Les aficionados de cartes graphiques AMD pourront profiter de cartes graphiques intégralement blanche avec la série Pure de Sapphire. Pour rappel, avec cette gamme, la marque propose des références offrant des ventilateurs, une coque ainsi qu’une backplate dans cette couleur. Via un teaser partagé par la marque, nous apprenons que cette gamme sera renouvelée et que l’entreprise proposera une RX 9070 XT Pure !
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Sapphire tease sa RX 9070 XT Pure !
Sur cette image, on peut voir un lot de deux cartes présentant un design blanc, le tout, équipé de gros systèmes de ventilation. En effet, ces deux modèles profitent d’un dissipateur à trois ventilateurs tout en affichant une épaisseur pour le moins conséquente comme le laisse deviner la tranche des cartes.
Clairement, ce que Sapphire est en train de nous montrer, c’est sa série Pure, une série initiée avec les RX 7000 d’AMD. Cette gamme a pour particularité d’offrir un design misant sur le blanc. La coque, les ventilateurs ainsi que la backplate adoptent ce coloris. Cependant, contrairement aux séries HOF de Galax, le PCB reste de couleur noir.
De ce que l’on peut voir, cette gamme Pure semble se baser sur le carénage des modèles Pulse dont la marque proposait un teaserplus tôt cette année.
Bref, avec ces séries Pure et Pulse, voici deux des trois gammes historiques de la marque de connu. Ne reste plus qu’à voir ce que donnera la série Nitro+, une ligne plus haut de gamme avec des dissipateurs imposant et particulièrement efficaces.
Certains pourraient nous parler des cartes Toxic dont les derniers exemplaires remontent aux RX 6000, cependant, nous n’imaginons pas Sapphire proposer de telles cartes basées sur les RX 9000. Effectivement, cette série se destine aux hautes performances et aux overclockers avec un PCB ainsi qu’un système de refroidissement davantage sophistiqués. On parle également d’une limite de consommation plus permissive sur ces modèles.
Comme on l’a vu, l’objectif d’AMD avec cette RX 9000 c’est de reconquérir des parts de marché. Pour cela, l’entreprise se concentre sur les secteurs les plus porteurs en visant le milieu/haut de gamme et en délaissant le secteur premium occupé par NVIDIA avec ses RTX 5080 et RTX 5090. De plus, histoire d’enfoncer le clous, les rouges prévoient des tarifs agressifs sur leurs RX 9070 XT et RX 9070 non-XT. Ainsi, la plus grosse carte de la série pourrait bien être 20% plus abordable que la RTX 5070 Ti avec des performances supérieures en rastérisation !
RX 9070 XT : vers une tarification de $599 ?
Pour l’instant, ce ne sont que des bruits de couloir, tout ceci est donc à prendre avec des pincettes bien évidemment. Toutefois, selon Moore’s Law is Dead, les rouges pourraient bien appliquer des tarifs de $599 et $499 pour ses RX 9070 XT et non-XT. Face à l’offre de NVIDIA, la XT serait alors 20% moins chère environ tandis que l’écart entre la non-XT et la RTX 5070 serait beaucoup plus faible : même pas 10%.
Bien entendu, ce qui fera la différence dans le choix des joueurs, se seront les performances des cartes. Déjà, AMD semble partir sur de bonnes bases puisque la 9070 XT serait déjà plus performante que la RTX 5070 Ti en rastérisation, les 15% sont évoqués. Le constat serait le même concernant la version non-XT de la carte avec un avantage de 12% sur la 5070 non-Ti de NVIDIA selon les dernières rumeurs.
Au point qui permettrait à AMD de se démarquer : les stocks. Comme on l’a vu, les marchands ont déjà commencés à s’approvisionner, c’était notamment le cas de boutiques israéliennes. Si tout se passe bien, les rouges, contrairement au caméléon pourrait satisfaire la demande et les cartes ne devraient pas voir leurs prix exploser à cause d’une rupture de l’offre comme c’est le cas concernant les RTX 5080 et RTX 5090.
be quiet! annonçait hier une nouvelle gamme de kits watercooling tout-en-un avec les Silent Loop 3 420. Avec cette gamme, la marque opte pour une nouvelle pompe, des ventilateurs Silent Wings 4 et s’essaye ainsi au format 420 mm pour la première fois de l’histoire de la marque. Bref, on regarde ça dans le détail !
