Black Friday Bambu Lab : jusqu’à 450 € de remise sur les imprimantes 3D, et c’est déjà ouvert !
Oui, on est le 28 octobre, et non, vous n’avez pas sauté un mois. Bambu Lab lance son Black Friday avec presque un mois d’avance, avec des prix planchers sur toute sa gamme et, surprise, la toute première remise sur la X2D. Voici ce qu’il faut retenir, et surtout quels modèles valent le coup.
Un Black Friday qui démarre fin octobre
La promotion court du 27 octobre 2026 au 1er décembre 2026, soit plus d’un mois de promos. En Europe, Bambu Lab annonce jusqu’à 450 € de réduction et du matériel à partir de 179 €. L’opération se déroule exclusivement sur les boutiques officielles de la marque. Bambu Lab Black Friday 2026
Nos recommandations sur les deals des imprimantes 3D
Pour les débutants : la A1 Combo : le meilleur compromis pour débuter. Plus grand volume d’impression que la mini. Elle descend à €239 (contre €299), et la version combo à€339
Pour les amateurs : la X2D + AMS Combo : la vedette, enfin remisée. C’est l’info la plus marquante du communiqué : la X2D, lancée en avril, est soldée pour la première fois. Elle passe à €549 et le combo à €749 (respectivement €80 et €100 d’économie). Notre avis de testeur : si vous attendiez que la machine baisse, c’est le moment. Prix EU : €749
Pour les pros : la H2C : l’outil ultime. La H2C vit son premier Black Friday cette année. Côté prix, Bambu Lab offre une remise de 350 €, ce qui ramène tout de même le prix de l’imprimante à €1 799 pour la H2C Combo.
💡 Les prix s’appliquent directement en boutique, sans code promo.
Et le reste de la boutique ?
Les imprimantes ne sont pas seules en promo :
Filaments : jusqu’à 47 % de remise en Europe (PLA à partir de 9,00 €, PETG à partir de 8,47 €). Les remises sont dégressives selon le nombre de rouleaux, et appliquées par type de filament au sein d’une même commande. Idéal pour faire le plein.
Nouvelle rustine déployée par NVIDIA qui nous propose un pilote HotFix avec son GeForce 621.12. Avec cette version, la marque nous propose des correctifs s’attaquant aux problèmes de freezes lors de la lecture de contenus vidéo ou encore d’écrans noirs. Ces problèmes concernent avant tout les utilisateurs de cartes graphiques RTX 50, tandis que le RTX Spark est aussi affecté.
GeForce 621.12 HotFix : encore des correctifs déployés chez NVIDIA !
Un correctif déployé six jours après le précédent pilote !
Six jours après la publication de son précédent pilote, le GeForce 621.01, NVIDIA se retrouve à devoir déployer un nouveau HotFix afin de corriger certains problèmes particulièrement gênants pour ses utilisateurs. Il est aussi à noter que ces derniers concernent surtout les utilisateurs de cartes Blackwell, les autres générations ne semblent pas affectées, tandis que le RTX Spark est concerné par un problème de corruption lorsqu’il est branché à un moniteur d’une certaine manière. La note de changements mentionne alors :
Correction d’un problème où la lecture vidéo peut freeze ou afficher un écran noir sur certaines RTX 50 ou RTX Spark après avoir mis à jour son pilote vers la version 621.01 [6979343].
Unreal Engine 5.8 peut crash lorsque le Ray Lightin Mode est réglé sur Hit Lighting [6914378].
[RTX Spark] les écrans HDMI connectés à un adaptateur StarTech Thunderbolt 3 vers HDMI 2.0 peuvent présenter des corruptions [6054761].
[MSI N16 FLIP] Un scintillement peut être observé [6945359].
Si vous êtes l’heureux propriétaire d’un GPU Blackwell ou RTX Spark, clairement, nous ne pouvons que vous recommander l’installation de cette rustine, surtout si vous êtes consommateur de contenu vidéo, via YouTube ou autre. Pour le reste, cette mouture reste basée sur la version précédente du pilote GeForce, à savoir le 621.01. Il en reprend donc toutes les nouveautés comme la prise en charge de Phantom Blade Zero ou encore Call of Duty: Modern Warfare 4. De même, les précédents correctifs sont toujours d’actualité.
