Dans ses cartons, ASUS dispose d’une nouvelle référence de boîtier avec le ROG GR801 aussi connu sous le nom de ROG Cronox. Ce dernier dispose maintenant d’une version AMD affichée à un prix en Chine de 2399 yuans soit environ 310 € après conversion. Cependant, le prix sur la boutique de la marque décrit un tableau bien différent avec une facture dépassant les $500 pour l’édition standard. Comme quoi, il y a une sérieuse différence entre les prix chinois et les prix occidentaux.
ROG GR801 : un boîtier haut de gamme chez ASUS !
Petit rappel des specs :
Avec ce boîtier, nous retrouvons une grosse référence dont les dimensions sont de 248,3 (L) x 583,0 (P) x 618,7 (H) mm. Toutefois, cette version AMD profite de quelques changements esthétiques avec un logo AMD présent sur le dessus ainsi qu’un rappel ROG x Ryzen. Idem, au démarrage, l’écran intégré met en avant une animation personnalisée tandis que, sur la vitre avant, figurent des logos ROG/AMD. Le choix des couleurs a aussi son importante puisqu’une équerre PCIe sur deux est en orange, idem pour les passe-câbles en caoutchouc qui s’affichent en orange. Pour ce qui est de la compatibilité des composants, le boîtier permettra de monter un ventirad CPU de 180 mm en hauteur ou encore une carte graphique de 400 mm de longueur. Pour ce qui est de la carte mère, le support de modèle allant jusqu’à E-ATX avec compatibilité BTF est aussi au programme.
La ventilation pourra être conséquente : jusqu’à 14 ventilateurs de 120 mm. Cependant, pour le watercooling, on pourra monter deux radiateurs de 360 mm, un dans le haut, l’autre sur le côté.
Les prix :
[affilizz-publication id= »b13hn9i »] Évidemment, cette version AMD du boîtier, met en avant un prix très avantageux en Chine où il s’affiche à 2399 yuans, comme pour la version de base. Cependant, si l’on regarde directement sur le site d’ASUS, la version originale du ROG Cronox est bien plus onéreuse : $559,99 soit environ 490 € après conversion.
La série des RTX 50 Super fait de nouveau parler d’elle avec une RTX 5080 Super qui s’affiche désormais dans le calculateur d’alimentation de Seasonic. La carte affiche donc un TDP en hausse par rapport à la version non Super. Ce nouvel ajout laisse suggérer que le caméléon n’a pas mis sa série de cartes au rebut comme cela semblait être le cas. Au contraire, nous apprenions début juin que la série de cartes pourrait toujours voir le jour début 2027.
RTX 5080 Super : la carte ajoutée au calculateur d’alimentation Seasonic !
Un TDP en hausse de 15% :
Pour rappel, avec cette série Super, NVIDIA prévoirait d’augmenter la capacité en mémoire de ses cartes graphiques. Pour cela, l’entreprise opterait pour de nouvelles puces GDDR7, des modèles de 3 Go contre 2 Go actuellement. Forcément, cela s’accompagnerait d’une augmentation de la consommation et donc de la chauffe, lié à la plus forte densité de ces dernières et, potentiellement, à des fréquences plus élevées également. C’est pour cette raison que le calculateur de Seasonic met en avant un TDP de 415W là où la 5080 non-Super montait jusqu’à 360W au maximum.
Petit rappel des caractéristiques supposées :
[affilizz-publication id= »3376paq »] Au niveau des caractéristiques, de ce modèle Super, on s’attend à ce que NVIDIA dote sa carte d’un GPU GB203-450, lequel renfermerait le même nombre de cuda core que la 5080 d’origine : 10 752. Si les fréquences GPU sont encore inconnues, la partie mémoire pourrait progresser significativement en passant de 16 Go de mémoire GDDR7 à 24 Go. Par ailleurs, il n’y aurait pas de changement au niveau de l’interface et nous retrouverions toujours un bus de 256 bits. Par ailleurs, avec une augmentation de +6,6% des fréquences mémoire, la bande passante progresserait en passant de 960 Go/s à 1024 Go/s. Évidemment, les prix de vente ne sont pas encore connus, mais on s’attend à une facture en augmentation du fait de la plus grosse quantité de VRAM installée sur la carte. La question reste de savoir de combien elle sera.
Du côté de MSI, nous apprenons que l’entreprise publie de nouveaux BIOS en phase de test. Ces derniers permettent de supporter pleinement les modules mémoires de CXMT fonctionnant jusqu’à 8000 et 8200 MT/s selon les cartes mères. Évidemment, les modèles équipés de deux slots mémoires permettront d’encaisser les fréquences les plus élevées.
MSI supporte la mémoire CXMT à plus de 8000 MT/s !
Le tout, sur cartes mères AMD !
