Test : Seagate FireCuda X Vault

L’augmentation actuelle des prix des SSD vous a peut-être impacté dans les choix pour votre nouveau PC ou pour l’amélioration de celui-ci. Pour rappel, avant la crise, vous pouviez facilement acheter un très bon SSD d’une capacité de 2 To aux alentours des 120€. Mais ce temps est maintenant révolu. Une situation qui contraint ainsi à l’achat de SSD plus modeste (de 500Go à 1 To). Une question apparaît alors : “Aurais-je assez de place pour installer plusieurs jeux ?”. Une interrogation légitime avec l’augmentation constante de leurs tailles (mises à jour et DLC comprises). C’est un sujet central pour les gamers…Mais aussi pour tous les autres.

Seagate Firecuda Xvault

Seagate FireCuda X Vault : la crise remet le HDD dans le jeu

Alors qu’ils avaient déserté le cœur des PC modernes, les disques durs reviennent, dans ce contexte, sur le devant de la scène. Seagate compte donc profiter de la situation avec sa nouvelle solution nommée FireCuda X Vault. Un nouveau produit, qui compte bien s’imposer comme une vraie solution aux attentes des gamers. L’idée est simple : permettre de profiter de vos jeux sans problème, en ayant une certaine transportabilité et en ménageant votre portefeuille. 

Pour rappel, la dernière fois que nous avions testé un produit Seagate, c’était en juin 2020 avec le FireCuda Gaming SSD 1 To. Une solution externe en USB-C, comme le produit du jour, destinée à un stockage portatif tourné vers le gaming.

Aujourd’hui notre référence, le FireCuda X Vault, promet de combiner des performances suffisantes pour les joueurs, tout en permettant de transporter facilement sa bibliothèque de jeux et en étant compatible PC, PS5 et Xbox.

Nous verrons donc au cours de ce test si le recours à un HDD « classique engendre une perte des contraintes ou des compromis en jeux face à un SSD. Notre but étant au final de savoir si en 2026 il est pertinent d’acheter ce FireCuda X Vault ? 

Merci à Seagate pour la mise à disposition du produit !

[nextpage title= »Unboxing et découverte »]

Cette solution de stockage externe arrive dans un emballage assez simple. Sur la face avant, nous retrouvons les informations essentielles telles que la capacité du modèle, sa référence, son alimentation via USB-C ou encore sa certification XBOX liée à son bon fonctionnement sur PC. 

A l’arrière, nous découvrons la mention d’autres caractéristiques. Sur un des côtés, un détail de la garantie est exposé. Elle sera de 2 ans dans notre cas. Pour les pays d’Asie du Sud, d’Indonésie et l’Australie, celle-ci se verra augmenter à 3 ans.

Une fois la boite ouverte, le FireCuda X Vault apparaît très bien emballé avec deux cales en carton. Soyez rassuré, il n’y aura aucun risque d’endommagement durant le transport.

Une fois l’ensemble sorti de la boîte, nous trouvons une notice d’utilisation, un câble USB-C vers USB-C de 50 centimètres ainsi qu’un abonnement gratuit d’un mois au Xbox Game Pass et un de deux mois à Adobe Creative Cloud.


Les caractéristiques :

Le FireCuda X Vault est donc un disque dur externe. Ici aucune grande révolution n’a lieu de la part de Seagate. Son véritable atout réside dans sa conception autour d’un seul USB-C dit “bus-powered”. C’est-à-dire un seul et unique câble qui assure la connexion à votre pc et son alimentation électrique.

Un autre point important à souligner, est l’impossibilité de connecter le FireCuda X Vault à un port USB-A. En effet, ceux-ci ne seront pas capables de délivrer la puissance nécessaire à son bon fonctionnement. Cela s’explique par la présence d’un disque dur 3,5” (beaucoup plus énergivore qu’un 2,5”) qui aurait nécessité une alimentation externe. 

Seagate Firecuda Xvault

Comme nous vous le disions au début, ce produit se destine à répondre à l’explosion de la taille des jeux vidéo (et des prix) qui saturent rapidement votre SSD NVMe ou se trouve votre système. 

Seagate positionne donc clairement le FireCuda X Vault comme un complément à votre SSD NVMe où se trouve votre système Windows (ou Linux). Le but ici est de le libérer des fichiers lourds que vous y installer : vos bibliothèques Steam / Epic Games / Xbox, vos vidéos de gameplay ou encore les backups à long terme. Il permet ainsi de garder un PC propre et rapide en laissant les applications importantes tourner sur votre SSD principal.

Le FireCuda X Vault est aujourd’hui disponible en deux capacités : 8 To et 20 To. Une capacité de 12 To pourrait aussi faire son apparition rapidement. Des capacités qui pourront largement contenir une multitude de jeux ou de vidéos.

Du côté technique, le disque dur qui équipe notre FireCuda X Vault n’est autre qu’un « classique » de la marque : un BarraCuda 8 To. Il s’agit là d’un disque dur réputé pour ses performances solides et sa fiabilité. C’est donc une référence connue de longue date et nous n’avons pas affaire a un modèle dérivé ou conçu spécialement pour ce produit.

L’avantage principal de cette solution sera son utilisation plug-and-play. Vous n’aurez donc aucune installation de pilote à faire, aucun câblage particulier. Mais surtout, vous ne devrez pas démonter votre pc. Un avantage clair si vous n’êtes pas habitué ou assez confiant pour envisager d’ouvrir votre PC et d’y ajouter un disque dur interne. 

