Tous les mois, Valve publie ses résultats d’enquête sur le matériel utilisé par les joueurs. Et pour le mois de juin, nous apprenons que les configurations équipées de 16 Go de RAM sont clairement majoritaires, mais surtout, profitent d’une bonne progression là où les PC équipés de 32 Go sont en régression. Encore une fois, pas de secret, les prix élevés de la mémoire freinent les mises à niveau des machines des joueurs !
Steam : grosse majorité de PC équipés de 16 Go de RAM !
PC en 16 Go : +0,43% en juin !
Si l’enquête sur le matériel de Valve renseigne sur la capacité en mémoire centrale des PC, elle ne donne pas le type de mémoire utilisée. Cependant, au vu des statistiques, nous savons que les configurations en 16 Go sont largement dominantes puisqu’elles constituent 41,57% des machines utilisées sur la plateforme. Mieux encore, elles sont dans une dynamique de progression avec +0,43% par rapport au mois de mai. En opposition, les configurations équipées de 32 Go de RAM sont en retrait de 0,08%, mais représentent toujours 36,79% des PC. Assez étrangement, les PC équipés de 24 Go et 48 Go de mémoire progressent respectivement de +0,07% et +0,02%. Pourtant, ces configurations sont assez exotiques en plus de proposer des prix très élevés. Sinon, les configurations avec moins de 16 Go de RAM tendent à disparaître avec des pourcentages toujours en baisse. En même temps, quand on voit des jeux comme Cinder City qui exigent des configurations en 32 Go (64 Go avant mise à jour de la page Steam) de mémoire, ce n’est pas surprenant. Pour l’heure, au vu du contexte actuel et des tensions sur le marché de la mémoire, 16 Go s’annoncent que le sweet spot. [affilizz-publication id= »vlj501j »]
AMD vs Intel et AMD vs NVIDIA : pas de gros changement !
Sinon, sur le terrain des processeurs et des cartes graphiques, il n’y a pas de gros changement. En effet, dans le domaine des cartes graphiques, les chiffres stagnent avec un NVIDIA qui possède 72,8% de parts de marché là où AMD totalise 18,7% de parts contre 8,1% pour Intel. Ce mois-ci, AMD perd du terrain au profit de NVIDIA (+0,04%) et Intel (+0,01%). Encore une fois, la carte graphique la plus utilisée reste la RTX 4060 laptop. Côté CPU, même chose, les chiffres partagés par Steam rapportent une stagnation avec AMD qui affiche 45,99% de parts de marché contre 54,01% pour Intel. La variation est donc de +0,01% en faveur d’Intel, pas de grand changement ici non plus.
Les bénéfices 2026 de Samsung sont une insulte à l’intelligence des consommateurs
Samsung s’apprête à vivre une année record sur le plan financier. Kim Yong-kwan, président de la division semi-conducteurs (Device Solutions) du groupe, a déclaré lors d’une réunion interne tenue le 3 juillet que le bénéfice d’exploitation de sa division correspondrait cette année aux attentes du marché. Or ces attentes sont vertigineuses : les analystes tablent sur un bénéfice d’exploitation annuel avoisinant 300 000 milliards de wons, soit environ 200 milliards de dollars, un montant qui dépasserait à lui seul l’ensemble des profits cumulés par Samsung depuis son entrée dans l’industrie des puces, quarante ans plus tôt.
Un bénéfice 2026 supérieur au total des profits de ces 40 dernières années.
Si on reste sur l’analyse des données fraiches officielles, selon les estimations relayées par Reuters et Boursorama, le géant sud-coréen devrait annoncer, pour le deuxième trimestre 2026, un bénéfice d’exploitation proche de 86 000 milliards de wons, soit environ 56,35 milliards de dollars. Ce chiffre représenterait une multiplication par 18 sur un an, face aux 4 700 milliards de wons enregistrés un an plus tôt. Surtout, ce serait le troisième trimestre consécutif de bénéfice d’exploitation record pour Samsung. Le moteur de cette envolée est clair : la mémoire. Les tensions sur l’offre permettent à Samsung de relever ses prix de la DRAM standard de 90 % au premier trimestre, puis de 50 à 60 % au second, avec une nouvelle hausse d’environ 20 % annoncée pour le troisième trimestre. Citi Research a par ailleurs relevé une progression des prix moyens de vente de 44 % pour la DRAM et de 53 % pour la NAND sur un trimestre, tandis que le prix contractuel d’un module LPDDR5X de 12 Go a grimpé jusqu’à 145 dollars, contre environ 120 dollars en début d’année, après avoir triplé depuis le premier trimestre 2025. Évidemment, dans cette histoire, Samsung n’est pas le seul à profiter de la situation. SK Hynix et Micron ont fortement progressé en 2026, tandis que la capitalisation cumulée de ces trois acteurs aurait dépassé 1 000 milliards de dollars.