Avec cette nouvelle mise à jour, le constructeur nous propose un BIOS encore en phase de test. Cependant, ce dernier s’appuie sur les versions officielles, mais n’apporte que des modifications spécifiques en lien avec l’overclocking. Dès lors, les cartes mères AMD concernées prennent mieux en charge les barrettes mémoires équipées de puces CXMT. Jusqu’à présent, la limite était en 6800 MT/s, mais, selon les modules et la carte mère, on peut atteindre des fréquences bien plus élevées. Selon les tests conduits par la marque, les modules équipés de puces CXMT en 16 Gbit atteignent les 8000 MT/s de manière stable après un MemTest 100%. Avec des puces en 24 Gbit, les fréquences atteignent les 8200 MT/s, encore une fois, le tout de manière stable et mesuré avec un MemTest >100%. Les modules étaient en provenance de chez KingBank et Lexar notamment. Bien entendu, la fréquence qui pourrait être atteinte dépend de la carte mère ou encore du contrôle mémoire intégré au processeur, certains se montrent plus joueurs que d’autre. Dans tous les cas, les cartes équipées de deux slots mémoires sont celles qui obtiennent les meilleurs résultats. Avec une carte mère à quatre emplacements mémoires, la limite relevée était de 7200 MT/s.
Vers une meilleure disponibilité de la mémoire chinoise ?
[affilizz-publication id= »w66x0zg »] Évidemment, c’est une question légitime en cette période de pénurie, mais il n’est pas impossible que les modules équipés de puces CXMT se croisent plus facilement à l’avenir. Les principaux producteurs étant « sous l’eau », les marques de mémoire et le OEM iront se fournir là où il y a du stock, en Chine notamment. C’est d’ailleurs le cas de Lenovo qui équipe certains de ses laptops en SSD YMTC notamment.
Progressivement, nous nous retrouvons dans une situation où la mémoire DDR4 voit ses prix augmenter plus rapidement que ceux de la DDR5. C’est ce qu’a constaté Danawa Research dans une récente étude des prix de la DRAM. En effet, la DDR4 de Samsung voit ses prix augmenter de près de 20% en un moins contre 10% pour la DDR5. Il va sans dire que la hausse de la demande pour cette norme n’arrange pas les choses.
La DDR4 Samsung augmente plus vite que la DDR5 !
Près de 20% de hausse de prix en un mois !
Plus concrètement, la mémoire DDR4 de Samsung affiche une belle hausse de ses prix avec une progression supérieure à celle de la DDR5 sur un mois. Danawa Research mesure donc une progression de +19% sur le prix de l’ancienne norme là où la nouvelle affiche une hausse de ses prix de +10%. Cependant, nous ne savons pas si cela concerne un kit en particulier où s’il s’agit d’une hausse généralisée. Dans tous les cas, cela concerne les modules de 16 Go, des capacités assez classiques finalement.
Une barrette coûte $126 actuellement !
Plus concrètement, en un mois, cette fameuse norme mémoire a vu son prix de vente passer de 162 000 wons (environ $106) à 193 130 wons (environ $126). Si l’on fait les calculs, cela représente une augmentation de près de $20, soit 18,87% plus précisément. En opposition, la DDR5 met en avant une hausse de prix plus mesurée de 10% environ après avoir vu sa facture s’allourdir de 33 100 wons (~$22). [affilizz-publication id= »myxyq3c »] La raison derrière cette hausse de prix est simple, la demande repart à la hausse pour l’ancienne norme de mémoire. Il faut dire que, jusqu’à présent, la demande était plus faible, mais les choses sont en train de changer. Du côté d’Intel, on peut s’attendre à une nouvelle génération de processeurs compatible avec ce type de mémoire au socket LGA-1700. AMD de son côté relançait son Ryzen 7 5800X3D tandis que de nouvelles cartes mère AM4 sont proposées régulièrement. Forcément, tout ceci rend la mémoire attractive, la production reste faible et les prix montent.
Du côté de Thermalright, nous apprenons que la marque annonce trois nouveaux ventilateurs. Ces derniers seraient issus de la série TL-N12, lesquels se déclineraient en trois versions différentes. Le but, proposer des profils et un nombre de pales différents pour correspondre à différents besoins. Vous souhaitez refroidir un ventirad ou un radiateur de watercooling ? Ou au contraire, ventiler un boîtier ? Thermalright propose des moulins adaptés à ces usages !
TL-N12 : des ventilateurs pour toutes les situations !
Le R7, optimisé pour la pression statique :
Donc, si vous avez besoin de refroidir un ventirad ou un radiateur de watercooling, c’est cette déclinaison qu’il vous faut. En effet, elle est optimisée pour les fortes pressions statiques avec un ventilateur qui intègre sept pales. Au niveau des caractéristiques, nous retiendrons une vitesse de rotation maximale de 2400 tr/min, le tout, générant un flux d’air de 78,73 CFM à pleine vitesse et une pression statique de 3,23 mmH2O.
Le R9, un profil équilibré :
Avec cette déclinaison, nous retrouvons un ventilateur qui dispose d’un total de neuf pales. Ces dernières permettent un bon équilibre entre pression statique et flux d’air. On parle toujours d’une vitesse maximale de 2400 tr/min, cependant, le flux d’air est donné à 85,35 CFM tandis que la pression statique montera à 2,95 mmH2O.
