La marque Alphacool, spécialisée dans les composants à destination du refroidissement liquide, annonce de nouveaux waterblocks. Au programme, deux références sont présentées à destination des cartes de PNY. Effectivement, la marque s’attaque aux RTX 5090 et RTX 5080 Epic-X et Triple Fan de la marque !
PNY Epic-X et Triple Fan : les RTX 5090/5080 watercoolées par Alphacool !
Bien entendu, Alphacool continue de développer sa gamme de waterblocks Core. Ces derniers sont de type full cover et couvrent l’intégralité du PCB des cartes. Ils sont également capables de refroidir les éléments critiques des cartes comme le GPU, la mémoire ou encore les étages d’alimentation.
Sans trop de surprise, Alphacool opte pour une construction à base de cuivre pour la partie montée sur le PCB. Cette dernière est d’ailleurs chromée, traitement jugé plus résistant que le nickelage plus traditionnel. La partie supérieure du bloc est en acrylique transparent afin de profiter d’un l’éclairage aRGB tout en admirant le liquide circuler dans le bloc. Enfin, au niveau du terminal, nous avons le droit à une construction en nylon avec des filetages en laiton également chromés.
Alphacool décline donc des modèles à destination des RTX 5090 et RTX 5080 de chez PNY. La compatibilité mentionne les cartes issues des séries Epic-X et Epic-X overclocked. Idem en ce qui concerne les versions Triple Fan et Triple Fan overclocked.
Au niveau des prix, ça pique, surtout quand on considère le billet à investir initialement pour acquérir les cartes. Comptez 200 € le waterblock, heureusement, à ce prix, la backplate est fournie.
Vous devez changer de souris mais vous êtes noyé sous la dose de références actuellement sur le marché…Et en plus vous cherchez quelque chose d’un peu différent. 8BitDo à peut-être la solution avec une souris sans fil dotée d’un capteur haut de gamme inspirée du design d’une console légendaire des années 1980, la NES. Dotée d’un capteur PAW 3395, elle pèse 77 grammes et est capable d’atteindre 4 000 Hz en mode sans fil et 8 000 Hz en mode filaire. Elle possède 2 modes de connexions sans fil : le bluetooth et le 2.4ghz. C’est dans ce dernier cas qu’on obtiendra la meilleure réactivité (hors connexion filaire).
La souris est livrée avec une station de recharge elle aussi au design de la NES. Si vous êtes un peu curieux, vous avez peut-être vu que la marque a aussi lancé un peu plus tôt une autre version Retro R8 Mouse avec le design Xbox. Les caractéristiques techniques sont les mêmes. Tout d’abord, cette souris convient aussi bien aux gauchers qu’aux droitiers. Sur les spécifications techniques, on notera qu’en mode 2,4 GHz, la fréquence est réglable de 125 à 4 000 Hz, offrant une autonomie de 26 à 105 heures. L’autonomie est assurée par une batterie rechargeable de 450mAh. En mode USB, la fréquence varie elle de 125 à 8 000 Hz. La souris inclut des boutons style NES personnalisés sur un côté et un DPI ajustable sur 6 niveaux. Pour son prix, il faut compter 49,99 $ aux États-Unis, probablement 49,99 € en Europe sur Amazon ( livraison fin juin ). Un prix relativement agressif qui peut… Soit déclencher un certain enthousiasme…Soit une certaine inquiétude sur la qualité. Si vous parcourez le catalogue de la marque, vous remarquerez aussi qu’un clavier reprenant la même esthétique est aussi au programme.
Rétro et moderne à la fois…Nous sommes curieux de juger la qualité globale.
Comme nous aimons bien les produits un peu différents, nous allons tenter de nous procurer un exemplaire de cette gamme et nous vous en reparlerons bientôt.
Nouveau pilote du côté d’Intel qui publie une nouvelle version bêta avec le 101.6739. Ce dernier n’apporte qu’un seul correctif à destination de PyTorch pour les cartes Intel Arc B et les Core Ultra 2 Series.
101.6739 bêta, le correctif :
Au programme, cette nouvelle version n’apporte qu’un correctif à destination de PyTorch. Effectivement, le pilote corrige des problèmes fonctionnels avec PyTorch 2.7 torch.compile et certaines précisions de données. Et c’est tout, nous avons fait le tour de ce pilote. Il ne reste plus qu’une longue liste de problèmes identifiés que voici :
Intel Arc B :
Corruptions scintillantes sur certaines scènes de CoD: Black Ops 6 (DX12).
Des crashs durant les phases de gameplay peuvent avoir lieu sur Returnal (DX12).
Présence de corruption dans les zones d’eau dans certains scénarios sur Warzone 2.0 (DX12).
Erreurs intermitentes sur MLPerf sur ses configs multi-GPU (désactiver l’iGPU comme mesure de contournement).
SPECapc pour Maya 2024 : freezes intermittents durant les benchmark.
Crash en benchmark sur PugetBench pour DaVinci Resolve Studio V19.
Intel Arc A :
Crashs sur Returnal (DX12) lorsque le ray tracing est actif.
Crash en benchmark sur PugetBench pour DaVinci Resolve Studio V19.
Intel Core Ultra 1 et 2 series :
Erreurs intermittentes avec le preset étendu sur PugetBench pour DaVinci Resolve Studio V19.
