Samsung dévoile sa roadmap mémoire : HBM5 vise le double de performances, zHBM promet huit fois plus

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Le géant sud-coréen Samsung a présenté lors de SEMICON Taiwan 2026 une mise à jour significative de sa feuille de route dédiée aux mémoires à haute bande passante. Cette présentation, qui a attiré l’attention de l’industrie, met en avant deux architectures majeures : l’HBM5 et une solution encore plus disruptive baptisée zHBM. Ces annonces confirment que le secteur du hardware continue d’évoluer vers des solutions plus performantes et plus compactes, répondant aux besoins croissants du calcul haute performance.

Concernant l’HBM5, Samsung fixe des objectifs techniques très précis par rapport à la génération précédente : l’HBM4E. L’entreprise vise un doublement des performances brutes ainsi qu’une amélioration de 20 % du rendement énergétique, mesuré en performances par watt. Parallèlement, la résistance thermique devrait être réduite de 20 %. Pour y parvenir, le procédé de fabrication en 4 nm du die de base, utilisé pour les HBM4 et HBM4E, sera abandonné au profit du nœud interne en 2 nm de Samsung. La flexibilité de la puce sera également accrue, avec des options d’empilement s’étendant à 12, 16 et 20 couches. Selon les estimations, la production en série de cette nouvelle génération est attendue vers 2028.

Une architecture radicalement nouvelle avec le zHBM

Si la HBM5 représente une évolution logique, la zHBM propose une approche bien plus radicale. Contrairement aux architectures HBM conventionnelles où la mémoire est placée à côté de l’accélérateur, le zHBM empile directement la mémoire au-dessus du processeur. Cette configuration permet de raccourcir considérablement le chemin des données, offrant ainsi une bande passante supérieure et une efficacité accrue. Les cibles annoncées pour cette architecture sont impressionnantes : des performances brutes huit fois supérieures à celles de la HBM4E et un rendement énergétique trois fois meilleur. De plus, la résistance thermique serait réduite de 75 % à 90 %.

À la conférence FMS 2026, Samsung a dévoilé les premiers modèles conceptuels de cette architecture inédite. Bien que la commercialisation ne soit prévue qu’après 2029, cette initiative marque un tournant potentiel pour l’industrie. Il semble que la réinvention de l’architecture HBM soit désormais la direction privilégiée par les fabricants. D’ailleurs, NVIDIA a récemment confirmé ses propres avancées avec l’annonce de sa mémoire NVHBM personnalisée, qui intègre le contrôleur mémoire directement dans le die de base de la mémoire plutôt que sur le die de calcul.

Stratégie C.U.B.E. et concurrence mondiale

Au-delà des architectures spécifiques, Samsung a exposé son cadre stratégique global nommé « C.U.B.E. ». Ce modèle repose sur quatre priorités fondamentales : Capacity (capacité), Utilization (utilisation), Bandwidth (bande passante) et Efficiency (efficacité). La stratégie vise à développer la capacité verticale pour augmenter le stockage sans alourdir l’empreinte sur le PCB, tout en optimisant l’architecture 3D pour réduire la latence. L’accent est également mis sur le remplacement des chemins de données horizontaux par des canaux verticaux à haut débit, ainsi que sur une gestion rigoureuse de la puissance et de la chaleur au niveau du bit.

Sur le front de la mémoire NAND, Samsung travaille également sur le zNAND-O, destiné à être échantillonné en 2028. Ce produit a pour but d’atteindre une densité de bits dix fois supérieure à celle de la DRAM conventionnelle, tout en offrant sept fois plus de bande passante en lecture, le tout en maintenant l’efficacité énergétique habituelle des NAND. Cependant, Samsung ne doit pas négliger la concurrence. Le géant chinois YMTC a récemment annoncé un objectif ambitieux : surpasser à la fois Samsung et SK hynix d’ici à la fin de 2027, ajoutant une nouvelle pression sur le marché mondial des semi-conducteurs.