Le TL-N12R-R13, optimisé pour l’acoustique et le flux d’air :
Avec ce modèle, nous retrouvons un ventilateur à pales inversées optimisé pour les faibles nuisances sonores et le flux d’air. Toujours avec une vitesse maximale de 2400 tr/min, le flux d’air atteint cette fois-ci 83,2 CFM tandis que la pression statique monte jusqu’à 1,87 mmH2O. Oui, c’est le ventilateur qui génère la pression la plus faible, mais il se destine à refroidir des boîtiers dont le flux d’air est libre !
Une base commune :
[affilizz-publication id= »z7xzktu »] Enfin, nous retiendrons que ces trois ventilateurs partagent une base commune. En effet, nous retrouvons ici un cadre de 120×25 mm tandis que les pales, bien que leur nombre et leur forme varient, sont construites en LCP et sont reliées les unes aux autres par un anneau interne. Pour le roulement, nous retrouvons un double roulement à billes ainsi qu’un moteur à trois phases et six pôles. Pour l’heure, le prix de vente et la disponibilité restent à confirmer.
Par ici, par là et encore par ici les fiches produits de Thermalright !
Actuellement, nous traversions une période trouble sur le marché du PC. Effectivement, il y a une grave crise sur le secteur de la mémoire avec de nombreuses pénuries. Forcément, tout ceci contraint les marques et les constructeurs à s’adapter et à trouver de nouveaux fournisseurs. C’est notamment le cas de Lenovo qui diversifie ses sources d’approvisionnement en SSD pour se tourner vers des acteurs chinois tels que YMTC. À l’avenir, on peut s’attendre à ce que de plus en plus d’acteur opte pour du matériel produit en Chine.
YMTC : des SSD chinois dans des laptops Lenovo !
Des performances en retrait, mais au moins, il y a un SSD !
Très clairement, les grands constructeurs/OEM optent donc pour du matériel chinois comme des SSD en provenance de chez YMTC. La raison derrière ce choix est simple : c’est la crise et la mémoire est très fortement demandée. Dès lors, ces constructeurs et OEM achètent à qui peut fournir et c’est notamment le cas de Lenovo. En effet, un confrère qui passait en revue un ThinkBook 14 G9 IPL disposait un SSD de 512 Go de chez YMTC. Au niveau des performances, s’il ne rivalisait pas avec les ténors du domaine, il offrait des performances tout à fait satisfaisantes pour une machine grand public destinée à des tâches de bureautique :
« Un meilleur environnement pour les nouveaux acteurs dans le marché du stockage est difficilement imaginable. Et, bien entendu, ils viennent de Chine avec Yangtze Memory Technologies, aussi connu sous le nom de YMTC. Fondé il y a tout juste 10 ans, cette entreprise chinoise était alors inconnue dans le marché du SSD de laptot, mais la situation évolue de sorte que les stocks d’entreprises comme Samsung ou Kioxia s’amenuisent.
Nous avons testé un SSD de YMTC pour la première fois. Le Lenovo ThinkBook 14 G9 IPL que nous avons récemment passé en revue intègre ce type de SSD. Le SSD de 512 Go en M.2 2242 et un modèle NVMe en PCIe 4.0. Lors de nos tests, sa vitesse était inférieure à la moyenne des SSD contenus dans les PC de bureautique avec des vitesses séquentielles en lecture/écriture atteignant 3950 et 2514 Mo/s respectivement. Les vitesses 4K (perfs aléatoires) n’avaient rien d’extraordinaires non plus. »
[affilizz-publication id= »yqnykog »]
D’autres marques à rejoindre Lenovo ?
Clairement, à mesure que la pénurie s’aggravera ou si elle persiste, d’autre marque seront tentés d’intégrer de la mémoire chinoise dans leurs produits. Visiblement, il y a des histoires comme quoi Corsair utiliserait déjà de la mémoire CXMT dans certains kits vendus en dehors des États-Unis par exemple. De son côté, Appel serait en discussion avec le gouvernement américain pour assouplir les sanctions contre CXMT également. Enfin, il y a toutes les rumeurs comme quoi ASUS, DELL, HP, ASUS seraient/pourraient tester la mémoire chinoise en vue d’une intégration future.
Sandisk annonce deux nouvelles séries de SSD avec ses modèles 520 et 530. Ces nouveaux modèles sont des SSD « à l’ancienne » puisqu’ils mettent en avant un format 2,5″ ainsi qu’une interface SATA classique. Ce sont des modèles qui devraient se destiner aux portefeuilles les plus modestes ou aux anciennes configurations que l’on souhaite mettre à jour en passant d’un disque dur mécanique à un stockage un peu plus réactif sans pour autant pouvoir monter un modèle M.2 en PCIe.
Sandisk 520 et 530 : des SSD 2,5″ avec interface SATA !
