Test : EndGame Gear XM1

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Conclusion :

Une souris des plus basiques !

Si vous cherchez l’originalité, avec la XM1, vous pouvez passer votre chemin. Bien qu’étant de bonne facture, cette souris demeure très basique : coque plastique, absence de RGB, deux boutons latéraux. Bref, ici, on va à l’essentiel, rien de plus. Cela étant, au vu de la tendance actuelle du marché à nous proposer toujours plus de RGB ou autres fonctionnalités en tout genre, cela ne fait-il pas du bien d’en revenir aux fondamentaux ? Chacun sera juge.

EndGame Gear XM1

On passe rapidement sur le bundle inexistant pour se concentrer sur la prise en main. Cette dernière sera simple et il ne faudra pas bien longtemps avant de s’habituer à ce modèle. Cependant, dès que l’on posera les doigts dessus, il faudra composer avec un soft touch très marquant. Dès les premiers instants, la coque de ce modèle se parera de vos jolies petites empreintes digitales.

Si le câble n’est certes pas très joli à regarder, il n’en demeure pas moins exceptionnellement souple. Ainsi, dans les endroits encombrés, on ne sera pas gêné par la rigidité du cordon. Couplez cela à une excellente glisse sur un tapis souple et nous avons un mulot très agréable à manipuler. Toutefois, évitez les tapis rigides, comme pour la Model O, les patins téflons de cette référence filtrent mal le grain.

Les choses qui fâchent… 

Parmi les choses qui fâchent, on retiendra particulièrement le bouton de montée/descente des DPI très mal placé. Ainsi, pour gagner ou perdre en sensibilité, il faudra regarder sous la souris pour actionner le bouton dédié… Clairement, nous aurions aimé le voir positionné au dessus de la molette.

EndGame Gear XM1

D’ailleurs, en parlant de molette, à l’usage, nous trouvons cette dernière plutôt réussie. Les crans parfaitement marqués en plus d’un défilement retenu, fait que l’on ne scrollera pas un coup de trop. Néanmoins, il faudra composer avec un bruit très présent lors du scroll vers le haut. Idem, les boutons principaux sonnent creux, c’est pas ce que nous préféreront.

Comme nous vous le disions, la partie logicielle est à l’image du reste de la souris : très basique. Effectivement, nous n’avons pas d’éditeur de macro ni de gestion de profil par exemple. Par ailleurs, il propose d’autres options permettant de gérer la hauteur de décrochage du capteur ou d’améliorer le lissage du capteur. Bien que pour cette seconde option nous n’ayons pas constaté de changement en l’activant ou non.

Quel prix pour ce modèle ?

Côté prix, la facture de ce modèle avoisinera la soixantaine d’euros chez les revendeurs du groupe Carrefour (Rue du Commerce / Top Achat).

Cela peut paraître bête, mais si le RGB n’est pas une priorité absolue, ce modèle s’avère être plutôt bien placé. En réalité, on paie pour des composants hauts de gamme ici (capteur, commutateur, CPU).

EndGame Gear XM1 :

On a aimé :
  • Une souris qui revient aux fondamentaux
  • Sa construction de qualité
  • La prise en main simple et non guidée
  • La souplesse extrême du câble
  • Les crans très marqués de la molette
  • La bonne glisse sur les tapis souples
On aurait aimé :
  • Une gaine de câble plus esthétique
  • Un soft-touch qui marque moins les traces de doigts
  • Un bouton de DPI clairement mieux placé
  • Une partie logicielle qui embarque un éditeur de macro
  • Un bruit de clic sonnant moins creux et une molette plus silencieuse
  • Une partie bundle plus fournie… Là, c’est le tiers-monde.

Finalement, cette XM1 s’en tire avec le bronze. Certes, c’est un modèle qui propose une bonne prise en main, un câble très souple ou encore une bonne glisse sur surfaces souples. Néanmoins, il faudra composer avec un modèle bruyant, marquant sévèrement les traces de doigts, un câble pas des plus esthétiques ou encore un bouton DPI très mal placé. Idem du côté de la partie logicielle qui s’avère être à l’image de la souris : très basique. Finalement, une partie bundle plus fournie aurait permis à la marque de se distinguer davantage.

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