Pénurie de ram ou profiteurs de crise ?
Comme depuis quelques mois, certains observateurs évoquent une bulle et la nécessité de garder la tête froide sur l’emballement du marché. Car pour Samsung comme pour les autres, cette rentabilité exceptionnelle demeure très largement dépendante d’un seul moteur, la demande liée à l’intelligence artificielle. Et à un moment ces investissements vont devoir produire des résultats. Tout ralentissement des dépenses des géants du cloud pourrait rapidement rebattre les cartes. Mais il n’y a pas que l’IA et les utilisateurs de PC, smartphones, consoles, etc, sont pris en otage depuis des mois. Enfin, nous avons tous tendance à reprendre le terme de « pénurie » utilisé par le cartel de la RAM. Mais force est de constater que celle-ci reste disponible, à des prix délirants, mais disponible. Nous sommes donc bien sur ce qui ressemble à des profiteurs de crise où des fabricants ont décidé d’adopter une stratégie leur permettant de profiter de leur quasi-monopole pour faire exploser les prix (et leurs marges par voie de conséquence).
Nouveau bon plan où l’on retrouve des processeurs Intel Core Ultra 200K Plus en promotion chez PC Componentes. Comme vous le savez, ces derniers vont voir leurs prix augmenter donc, si vous prévoyiez un achat, c’est peut-être le moment de se laisser tenter. En effet, le Core Ultra 5 250K Plus s’affiche actuellement à 189,90 € chez le revendeur. De son côté, le Core Ultra 7 270K Plus passe à 299 € !
Des Core Ultra 5 250K Plus et 270K Plus à prix réduit !
Petit rappel sur la série refresh d’Arrow Lake !
Avec ces processeurs, nous retrouvons donc des CPU rafraichi par Intel. Ces derniers embarquent plus de cœurs, quatre E-Core de plus précisément. De cette manière, l’Ultra 5 250K Plus affiche une configuration en 18 cœurs (6P, 12E) tandis que le 270K Plus se rapproche d’un Ultra 9 285K avec ses 24 cœurs (8P, 16E). En ce qui concerne les fréquences, il est question de 5,3 GHz en boost pour le Core Ultra 5 contre 5,5 GHz pour l’Ultra 7. En jeu, l’ajout de ces cœurs se traduit par une amélioration des performances. Ainsi, on peut espérer des performances dignes des modèles Raptor Lake qui, pour rappel, étaient plus performants que les premiers Core Ultra 200. Ces modèles se montrent donc à l’aise en jeu tout en étant performants en applicatif. Nous retrouvons des CPU plus équilibrés et plus intéressants pour ce qui est des performances globales. Les consommations sont également maîtrisées et son inférieures à ce que propose Intel avec ses Core i de 14e génération par exemple. Bref, pour des prix de 189,90 € et 299 €, clairement, on se laissera tenter.
Avec ses Core Ultra 200K Plus, Intel proposait une gamme Arrow Lake rafraichie, laquelle profitait d’un bon ratio performances/prix grâce à une augmentation du nombre de cœurs ou des hausses de fréquences. Les performances progressaient et les prix étaient très agressifs jusqu’à ce que les bleus augmentent, sans explication, les MSRP de leurs CPU. Nous apprenons aujourd’hui via un confrère allemand que si Intel monte le prix de ses CPU, c’est à cause d’une forte demande et des conditions de marché défavorables !
Core Ultra 200K Plus : Intel s’explique sur la hausse des prix !
