Après ADATA et son revêtement de PCB aidant à la dissipation thermique, place à TeamGroup qui nous propose de nouveaux kits mémoires. En effet, la marque dévoile ses T-Force Xtreem aRGB. En prime, nous retrouvons de grosses fréquences !
T-Force Xtreem aRGB : grosses fréquences pour les kits TeamGroup !
Nouveaux kits mémoires du côté de TeamGroup qui annonce des kits RAM lumineux. Comme on peut le voir, sur le dissipateur, nous retrouvons un joli diffuseur pour l’éclairage. Cependant, il faudra faire attention à la hauteur des kits puisqu’avec 48,5 mm, ça ne se passera pas forcément bien avec tous les ventirads aircooling du marché.
Côté capacité, nous avons affaire à des ensembles dual channels affichant des capacités de 2×16 Go ou 2×24 Go. Au niveau des fréquences, ça pourra monter haut avec du 8200 MT/s en CL38. Sinon, d’autres fréquences sont proposées avec du 8000 MT/s et du 7600 MT/s pour la RAM la plus lente. Quant à la tension, cette dernière est comprise entre 1,4V et 1,45V suivant la configuration de la RAM !
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Pour le moment, pas de prix de connu, cependant, nul doute que la facture sera élevée. Rien qu’à voir le prix des quelques kits T-FOrce Xtreem sans éclairage pour comprendre que la version RGB sera onéreuse.
Direction l’Allemagne où une petite révolution est en train de se mettre en place. En effet, une entreprise est en train de concevoir une nouvelle pâte thermique. Cette dernière s’applique comme un vernis à ongles tout en contenant du métal !
Pâte thermique : un métal liquide à appliquer façon vernis à ongles ?
Certes, le mode d’application de la pâte n’est pas nouveau, Zalman proposait déjà quelque chose de similaire avec sa ZM-STG1. Toutefois, ce mode d’application permet un meilleur contrôle et une application plus précise que la classique « noisette ». Effectivement, si en mets trop, au moment de monter le ventirad, avec la pression, il y en a partout sur le socket.
Mais ce qui nous intéresse ici, c’est la composition du produit. Si cette dernière n’est pas précisément connue, on sait qu’elle intègre du métal. Au final, elle pourrait bien se comporter comme un métal liquide et offrir une conductivité thermique équivalente.
Toutefois, la véritable nouveauté, c’est que l’on pourra l’appliquer « par couche ». Une fois le médium évaporé, si l’on constate qu’il manque un peu à un endroit précis, rien ne nous empêche d’en mettre une seconde couche. Car malheureusement, tant les IHS des processeurs que les bases des dissipateurs, les surfaces ne sont pas parfaitement plates. Parfois, des creux se forment et aucun contact n’est assuré à cet endroit, ce qui impacte négativement les températures.
Néanmoins, nous ne savons pas encore si cette pâte sera compatible avec les dissipateurs en aluminium. Car, pour rappel, le métal liquide est clairement déconseillé avec ces dissipateurs. L’indium qu’ils contiennent vient corroder l’aluminium et, au fil du temps, votre dissipateur est bon pour la poubelle !
Nous vous en parlions tout récemment ici, mais Remedy Entertainment prévoit le déploiement d’un nouveau patch pour Alan Wake II. Ce dernier revoit la manière dont fonctionne le moteur du jeu, et ce, particulièrement pour les cartes ne supportant pas le mesh shader. On l’a vu, les premiers tests mettent en avant des framerates parfois doublés dans ces conditions.
Suite à ces gains de performances, le studio met à jour ses configurations minimales requises pour le jeu.
Alan Wake II : une GTX 1070 au minimum pour jouer au jeu !
Finalement, la mise à jour de la configuration minimale requise ne concernera que la partie graphique. Cette dernière affiche maintenant la GTX 1070 ou la RX 5600 XT comme prérequis minimum pour jouer au jeu. Notez que le reste de la configuration mentionne toujours 16 Go de RAM ainsi qu’un processeur à base de Core i5 7600K ou équivalent AMD. On retiendra quand même que cette configuration se destine à un gameplay avec une qualité graphique basse, en 1080p et à 30 FPS seulement.