Intel graphics Software :
Crashs intermittents de l’application lors de la navigation entre les pages et dialogues (correction de WinAppSDK 1.7 en attente).
Crashs intermittents lors de la restauration de tous les paramètres sur Windows 10.
Des crashs peuvent apparaître lors du premier réarrangement des fenêtres de métriques.
Le limiteur de FPS peut ne pas fonctionner correctement avec a V-Sync active et le mode faible latence d’activé.
Le contrôle de profil peut ne pas remplacer les paramètres globaux.
La mise à l’échelle sur des résolutions non natives peut se comporter de manière inattendue.
Lors de la navigation entre les profils, l’application peut crash.
Du côté de Gigabyte, nous retiendrons le lancement d’un nouveau PC préassemblé à destination de tâches liées à l’intelligence artificielle : le AI Top 100 Z890. Au programme, nous ne retrouvons que des composants haut de gamme avec la carte mère qui va bien, le plus gros Core Ultra 200 de la gamme et une RTX 5090 ! De quoi jouer, mais surtout travailler sereinement.
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AI Top 100 Z890 : nouveau PC préassemblé chez Gigabyte !
Avec ce nouveau PC, la marque exploite que (ou presque) des composants issus de son catalogue AI Top. Ainsi, nous retrouvons une carte mère Z890 AI Top, un modèle E-ATX haut de gamme. C’est une carte qui se distingue par sa connectique riche et fournie permettant d’exploiter deux cartes graphique via des slots PCIe 5.0 x16 et x8. On retrouve des SATA en bonne quantité avec huit ports, tandis que la mémoire pourra fonctionner jusqu’à 9500 MT/s tandis que nous avons quatre M.2 dont un en PCIe 5.0. Au niveau de l’I/O Shield, vous pourrez profiter pleinement de votre connexion fibre avec deux Ethernet en 10 GbE notamment.
Le reste de la configuration s’appuie sur un Core Ultra 9 285K, un CPUdesktop exploitant la nouvelle architecture Arrow Lake d’Intel. Tandis que nous retrouvons une RTX 5090 WiForce en guise de carte graphique. Au niveau de la mémoire, la machine dispose de 128 Go de DDR5 dont la fréquence est encore inconnue. Quant au stockage, deux SSD sont montés de série avec un modèle AI Top 100E de 320 Go et un Aorus Gen4 7300 en 2 To.
Enfin, nous retiendrons la présence d’un kit watercooling AIO en 360 mm pour le refroidissement du CPU. L’alimentation est confiée à un bloc de 1600W certifié 80+ Platinum tandis que le boîtier est assez imposante : 336 (L) x 584 (P) x 594 (H) mm.
Maintenant, la grande interrogation concerne le prix de vente qui est loin d’être donné. Rien que la carte graphique coûte 3000 € sans parler du prix de la carte mère supérieur à 600 € également. Bref, la facture doit peser plusieurs milliers d’euros !
Du côté de la RX 9060 XT d’AMD, il y a des nouvelles. Effectivement, les « insiders » nous indiquent qu’AMD pourrait bien lancer sa nouvelle RX 9060 XT le 21 mai. Cette année, cela tombe pendant le salon du Computex à Taipei. Les rouges pourraient bien profiter de cette occasion pour annoncer leur carte. Attention cependant puisqu’il s’agit là d’une rumeur, affaire à suivre.
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RX 9060 XT : vers un lancement le 21 mai ?
Du côté d’AMD, c’est vrai que nous sommes dans l’attente de la nouvelle génération de cartes graphiques, mais sur le secteur de l’entrée/milieu de gamme. Les rouges nous proposent déjà leurs excellentes RX 9070 (XT), il nous faut maintenant des modèles plus accessibles.
Pour cela, nous devrions avoir, d’ici peu de temps, la 9060 XT, une carte qui pourrait n’être déclinée qu’avec une capacité de 16 Go. Les derniers bruits de couloir faisant état d’une annulation de la version 8 Go. Quand on voit comment se comporte la RTX 5060 Ti 8 Go, on comprendrait pourquoi AMD ne souhaite pas lancer ce modèle.
Quoi qu’il en soit, au niveau de la configuration, on s’attend à une carte exploitant un GPU Navi 44 XT présentant la moitié des compute unit d’une RX 9070 XT. Cela nous fait donc une configuration avec 2048 stream processors. Quant à la mémoire, nous aurions, pour le coup, le droit à 16 Go de GDDR6, le tout, avec une interface de 128 bits. Avec une vitesse de 20 Gbps, la bande passante totale serait de 320 Go/s. Enfin, on peut compter sur un petit bus PCIe 5.0 x8.
Enfin, on s’attend à de fortes fréquences avec ce modèle puisque le GPU pourrait atteindre les 3,23 GHz en boost. Une fréquence qui, si elle est confirmée, serait supérieure au 2970 MHz de la RX 9070 XT.
Bref, tout ça pour dire que le lancement serait prévu le 21 mai. Le prix de vente reste encore à confirmer, toutefois, espérons qu’il soit inférieur à celui de la RTX 5060 Ti de NVIDIA.
Nouvelle série de boîtiers à voir le jour chez Thermaltake qui annonce ses modèles AX Series. Au programme, nous retrouvons huit nouveaux boîtiers répartis dans trois types de châssis différents. Quoi qu’il en soit, nous avons affaire à de gros modèles à destination des workstations et autres PC sur équipés. L’accent est mis sur les performances !