Petit tour du stand PNY à la Gamescom !

À la Gamescom cette année, nous retrouvions la marque PNY qui était présente et qui exposait des produits issus de son catalogue. En effet, la marque affichait un mur avec des cartes graphiques tandis que nous retrouvions de la RAM ou encore des SSD. Bref, une bonne partie du catalogue de la marque était affichée.

PNY à la Gamescom ! 

Les cartes graphiques :

Pour ce qui est des cartes graphiques, la marque affichait un échantillon représentatif de son savoir-faire en la matière. Sur ce mur, nous retrouvions du GPU haut de gamme avec de la RTX 5080, mais aussi de la RTX 5080 et de la RTX 5070 Ti. La gamme s’étendait jusqu’à la RTX 5050 pour l’entrée de gamme. D’ailleurs, contrairement aux versions plus haut de gamme, la RTX 5050 dispose d’un dissipateur muni d’un seul ventilateur, contre deux pour les variantes en 5060 et trois à partir des RTX 5070. Sur la droite se trouvaient trois cartes un peu singulières avec les déclinaisons slim, des cartes graphiques haut de gamme proposées en version double slot. Ici, point de RGB, mais un dissipateur à deux ventilateurs et des dimensions toutefois importantes malgré une épaisseur maîtrisée.

Sinon, nous retrouvions l’éclaté d’un dissipateur, quelque chose que nous aimons toujours voir puisque cela permet de se faire une idée de la manière dont sont conçus les systèmes de refroidissement des cartes graphiques. Ici, nous avions affaire à un dissipateur de RTX 5090 muni de trois ventilateurs et d’un imposant radiateur traversé par huit caloducs.

Les SSD : 

PNY SSD

Au niveau des SSD, plusieurs séries étaient présentes et celle qui ne passe pas inaperçue est la CS900, avec son format à l’ancienne de 2,5 pouces et son interface SATA. Ici, la marque vise les grosses capacités avec des versions de 1 To, 2 To, 4 To et 8 To. Les performances sont de 560 Mo/s en lecture et 540 Mo/s en écriture, la norme pour ce type de produit.

En M.2, nous avons droit à des modèles d’entrée de gamme avec les CS1030 et CS2230, des modèles avec interface PCIe 3.0 x4. Les capacités atteindront les 2 To avec une série 1030 qui commence à partir de 250 Go. Côté perfs, le 1030 sera plus lent avec des débits de 2 500/1 900 Mo/s en lecture/écriture contre 3 400/2 700 Mo/s pour le 2230.

Le cœur des ventes devrait ensuite se porter sur les CS2241 et CS3140, des séries plus actuelles avec leur interface PCIe 4.0 x4 et leurs capacités atteignant les 4 To. Encore une fois, deux classes de vitesses sont proposées avec des débits de 5 100/4 200 Mo/s pour les premiers contre 7 500/6 850 Mo/s pour le CS3140. D’un côté, on a l’entrée de gamme en PCIe 4.0 et de l’autre, les performances.

Enfin, pour le haut de gamme, à nouveau deux séries : CS2150 et CS3250 avec des capacités montant jusqu’à 4 To. Les perfs atteindront les 10 300/8 500 Mo/s pour le 2150 et 14 900/14 000 Mo/s pour le CS3250. Vous l’aurez compris, nous avons une série en PCIe 5.0 avec une gamme 3250 qui atteint les débits max permis par cette interface.

La RAM : 

PNY RAM Gamescom Concernant la mémoire maintenant, nous retrouvons quatre séries déclinées en DDR5 avec des kits Epic-X RGB pour la série la plus haute de gamme. Dans l’absolu, PNY ne cherche pas les très hautes performances comme peuvent le faire des constructeurs comme G.Skill. Effectivement, la mémoire présentée ici se veut rationnelle puisque l’on retrouve des modules de 16 Go cadencés à 6 000 et 6 400 MT/s. À noter que cette série Epic-X supporte les profils XMP et EXPO.