Pour jouer confortablement en 1080p, il faudra au minimum être équipé d’une RTX 3070 ou une RX 6700 XT, d’un Ryzen 7 3700X (ou équivalent Intel) et de 16 Go de RAM. Ceci nous permettant d’atteindre les 60 FPS, toujours en 1080p, mais avec des détails en moyen.
La marque ADATA annonce l’arrivée d’un nouveau revêtement thermique présent sur certains de ces kits RAM. Ce dernier permettrait de réduire de manière significative les températures des kits mémoires dont les fréquences dépassent les 8000 MT/s.
ADATA : un revêtement pour diminuer les températures de la RAM !
Sans en dire trop, nous apprenons que ce revêtement s’applique au niveau du PCB des kits mémoires de la marque. D’ailleurs, ce dernier fait du bien aux modules mémoire puisqu’il permet une réduction significative de leur température en fonctionnement. Les tests internes de la marque montrent une diminution pouvant atteindre les 8,5°C. Grâce à ce dernier, la RAM qui atteignait 78,5°C auparavant chute à 70°C, une sérieuse diminution.
Malheureusement, ledit revêtement ne sera pas disponible sur toutes les séries de mémoire de la marque. Non, pour en profiter il faudra se tourner vers les séries Lancer Neon RGB en fait partie. Autre contrainte, ce dernier ne sera présent que sur la mémoire offrant de fortes fréquences, ici, les 8000 MT/s sont évoqués.
Bien entendu, il faudra patienter encore un petit peu avant de voir les premiers kits équipés débarquer dans le commerce. Effectivement, la disponibilité est annoncée pour le second trimestre 2024. On peut raisonnablement s’attendre à une démonstration au Computex cette année à Taiwan.
[nextpage title= »Introduction »]Aujourd’hui, nous passons en revue le Dell S2721QSA, un écran à destination d’un usage bureautique, mais qui sera un bon premier écran pour de la photo ou vidéo.
Proposé de base à 329 €, pensez à combiner les codes promo pendant ses périodes de soldes. Actuellement en promotion à 262,37 €, son prix peut encore baisser de 5 % avec les codes adhérents.
[nextpage title= »Le Dell S2721QSA »]
Unboxing et contenu
Pour la boîte, rien qui ne sort des codes. On retrouve des photos de l’écran ainsi que les différentes informations techniques au dos.
Dans la boite nous retrouvons donc :
L’écran Dell S2721QSA
Le pied ajustable en hauteur
Un câble HDMI
Un câble d’alimentation
Les manuels, notice et fiche de garantie
Caractéristiques techniques
L’écran Dell S2721QSA dispose de caractéristiques techniques intéressantes pour son prix, nous sommes sur un écran à moins de 300 € avec des spécifications assez polyvalentes.
Fréquence : 60 Hz
Résolution : 3820 x 2160 (Ultra HD)
Gamme de couleurs : sRGB 99%
Ports Vidéo : HDMI x2 , Display Port
Dimensions : 27 pouces (68,58cm)
Dimensions (avec le support) : 61.16 cm x 17.47 cm x 40.01 cm
Dimensions (sans le support) : 61.16 cm x 5.54 cm x 36.46 cm
Poids : 4.7 kg
Inclinaisons : -5 / +21 degrés
Temps de réponse (gris à gris) : 4ms
Haut-parleurs – Stéreo : 2 x 3W
Mise en place
Le montage de l’écran est on ne peut plus simple. Il faut au préalable monter le socle sur le pied puis le pied sur l’écran.
[nextpage title= »L’écran à l’usage »]
Utilisation
Pour ce test, nous avons utilisé l’écran en DisplayPort relié à une RTX 4070, l’affichage est réglé sur du 10 bit dans le panneau de configuration Nvidia.