AX Series : trois châssis différents !
L’AX700 : le plus gros !
Avec l’AX700, Thermaltake nous propose ici un véritable boîtier de workstation. Ses dimensions imposantes ainsi que le fait qu’il soit monté sur roulette ne trompent personne quant aux intentions de ce modèle. De plus, nous retiendrons l’énorme capacité d’accueil en unité de stockage : 2x baies 5,25″ couplées à 18 emplacements 3,5″/2,5″, clairement, on a de quoi monter un véritable serveur de stockage. Sachant que ce modèle est également compatible avec les cartes mères au format XL-ATX, SSI-CEB et SSI-EEB.
On pourra se faire plaisir du côté du watercooling avec la possibilité d’assembler plusieurs radiateurs de 420 mm, un à l’avant et dans le haut… On pourra même aller jusqu’au 480 mm dans le haut tandis que la ventilation supporte jusqu’à 18 ventilateurs en 120 mm.
Ce boîtier est disponible avec une vitre latérale en verre ou un panneau en acier. Des coloris noirs et blancs sont proposés tandis que les panneaux latéraux sont montés sur charnières et que l’on retrouve un support GPU intégré !
L’AX500 : un format plus conventionnel !
Avec l’AX500, la marque nous propose une référence au format simple tour plus traditionnel. Ce boîtier se destine davantage à un public plus mainstream que le modèle 700. Les dimensions sont plus raisonnables malgré un support de cartes mères allant jusqu’à l’E-ATX, le SSI-CEB et SSI-EEB. Bien sûr, on retrouve toujours un support de carte graphique intégré et de grosses compatibilités pour les composants.
Encore une fois, le support de radiateur de 420 mm est disponible à l’avant comme dans le haut du boîtier. Quant à la ventilation, ce modèle supportera jusque 14 ventilateurs en 120 mm.
C’est une référence qui sera disponible en noir et en blanc.
L’AX100 : une extension de l’AX700 !
Enfin, si vous êtes à la tête d’une entreprise, selon vos besoins, la configuration de base de l’AX700 peut ne pas être suffisante. Une extension peut-être intéressante et prends la forme de l’AX100. Ce module pourra se placer soit en haut, soit en bas du modèle 700. Il propose une extension des capacités de stockage en mettant en avant deux cages HDD de quatre paniers (3,5″/2,5″) chacune. En cas de besoin, on peut aussi retirer les emplacements de stockage pour y intégrer des solutions de refroidissement. On parle ici d’un double support de radiateur allant jusqu’à 480/560 mm (4×120 ou 4×140 mm).
Nouveau cas de connecteur qui brûle au niveau des cartes graphiques de NVIDIA. Cette fois-ci, le problème concerne le câble sécurisé de MSI, celui avec les broches teintées en jaune. Pour rappel, avec ce 12V-2×6 custom, la marque espérait éviter les erreurs de branchement qui pouvaient conduire à un échauffement de la prise et partir en fumée. Visiblement, même lorsqu’il est bien connecté, cette solution n’empêche pas le connecteur de cramer.
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12V-2×6 : le connecteur de MSI par aussi en fumée !
Dans les grandes lignes, nous avons un utilisateur coréen qui pendant une cession de jeu a vu son PC faire un écran bleu. De suite, ce dernier a vérifié son connecteur et il s’est avéré qu’il avait brûlé. Pourtant sa carte était correctement alimentée, on parle d’un bloc SuperFlower de 1300W en ATX 3.1, le tout, branchée via l’adaptateur de MSI.
Dans tous les cas, selon lui, sa RTX 5090 Suprim n’était pas entièrement sollicitée sur Black Desert Online puisque la carte affichait une consommation de 400W « seulement ». Rappelons que ce modèle peut aller jusque 600W de consommation. D’ailleurs, la carte consomme quasiment la limite permise par cette connectique.
Quoi qu’il en soit, si le connecteur de MSI permet d’éviter les erreurs liées au branchement via un témoin visuel, il n’empêche pas le connecteur de brûler, la preuve. D’ailleurs, comme on peut le voir, seule la rangée supérieure de broches a noirci. Il est aussi à noter que le problème a eu lieu après deux heures de jeu.
Même si les dégâts n’ont pas l’air aussi impressionnants que ce qu’on a pu voir, il reste intéressant de savoir si la carte a été endommagée ou non. Espérons pour lui que sa carte soit encore fonctionnelle. Rappelons que la RTX 5090 Suprim est une version haut de gamme de chez MSI et qu’en France, son prix de vente avoisine les 4000 € !
Chez NVIDIA, nous avons les cartes graphiques grand public avec les modèles GeForce et les séries professionnelles. Avec cette génération de GPU Blackwell, il semblerait que la série soit nommée RTX Pro 6000, un nom assez similaire aux modèles exploitant des puces Ada Lovelace qui se nommaient : RTX x000 Ada. Bref, on apprend que pour cette série, NVIDIA prévoit une capacité massive de VRAM !
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RTX Pro 6000 : 96 Go de mémoire avec des puces de 3 Go !
Au programme, l’entreprise planifie plusieurs cartes avec, notamment, une version Max-Q. Dans tous les cas, les cartes partageraient un PCB similaire qui, aux dernières nouvelles, met en avant des puces mémoires prenant place de part et d’autre du circuit imprimé. De plus, ces modèles adopteraient une capacité massive de VRAM puisque l’on parle ici de 96 Go de mémoire, le tout en GDDR7 ECC. Ces puces disposent d’un système de correction d’erreur afin d’en améliorer la fiabilité.
