Un Français met aux enchères une collection complète de 56 iPhone

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À quelques jours de la présentation de l’iPhone 18, un Français met en vente une collection particulièrement rare permettant de retracer la vie commerciale du smartphone d’Apple. Constituée pendant près de vingt ans par un collectionneur installé en Bretagne, elle rassemble toutes les générations d’iPhone commercialisées de 2007 aux modèles actuels. La particularité de cette vente tient surtout à son format : les 56 appareils sont proposés en un seul lot, estimé entre 65 000 et 80 000 euros.

56 iPhone et presque tous encore scellés

La collection débute avec le tout premier iPhone 2G de 2007 et retrace ensuite l’évolution complète de la gamme Apple. Au total, 56 iPhone ont été réunis. Leur état de conservation constitue l’un des principaux arguments de cette vente.

À l’exception du premier iPhone 2G, dont l’emballage a été ouvert mais qui reste en parfait état, tous les autres modèles sont toujours scellés dans leur boîte d’origine. Une caractéristique particulièrement recherchée sur le marché des produits technologiques de collection.

collection iphone

L’ensemble est estimé entre 65 000 et 80 000 €. Certains exemplaires individuels du premier iPhone ont déjà atteint des montants importants lors de précédentes enchères. Ici, la valeur repose toutefois sur une approche différente : il ne s’agit pas d’acheter un appareil particulièrement rare, mais de récupérer pratiquement deux décennies d’histoire de l’iPhone dans une seule collection.

collection iphone

Près de vingt ans d’évolution du smartphone

Cette succession de modèles permet également de mesurer le chemin parcouru depuis 2007. Le premier iPhone avait notamment popularisé une nouvelle approche de l’écran tactile. Les générations suivantes ont accompagné l’arrivée de l’App Store, le développement de la photographie mobile, puis l’intégration de Siri et de Face ID.

La collection retrace également l’adoption des écrans bord à bord, de la 5G et, plus récemment, l’intégration croissante de fonctions reposant sur l’intelligence artificielle.

Ces appareils témoignent aussi d’une évolution de notre relation avec la technologie. Des produits autrefois considérés comme rapidement obsolètes deviennent progressivement des objets culturels que certains passionnés souhaitent collectionner.

Cette vente intervient alors que l’intérêt pour les appareils électroniques des années 2000 augmente fortement, notamment auprès de la Gen Z. iPod, appareils photo numériques, consoles, ordinateurs, lecteurs MP3 et anciens téléphones connaissent ainsi un nouveau succès.

Une plateforme reconnue de vente aux enchères note que le volume des ventes de cette catégorie a progressé de près de 200 % entre janvier et septembre 2026, par rapport à la même période de l’année précédente. La demande mondiale pour les technologies dites « vintage », dont les anciens iPhone, aurait de son côté presque quadruplé en un an.

L’histoire d’une collection commencée avec un premier salaire

L’histoire de cette collection débute en 2007. Son propriétaire actuel, Camille, avait alors 18 ans et a utilisé son premier salaire d’apprenti pour acheter son premier iPhone. Sa passion pour Apple l’a ensuite conduit à suivre les différentes générations, les keynotes de la marque et à visiter des Apple Store lors de ses voyages.

Près de vingt ans plus tard, le collectionneur souhaite désormais transmettre cet ensemble à un autre passionné. Une vente qui transforme ainsi 56 smartphones en véritable capsule temporelle retraçant l’évolution d’Apple et, plus largement, celle du marché mobile. Reste à voir si la folie autour du vintage et d’Apple déclenchera un paiement de 80 000 €…

Final Fantasy VII Revelation : la date de sortie et les détails de l’édition collector dévoilés

L’épopée de la trilogie Final Fantasy VII touche à sa fin avec l’annonce officielle de la sortie de Final Fantasy VII Revelation. Alors qu’on attendait une annonce durant la Gamescom, Square Enix a décidé de tout dévoiler lors du State of Play. On sait maintenant que le titre arrivera le 8 avril 2027. Les plateformes éligibles seront les consoles Xbox Series X|S, la PlayStation 5, la Nintendo Switch 2 ainsi que le PC via Steam. Les joueurs sur Xbox bénéficieront également du programme Play Anywhere.