Entre $30 et $50 de hausse :
Pour rappel, nous apprenions via le leaker Jaykihn0 sur X que les bleus avaient augmenté leurs prix MSRP de leurs processeurs refresh sur leur site internet. Ainsi, les nouveaux tarifs sont de :
Core Ultra 5 250KF Plus : $184
Core Ultra 5 250K Plus : $199
Core Ultra 7 270K Plus : $299
Ainsi, les Core Ultra 5 prennent +$30 et viennent donc se positionner à $214 pour le 250KF contre $229 pour le 250K Plus. En opposition, la hausse est plus sévère pour le Core Ultra 7 270K Plus : +$50 avec un nouveau prix établi à $349. Par ailleurs, si ces hausses ne se font pas encore sentir, c’est probablement parce que les distributeurs sont encore sur leurs anciens stocks établis aux anciens prix. En revanche, le montant de la facture sera amené à augmenter lors du réapprovisionnement qui se fera au nouveau tarif.
Les raisons évoquées par Intel :
[affilizz-publication id= »u6g0r8l »] Si jusqu’à présent, nous n’avions pas de réponse officielle des bleus, l’entreprise s’exprime via un porte-parole à un confrère allemand. Voici la traduction :
« La récente mise à jour des prix reflète les dynamiques actuelles du marché, incluant les hausses des coûts de la chaîne d’approvisionnement et la forte demande pour nos processeurs Core Ultra 200S Plus. Ces mises à jour sont en ligne avec les récentes hausses de prix des autres familles de produits basées sur des facteurs similaires. »
En gros, les coûts de production, d’acheminement augmentent, les produits sont fortement demandés, donc la société n’a plus le choix, elle doit réajuster à la hausse des prix de vente.
On le sait, certains constructeurs montent des processeurs mobiles sur des cartes mères desktop. Cependant, cela existe aussi pour les cartes graphiques, d’ailleurs, nous vous en parlions il y a deux ans. Mais si l’on revient sur le sujet, c’est parce qu’une RTX 4080M convertie en carte de bureau a été testée et comparée à une RX 9070 GRE d’AMD qui partage la même capacité mémoire. Vous allez le voir, il y a des choses intéressantes à dire !
RTX 4080M, premier test d’un exemplaire converti en carte desktop !
Une faible consommation !
L’avantage des GPU de laptop, c’est qu’ils sont conçus pour offrir des consommations maîtrisées. Vous vous en doutez, afin de maximiser l’autonomie de la batterie, les consommations sont volontairement restreintes. Ainsi, en test, la carte affichait quelques 100W de consommation alors même que ce modèle peut aller jusqu’à 175W de consommation. La question reste donc de savoir où est la bride, bien qu’elle puisse s’appliquer au niveau du vBIOS ou d’un power limit plus conservateur.
Les résultats :
Source : Tom’s Hardware. En test synthétique, plus précisément sur 3DMark Time Spy, ce modèle affiche des scores compris entre 18 600 pts et 19 500 pts selon les runs. En jeu vidéos, lorsque que comparé à la RX 9070 GRE qui partage aussi les mêmes 12 Go de VRAM, la carte affiche une avance considérable sur PUBG (1440p, Ultra) avec environ 340 FPS contre 240 FPS pour la carte d’AMD. La carte du caméléon est presque 42% plus rapide que sa rivale. Sur Delta Force (4K, Ultra), le modèle vert affiche environ 100 FPS contre 90 FPS pour le modèle des rouges. Là encore, la RTX 4080M domine sa concurrente d’environ 11%. Cependant, dès que l’on passe sur des jeux AAA, changement vapeur et la RADEON repasse devant. Le GPU mobile se retrouve donc 35,5% en retrait face à la RADEON sur Cyberpunk 2077 (4K High) : 49 FPS contre 76. Même chose sur Forza Horizon 5 en 1440p, Low avec 214 FPS contre 297 (-27,9%), tandis que l’écart pour atteindre -10,3% sur Shadow of the Tomb Raider en 4K, High. Au global, si l’on exclut les jeux compétitifs, la 4080M est plus lente de 17% comparé à la RX 9070 GRE, l’écart tombe à 6% si l’on prend en compte PUGB et Delta Force.
Un prix abordable !
[affilizz-publication id= »c4m35ud »] Afin de réaliser ces tests, nous apprenons que la carte a été achetée aux environs de $300 (environ 2000 yuans) tandis que des cartes similaires s’achètent maintenant autour des $400 (de 2700 à 2800 yuans). En opposition, une RX 9070 GRE se négocie entre 3600 et 4000 yuans. En conséquent, la RTX 4080M, bien que plus lente, est entre 22 à 30% plus abordable tout en affichant une consommation maîtrisée. Une solution pertinente qui, malheureusement, ne profite d’aucun support ni de garantie officiel de la part de NVIDIA. Oui, il s’agit d’un bricolage non officiel.