Intel a lancé l’Arc Pro B70 le 25 mars dernier avec un prix de départ suggéré de 949 $. Cette carte, construite sur le die complet BMG-G31, combine 32 cœurs Xe2 et 32 Go de mémoire GDDR6 ECC sur un bus de 256 bits. À ce tarif initial, elle se positionnait nettement en dessous de la Radeon AI Pro R9700 d’AMD, tout en restant moins chère que la RTX Pro 4000 de Nvidia, ce qui en faisait un choix logique pour l’exécution locale de LLM.
Une Arc Pro B70 à un prix très élevé
La situation a cependant évolué de manière significative. Selon les données rapportées par VideoCardz, les offres mises en avant sur Newegg le 27 octobre affichent des prix pour la carte de référence Intel allant jusqu’à 2 394,86 $. Les partenaires AIB comme ASRock, Maxsun et Gunnir proposent également leurs versions respectives entre 1 945 $ et 2 399 $. Il convient de noter que ces prix élevés proviennent majoritairement de vendeurs tiers sur le marché, tandis que Newegg ne disposait pas de stock direct. Néanmoins, des revendeurs officiels comme B&H ont déjà listé la carte de référence à 2 059 $, soit une augmentation de 117 % par rapport au lancement.
Cette hausse n’est pas apparue du jour au lendemain, mais s’est faite progressivement. Le modèle Creator d’ASRock, par exemple, se vendait encore à 999,99 $ fin juillet avant de grimper à 1 299,99 $ au début du mois d’août. Cette tendance est observable à l’échelle internationale, avec des augmentations de l’ordre de 26 % en Allemagne et jusqu’à 48 % en Corée du Sud, où les prix ont bondi de près de 900 000 wons en un mois. Les prix chez les détaillants eux-mêmes ont également augmenté de 17 % en trois jours seulement, passant de 1 280 $ à 1 499,99 $.
Le prix de la VRAM n’explique pas tout !
Les coûts de la mémoire GDDR6 jouent un rôle, mais ne suffisent pas à expliquer toute la volatilité observée. Les prix au spot de la GDDR6 consommateur ont triplé entre l’automne 2025 et juillet, ajoutant environ 160 $ au coût de production de la carte. Cependant, la Radeon AI Pro R9700 d’AMD, qui partage la même configuration de 32 Go de GDDR6 sur un bus de 256 bits, a vu son prix augmenter de 31 % seulement, passant de 1 299 $ à 1 700 $. Si la mémoire était le seul facteur, les deux cartes auraient dû subir une hausse similaire en dollars. Or, le prix plancher de l’Arc Pro B70 a augmenté d’environ 150 $ de plus que celui de la carte AMD, réduisant ainsi son avantage initial de 350 $ à seulement 200 $.
Cette dynamique pénalise particulièrement les utilisateurs souhaitant assembler des configurations domestiques pour l’IA. Un montage de quatre cartes Arc Pro B70 pour atteindre 128 Go de VRAM, qui coûtait environ 3 800 $ en juillet, pourrait désormais dépasser les 6 000 $. Face à cette inflation, le modèle réduit Arc Pro B65 offre une alternative intéressante en conservant les 32 Go de mémoire et la bande passante tout en réduisant le nombre de cœurs à 20. Bien que son prix ait aussi augmenté, il reste encore 300 $ en dessous de celui de la B70. Aucune modification du prix de départ suggéré par Intel n’a été annoncée, et avec des prévisions indiquant que la pénurie de mémoire pourrait persister jusqu’en 2028, le retour à son prix d’origine semble peu probable, surtout dans un avenir proche.
À l’heure où la RTX 5090 semble avoir totalement disparu des rayons, quelques stocks persistent dans certains pays. C’est notamment le cas au Japon, où la RTX 5090 Solid de Zotac s’affiche encore dans la boutique officielle de la marque. Évidemment, le prix est fortement gonflé puisque ce modèle s’affiche à plus de trois fois le MSRP de NVIDIA. Évidemment, les contraintes et la rareté de la carte font que les prix sont très élevés, mais on en retrouve quand même.