Final Fantasy VII Revelation landscape.
                                                              (Image credit: Square Enix)

Une nouvelle liberté d’exploration et de combat

À l’occasion de cette annonce, le développeur a diffusé une vidéo de dix minutes offrant un aperçu approfondi du gameplay. Cette démonstration met en lumière plusieurs mécaniques clés qui redéfinissent l’expérience de jeu. Pour la première fois, les aventuriers pourront traverser l’ensemble du monde ouvert en utilisant le gigantesque aéronef Highwind. Sur terre, un nouveau compagnon, le chocobo nommé Piko, permettra de parcourir les environnements et d’apporter son soutien lors des affrontements. Un crochet de grappin sera également disponible pour escalader les structures imposantes, comme celles de la nouvelle ville de Wutai.

Le système de combat a également fait l’objet d’une attention particulière. Le jeu intègre le système FITS, qui permet d’attribuer à chaque membre du groupe les capacités de classes issues des précédents opus de la série. La vidéo illustre cette mécanique avec Cid utilisant la classe Knight FIT pour protéger ses alliés, tandis que Vincent invoque le démon de feu Ifrit via la classe Summoner FIT pour anéantir l’ennemi. Des améliorations de qualité de vie sont également présentes, notamment la possibilité de choisir le personnage contrôlé en dehors des combats et d’assigner des quêtes secondaires spécifiques à certains membres de l’équipe, ce qui peut modifier les issues narratives de certains événements.

Éditions, précommandes et contenu téléchargeable

Le titre est désormais disponible à la précommande sur toutes les plateformes, avec plusieurs options d’édition et des bonus exclusifs. Les joueurs qui précommandent l’édition Collector, disponible uniquement sur la boutique officielle de Square Enix, recevront une statue premium représentant Cloud, Zack et Sephiroth, ainsi qu’un pass d’extension de l’histoire. Ce pass donne accès à deux DLC narratifs prévus pour une sortie ultérieure, incluant des objets d’équipement et des consommables utiles. L’édition Deluxe et les versions numériques Premium offrent également des bonus tels que des mini-bandes originales, des livres d’art et des matérias d’invocation spécifiques.

Final Fantasy VII Revelation

Square Enix a également précisé que ces deux DLC narratifs sortiront entre l’hiver 2027 et le printemps 2028. Le premier se concentrera sur le personnage de Sephiroth, tandis que le second mettra en vedette Vincent et les Turks. Pour les fans souhaitant posséder l’intégralité de la saga réimaginée, une édition Trilogy Edition est proposée à 84,99 $, regroupant Final Fantasy VII Remake Intergrade, Final Fantasy VII Rebirth et Final Fantasy VII Revelation.

Konami dévoile Rhapsody in Scarlet : des bestioles et de la magie dans les années 1920

À l’occasion du dernier State of Play, Sony et Konami ont officiellement annoncé un nouveau titre d’action intitulé Rhapsody in Scarlet. Présenté lors de cette conférence et via un article sur le Blog PlayStation, ce jeu se distingue par son univers unique : un New York des années 1920 où magie, monstres et chaos se mélangent. Bien que la présentation ait eu lieu sur la plateforme de Sony, le titre ne sera pas exclusif à la console de la marque. Aucune date de sortie officielle n’a été communiquée pour l’instant.

Rhapsody in Scarlet

Il s’agit d’un jeu d’action en solo jouable à la troisième personne. Selon les informations disponibles, Rhapsody in Scarlet sera disponible sur PC via Steam, ainsi que sur les consoles PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Le joueur prendra le contrôle d’Ellie Myers, une jeune magicienne passionnée de jazz qui s’est installée à New York pour lancer sa carrière musicale. Son destin basculera lorsqu’elle sera entraînée dans un mystérieux complot mafieux mêlant magie et conspiration, une situation qui pourrait mettre en jeu le sort du monde entier.