Cela amène un second avantage : sa transportabilité. Évidemment, il faudra faire plus attention qu’avec un SSD puisqu’il s’agit là d’une conception mécanique. Son poids sera aussi à prendre en compte. Mais cela reste une possibilité permettant de rendre plus polyvalent ce produit en ne le limitant pas uniquement à du gaming. 

Concernant son esthétique, Seagate à fait le choix d’un design dit “gamer”. Evidemment, même encore aujourd’hui, qui dit gamin dit présence d’un éclairage RGB. Ce dernier est personnalisable et compatible avec Windows Dynamic Lighting. Permettant une synchronisation parfaite avec le reste de votre configuration pour s’harmoniser en quelque sorte au mieux avec votre setup. On retiendra aussi un large patin en caoutchouc afin de minimiser les vibrations émises par le disque dur. 

Seagate livre le FireCuda X Vault avec son service Rescue Data Recovery Services. Un service de récupération de données en cas de panne. Évidemment, ce service sera orienté vers les personnes sauvegardant des photos ou des vidéos. Le produit bénéficie également d’une certification officielle Xbox sur PC, garantissant  une compatibilité complète avec l’écosystème Microsoft. Une homologation qui s’accompagne d’un essai gratuit du Xbox Game Pass.

Proposé à un prix de 350 € pour la version 8 To, le Seagate FireCuda X Vault se positionne dans un tarif clairement premium pour un stockage externe. À titre de comparaison, le BarraCuda 8 To que l’on installe directement dans son pc se vend actuellement aux alentours des 240 €. Une différence de 100 € qui s’explique par la présence d’un boîtier externe de qualité, sa connectivité via un seul USB-C ou encore sa compatibilité étendue. Un léger surcoût qui est donc justifié pour ceux qui recherchent une solution plug-and-play, sans bricolage ou qui souhaite plus tard le brancher à leur PlayStation ou Xbox. Évitant ainsi un second achat.

[nextpage title= »Les performances »]

Avant de commencer nos tests, nous tenons à vous rappeler que votre hardware peut impacter les performances. C’est vrai dans tous les domaines mais particulièrement sur celui du stockage. Évidemment, cette différence ne sera pas d’une centaine de MB/s mais peut être de l’ordre des 5 MB/s. Les résultats obtenus ne sont donc pas applicables au chiffre près à chaque configuration. De plus, s’agissant d’un stockage externe, il faudra bien vérifier le port USB-C ou USB-A (si vous utilisez un adaptateur) que vous utilisez.


Crystal Disk Mark :

On commence nos tests avec le benchmark de stockage le plus répandu :  CrystalDiskMark. Un test qui nous permet d’évaluer les vitesses séquentielles en lecture et en écriture de ce stockage.

Seagate Firecuda Xvault
Nous obtenons des vitesses séquentielles supérieures à 200 MB/s, confirmant la présence d’un disque dur à l’intérieur du FireCuda X Vault. Ce n’est pas une grande surprise. Ce test confirme aussi la présence d’un disque BarraCuda, attestant de la qualité du produit.

ATTO Disk Benchmark :

Avec ATTO disk, nous venons mesurer les débits d’écriture et de lecture du FireCuda X Vault en fonction des tailles de fichiers. Celles-ci vont de 512 B à 64 MB.

Seagate_Firecuda_Xvault

Nous constatons clairement un ralentissement des performances à partir de 16KB. Celles-ci restent cependant très correctes avec environ 200 MB/s. Nous pouvons donc déjà supposer que le stockage et la lecture de gros fichiers tels que des vidéos 4K sera plus compliqué.

AS SSD Benchmark :

On enchaîne avec AS SSD, un benchmark qui mesure à nouveau les débits séquentiels. Mais il va surtout mettre l’accent sur les performances en 4K, 4K-64 threads, les temps d’accès et les scénarios de charge lourde comme le montage vidéo par exemple.

Seagate Firecuda Xvault

Avec ce test, nous pouvons confirmer des débits séquentiels étant aux alentours des 200 MB/s. Mais nous pouvons encore une fois constater que la tâche se complique avec des fichiers 4K et 4K 64 Threads, où les débits s’écroulent vers les 1 MB/s. Confirmant notre hypothèse émise lors du benchmark ATTO Disk.

Anvil Storage :

Maintenant avec ce benchmark, nous venons mesurer les temps de latence pour différentes utilisations. Encore une fois, nous obtenons les vitesses d’écriture séquentielles et aléatoires. Mais ce qui nous intéressera le plus seront les temps d’accès.
Seagate Firecuda Xvault Nous obtenons finalement des résultats très corrects pour un disque dur. Les temps d’accès sont globalement compris sous la barre des 10 millisecondes. Mais encore une fois, ces délais explosent dès lors que des fichiers 4K et 4K 64 Threads sont utilisés.

PCMark 10 :

Nous passons maintenant sur une série de trois benchmarks : “Quick System Drive Benchmark”, “Data Drive Benchmark” et  “Full System Drive Benchmark”. Ces tests vont venir simuler une utilisation quotidienne et normale de ce stockage externe. Nous obtiendrons ainsi le temps d’accès et la bande passante. 



Nous obtenons finalement un débit minimal de 20 MB/s sur ces trois tests. Le plus haut étant de 33,64 MB/s sur “Data Drive Benchmark”. Des vitesses qui pourront se ressentir si vous décidez d’installer des applications clés dessus. Nous comprenons donc la volonté de Seagate de placer le FireCuda X Vault comme un complément à un SSD NVMe. Concernant les temps d’accès, nous sommes globalement à 1 milliseconde. Un temps d’accès plutôt correct.

