Récemment, nous voyions qu’une simulation générée par IA permettait de réduire la température d’admission de l’air en changeant le sens de fonctionnement de quelques ventilateurs. Cependant, en repositionnant certains composants comme la carte graphique, on peut réduire sensiblement la température de la carte graphique. Trashbench mesure des gains importants en plaçant le GPU verticalement au niveau du panneau latéral du boîtier.
-19 °C pour le GPU en le montant verticalement au niveau du panneau latéral !
Un GPU qui a fait tous les emplacements possibles !
Dans sa vidéo démonstrative, le vidéaste positionne d’abord sa carte normalement (configuration par défaut) puis tout en bas du boîtier. Cette configuration permet quelques gains sur la température du CPU, logique, puisque la chaleur émise par la carte graphique s’éloigne du radiateur de watercooling servant à refroidir le processeur. -4,2 °C sur le CPU. Cependant, les températures de la carte n’évoluent que très peu. Logique puisque la carte prend son air frais du même endroit.
En opposition, monter la carte verticalement fait monter les températures du GPU (+2,1 °C) mais surtout du hotspot (+4,5 °C). Encore une fois, on peut compter sur une température du CPU qui baisse un peu et une VRAM maintenue autour des 95 °C, avec des étages d’alimentation qui passent de 62 °C à 55,5 °C.
Mais c’est en plaçant la carte à la verticale devant les entrées d’air du panneau latéral que sa température baisse le plus. Dans ces conditions, il gagne 16,7 °C sur le core, 19,3 °C sur le hotspot tandis que la mémoire et les VRM perdent respectivement 14 °C et 7,8 °C. En opposition, la température CPU prend un peu plus de 1 °C, mais clairement ce n’est pas bien grave.
Des résultats peu surprenants :
Évidemment, ces gains sont attendus puisque la carte graphique se retrouve directement arrosée par le flux d’air des ventilateurs, ventilateurs qui amènent de l’air frais directement sur la carte. Par ailleurs, avec une carte montée par défaut, on peut maximiser les gains en plaçant deux des ventilateurs sous la carte tandis que le troisième continue d’aspirer de l’air frais dans le boîtier.
En début de mois, nous vous indiquions qu’un nouveau vBIOS était disponible via Sapphire. Ce dernier corrige en effet de possibles vulnérabilités, mais AMD n’en dit pas plus à leur sujet. La démarche est de laisser le temps aux propriétaires de cartes de mettre à jour leur matériel avant d’expliciter publiquement les failles en question. En l’état, les rouges n’ont reçu, pour l’instant, aucun rapport d’exploitation desdites failles !
RX 7000 : AMD confirme que les failles n’ont pas été exploitées !
Mais on ne sait toujours pas quel mal ronge les RX 7000 !
Pour rappel, au début du mois d’octobre, Sapphire publiait un certain nombre d’outils pour mettre à jour le vBIOS de ses cartes graphiques issues des séries RX 7000. Cependant, si l’entreprise évoquait des raisons de sécurité, les détails concernant les failles concernées ainsi que leurs conditions d’exploitation ont été passés sous silence. Finalement, il faudra se contenter de la parole d’AMD rapportée par un de ses partenaires par le biais d’un confrère :
« Dans le cadre de notre procédure habituelle, AMD publie une mise à jour de firmware pour corriger des vulnérabilités potentielles de sécurité. Ces correctifs sont rendus disponibles avant l’annonce publique pour donner le temps aux clients de mettre à jour leur firmware. En guise de bonne pratique, nous recommandons à ces utilisateurs de mettre à niveau le firmware de leurs cartes graphiques dès qu’il est rendu disponible par leur constructeur du GPU. Il n’y a eu aucun rapport indiquant que ces failles ont été exploitées dans la pratique. »
Encore un peu d’attente pour une communication d’AMD :
Bref, vous l’aurez compris, le but de la manœuvre, c’est de laisser le temps aux utilisateurs de mettre à jour leur matériel afin de réduire le nombre d’appareils vulnérables avant que les rouges ne dévoilent officiellement les failles en question, leurs sévérités ainsi que les conditions qui permettent de les exploiter. Pour l’heure, AMD n’a pas publié l’avis AMD-SN-6023 vers lequel pointe Gigabyte.