Un système de combat axé sur la magie et les bestioles

Konami a indiqué que son objectif avec ce projet était d’offrir une variante originale du genre d’action traditionnel. Le titre s’éloigne de la focalisation habituelle sur le combat au corps à corps dans ce type de jeu. À la place, Rhapsody in Scarlet propose un système de combat flexible reposant sur des combos magiques personnalisables. L’expérience de jeu intègre une variété de sorts, allant des attaques au corps à corps aux sorts à effet de zone, en passant par des projectiles à longue portée. Un élément clé de cette mécanique est l’intégration de bestioles magiques dans les affrontements.

Rhapsody in Scarlet

Les principaux éléments à retenir sur le sujet

La bande-annonce complète mise en ligne par le développeur montre déjà l’intensité de ces combats hybrides. L’ambiance visuelle met en scène un New York vibrant et en pleine mutation, reflétant l’époque des années 1920. Ellie, dotée d’un pouvoir extraordinaire et d’un passé enfoui, est transportée par un homme mystérieux dans un lieu appelé un sanctuaire. C’est là qu’elle découvre qu’un complot capable de secouer le monde se trame, avec des dangers et des folies cachés dans l’ombre.

Rhapsody in Scarlet

Les sources citées, dont le PlayStation Blog et Steam, confirment la présence du titre sur ces plateformes. Konami n’a pas encore détaillé les spécifications techniques précises, comme la taille des fichiers ou les exigences système, ni le prix de lancement. L’accent est mis sur l’expérience narrative et la liberté offerte par le système de combat. Le mélange entre la carrière de jazz d’Ellie et l’intrigue sombre du complot mafieux semble être le cœur battant de l’histoire, promettant une aventure où la musique et la magie côtoient le danger.

Remake de The Witcher : le retour de Geralt repoussé pour l’instant

Alors que Geralt de Riv est attendu très prochainement dans le monde de The Witcher 3 avec le remaster et l’extension Songs of the Past, la refonte complète de son premier jeu fait désormais l’objet d’un report. Ce projet de remake, initialement très attendu, voit ses délais s’allonger considérablement en raison de contraintes techniques majeures.

Depuis l’annonce officielle en octobre 2022, le silence a régné autour de cette nouvelle version du premier épisode. Cette absence de nouvelles ne s’explique pas uniquement par les longues durées de développement habituelles des jeux de rôle modernes. Selon les informations recueillies, le studio Fool’s Theory ne pourra lancer la production effective que lorsque CD Projekt Red aura établi les fondations techniques nécessaires dans le cadre de The Witcher 4.

Une dépendance technique avec The Witcher 4

Michał Nowakowski, co-directeur général de CD Projekt, a expliqué à The Game Business que le remake nécessite plus de temps en raison de certaines dépendances techniques avec le prochain opus de la saga. À la suite de questions de GameSpot, l’entreprise a précisé la répartition actuelle des ressources au sein du studio. La majorité de l’équipe de Fool’s Theory est actuellement dédiée à l’extension Songs of the Past, prévue pour 2027. Une partie beaucoup plus réduite du studio soutient par ailleurs le développement de The Witcher 4.

The Witcher
À quand la cure de jouvence pour Geralt ?

Les travaux sur le remake ont été temporairement fusionnés avec ceux de The Witcher 4 en raison de ces dépendances de production. La refonte doit s’appuyer sur les ressources, les outils et les flux de travail que CD Projekt Red développe pour le prochain grand jeu de rôle de la série. La production du remake ne pourra donc monter efficacement en puissance qu’une fois ces bases suffisamment avancées.

Il est important de noter que le projet n’est pas totalement abandonné. Ni CD Projekt Red ni Fool’s Theory ne considèrent le remake comme arrêté. Les déclarations de l’éditeur suggèrent plutôt que les travaux sur les bases techniques communes sont actuellement comptabilisés sous The Witcher 4, tandis que le remake avance avec une équipe réduite.