Les 520 :
Avec la série 520, la marque nous propose donc des modèles déclinés dans un format 2,5″ équipés d’une interface SATA III. Ici, il n’y a pas de cache DRAM, d’un autre côté, cela permet aussi de tirer les prix vers le bas bien que ceux-ci ne sont pas encore connus. La garantie est ici de 5 ans contre 3 pour les 530. Au niveau des capacités, il est question de SSD déclinés en 500 Go, 1 To, 2 To et 4 To. Les performances nous ramènent à un temps où l’on ne dépassait pas le Go/s au niveau des débits séquentiels. On parle donc de 560 Mo/s en lecture contre 510 à 525 Mo/s en écriture séquentielle. Les performances aléatoires vont de 78 000 à 89 000 IOPS en lecture contre 73 000 à 76 000 IOPS en écriture. Enfin, pour ce qui est de l’endurance, on parle de 300 TBW pour la version de 500 Go à 1000 TBW pour le modèle de 4 To. [affilizz-publication id= »9kcwxh7″]
Les 530, une fiche produit à trous !
Concernant les 530, nous retrouvons le même format et la même interface, du SATA. Encore une fois, pas de cache DRAM tandis que la fiche produit annonce l’utilisation de 3D NAND de chez Sandisk. Encore une fois, nous avons affaire à un SSD qui se décline en quatre capacités avec des modèles de 250 Go, 500 Go, 1 To et 2 To. Cette série se destine à des mises à jour de PC mainstream contrairement aux 520 qui ciblaient davantage les pros, les créateurs et les Power Users. Concernant les performances, nous ne connaîtrons que les performances séquentielles : 545 Mo/s en lecture et c’est tout. Il faudra patienter encore un peu avant d’avoir toutes les billes en notre possession.
Direction la marque Colorful qui annonce une nouvelle carte mère au format micro-ATX. Cependant, cette dernière est assez singulière, car il s’agit d’une plateforme dite « MoDT » ou Mobile on Desktop. Vulgairement, il s’agit d’une carte qui dispose d’un processeur de laptop, mais portée dans un format adapté aux PC de bureau classique. Ici, on ne parle pas non plus d’un petit CPU, mais bien d’un Core i9 13900HX !
ECO HM770-K V20 : une carte MoDT avec un Core i9 13900HX !
Un gros CPU mobile sur une carte mère micro-ATX !
Avec cette référence, nous retrouvons donc une carte mère au format micro-ATX. Cette dernière ne dispose pas de socket à proprement parler puisque le processeur est soudé dessus. À la place, nous retrouvons une plaque en cuivre montée dessus afin d’y installer notre ventirad ou notre kit watercooling tout-en-un. En matière de connectique, la carte va à l’essentiel en proposant deux emplacements mémoire en DDR4. Il s’agit ici de lots mémoire de type UDIMM. La partie PCIe met en avant un unique spot x16 à la norme 5.0 couplé à un second connecteur 4.0 x1. Sinon, pour la partie stockage, Colorful équipe sa carte de deux M.2 en PCIe 4.0 x4 tandis que l’on retrouvera deux SATA dans le bas de la carte. La connectique I/O met en avant quatre USB–A en 5 Gbps. Ces derniers sont complétés par des sorties vidéos HDMI et DisplayPort. Pour le réseau, nous retrouvons un Ethernet en 2,5 GbE ainsi que le WiFi 6E.
Un Core i9 13900HX :
[affilizz-publication id= »r6sojgx »] Si la carte mère ne vous laisse pas le choix du processeur, sachez que Colorful opte pour un 13900HX ce qui n’est pas rien non plus. Comme son homologue de bureau, le 13900K, ce dernier dispose de 24 cœurs et de 32 threads. Côté fréquence, ce dernier pourra atteindre les 5,4 GHz au maximum. En matière de puissance, de base, ce modèle affiche 55W contre 157W en turbo. À noter que la carte mère dispose de prises d’alimentations classiques compatibles avec les blocs ATX ! Bref, couplé à la RTX 4080Mdesktop, nous avons de quoi assembler un PC mobile complet au format desktop le tout, avec de bonnes performances à la clé !
Nous continuons nos tests de kit watercooling tout-en-un avec une nouvelle référence signée Thermaltake. Après avoir testé un MineCube 360 haut en couleur, nous restons sur un kit avec un bel écran puisque nous nous concentrons sur le cas du MAGCurve 360 Ultra ARGB Sync Snow Edition. Au programme, écran incurvé et RGB à gogo, mais s’agit-il d’un bon AIO pour autant ? On vous répond au travers de ce test !
Présentation :
En ce qui concerne la série MAGCurve, la marque ne s’étale pas en proposant 50 références différentes déclinées dans 20 tailles de radiateurs. Non, le kit est disponible en 360 mm et c’est tout. La seule variable d’ajustement concerne la couleur : noir ou blanc et c’est tout. De notre côté, nous avons reçu le modèle blanc.
Bien entendu, le marketing de Thermaltake tourne en grande partie autour de l’écran AMOLED incurvé présent sur la pompe. Via ce dernier, vous pouvez personnaliser l’affichage de votre kit, d’une part, en choisissant les informations à afficher en lien avec votre système. Mais vous pourrez aussi afficher des visuels personnalisés, des images fixes ou animées ainsi que des vidéos. Idem, le kit supporte la fonction AI Forge laquelle vous permet de créer des visuels directement grâce à l’intelligence artificielle, vous entrez un prompt et une image est générée.