RTX 5090 Solid : un exemplaire de Zotac disponible au Japon notamment !
La RTX 5090 Solid de Zotac encore en stock au Japon !
Visiblement, c’est le leaker @momomo_us qui a repéré la carte en vente au Japon, directement via la boutique en ligne de Zotac. Le modèle en question n’est autre que la version Solid de la marque, une version d’entrée de gamme dont le but, à l’origine, était de permettre une offre au MSRP de NVIDIA, à savoir 1 999 $. Quoi qu’il en soit, oubliez le MSRP car celui-ci n’est clairement pas respecté. Effectivement, la carte s’affiche à 1 190 000 yens, soit environ 7 535 $ après conversion. La boutique propose également de payer via Amazon Pay ou directement via la boutique, mais ça, c’est un détail.
Des stocks ultra-limités :
Évidemment, on s’attend à des stocks ultra-limités du fait des fortes tensions qui existent actuellement sur l’approvisionnement en mémoire et en puces. De plus, certains partenaires rapportaient ne pas pouvoir passer commande de lots de GPU/VRAM alors même que NVIDIA annonçait continuer de produire cette carte.
En Inde aussi, ce modèle spécifique a été repéré à 900 000 roupies indiennes, soit 9 400 $ après conversion. Chez nous, cette fois-ci, en France, Top Achat affiche encore des cartes en stock avec plusieurs modèles disponibles, notamment chez ASUS, Gigabyte ou encore Gainward avec une Phantom GS. Encore une fois, les prix piquent puisque nous sommes, au bas mot, à plus de 8 200 €.
Comme vous le savez, GALAX, le constructeur derrière les fameuses cartes graphiques HOF, traversait une petite période de turbulences en début d’année. Effectivement, nous apprenions que la maison-mère, Palit, reprenait le contrôle de la gestion de la marque tandis que GALAX continuait de produire et de concevoir des cartes graphiques. Aujourd’hui, nous apprenons que Palit a récemment publié un communiqué pour clarifier la situation autour d’éventuelles rumeurs de fermeture d’usine.
Palit dément : non, il n’y a pas de fermeture d’usine liée à GALAX !
Les produits GALAX disponibles normalement :
Visiblement, des rumeurs circulaient quant à des problèmes de disponibilité des produits GALAX, voire à une fermeture d’usine. Forcément, tout cela a poussé la maison-mère Palit à publier un communiqué indiquant :
« Nous sommes conscients des rapports et des spéculations concernant les opérations de GALAX. Nous voulions clarifier que ces affirmations sont fausses.
GALAX continue d’opérer normalement. Aucun site de production n’a été fermé, et les produits GALAX restent disponibles via les canaux de vente à la fois pour les marchés locaux et internationaux.
En tant qu’entités du même groupe, GALAX et Palit partagent des usines de production, et leurs activités de production et commerciales se poursuivent normalement.
Nous restons pleinement engagés à livrer des produits de haute qualité et à soutenir nos clients, nos partenaires et la communauté mondiale. »
Voici donc un communiqué qui reste rassurant quant à la poursuite des activités de la marque. Cependant, il ne faut pas non plus perdre de vue que le marché actuel est sous pression, notamment au niveau de la mémoire. Ainsi, si des cartes viennent à manquer côté GALAX, c’est probablement lié à des contraintes d’approvisionnement en VRAM plutôt qu’à autre chose… La marque vient même d’annoncer une nouvelle RTX 5080. Le cas de la RTX 5090 est également évocateur, bien que hors sujet dans le cas de GALAX, puisque la puce ne semble plus être commandable du côté de NVIDIA alors que sa production se poursuit selon les Verts.
Via une vidéo postée sur Bilibili, on peut apercevoir ce qui ressemble à un prototype d’une carte graphique ASUS ROG haut de gamme. En effet, la carte présentée pourrait être une RX 5700 XT Matrix, un modèle qui n’aura finalement jamais vu le jour sans que l’on ne sache trop pourquoi. Quoi qu’il en soit, la version présentée nous montre un design inédit ainsi qu’un système de refroidissement amélioré par rapport à la version Strix officielle.