Mettre sa carte graphique à la verticale, c’est quand même vachement stylé. Dans cette disposition, on peut pleinement profiter du design de son dissipateur, c’est quand même plus appréciable quand on a une jolie carte comme une MSI Suprim ou une ASUS Astral par exemple. Cependant, en dehors des contraintes liées au flux d’air du boîtier, il faut passer par un riser PCIe, une extension du connecteur sur lequel se branche la carte graphique. Et quand ce dernier n’est pas de bonne facture, il peut fondre au contact de la backplate de la carte, c’est ce qui est arrivé à RareSiren292 sur Reddit avec sa TUF Gaming RTX 5090 !
La backplate d’une TUF Gaming RTX 5090 fait fondre un riser PCIe !
Le riser touchait la backplate !
C’est lors d’une session de nettoyage du PC que le propriétaire s’est aperçu que le riser, enfin, que son insolation, avait fondu sur la carte graphique. En effet, avec son montage, le câble d’extension entrait en contact avec la backplate de sa carte graphique, ici, une TUF Gaming RTX 5090. Lors du démontage, le caoutchouc qui entoure les câbles est donc resté collé sur la carte, on distingue un manque de matière sur le câble et des résidus sur la plaque arrière de la carte graphique. Comme on peut le voir ici, ce n’est pas la partie alimentation du PCIe à qui a été touché puisque ce sont les premières broches qui sont chargées d’acheminer les 75W de puissance fournie par le PCIe !
Le riser ne doit pas toucher la carte graphique :
[affilizz-publication id= »xq7107t »] En toute logique, lors du montage, il faut s’assurer que le riser n’entre pas en contact avec la backplate de la carte graphique. M’enfin, dans l’idéal, puisque selon les modèles de cartes, la longueur du riser ainsi que l’espace disponible, ce n’est pas toujours faisable. Mais on comprend maintenant pourquoi, surtout avec les cartes affichant de grosses consommations comme la RTX 5090. Eh oui, c’est un GPU qui affiche 575W de puissance, ce qui n’est pas rien d’une part. D’autre part, coupler cela à un câble qui n’est pas forcément de la meilleure qualité et les matériaux cheap « restent collés à la poêle » dirons-nous.
Le développement des processeurs Nova Lake d’Intel suit son cours et cette fois-ci, nous allons parler de pilote Linux. En effet, les bleus auraient soumis leur pilote graphique à destination des iGPU Xe3P pour noyau Linux, et ce, bien avant le lancement desdits CPU. Par ailleurs, cette soumission met en lumière le support de deux nouvelles technologies intéressantes : le CMTG et le DC3CO, des technologies qui visent à améliorer la synchronisation multiécran et à réduire la consommation d’énergie !
Intel Xe3P : premiers pilotes Linux !
CMTG : meilleure synchronisation entre les écrans !
Grosso modo, parmi les nouvelles technologies apportées par le pilote, nous retrouvons le Commin Mode Timing Generator. Cette dernière n’est pas nouvelle puisqu’elle voyait déjà le jour avec les processeurs Lunar Lake, mais elle fait son come back avec Nova Lake. Dans les grandes lignes, elle permet à plusieurs écrans de partager la même source de synchronisation. Cela améliore donc la coordination entre l’écran intégré au PC portable et ceux branchés en externe. Évidemment, si vous n’avez pas de multiécran, cela ne vous servira pas.
DC3CO, une diminution des consommations en cas d’affichage d’une image fixe :
[affilizz-publication id= »va6tpoq »] Avec cette seconde technologie, Intel vise à améliorer l’efficacité énergétique de la partie graphique de ses processeurs. Comment ? Simplement en coupant certaines parties du moteur d’affichage de l’iGPU lorsque l’image reste fixe à l’écran. Cette technologie se base sur le Panel Self Refresh 2. Cette fonctionnalité est particulièrement intéressante dans le cas de configuration mobile où l’efficience est un élément clé, notamment pour des raisons d’autonomie. Moins la configuration consomme plus la charge tient longtemps ou plus, on peut réduire la taille de la batterie et donc réduire le poids et l’encombrement de l’appareil. Petit à petit, les choses se décantent autour de Nova Lake et, entre les configurations CPU possibles, les consommations et les fonctionnalités GPU, on commence à avoir une certaine idée de ce qui sera proposé ici.
