12V-2×6 : il développe un outil pour couper automatiquement son PC !
Un utilitaire léger qui ne prend pas de ressource :
On parle de la RTX 5080, mais ce système est aussi présent sur les RTX 5070 Ti et RTX 5070. De son côté, la RTX 5090 utilise un système différent. Dans tous les cas, ce que l’on remarque, c’est qu’effectivement le connecteur d’alimentation est emprisonné dans une épaisse carcasse métallique. Cette dernière oriente le connecteur dans le sens de la longueur de la carte, vers l’arrière de cette dernière. Ceci permet un branchement moins compliqué où l’on doit respecter une courbure spécifique du câble. Là, le câble vient se placer de manière naturelle. Mais le plus intéressant réside dans la présence de cette cage métallique qui encore le connecteur. Cette dernière entre étalement en contact direct avec les ailettes du radiateur de la carte. Néanmoins, ce qui pose question sur les intentions de Gigabyte, c’est qu’aucune interface thermique n’est présente pour faciliter le transfert thermique entre le connecteur et la carcasse plastique de la prise. Il se peut qu’il s’agisse simplement d’un renfort mécanique et rien de plus… Bien que ce système doive capter un peu de chaleur tout de même.
En Amérique, la série s’affiche à des prix particulièrement importants avec des différences par rapport au prix de vente conseillé par NVIDIA atteignant les +90 % ! Effectivement, la RTX 5080 de cette série se négocie 1 899,99 $ chez Newegg alors que le prix d’annonce de NVIDIA était de 999 $. Même chose pour la RTX 5070 Ti qui s’affiche à 1 299,99 $ au lieu de 749 $ en prix d’annonce (+74 %) tandis que la RTX 5070 est à 854,10 $ là où son MSRP était de 549 $ (+57 %). Clairement, les prix qui devaient être simplement élevés pour cette série, grâce à leur conception ainsi qu’à la présence d’un overclocking d’usine, deviennent complètement zinzins à cause de la pénurie de mémoire qui fait actuellement rage. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que les prix montent de manière significative au Japon, en Chine ou en Corée du Sud.
Si le standard ATX impose des dimensions de 150 mm de largeur et 86 mm de hauteur avec une profondeur plus ou moins importante, en SFX, ces dimensions sont de 125 (L) x 100 (P) x 64 (H) mm… Forcément, cela nous fait une toute petite empreinte, parfaite pour passer dans des boîtiers compacts de petit format. D’ailleurs, cela a un impact sur la taille du ventilateur puisque nous retrouvons un moulin de 92 mm seulement contre 120/135, voire 140 mm sur des blocs plus gros.Par ici la fiche produit de Thermalright !





Le client contacte donc ASUS, qui refuse d’assumer la responsabilité de cette situation et le redirige vers NVIDIA. Face à cette situation, le client contacte le support des verts (c’est sur sa boutique que l’achat a été fait). Dans sa réponse, le caméléon indique que la commande a été annulée par ASUS à la suite d’une mise à jour des prix. Les verts auraient demandé à ASUS de respecter la commande au prix d’origine, ce que ce dernier aurait simplement refusé. Le support NVIDIA aurait aussi indiqué qu’il était impossible de restaurer une commande annulée ou de recréer une commande au prix initial. Bref, face à cette situation ubuesque, l’utilisateur peut se consoler en se disant qu’il a économisé de force 4 600 $…
Avec ses nouveaux claviers, Corsair ne fait pas dans l’extravagant. En effet, nous retrouvons ici deux modèles au format 104 touches, avec un pavé numérique, des touches de navigation, un pavé fléché ainsi que des touches de fonction. Par ailleurs, la marque opte pour des commutateurs à membrane, ce qui permet de tirer le montant de la facture vers le bas. Au niveau des fonctionnalités, c’est assez limité également puisque, même si nous retrouvons une molette et des fonctions multimédias dédiées, on ne pourra pas leur attribuer d’autres fonctions que celles prévues par défaut. Le RGB se gère selon 10 zones et non touche par touche. Puisque nous avons affaire à des claviers à membrane, oubliez le N-Key Rollover : nous retrouvons ici un 12-Key Rollover, tandis que le polling rate est de 1 000 Hz. Enfin, la mémoire interne est tout juste suffisante pour l’enregistrement d’un profil. Ces claviers bénéficient cependant d’une certification IP53, qui les rend résistants à la poussière et aux éclaboussures. Cette protection couvre un verre d’eau renversé, mais pas beaucoup plus. Finalement, la différence entre le modèle classique et la version Plus réside dans la présence de six touches macro supplémentaires sur le Plus. Ces dernières sont placées sur la tranche latérale gauche.Par ici les fiches produits de Corsair !