Le Dell S2721QSA dispose d’une alimentation intégrée, celle-ci se branche en direct au secteur sans transformateur intermédiaire.
Le S2721QSA dispose donc de trois entrées vidéo, tous ces ports sont compatibles avec une résolution 3820 x 2160p en 10 bit. Il faudra néanmoins une carte graphique dédiée avec sortie vidéo HDMI 2.0 ou DisplayPort 1.2 pour passer en 10 bit, les sorties laptop via IGP Intel ne le permettant pas.
Nous finirons le tour de cet écran avec l’OSD, qui peut être contrôlé via des boutons en façade de l’écran. Coté USB, il n’y a pas de HUB USB sur cet écran.
[nextpage title= »Mesures de la dalle »]
Mesure d’uniformité
La mesure d’uniformité de l’écran se fait via DisplayCal avec le profil sRGB, une grille de 5×5 est affichée à l’écran et l’on vient mesurer chaque case avec la sonde.
Ici, comme on peut le voir, l’uniformité est passable, la variance maximale est de 21,09%. Avec de plus grande fuite sur les coins de l’écran.
Pour ce qui est des fuites de lumières, elles sont à l’image du test d’uniformité.
Mesures de l’écran
Afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures dans le mode sRGB proposé par l’écran.
Ceux-ci ont été testés sur DisplayCal suivants 51 Patches de couleurs.
Comme on peut le voir, la calibration est très bonne de base, nous avons du 6500K pour du 6500K attendu, ce qui est dans les specs. Le delta E est à seulement 1,94% d’écart moyen et 4,79% au maximum.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 348 cd/m² avec un taux de contraste autour de 1268:1.
L’étendu du gammut est de :
99,3 % du sRGB
82,5 % du Adobe RGB
91,1 % du DCI P3
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion
Le Dell S2721QSA est un écran très polyvalent se destinant plus à un usage bureautique au premier abord. Cependant, il montre de bonnes prédispositions pour de la retouche photo ou du montage vidéo pour des débutants. On regrettera le manque d’homogénéité de la dalle ou ses hauts parleurs assez mauvais.
Pour moins de 300 €, cet écran dispose d’un excellent rapport qualité prix avec un pied réglable et une bonne connectivité. Pensez à combiner les codes promo pendant ses périodes de soldes comme indiqué plus tôt, actuellement en promotion à 262,37 €, son prix peu encore baisser de 5% avec les codes adhérents.
Le Dell S2721QSA
Les points positifs :
La couverture en sRGB
La calibration d’usine
La qualité de fabrication
Le prix
Points négatifs :
Le manque de HUB USB
Les haut parleurs très mauvais.
On décide finalement d’accorder l’or à cet écran pour son excellent rapport qualité prix que l’on doit surtout aux promotions survenant souvent sur ce modèle. Acheté pour les tests gaming en 4K à moins de 220 €, il s’avère également très efficace pour de la navigation, photo et en bench. On regrettera seulement la qualité des hauts parleurs.
Comme on a pu le voir, les cartes graphiques deviennent de plus en plus grosses, particulièrement lorsque l’on regarde l’offre haut de gamme. Cependant, dans cette course, c’est Zotac Chine qui a la plus grosse avec une RTX 4090D de 38 cm de longueur !
RTX 4090D : un modèle Zotac de 38 cm de longueur !
Avec cette carte graphique, la marque Zotac nous propose alors une carte démesurée puisqu’elle affiche une longueur de 38,1 cm. De plus, elle est également très épaisse avec ses trois slots de hauteur.
Le système de refroidissement est donc conséquent puisqu’il repose sur une chambre à vapeur entrant en contact direct avec le GPU et la mémoire. De plus, nous retrouvons un trio de ventilateurs de 11 cm de diamètre !
Le PCB est bien évidemment personnalisé et met en avant un total de 28 phases d’alimentations. Parmi elles, 24 sont dédiées au GPU contre 4 pour la mémoire.