Du côté d’AMD, via le leaker Kepler_L2, nous apprenons que la marque pourrait commencer le déploiement de ses GPU RDNA 5 à partir de la seconde moitié de l’année 2027. Ce lancement commencerait par le milieu de gamme avant de se poursuivre l’année suivante avec l’entrée de gamme et le haut de gamme. Les rouges lanceraient leur puce AT2 en priorité, une puce commune avec celle des futures consoles de Sony et de Microsoft.
RDNA 5 : vers un lancement pour la seconde moitié de 2027 ?
Une annonce de RDNA 5 au Computex 2027 ?
Bien que les rumeurs ne l’indiquent pas clairement, nous pourrions bien entendre parler de RDNA 5 durant le Computex, ou du moins, en savoir plus sur ces cartes de manière non officielle. Comme souvent, lors des gros salons, certains sont plus bavards qu’à l’accoutumée, ce qui encourage la propagation de certaines informations. Dans tous les cas, le salon se tiendra du 1er au 4 juin. Quant aux cartes, ces dernières ne devraient arriver qu’après le salon, en seconde moitié de 2027.
Dans tous les cas, si l’on en croit le leaker, AMD devrait procéder à un lancement par vagues plutôt que de rendre toute sa gamme disponible en une seule fois. Plusieurs puces sont prévues : AT2, AT3, AT4 et AT0. Ici, l’entreprise couvrirait tous les secteurs allant de l’entrée de gamme au haut de gamme, mais le lancement commencerait avec AT2, une puce de milieu de gamme. Si l’on ne sait pas grand-chose à leur sujet, les premiers éléments semblent indiquer une base commune avec les puces des futures consoles de salon d’une part. D’autre part, on parle de performances améliorées par rapport à la RX 9070 XT, jusqu’à 25 % de mieux… Sans parler des fréquences qui devraient faire un bond en avant, affaire à suivre.
Le reste de la gamme en 2028 ?
Le reste de la gamme verrait donc le jour quelque part en 2028. Ce lancement permettrait à AMD une meilleure gestion des stocks de mémoire puisque la société devrait exploiter de la GDDR7 dont on sait que l’approvisionnement est tendu. Procéder à un lancement au fur et à mesure permet une meilleure gestion et de repousser certains lancements en cas de tension sur la chaîne d’approvisionnement.
Un nouveau moteur d’affichage :
Enfin, avec cette génération de cartes, AMD proposerait son moteur Display Core Next 6, lequel gère les sorties vidéo ainsi que la mise à l’échelle ou la gestion des proportions et du traitement des pixels. Ce dernier intègrerait un nouveau pre-scaler permettant l’échantillonnage de contenus au format 4:2:0 et 4:2:2 avant la mise à l’échelle. Selon notre confrère, cela permettrait au GPU de supporter « des fréquences de rafraîchissement et des hautes résolutions modernes au travers de ratio d’affichage et de configurations variées ».
Petite nouveauté du côté de Thermalright qui annonce l’arrivée d’un nouvel accessoire à destination de votre installation PC. En effet, la marque annonce son GPU Bracket LCD. Il s’agit, dans les grandes lignes, d’un support à destination de la carte graphique, mais qui dispose d’un écran de 4,58″. Bien entendu, ce dernier servira à afficher quelques informations liées à la surveillance de votre système !
GPU Bracket LCD : un support pour carte graphique avec un écran intégré !
Un écran de 4,58″ pour ce GPU Bracket LCD !
Au programme, Thermalright annonce donc un support à destination de la carte graphique. Ce dernier adopte des dimensions de 62 (L) x 47,3 (P) x 170,6 (H) mm. Mais la partie la plus intéressante réside dans la présence d’un écran LCD de 4,58″ sur le devant de ce support. Une fois en place, il sera bien visible par l’utilisateur, à condition de posséder un boîtier muni d’une vitre latérale, mais cela ne devrait pas être bien compliqué puisque tous les boîtiers ou presque en sont équipés de nos jours. Enfin, nous retiendrons une construction en aluminium avec un support réglable en hauteur de 20 à 160 mm !