Avec ceci, le kilt arrive avec des ventilateurs ToughFan EX 120. Ces derniers ont des pales que l’on pourra détacher ce qui facilitera le nettoyage d’une part. D’autre part, on pourra y monter des jeux de pales inversés ce qui permettra d’avoir un visuel soigné, peu importe l’emplacement du radiateur et des ventilateurs dans le boîtier. De plus, ces moulins bénéficient d’un connecteur MagForce 2.0 permettant un branchement magnétique des ventilateurs et une connexion assurée par le cadre directement. C’est une manière pour la marque de réduire le nombre de câbles dans votre installation.
Du côté des performances, Thermaltake mentionne quand même la présence d’une pompe à haute efficacité permettant une circulation maximale du liquide. L’ensemble exploite aussi une plaque froide en cuivre qui restera fraîche en permanence, le tout, couplé à un radiateur de 27 m d’épaisseur.
[affilizz-publication id= »ic09cak »]
Pour ce qui est du montant de la facture, il faudra compter au minimum 280 € contre environ 350 à 360 € selon les boutiques. Très clairement, le kit se positionne sur le segment premium et à ce prix, on espère que les performances suivent.
En ce qui concerne le packaging, nous retrouvons quelque chose de très… Thermaltake. Effectivement, le carton arbore des couleurs grises et noires avec une illustration de l’AIO sur la face avant, un rappel des fonctionnalités ainsi que ses caractéristiques techniques à l’arrière.
À l’intérieur, nous avons le classique moule en carton, lequel renferme tous les éléments du kit. Nous remarquons que l’écran est démonté par défaut tandis que des sachets plastiques entourent les éléments de l’AIO. Une protection qui fait ses preuves, rien n’est arrivé endommagé, ce qui est rassurant compte tenu de la présence de l’écran incurvé !
Le radiateur :
En ce qui concerne le radiateur, nous retrouvons un échangeur construit en aluminium, un matériau on ne peut plus classique sur ce type de produit. Quant à ses dimensions, il est question d’une longueur de 396 mm, une largeur de 120 mm et d’une épaisseur de 27 mm. Ici, pas de mauvaise surprise lors du montage puisque l’épaisseur reste tout à fait standard contrairement à certains AIO de chez Arctic notamment.
La finition est également soignée comme on peut le voir puisque les angles sont carrés tandis qu’aucune vis ni rivet n’est apparent. On se souvient du Poseidon Elite de Cougar dont les rivets étaient visibles sur les flancs. Cependant, il n’y a pas de rappel ni de logo Thermaltake sur le côté, c’est un peu dommage.
Afin de relier la pompe et le radiateur, nous retrouvons deux tuyaux en caoutchouc. Ces derniers mesurent 460 mm de long, ce qui permettra de monter le radiateur comme bon nous semble dans un boîtier sans trop avoir à se soucier de la longueur des tubes. À noter qu’ils bénéficient d’un gainage nylon finement tressé.
La pompe :
Par défaut, le bloc pompe arrive nu, sans écran, ce sera à nous de le mettre en place lors du montage. Comme on peut le voir, la connexion est assurée par un jeu de prise pogo qui permettront l’alimentation et le contrôle de l’affichage. Sinon, l’écran prend place sur le dessus et se prolonge jusque sur le côté du capot de pompe et l’ensemble est massif. Si les dimensions ne sont pas communiquées, nous mesurons 77 (L) x 114 (P) x 126 (H) mm.
L’écran affiche donc une diagonale importante puisqu’il mesure pas moins de 6,67″ tandis que la résolution est importante : 2240×1080. Nous avons donc une belle surface d’affichage pour y faire figurer les informations en lien avec notre système ainsi que d’autres éléments de personnalisation. Par contre, la construction reste en plastique et on ne vous cache pas que l’on aurait apprécié quelque chose d’un peu plus premium au vu de la facture.
Sous cet ensemble massif, nous retrouvons une plaque froide, laquelle est vissée au reste de la carcasse du bloc à l’aide de huit vis Torx. Côté dimensions, nous mesurons 61×61 mm, une surface largement suffisante pour couvrir l’IHS de n’importe quel processeur mainstream du marché.
Bien entendu, Thermaltake ne communique pas plus que cela sur les caractéristiques de ce modèle. Au mieux, nous savons que la pompe fonctionne de 1500 à 3300 tr/min. Sinon, le débit et la colonne d’eau ne sont pas communiqués.
Quant à la connectique, nous avons une prise fan PWM à quatre broches pour l’alimentation et la gestion de la vitesse de cette dernière. Le second connecteur est un micro-USB qui servira à piloter l’écran.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, Thermaltake met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-2000 – 1851 – 1700 – 1200 – 115x
AMD : AM5 – AM4 – AMx – FMx
Ici, Thermaltake assure une compatibilité avec toutes les plateformes grand public actuelles et passées. Exit le support des sockets HEDT d’AMD, mais la taille des CPU est tellement hors norme que ce MAGCurve 360 Ultra ARGB Sync n’est pas taillé pour bien qu’il supporte les anciens socket LGA-2000 d’Intel.