La ROG Astral RTX 5090 Edition, c’est un véritable parpaing. En effet, la carte met en avant un design retravaillé, le tout, afin de célébrer les 20 ans de la marque ASUS ROG. C’est aussi une carte que nous découvrions au Computex sur le stand de la marque. En revanche, la carte est véritablement imposante, elle mesure plus de 30 cm de longueur pour une épaisseur considérable de quatre slots dans un boîtier PC. Bref, ASUS s’est lâché avec cette carte !
ASUS ROG Astral RTX 5090 Edition 20 : la carte affichée en France !
Un écran incurvé sur la tranche !
Avec cette carte ASUS reprend donc la conception d’origine de la Astral avec ses quatre ventilateurs, trois à l’avant, un à l’arrière. Sur la tranche, nous retrouvons également un écran incurvé qui fera l’angle à l’arrière de ce modèle. Bien entendu, le design a été revisité, exit les teintes noires et grises, place ici au noir et doré. La backplate fait aussi peau neuve puisqu’elle est transparente et en verre avec des détails visuels qui continuent de mettre en avant la célébration du 20e anniversaire de la gamme ROG. Évidemment, le système de refroidissement est particulièrement soigné. Ce dernier met en avant un épais bloc d’ailette en aluminium. Ce dernier repose sur un système de caloduc couplé à une chambre à vapeur. Pour le transfert thermique, ASUS utilise du métal liquide pour le GPU
Une carte BTF également :
Avec ceci, retenez que ce modèle bénéficie également d’un connecteur GC_HPWR qui se situe dans le prolongement du slot PCIe. Ce dernier permet un branchement sans câble apparent de la carte lorsque couplé à une carte mère BTF d’ASUS. Si vous branchez, en plus, le 12V-2×6, comme sur la Matrix, vous débloquerez une marge de limite de consommation supplémentaire et passerez de 600 à 800W.
Une très grosse facture :
La carte s’affiche donc chez LDLC et la facture est conséquente puisqu’il faut compter 6499,95 € au total. Par ailleurs, gardez à l’esprit que la carte affiche une fréquence boost de 2730 MHz par défaut et qu’elle peut atteindre les 2760 MHz via le mode OC. Il s’agit aussi d’un produit exclusif que vous ne croiserez pas à tous les coins de rue, ça, c’est une certitude !
Il y a quelques jours, Noctua a dévoilé sa première gamme de systèmes de refroidissements liquides tout-en-un (AIO), la série NL-LC1. Conformément à son engagement en faveur d’un refroidissement optimal, Noctua offre ce modèle en divers formats. Que vous optiez pour un processeur milieu ou haut de gamme, cette série AIO est disponible en tailles variées de 240 mm, 360 mm et 420 mm, idéale pour les configurations PC les plus exigeantes en matière de refroidissement. Si vous avez pu lire notre test, vous avez constaté que sans surprise les références de la gamme NL-LC1 se distinguent par un fonctionnement plus silencieux. Mais si l’image de marque de l’entreprise parle pour elle-même, il faut reconnaitre que même après des années, la couleur marron et beige traditionnelle de Noctua ne font pas tout le temps l’unanimité. La marque l’a bien compris et a décidé de sortir certaines de ses références dans une teinte noir profond baptisée chromax.black. Une option de privilégiée rapidement par de nombreux utilisateurs.
Il y a quelques jours, la publication de la roadmap de la marque a fait quelques déçus. Ceux qui espéraient s’offrir un kit AIO NL-LC1 dans la déclinaison chromax.black ont ainsi constaté amèrement l’absence de ces références dans les programmes de lancements de Noctua. Pire, dans le document officiel, rien n’apparaissait pour la seconde partie de cette année…Tout comme pour la première partie de 2027 !
Les AIO NL-LC1 auront bien une déclinaison chromax.black cette année.
La frustration s’est visiblement manifestée bruyamment et Noctua a dû prendre la parole officiellement sur ses réseaux. Il y a quelques jours, sur sa chaine Youtube, la marque s’était voulue rassurante et annonçant une arrivée des AIO chromax.black toute fin 2026 voir début 2027… Mais la « pression » s’est intensifiée et dans une vidéo de la chaine HardwareCanucks, devant la récurrence des questions, la marque a du préciser son calendrier. Alors évidemment, on espère que cette réponse n’est pas un simple moment de panique suite à un coup de pression et que Noctua restera sur ce calendrier…On va évidemment surveiller cette histoire.