Quoi qu’il en soit, cet écran servira à afficher des contenus purement cosmétiques (images, animations, etc.), mais aussi des informations plus utiles, comme des éléments de surveillance du système tels que la température du GPU, l’heure, la fréquence, etc. On pourra aussi personnaliser le texte, pour rendre l’ensemble le plus cohérent possible avec le thème du PC.
L’écran en lui-même affiche une résolution de 320 x 960 tandis qu’il propose un pic de luminosité à 500 nits. Le branchement se fait par une prise USB-C vers un header USB 2.0 à neuf broches.
Le prix :
Le prix en dollars est obtenu par conversion du yuan, ce qui nous donne un tarif autour de 40 dollars. En yuan, ce support est affiché entre 249 et 269 RMB.
La marque Montech annonce de nouveaux kits watercooling tout-en-un avec une série baptisée CyberFlow. Cette dernière se décline en AIO de 240 et 360 mm, avec une pompe redessinée, un débit interne amélioré et un ventilateur sur le dessus de la pompe. Bref, la série profite de tous les éléments nécessaires pour en faire un kit performant. Nous retrouvons même un radiateur de 32 mm d’épaisseur.
CyberFlow : nouvelle série d’AIO chez Montech !
Un radiateur épais et un bloc pompe redessiné pour ce CyberFlow :
Concrètement, cette série se décline en deux formats de radiateur avec des blocs de 240 et de 360 mm. Ces derniers sont légèrement plus épais que la normale puisqu’ils affichent 32 mm contre 27 mm habituellement sur un AIO. Il faudra donc faire attention à l’espace disponible dans votre boîtier, selon les références, quelques millimètres de plus ou de moins, ça fait toute la différence. La fiche produit mentionne une densité d’ailettes de 20 FPI.
Du côté de la pompe, nous retrouvons un ventilateur qui vient se monter sur le capot supérieur par un système magnétique. Ce dernier viendra faire circuler l’air autour du socket pour refroidir la RAM et les VRM de la carte mère. Le ventilateur fonctionne de 1 200 à 3 500 tr/min. Par rapport aux premiers modèles, la marque améliore le débit interne, qui atteint maintenant 1 760 ml/min (105,6 l/h) tandis que la plaque froide est élargie et que le réseau de micro-canaux gagne en surface.
Pour la ventilation, nous retrouvons trois ventilateurs de 120 × 25 mm. Ces derniers fonctionneront de 500 à 2 700 tr/min tout en générant un flux d’air de 92,37 CFM et une pression statique de 7,24 mmH2O, ce qui est conséquent… Mais les ventilateurs doivent refroidir un radiateur plus épais également.
Du RGB et les prix :
Deux déclinaisons sont proposées avec des modèles Core et ARGB ; la différence se joue au niveau de l’éclairage sur la pompe et les ventilateurs principalement. Forcément, la présence d’un éclairage aura une petite incidence sur les prix, qui augmentent de 10 $. Ainsi, les modèles Core se vendent 99,90 $ en 240 mm et 109,90 $ en 360 mm contre 109,90 $ et 119,90 $ en version RGB dans les mêmes dimensions.
Bien que la situation soit loin d’être stabilisée en ce qui concerne le prix des composants hardware, nos tests continuent et nous venons de réceptionner un exemplaire du kit mémoire DDR5 2 x 16 GB Trident Z5 NeoX RGB cadencé à 6 000 MT/s en 36-36-36-76 de la marque G.SKILL. Ce kit est assez particulier puisqu’il est compatible AMD EXPO ULL, c’est-à-dire « Ultra Low Latency ». Le nouveau logo AMD ULL a été officiellement approuvé et certifié par AMD. Cette nouvelle norme va permettre, après la mise à jour adéquate de votre BIOS, d’améliorer les performances face à un kit AMD EXPO. Ces kits bénéficient d’un profil qui va optimiser les subtimings afin de réduire au maximum la latence pour booster les performances.
Merci à G.SKILL pour la mise à disposition de cet exemplaire du kit Trident Z5 NeoX RGB. Nous observerons les performances face à trois autres kits de chez G.SKILL bénéficiant de fréquences et de timings différents.