3D Mark Storage Benchmark :

Nous finissons nos tests avec un benchmark clairement orienté gaming. Avec ce test, nous obtiendrons la bande passante et le temps d’accès moyen pour différents titres de jeux vidéo. Nous pourrons ainsi voir le réel impact du FireCuda X Vault sur le chargement de titres comme Battlefield 5 ou encore Call of Duty: Black Ops 4. 
Seagate Firecuda Xvault

Comme avec PCMark 10, nous obtenons des temps de latence de 1 milliseconde. Concernant la bande passante, nous obtenons une moyenne de 32 MB/s. Cela sera largement suffisant pour jouer sans grandes inégalités face à un SSD. Les vraies différences se situeront dans les temps de chargement ou encore de sauvegarde, qui seront plus longs.
[nextpage title= »A l’usage »]

Le logiciel : 


Le FireCuda X Vault dispose d’un logiciel dédié permettant le contrôle de sa bande lumineuse mais aussi de paramètres de sauvegarde particuliers.

Lors du premier branchement, vous pourrez constater la présence de deux fichiers dans votre stockage. Le premier concerne la garantie du produit. Le second est un lien vous amenant vers une page internet Seagate. Vous pourrez alors enregistrer le produit, profiter d’une formule d’Adobe Creative Cloud et télécharger le logiciel de gestion du FireCuda X Vault.

Seagate FireCuda X Vault



Une fois le logiciel Seagate installé, vous pourrez profiter de quatre options. La première concerne la gestion du RGB. Vous profiterez ainsi d’une customisation totale.

Les trois autres options concernent le stockage en lui-même. Plus précisément, la sauvegarde automatique de certains de vos fichiers les plus importants, la mise en miroir de certains fichiers (synchronisation des fichiers dans les deux sens) et enfin sur des plans de sauvegarde pour une restauration.

Seagate FireCuda X Vault

Des options orientées vers la protection de vos données plutôt qu’un usage gaming. C’est aussi un autre argument de polyvalence du FireCuda X Vault


Au quotidien :

Vous avez pu voir les performances théoriques du FireCuda X Vault selon les différentes situations. Mais quid des performances et du ressenti lors d’une utilisation quotidienne ?



Nous avons donc décidé d’utiliser ce stockage durant deux semaines sur un pc dédié au gaming et à de la création vidéo. Nous permettant de vous partager un  retour d’expérience complet sur cette solution de stockage externe signée Seagate.

Gaming :

Notre première utilisation, qui est aussi celle visée par le FireCuda X Vault, à été une utilisation en jeux. Nous avons donc testé ce stockage externe tel un utilisateur final.

Après plusieurs heures de jeux, une certitude en est ressortie : nous n’avons vu aucune différence par rapport à un disque dur classique ou encore un SSD. Ou du moins flagrante. En effet, les temps de sauvegarde ou les lancement des jeux étaient plus longs, mais aucun écart flagrant face à un SSD.

Le véritable point négatif qui est ressorti de cette utilisation, ont été les temps de téléchargements beaucoup plus longs. Pourquoi ? Car le FireCuda X Vault est plus lent qu’une connexion par fibre optique. Augmentant ainsi dans mon cas les temps de chargement par quatre, puisque la vitesse se bridait à 200 MB/s. Une situation à laquelle on pouvait s’attendre.

Nous pouvons aussi constater que le FireCuda X Vault est un produit silencieux et qui ne fait pas vibrer tout votre bureau. Le patin en caoutchouc limite clairement les vibrations émises par le disque dur.

Création :

En plus de l’avoir utilisé comme un périphérique de stockage gaming, nous avons aussi tenté de faire de la création vidéo à l’aide de ce FireCuda X Vault. Pour cela, nous avons enregistré nos rushs vidéos, exporté des vidéos ou encore retouché des photos sur le disque externe durant nos deux semaines d’utilisation.

Le FireCuda X Vault s’est révélé être un très bon moyen de stockage pour des vidéos aux qualités basiques (full hd). Mais aussi très vite dépassé lors de l’utilisation de plus grosses résolutions. Confirmant ainsi les résultats obtenus lors de nos benchmarks. Globalement, le FireCuda X Vault est un très bon moyen de stockage de vidéos ou de photos. Mais sont utilisation devra se limiter à une utilisation basique et non avancé ou professionnel comme nous avons tenté avec. 

 

[nextpage title= »Conclusion »]
Finalement, le Seagate FireCuda X Vault remplit à merveille son rôle d’extension de stockage externe massive qui s’installe en un clin d’œil. Il s’intègre parfaitement dans un setup gaming grâce à son design soigné. Et ces premières impressions nous surprennent vraiment, nous qui avions fait notre deuil des HDD dans l’utilisation moderne d’un PC.

Avec ses capacités de 8 To ou 20 To et peut-être bientôt de 12 To, sa conception autour d’un seul câble USB-C, son boîtier élégant et son éclairage RGB, le FireCuda X Vault en font un compagnon idéal pour votre SSD NVMe dans cette période où chaque euro compte.

La présence d’un disque dur BarraCuda à l’intérieur de celui-ci assure une fiabilité reconnue et des performances solides. Bien sûr, on est loin des performances du niveau des SSD récents. Les débits restent ceux d’un disque dur classique, mais largement suffisants pour stocker vos bibliothèques de jeux ou encore vos vidéos et photos. Mais à l’usage, force est de reconnaitre que nous avons profité d’une expérience fluide. Le paramétrage logiciel est simple et permet de gérer facilement les sauvegardes automatiques ainsi que la réplication des données si besoin. Par ailleurs, Seagate, comme précisé plus haut, inclut le service Rescue Data Recovery et propose un mois d’essai au Xbox Ultimate Game Pass pour PC, ainsi que deux mois d’accès à Adobe Creative Cloud.