RX 5700 XT Matrix : aperçu d’un prototype jamais lancé !
Un dissipateur et un PCB amélioré !
Ce que nous retiendrons de cette carte, c’est sa conception améliorée par rapport au modèle Strix d’origine. Si la version Strix d’origine utilisait 11+3 phases d’alimentation, cette nouvelle version en compte beaucoup plus. Par ailleurs, la connectique d’alimentation ne change pas puisque l’on retrouve toujours nos deux PCIe 8 broches. À l’arrière du PCB, nous avons une double connectique pour y brancher des ventilateurs ainsi que d’autres sondes ou capteurs.
Le système de refroidissement reste assez sobre avec son carénage noir et ses striures grises. Toutefois, il embarque tout de même trois ventilateurs, lesquels soufflent sur un large réseau d’ailettes en aluminium. On comptera finalement un caloduc de plus que la version Strix originale tandis que la base en cuivre est élargie afin d’entrer en contact avec la mémoire. Le modèle Strix, quant à lui, disposait d’une plaque intermédiaire noire.
Enfin, nous retiendrons que la carte disposait d’un device ID différent de celui des autres cartes d’ASUS tandis que ses fréquences de base étaient plus élevées. Au niveau des sorties vidéo, comme pour la Strix, trois DisplayPort couplés à un HDMI sont présents.
Une carte qui n’a jamais vu le jour :
Évidemment, nous ne savons pas quelles raisons ont poussé ASUS à ne pas lancer cette version de la carte, mais rappelons qu’une RTX 2080 Ti Matrix voyait déjà le jour en janvier 2019. Précisons aussi que cette gamme Matrix se destine à un public de passionnés, voire d’overclocker. Par ailleurs, à cette époque, AMD était dans une même optique qu’aujourd’hui et les rouges misaient à fond sur le secteur du milieu de gamme pour conquérir des parts de marché. Or, les clockers recherchent les performances extrêmes et pour cela, ils se tournent vers des cartes bien plus performantes afin de battre des records… Ce qui est difficilement réalisable avec une petite puce.
De plus, le surcoût lié à la conception Matrix aurait fait perdre en intérêt auprès du public passionné de beau matos. Pourquoi mettre autant dans une RX 5700 XT Matrix si c’est pour payer le même prix qu’une RTX 2070 Super plus performante ? Tout du moins, c’est notre interprétation.
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Ce soir, 27/10/2026 à 19h retrouvez nous en live ici où…
Vous avez maintenant 3 possibilités pour nous suivre :
Test – Bambu Lab R1 : Riser Base et convoyeur : la R1 version XXL
Riser Base et Automatic Conveyor Feeder : la R1 sort de sa boîte
Dans notretest de la Bambu Lab R1, nous avions conclu que la machine était excellente, mais nous avions aussi prévenu que ses accessoires arriveraient plus tard. Nous les avons enfin reçus. Au programme, deux accessoires qui vont de pair : la Riser Base, une base de surélévation, et l’Automatic Conveyor Feeder, un convoyeur capable de faire passer à travers la machine des planches jusqu’à 3 m de long.
Ces deux produits changent la nature de la R1. Avec la Riser Base, on peut graver des objets beaucoup plus épais. Et avec le convoyeur, la zone de travail passe de 600 × 300 mm à 600 × 3000 mm. On entre dans le domaine des enseignes, des panneaux et des pièces de mobilier. À noter que la Riser Base est indispensable au convoyeur (et à l’accessoire rotatif).
Les deux accessoires sont vendus séparément, à409 € pour la Riser Base et519 € pour le Convoyeur.
Unboxing
Riser Base
La Riser Base est livrée en kit : quatre éléments (gauche, droite, arrière et avant), un câble Bambu Bus 8 broches, 16 vis et une clé Allen. Le contenu est simple, et l’assemblage ne demande aucun autre outil.
Les plastiques sont solides, la structure interne est en acier. Comme à son habitude, les finitions sont impeccables. La notice est claire. La R1 s’imbrique parfaitement dans le Riser, impossible de se tromper.