Les ventilateurs :
La ventilation fournie par Thermaltake inclus un trio de Toughfan EX 120 ARGB Sync White, des ventilateurs franchement très plaisant d’un point de vue esthétique. En effet, ils adoptent un cadre carré, lequel présente des motifs carrés sur ses tranches. De plus, une large partie de sa surface est translucide, et ce, afin de diffuser au maximum l’éclairage RGB qu’il intègre. Mais ça ne s’arrête pas là puisque sur les tranches, nous retrouvons un connecteur MagForce 2.0 constitués de contacts en cuivre de prise pogo. Les ventilateurs se connectent ainsi les uns aux autres tandis qu’un système d’aimant permet de simplifier leur orientation.
Les pales sont rattachées à un moyeu central massif comme on peut le voir. Elles adoptent un profil fin et franchement courbé tandis qu’elles sont au nombre de neuf.
Du côté des caractéristiques, nous savons que ces ventilateurs fonctionnent de 500 à 2500 tr/min. Mais le flux d’air et la pression statique générés dépendront des pales installées :
Pales classiques :
Flux d’air : jusqu’à 77,60 CFM
Pression staituqe : jusqu’à 3,95 mmH2O
Pales inversées :
Flux d’air : jusqu’à 75,80 CFM
Pression staituqe : jusqu’à 3,64 mmH2O
Pour brancher la grappe de ventilateur à son système, il faudra passer par un connecteur MAGForce 2.0. Ce dernier se termine par une connectique PWM pour la gestion de la vitesse et d’une double connectique ARGB mâle et femelle pour la partie éclairage.
Le bundle :
La partie accessoire se compose des éléments suivants :
Une notice de montage
Un connecteur MAGForce 2.0 pour le branchement des ventilateurs
Une seringue de lubrifiant pour les pâles de ventilateurs
Une seringue de pâte thermique
La visserie, les bras de montage et les backplate pour socket Intel et AMD
Un double connecteur micro-USB vers header USB pour la gestion de l’écran
Trois jeux de pales inversées pour les ventilateurs
La partie accessoire va donc à l’essentiel et propose le nécessaire pour le montage et le branchement de l’AIO. Thermaltake fournis quand même une seringue de lubrifiant pour ventilateur en cas de changement de pales ainsi que les pales associées pour un montage en reverse.
Grosso modo :
Avec son MAGCurve 360 ARGB Sync, Thermaltake nous propose un AIO tout à fait sympathique avec un capot de pompe massif qui accueille un écran incurvé de grande taille. La finition de l’ensemble est bonne, malgré une construction plastique pour le capot de pompe. La partie accessoire reste complète et la marque fournie trois jeux de pales supplémentaires afin de préserver l’aspect esthétique du kit, peu importe l’emplacement du radiateur.
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Thermaltake n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du MAGCurve 360 ARGB Sync :
La première étape de montage consiste donc à installer les bras de montage correspondant à votre plateforme. Pour les sockets Intel, ils ont une forme de X tandis qu’ils disposent de deux points d’ancrage côté AMD. Pour les installer sur la pompe, rien de plus simple, on les glisse dans la rainure prévue à cet effet juste au-dessus de la base.
Si vous avez une carte mère AMD, il faudra mettre en place les crochets de montage. Pour cela, on les visse sur les bras précédemment installés à l’aide des écrous à main. On ne fera qu’un tour ou deux afin de disposer de suffisamment de marge de manœuvre pour les prendre dans les bras de montage d’origine de votre carte mère. Une fois les crochets pris dans les encoches, il ne reste plus qu’à visser, tantôt en haut, tantôt en bas.
Côté Intel, c’est un montage plus traditionnel que nous retrouvons puisqu’il faudra positionner une backplate au dos de la carte mère tout et visser des entretoises aux quatre coins du socket. Une fois le mécanisme en place, on positionne la pompe sur le CPU et on la visse à l’aide des écrous à ressorts fournis.
Enfin, il ne reste plus qu’à brancher l’AIO sans oublier la partie USB de la pompe pour profiter de l’écran. Une fois sous tension, nous retrouvons un ensemble magnifique avec un écran lumineux et bien détaillée. Quant aux ventilateurs, leur éclairage RGB change de ce que l’on a l’habitude de voir. Ici, c’est le cadre qui est illuminé. Bref, si vous aimez les écrans et le RGB, foncez ! [nextpage title= »Protocole »]
Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Thermaltake MAGCurve 360 Ultra avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Au niveau des vitesses de fonctionnement, nous retiendrons qu’au maximum, les ventilateurs fonctionneront jusqu’à 2350 tr/min à 100% de signal PWM. À 66% de vitesse, nous sommes à 1600 tr/min contre 700 tr/min à 33%. Dans les grandes lignes, nous retrouvons un profil de vitesse similaire aux ventilateurs qui équipent le Prime LC240 aRGB d’ASUS.