Au Canada, un utilisateur du forum Reddit rapporte avoir fait un tour dans un magasin d’occasion de la chaîne Value Village. Lors de sa visite, il déniche une RTX 3050 parfaitement fonctionnelle, qu’il paie seulement 5 dollars canadiens. Après conversion, cela représente 3,50 dollars américains, soit environ 3,10 €. Bref, une bonne affaire pour une carte qui coûte actuellement plus de 200 € neuve en boutique ! Malgré tout, la carte est d’occasion et ça se voit. Effectivement, le dissipateur est poussiéreux, comme on peut le voir sur la photo ci-dessus. Mais sur une carte aussi basique que celle-ci, le démontage pour le nettoyage ne pose pas de problème particulier et la maintenance est globalement simple à réaliser.
Pour rappel, avec ce kit watercooling, la marque nous propose une référence équipée d’un radiateur de 360 mm. Ce dernier profite d’une construction tout à fait classique en aluminium et mesure 27 mm d’épaisseur. Pas de quoi se faire peur au montage. Ici, le refroidissement est assuré par trois ventilateurs de 120 mm. Ces derniers fonctionnent de 500 à 2 200 tr/min, tout en générant, à plein régime, un flux d’air de 64,72 CFM et une pression statique de 3,06 mmH₂O. Au niveau de la pompe, nous retrouvons un ventilateur de type blower. Ce dernier affiche une vitesse de fonctionnement comprise entre 500 et 2 200 tr/min, comme les ventilateurs du radiateur. Cependant, son flux d’air et sa pression statique ne sont pas spécifiés. Quant à la pompe, cette dernière affiche des vitesses comprises entre 1 800 et 2 700 tr/min. La compatibilité est bonne et la marque met en avant la prise en charge des sockets Intel récents LGA-1851 et LGA-1700, mais aussi de références plus anciennes comme le LGA-1366 ou la famille LGA-115X. Côté AMD, nous retrouvons les plateformes récentes AM5 et AM4, ainsi que les anciens sockets AM3(+), FM2(+) et antérieurs.Par ici la fiche produit de Chieftec !
Initialement, les vastes étendues d’eau étaient rapportées comme problématiques pour la stabilité des pilotes NVIDIA en jeu. Cependant, d’autres éléments étaient aussi responsables de ces crashs, notamment la modification d’accessoires sur la SOR-300SC ou l’utilisation de la fonction de recherche personnalisée. Bref, pour corriger tout cela, l’équipe de développement publie un correctif in-game via la version 1.4.1.5 du jeu. Par conséquent, NVIDIA ne publiera pas de pilote spécifique et vous n’aurez pas à installer de nouvelle version. Par ailleurs, les utilisateurs qui sont repassés à la version 596.49 du pilote NVIDIA peuvent passer à la dernière version (610.88) sans problème. Comme quoi, ce n’est pas parce que le pilote plante que le problème vient du pilote. Le jeu peut parfaitement générer de mauvaises interactions avec le driver et être à l’origine des instabilités. [affilizz-publication id= »qj8oseu »]