Le lien étroit entre ces deux projets n’est pas nouveau. Dès l’annonce du remake, CD Projekt Red avait indiqué que Fool’s Theory utiliserait non seulement le Unreal Engine 5, mais aussi le kit d’outils développé pour la nouvelle saga Witcher. La mise en production de The Witcher 4 a eu lieu fin 2024, et le rapport d’activité 2024 mentionnait déjà une fusion temporaire des développements. Les déclarations actuelles confirment que cette organisation persiste.

Une refonte complète et un avenir incertain

Le remake de The Witcher est entièrement repensé et ne vise pas simplement à moderniser les graphismes et le moteur technique de la version originale sortie en 2007. Fool’s Theory promet un monde de jeu ouvert cohérent et des mécaniques de jeu révisées, tout en restant fidèle à l’histoire initiale. Cela implique probablement de revoir en profondeur le système de combat, désormais vieillissant, ainsi que les zones séparées par des écrans de chargement.

Les joueurs ne doivent cependant pas faire une croix sur le Sorceleur pour le moment. Fool’s Theory développe en parallèle Songs of the Past pour The Witcher 3. La première nouvelle extension depuis Blood and Wine devrait sortir en 2027, à la suite du remaster du jeu principal annoncé pour septembre 2026. En revanche, la situation n’est pas claire concernant le calendrier de Fool’s Theory. Sont-ils condamnés à attendre la sortie de The Witcher 4 pour finaliser le remake ? CD Projekt Red ne mentionne que les bases techniques nécessaires comme condition préalable. Ces éléments pourraient théoriquement être achevés avant la sortie visée de The Witcher 4 en 2028. Aucune date de sortie ou fenêtre temporelle pour le remake n’est encore communiquée.

Back to School : profitez d’un cashback ASUS pour la rentrée !

Cela ne vous aura pas échappé, mais c’est la rentrée des classes et, à cette occasion, ASUS renouvelle son opération promotionnelle Back To School. Le principe est simple : permettre de réaliser quelques économies lors de l’achat de matériel de la marque. Au total, on parle de 850 €, le prix d’une carte graphique en somme… Ou de deux kits de RAM ?

Back to School : ASUS lance sa campagne promotionnelle de la rentrée ! 

Jusqu’à 850 € d’économies !

Pour faire simple, pour tout achat de matériel éligible, vous pouvez prétendre à un remboursement de la part du constructeur. Bien entendu, selon la référence, vous pourrez prétendre à un certain montant. Par exemple, une ROG Crosshair X870E Extreme donnera droit à un remboursement de 75 €, contre 15 € pour une ASUS TUF Gaming B760M-Plus WiFi II. Voici donc les montants maximums par catégorie de produit :
Carte mèreJusqu’à 75 €
Carte graphiqueJusqu’à 105 €
ÉcranJusqu’à 170 €
BoîtierJusqu’à 40 €
RefroidissementJusqu’à 40 €
RéseauJusqu’à 120 €
AlimentationJusqu’à 80 €
ClavierJusqu’à 50 €
SourisJusqu’à 30 €
Tapis de sourisJusqu’à 15 €
CasqueJusqu’à 35 €
ChaiseJusqu’à 60 €
ManetteJusqu’à 30 €
  En tout et pour tout, cette promotion concerne pas moins de 409 produits différents avec 81 cartes mères, 109 écrans ou encore 26 cartes graphiques.

Des achats conditionnés : 

Les remboursements sont conditionnés, d’une part, par les périodes d’achat et de demande de remboursement et, d’autre part, par le choix du revendeur. En effet, pour qu’un achat soit éligible, il faudra avoir commandé entre le 18 août et le 28 septembre 2026. En revanche, vous pourrez soumettre votre demande de remboursement entre le 1er septembre et le 12 octobre. Enfin, vous devrez avoir commandé chez un revendeur participant : Cdiscount, LDLC, Materiel.net, Top Achat, Rue du Commerce, Amazon, Cybertek, GrosBill, Absolute PC, Infomax, PowerLab, FNAC, Darty, Boulanger, E.Leclerc, France Accessoires ou encore la boutique d’ASUS. Pour finir, vous devrez soumettre une demande de remboursement en fournissant une copie de votre relevé d’imposition, une copie de votre casier judiciaire, votre pièce d’identité, votre relevé de notes du troisième trimestre de votre année de 3e et vous êtes bons. Blague à part, une preuve d’achat vous sera demandée pour prétendre au remboursement. Cela semble être la moindre des choses, vous en conviendrez !