FireCuda X Vault 8 To


Du côté du prix, il faudra débourser autour de 350 € pour la version de 8 To. Plaçant le FireCuda X Vaut comme un stockage externe premium. Son prix sera d’environ 100 € plus cher que le BarraCuda de 8 To que l’on vient placer à l’intérieur d’un pc. Un surcoût qui peut se justifier par sa compatibilité XBOX ou PlayStation, sa transportabilité (certes limitée) ou encore son installation plug and play. Vous évitant d’ouvrir votre pc, d’installer le disque dur, le brancher puis de l’initialiser.

En choisissant le FireCuda X Vault, vous faites un choix de facilité mais aussi de polyvalence. Si les technophiles que nous sommes ne feront pas de cette solution un choix de passion, il faut cependant reconnaitre que Seagate vise juste compte tenu de la situation du marché.

 

On a aimé:

  • Une solution silencieuse (pas de vibration perceptible sur votre bureau)
  • Des bonnes performances et un usage fluide.
  • Un design alliant modernité et une certaine sobriété
  • L’installation très rapide
  • Sa compatibilité multiplateformes
  • Son prix

On a moins aimé :

  • Un câble d’origine trop court

overclocking.com Gold Award

 

Si vous recherchez une solution esthétique, plug and play et capable de stocker des  centaines de jeux sans toucher à votre configuration, le FireCuda X Vault est une excellente option. Il n’est certes pas le stockage le plus rapide, mais peut être l’un des plus polyvalents dans sa catégorie. Si votre objectif est de proposer une solution de stockage secondaire privilégiant la simplicité et la compatibilité multiplateformes. Dans le contexte actuel, c’est un achat qui fait vraiment sens.

 

Bon plan : boîtier Lian Li A3 Wood à 65,69 € chez Rue du Commerce

Direction Rue du Commerce qui nous propose un très joli boîtier au prix d’un modèle cheap. Effectivement, grâce au code promo ANNIV27, vous pouvez vous offrir un A3 Wood de Lian Li pour seulement 65,69 € chez Rue du Commerce. Il s’agit d’une très jolie référence avec des éléments en bois, le tout, pour le prix d’un boîtier d’entrée de gamme !

A3 Wood à 65,69 € chez Rue du Commerce : 

Un boîtier micro-ATX avec une façade boisée !

Lian Li A3 Wood Avec ce boîtier, Lian Li nous propose une référence compacte qui mesure 194 (L) x 443 (P) x 306 (H) mm. En interne, nous retrouvons de la place pour y monter une carte mère au format micro-ATX ou mini-ITX. Ce modèle supporte de blocs d’alimentations ATX dont il faudra veiller à la profondeur afin de ne pas trop impacter négativement la longueur de la carte graphique. Plusieurs positionnements sont aussi possibles avec un montage en façade ou à côté de la carte mère. Au mieux, la carte graphique dispose de 415 mm en longueur.

Quant au refroidissement, le boîtier met en avant un certain nombre d’emplacements pour ventilateurs. On parle d’un total de dix emplacements en 120 mm contre deux en 140 mm. Ceci rendra le montage de radiateur de watercooling en 360 mm possibles. Sinon, il sera possible, au maximum, d’installer un ventirad CPU de 165 mm de hauteur.

Seulement 65,69 € pour un boîtier avec du bois !

Pour toucher ce boîtier au prix de 65,69 €, il ne faudra pas oublier le code promo ANNIV27. Précisons également qu’il s’agit de la version noire du boîtier équipée d’un panneau latéral en mesh et non d’une version vitrée !

Plus de $300 l’action AMD, nouveau record pour l’entreprise !

AMD est en pleine forme sur les marchés puisque son action a explosé ses derniers jours. Effectivement, l’enthousiasme autour de l’intelligence artificielle a porté l’action de l’entreprise à plus de $300 dépassant son précédent plus haut point historique qui était de $253 en janvier dernier.

$300 l’action AMD, nouveau record historique de la marque !

Passé de moins de $2 à plus de $300 en quelques années !

Action AMD

Si l’on regarde la courbe de l’action d’AMD depuis toujours, l’entreprise n’a pas toujours été fortement valorisée. Dans les années 2010, le cours de l’action oscillait entre moins de $2 et $8. Mais à cette époque, l’entreprise était à l’agonie. Si les cartes graphiques étaient plutôt bonnes, c’était la catastrophe côté CPU. Pendant un temps, les ventes d’APU pour console faisaient vivre la marque. Puis les Ryzen 1000 sont sortis et la valorisation de l’entreprise progressait, dépassant les $10. Depuis, la courbe ne fait que monter et cette progression s’est accélérée avec l’intelligence artificielle pour dépasser les $300 aujourd’hui.

L’enthousiasme autour de l’IA dope les cours de la marque :

Dernièrement, ce qui alimente le cours en bourse de l’entreprise, c’est l’intelligence artificielle. AMD est de plus en plus vue comme une entreprise crédible dans ce secteur. Les Instinct Mi300 et future Mi400 génèrent de l’enthousiasme tandis que la société signait des partenariats clés avec Meta ou encore OpenAI. Même chose pour ce qui est des processeurs Epyc, notamment avec l’avènement de l’IA agentique où l’on apprend que le carnet de commandes de l’entreprise est plein.

Mais la hausse du cours en bourse d’AMD n’est pas encore terminée puisque des analystes ont relevé leurs objectifs de cours. Dans certains cas, il est prévu que l’action d’AMD atteigne, voire dépasse les $320. À l’heure actuelle, AMD est une entreprise dont la valorisation boursière est évaluée à $494,74 milliards.

