Cooler Master complète sa série de boîtiers MasterFrame en annonçant et en lançant le MasterFrame 500 en Amérique du nord. Ce modèle reprend la philosophie du MasterFrame 600, mais se veut plus compact tout simplement. Le but de la marque ici, c’est de proposer, en quelque sorte, un bloc d’argile que vous pourrez moduler à votre convenance.
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MasterFrame 500 : un nouveau boîtier chez Cooler Master !
Avec ce boîtier, Cooler Master nous propose une nouvelle référence au format moyen tour. Le tout profite de dimensions de 261 (L) x 471 (P) x 544 (H) mm. En interne, on aura de la place pour le montage d’une carte mère au format ATX, E-ATX et SSI-CEB. Mais ce qui est encore plus intéressant, c’est que l’on pourra y installer des références de type backpanel, à connecteurs inversés.
Sinon, pour ce qui est du reste des composants, la largeur du boîtier permettra le montage de gros ventirads. On parle ici de modèles de 190 mm en hauteur tandis que la carte graphique profite de 390 mm de longueur. L’alimentation, au format ATX, disposera de 235 mm de profondeur. Bref, pas de restriction à proprement parler pour notre config !
Basé sur la conception FreeForm 2.0, le boîtier permettra un réajustement complet de son intérieur. Si vous le souhaitez, vous pourrez monter la carte mère au-dessus ou en dessous de l’alimentation. De plus, des panneaux interchangeables seront proposés en option offrant des finitions différentes pour votre boîtier avec différents panneaux en bois (Ebony, Eucalyptus, Wallnut et GreyOak) mais aussi une finition en pierre !
Pour le refroidissement, il y a ce qu’il faut avec la possibilité d’installer jusque huit ventilateurs de 120 mm. Par défaut, trois moulins sont présents, deux de 200 mm en façade, un de 120 mm à l’arrière. Quant au support de radiateur de watercooling, ce dernier se limite au 360 mm.
Actuellement disponible en Amérique du Nord, il faudra attendre fin août avant de le voir arriver en Europe !
Corsair présente de nouveaux mini-PC avec sa gamme AI Workstation 300. Pour faire simple, il s’agit de mini-ordinateurs ultra compacts lesquels profitent d’un processeur AMD Ryzen AI Max+ 300. Cette annonce fait suite au lancement du dernier processeur d’AMD, le Ryzen AI Max+ 395. Le but ici, c’est de proposer un maximum de performances dans le secteur de l’IA, le tout, dans un format compact !
AI Workstation 300 : une workstation compacte de Corsair à partir de $1600 !
Avec cette série, la marque produit une gamme de machines mesurant 96,5 (L) x 188,4 (P) x 247,5 (P) mm. Forcément, c’est compact d’autant que l’on y retrouve un CPU issu de la série Ryzen AI Max+ 300. La plus petite configuration met en avant un AI Max 385 équipé de huit cœurs là où le plus gros modèle s’équipe d’un Ryzen AI Max+ 395 en seize cœurs.
Dans tous les cas, ces machines sont configurables et proposent jusque 128 Go de RAM en LPDDR5X-8000 et de 4 To de SSD. La connectique met en avant un lecteur de carte couplé à de l’USB4, de l’USB-A dans des normes diverses et variées ainsi que des sorties vidéos à base de connecteur HDMI2.1 et DisplayPort 1.4. Pour le réseau, nous avons, bien entendu, une prise Ethernet pilotée par une puce réseau en 2,5 GbE.
Les prix ne sont clairement pas donnés avec un ticket d’entrée à $1599,99. En opposition, la version avec le Ryzen AI Max+ 395 s’affiche à $1999,99 avec 128 Go de RAM. Et si on pousse à 4 To de stockage, la facture atteint les $2299,99. Par contre, pour ces prix, nous avons le droit à des PC équipés du logiciel Corsair AI Software Suite lequel intègre Amuse AI, un générateur d’images basé sur Stable Diffusion. Idem, un assistant hors ligne basé sur les modèles Llama 3 et Mistral est aussi inclus. Maintenant que tout est dit, reste à savoir si vous avez besoin de ce type de machine ou pas.