Silent Loop 3 : les nouveaux AIO de be quiet!
Au programme, la marque nous propose donc trois nouveaux kits watercooling avec des tailles de radiateurs de 240 mm, 360 mm et 420 mm pour le plus gros format. Cependant, attention à la capacité d’accueil de votre boîtier, loger un radiateur de 420 mm ce n’est pas quelque chose d’anodin. Heureusement, le Model 5 de Geometric Future peut intégrer, dans le haut, un radiateur de cette taille.
On apprend par ailleurs que be quiet! opte pour une nouvelle pompe dotée de trois chambres. La troisième fera office de réservoir intermédiaire limitant les turbulences du liquide. Bien sûr, tout ceci est entraîné par un moteur à dix pôles et trois phases.
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Ici, la ventilation est assurée par des ventilateurs Silent Wings 4 high speed déclinés en 140 et 120 mm. En 120 mm, nous retrouvons un ventilateur fonctionnant à 2500 tr/min et générant un flux d’air de 76,7 CFM pour une pression statique de 3,96 mmH2O. En 140 mm, la vitesse tombe à 1900 tr/min, mais le flux d’air atteint les 78,4 CFM tandis que la pression statique tombe à 2,36 mmH2O.
Le radiateur, outre ses dimensions, profite d’un constructeur en aluminium. Cependant, la particularité de ce dernier réside dans son port de remplissage facilement accessible. Via la bouteille de liquide fourni, vous pourrez facilement faire l’appoint.
De notre côté, nous avons reçu l’exemplaire en 420 mm dont le test est en cours. Nous nous efforçons de vous le proposer dans les plus brefs délais. Quoi qu’il en soit, il faudra composer avec des prix de 139,90 € en 240 mm, 164,90 € en 360 mm contre 174,90 € en 420 mm.
Cette année aussi, nous aurons le droit à une nouvelle grosse compétition d’overclocking organisée par G.Skill. Effectivement, la marque annonce sa OC World Cup 2025, une compétition dont la finale est organisée à Taipei à Taïwan, sur le salon du Computex ! Cette année, ce dernier se déroulera du 20 au 23 mai. La finale se déroulera le dernier jour de l’exposition.
OC World Cup 2025 : une nouvelle édition d’annoncée !
Comme à son habitude, G.Skill organise une compétition qui se déroulera en plusieurs étapes. La première concerne les qualifications en ligne. Cette dernière débutera le 15 février pour se finir le 19 mars. Ensuite, les neuf qualifiés de la première étape iront à Taipei pour enchaîner avec les qualifications live au Computex. Cette étape durera du 20 au 22 mai. Enfin, nous retrouvons la grande finale, qui mettra en rivalité les trois qualifiés de la phase précédente, qui se tiendra le 23 mai, dernier jour du salon.
Bien entendu, pour motiver les participants, la marque aligne, comme chaque année, un gros cash prize. Ce dernier totalise $40 000 qui sera réparti entre les neufs qualifiés… Mais le champion repartira avec le gros lot : $10 000 ! Comme quoi, gagner, ça vaut le coup, entre le voyage à Taïwan et le gros lot, il y a de quoi se mettre bien.
Mais avant de rêver, place à la première étape qui mettra vos compétences à rude épreuve. Ainsi, l’étape de qualification en ligne proposera cinq défis sur lesquels il faudra se distinguer, tous sur des cartes mères Intel Z790/Z890. En premier lieu, il faudra pousser sa fréquence DDR5 au maximum. Ensuite, les autres challenges se porteront sur des benchs comme 7-Zip, PYPrime 32B, SuperPI 32M et Y-Cruncher 2,5B.
Si vous souhaitez connaître tous les détails, les règles, etc., de cette première étape, vous pouvez vous rendre sur cette page. Bref, il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter bonne chance et bien du plaisir !
Tous les indices pointent sur un lancement des RTX 5070 Ti pour le 20 février… Même MSI, via un compte à rebours vite retiré, dévoilait la date de lancement de la future carte de NVIDIA. Bref, l’info du jour porte sur un revendeur qui affiche un modèle Gaming Trio OC Plus de chez MSI. La carte n’est pas encore disponible que la note est déjà salée… C’est encourageant.