NVIDIA un titan !

Si la progression d’AMD est impressionnante, n’oublions pas NVIDIA qui affiche une valorisation stratosphérique. À l’heure actuelle, le caméléon affiche près de $5 000 milliards de valeurs boursières avec un cours de l’action à plus de $200. N’oublions pas de préciser que l’action des verts a été splittée par 10 en 2024. Une mesure visant à faciliter l’accès à l’investissement, auquel cas, il faudrait débourser plus de $2000 pour s’offrir une action des verts !

Zeus : un GPU 5x plus performant qu’une RTX 5090 en path tracing

Dans le monde des cartes graphiques, il n’y a pas que NVIDIA, Intel ou AMD. Non, il y a d’autres constructeurs comme Bolt Graphics. D’ailleurs, cette marque annonce avoir finalisé le design de ses GPU Zeus. Dans les grandes lignes, il s’agit de cartes pros qui promettent de solides performances en path tracing, le tout pour une faible consommation. Dans ce domaine, les performances sont annoncées comme 5x supérieures à la RTX 5090 pour une conso nettement inférieure !

Zeus : des GPU à destination du HPC avec de solides performances en path tracing !

Plusieurs configurations proposées ! 

Bolt Graphics Zeus

Pour faire simple, Bolt Graphics annonce avoir terminé avec succès sa phase de tape out de ses GPU Zeus. Dès lors, on parle de plusieurs configurations pour ces cartes avec des modèles simple (1c26) et double puce (2c26). Au niveau du process utilisé, la firme se base sur le 12 FFC de chez TSMC. La carte monopuce s’annonce compacte avec un PCB de pleine longueur, mais un design single slot. Au niveau des caractéristiques, il est question de performances théoriques de 5/10/20 TFLOPs en FP64/32/16. On parle également de 307,2 et 614,4 TFLOPs en INT16 et INT8 tandis que la puce dispose de 128 Mo de cache. Quant à la mémoire, on parle de 32 Go de LPDDR5X extensibles jusqu’à 160 Go avec une bande passante de 363 Go/s. Enfin, en path tracing, elle sort 77 Gigarays et peut gérer jusqu’à deux flux 8K60. Le TDP et de 120W.

Pour la version double puce, c’est simple, on reprend la même fiche technique, mais on double les valeurs. Quant au TDP on passe à 250W. Ne pas oublier de préciser que les cartes disposent de capacités mémoires dédiées extensibles via deux ou quatre slots SO-DIMM en DDR5 suivant si la carte dispose d’un ou deux GPU.

Avec ceci, nous retrouvons une version à destination des serveurs racks 2U. Là, la configuration est d’autant plus énervée que l’on retrouve 2 Go de cache et 9216 Go de mémoire fonctionnant à 5,8 To/s auxquels s’ajoutent 1 To de LPDDR5X et 32 Go de DDR5 via DIMM. Les performances en path tracing sont annoncées à 1228 Gigarays.

5x les performances d’une RTX 5090 en path tracing ? 

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En matière de performance, la firme compare ses solutions Zeus à la RTX 5090 qui reste une carte solide, même dans le secteur pro. À ce niveau, 2c26 de Bolt Graphics fait x5 en path tracing face à la 5090 de NVIDIA avec une consommation nettement réduite. Si la RTX 5090 affiche un TDP de 575W, ici, on est à 250W. Pour ce qui est des performances en HPC, les cartes font x6 et jusqu’à 300x mieux en simulation EM… Mais dans ce cas précis, cela concerne une configuration à quatre puces.

Bien sûr, les chiffres sont à prendre avec des pincettes puisqu’il ne s’agit que de données constructeurs. Il faudra donc voir ce que ça donnera concrètement lorsque les GPU seront sortis !

LPDDR6 : des capacités jusqu’à 512 Go par module SOCAMM2 !

Du côté de JEDEC, nous retrouvons la présentation d’un aperçu de ce que sera la future norme de mémoire LPDDR6. Au programme, on parle de fréquence améliorée, de consommation réduite, mais surtout de grosses capacités avec des modules SOCAMM2 pouvant atteindre des capacités de 512 Go ! Bref, une norme qui devrait trouver aisément sa place dans les serveurs à destination de l’IA !

LPDDR6 : plus de capacité et de performance !

Les contours de la norme : 

JEDEC LPDDR6

Le principal intérêt de cette nouvelle norme réside dans l’augmentation des capacités des puces mémoires. Pour cela, la norme prévoir une interface plus fine avec une largeur non binaire qui passerait de x16 à x24 ainsi que l’ajout de modes x12 et x6. Le but est simple : ajouter davantage de die par puce afin d’en augmenter la densité. Des puces plus denses se traduisent par une capacité plus importante. Un module SOCAMM2 pourra donc atteindre la capacité de 512 Go.

Avec ceci, nous retrouvons une gestion des métadonnées avec un système permettant de les allouer dynamiquement sans contrainte de performances. Dans un même temps, on entend parler d’une variante permettant même de réaliser des calculs directement dans la mémoire (PIM : Processing-in-Memory), ce qui permet d’éviter des transferts RAM ↔ CPU superflus.

Axées sur les datacenters ? 

Bien entendu, la première chose à laquelle on pense en voyant tout ça, c’est que cette nouvelle norme se destinera principalement à un usage serveur et c’est très probablement le cas. En effet, des capacités de 512 Go par modules représentent un avantage majeur pour les centres de données. Mais il est également question de déclinaisons à destination du monde mobile comme les laptots par exemple où l’univers PC à condition d’avoir des cartes mères compatibles.