Nous avons eu l’opportunité de passer ce mois de juillet avec le nouveau casque de chez Razer, le Blackshark v3 Pro. Nous avons reçu ce nouveau casque de la marque en couleur blanche (White Edition). Vous l’aurez compris, cette référence existe donc en deux versions : noire ou blanche. La marque aux trois serpents verts ici nous propose un casque haut de gamme qui dispose de plusieurs fonctionnalités destinées aux joueurs gaming. La marque affirme tout simplement que le Blackshark v3 pro serait le meilleur casque pc gaming du marché. Mais si le gaming est la cible principale, vous pouvez toujours utiliser ce périphérique sur PC, Mac, Playstation, Nintendo Switch, Steamdeck et enfin téléphone. Cette nouvelle version est une évolution majeure d’une référence qui est arrivée pour la première fois sur le marché en 2012. A l’origine ce casque a été conçu pour les environnements compétitifs (esport). Au fil de ses évolutions il a conservé cet ADN tout en élargissant sa palette d’usages pour devenir moins exclusif.
L’évolution des casques Razer BlackShark depuis 2021 :
[nextpage title= »Unboxing »]
Pour ce produit, nous retrouvons les fondamentaux de chez Razer : un emballage sobre reprenant les codes couleurs de la marque. Nous avons un carton solide, sur lequel s’affiche toujours les caractéristiques du produit ainsi que sa référence. L’expérience de déballage est soignée, une fois débarrassé des pastilles autocollantes assurant le scellé de l’emballage, vous aurez juste besoin de tirer l’emballage comme si vous tiriez un tiroir. Une fois ouvert, on va pouvoir constater que la protection du produit est efficace. Assurée par des mousses de protection disposées à l’intérieur du couvercle de la boîte, le premier contact est clairement soigné.
On a affaire à un emballage soigné, qualitatif, et, petite touche d’originalité, certains éléments reprennent le coloris blanc du casque. Les premières impressions sont donc très bonnes et Razer réussit encore une fois bien son coup en nous plongeant immédiatement dans un univers haut de gamme. Il faut reconnaitre que Razer joue cette carte depuis maintenant des années, affichant un fort contraste avec certains produits d’autre marques, qui parfois sont très mal emballés malgré leurs prix.
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On va donc avoir le droit à un visuel direct sur le produit, qui est toujours sécurisé. On constate immédiatement que le maintient du produit est parfait et qu’il est ainsi parfaitement sécurisé pendant le transport.
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Peut-on être séduit dès le déballage ?
En réalité, cela peut paraitre parfois « délirant » de s’enthousiasmer sur un emballage. En fait, il n’y a donc rien d’extraordinaire sur celui-ci, c’est évidemment un bel exercice marketing réussi par Razer. Mais c’est aussi tout simplement un emballage qui respecte la qualité et le prix du produit tout en véhiculant un message : « vous n’avez pas acheté n’importe quoi ».
En plus du casque, on retrouvera dans l’emballage le dongle Hyperspeed Wireless Gen 2 qui assure la connexion sans fil du casque. On utilisera un câble (livré), USB-C vers USB-A. Puis dans une petite boîte à côté du casque on trouvera: un micro avec une mousse à brancher directement au casque, un câble USB-C vers USB-A, et enfin un câble USB-C vers jack 3.5mm. Remarque: encore une fois, tous les câbles de chez Razer sont tressées, et on a une languette sur chaque câble qui permet un meilleur rangement du câble. On pourra aussi retrouver sous la protection du casque la notice du produit et des stickers Razer.