Une fois installée, la R1 détecte automatiquement sa nouvelle base et propose une calibration et les mises à jour firmware disponibles.
Convoyeur automatique
Le convoyeur est, lui, un peu plus compliqué à monter. Cet accessoire nécessite impérativement la RiserBase car il vient directement se fixer dessus. Il s’alimente via un câble 6 broches branché directement sur la Riser Base.
Le convoyeur est plus compact que ce que l’on pourrait imaginer, sans les bras portants, on se retrouve avec la taille de la R1 avec sa Riser Base.
Les bras portants se montent et se démontent en quelques secondes, ce qui est important pour ne pas prendre trop de place mais aussi puisque la machine perd son statut de Laser Classe 1 une fois l’accessoire installé. Le rail de base accepte des matériaux de 450 à 1500 mm de long. Des extensions de rail permettent d’aller jusqu’à 2000, 2500, puis 3000 mm (3 extensions maximum). Ou alors vous pouvez simplement utiliser des tréteaux réglables en hauteur pour supporter les planches plus longues.
Caractéristiques techniques
Riser Base
Hauteur sous le capot : environ 58 mm de base, jusqu’à 248 mm avec la Riser Base.
Débloque le convoyeur automatique pour les matériaux longs, l’accessoire rotatif et les objets plus épais.
Alimentation : câble 8 broches branché sur la R1.
Dimensions (capot ouvert) : 940 × 660 × 850 mm, contre 940 × 660 × 650 mm sans la base.
Convoyeur automatique
Zone de travail : 600 × 3000 mm (contre 600 × 300 mm sans le convoyeur).
Longueur des pièces : de 450 à 1500 mm avec le rail seul, jusqu’à 3000 mm avec 3 extensions.
Le matériau ne doit pas dépasser de plus de 200 mm de la longueur cumulée des rails et de la machine.
Alimentation : câble 6 broches branché sur la Riser Base.
Dimensions : 117 × 1234 × 756 mm, environ 9,2 kg.
L’espace nécessaire est un point à ne pas négliger. Bambu Lab indique qu’il faut prévoir, devant la machine, la longueur de la pièce moins 400 mm et, derrière, la longueur de la pièce moins 550 mm. Pour une planche de 1500 mm, comptez donc environ 1100 mm devant et 950 mm derrière, en plus de l’encombrement de la machine.
Attention : Classe 4
C’est un point important. Sur la R1 standard, l’enceinte est complète et la machine est classée Classe 1, donc sans lunettes de protection. Dès que l’on monte la Riser Base ou le convoyeur, l’enceinte n’est plus considérée comme complète et la machine passe en Classe 4 : il faudra vous munir de lunettes de protection pour laser CO2, et Bambu Lab précise que cette configuration est destinée à des utilisateurs professionnels formés.
Logiciel
Les accessoires sont gérés dans Bambu Suite, comme le reste de la machine. Il suffit de choisir l’option du convoyeur et de donner la dimension de la planche. La machine va ensuite vérifier que la planche est bien chargée et que rien ne perturbera son déplacement. Une chose qui nous a surpris : pour le premier projet, je n’avais pas utilisé les bons paramètres de découpe. J’ai donc arrêté la découpe. Le convoyeur avait déjà bougé la pièce. Après avoir modifié les paramètres, le convoyeur a commencé la découpe en recommençant exactement sur les tracés précédents. Du coup, pas de gâchis. Et ça veut aussi dire que si vous devez faire une deuxième passe après coup, pas de problème.
Au cours de la gravure, le convoyeur va faire bouger la pièce sur son axe. Le laser quant à lui ne bouge presque plus sur cet axe.
Autre surprise, lors de notre test, la R1 ne détectait pas qu’un matériau ait bougé. Avec le convoyeur, le logiciel vous propose d’ajouter automatiquement des “tabs” sur chaque pièce pour que les pièces découpées ne tombent pas et viennent bloquer les va-et-vient.
Tests
Objets XL, Panneaux en verre trempé
C’était notre plus grosse frustration, graver des panneaux en verre trempé pour des boîtiers au format Mid Tower ou plus. Avec les accessoires, on peut maintenant le faire. Avec une petite limitation, vu que les panneaux ne sont généralement pas complètement plats, on utilise la base riser pour faire passer le panneau d’avant en arrière, mais pas le convoyeur.