Actuellement, précisons qu’avec la LPDDR5/X, SK Hynix parvient à proposer des modules de 192 Go tandis qu’ils atteignent les 256 Go chez Micron. Cette nouvelle norme leur donnera davantage de latitude pour pousser les capacités encore plus loin !

X870E Unify-X Max : un kit de 128 Go à 9400 MT/s !

Du côté de MSI, nous apprenons que leur dernière X870E Unify-X MAX est parvenue à tenir un kit mémoire de 128 Go à une fréquence de 9400 MT/s. Un score impressionnant compte tenu de la capacité du kit RAM. D’un autre côté, il s’agit aussi d’une carte mère spécialisée dans l’overclocking tandis que la configuration était manipulée par Toppc, l’overclocker maison de la marque.

X870E Unify-X Max : 9400 MT/s sur un kit de 128 Go ! 

Un nouveau BIOS basé sur l’AGESA 1.3.0.0 :

MSI X870E Unify-X Max 128 Go 9400 MT/s

Dans les grandes lignes, nous retrouvons ici une configuration adaptée à la montée en fréquence. Effectivement, la carte mère est un modèle à destination des passionnés et des overclockers. Pour cela, nous retrouvons toutes les fonctionnalités utiles à la pratique d’une part. D’autre part, la conception de la carte, notamment au niveau de la mémoire, permet d’atteindre des fréquences élevées, la preuve.

De plus, pour parvenir à une telle fréquence, Toppc, l’overclocker derrière ce résultat, exploitait un nouveau BIOS dont la sortie est attendue prochainement. On parle ici de la version 1.A0B basé sur l’AGESA 1.3.0.0.

Plus concrètement, le kit mémoire utilisé était un kit de 2×64 Go avec des puces mémoires situées de part et d’autre du PCB. L’ensemble a été poussé à une vitesse maximale de 9400 MT/s sur la carte mère. Petite précision, il est plus difficile de pousser des barrettes de grosses capacités à haute fréquence que des modèles de capacités plus modestes.

Vers une amélioration du support de la RAM avec Zen 6 ? 

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Toppc indique également qu’il s’agit du dernier lancement de BIOS majeur avant l’arrivée de la future génération de processeur. Avec Zen 6, on s’attend à des améliorations considérables au niveau de la mémoire. Le contrôleur sera très probablement mis à niveau et cette génération supportera la RAM de type CUDIMM par exemple. Enfin, on peut s’attendre à une meilleure prise en charge de la mémoire à haute fréquence et donc, des gains de performances à la clef.

Area-51 : le PC Gaming d’Alienware intègre le Ryzen 9 9950X3D2 !

Le Ryzen 9 9950X3D2 est tout fraichement arrivé sur le marché puisque son lancement était hier. Entre deux, nous avons pu voir ce que donnait concrètement ce processeur via des résultats de tests publiés ci et là. Si le CPU, au vu du prix, peut décevoir, cela ne l’empêche pas de se retrouver dans l’Area-51 d’Alienware. La marque peut enfin mettre en avant son PC de jeu après avoir dû freiner des quatre fers lors du CES !

Area-51 : le PC gaming ultime d’Alienware !

Le Ryzen 9 9950X3D2 disponible : 

Alienware Area-51 Alienware met donc à niveau son PC de jeu afin d’y inclure une option intégrant le Ryzen 9 9950X3D2. Pour rappel, avec ce processeur, AMD nous propose une référence dotée de 16 cœurs et 32 threads, le tout, fonctionnant à des fréquences de 4,3 GHz de base et 5,6 GHz en turbo. Les deux matrices de 3D V-Cache poussant sa capacité L3 à 192 Mo au total.

Du côté de la carte graphique, nous retrouvons la RTX 5090, le GPU grand public le plus haut de gamme actuellement disponible sur le marché. Avec une telle carte, inutile de dire que le jeu en UHD est possible, et ce, avec tous les paramètres graphiques activés.

Enfin, nous retrouvons une grosse capacité de mémoire avec un total de 64 Go de RAM et un espace de stockage de 64 Go. Tout ce petit monde prend place sur une carte mère ATX custom qui dispose de 10+2+2 phases d’alimentations. Elle met à disposition trois PCIe dont un déjà occupé par la carte graphique et trois emplacements M.2. De quoi permettre une petite base d’upgrade pour l’utilisateur, d’autant que l’alimentation affiche 1500W de puissance.

Le prix : 

Évidemment, avec une configuration comme celle-ci, le prix est mécaniquement élevé puisque l’on parle d’une facture de $7049. D’ailleurs, même si le prix peut sembler très élevé, au premier abord, mais il faut garder à l’esprit que la carte graphique représente à elle 50% de la facture. Pour l’heure, cette configuration ne semble pas être disponible en Europe, pour l’instant.

Fuite AIO NZXT : quand le client ne dit pas tout…

Il y a deux jours, nous vous parlions d’un cas complexe où une ROG Astral RTX 5090 a été endommagée suite à une fuite d’un kit watercooling AIO de NZXT. Nous étions rendus au stade où le client, mécontent de la proposition de remboursement de la marque, annonçait se plaindre devant la justice… Cependant, il semblerait qu’il ait présenté l’affaire à son avantage. La version de la marque est… Différente.

Client vs NZXT, petit rappel des faits :

Rappel sur la version du client !