Avoir une carte aussi imposante permet un bon refroidissement… Du moins, le dissipateur de Zotac est bien conçu. Dans sa revue, Expreview mesure des températures maximales de 63°C en charge avec un pic à 30,7°C en idle. Rappelons que la carte renferme tout de même 14 592 cuda core tout en offrant un TDP de 425W. Quant au bruit, la carte tourne à 28,2 dB, plutôt silencieuse donc !
Cependant, le potentiel d’overclocking est décevant. Certes, par défaut, aucune RTX 4090D n’est vendue avec un overclocking d’usine, cependant, en passant par des logiciels tiers, l’OC est possible. Néanmoins, nos confrères asiatiques n’ont réussi à augmenter la fréquence que de 240 MHz (2520 MHz par défaut) contre 50 MHz pour la mémoire. Tout ceci se traduisant par un gain de performances de 3,7% soit 36 608 pts sur Time Spy.
Finalement, avec un si faible potentiel d’OC, on peut se poser la question de la pertinence d’un tel modèle. Certes le dissipateur est efficace, mais si c’est pour avoir une carte avec un faible potentiel d’overclocking, autant se tourner vers un modèle plus abordable !
Comme quoi, ASUS ou ASRock ne sont pas les seuls à proposer des AIC pour SSD M.2. Effectivement, le constructeur Sparkle, qui s’est récemment fait (re)connaître pourses GPU Intel, annonce son PCIe Gen4 Quad M.2 Riser. Une carte permettant le branchement de quatre SSD via une interface PCIe x16 4.0 !
PCIe Gen4 Quad M.2 Riser : un AIC signé Sparkle !
Comme on peut le voir, Sparkle nous propose donc une carte tout à fait classique exploitant une interface PCIe x16 4.0. Cette dernière se décline au format single slot tout en profitant d’un PCB dit full heigh. Si le carénage laisse entrevoir deux ventilateurs, un de 50 mm, l’autre de 60 mm, ce qui nous intéresse, c’est l’intérieur.
En effet, c’est à l’intérieur que l’on pourra découvrir les quatre slots M.2 compatibles avec des SSD 2242, 2260, 2280 et 22110. Chaque slot profite d’une interface PCIe 4.0 x4 pour exploiter pleinement les SSD. Ces derniers pourront également être configurés en RAID 0, 1 ou 10 tout en étant compatibles avec l’Intel VROC ou l’AMD RAIDXpert2.
Pour finir, nous retiendrons la présence de sondes de températures, nous assurant que les unités de stockage ne surchauffent pas. Quant au refroidissement, nous vous le disions, deux ventilateurs se chargent de conserver tout ce beau monde au frais.
Quant aux prix, ces derniers oscillent autour des $105.
Le jeu Horizon Forbidden West arrivera sur PC le 21 mars prochain, mais en attendant, les configurations recommandées pour jouer au jeu sont maintenant connues. Faudra-t-il une grosse machine pour y jouer ? On regarde tout ça !
Horizon Forbidden West : une grosse config pour y jouer ?
L’avantage du jeu, c’est que vous pourrez y jouer sur un grille-pain, tous les détails en faibles, certes, mais sur un grille-pain quand même. En effet, en very low, en 720p en visant un framerate de 30 FPS, vous n’aurez besoin que d’un Core i3 8100 ou d’un Ryzen 3 de première génération. Toutefois, 16 Go de RAM seront requis et cette quantité ne va pas évoluer en fonction de la qualité graphique visée. Quant à la partie graphique, une simple GTX 1650 4 Go ou RX 5500 XT 4 Go fera l’affaire.
En 1080p, détails en medium et 60 FPS, il faudra opter pour un processeur équipé de six cœurs. Un Core i5 8600 ou un Ryzen 5 3600 fera l’affaire tandis que la partie graphique devient un peu plus exigeante. Effectivement, il vous faudra soit une RTX 3060, soit une RX 5700 en AMD.
Si vous souhaitez jouer en 1440p, détails élevés à 60 FPS, les exigences côté CPU deviennent plus importantes. On passe maintenant sur des modèles 8 cœurs couplés à des RTX 3070 et RX 6800 pour la partie graphique.