Je vous laisse admirer les résultats. Pour la gravure fine, ça fait sobre, mais rend l’effet difficilement lisible sans LED. Pour la gravure avec remplissage, le résultat est parfait, et visible de loin.
Gravure sur l’intérieur du verre trempé
Design inversé
La qualité de la gravure
Convoyeur, planche longue
Pour tester le convoyeur, nous avons voulu essayer des planches qui prennent toute la largeur (300 mm) et des planches fines afin de bien vérifier les mécanismes de déplacement.
Comme dit précédemment, pour ce projet, je n’avais pas utilisé les bons paramètres de découpe. J’ai donc arrêté la découpe. Le convoyeur avait déjà bougé la pièce. Après avoir modifié les paramètres, le convoyeur a commencé la découpe en recommençant exactement sur les tracés Projet 1
La gravure et les découpes sont propres. Et bien que ma machine ne soit plus considérée comme une classe 1, il faudrait vraiment le faire exprès pour abîmer ses yeux avec les rayonnements.
Laser + impression 3D
En combinant la R1 à une imprimante 3D, on peut maintenant proposer des objets qui mixent les matériaux. Voici deux exemples : un plateau pour vis et outils, un conteneur avec vitre en acrylique transparent de 3 mm et un sol en bois contreplaqué.
Maintenant il nous faut utiliser ces machines pour nos projets de PC custom et éditions limitées…
Conclusion
La Riser Base et le Convoyeur automatique sont deux accessoires qui transforment la Bambu Lab R1. Pour 928 € (409 € + 519 €), la R1 passe d’un laser de bureau à une petite machine de production capable de traiter des pièces de 3 m.
Cela reste un investissement important : avec la R1 à 2 499 €, on dépasse les 3400 € pour la configuration complète. Mais si on compare avec les offres professionnelles du marché… alors le choix est simple et les fonctionnalités que Bambu Lab apporte sont des atouts majeurs.
Si vous travaillez uniquement sur des pièces de moins de 600 × 300 mm, vous pouvez vous en passer. Mais si comme nous, vous souhaitez travailler sur les panneaux de vos PC, alors ces deux accessoires prennent tout leur sens et prolongent l’expérience R1 : simple, bien pensée et efficace.
Les spécifications techniques de la plateforme d’IA Vera Rubin de NVIDIA ont fait l’objet d’une révision significative, bien que non annoncée publiquement. Les données officielles disponibles indiquent une baisse des performances théoriques concernant la mémoire HBM4 et le NVLink. Ces ajustements concernent à la fois les configurations individuelles et les systèmes à grande échelle comme le NVL72.
Contrairement aux attentes initiales qui prévoyaient des fréquences de transfert HBM4 dépassant les 11 Gbit/s par pin, les nouvelles données affichent une réduction notable. La bande passante mémoire par GPU passe de 22 TB/s à 19,2 TB/s, soit une baisse d’environ 13 %. Pour le système complet NVL72, la bande passante totale diminue de 1 580 TB/s à 1 400 TB/s. Ces chiffres s’alignent sur une vitesse de transfert effective d’environ 9,6 Gbit/s par pin, loin des objectifs initiaux de 11,7 Gbit/s.
Une baisse de la vitesse NVLink et des performances de calcul pour Vera Rubin
Les modifications ne se limitent pas à la mémoire. La bande passante du NVLink 6, essentiel pour la communication entre les GPU et les CPU Vera, a également été abaissée. Elle passe de 3,6 TB/s à 3 TB/s par GPU, soit une réduction d’environ 17 %. Cette baisse s’accompagne d’une diminution des performances de calcul annoncées : les capacités d’entraînement en NVFP4 passent de 280 PFLOPS à 270 PFLOPS, tandis que les performances en FP8/FP6 chutent de 140 PFLOPS à 130 PFLOPS.