Mais cette mémoire se décline aussi en série low profile au cas où vous auriez des contraintes de hauteur (ventirad CPU). Les caractéristiques sont les mêmes : modules de 16 Go cadencés à 6 400 et 6 000 MT/s en CL36 à 1,4 V, toujours compatibles EXPO et XMP. La différence se situe au niveau du design du dissipateur : moins haut et sans barre lumineuse.

On retrouvera aussi une série Performance qui se veut plus basique. Ici, la mémoire est dépourvue de dissipateur, mais peut afficher des capacités par module plus importantes : 8 Go, 16 Go et 32 Go. Côté fréquence, on reste sur du basique avec de 4 800 à 5 600 MT/s et des latences respectives de CL40 et CL46. La mémoire laptop n’est pas oubliée avec une gamme Performance Notebook. Les caractéristiques restent les mêmes, juste le format qui change : SO-DIMM.

Pour finir, ces quatre séries se déclinent aussi en DDR4 dont le but est de proposer de la mémoire plus abordable que la DDR5. Les gammes répondent au même schéma que les kits en DDR5 : Epic-X RGB pour la gamme haute, une série low profile et des gammes Performances rationnelles déclinées pour desktop et PC portable.

Il commande une RTX 5080 Suprim Liquid et reçoit un mug !

Direction Reddit, qui regorge de mésaventures en tout genre. La dernière en date concerne l’utilisateur BransonArsen qui, plutôt que de recevoir sa RTX 5080 Suprim Liquid de MSI, se retrouve avec un mug « cadeau » et un faux fascicule Amazon. L’objectif : le faire tourner en bourrique avec de fausses procédures afin de lui faire dépasser son délai de remboursement.

Pour une RTX 5080 Suprim Liquid, un mug reçu ! 

Et une fausse procédure pour réclamer un remboursement en prime ! 

RTX 5080 Suprim Liquid MUG

Dans les grandes lignes, quand on achète sur Amazon, il faut bien faire attention auprès de quel revendeur on passe commande. En effet, Amazon fait office de marketplace et des revendeurs tiers peuvent profiter de la visibilité de la plateforme pour écouler leurs marchandises. Mais il arrive que des arnaqueurs s’inscrivent sur le site. C’est ce qui est arrivé à notre utilisateur du jour, qui a acheté sa carte graphique 1 400 $ sans faire attention à l’identité du vendeur.

Plutôt que de recevoir sa carte graphique, ce dernier s’est retrouvé avec un mug isotherme emballé dans un carton Amazon générique. Avec ce colis, il trouve un fascicule frauduleux lui indiquant qu’il s’agit d’un « cadeau » et que sa vraie commande arrivera dans un délai de sept jours. Le dépliant stipule également que si l’utilisateur n’est pas satisfait, il peut réclamer un remboursement via une adresse mail de contact.

Fausse procédure de remboursement

Tout ça pour lui faire perdre son temps :

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En réalité, la procédure décrite est clairement conçue pour faire perdre du temps au client afin qu’il ne puisse plus réclamer son remboursement auprès d’Amazon. On parle ici de 7 jours pour la réception du « vrai colis » et d’une fausse adresse de contact. Derrière, le client fait sa demande et le mail tombe dans l’oubli. En attendant, le compteur tourne et l’acheteur risque de se rendre compte de la supercherie une fois ce délai expiré.

Heureusement, dans le cas de notre acheteur, ce dernier semble avoir fait les démarches pour réclamer son remboursement dans les règles de l’art. Encore une fois, faites attention au vendeur auprès duquel vous achetez votre matériel. Un arnaqueur peut sembler légitime en achetant de faux avis.

Thermaltake AX 3200W, comptez au moins 650 $ en Chine !