Cet unboxing est donc assez simple, une fois le déballage effectué, vous disposez de tous les accessoires dont vous pouvez avoir besoin avec ce casque. Comme nous l’avons dit plus haut, Razer nous prouve depuis des années qu’il attache une attention particulière dans l’expérience de déballage de ses produits en essayant de procurer un sentiment de satisfaction de son client dès les premiers instants. Certains trouveront la démarche ridicule pensant que seul le produit compte, d’autres y verront la volonté de construction d’une marque forte.
[nextpage title= »Le Razer BLACKSHARK V3 Pro au quotidien »]
Pour vous donner une impression la plus fidèle possible, nous avons décidé d’utiliser le casque au quotidien pendant près de 3 semaines. Une bonne méthode pour se faire une idée sur un accessoire qui doit vous accompagner pendant de longues heures.
Si on ne connait pas cette famille de casques, le Blackshark v3 Pro peut en rebuter certains. C’est effectivement un casque de type « hélicoptère », un style très prisé dans le monde de l’esport mais qui ne fait pas l’unanimité en matière de confort et de restitution sonore. Toutefois, dès les premières minutes d’utilisation, on comprend que Razer a mis la barre très haut. On remarque aussitôt ce qui le différencie des autres casques : une qualité sonore exceptionnelle, un poids minimal pour un casque d’hélicoptère et un microphone vraiment haut dessus du lot.
Mon référentiel est simple, c’est le casque que j’utilise quotidiennement : le Steelseries Arctis Nova Pro Wireless. Un casque choisi pour sa polyvalence et son confort. Avec ce Razer on bascule immédiatement sur une qualité son bien meilleure et un confort d’écoute bluffant en partie aidé par la réduction de bruit mais aussi par ses différents modes que l’on peut sélectionner depuis le casque (esport/musique/film/gaming).
Vous pouvez aussi vous créer votre propre mode, en vous rendant sur l’app Razer Synapse et en connectant votre casque. De plus par rapport a mon casque Steelseries, le micro du Blackshark v3 Pro est clairement de meilleure qualité. Le plus impressionnant c’est la réduction de bruit. Celle-ci peut s’opérer grâce à quatre modes différents que l’on peut choisir depuis l’app Razer Synapse en activant l’option « amélioration du micro”. (Les modes: normalisation du volume, clarté vocale, annulation du bruit du micro, portail vocal). L’annulation du bruit du micro et la clarté vocale sont les deux modes les plus spectaculaires. Et je peux vous assurez que ces deux font très clairement ce qu’ils disent, et sans aide d’une techno externe type Nvidia par exemple. L’annulation des bruits ambiants que le micro du Blackshark v3 pro pourrait capter est juste incroyable. Mais il faut aussi mettre en avant le mode clarté vocale, qui en réalité fait en sorte d’isoler votre voix et d’augmenter son volume pour rendre vos communications claires. Pour moi ces deux points sont ceux qui font une grosse différence sur ce casque.
Mais le nouveaux Razer dispose aussi d’autres atouts. Voici la liste des éléments clés qui ont retenu mon attention au cours de l’utilisation de ce casque :
Le design :
Une molette personnalisable (Balance jeu/chat, sensibilité du micro, son des pas amplifié)
Articulation adaptatives pivotantes à 15 degrés
Des coussinets avec deux couches de mousses à mémoire de forme Flowknit
Des plaques latérales remplaçables/personnalisables
Les technologies :
Il embarque également la 2ème gen de HyperSpeed Wireless.
4 modes de connectivité : 2.4 GHz & BT en simultané mais aussi USB | 3.5 mm
(ENFIN) Une réduction Active Hybride du bruit
THX Spatial Audio : un son surround en 7.1.4
Le son :
Nouveau micro : Razer Hyperclear Full Band de 12mm
Des filtres anti-pop externes et internes
Haut-parleurs Razer TriForce en Bio-cellulose de 50mm Gen 2
Des profils esport dédiés aux FPS le plus populaires.
Si nous devions chercher un élément négatif sur ce casque, nous noterions un simple bémol. C’est au niveau de l’arceau qu’on peut se retrouver un peu déçu. Il n’y a aucune retenue/cran d’arrêt quand on décide de régler le casque à la taille de sa tête. La conséquence c’est qu’au cours d’une partie endiablée (par exemple) le casque peut glisser car son arceau se dérègle…C’est un point négatif, surtout en utilisation esportive.