L’unboxing de ce G.SKILL Trident Z5 NeoX RGB :
Notre kit G.SKILL Trident Z5 NeoX RGB 6 000 MT/s CL36 est livré dans une boîte cartonnée reprenant le code couleur habituel fidèle à l’esprit de la marque. On peut distinguer l’étiquette de nos deux barrettes de couleur noir mat à l’arrière de la boîte grâce aux deux découpes. On peut ainsi s’apercevoir que celles-ci sont enfermées et protégées dans une protection plastique transparente. Sur la face arrière se trouve aussi une étiquette qui informe le futur acquéreur des caractéristiques de son kit mémoire. Deux découpes, au niveau des étiquettes, permettent d’avoir la confirmation de ces informations.
Une fois la boîte ouverte, on retrouve nos deux modules parfaitement protégés dans une coque en plastique transparent. Cette série « Trident Z5 NeoX » est une toute nouvelle série compatible et certifiée AMD EXPO ULL (Ultra Low Latency). Il s’agit de kits DDR5 qui se destinent aux configurations AMD et qui requièrent un BIOS à jour, mais nous en reparlerons plus tard dans l’article.
Le kit Trident Z5 NeoX est disponible en trois couleurs : noir mat, blanc mat ou noir avec un effet miroir. Dans la série Trident Z5 NeoX, seuls des kits bénéficiant d’un rétroéclairage RGB sont disponibles. Par contre, vous pouvez vous diriger vers la série Flare X5X compatible AMD EXPO ULL et beaucoup plus sobre. Notre sample du jour est blanc, de la série Trident Z5 NEO et dispose d’un rétroéclairage RGB.
Caractéristiques et refroidissement :
Notre kit est cadencé à 6 000 MT/s, dispose de timings de 36-36-36-76 et nécessite une tension de 1,35 volt pour fonctionner. Il est composé de deux barrettes de 16 GB pour un total de 32 GB. Sur le papier, ce kit est loin d’être un foudre de guerre, mais nous pourrions être surpris par ses performances.
Les dissipateurs, « heatspreaders » en anglais, sont en aluminium. Ils sont chargés de dissiper la chaleur dégagée par le PCB composé de huit couches ainsi que celle des puces mémoires. Si vous avez déjà eu entre les mains un kit G.SKILL Trident, vous constaterez rapidement que G.SKILL a gardé le même esprit dans la conception du radiateur.
Sur les deux faces, on retrouve le nom de la série G.SKILL Trident Z5 placée au centre du dissipateur. Une étiquette reprend une partie des caractéristiques de notre kit. En ce qui concerne le tarif, il est actuellement disponible en France aux alentours de 600€. Sur la partie supérieure, on retrouve le rétroéclairage RGB avec l’inscription G.SKILL. Notre kit mesure 42 mm de hauteur et pèse 74 grammes.
Ce kit dispose d’un rétroéclairage RGB et chaque barrette dispose de huit LED indépendantes cachées sous une bande plastique opaque prise en sandwich entre les deux dissipateurs. Il est bien entendu compatible avec les logiciels ASUS Aura, Gigabyte RGB Fusion, MSI Mystic Light et ASRock Polychrome Sync.
Les caractéristiques de base :
Vous allez nous dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous comptez l’overclocker ! Certaines informations sont données par le constructeur, mais il faudra fouiller, voire ôter les radiateurs, pour connaître les autres ou en cherchant confirmation sur la toile.
On retrouve sur l’une des faces du dissipateur l’inscription « Trident Z5 NeoX RGB » et sur l’autre, une étiquette reprenant les caractéristiques techniques de notre exemplaire, qui ressemble plus à un nom de code, « F5-6000A3636F16GX2-TZ5NXRK ». C’est cela que nous allons regarder en détail. Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voilà les informations que nous connaissons.