Enfin, en 4K 60 FPS et avec les détails en très élevés, cela nécessitera toujours un CPU 8 cœurs, mais plus récent. En effet, on parle tout de même d’un Ryzen 7 5700X ou d’un i7 11700. Quant à la partie graphique, une RTX 4080 ou une RX 7900 XT sera nécessaire, donc une CG avec au moins 16 Go de VRAM.
Dans les grandes lignes, le jeu nécessitera tout de même des composants assez récents pour fonctionner, et ce, dès le 1080p. Rappelons qu’une RTX 3060, c’est juste la génération de carte graphique d’avant, tandis qu’en 4K, le jeu nécessite carrément de grosses cartes.
Bref, affaire à suivre, dans tous les cas, prévoyez un minimum d’espace, 150 Go, le tout sur un SSD s’il vous plaît !
Nouveau pilote du côté de NVIDIA qui nous propose son GeForce 551.76 WHQL, une nouvelle version pour le jeu The Thaumaturge. Au passage, le caméléon en profite aussi pour y ajouter quelques petits correctifs, dont un pour The Talos Principle 2.
GeForce 551.76 WHQL, les nouveautés :
Avec ce nouveau pilote, nous retrouvons donc un support pour le jeu The Thaumaturge, ce qui inclut aussi un support pour le DLSS 3ainsi que celui de Reflex. Au final, c’est tout, on passe assez rapidement aux correctifs !
Les correctifs :
Au passage, NVIDIA en profite pour déployer un total de trois correctifs que voici :
Bugsgaming :
Correction des instabilités constatées sur The Talos Principle 2 lorsque le DLSS FG est actif.
Bugs généraux :
Terminés les vidéos corrompus ou les messages d’erreur lors de l’utilisation de l’encodeur NVENC d’une GTX 16 !
Steamwebhelper.exe ne bloquera plus le mode d’affichage sur notebook.
Les problèmes connus :
Nous terminons rapidement avec les problèmes déjà repérés par NVIDIA :
Sur Netflix, via le navigateur Edge, des problèmes d’affichage peuvent survenir. Il est recommandé d’utiliser l’application comme moyen de contournement [4388454].
Les GTX 10 et RTX 20 peuvent freeze de manière aléatoire lorsque le SLI est l’accélération matérielle de Windows sont activés en même temps [4009884].
Pour le téléchargement, rendez-vous sur le lien suivant :
Du côté d’Arctic, on note l’apparition de nouveaux ventirads avec les Freezer 36. Cette série vient renouveler l’offre entrée de gamme de la marque occupée par les Freezer 34 jusqu’à présent.
Freezer 36 : cinq ventirads entrée de gamme !
Au programme, nous retrouvons donc un dissipateur mesurant 126 (L) x 104 (P) x 159 (H) mm. Quant au poids, nous sommes face à un produit pesant entre 890g et 917g suivant les déclinaisons.
Par ailleurs, avant de s’attaquer aux différentes versions, on retiendra que le radiateur profite d’une structure on ne peut plus classique. Cette dernière disposant alors de quatre caloducs en cuivre de 6 mm montés en contact direct avec le CPU. Clairement, on est sur de l’entrée de gamme, pas de doute.
Néanmoins, la finition de ce dernier est soignée avec une plaque supérieure pour masquer l’embout des caloducs d’une part. ensuite, plusieurs traitements sont proposés : couleur aluminium/cuivre, entièrement noir ou entièrement blanc !
Quant à la ventilation, nous retrouvons deux P12 montés en push/pull. Suivant la configuration, nous aurons soit affaire des ventilateurs non-RGB soit avec un éclairage. Ils seront d’ailleurs plus rapides avec les loupiottes (2000 tr/min) que sans (jusque 1800 tr/min).
Enfin, nous retiendrons les prix, très abordables compris entre ~33 € et ~49 € suivant la déclinaison. D’ailleurs, en parlant de déclinaisons, nous avons (disponibles sur Amazon) :