Que dire de plus ? Que ces modèles semblent exploiter un GPU GB202 avec 24064 cuda core dans leurs versions workstation et Server. Le TDP ici sera de 600W pour ces versions, le modèle Max-Q quant à lui fonctionnera avec un GPU plus limité : 300W de puissance via des fréquences plus contraintes et un power limite abaissé également.
Bien entendu, l’alimentation passera par un connecteur d’alimentation 12V-2×6 qui n’est pas visible ici. C’est tout à fait normal puisque, comme pour les RTX 6000 Ada, la connectique d’alimentation passe par une rallonge dont la prise à localisée à l’arrière de la carte. Sur ces PCB, nous voyons quatre broches servant à souder la fameuse rallonge.
De plus, il semblerait que NVIDIA exploite le même circuit imprimé sur le modèle inférieur, la RTX Pro 5000. Ce modèle se distinguerait également par sa partie mémoire deux fois moins importante : 48 Go. Pour cela, seul un côté du PCB serait occupé par la VRAM.
Hyte est probablement un cas d’école de la dépendance des États-Unis sur les importations venues de Chine. Effectivement, les boîtiers de la marque sont produits en Chine et sont donc soumis à de forts droits de douane. Récemment, la marque faisait parler d’elle avec des annonces successives de hausses de prix (ici et là). Toutefois, la situation ne s’arrange pas et l’entreprise pourrait stopper, temporairement du moins, ses ventes aux US.
Hyte veut relocaliser sa production au Vietnam ou en Thaïlande !
Il est vrai que ces nouveaux tarifs douaniers sont une plaie pour les entreprises dépendant de la Chine. Pour contourner ces tarifs, il n’y a pas 36 solutions, soit on arrête de vendre aux États-Unis, soit il faut relocaliser la production. Visiblement, l’entreprise semble opter pour la seconde solution et vise une production dans des pays moins impactés par les frais douaniers, mais qui proposent une main-d’œuvre abordable afin de ne pas faire exploser les coûts.
En restant en Chine, la marque s’attend à voir ses boîtiers taxer plusieurs fois :
Or, selon la marque, l’entreprise réalise de faible marge sur ses boîtiers. Sur des modèles comme le Y40 vendu 140 €, on nous parle de 5% de marges seulement. Avec la nouvelle taxe qui entrera en jeu, soit la marque rogne sur ses marges, soit elle monte le prix. Dans le premier cas, elle n’est pas rentable, dans le second, elle perd en compétitivité et un boîtier milieu de gamme se retrouve facturé au prix d’un modèle haut de gamme et c’est prendre le risque qu’il ne se vende pas. Imaginez sur des produits plus premium comme le Y70 Touch facturé actuellement 400 €…
Entre-temps, Trump a fait machine arrière sur certains secteurs comme les smartphones, les composants informatiques, les PC et laptop, mais ce secteur n’est pas exonéré !
Aujourd’hui, gros test à la rédaction chez be quiet!
On a eu entre les mains deux nouveautés très attendues… et pas des moindres, puisqu’il s’agit des premiers périphériques signés be quiet! Eh oui, la marque allemande, bien connue pour ses alimentations, watercoolings, ventirads, ventilateurs et boîtiers, fait son entrée sur un tout nouveau segment avec deux claviers mécaniques : le Dark Mount et le Light Mount.
Des souris devraient suivre dans l’année, mais pour l’heure, concentrons-nous sur cette première salve de périphériques.
Avant de plonger dans le test, petit retour en arrière sur la marque et surtout sur une question qui m’a trotté en tête dès le début de cette review :
Pourquoi se lancer dans le périphérique aujourd’hui, sur un marché aussi saturé ?
C’est un pari risqué, mais pas délirant. be quiet! La marque allemande bien connue du monde du hardware pour ses refroidissements, ses alimentations et ses boîtiers. Fondée en 2001, elle s’est rapidement imposée comme l’un des leaders du secteur grâce à ses performances, à sa qualité de fabrication et surtout au silence de ses produits. Un mot qui n’est pas seulement dans son nom, mais aussi dans son ADN.
Alors, quand Be quiet! décide d’élargir sa gamme en s’attaquant aux périphériques gaming, elle ne le fait pas au hasard. L’idée est simple : compléter son offre en l’étoffant et surtout profiter de sa position déjà bien installée dans le monde du hardware pour se faire une place dans un écosystème ultra-concurrentiel.
Cette première incursion dans l’univers du clavier se veut donc fidèle à ses fondamentaux : du silence, encore du silence, et du soin dans les moindres détails pour la finition.
Mais voilà, il y a un hic. Et pas des moindres : la concurrence.
Le marché du clavier est plus que saturé. D’un côté, les marques historiques continuent de proposer des produits bien construit… mais souvent trop classiques, presque figés dans leurs habitudes. De l’autre, les marques « customs », parfois sorties de nulle part, explosent avec des claviers ultra-personnalisables, des finitions haut de gamme, un bon rapport qualité/prix, et surtout une communauté engagée.