NVIDIA rachète Hugging Face pour 12,93 milliards de dollars

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NVIDIA a officiellement annoncé, jeudi, son intention d’acquérir Hugging Face, l’une des plus grandes plateformes mondiales dédiées au développement et à la distribution de modèles d’intelligence artificielle ouverts. Le montant de cette transaction s’élève à 12,93 milliards de dollars. Cette annonce marque une étape significative dans l’évolution de la stratégie du constructeur, qui passe désormais de la fourniture purement matérielle à une intégration plus profonde dans les écosystèmes logiciels et de données.

Microsoft data center in Mount Pleasant, Wisconsin
(Image credit: Microsoft)

Ce rachat intervient alors que NVIDIA a déjà structuré son activité autour des accélérateurs d’IA, des serveurs dédiés et des plateformes à l’échelle des centres de données. En s’adjugeant Hugging Face, l’entreprise vise à consolider sa position dominante sur le marché de l’IA. Selon les informations communiquées, la plateforme acquise conservera son identité de marque et restera ouverte aux modèles, aux frameworks, aux clouds ainsi qu’aux différents fournisseurs d’inférence et de plateformes de calcul.

Une stratégie centrée sur l’IA open-weight

NVIDIA présente cette acquisition comme une extension de son engagement envers les modèles d’IA à poids ouverts. L’objectif affiché est de faciliter l’adoption généralisée de l’intelligence artificielle en permettant aux développeurs de différents horizons d’utiliser les modèles ouverts les plus adaptés à leurs produits. Bien que NVIDIA détienne la part de marché la plus importante en matière de matériel pour l’IA, l’entreprise promet de ne pas contraindre les participants de la plateforme à utiliser exclusivement son propre matériel.

Les chiffres fournis par l’entreprise illustrent l’ampleur de l’actif qu’il s’agit d’intégrer. La plateforme accueille actuellement plus de 18 millions de développeurs, chercheurs et créateurs. Ces utilisateurs ont déjà mis en ligne plus de 3 millions de modèles, 500 000 ensembles de données et 1 million d’applications. De plus, plus de 200 000 entreprises utilisent déjà le service pour trouver, évaluer, modifier et déployer des modèles d’IA. Le modèle économique actuel de Hugging Face devrait demeurer intact après la prise de contrôle.

Le constructeur espère que son infrastructure, ses ressources en ingénierie et sa présence mondiale permettront d’améliorer la fiabilité, la sécurité et les capacités d’évaluation des modèles hébergés. Cela inclura également des avancées dans les domaines de l’inférence et du déploiement. Par conséquent, une partie plus importante des services de Hugging Face reposera non seulement sur le matériel de NVIDIA, mais aussi sur ses ressources logicielles et sa portée globale.

Une synergie déjà existante et un accord initié par le fondateur

Il est important de noter que les verts possédaient déjà une présence considérable sur Hugging Face avant même cette acquisition. L’entreprise indique avoir publié plus de 500 modèles et 250 ensembles de données ouverts sur la plateforme, ce qui en fait l’un des plus grands contributeurs. Le caméléon développe aussi certains de ses modèles, bibliothèques logicielles et outils de manière ouverte pour permettre aux développeurs tiers de les modifier et de s’en servir comme base.

Curieusement, l’origine de cette transaction semble remonter au fondateur de Hugging Face. Jensen Huang, PDG de NVIDIA, a déclaré que Clément Delangue, le fondateur de Hugging Face, l’avait approché alors qu’il réfléchissait à la prochaine étape pour son entreprise. Delangue a conclu que NVIDIA constituait un cadre adapté pour la plateforme, sa communauté et ses ambitions en matière de modèles ouverts. Les verts ont accepté l’offre et s’engagent à poursuivre le développement du projet. L’équipe de Hugging Face rejoindra l’organisation de NVIDIA pour poursuivre ses travaux sur le projet.