RTX 5070 Ti : un premier modèle MSI affiché ~1170 € !
Au programme, nous retrouvons une première carte affichée par un revendeur en ligne. La boutique en question, Media Markt, référence le modèle Gaming Trio OC de MSI, une carte milieu/haut de gamme pour le constructeur. Cette dernière s’affiche alors chez le revendeur autrichien à ~1170 € qui inclut une T.V.A de 19%. Bon, compte tenu du prix officiel de la carte de 884 €, le tarif affiché ici nous paraît plutôt élevé. Tout le défi ici est de savoir s’il s’agit d’un prix placeholder ou du prix définitif puisqu’il représente une hausse de près de 25% par rapport au prix officiel.
Bien entendu, l’autre grande question que l’on se pose concerne les stocks. Ces derniers seront-ils suffisants pour satisfaire la demande des joueurs le jour du lancement ? En effet, il serait dommage de se retrouver face à une situation équivalente à celle des RTX 5080 et RTX 5090 le jour de leur lancement avec des stocks vaporisés en quelques minutes seulement. Toutefois, contrairement aux deux cartes haut de gamme, nous n’avons pas encore entendu de grosses rumeurs circuler quant à une rupture d’approvisionnement. Cela est donc de bon augure.
Sinon, la carte en elle-même bénéficiera d’un GPU GB203 castré à 70 SM et intégrant 8960 cuda core. Au niveau de la mémoire, il serait question d’un bus de 256 bits accueillant 16 Go de GDDR7, le tout, pour une bande passante de 896 Go/s. Enfin, la fréquence et le TDP seront respectivement de 2453 MHz et de 300W.
Nouveaux ventilateurs à intégrer le catalogue d’Arctic avec les P9, de nouveaux modèles en 92 mm. Ces derniers se déclinent sous plusieurs formes avec des modèles Max fonctionnant à haute vitesse et des versions PWM, plus lentes, mais proposant d’autres avantages. Bref, petit tour d’horizon !
P9 : les nouveaux ajouts au catalogue d’Arctic !
Avec ces ventilateurs en 92 mm, Arctic propose son design de ventilateur à 5 pales dans un format plus réduit. Ce dernier est idéal pour certains boîtiers voire même certains ventirads de type aircooling. On pense à l’Hyper 411 Nano de Cooler Master ou la série des NH-U9 de Noctua. Quoi qu’il en soit, le ventilateur s’appuie sur la conception du P12 et offre cinq pales larges et fortement courbées.
Au programme, on retrouvera une première version dite Max. Cette dernière est conçue pour fonctionner à haute vitesse. Effectivement, elle profite d’une plage de rotation comprise entre 450 et 4300 tr/min. Ici, le flux d’air atteint les 58,25 CFM tandis que la pression statique monte jusqu’à 6,17 mmH2O.
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Ensuite, la marque suisse propose une version PWM PST, plus classique, mais qui dispose d’une double connectique PWM. Ainsi, le moulin dispose d’une prise mâle et d’une prise femelle pour un branchement en série. Ici, la vitesse est comprise entre 200 et 3000 tr/min tandis que le flux d’air atteindra les 38,83 CFM. La pression statique de son côté est annoncée à 3,12 mmH2O.
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On enchaîne avec le modèle PWM PST CO dont le « CO » signifie « Continuous Operation ». Il est ici question d’un ventilateur à double roulement à billes conçu pour fonctionner 24h/24h et 7j/7j. Sinon, il partage les mêmes caractéristiques que la version PWM PST que ce soit au niveau du flux d’air, de la pression statique ou de la vitesse.
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Enfin, Arctic met en avant un modèle dit « Low-Noise ». Cette version sera la plus lente de tout ce panel avec une vitesse maximale de 1900 tr/min. Forcément, cela impacte le flux d’air qui tombe à 23,96 CFM tandis que la pression statique affiche 1,32 mmH2O.