RAZER SYNAPSE
Vous l’aurez compris, pour exploiter au mieux ce casque, il est indispensable d’ajuster les paramètres. Cela nécessite l’installation du logiciel Razer Synapse.
Le premier onglet, nommé « Son », vous permet de personnaliser l’égaliseur audio, connu sous le nom de « modes ». Vous pouvez aussi configurer les profils de jeu, comme le THX Spatial Audio, qui s’activent automatiquement au lancement d’un jeu.Le deuxième onglet, intitulé « Amélioration », offre plusieurs options. Vous pouvez activer l’annulation active du bruit pour éliminer les sons environnants. L’ultra low latency garantit un son sans fil rapide via le dongle. De plus, le mixage audio des appels entrants permet une connexion simultanée en Bluetooth et via le dongle. Enfin, l’amélioration audio vous laisse modifier la lecture sonore.
Le troisième onglet, appelé « Micro », concerne le microphone. Vous pouvez régler son volume d’entrée et améliorer la qualité vocale. L’égaliseur du micro permet de personnaliser son rendu. En outre, la surveillance du micro offre un retour instantané de votre voix, utile pour ajuster le volume.
Le quatrième onglet, « Alimentation », vous donne la possibilité de modifier les LED du dongle. Elles peuvent indiquer le statut de connexion, le niveau de batterie ou un avertissement de charge faible. Par ailleurs, l’économie d’énergie sans fil éteint le casque après une période d’inactivité que vous définissez.
Enfin, le cinquième onglet, « Démo », propose deux vidéos : une en stéréo et une en THX Spatial Audio. Ces démonstrations illustrent les différences entre ces technologies intégrées au casque.
Comme toujours, Razer Synapse reste simple d’utilisation. Un système d’aide est intégré pour expliquer certains paramètres. Besoin d’un coup de pouce ? Passez la souris sur le point d’interrogation pour obtenir des détails sur chaque option.
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Un casque esport ? Plus seulement aujourd’hui
Reste maintenant la question du prix. Ce casque est disponible à un prix de 269€. Ce qui le positionne dans le haut du panier des casques sans fil. À première vue, ce casque pourrait vous paraitre assez onéreux, mais compte tenu des prestations offertes, le prix est en réalité particulièrement intéressant. Car on a tendance à ranger ce Blackshark v3 Pro dans la catégorie des casques exclusifs, spécifiquement destiné à un public gaming compétitif. C’est le cas mais plus seulement sur cette nouvelle version. Son confort, particulièrement son poids et ses mousses de haut-parleurs en font un casque facile, confortable et utilisable au quotidien sans aucune restriction. Il m’a fait oublier mon Steelseries Arctis Nova Pro Wireless et franchement, il sera difficile de revenir en arrière.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant au moment du verdict final. Nous allons peut-être un peu tuer le suspens mais ce nouveau Razer Blackshark v3 Pro est le meilleur casque gaming que nous ayons eu entre les mains (et sur les oreilles).
Le Blackshark v3 Pro est un casque qui séduit là où on ne l’attendait pas forcément. Il est conforte, léger et polyvalent : c’est un régal au quotidien. Le son est plutôt globalement bon et tout simplement extraordinaire en jeu, grâce à Razer Synapse et ses modifications. Le dongle 2,4 GHz est très réactif pour jouer sans latence visible. La possibilité d’utiliser le bluetooth permet de se connecter facilement à son téléphone, ou à une console portative type MSI claw.