Depuis quelque temps, les constructeurs nous proposent des alimentations totalisant toujours plus de puissance. Les derniers modèles proposés sont des références qui mettent en avant des valeurs de 3 000 W et plus. C’est notamment le cas de Silverstone avec un bloc Hela 3000Rz. Mais Thermaltake est également dans ce business des alimentations de très forte puissance avec un modèle AX 3200W annoncé en juillet dernier. La facture en Chine vient de tomber et on peut se faire une vague idée du prix dans nos contrées !

AX 3200W : un bloc de 3,2 kW chez Thermaltake !

Une alimentation pour station de travail ! 

Thermaltake AX 3200

Clairement, ces alimentations ne se destinent pas aux configurations gaming que l’on retrouve dans le bureau ou le salon des particuliers, non. Avec ce type de bloc, nous avons affaire à des alimentations destinées aux workstations professionnelles. Avec de telles puissances, ce type de configuration peut aisément embarquer quatre cartes graphiques comme des RTX Pro 6000 ou des RTX 5090. D’ailleurs, ces blocs ont tout ce qu’il faut pour accueillir ce type de configuration, avec notamment quatre connecteurs 12V-2×6.

Forcément, les rendements s’annoncent bons puisque l’on retrouve une certification 80+ Platinum. Sinon, pour ce qui est de la partie électrique, le bloc dispose d’un unique rail 12 V de 266,6 A délivrant 3 199,2 W de puissance. Toutes les protections électriques sont également de la partie tandis que la construction s’appuie sur des condensateurs japonais. Sinon, le refroidissement est assuré par un ventilateur de 140 mm à double roulement à billes annoncé comme ultra silencieux, bref, ça semble carré.

Le prix : 

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Malheureusement, nous n’avons toujours pas le prix final en Europe ; on ne connaît que le prix chinois, qui est de 4 399 yuans, soit environ 650 $ après conversion. En France, ce tarif pourrait tourner autour de 800 à 850 € en tenant compte des différentes taxes, des frais liés à l’importation, des coûts de transport ainsi que des marges plus ou moins importantes des distributeurs en France. Concrètement, ce modèle se retrouverait à un prix équivalent à celui de la Hela 3000Rz de Silverstone !


Par ici la fiche produit de Thermaltake !


Les cartes graphiques grimpent de 15 % en un mois…

La hausse du prix de vente des cartes graphiques se poursuit avec une progression mensuelle de 15 %. Dans cette histoire, les GPU NVIDIA sont les plus touchés tandis que les cartes AMD restent relativement épargnées… Attention, elles voient leur prix monter, mais de manière moins importante. Dans toute cette affaire, la RTX 5090 affiche une hausse particulièrement marquée tandis que la RTX 5060 Ti 16 Go est aussi fortement impactée !

Une hausse de 15 % du prix des cartes graphiques en un mois ! 

La RTX 5060 Ti 16 Go, un cas d’école !

Stonks

Dans les grandes lignes, Techspot suit le prix des GPU AMD et NVIDIA dans une dizaine de pays différents et globalement, la tendance est à la hausse dans le monde. En un mois, les prix de ce composant ont augmenté de 15 %, avec des tarifs se situant environ 28 % au-dessus de leur MSRP. Quelques cartes font office d’OVNI, comme la RTX 5090 qui voit son prix en boutique dépasser son MSRP de 145 %… Mais c’est un cas que nous traitions ici.

L’autre cas tout aussi surprenant concerne la petite RTX 5060 Ti 16 Go qui voit son prix dépasser son MSRP de 70 % aux États-Unis et de 53 % en moyenne. Rappelons que la carte s’annonçait à 429 $ lors de sa sortie. Actuellement, il vaut mieux acheter une RTX 5070 que ce modèle, les deux s’écoulant à des montants similaires.