NZXT Kraken RTX 5090 Astral

Tout commence par un cas banal d’un AIO qui se met à fuir. Résultat, il y a du liquide partout, ça coule sur la carte mère et la carte graphique. Résultat, le matériel est endommagé. Dès lors, le client se tourne vers le SAV du constructeur de l’AIO qui accepte de remplacer le kit watercooling sans problème. Mais lorsqu’il s’agit de discuter de l’indemnisation, ça coince.

Dans la version du client, ce dernier envoie sa carte à la marque pour analyse. Visiblement, la marque aurait mis sa carte au rebut sans en informer le client et produit des rapports contradictoires sur les dommages qu’elle aurait subis. Avec ceci, le client se plain d’un SAV qui met la pression et exige une réponse dans un délai de 24h pour finir sur une proposition d’indemnisation à $2855,99 jugée insuffisante.

La version de NZXT : 

Selon la marque, oui, il y a bien eu une offre initiale de remboursement de $2855,99, cependant, cette offre correspondait au prix d’achat initial de la carte. Par la suite, la marque a réévalué son offre en tenant compte des réalités du marché. L’offre réévaluée atteignait les $4161,90, de quoi couvrir l’achat d’une nouvelle carte sur le moment.

Mais en tout et pour tout, l’entreprise formulera cinq offres différentes de remboursement pour finalement accepter une contre-proposition de $4378 formulée par le client.

Finalement, NZXT indique avoir restitué le matériel au client (le 6 mars) après qu’il ait refusé toutes indemnisations. Le 10 mars, il réactualisait le dossier avec une nouvelle offre : $4807,90. Dans tous les cas, c’est un dossier qui dure depuis quelques mois déjà puisque, selon le client, la fuite a eu lieu en août 2025. L’offre de remboursement, initialement acceptée, celle de $4368 l’a été le 27 février, c’est dire. Toujours selon la marque, il aurait mis 2 mois à fournir une preuve d’achat valide et un mois de plus pour envoyer les photos des composants endommagés.

Comment interpréter cela ? 

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Visiblement, il semble y avoir de la mauvaise foi dans cette affaire. D’un côté, on a un client qui semble faire monter les enchères en acceptant puis en revenant sur des accords passés avec la marque (ça nous rappelle étrangement quelque chose). Si actuellement une ROG Astral RTX 5090 se retrouve à $3899,99 chez NewEgg, en janvier/février, les prix étaient à la hausse, d’où les montants élevés.

De l’autre, nous avons un SAV qui aimerait bien clore ce dossier, rembourser son client pour les dégâts occasionnés par la fuite d’un de leur AIO et passer à autre chose. Cependant, on peut regretter les courts délais de réponse exigés qui peuvent forcer une réponse hâtive.

Au final, au regard des informations complémentaires transmises par NZXT, on a quand même la sensation que ce client a joué un mauvais scénario, cherchant à créer un « bad buzz » pour faire payer le prix (ultra) fort à la marque. On pourrait se dire que c’est paroles contre paroles mais NZXT indique avoir documenté chaque étape de ce conflit avec son service juridique. A nous aussi d’être lucides sur ces mésaventures qui se multiplient depuis quelques mois. Le temps des marques toutes puissantes est révolu. Beaucoup profitent de la puissance des réseaux sociaux pour changer la face d’un récit ordinaire à leur profit. Souvent les marques capitulent pour éteindre un feu ou une procédure sans enjeu qui durera. Certains petits malins l’ont bien compris.

Covalent : un boîtier InWin full tower

InWin lance un nouveau boîtier sur le marché PC avec le Covalent. Ce dernier adopte donc un design dont la façade peut rappeler les H-Frame avec leurs plaques montées en parallèle. Dans tous les cas, il est question d’un boîtier au format full tower qui pourra accueillir de grosses configurations, ça, c’est sûr !

Covalent : nouvelle référence de boîtier chez InWin ! 

Un boîtier avec 8 slots d’extension ! 

InWin Covalent

Avec ce boîtier, InWin nous propose une référence imposante puisqu’il mesure 250 (L) x 606 (P) x 536 (H) mm. Donc un boîtier large avec une profondeur importante. Ces dimensions lui permettent d’accueillir des cartes mères au format E-ATX (jusqu’à 33 cm de largeur) au maximum. Le support des cartes à connecteur inversé est aussi de la partie.

Pour le reste des composants, il y a également de la place puisque l’on pourra intégrer de grosses cartes graphiques via ses 8 slots d’extension. En longueur, nous avons un dégagement de 480 mm. Quant au ventirad CPU, il est question de 190 mm de libres en hauteur. Enfin, pour la partie alimentation, on parle d’un support de blocs ATX de 250 mm de profondeur !

Grosse capacité de refroidissement !

InWin Covalent

Au niveau du refroidissement, le Covalent a aussi de solides arguments puisque l’on pourra installer treize ventilateurs de 120/140 mm. Ces emplacements se répartissent entre la façade, le côté de la carte mère, le cache alimentation, le haut et l’arrière du boîtier. Le support complet de ventilateurs en 140 mm permettra de monter des ventilateurs générant un puissant flux d’air.

Pour ce qui est du watercooling, il sera également possible de monter des radiateurs de 420 mm à l’avant et dans le haut du boîtier !

De nombreux emplacements de stockage :

Ce boîtier fait partie de ces références capables d’accueillir de nombreuses unités de stockage. On parle d’un total de huit emplacements 2,5″/3,5″ au total. Dans le cache alimentation, nous retrouvons deux cages HDD de deux paniers chacune. Il sera aussi possible de monter trois unités sur le côté de la carte mère tandis qu’un dernier emplacement est disponible derrière la carte mère.

Un prix correct pour ce boîtier présenté comme modèle workstation ! 