Le micro et lui aussi l’élément déterminant qui nous a franchement marqué tout au long de notre test. Mais comment ne pas citer ses autres points forts. En premier lieu, sa capacité à se faire oublier, grâce à sa légèreté remarquable pour un casque hélicoptère. Elle participe à son excellent confort avec la qualité des mousses utilisées pour les HP et l’arceau. Enfin, nous avons très peu évoqué son autonomie, signe que là aussi aussi c’est un autre de ses atouts. Son esthétique typée esport peut faire débat. Mais franchement, dans sa version blanche, ce casque est clairement séduisant. Pour ce qui est des regrets un seul petit défaut ressort, l’absence de cran lors du réglage de la taille du casque sur l’arceau peut poser problème. La répétition de mouvements brusques peut tout simplement causer le dérèglement de la taille du casque qui perd alors son maintient.
Au bilan, le son, le micro et le confort sont les éléments qui nous ont particulièrement marqués durant ce test du Blackshark Pro v3. Le nouveau bébé de Razer dispose en outre d’un positionnement tarifaire lui conférant un excellent rapport/prix compte tenu des prestations offerts. Si vous cherchez un casque sans fil gaming capable de vous accompagner sur la durée, avec de nouvelles technologies et une application simple à utiliser pour pouvoir faire des réglages, on ne peut que fortement vous recommander de jeter un coup d’œil au Blackshark v3 Pro de chez Razer.
Actuellement, les RTX 5090 et RTX 5090D sont limitées à une consommation de 600W. Cela laisse peu de marge pour l’overclocking puisque la carte tourne déjà à son maximum. L’idéal c’est d’aller plus loin et pour cela, il faut des BIOS un peu spéciaux, faisant sauter cette limite de consommation. Cependant, ils restent confidentiels et ne sont pas disponibles pour toutes les cartes. Mais il est possible de flasher un BIOS d’une carte X sur un modèle radicalement différent. Un vidéaste expérimente cela en flashant un BIOS 1000W d’ASUS ROG Astral sur une RTX 5090 Aorus Master !
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Une RTX 5090 Aorus Master flashée avec un BIOS ASUS ROG Astral !
Même si la démarche est techniquement réalisable, elle n’est pas sans conséquences pour votre carte graphique. C’est pourquoi nous ne vous conseillons pas de le faire à moins que vous sachiez ce que vous faites (et que vous aimiez les risques).
Quoi qu’il en soit, le vidéaste parvient à flasher ce BIOS ASUS sur sa carte Gigabyte, néanmoins, quelques petits problèmes surviennent. En premier lieu, un des ventilateurs de la carte reste à l’arrêt et ce dernier nécessitera un remplacement pour un meilleur flux d’air. Ensuite, on retiendra que, malgré ce BIOS, la carte a du mal à fonctionner en stress tests à 1600W. Afterburner est utilisé pour calmer les ardeurs du GPU à 1000W.
Ensuite, une ROG Astral et une Aorus Master, ce n’est pas le même PCB et il semblerait que la carte Gigbyte ait du mal à encaisser toute cette puissance supplémentaire. Il faut dire que la Astral profite de phases d’alimentation en 80A contre 50A pour la Gigabyte. Mais, cela n’empêche pas l’auteur de la vidéo de s’essayer à un peu d’overclocking.
Ainsi, après avoir poussé les fréquences de la carte, il obtient des gains atteignant les +10,3%. Le score passant de 39256 pts sur Port Royal à 43315 pts par rapport à une carte d’origine avec son BIOS d’origine. Précisons que ces chiffres sont obtenus avec un refroidissement non conventionnel, à savoir, une climatisation qui souffle de l’air froid directement sur la carte. Quant à la consommation, dans ces conditions, cette dernière atteignait les 900W.
Bien entendu, avec un bios spécifique à cette carte, il est fort probable que les choses se soient déroulées différemment. Toutefois, il faut encore que cette version 1000W pour Gigabyte existe et qu’il soit disponible ce qui est loin d’être le cas ! Au final, ce bricolage vaut-il vraiment ce gain de 10% ?