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Au niveau des prix maintenant, sachez que ces références se retrouvent déjà sur Amazon.fr. Le modèle Max s’affiche alors à ~12 €, idem pour le modèle PWM PST CO. La déclinaison PWM PST est quant à elle à 10,49 € tandis que la version Silent s’affiche à 9,49 €.
Sur un site comme overclocking.com, on parle souvent d’optimisation, de chiffres et d’expérience utilisateur. Et c’est précisément là que le QR code “nouvelle génération” s’invite : non pas comme un gadget marketing, mais comme une petite couche d’interface entre un objet physique (boîte, facture, affiche, produit) et un contenu numérique qui peut évoluer.
La différence, c’est le passage du QR statique (un lien figé) au “Smart QR Code” : un QR qui peut être géré, mesuré, mis à jour, et pensé comme un point d’entrée fiable. Concrètement, ça ouvre des usages beaucoup plus sérieux que “scanner pour visiter un site”.
Smart QR Code : ce qui change vraiment (et pourquoi ça compte)
Un QR code classique encode une information définitive : une URL, un texte, un numéro. Une fois imprimé, il ne bouge plus. Avec une approche “smart”, on parle plutôt d’un QR qui pointe vers une ressource administrable : vous pouvez faire évoluer la destination, organiser le contenu, et suivre ce qui se passe.
Trois gains concrets
Évolutivité : vous imprimez une fois, mais vous pouvez ajuster le contenu sans réimprimer tout un lot.
Mesure : scans, moments de consultation, supports qui performent… utile pour décider, pas pour “faire joli”.
Fiabilité opérationnelle : un seul point d’entrée à maintenir, au lieu de QR multiples qui pointent vers des pages qui finissent en 404.
On retrouve la même logique que dans l’admin d’un firmware ou d’un outil de monitoring : ce n’est pas “plus fun”, c’est “plus contrôlable”.
Le cas d’usage le plus simple (et souvent le plus rentable) : le QR vers un PDF
On a tous vu des notices produit, fiches techniques, guides de montage, procédures SAV… qui circulent en PDF et finissent dans des dossiers “Téléchargements” introuvables. Un QR bien placé, lui, amène au bon document au bon moment : sur la boîte, sur la facture, dans un mail, sur un sticker au dos du produit.
Si vous cherchez un exemple concret orienté mise à disposition de document, l’option Code QR PDF illustre bien l’idée : réduire le chemin entre l’utilisateur et la bonne ressource, sans frictions inutiles.
Exemples très “terrain”
Montage PC / watercooling : QR sur la fiche carton d’un kit vers la notice, la liste de compatibilités, ou la procédure de purge.
Événement / LAN : QR sur un badge vers le planning, les règles, ou le plan de salle (PDF léger, consultable hors bruit ambiant).
SAV : QR sur un ticket vers une procédure de diagnostic, une checklist, puis un formulaire si nécessaire.
“Le bon QR code, c’est celui qu’on scanne une seule fois… parce qu’il amène directement au bon contenu.”
Mesurer sans espionner : les métriques utiles (et celles à éviter)
Les QR codes “intelligents” donnent accès à des statistiques. La tentation, c’est d’en faire trop. Sur un public tech, ça se retourne vite contre vous si ça ressemble à du pistage agressif. L’objectif, c’est la décision pratique : savoir ce qui sert vraiment.
Indicateurs qui aident réellement
Volume de scans par support (packaging, flyer, sticker, page imprimée).
Pics temporels (après une publication, une livraison, un événement).
Taux d’accès au contenu (scanner ≠ lire : un PDF trop lourd ou mal adapté au mobile se voit vite).
Bonnes pratiques de transparence
Éviter de demander une connexion si ce n’est pas indispensable.
Indiquer clairement ce que le scan ouvre (ex. “Notice PDF”, “Pilotes”, “FAQ”).
Limiter les redirections en cascade : sur mobile, chaque détour coûte des utilisateurs.
Pour cadrer les questions de vie privée et de conformité en Europe, une ressource utile (non commerciale) reste la CNIL : https://www.cnil.fr/.
Sécurité et durabilité : éviter les QR “pièges” et les liens morts
Le QR code a un défaut structurel : on ne “voit” pas l’URL avant de scanner. Ça ouvre la porte au détournement (stickers posés par-dessus, faux QR sur des lieux publics) et à la méfiance légitime. La réponse n’est pas d’abandonner le QR, mais de le traiter comme un point d’entrée sensible.