Ces réductions s’expliquent par des contraintes techniques réelles. L’analyse des spécifications suggère que la fréquence d’horloge du NVLink a dû être réduite de 56 GHz à 47 GHz pour garantir l’intégrité du signal. Des problèmes de stabilité thermique et des difficultés à maintenir des rendements de fabrication satisfaisants avec des spécifications aussi agressives semblent être à l’origine de ces révisions. Le fabricant a ainsi préféré ajuster les promesses de performance plutôt que de risquer des défauts de production.
Il est également noté que la capacité de mémoire brute par GPU reste inchangée à 288 Go, mais que la bande passante totale du système NVL8 a été réduite de manière plus marquée, atteignant une baisse de 26 % par rapport aux chiffres initiaux. En contrepartie, la bande passante réseau entre les systèmes a été augmentée, passant de 0,8 TB/s à 0,9 TB/s par GPU, ce qui pourrait améliorer la communication dans des environnements distribués.
Sur le plan concurrentiel, ces ajustements renforcent la position de la série Instinct MI455X d’AMD. Avec 432 Go de HBM4 par accélérateur contre 288 Go pour Rubin, et une bande passante mémoire de 23,3 TB/s contre 19,2 TB/s, AMD conserve un avantage technique significatif sur le papier. Cependant, l’écosystème logiciel et l’adoption massive de la technologie CUDA continuent de donner à NVIDIA un avantage structurel majeur sur le marché de l’IA, indépendamment de ces réductions de spécifications matérielles.
Intel a officiellement confirmé l’existence de ses futurs processeurs Raptor Lake Next. Cette validation intervient via la publication d’un pilote de test interne portant l’étiquette « RPL-NEXT » et la découverte de manifestes d’expédition remontant à août 2026. Ces documents, analysés par des observateurs du secteur, détaillent les spécifications techniques de quatre modèles distincts destinés à la plateforme LGA 1700.
Le pilote, repéré initialement par la communauté sur les réseaux sociaux avant d’être identifié dans la base de données logicielle d’Intel, est marqué comme un « testbuild » et verrouillé. Il s’agit d’un pilote pour la technologie Smart Sound Technology (SST), intégrée aux puces depuis Alder Lake. Bien que ce fichier ne soit pas destiné à la publication publique, sa présence confirme que le matériel sous-jacent est en cours de préparation et de test par le constructeur.
Parallèlement, des registres de commerce et de douane publiés par Club386 révèlent que des processeurs Raptor Lake Next ont commencé à quitter les usines d’assemblage d’Intel au Vietnam dès août. Ces documents listent quatre références distinctes, toutes décrites comme des microprocesseurs de bureau au format FCLGA. Les données incluent des fréquences de base et des capacités de cache, offrant un aperçu précis de la future gamme.
Les spécifications de Raptor Lake Next
Le modèle le plus puissant identifié, portant la référence 99DLMV, affiche une configuration de 16 cœurs (8 Performance et 8 Efficient) avec une base de 3,5 GHz et 30 Mo de cache. Avec une dissipation thermique de 125 W, ce processeur semble destiné à remplacer le Core i5-14600K actuel. Sa fréquence de base dépasse même celle du Core i7-13700K, suggérant des performances gaming élevées malgré un nombre de cœurs inférieur aux modèles haut de gamme actuels.
Une autre référence, le 99DLMT, propose une configuration à 20 cœurs (8 Performance et 12 Efficient). Doté de 33 Mo de cache et d’une enveloppe thermique de 65 W, ce modèle semble orienté vers la productivité avec une fréquence de base plus modeste de 2,1 GHz. Les deux autres modèles, 99DLMW et 99DLMX, partagent une configuration avec 6 cœurs performance et 4 cœurs efficients, 24 Mo de cache et un TDP de 65 W, bien que leur configuration exacte reste partiellement non confirmée par les sources.
Ces informations renforcent les rumeurs selon lesquelles Intel ne prévoit pas de successeur direct pour le Core i9-14900K avec cette génération. Le maintien de la compatibilité avec la mémoire DDR4, déjà confirmé par des mises à jour de BIOS chez Gigabyte, pourrait être un atout majeur face aux prix élevés des modules DDR5. Le lancement officiel de la série Core 200 pour ces processeurs desktop est attendu au début de l’année 2027.