Bruit :
En matière de nuisances sonores, nous avons affaire à un kit bruyant à haute vitesse avec ses 46,5 dB à plein régime. À 66% de vitesse, ses nuisances sonores restent encore plus élevées que la moyenne avec ses 37 dB tandis qu’il titille encore notre sonomètre à basse vitesse : 33 dB, au même niveau qu’un SAMA L70.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Au niveau des températures, sur ce premier profil, nous retrouvons un kit watercooling dont les prestations sont en retrait des autres kits de sa catégorie, surtout à basse vitesse où il se rapproche de ce que peuvent offre les kits en 240 mm. À 100% et 66% de signal PWM, globalement, il se positionne entre les kits en 360 et ceux en 240 mm… Tout du moins, par rapport à ceux que l’on a testé.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Avec une forte consommation, le MAGCurve 360 Ultra se positionne bon dernier par rapport aux autres kits équipés de trois ventilateurs. Pire encore, à basse vitesse, il maintient notre processeur à des températures élevées, à la limite de l’échec ! On évitera de faire tourner les trois ventilateurs à 700 tr/min dans ces conditions.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
Au niveau du ratio températures/bruit, sur notre 7900X consommant 105W, le kit de Thermaltake se place bien entre les AIO équipés de trois ventilateurs et ceux avec deux moulins. Dans les faits, sur ses hautes vitesses, il se place pas bien loin derrière un Kraken Plus en 360 avant de voir sa courbe s’étirer drastiquement à basse vitesse !
170W de consommation :
Avec une consommation en hausse sur notre processeur, le positionnement du MAGCurve 360 Ultra ne change pas par rapport aux autres kits. Il se place toujours entre les kits en 420/360 mm et ceux en 240 mm. Cependant, le fait de le faire tourner à fond, ne génère pas de bénéfice particulier par rapport au mi-régime tandis que l’on retrouve une courbe très allongée à basse vitesse.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Sur processeur Intel, la situation se dégrade et nous retrouvons un AIO dont les performances se placent pile parmi les kits en 240 mm. En effet, il offre des températures similaires à un Prime LC240 ARGB de chez ASUS ou d’un Pure Loop 3 LX, tout en faisant mieux à mi-vitesse ainsi qu’à bas régime.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Avec une consommation de 170W sur notre CPU, le kit de Thermaltake fait un peu mieux que les autres 240 mm à basse vitesse tandis que le Prime LC240 ARGB s’affiche en échec à bas régime. Par railleurs, à haute vitesse, il reste globalement plus chaud que les autres kits en 360 mm et plus. Idem à basse vitesse.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Aïe, aïe, aïe, le ratio températures/bruit sur processeur Intel dont la consommation est de 125W est très délicat pour cet AIO en 240 mm. En effet, il vient rivaliser avec le Prime LC240 ARGB sur ses hautes vitesses tout en se plaçant plus haut dans le graphique à bas régime. Clairement, ce n’est pas bon, en l’état, on lui préfèrera de loin un Liquid Freezer II 240 par exemple.
170W de consommation :
Avec la hausse des consommations, le ratio températures/bruit ne change pas énormément et le MAGCurve 360 Ultra ARGB est toujours aussi mal placé dans le graphique. En l’état, n’importe quel AIO en 420/360 mm fait mieux tandis que les kits en 240 mm lui mènent la vie dure.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test de MAGCurve 360 Ultra de chez Thermaltake. Pour le coup, avons-nous affaire à un kit convaincant ? Voyons cela dans le détail !
Une superbe écran incurvé :
Avec ce kit, Thermaltake nous propose une référence qui a du style avec des écrans massif incurvé sur le dessus de la pompe. Ce dernier bénéficie d’une grosse résolution tandis que le contrôle logiciel permettra, si besoin, de scinder l’affichage en deux. On retrouve aussi quelques fonctionnalités bienvenues comme la prise en charge des formats vidéos ou encore la création de visuels gérée par l’intelligence artificielle, mais attention aux coûts d’utilisation.
Pour le reste, la finition est plutôt bonne, le radiateur affiche une jolie forme carrée avec un revêtement blanc bien appliquée. Malgré tout, le plastique est omniprésent sur le capot de pompe, un peu dommage pour un AIO à ce prix, surtout quand on considère que les nouveaux kits de chez TryX adoptent une finition en aluminium sur les nouvelles versions.
Par contre, une fois sous tension, nous retrouvons un kit qui attirera le regard à coup sûr ! En effet, l’écran est vraiment très joli et lumineux… Idem pour l’éclairage des ventilateurs qui s’illuminent par le cadre. Le rendu visuel est franchement convaincant, à condition d’apprécier, c’est toujours pareil.
Avec ceci, on peut aussi compter sur la présence de pales inversées fournies avec les ventilateurs. Dans ces conditions, suivant l’emplacement du radiateur dans le boîtier, on s’épargne la vue sur les aubes disgracieuses des moulins.
Un montage simple :
La partie montage n’est pas bien compliquée à mettre en œuvre, surtout pour les plateformes AMD où Thermaltake exploite les pâtes de montage d’origine de la plateforme. Côté Intel, c’est plus consensuel et on retrouve un système avec une backplate à positionner au dos de la carte mère, un système d’entretoise et d’écrous.
Bien sûr, l’écran ajoute un câble supplémentaire puisque le contrôle passe par du micro-USB. Par ailleurs, les ventilateurs se connectent les uns aux autres par le cadre ce qui réduit la connectique dans votre PC.