Checklist simple pour réduire les risques
Branding visuel cohérent autour du QR (cadre, texte d’accompagnement, emplacement difficile à sur-sticker).
URL lisible en clair à côté du QR quand c’est possible (au moins le domaine).
HTTPS obligatoire et pages de destination propres, sans pop-ups.
Cycle de vie : qui maintient le lien dans 6, 12, 24 mois ?
Sur l’aspect “hygiène du web”, les recommandations OWASP aident à garder un niveau de rigueur raisonnable : https://owasp.org/.
Déployer intelligemment : tests, formats, et détails qui font la différence
Un QR peut être parfaitement “smart” et pourtant inutilisable si l’exécution est moyenne. La bonne nouvelle, c’est que les erreurs sont souvent très basiques : contraste, taille, marge, support réfléchissant. Et ça se corrige sans débat.
Règles pratiques (qui évitent 80% des ratés)
Taille : plus le scan est censé se faire de loin, plus il faut surdimensionner. Un QR “mini” sur un carton texturé, c’est une loterie.
Contraste : noir sur blanc reste le plus robuste. Les inversions et dégradés sont à tester, pas à présumer.
Zone de silence : laissez une marge autour du QR, sinon certains lecteurs échouent.
Poids du PDF : sur mobile, 15 Mo se ressentent. Préférez un PDF optimisé ou une page intermédiaire qui propose plusieurs formats.
Pour comprendre comment les QR sont standardisés (et pourquoi certains choix comptent), la page Wikipédia est un bon point d’entrée : https://fr.wikipedia.org/wiki/Code_QR.
Un test simple avant impression
1) Imprimer un prototype (même en noir et blanc). 2) Scanner avec 3 appareils différents (iOS, Android, ancien téléphone). 3) Tester en conditions réelles (lumière, reflets, distance). 4) Chronométrer: si l’accès prend plus de 5–7 secondes, simplifier.
Et si votre usage repose sur des documents, pensez à vérifier l’accessibilité de base des PDF (structure, lisibilité mobile). Une référence utile côté bonnes pratiques : https://www.w3.org/WAI/.
Conclusion : traiter le QR comme un “port” d’accès, pas comme un autocollant
Un Smart QR Code bien pensé, c’est un point d’entrée maintenable, mesurable et fiable entre le monde physique et vos ressources numériques. Le cas du PDF est souvent le meilleur départ : simple à comprendre, utile immédiatement, et facile à améliorer au fil du temps.
Action concrète : choisissez un seul usage prioritaire (notice, procédure SAV, fiche technique), construisez un parcours mobile minimal, testez en conditions réelles, puis déployez. Le QR code fera le reste — à condition que le contenu derrière soit aussi soigné que le carré imprimé.
Aujourd’hui, l’achat d’un smartphone nécessite un budget de plus en plus conséquent. Entre les marques leaders et les marques en devenir, c’est souvent le budget qui sert d’arbitre. Opter pour le reconditionné devient de plus en plus une troisième voie, alliant économies et garanties professionnelles. Cependant, face à la multiplication des offres, il est essentiel de savoir distinguer un produit simplement nettoyé d’un appareil véritablement remis à neuf et disposant d’un certain niveau de garantie.
Pourquoi le marché du smartphone reconditionné explose ?
Le succès du reconditionné n’est pas un simple effet de mode, c’est une réponse structurelle à plusieurs problématiques actuelles.
Hausse des prix du neuf
Avec des fleurons dépassant allègrement la barre des 1 200 €, le renouvellement d’un smartphone est devenu un investissement lourd. Le reconditionné permet d’accéder à ces mêmes technologies avec une décote allant de 30 % à 70 %, rendant le haut de gamme à nouveau accessible comme par exemple sur l’excellent Iphone 13.
Économie circulaire et adoption par les consommateurs
La conscience écologique progresse. Acheter un smartphone reconditionné fiable, c’est refuser l’obsolescence programmée. Les consommateurs ne cherchent plus seulement un prix, mais une cohérence entre leur mode de vie et leurs achats. Le tabou de la « seconde main » a disparu au profit d’une image de consommateur intelligent et responsable.