Et c’est peut-être ça, le vrai levier : la communauté. Parce qu’au-delà du produit, c’est elle qui donne de l’importance à une marque, qui l’aide à évoluer, qui la soutient, qui la pousse à innover sur les futurs produits ou améliorations. Et dans un monde où l’engagement client est devenu capital, souder une base d’utilisateurs fidèles n’a jamais été aussi important.
Alors forcément, on se pose plusieurs questions :
Est-ce que be quiet! est capable de séduire sa communauté ? Est-ce que ses claviers peuvent-ils marquer un tournant ? ou seront-ils simplement une tentative de plus dans un marché saturé ?
Qu’est-ce que be quiet! peut apporter de plus ? Quel impact la marque peut-elle avoir dans cet univers déjà surchargé ?
Et c’est peut-être en ce sens que be quiet! a racheté la marque de claviers custom Mountain il y a quelques années : pour préparer le terrain en amont, et ne pas débarquer sur ce marché sans préparation.
Et c’est justement ce qu’on a voulu voir en testant les deux premiers modèles de cette nouvelle gamme : le Dark Mount et le Light Mount.
[nextpage title= »Caractéristiques techniques »]
Les claviers Light Mount et Dark Mount partagent une base commune : mêmes switches silencieux, même qualité de fabrication, et même logiciel de personnalisation.
Le Light Mount est un clavier avec pavé numérique intégré. Un 100 % classique.
Le Dark Mount, lui, est en format TKL de base, mais devient un 100 % grâce à son pavé numérique amovible, que l’on peut fixer à droite ou à gauche selon ses besoins.
Silencieux be quiet! (orange linéaire ou noir tactile), lubrifiés
Idem
Force d’actionnement
45g (linéaire), 55g (tactile)
45g (linéaire), 55g (tactile)
Amortissement sonore
3 couches de mousse
3 couches mousse + silicone + mousse barre espace
Touches (keycaps)
PBT double couche
PBT double injection
Rétroéclairage ARGB
Diffuseur sur chaque switch + bandes sup. et latérales
Éclairage touche par touche + bords + diffuseur
Disposition
Pleine taille, ANSI & ISO
Pleine taille, ANSI & ISO
Stabilisateurs
Cherry plate-mounted, lubrifiés
Cherry vissés (screwed-in), lubrifiés
Plaque supérieure
Aluminium brossé
Aluminium brossé
Repose-poignet
Magnétique modulaire
Magnétique, en deux parties
Pieds réglables
Escamotables, 3 positions
Magnétiques, réglables 3 angles (3°, 6°, 9°)
Mémoire embarquée
Oui
Oui
Connectique
USB 3.2 Gen 2 Type-C
USB 3.2 Gen 2 Type-C
Taux d’interrogation
1000 Hz
Ajustable 125 / 250 / 500 / 1000 Hz
Dimensions (mm)
132 x 461 x 44
174 x 456 x 52
Poids
0,91 kg
1,38 kg
Logiciel
IO Center (Windows + Web)
IO Center (Windows + Web)
[nextpage title= »Bundle Light Mount »]
Pour débuter cette série des deux déballages, je commence avec le Light Mount, première proposition de la marque, proposée au prix de 169,90 €.
Le Light Mount be quiet! :
Nous retrouvons une représentation du clavier, illuminé par ses LED RGB, sur une boîte noire. On y apprend également que le modèle est équipé de commutateurs linéaires orange de la marque, fabriqués par Cherry MX.
Un bundle simple et efficace pour un clavier au format classique : il comprend le clavier lui-même, un câble USB-C pour le brancher à votre ordinateur (à noter que le clavier ne dispose pas de batterie), un repose-poignet aimanté, ainsi qu’un extracteur double usage pour retirer facilement les keycaps et les switches.
Le clavier est équipé d’une plaque supérieure en acier, intégrée dans un châssis en plastique de bonne facture, le tout surplombé d’une bande RGB positionnée sur le dessus pour une touche d’éclairage.
Sur la partie gauche du clavier, vous trouverez une molette dédiée au réglage du volume, accompagnée d’un bouton central pour couper le son ; l’ensemble est rétroéclairé en RGB.
On retrouve un repose poignet de bonne qualité, aimanté de chaque côté, qui se bloque dans des encoches en plus de l’aimantation, afin d’éviter tout mouvement une fois en place.
À l’arrière du clavier, on retrouve des pieds réglables en deux niveaux, permettant d’ajuster facilement l’inclinaison selon vos préférences.
[nextpage title= »Bundle Dark Mount »]
Maintenant, place au Dark Mount pour ce deuxième déballage. Il s’agit ici du clavier phare de la marque, véritable vitrine et fer de lance de be quiet! dans l’univers des périphériques gaming. Ce modèle positionné ultra haut de gamme affiche un tarif de 259,90 euros
Le Dark Mount be quiet! :
On retrouve une approche identique à celle du Light Mount, avec une boîte au design sobre et épuré, mais ici mieux travaillée, façon coffret.
La présentation respecte pleinement la charte visuelle de be quiet!, avec son fond noir mat. Le packaging met en valeur le clavier Dark Mount, ses modules amovibles ainsi que son éclairage ARGB, annonçant clairement un produit conçu pour la personnalisation.
Le déballage du Dark Mount confirme immédiatement l’orientation haut de gamme du produit. À l’ouverture, on découvre un clavier au format TKL, laissant entrevoir sa finition en aluminium brossé.