Faites semblant d’être riche avec V-Color !

Fin mars, nous apprenions que V-Color proposait des kits mémoire constitués d’une vraie et d’une fausse barrette de RAM. Cette fois-ci, les kits sont réellement commercialisés et le modèle de 16 Go de DDR5 s’affiche à un prix élevé : 330 €, non, ce n’est pas donné pour de la mémoire fonctionnant en mono-canal… Mais au moins, vous pourrez paraître riche et c’est tout l’intérêt de la chose !

V-Color : des kits RAM avec de fausses barrettes !

Pour remplir les slots vides de votre carte mère !

V-Color Manta DDR5 Sky Concrètement, chez Caseking, nous retrouvons des kits Manta XSky affichés à des prix de 330 € environ. Dans ce kit, nous retrouvons une unique barrette sur laquelle sont montés des modules mémoire permettant d’atteindre une configuration mono-canal de 16 Go à 6000 MT/s. Côté timings, il est question d’un CL28-36-36-96, le tout pour une tension de 1,4 V. L’autre barrette reste un module factice sur lequel nous retrouvons un dissipateur assorti à la véritable barrette de RAM. L’objectif est simple : remplir les ports mémoire laissés vides sur votre carte mère. Une idée qui a déjà trouvé écho chez Corsair, qui vend également des dummy kits, ou kits factices.

Cher pour de la RAM mono-canal ! 

[affilizz-publication id= »rok4ws5″] Malheureusement, à 330 € le kit, cela fait cher pour de la mémoire mono-canal avec cette capacité. Effectivement, sur Amazon, on peut retrouver des kits mémoire Corsair en double canal affichant des capacités similaires en 2 × 8 Go, le tout à des fréquences équivalentes. La différence ? La bande passante mémoire accrue offerte par le dual channel. Si votre objectif est de compléter un kit mémoire déjà en place et de finir de remplir vos slots mémoire, selon l’importance que vous accordez au look de votre PC, cela peut valoir le coup. Sinon, nous ne pouvons que vous conseiller un kit constitué de deux véritables modules mémoire. En attendant, vous aurez l’air blindé, surtout quand on considère les prix de la DDR5 actuellement !

Lenovo Yoga 9n : la puce RTX Spark dans un 2-en-1 16 pouces

Lenovo étend sa gamme de produits portables avec l’arrivée du Yoga 9n 2-en-1 présenté à l’IFA. Ce nouveau modèle se distingue nettement de son cousin le Yoga Pro 9n, malgré des noms similaires. La principale différence réside dans l’écran : le Yoga 9n dispose d’un affichage tactile de 16 pouces avec une résolution de 2 880 × 1 800 pixels et un format 16:10. Le taux de rafraîchissement est variable, allant de 30 Hz à 120 Hz. Lenovo indique une luminosité HDR maximale de 1 100 nits, couvrant 100 % des espaces colorimétriques sRGB et P3 avec un Delta E inférieur à 1. Le panneau est certifié Dolby Vision, VESA DisplayHDR True Black 1000, Pantone, Pantone SkinTone, Eyesafe 2.0 et TÜV Flicker Free.

Une puissance inédite avec la plateforme RTX Spark

Sous le capot, le Yoga 9n 2-en-1 s’appuie sur la plateforme RTX Spark de Nvidia. Cette configuration combine un processeur Grace doté de jusqu’à 20 cœurs et une puce graphique Blackwell RTX offrant jusqu’à 6 144 cœurs CUDA. En matière de mémoire vive, le système peut être configuré avec jusqu’à 64 Go de RAM LPDDR5X fonctionnant à 9 400 MHz, tandis que le Yoga Pro 9n, lui aussi équipé de RTX Spark, monte à 128 Go. Le stockage atteint un maximum de 2 To avec un SSD PCIe Gen 4 QLC en format M.2 2242. Il n’est pas possible d’ajouter un deuxième stockage, ce qui limite les possibilités d’expansion.