Les critères essentiels pour évaluer la qualité d’un smartphone reconditionné
Pour éviter les mauvaises surprises, l’achat d’un téléphone reconditionné doit s’appuyer sur des critères techniques et contractuels stricts.
Les contrôles techniques et certifications
Contrairement à une vente entre particuliers, un reconditionneur professionnel soumet l’appareil à une batterie de tests. Il ne s’agit pas seulement de vérifier si l’écran s’allume, mais d’inspecter chaque composant : micro, haut-parleurs, capteurs de proximité, Wi-Fi, et surtout, l’état de la batterie.
Le saviez-vous ? Un acteur français comme CertiDeal applique par exemple plus de 30 points de contrôle qualité avant toute mise en vente. Ce processus industriel garantit que l’appareil fonctionne à 100 % de ses capacités d’origine.
La garantie et la sécurité de l’achat
C’est ici que se joue la fiabilité réelle. Une garantie légale de conformité existe, mais elle est souvent limitée dans le temps ou complexe à activer chez certains revendeurs étrangers. Pour un achat serein, privilégiez les acteurs qui s’engagent sur le long terme.
Alors que le marché propose souvent 6 ou 12 mois, les leaders du secteur comme CertiDeal montent le curseur jusqu’à 24, voire 30 mois. Une telle durée est un gage de confiance absolue dans le produit : si le reconditionneur est prêt à garantir l’appareil pendant deux ans et demi, c’est qu’il a une confiance totale en son processus de remise à neuf. C’est ainsi que cette entreprise propose une sélection d’iphone 13 à des tarifs particulièrement intéressants.
La traçabilité et le lieu de reconditionnement
Le marché mondial du reconditionné est vaste, et beaucoup de produits vendus sur les « marketplaces » proviennent de centres situés à l’autre bout du monde. Privilégier un reconditionnement réalisé en France présente trois avantages majeurs :
Le contrôle qualité : Des normes plus strictes et un suivi rigoureux.
Le service après-vente : Une réactivité accrue et une logistique simplifiée en cas de besoin.
L’éthique : Soutenir l’emploi local et réduire les transports inutiles.
L’impact environnemental du reconditionnement
L’industrie du smartphone est l’une des plus gourmandes en ressources. Le reconditionné agit comme un bouclier environnemental.
Réduction des déchets électroniques : Chaque téléphone sauvé est un déchet en moins à traiter (ou à voir finir dans une décharge sauvage).
Baisse de l’empreinte carbone : Environ 80 % de l’empreinte carbone d’un smartphone est générée lors de sa fabrication. En prolongeant la vie d’un appareil, on évite l’extraction de métaux rares et les émissions liées à la production.
Préservation des ressources : Un smartphone neuf nécessite des dizaines de kilos de matières premières. Le reconditionné s’inscrit parfaitement dans l’économie circulaire : on utilise l’existant au lieu de puiser sans cesse dans les réserves de la planète.
Les tendances futures du smartphone durable
Le marché arrive à maturité et se structure pour offrir une expérience client identique, voire supérieure, au neuf.
Évolution des habitudes : On observe une tendance au « slow tech ». Les utilisateurs gardent leurs téléphones plus longtemps et privilégient la réparabilité.
Renforcement des normes : L’arrivée de labels officiels et de l’indice de réparabilité aide les consommateurs à y voir plus clair. Le secteur devient de plus en plus transparent.
Montée des acteurs spécialisés : Contrairement aux plateformes de mise en relation (marketplaces) qui n’ont pas la main sur le produit, les experts verticaux comme CertiDeal contrôlent toute la chaîne de valeur : de l’approvisionnement au test final. Cette spécialisation est le futur du marché pour garantir une qualité constante.
Conclusion : faire le bon choix
Pour acheter un téléphone reconditionné, ne vous fiez pas qu’au prix. Vérifiez le nombre de points de contrôle, exigez une garantie longue (24 mois minimum) et assurez-vous de la provenance de l’appareil. En choisissant des acteurs spécialisés et transparents, vous faites un geste pour votre portefeuille tout en agissant concrètement pour la planète.