On retrouve une partie des accessoires : le pavé numérique détachable, qui fait office de Stream Deck version be quiet!, le module multimédia (Media Dock) avec son écran intégré, ses boutons pour gérer le son, une molette et des boutons pour gérer la navigation sur l’écran, un câble USB tressé de qualité, deux repose-poignets magnétiques (dont un adapté au pavé numérique), un extracteur de keycaps et switches, ainsi qu’un jeu de pieds aimantés de clavier.
Les accessoires be quiet! :
Le pavé numérique fait sortir, de chaque côté, un embout USB-C escamotable permettant une connexion directe, soit à gauche, soit à droite du clavier principal, selon la préférence de l’utilisateur.
Le module multimédia est une pièce détachable que l’on peut placer à gauche ou à droite du clavier, également via une connexion USB-C.
On retrouve un jeu de pieds aimantés, au nombre de huit, qui se fixent aux emplacements prévus à l’arrière du clavier. Il est possible de les empiler les uns sur les autres afin de régler l’inclinaison selon vos préférences.
Je me suis amusé à passer les accessoires de gauche à droite. Je trouve cela utile selon que l’on soit droitier ou gaucher, et en fonction de l’espace disponible sur son setup ou de ses habitudes. Cela peut s’avérer très pratique.
[nextpage title= »Le test »]
La prise en main des deux claviers be quiet! :
Une base commune, mais avec une isolation différente :
Avant d’aborder la prise en main, il est important quand même poser les bases. Les deux claviers, Lightmount et Darkmount, partagent pas mal d’éléments en commun. On a le même châssis en plastique avec une plaque d’aluminium au-dessus, les mêmes keycaps en PBT double-shot, et les mêmes choix de switches. Pour rappel, aucun des deux modèles n’embarque de batterie, nous sommes sur du clavier filaire.
Côté switches : on retrouve d’un côté des switches noirs, tactiles et silencieux ; de l’autre, des switches linéaires orange, eux aussi silencieux. Petite touche sympa : le choix des couleurs rappelle l’identité de la marque.
Les deux claviers que j’ai reçus pour ce test sont équipés de switchs linéaires orange, silencieux.
Mais là où ça commence à vraiment diverger, c’est sur l’insonorisation. Et croyez-moi, ce n’est pas juste un petit détail.
Light mount :
Sur le Lightmount, on a une insonorisation simple mais efficace : trois couches en mousse, basiques mais bien pensées. Franchement, le taf est bien fait.
Test effectué avec les switches linéaires orange de la marque, installés sur les deux claviers afin d’assurer une comparaison équitable.
Dark Mount :
Le Darkmount, lui, pousse le truc encore plus loin. Même structure de base, sauf que la dernière couche est remplacée par une couche en silicone ultra épaisse, bien dense. Résultat ? Un son hyper mat, ultra amorti. Les bruits sont étouffés à fond, et ça change tout. Clairement, le silence est bluffant. be quiet! n’a pas mis son nom là par hasard.
Voici les trois couches qui composent le clavier, avec une couche inférieure en silicone. Le pavé numérique reprend exactement la même structure en couches que le reste du clavier.
Test effectué avec les switches linéaires orange de la marque, installés sur les deux claviers afin d’assurer une comparaison équitable.
Mais justement… est-ce que ce n’est pas trop bien insonorisé ?
C’est une vraie question. Aujourd’hui, le custom s’est tellement démocratisé que presque toutes les marques proposent du hot-swappable. Et avec ça, le retour sonore devient une vraie partie de l’expérience clavier. Il y a ceux qui kiffent un son sec et claquant, d’autres qui veulent un truc ultra feutré. Et là, avec le Darkmount, on est dans un silence presque trop parfait.
Alors oui, la réalisation est plus que bonne. Mais personnellement, je me demande si on ne perd pas un peu de l’âme du clavier dans ce silence. Est-ce que ça ne mériterait pas un poil plus de caractère sonore ? Une petite vibration qui donne un peu de vie sous les doigts ?
Le format :
Le Light Mount :
À la prise en main, le Light Mount, c’est un 100 % classique : fixe, non modifiable, non customisable. Évidemment, vous pouvez changer les switches et les keycaps, mais aucun accessoire n’est fourni, et il n’y a pas de possibilité d’en ajouter. C’est un choix volontaire de la marque : proposer un modèle simple, prêt à l’emploi, pensé pour une utilisation polyvalente, sans prise de tête.
Le Light Mount
Le 100 %, c’est pas forcément le format que je préfère. Aujourd’hui, ce qui est à la mode et ce qui marche vraiment bien pour le gaming, c’est clairement le format TKL. C’est plus compact, plus ergonomique, et surtout plus pratique quand tu joues. Après, certains restent attachés au full-size, parfois par principe. Et il faut reconnaître que pour certains usages en bureautique, création, production, le pavé numérique reste ultra pratique. C’est plus encombrant, certes, mais niveau polyvalence, ça reste une valeur sûre.