Les Radeon moins impactées :

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Du côté des rouges, globalement, nous pouvons dire que les cartes d’AMD semblent être moins impactées que les puces NVIDIA. En effet, la RX 9060 XT 16 Go s’affiche globalement 28 % au-dessus de son MSRP. La RX 9070 fait office de valeur refuge avec un prix « inflationné » 13 % supérieur à son MSRP tandis que la version XT s’affiche à 21 % de plus que son MSRP.

La raison derrière tout ça peut être liée au type de mémoire vidéo utilisé, différent de celui de l’offre GeForce. En effet, les RX 9000 sont encore en GDDR6 là où les RTX 50 sont en GDDR7. Une plus forte pression sur cette seconde norme de mémoire peut expliquer les hausses plus importantes. Mais un écart au niveau de la demande peut aussi jouer : on le sait, la demande en cartes NVIDIA reste globalement supérieure à celle des cartes AMD, malgré des différences de prix marquées.

Sur 800 µm de silicium, seulement 40 µm sont alloués à la couche CPU !

Clairement, le silicium qui constitue nos CPU est plus épais que la partie dédiée au calcul ne l’est réellement. Der8auer a pu observer cela en réalisant une découpe transversale d’un Ryzen 9 9950X3D qu’il avait tué auparavant. En effet, il testait un système de refroidissement direct (direct die cooling) avec des tensions modifiées, le PBO débloqué et un overclocking manuel. Au moment d’allumer la machine, oups, il a oublié d’activer la pompe. Cette erreur a été fatale au CPU, qui a fait don de son corps à la science et servi lors d’une autopsie.

Ryzen 9 9950X3D découpé, objectif ? Pouvoir observer une coupe transversale de ses CCD ! 

La partie opérante d’un CPU ne représente que 5 % de l’épaisseur totale du silicium ! 

Ryzen 9 9950X3D observation

Pour réaliser sa découpe, il s’est muni d’un disque diamanté et le processeur a été découpé au niveau de ses deux CCD. L’intérêt est de pouvoir observer celui avec sa matrice de 3D V-Cache ainsi que celui sans mémoire cache supplémentaire. Dans tous les cas, une fois la découpe polie, on se rend compte que la partie silicium mesure 800 µm au total. Cependant, la partie contenant les cœurs du processeur ainsi que la mémoire 3D V-Cache ne représente qu’une toute petite partie de cette épaisseur totale.

Concrètement, au microscope électronique, il a pu mesurer que la partie contenant les cœurs et la mémoire cache additionnelle du CPU affichait une hauteur de 30 à 40 µm sur les 800 µm totaux du silicium. Plus concrètement, la matrice contenant les cœurs du processeur ne mesure que 7,33 µm tandis que celle contenant la 3D V-Cache affiche 5,66 µm. C’est l’empilement des deux ainsi que la couche d’interconnexion avec la mémoire supplémentaire qui mesure 30 à 40 µm. D’ailleurs, sur cette génération de CPU Ryzen, on observe que la couche de mémoire supplémentaire prend place sous la partie cœurs. C’est grâce à cette organisation que les Ryzen 9000X3D offrent une augmentation des fréquences plus importante que les Ryzen 7000X3D.

Ryzen 9 9950X3D observation

Une grosse fissure responsable de la casse du CPU ? 

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Enfin, durant ses investigations, Der8auer a observé une grosse fissure dans le silicium du CPU. Cette dernière mesure 400 µm, soit la moitié de la hauteur totale du CPU. Néanmoins, elle ne semble pas être responsable de la mort du processeur puisqu’elle est présente sur les deux CCD. Il pense qu’elle est liée à la découpe du CPU lui-même.

Pour le coup, on peut s’interroger sur les raisons d’un espace si peu occupé. L’explication serait structurelle puisque ces 800 µm de silicium servent de support à la partie dédiée au calcul. Visiblement, cette épaisseur correspond à l’épaisseur classique d’un wafer de 300 mm. L’amincir risquerait de détériorer les rendements et de compliquer les manipulations des puces.

Un fort engouement des constructeurs taïwanais pour le RTX Spark avant sa sortie ?