Vous n’êtes sans doute pas passés à côté de la sortie récente du nouveau boîtier H6 de chez NZXT, un nouveau modèle décliné en deux versions. Une classique, dépourvue de ventilateur et l’autre pré-équipée de ventilateurs. Deux modèles que nous avons reçus en test et qui nous ont convaincus. De par ses performances de ventilation, mais aussi et surtout, par un design profondément remanié par rapport à la génération précédente.
En attendant la sortie de ce test, nous avons eu envie d’aller encore plus loin en mettant côte à côte la nouvelle génération et l’ancienne. En effet, nous évoquons des différences face à la version précédente, mais quelles différences ? Nous nous sommes donc procurés l’ancien modèle, plus précisément la version Flow RGB lancée en 2023, il y a trois ans maintenant. Si les deux boîtiers conservent la philosophie de NZXT, avec un design à double chambre et une façade panoramique, ce nouveau modèle reçoit une conception profondément différente. Si la refonte complète de son esthétique et l’ajout d’une meilleure ventilation semblent être les évolutions majeures, certains petits détails qui faisaient défaut sur le premier modèle sont maintenant présents. Des changements qui sont finalement bien plus nombreux qu’ils ne le paraissent au premier abord.
En noir la version 2023, en blanc ne tout nouveau H6 2026 Mais comme vous pouvez le constater ci-dessous, maintenant qu’ils sont placés côte à côte, ces différences apparaissent plus rapidement. Un ajout de caractéristiques accompagné par le fait que NZXT à fait le choix de ne pas modifier les dimensions de cette nouvelle version. Un choix compréhensible, puisque l’on peut remarquer une hausse des demandes pour des configurations relativement compacte.Voyons donc ce que cette nouvelle génération apporte réellement de plus face à l’ancienne !
NZXT H6 : les différences entre les deux versions.
Un design modernisé
La première différence, qui est aussi celle qui saute immédiatement aux yeux concerne le design de ce nouveau boîtier. Son prédécesseur, le H6 Flow RGB utilisait deux panneaux en verre trempé, qui étaient assemblés en angle droit. Au moment de sa sortie, la mode du boîtier aquarium était lancée et ce type de boîtier était donc grandement apprécié par son design. Mais plus de trois ans après, un marché inondé par ce type de boitier, le boitier aquarium en deux vitres distinctes ne fait plus autant d’effet. Le nouveau H6 RGB+, qui est toujours un boîtier aquarium, se distingue donc par l’adoption d’une unique vitre incurvée. Donnant un rendu plus épuré et offrant une meilleure visibilité sur les composants sans avoir cette coupe qui était l’intersection des deux vitres.Le NZXT H6 version 2026Au-delà du résultat final, ce choix est généralement assez compliqué à assumer sur la facture finale. Mais NZXT à tout de même réussi à conserver un prix correct. Un prix affiché à 100€ sur la version dépourvue de tout ventilateur et de 200€ sur sa version la plus aboutie, dit RGB+ (un controller et sept ventilateurs dont deux cadres de 360mm limitant le nombre de câbles et donnant un meilleur rendu). NZXT en profite également pour revoir les lignes générales du boîtier en arrondissant tous les bords comme sur la vitre. De notre point de vue, ce design rend le boîtier moins agressif.
La partie arrière avec et le dessus du boîtier sont davantage ajourés, améliorant à la fois le style et le potentiel de ventilation. Mais entraînant aussi une rapidité d’accumulation de poussière à l’intérieur du pc beaucoup plus grande.Le logo NZXT est désormais intégré à la base du boîtier et bénéficie même d’un rétroéclairage discret.
NZXT H6 2026 : un châssis plus évolué
Sans bouleverser le format global, NZXT a fait légèrement évoluer son châssis pour l’adapter aux besoins de tailles des configurations actuelles.On retrouve ainsi une compatibilité élargie avec les cartes graphiques, avec une longueur maximale annoncée à 390 mm contre 365 mm sur le H6 Flow RGB. Dans la même logique, NZXT intègre désormais nativement dans son boîtier un support GPU. Un détail qui a aujourd’hui beaucoup plus d’importance avec l’explosion du poids des GPU. Permettant d’alléger la charge sur votre port PCIe, de bien tenir la carte graphique lors du transport du boîtier mais aussi de ne pas devoir à ajouter un support externe qui viendrait faire tâche dans le boîtier.