Le Dark Mount :
Et c’est là que le DarkMount se démarque complètement. Lui, il est customisable. Quand tu le reçois, il est en TKL de base. Mais grâce à ses options, comme le pavé numérique détachable, avec au-dessus une partie qui fait office de mini Stream Deck. Tu peux très facilement passer à un format 100 %. Et mieux encore : tu choisis si tu veux le pavé à gauche ou à droite, grâce à sa connexion USB-C. Du coup, tu modules ton setup selon ton usage : gaming, création, taf, etc …
Le Dark Mount en 100%Le Dark Mount en TKL
Le LightMount, c’est le choix de la simplicité. Le DarkMount, c’est clairement le clavier à la carte. Pensé pour s’adapter à toi, pas l’inverse. Et pour celles et ceux qui aiment les accessoires ou qui en ont besoin pour un usage pro. C’est l’idéal : un clavier et l’équivalent d’un Stream Deck réunis en un seul produit, à moindre coût.
Les accessoires du Dark Mount :
Le media dock est détachable et positionnable, comme sur la photo ci-dessous, sur un port USB-C situé de chaque côté du clavier, afin de s’adapter à vos préférences.
Le media dock propose plusieurs options et menus pour gérer les fonctionnalités du clavier sans passer par le logiciel. Vous pouvez notamment ajuster le mode RGB, son intensité, ainsi que le mapping des touches.
Grâce au menu ‘Media’, vous accédez également à un lecteur de musique intégré, qui affiche la pochette et le titre de la musique en cours. Des commandes dédiées permettent de couper, mettre en pause, etc … et ajuster le volume à l’aide de la molette.
Le pavé numérique dispose de 8 touches programmables, chacune équipée d’un écran 140 x 140. Vous pouvez y configurer vos raccourcis, modifier les images affichées et mapper les touches avec des GIFs selon vos besoins.
Comme vous pouvez le voir sur les photos, j’ai personnalisé les images d’origine et attribué des raccourcis pour Spotify, Google Chrome et League of Legends.
Les Switchs :
Les claviers be quiet! sont équipés au choix de switchs linéaires orange ou de switchs tactiles noirs, tous deux conçus pour une frappe fluide et silencieuse.
Pré-lubrifiés en usine, ces switches limitent les frottements et le bruit, offrant une expérience de frappe silencieuse.
Le modèle linéaire orange nécessite une force d’activation de 45 g, idéal pour une frappe douce et constante, tandis que le modèle tactile noir demande 55 g, avec un retour perceptible sans clic sonore.
Les touches sont fabriquées en nylon PA66 pour réduire le bruit, et la tige en POM garantit une souplesse à l’activation. En bonus, les stabilisateurs des touches longues (Entrée, Espace…) sont également lubrifiés pour éviter tout cliquetis désagréable. Chaque switch est compatible MX à 5 broches, permettant un remplacement facile.
Le RGB :
Light Mount :
Sur le Light Mount, on retrouve une large bande RGB qui s’étend sur toute la longueur supérieure du clavier, accompagnée d’un contrôleur de son rétroéclairé situé dans le coin supérieur gauche, la molette multifonction avec le bouton central (icône mute) permet un contrôle rapide du volume.
Dark Mount :
Sur le Dark Mount, une bande RGB qui entoure entièrement le clavier. Le pavé numérique partage cette même bande RGB, parfaitement synchronisée grâce à sa connexion avec le reste du clavier.
Je ne suis pas particulièrement fan de ce type de RGB sur les deux claviers. À mon sens, cela nuit un peu à leur design sobre et à l’ambiance silencieuse qu’ils offrent. Pourtant, ces claviers sont excellents dans un usage polyvalent, et mériteraient un RGB plus discret, à l’image de la marque.
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IO Center : une vraie bonne surprise
Franchement, excellente surprise du côté logiciel. Le IO Center de be quiet! est disponible en version classique à installer, mais aussi en version web. Une vraie bonne idée pour celles et ceux qui préfèrent ne pas encombrer leur système ou qui redoutent une perte de performances.
Au-delà de cet aspect, le logiciel se distingue par sa légèreté. L’interface est claire, fluide et bien pensée, et surtout, il n’a pratiquement aucun impact sur les ressources système. Que ce soit en termes de RAM ou de CPU, on ne remarque aucune différence à l’usage. Ce qui n’est clairement pas le cas de certaines solutions concurrentes qui tournent lourdement en arrière-plan.
On sent que be quiet! a pris au sérieux les retours des utilisateurs, notamment les critiques adressées à certains logiciels du marché : des interfaces surchargées, des modules peu utiles, des installations imposantes, et au final, une utilisation limitée pour un impact réel sur les performances. Ici, rien de tout cela. Le IO Center est sobre, efficace et parfaitement optimisé.
Et surtout, point important : pour les plus prudents, il est entièrement accessible via navigateur. Une alternative simple, rapide et très appréciable, qui montre à quel point be quiet! a voulu proposer une expérience sans contrainte.
Le logiciel be quiet! permet de personnaliser l’ensemble des touches du clavier, d’assigner des macros et de configurer les touches-écran avec des GIFs, ainsi que de définir des raccourcis pour l’équivalent intégré du Stream Deck. Il est également compatible avec l’éclairage dynamique de Windows, permettant de synchroniser le RGB avec les autres périphériques du système.
Les photos de l’intérieur du logiciel be quiet!:
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Maintenant, passons à la conclusion sur ces deux claviers, le Light Mount et le Dark Mount.
Des claviers be quiet! qui ne laissent pas indifférent.
Dès la réception des claviers be quiet!, j’étais très enthousiaste. J’avais déjà eu la chance de les tester brièvement lors de l’événement presse de lancement en Allemagne il y a plusieurs mois où be quiet! dévoilait avec ambition son entrée sur le marché des périphériques. Un marché ultra-concurrentiel, voire complètement saturé… Ce choix m’avait alors semblé audacieux, voire risqué. be quiet! fait donc un vrai pari en se lançant sur ce marché.