Une information circulant depuis Taïwan suggère une situation inédite sur le marché des portables professionnels : les constructeurs ASUS et MSI auraient épuisé leur allocation complète du nouveau SoC NVIDIA RTX Spark avant même que le premier appareil ne quitte l’usine. Cette situation, survenue avant toute livraison officielle, indique un niveau de demande potentiellement élevé… ou une stratégie de distribution très restrictive de la part du géant américain. Selon les rapports, la totalité de la production initiale attribuée à ces deux fabricants a été vendue instantanément, créant une pénurie apparente dès le lancement. Engouement pour la nouvelle puce ou volonté de rareté pour le lancement ?

RTX SPARK : vrai engouement ou allocation de puces restreinte ?

Le cœur de cette histoire repose sur le SoC N1 ou N1x, un SoC développé conjointement par NVIDIA et MediaTek. Selon les données recueillies par le site Investor.com.tw, ces deux partenaires principaux ont reçu une allocation de 100 000 unités pour leur première série de production. Bien que ce chiffre puisse sembler substantiel au premier abord, il est difficile d’évaluer la rareté réelle du composant sans connaître la quantité exacte allouée aux autres partenaires de lancement de NVIDIA. Dell, HP, Lenovo et Microsoft figurent parmi les autres partenaires de lancement pour cette architecture, tandis que les marques Acer et Gigabyte devraient suivre plus tardivement dans le calendrier de commercialisation.

Nvidia RTX Spark

Face à cette demande anticipée et à l’épuisement rapide des stocks chez ASUS et MSI, NVIDIA prévoit d’augmenter significativement l’allocation pour la prochaine série de production. Les estimations indiquent que le géant américain fournira entre 300 000 et 500 000 puces pour le prochain lot. Cette augmentation massive suggère que la demande initiale a dépassé les attentes des planificateurs, ou que la stratégie de lancement a été volontairement contenue pour créer un effet de rareté et d’urgence sur le marché. Mais attention, nous parlons de la demande des deux marques citées et non pas de celle des consommateurs !

Un prix d’entrée élevé et des perspectives d’adoption

Cependant, le contexte tarifaire reste un élément crucial à analyser pour comprendre la dynamique de ce lancement. Le prix de départ attendu pour un ordinateur portable intégrant cette technologie se situerait autour de 3 500 dollars américains. Si les constructeurs ont effectivement vendu leur stock complet, cela pourrait révéler une demande forte de la part des entreprises ou des utilisateurs professionnels prêts à investir dans cette nouvelle architecture. Mais par les temps qui courent, il est vraiment difficile de se prononcer sur une tendance.

Il reste donc à observer comment le grand public et les entreprises vont accueillir cette nouvelle approche basée sur l’architecture ARM. La combinaison des technologies NVIDIA et MediaTek promet des performances intéressantes, mais le prix va sans doute constituer un frein significatif pour une adoption massive.

La suite de l’histoire dépendra de l’accueil réel de ces machines et de la capacité de NVIDIA à maintenir cet élan commercial tout en ajustant les volumes de production pour répondre à la demande croissante. 

GeForce 616.56 : problème de scintillement sur les affichages 8 bits

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NVIDIA publiait tout récemment son pilote en version 616.56, une nouvelle mouture qui se destinait notamment à trois jeux sur le point d’être lancés. On parle de Star Wars Zero Company, Resonance: A Plague Tale Legacy et Hell Let Loose: Vietnam. En plus de tout ceci, le pilote apportait quelques correctifs tout en identifiant un petit souci. Néanmoins, les pilotes graphiques sont des logiciels complexes, d’autant plus que les cartes graphiques supportent de plus en plus de fonctionnalités. Il n’est pas rare que des comportements inattendus ou des bugs fassent surface. C’est d’ailleurs ce qui se passe avec les affichages en 8 bits puisque ces derniers semblent être victimes de scintillement à l’affichage.