Après G.Skill, c’est au tour de V-Color de proposer de la RAM à destination des plateformes AMD Threadripper Pro 9000. La marque propose des kits quad channel et octo channel avec, parfois, de trèèèès grosses capacités ou de grosses fréquences. C’est simple, on parle de kits atteignant les 2 To de RAM ou des fréquences allant jusque 8200 MT/s !
V-Color, de la RAM pour Threadripper Pro 9000 allant jusque 2 To ou 8200 MT/s !
La marque s’investit sérieusement sur cette plateforme puisqu’elle propose de nombreux kits mémoires. Dans le détail, l’annonce se fait en deux temps avec, d’un côté, des kits en quad channel et de l’autre, des ensembles octo channel. La différence ? La quantité de RAM disponible puisque les kits 8 canaux montent jusqu’à 2 To contre 1 To pour les sets quatre canaux.
Les fréquences seront également importantes puisque l’on parle de certaines configurations mémoires atteignant les 8200 MT/s. Nous retrouvons par exemple un kit de 192 Go (8×24 Go) disponible en fréquences allant de 6400 MT/s à 8200 MT/s. Les grosses capacités de 1 (256 Go/s) et 2 To (8×256 Go) montent quand même à 6400 MT/s.
Bien entendu, nous avons ici affaire à de la RAM pour les configurations professionnelles. En même temps, 2 To de RAM, c’est autant de mémoire que la capacité d’un SSD. Bien entendu, de telles configurations se destinent à des charges de travail qui nécessitent de manipuler de gros volumes de données. On pense de suite à l’intelligence artificielle, surtout pour la gestion des LLM. Toutefois, si vous faites de la virtualisation ou de gérez des machines virtuelles, la RAM devient vite un point crucial !
Bien évidemment, on ne se posera pas la question des prix de vente de ces kits, surtout ceux en 1 et 2 To dont le montant de la facture dépassera plusieurs milliers d’euros. Quant à la disponibilité, cette dernière devrait être effective sur les sites officiels d’Amazon, Newegg et autres distributeurs autorisés. Quant au lancement, ce dernier aura lieu lors de ce troisième trimestre !
L’arrivée de Windows 11 a fait grincer des dents pour plusieurs raisons. La première étant qu’il s’agit d’un nouvel OS de Microsoft; c’est pénible, il faut changer ses habitudes, même si le système conserve son ergonomie générale. L’autre raison concernait des restrictions matérielles qui se sont révélées purement artificielles. La preuve, alors que le support de Windows 10 touche à sa fin, les mises à jour Windows 11 sont proposées, voire déployées sur des machines qui ne respectaient pas la liste du matériel supporté initiale !
Windows 11 déployé sur de vieilles configs !
Alors que la fin approche pour Windows 10, nous apprenons que Microsoft fait une entorse à sa politique initiale de déploiement de W11. À l’origine, du matériel récent était exigé tandis qu’un module TPM 2.0 devait être actif sur la configuration pour pouvoir installer le système de manière légitime. Bien sûr, des méthodes de contournement existaient à ce moment-là, mais c’était la politique officielle de Microsoft.
Maintenant, nous nous retrouvons avec des mises à jour qui sont proposées, voire installées automatiquement sur de vieilles bécanes. Nous avons, le cas d’une installation de la 22H2 était proposée sur une vieille machine portable de chez DELL qui ne dispose d’aucun module TMP actif. Autre cas troublant, celui d’un PC équipé d’un Core i5 4590 qui reçoit avec succès la mise à niveau du système, etc.
Bref, on sent que Microsoft déroge à ses règles originales dans le but de faire migrer un maximum d’utilisateur sur son nouveau système. Cela va même jusqu’au déploiement de patchs UEFI (forçant l’activation TMP 2.0 lorsque disponible ?) via le Windows update de Windows 10 afin d’élargir la liste de matériel compatible. Microsoft irait même encore plus loin via des mises à niveau déclenchées via le processus de mise à jour de routine de W10, sans consentement explicite de l’utilisateur. Après redémarrage du système, c’est la procédure d’installation de W11 qui se lance.