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Pour ce qui est du prix, comptez 144,99 € sur la boutique en ligne de la marque. Deux versions sont proposées, une avec panneau plein en acier, l’autre avec vitre latérale en verre. Cette seconde déclinaison sera plus onéreuse : 149,99 €.


Par ici la fiche produit d’InWin !


Thermaltake Casemod 2026 : le vote final

Thermaltake Casemod 2026 : c’est fini ! Enfin presque. Tous les concurrents ont maintenant présenté leurs projets. L’heure du vote de la communauté est venu. Tout le monde peut voter, à condition de créer un compte sur le forum Thermaltake. Et il y a des lots à gagner pour les votants (dont le châssis Thermaltake View 600 TG lui-même).

Pour rappel, cette compétition oppose 8 modders autour d’une même configuration. Avant un prochain article détaillé sur mon projet, faisons un tour d’horizon des propositions, toutes plus réussies les unes que les autres. Le lien du vote est en bas de page.

Philippines : Emmanuel Marbella Redilosa

CASEMOD 2026

Très discret jusqu’ici, Emmanuel livre finalement le projet à temps. Il s’appelle Overdrive Engage et propose un airflow adaptatif grâce à des évents mobiles. Le mod s’appuie sur l’impression 3D et met en avant le respect des lignes du châssis pour le laisser reconnaissable.

Grèce : Konstantinos Linaras

CASEMOD 2026

Nous nous demandions où Konstantinos voulait aller en pliant le View 600 TG au début du projet. Fidèle à la réputation de la scène modding grecque, il ne déçoit pas et livre une interprétation unique. On notera de nouveau, l’utilisation massive de l’impression 3D, décidément très présente ces dernières années. Le projet s’appelle Parabellum.

Italie : Stefano Sciarpelletti

CASEMOD 2026

Grâce à son worklog détaillé et régulier, nous avons pu suivre la progression du projet Doom : The Dark Ages de Stefano du début à la fin. Il faut saluer le sérieux de ce modder durant la compétition. Le résultat est à la hauteur des heures d’impressions 3D (filament et résine) et de peinture. Impressionnant. Notons une très belle utilisation du système Palit Maker.

USA : John & Ellie

John et Ellie de LiquidHaus proposent un mod sur le thème de l’architecture brutaliste. Minimalisme et rigueur sont au cœur du projet. Il apporte un vent de fraicheur et une direction unique en comparaison des autres mods, souvent très denses visuellement. Le thème est original et convient fort bien à cette énorme châssis. Mais les ajustements sont perfectibles et le rendu plastique de l’impression 3D un peu visible. Il semble qu’ils aient manqué de temps pour affiner une recette qui, pourtant a un énorme potentiel. Notons un tubing de haute volée !

Thailande : Amata Wattachakwinibat

Amata a tenu son ambitieuse promesse. Son Great Siam Engine est prêt à prendre la route. Le modder Thailandais, en complète opposition avec LiquidHaus, propose un ensemble riche en détails. Depuis les chenilles jusqu’au toit supportant des éléments célèbres de l’architecture Thai, il n’a pas lésiné. Cette année est riche et particulièrement variée pour le Thermaltake Casemod.

Italie : Enrico Del Pico

CASEMOD 2026

Pour les amateurs de Dragon Ball, Enrico propose un mod haut en couleurs. Entièrement basé sur l’impression 3D, le projet attire tout de suite le regard et vient, lui aussi, apporter une nouvelle palette au Casemod 2026. Notons qu’il s’agit du seul build qui utilise un AIO et fait l’impasse sur le watercooling custom. Il démontre que, sans autre accessoire qu’une imprimante 3D, on peut réussir une personnalisation très poussée.

Pakistan : Rafey Ismail

CASEMOD 2026

Rafey n’avait absolument rien posté dans son worklog lors de notre dernier point de situation. Mais, à la surprise générale, il parvient à livrer son projet dans les temps ! Celui-ci se base sur l’art traditionnel Pakistanais de peinture et décoration de camions (et bus). Une approche très originale. Il refuse tout emploi de l’impression 3D pour se consacrer uniquement aux méthodes traditionnelles. De fait, il fait donc l’impasse sur la personnalisation GPU avec Palit Maker.

France : Nico CPK

CASEMOD 2026

Le mod se nomme War Rig et se base sur l’univers de la saga Mad Max. J’ai choisi de limiter l’impression 3D à la cover GPU et de m’astreindre à un niveau de réalisme le plus poussé possible pour le reste. Ainsi, les impacts de balles sont réels. Les salissures proviennent de pots d’échappements. Le réservoir et le top pompe sont des pièces uniques usinées pour l’occasion. Les tubes sont d’origine automobile, etc. Je suis très fier du résultat, mais surtout reconnaissant du soutien reçu à tous les niveaux.

Je publierai un article détaillé sur ma propre proposition dans les prochains jours, avec focus sur les différentes facettes.

Comment voter ?

Pour voter, il faut se rendre sur le forum de Thermaltake et créer un compte afin d’accéder aux options de vote. Un seul vote est possible par compte. Et il y a des cadeaux à gagner en votant. La France est pour le moment en tête des votes !

Aucune proposition ne démérite cette année et chacun votera évidemment selon ses goûts ! Mais il est vrai qu’une victoire française ne saurait nous déplaire. Elle enverrait un message fort à l’international.

Le vote final prendra le vote communautaire en compte, sans s’y limiter. Ainsi, il intègrera les votes des juges Thermaltake, de modders professionnels et de membres de chaque sponsor.

Les trois premiers builds seront exposés au Computex 2026 sur le stand Thermaltake. OCC sera sur place pour couvrir l’évènement.