Affichage 8 bits : un pilote GeForce 616.56 qui pose un problème ! 

Comment contourner ? 

GeForce 616.56

Avec cette version qui pose des problèmes de scintillement lorsque la profondeur des couleurs est réglée sur 8 bits, il y a plusieurs façons de procéder. Une première méthode consiste à utiliser la fonctionnalité Windows Automatic Color Management (ACM). Cette dernière semble avoir fait ses preuves sur certaines configurations. Une autre méthode consiste à basculer la profondeur des couleurs en 10 bits. En le faisant, vous vous exposez à quelques inconvénients, notamment au niveau de la fréquence. En 10 bits, certains écrans imposent des fréquences plus limitées tandis que d’autres écrans ne supportent tout simplement pas cette profondeur des couleurs. Enfin, si vous n’avez qu’un écran supportant une profondeur de 8 bits, la méthode la plus efficace semble être la réinstallation d’une version plus ancienne du pilote. En attendant, la réinstallation propre du 616.56 ne semble pas porter ses fruits.

Un correctif à venir ? 

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Bien évidemment, NVIDIA est au courant du problème puisque les premiers rapports ont commencé à fleurir dans les jours qui ont suivi la publication du pilote. De plus, le caméléon serait déjà en train de tester un correctif, ce qui signifie que le problème sera bientôt corrigé. Néanmoins, nous ne savons pas sous quelle forme ce correctif sera décliné. Il peut s’agir d’une version hotfix spécifique ou d’un correctif intégré à une nouvelle version du pilote du caméléon. Dans tous les cas, nous le saurons rapidement puisque les verts devraient publier un nouveau driver demain, le 3 septembre. Il n’est pas exclu que le correctif soit inclus avec cette release. À suivre.

PS5 Pro : GTA 6 provoque une hausse des prix et une pénurie

Le récent événement de présentation de Grand Theft Auto 6 a généré une attention massive auprès des joueurs, mais ses répercussions s’étendent bien au-delà du simple titre attendu. Sony a récemment mis à jour le prix de sa console la plus puissante, la PS5 Pro, désormais officiellement fixé à 899,99 € en Europe depuis le 2 avril 2026. Cette décision visait à compenser la pression économique exercée sur les marchés mondiaux. Cependant, l’arrivée imminente du jeu de Rockstar Games semble avoir créé un effet de levier inattendu sur la demande pour cette version améliorée et coûteuse de la PlayStation 5.

Une pénurie mondiale et des prix exorbitants

La situation actuelle sur le marché est marquée par une rareté significative des stocks. Aux États-Unis, plusieurs grands détaillants ont signalé une absence totale de disponibilité pour la console après la diffusion de nouveaux visuels de GTA 6. Alors que Sony maintient son prix recommandé à 899 $, certains revendeurs tiers ont fait monter les enchères jusqu’à 1 300 $. Des plateformes majeures comme Amazon et Walmart ont été citées pour avoir affiché des tarifs atteignant 1 299 $, bien au-dessus du coût officiel.

En Europe, la situation présente des similitudes, bien que le lien direct avec la présentation de GTA 6 soit plus difficile à établir avec certitude. Les comparateurs de prix indiquent une fourchette allant de 899,99 € jusqu’à 1 431,95 €. La disponibilité reste également un point critique : la version de 2 To proposée sur le site allemand d’Amazon affiche actuellement des délais de livraison estimés entre trois et sept mois. Cela signifie que le prix officiel ne garantit pas une acquisition rapide du matériel.

Les performances de GTA 6 sur la PS5 Pro restent floues

Il est important de noter que l’intérêt accru pour la PS5 Pro n’est pas totalement surprenant, car le jeu est optimisé pour cette architecture. Toutefois, Rockstar Games n’a pas encore divulgué de détails précis concernant les avantages techniques spécifiques que le titre offrira sur cette console. La présentation récente du jeu a été réalisée sur une PlayStation 5 standard, sans mentionner de capacités accrues.