Mesdames et messieurs, entamons une minute de silence. L’heure est grave puisque la GTX 1080 Ti ne parvient plus à rivaliser face à l’offre d’entrée de gamme du caméléon. En effet, le brave soldat est tombé au champ d’honneur face à la RTX 5050 qu’il ne parvient plus à rattraper. Une page se tourne et il est temps de dire au revoir à cette carte emblématique.
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La GTX 1080 Ti perd la face contre la RTX 5050 !
Selon les tests réalisés par un vidéaste, la 1080 Ti se retrouve dépassée dans tous les tests menés sur des jeux récents. Sur AC: Valhalla, Red Dead Redemtion 2 ou Cyberpunk 2077 la petite carte Blackwell fait systématiquement mieux. Il n’y a que sur Shadow of the Tomb Raider que la 1080 Ti fait mieux avec une légère avance timide de 3,2% environ.
Trashbench a même essayé de piper les dés de tirer le maximum de sa GTX 1080 Ti en applicant un overclocking. Pour cela, il monte un système de refroidissement liquide personnalisé sur la carte d’ancienne génération, mais rien y fait, le mieux qu’il puisse en tirer c’est +3% de performances là où la RTX 5050 affiche un gain massif de performance de plus de 17%. La petite carte atteint les 3300 MHz et tape dans les 11377 pts sur Time Spy.
Le plus triste dans cette histoire, c’est que la GTX 1080 Ti était l’un des GPU, si ce n’est LE GPU le plus performant de son époque. Mais la carte s’est bien défendue durant ses huit années de carrière, mais à un moment, il faut s’avouer vaincu… Même face à une carte d’entrée de gamme. C’est d’ailleurs dans ces conditions que l’on se rend compte des progrès technologiques et du chemin accomplis. Toutefois, il y a fort à parier que la RTX 5050 ne tienne pas aussi longtemps, elle qui est déjà limitée par sa quantité de VRAM là où la vénérable GTX 1080 Ti dispose de 11 Go !
Avec ce PC 795S7, Minisforum nous propose une machine dite « mobile on desktop ». Effectivement, la configuration repose sur un processeur AMD Ryzen Mobile, un 7945HX, tandis que l’on pourra installer une carte graphique dédiée au format PCIe. Bref, tout ce petit monde repose dans un boîtier qui offre un volume de 7l !
795S7 : un mini-PC minisforum de 7l renfermant un Ryzen 9 7945HX !
Au programme, le PC profite d’un boîtier compact, lequel mesure 95 (L) x 225 (P) x 300 (H) mm. En interne, nous avons donc le cœur du système qui s’appuie sur un Ryzen 9 7945HX, un CPU AMD exploitant 16 cœurs et 32 threads, le tout, fonctionnant jusqu’à 5,4 GHz. Le TDP est plutôt contenu avec son enveloppe thermique de 55W seulement.
Par défaut, il n’y a pas de carte graphique dédiée, il faudra se contenter de l’iGPU du processeur, une RADEON 610M. Ce n’est pas une foudre de guerre, mais elle sera suffisante pour de la lecture de contenu multimédia, gérer un affichage ou jouer à de petits jeux pas très gourmands. Dans tous les cas, si le besoin se fait sentir, un slotPCIe 5.0 x16 est présent pour une carte dédiée. Cependant, il ne faudra pas avoir les yeux plus gros que le ventre puisque l’on parle de GPUlow profile ici !
La partie RAM est confiée à deux slots mémoires au format SO-DIMM. Cette dernière pourra encaisser jusque 96 Go de RAM fonctionnant à 5200 MT/s. Quant au stockage, on parle de deux slots M.2 2280 en PCIe 4.0 x4.
La partie connectique met en avant divers ports USB fonctionnant à des vitesses diverses. Les sorties vidéos sont à base de DisplayPort 1.4 et d’HDMI 2.1. On retiendra la présence d’une partie réseau à base d’Ethernet 2,5 GbE notamment.
Pour ce qui est du prix, ce dernier est de $507 avec 32 Go de RAM et un SSD de 1 To.