Mais après quelques heures de prise en main sur place, ces claviers m’avaient franchement impressionné. C’est ce qui me donne aujourd’hui encore plus envie de découvrir leurs prochaines souris, prévues pour plus tard cette année.
be quiet! propose deux références :
Le Light Mount, à 169,90 €, qui fait office d’entrée de gamme,
Et le Dark Mount, à 259,90 €, positionné clairement sur le très haut de gamme.
Les deux partagent pourtant de nombreuses caractéristiques : un châssis plastique bien construit, une plaque en aluminium, des switchs identiques et des keycaps en PBT double-shot. La grosse différence ? L’insonorisation. Le Light Mount est équipé d’une mousse classique tandis que le Dark Mount bénéficie d’un fond de châssis en silicone, offrant une meilleure absorption sonore et une frappe plus feutrée. Et bien sûr, le Dark Mount embarque une série d’accessoires qui font toute la différence.
Light Mount : discret mais peut-être trop classique
Le Light Mount est un clavier au format 100 %. Il se distingue par son silence, une bonne qualité de finition et la présence d’une molette de volume. Mais dans un marché dominé par Logitech, Razer et autres, il paraît peut-être un peu trop traditionnel. Il fera parfaitement le job pour qui cherche un clavier simple, efficace, sans fioritures, mais il manque un peu de « personnalité ».
Dark Mount : modularité et fonctionnalités
Le Dark Mount, lui, mise clairement sur sa modularité. Ses accessoires peuvent être fixés à gauche ou à droite du clavier, selon les préférences de l’utilisateur, et c’est là qu’il marque une vraie différence.
Le dock média, qui affiche des informations comme le titre de la musique en cours ou même des gifs animés, apporte une touche personnalisable sympa. Un peu gadget à mon goût, mais certains y trouveront leur intérêt.
Le véritable atout, c’est le pavé numérique détachable, conçu comme une alternative abordable au Stream Deck. Il offre des fonctionnalités très proches, mais pour un prix nettement plus doux. C’est un bon outils pour les créateurs de contenu, les streamers, ou encore les pros qui utilisent des raccourcis personnalisés au quotidien.
Avec le Dark Mount, vous avez un clavier et un Stream Deck en un seul produit, à un tarif bien plus accessible que si vous achetiez séparément un clavier haut de gamme et un Stream Deck.
L’insonorisation :
Comme vous vous en doutez, be quiet! fidèle à son nom, a misé sur le silence. Et le pari est réussi : les claviers sont extrêmement bien insonorisés. Peut-être même trop pour le Dark mount.
Ce niveau de silence, s’il est excellent pour un usage polyvalent (bureautique, création de contenu, gaming occasionnel), manque un peu de « feedback » : le bruit et le retour des touches sont tellement atténués qu’on peut être perturbé par s’absence de retour sonore et de sensations à la frappe. Pour les passionnés de claviers customs ou les gamers exigeants en compétitif, ce feeling ultra feutré pourrait réellement désarçonner.
Mais est-ce bien la cible que souhaite toucher be quiet! ?
L’intention de la marque semble claire : proposer un clavier prêt à l’emploi, bon dans tous les domaines et évolutif dans le temps grâce au hot-swap. Je pense que leur volonté est de s’adresser à ceux qui recherchent de la qualité sans forcément se plonger dans l’univers du modding (custom) ou du gaming compétitif.
Et sur ce point, c’est une vraie réussite : aucun bruit parasite, une frappe douce, silencieuse, et satisfaisante au doigt … Et surtout, vous ne réveillerez pas votre voisin, même lors de vos longues sessions nocturnes.
Un clavier be quiet! fait pour qui ?
Comme vous l’avez compris, le Light Mount est classique, mais pensé pour ceux qui ne veulent pas se prendre la tête et qui cherchent simplement un bon clavier 100 % prêt à l’emploi. Simple, efficace, silencieux.
Le Dark Mount, lui, vise clairement un autre profil : un clavier modulable et adaptable, quel que soit l’usage. Vous pouvez le faire évoluer d’un format TKL à un 100 %, selon vos préférences. Il intègre un équivalent de Stream Deck, à activer selon vos besoins, ce qui le rend parfait pour un usage polyvalent, qu’il soit professionnel ou destiné à des utilisateurs exigeants.
On a aimé :
Un châssis bien construit
Un design soigné, très esthétique
Une insonorisation excellente
La présence de touches en PBT
Le fait qu’il soit hot-swappable
Des switchs silencieux et confortables pour un usage mixte
Un logiciel excellent, disponible aussi en version web pour ceux qui ne souhaitent pas le télécharger
La présence d’un câble USB-C gainé
Le repose poignet aimanté
Pour le Dark Mount :
Les accessoires fournis avec le Dark Mount
La modularité, avec la possibilité de débrancher et rebrancher les accessoires selon l’usage
Un équivalent de Stream Deck intégré
Des pieds aimantés
On a moins aimé :
Un RGB un peu trop présent.
Le Light Mount, un peu trop classique à mon goût, surtout pour un prix un peu trop élevé.
Des switchs et une insonorisation qui, bien que travaillés, ne conviendront pas à tout le monde.