Les rapports actuels suggèrent que GTA 6 pourrait fonctionner à 30 images par seconde lors de son lancement sur les consoles. Un mode dédié à 60 images par seconde pour la PS5 Pro n’a pas été confirmé par l’éditeur. Bien que la console de Sony propose des fonctionnalités telles qu’un ray tracing amélioré, le PSSR et des taux de rafraîchissement plus stables, on ignore encore si ces technologies seront pleinement exploitées par le jeu au moment de sa sortie.

CXMT lance la production de masse de la mémoire LPDDR6

CXMT a officiellement annoncé le début de la production de masse de la mémoire LPDDR6, positionnant ses modules parmi les premiers au monde à entrer en production à grande échelle. Cette annonce place la société chinoise sur une trajectoire similaire à celle des fabricants de mémoire sud-coréens pour la production de cette technologie de nouvelle génération. Le lancement de cette capacité industrielle marque une étape cruciale dans l’évolution des standards de mémoire pour les appareils mobiles à hautes performances.

Il a été rapporté que Xiaomi est le premier client de la mémoire LPDDR6 de CXMT, prévue pour figurer dans le smartphone pliable Xiaomi 18 Fold à venir. Étant donné que le lancement du Xiaomi 18 Fold est prévu pour septembre, la mémoire LPDDR6 de CXMT devra être livrée avant la fin du mois, indiquant que les expéditions vers le client sont déjà en cours. Cette nouvelle fait suite à des rapports récents selon lesquels CXMT mène une production à risque de la LPDDR6, suggérant un rendement de production très élevé.

Performances et spécifications techniques

La mémoire LPDDR6 de CXMT fonctionnera à des vitesses allant jusqu’à 12,8 Gbps, avec une vitesse de base de 10,7 Gbps. La LPDDR6 s’appuie sur les acquis de la LPDDR5X, qui pouvait atteindre des vitesses allant jusqu’à 10,7 Gbps lorsqu’elle était fortement overclockée. Cependant, le nouveau standard vise des vitesses nettement supérieures, avec la première génération de LPDDR6 des usines de CXMT atteignant 12,8 Gbps.

En outre, CXMT produit ces puces avec une capacité de 16 Gb et le circuit intégré de mémoire est logé dans un boîtier package-on-package (POP), comportant environ 1 295 broches. Cette configuration technique permet d’optimiser l’espace et la connectivité au sein des smartphones modernes, tout en garantissant une bande passante accrue pour les applications exigeantes.

CXMT sur les talons de SK Hynix

Nous avons également appris que SK Hynix est proche de la production de masse. Le géant de la mémoire sud-coréen a annoncé précédemment que ses modules de mémoire LPDDR6 comporteraient une capacité de 16 Gb sur le nœud 10 nm de sixième génération, connu sous le nom de 1c, fonctionnant jusqu’à 14,4 Gbps. Bien que ces modules SK Hynix puissent fonctionner plus rapidement, toutes ces vitesses s’inscrivent dans les spécifications officielles du JEDEC pour la norme LPDDR6.

Il est important de noter que, malgré les différences de fréquence nominale entre les fabricants, toutes les performances annoncées respectent les normes établies par l’industrie. Nous pouvons nous attendre à des puces de mémoire encore plus rapides à mesure que les capacités technologiques et de fabrication continuent de progresser. La course à l’innovation dans ce secteur se traduit par des améliorations constantes de la vitesse et de l’efficacité énergétique pour les utilisateurs finaux.

Cette dynamique concurrentielle entre CXMT et SK Hynix illustre l’intensité du marché des semi-conducteurs. Les deux entreprises investissent massivement dans la R&D pour maintenir leur avance technologique. L’arrivée de la LPDDR6 à grande échelle promet de redéfinir les attentes en matière de puissance de calcul et de fluidité d’utilisation pour les smartphones de la prochaine génération.