La RADEON Instinct Mi350 (on en parlait ici) est une carte graphique qui stonks de l’infini, tout simplement parce que les rouges augmentent son prix de 70%. La raison ? Un GPU plus performant que le concurrent, mais clairement sous-évalué. AMD augmente donc ses prix. De toute manière, la demande dans le secteur reste tellement forte que même après une hausse de 70%, ça se vendra tout pareil !
Mi350 : le GPU IA d’AMD qui prend 70% !
Monter le prix de sa carte graphique de 70% s’avèrerait être une entreprise complètement bénéfique pour AMD. En effet, cela permettra à la marque d’augmenter ses revenus issus de l’activité IA de 60%. Selon la banque HSBC, le chiffre des ventes passerait alors de $9,6 milliards à $15 milliards… D’un autre côté, avec un GPU dont le prix passe de $15000 à $25000… Forcément, ça aide.
Bref, pour monter ses prix de la sorte, il faut avoir confiance en son produit et visiblement, cela semble être le cas. Selon AMD, la Mi350 reste plus performante que sa rivale NVIDIA, la Blackwell B200. Mais en l’état, la carte est complètement sous-évaluée. Cependant, le plus fou dans cette histoire, c’est que l’entreprise reste confiante sur ses capacités de vente malgré une forte hausse. Il faut dire aussi que l’intelligence artificielle est un secteur en pleine croissance et que les lots de GPU mis en vente partent comme des petits pains.
Concernant la carte en elle-même, il s’agit là d’une puce assez particulière et pour cause. Le GPU repose sur une conception MCM et le tout est gravé en 3 nm. Le tout renferme 256 compute unit, le tout, pour un total de 16 384 stream processors, épaulé par 288 Go de mémoire HBM3e répartis dans 8 stacks de 36 Go chacun. Face au B200 de NVIDIA, nous retrouvons 160% de VRAM en plus, plus de bande passante et des performances théoriques au moins doublées.
Dans l’histoire, c’est le client qui y perd puisqu’il devra débourser davantage pour équiper son parc informatique. En revanche, ceux étant déjà équipés apprécieront la revalorisation de leurs serveurs !
Jusqu’à présent, les RADEON AI Pro R9700 que nous avons eues l’occasion de présenter, étaient plus ou moins proches du concept partagé par AMD. Cependant, Sapphire parvient à proposer une carte très similaire aux visuels des rouges. En même temps, Sapphire n’est pas le partenaire principal des rouges pour rien !
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RADEON AI Pro R9700 : le modèle de Sapphire proche des visuels d’origine !
Comme les autres constructeurs avant eux, Sapphire annonce une carte de type blower, un dissipateur particulièrement efficace lors de configuration avec plusieurs GPU montés les uns en face des autres. Effectivement, la turbine va expulser l’air chaud par l’arrière du boîtier après que ce dernier ait traversé les ailettes du dissipateur.
Au-delà de ça, la carte reste compacte avec une épaisseur de deux slots seulement dans un boîtier. La longueur est également limitée à 26,6 cm. Encore une fois l’objectif, c’est d’en mettre un grand nombre dans une machine.
Bien que la carte soit dérivée d’un modèle de jeu, la RX 9070 XT, cette carte se destine aux professionnels. Ici, nous retrouvons un GPU Navi 44 complet, mais surtout une quantité de mémoire doublée : 32 Go contre 16 Go pour la carte de jeu. Le support de pilote sera probablement différent également avec un driver optimisé pour certaines applications pros.
Pour ce qui est de la connectique, la carte de Sapphire met en avant un total de DisplayPort 2.1a tandis que le connecteur d’alimentation, un 12V-2×6, se retrouve placé à l’arrière de la carte… Un positionnement typique des cartes de serveur/workstation !
Ne reste plus qu’à connaître le prix de vente de ce modèle. On retiendra seulement que Sapphire annonce sa carte après cinq jours après le lancement officiel.