La batterie du Yoga 9n 2-en-1 a une capacité de 99,9 Wh et est associée à un chargeur de 140 W. Selon les affirmations du constructeur, une charge de quinze minutes permet d’obtenir trois heures d’autonomie. La connectique est riche : deux ports USB4 à 40 Gbps avec prise en charge de l’alimentation USB Power Delivery et de DisplayPort 2.1, deux ports USB-A à 10 Gbps, un port HDMI 2.1, un lecteur de carte SD UHS-I et une prise jack 3,5 mm pour casque. La connexion sans fil est assurée par Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4.

Audio, stylet et ergonomie

Le système audio repose sur une configuration à six haut-parleurs Dolby Atmos, composée de deux tweeters de 2 W et de quatre woofers de 2 W. Deux des tweeters sont intégrés dans la barre sonore rotative. Pour la vidéoconférence et l’authentification Windows Hello, une caméra IR MIPI de 9,2 MP est installée. Lenovo mentionne également la présence d’un retour de force dynamique et d’un pad haptique compatible stylet. Le stylet Yoga utilise la technologie AES 3.0 et prend en charge la sensibilité à l’inclinaison, le rejet de la paume, des boutons personnalisables et une fonctionnalité de survol étendu. Son étui magnétique sert également de support.

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Enfin, le châssis en aluminium du portable mesure 360 × 243,1 × 17,5 mm et pèse 1,94 kg. Ce poids n’est pas idéal pour un ordinateur 2-en-1, mais semble nécessaire compte tenu du matériel robuste embarqué. Le Yoga 9n 2-en-1 sera disponible en Cosmic Blue sous Windows 11. Les prix et la date de disponibilité n’ont pas encore été annoncés par Lenovo. On s’attend cependant à plusieurs annonces de portables en RTX Spark dès le mois d’octobre.

Hyper 212 Flow : des ventirads avec et sans RGB chez Cooler Master

Cooler Master annonce l’arrivée d’un nouveau dissipateur dans sa gamme de ventirads de type aircooling. En effet, nous accueillons l’Hyper 212 Flow, une référence pourvue d’un radiateur slim et de quatre caloducs en cuivre. Nous avons ici affaire à un modèle d’entrée de gamme, mais il en faut aussi pour toutes les bourses.

Hyper 212 Flow : un nouveau ventirad d’entrée de gamme pour Cooler Master !

Avec ou sans RGB ! 

Cooler Master Hyper 212 Flow RGB Avec ce dissipateur, nous retrouvons un ventirad équipé d’un radiateur slim dont les dimensions sont de 125 (L) × 91 (P) × 154 (H) mm. Comme on peut le voir, ses dimensions ne seront pas un frein pour le montage. De plus, il ne risque pas d’entrer en conflit avec la mémoire, ce qui peut arriver lorsque le premier ventilateur vient se placer au-dessus des slots DIMM de la carte mère. Le radiateur bénéficie d’une finition qui semble soignée. D’une part, nous retrouvons un revêtement noir sur l’intégralité du radiateur : ailettes en aluminium + caloducs en cuivre. D’autre part, la partie supérieure comporte un cache qui masque les embouts disgracieux des caloducs en cuivre. Enfin, nous retrouvons une structure assez basique avec quatre caloducs en cuivre de 6 mm chacun montés en contact direct avec le CPU. Cooler Master Hyper 212 Flow RGB Du côté du ventilateur, Cooler Master laisse le choix entre une version aRGB et un modèle full black. Quoi qu’il en soit, les deux versions partagent la même fiche technique et nous retrouvons une vitesse maximale de 1 750 tr/min tandis que le flux d’air atteint 75,19 CFM, avec une pression statique de 1,83 mmH2O.

Des prix encore inconnus : 

[affilizz-publication id= »nioqtze »] Au niveau des prix de vente, Cooler Master ne semble pas les avoir communiqués, du moins pas encore. Néanmoins, si l’on se fie à l’historique de prix de la série Hyper 212, nous devrions avoir affaire à des ventirads proposés autour de 30 €. À noter que les versions blanches et RGB peuvent être plus onéreuses.

Par ici et par là les fiches produits de Cooler Master !