Autre évolution importante, la compatibilité avec les cartes mères à connecteurs inversés. Le H6 RGB+ prend donc en charge les standards BTF, Project Zero et Project Stealth, vous permettant un rendu encore plus propre avec un intérieur visuellement plus épuré. A l’arrière il y aura suffisamment de place pour procéder à un cable management réussi.Le boîtier gagne également en flexibilité sur le refroidissement avec une prise en charge revue dans l’emplacement inférieur. Désormais, le boîtier à la possibilité d’accueillir trois ventilateurs de 120mm, contre deux de 140mm sur la génération précédente. Permettant un meilleur flux d’air pour la carte graphique. Sur notre version RGB+, cela se traduit par un cadre de trois ventilateurs d’une taille totale de 360mm.
Une ventilation et des filtres repensés
Le H6 RGB+ conserve l’orientation airflow du H6 Flow RGB, mais pousse l’optimisation plus loin.
Le châssis permet désormais d’installer jusqu’à 10 ventilateurs de 120 mm. Le nouveau design ajouré permet aussi d’obtenir des zones mesh beaucoup plus permissives, résultant dans l’amélioration des flux d’air sur l’ensemble du boîtier.
NZXT a également revu un point souvent négligé ou oublié dans les boitiers : les filtres à poussière. Sur cette nouvelle génération, ils sont désormais entièrement amovibles, notamment celui situé sous le boîtier qui était inexistant sur l’ancienne version. Ils sont maintenant beaucoup plus simple à retirer et à nettoyer qu’auparavant, grâce à un démontage et remontage des panneaux sans devoir toucher à une seule vis. Une amélioration discrète mais qui facilite clairement l’entretien quotidien du votre pc.
Une expérience de montage améliorée
Enfin, NZXT améliore l’ergonomie générale du boîtier. En plus des panneaux latéraux qui sont plus simples à retirer, la gestion des câbles est aussi mieux pensée avec quelques accroches supplémentaires pour le câble management. L’espace à l’arrière de la carte mère est quant à lui relativement similaire à l’ancienne version, qui était déjà très grande.Sur la version RGB+, l’ensemble s’accompagne d’une meilleure intégration des composants avec le RGB, grâce aux ventilateurs de nouvelle génération et à la simplification du câblage RGB via le hub fourni à l’arrière du boîtier.
Au final que retenir du NZXT H6 2026 après ce premier contact ?Avec son nouveau boitier H6, NZXT ne s’est pas contenté d’une simple mise à jour cosmétique. Le constructeur améliore son châssis en rajoutant certaines caractéristiques qui étaient à l’époque manquantes tout en conservant ce qui faisait le succès du H6. On conserve donc un format compact à double chambre, capable d’accueillir n’importe quelle configuration et qui est accompagné d’une excellente ventilation. Mais après une simple comparaison, on constate que nous sommes en présence d’une modernisation profonde de pratiquement tous les aspects du produit.Le nouveau modèle offre donc un design beaucoup plus premium grâce à sa vitre incurvée d’un seul tenant. Mais aussi par l’absence de vis sur ses panneaux, permettant un démontage très rapide pour pouvoir faire l’entretien de son pc. On notera aussi une meilleure compatibilité avec les composants récents, notamment pour la carte graphique avec la mise à disposition support GPU et d’une longueur maximale plus importante. La ventilation à aussi évoluée, avec des ventilateurs de nouvelle génération, mais surtout le passe à un espace de 360 mm pour l’emplacement du bas. Contre 280 mm pour l’ancienne génération, un choix qui permet d’apporter plus d’air frais à votre carte graphique. Le tout sans agrandir la longueur du boîtier.Pour les possesseurs d’un H6 d’ancienne génération, le changement ne sera pas forcément indispensable. Cet ancien modèle était déjà un excellent boîtier, surtout pour les composants d’il y à trois ans. En revanche, pour un nouvel achat ou une nouvelle configuration, ce nouveau modèle du boîtier H6 s’impose naturellement. Vous permettant d’accueillir une carte graphique plus imposante, des cartes mères BTF (connecteur à l’arrière) ou encore un entretien plus simple à réaliser. Et surtout un meilleur flux d’air, important quand on sait que les composants de dernières générations ont souvent tendance à plus chauffer. Ce nouveau boîtier est clairement un coup de cœur sur la partie esthétique et sur le plan de ses caractéristiques pour nous.Notre test de ce nouveau H6 arrive bientôt !