Entre le développement et le produit final, nous avons des conceptions qui évoluent grandement. Si ce qui est montré sur le forum ChipHell est vrai, alors les engineering sample de RTX 5090 et RTX 4090 étaient radicalement différents des produits finaux. En effet, que ce soit pour la série Ada Lovelace ou Blackwell, les cartes auraient profité d’une alimentation surdimensionnée à base de quatre 12VHPWR !
Quatre 12VHPWR pour les RTX 5090 et RTX 5080 engineering sample !
Comme on peut le voir, le PCB est radicalement différent de celui de production de la RTX 4090 Founders Edition de NVIDIA. Effectivement, le modèle de développement, comme on peut le voir, profite d’un circuit imprimé de pleine longueur. D’autre part, on remarque que les puces mémoires sont davantage éloignées du GPU qui est absent ici. Un autre élément d’instinctif concernera la présence en grand nombre de divers points de contact et autres boutons. Leur but est clair : mener à bien les différents tests qui pourraient être conduits sur la carte.
Cependant, ce qui retiendra notre attention ici, c’est la quantité massive de connecteurs 12VHPWR. Comme on peut le voir, le modèle de test de la RTX 4090 dispose de quatre connecteurs. Si le PCB de la RTX 5090 n’est pas visible, il semblerait que cela soit également le cas pour cette dernière. Par rapport aux cartes de production, c’est une différence significative puisque ces dernières ne disposent que d’un unique connecteur d’alimentation.
Bien évidemment, on se doute que NVIDIA exploite une très grosse partie alimentation pour le développement de ses GPU. Tout au long de leur développement et à mesure de la maturité de la production, nous supposons que des réductions de la consommation opèrent. De plus, afin de tester les fréquences, mettre au point les bios, etc., avoir une grosse partie alimentation aide à faire face aux aléas du développement.
Dans une nouvelle vidéo, le célèbre Der8auer nous qu’il est possible de passer une RTX 5090 FE sous watercooling. Pour cela, il teste un waterblock que lui et ses équipes ont conçu. Clairement, si l’opération est possible, la chose à l’air un peu laborieuse, principalement à cause de la conception de la carte d’origine. D’autre part, précisons qu’il s’agit ici d’un prototype et que le produit final, s’il entre en production, comportera des changements !
Un premier waterblock pour RTX 5090 FE fonctionnel chez Der8auer !
En ce qui concerne le bloc, ce dernier étant encore à la phase de prototype, arrive totalement désassemblé. Idem, la partie supérieure est en cuivre mate, par ailleurs, la finition de cette partie sera amenée à changer tandis qu’à l’achat, le bloc sera entièrement assemblé.
Parmi les pistes d’amélioration, le vidéaste mentionne un meilleur support au niveau du slot PCIe. Ce dernier n’est actuellement pas entièrement vissé, deux ou trois pas de vis sont encore inexploités. Autre piste d’amélioration mentionné : l’utilisation d’une backplate custom. Actuellement, c’est celle de la RTX 5090 Fonders Edition qui est utilisée.
Bref, après un assemblage du bloc et un test de mise sous pression, le montage peut avoir lieu. Pour cette étape, il utilise de la pâte thermique Duronaut ainsi que du mastic thermique pour les puces mémoires et les VRM. Il indique également que les écarts entre le dissipateur et les composants ont été réduits, inutile de mettre une grosse quantité de mastic.
Après un premier démarrage avec succès, on passe à la mise sous eau. Les résultats se font directement sentir puisque le GPU affiche une diminution significative de sa température : 30°C de moins. Le constat est le même pour les puces mémoires qui perdent 38°C ! Forcément, ces baisses de température permettent à la carte de booster plus fort et plus longtemps. En benchmark, on retrouve une petite amélioration des scores.
Maintenant, ce n’est qu’un prototype qui s’avère être performant. Toutefois, il reste encore quelques problèmes à résoudre, notamment au niveau du slotPCIe. Reste également à savoir s’il derrière une base de client existe d’autant que le dissipateur de la RTX 5090 Founders Edition s’avère assez compliqué à démonté tandis que le montage du waterblock nécessite de procéder avec méthode. Enfin, quid du prix final si une telle solution entre en production.