Moyen sur AMD, pas terrible en Intel !
Du côté des performances, on ne va pas se le cacher, on a vu mieux, bien mieux et surtout sur socket Intel. En effet, le kit de Thermaltake propose ici des prestations dignes d’un AIO en 240, d’autant qu’il est pénalisé sur le bruit du fait de la présence de trois ventilateurs. Cependant, du côté AMD, il s’en sort légèrement mieux en se plaçant entre des kits en 420/360 mm et ceux en 240 mm. Un positionnement légèrement plus avantageux donc.
Les nuisances sonores sont malheureusement présente, particulièrement à haute vitesse tandis qu’il ne sera jamais vraiment silencieux à basse vitesse non plus, la faute à une pompe générant un peu trop de bruit (amplifié par le bloc écran ?).
Un prix très élevé :
[affilizz-publication id= »q5f7xj7″]
Malheureusement, la douche froide concerne sur le prix de vente avec une facture affichée entre 280 et 350 € selon les boutiques. À ce prix, clairement, Thermaltake fait payer son écran et ses ventilateurs. Cependant, nous aurions apprécié davantage de performances, surtout sur processeurs Intel. En l’état, c’est un kit « showcase » que l’on achètera principalement pour son look.
Thermaltake MAGCurve 360 Ultra ARGB Sync :
On aime :
Le look du kit une fois sous tension !
La qualité de l’éclairage des ventilateurs
La qualité d’affichage proposée par l’écran
Le mode de branchement des ventilateurs
La partie accessoire qui contient des pales inversées
La simplicité de montage, surtout en AMD
On a moins aimé :
Les performances globales
Le bruit qui reste présent de manière générale
Le ratio températures/bruit pas top en Intel
Le montant de la facture
Finalement, si vous cherchez avant tout les performances et/ou le silence, ce MAGCurve 360 Ultra ARGB n’est pas un kit que nous pouvons vous conseiller, surtout sur CPU Intel. Côté AMD, il s’en sort un peu mieux, d’où la distinction bronze. Par contre, si vous aimez le look ou cherchez un kit avec écran incurvé, c’est une bonne référence, l’écran AMOLED fait clairement son effet et c’est sans parler de qualité de l’éclairage des ventilateurs fournis avec. Avec ceci, nous retrouvons une partie accessoire qui inclut des pales inversées pour les moulins. Mais dans tous les cas, on trouvera aisément plus performant et à moins cher !
Tous les mois, Valve publie ses résultats d’enquête sur le matériel utilisé par les joueurs. Et pour le mois de juin, nous apprenons que les configurations équipées de 16 Go de RAM sont clairement majoritaires, mais surtout, profitent d’une bonne progression là où les PC équipés de 32 Go sont en régression. Encore une fois, pas de secret, les prix élevés de la mémoire freinent les mises à niveau des machines des joueurs !
Steam : grosse majorité de PC équipés de 16 Go de RAM !
PC en 16 Go : +0,43% en juin !
Si l’enquête sur le matériel de Valve renseigne sur la capacité en mémoire centrale des PC, elle ne donne pas le type de mémoire utilisée. Cependant, au vu des statistiques, nous savons que les configurations en 16 Go sont largement dominantes puisqu’elles constituent 41,57% des machines utilisées sur la plateforme. Mieux encore, elles sont dans une dynamique de progression avec +0,43% par rapport au mois de mai. En opposition, les configurations équipées de 32 Go de RAM sont en retrait de 0,08%, mais représentent toujours 36,79% des PC. Assez étrangement, les PC équipés de 24 Go et 48 Go de mémoire progressent respectivement de +0,07% et +0,02%. Pourtant, ces configurations sont assez exotiques en plus de proposer des prix très élevés. Sinon, les configurations avec moins de 16 Go de RAM tendent à disparaître avec des pourcentages toujours en baisse. En même temps, quand on voit des jeux comme Cinder City qui exigent des configurations en 32 Go (64 Go avant mise à jour de la page Steam) de mémoire, ce n’est pas surprenant. Pour l’heure, au vu du contexte actuel et des tensions sur le marché de la mémoire, 16 Go s’annoncent que le sweet spot. [affilizz-publication id= »vlj501j »]
AMD vs Intel et AMD vs NVIDIA : pas de gros changement !
Sinon, sur le terrain des processeurs et des cartes graphiques, il n’y a pas de gros changement. En effet, dans le domaine des cartes graphiques, les chiffres stagnent avec un NVIDIA qui possède 72,8% de parts de marché là où AMD totalise 18,7% de parts contre 8,1% pour Intel. Ce mois-ci, AMD perd du terrain au profit de NVIDIA (+0,04%) et Intel (+0,01%). Encore une fois, la carte graphique la plus utilisée reste la RTX 4060 laptop. Côté CPU, même chose, les chiffres partagés par Steam rapportent une stagnation avec AMD qui affiche 45,99% de parts de marché contre 54,01% pour Intel. La variation est donc de +0,01% en faveur d’Intel, pas de grand changement ici non plus.