NVIDIA confirme les spécifications du RTX Spark N1X

NVIDIA a rendu publics les détails techniques de sa plateforme RTX Spark N1X, validant ainsi les informations préliminaires qui circulaient depuis plusieurs mois. Cette confirmation officielle met un terme aux incertitudes concernant l’architecture hybride combinant processeur et carte graphique. La plateforme intègre désormais officiellement deux configurations distinctes, chacune optimisée pour des besoins de calcul spécifiques tout en maintenant une efficacité énergétique adaptée aux environnements mobiles et professionnels. Jusque-là, on pensait que le terme N1X désignerait une déclinaison spécifique à une plateforme. En réalité, deux références seront intégrées sous cette dénomination.

NVIDIA confirms RTX Spark N1X 6144 and 5120 CUDA core specs, launching next month

La configuration complète intègre un processeur Grace à 20 cœurs couplé à une puce graphique Blackwell disposant de 6144 cœurs CUDA. Une variante légèrement réduite utilise quant à elle un CPU à 18 cœurs et 5120 cœurs CUDA. Ces spécifications confirment les données rapportées initialement par des sources techniques en mai dernier, notamment la répartition des Streaming Multiprocessors (SM), avec respectivement 48 SM pour le modèle complet et 40 SM pour le modèle réduit. Cette validation officielle assure aux intégrateurs et aux utilisateurs finaux une base solide pour le développement de solutions basées sur cette architecture.

RTX Spark N1X
La communication officielle de Nvidia sur ses puces RTX SPARK

Précisions sur la mémoire et la consommation énergétique

Concernant la mémoire unifiée, la version à 6144 cœurs prend en charge jusqu’à 128 Go de mémoire LPDDR5X. La configuration à 5120 cœurs, elle, sera disponible avec 24 Go ou 32 Go de RAM. Il convient de noter une divergence par rapport aux premières rumeurs : la capacité mémoire maximale indiquée officiellement pour le modèle à 5120 cœurs est de 64 Go, contrairement aux 128 Go mentionnés dans les fuites initiales. Cette nuance est importante pour les applications nécessitant une bande passante mémoire massive sur des configurations plus compactes.

Nvidia N1x

Les deux modèles s’inscrivent dans une fourchette de dissipation thermique (TDP) comprise entre 45 et 80 watts pour les ordinateurs portables, garantissant une autonomie prolongée sans sacrifier les performances graphiques. Une version destinée au bureau utilise la configuration complète de 20 cœurs CPU et 6144 cœurs CUDA, mais avec une dissipation thermique plus élevée de 140 watts. Cette variante permet également de prendre en charge jusqu’à 128 Go de mémoire LPDDR5X. Selon les informations disponibles, cette version de bureau correspond davantage à un mini-PC ou une mini-station de travail qu’à un ordinateur de bureau traditionnel, reflétant la philosophie de la plateforme Spark.

Disponibilité et variantes de bureau

NVIDIA a confirmé que les systèmes équipés de la technologie RTX Spark commenceront à être livrés au cours du mois d’octobre 2026. L’architecture graphique prend en charge les cœurs RT de quatrième génération, les cœurs Tensor de cinquième génération, ainsi que les technologies DLSS 5, Reflex 2 et DirectX 12 Ultimate. Ces fonctionnalités assurent une expérience utilisateur fluide, une latence réduite et une compatibilité avec les derniers standards du développement d’applications graphiques.

Les deux configurations, qu’elles soient portables ou de bureau, sont compatibles avec Windows 11 et prennent en charge l’interface PCI Express Gen 5. Bien que certaines configurations internes comme le nombre de voies PCIe ou la configuration des canaux mémoire restent non divulguées, l’essentiel de l’architecture est désormais connu. Les noms de modèles N1X 675 et N1X 650 ne figurent pas sur la page produit actuelle de l’entreprise, suggérant une approche de codification différente pour le lancement commercial. L’absence de détails sur la séparation exacte des cœurs CPU et la topologie mémoire interne laisse une marge de manœuvre aux fabricants d’ordinateurs pour optimiser leurs propres conceptions.