La marque : G.SKILL
Le modèle : Trident Z5 NeoX RGB
La capacité : 2 x 16 GB
La fréquence : 6 000 MT/s
Les timings : 36-36-36-76
La tension : 1,35 volt
Révision : septembre 2026
Afin de se faire une idée du potentiel d’overclocking de votre kit, ces informations sont insuffisantes et il va falloir aller plus loin. En effet, il est aussi très important de connaître la révision du kit ainsi que le modèle des puces qui équipent votre kit mémoire. En fonction de ces informations, les performances du kit en overclocking seront bien différentes.
Pour trouver ces renseignements, il n’existe pas beaucoup de solutions. L’une d’elles est d’observer attentivement l’étiquette afin de pouvoir encore découvrir quelques informations. Dans la référence 0A48AMS410B, la mention T810 nous indique que ce sont des puces Samsung B-die.
CPU-Z toujours présent :
Heureusement, notre fidèle logiciel CPU-Z est lui toujours au rendez-vous et nous permet de vérifier ces informations, notamment sur le type de puces qui équipe notre kit. Actuellement, il existe trois types de puces : Samsung, Hynix et Micron.
Notre kit est parfaitement reconnu sous Windows 11 et les différents timings primaires sont parfaitement lus. Les puces mémoires qui équipent notre kit sont des puces Samsung. Il s’agit des puces bénéficiant d’un potentiel correct en overclocking. En utilisant le logiciel ZenTimings V1.42, nous pouvons avoir encore des informations supplémentaires par rapport à CPU-Z, concernant l’ensemble des timings secondaires et tertiaires, ainsi que sur certaines tensions.
Le PCB de notre kit mémoire :
Notre kit bénéficie donc des puces de 2 GB et qui sont au nombre de 8, pour un total de 16 GB par barrette. Nous sommes ici sur des puces placées en single rank (SR), c’est-à-dire insérées sur une seule face du PCB. A contrario, un kit « DR » pour dual rank, aura lui ses puces réparties sur les deux faces du PCB. Les puces sont des modèles Samsung B-Die.
Paramétrage au sein du BIOS : mise à jour requise
On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé sur votre carte mère. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire !
Hormis si vous êtes habitués à mettre votre BIOS à jour régulièrement, si vous ne l’avez plus fait depuis un moment, il sera obligatoire de passer par cette étape. Afin d’être compatible avec votre kit AMD EXPO ULL, vous devrez disposer d’un BIOS intégrant au minimum la version microcode AGESA PI 1.3.0.1b (ou 1.3.0.1). C’est ce que nous avons fait avec notre carte mère ROG Crosshair X870E APEX, en flashant le BIOS AGESA ComboAM5 PI 1.3.0.1d.
Qu’est-ce que c’est AMD EXPO ULL ?
Comme nous l’avons dit, cette nouvelle série G.SKILL est compatible avec AMD EXPO ULL et afin de pouvoir en bénéficier, il vous faut un kit compatible et une carte mère flashée avec le dernier BIOS en date. AMD a présenté, il y a quelques années, EXPO (Extended Profiles for Overclocking) afin d’avoir un standard identique à Intel avec son XMP. AMD continue à le faire évoluer pour prendre en charge la norme ULL et bientôt les kits CUDIMM. Par contre, le principe reste tout aussi simple, il suffit d’activer le profil au sein du BIOS et tout se fait automatiquement.
L’avantage de ces nouveaux kits est de proposer une certification supplémentaire, ULL, offrant ainsi de meilleures performances face à un kit équivalent « non ULL », même face à d’autres kits, qui sont sur le papier, plus performants. Mais pour cela, attendons nos tests.
Attention, une chose importante à garder en tête, est que pour atteindre certains profils XMP et conserver une parfaite stabilité, les capacités de votre processeur et de votre carte mère seront mises à l’épreuve. Bien entendu, nous parlons d’une minorité de cas, et de kits qui se destinent principalement à l’overclocking.
Direction le BIOS :
On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire ! C’est d’ailleurs ce que nous avons dû faire avec notre ROG Crosshair X870E APEX afin que le BIOS charge le profil EXPO.
Si vous laissez le mode auto, vos performances seront affectées dans tous les domaines et vous vous retrouverez avec un kit ne dépassant pas la fréquence de 4 800 MHz en CL40. Les performances seront alors extrêmement bridées. Nous allons donc activer notre profil EXPO directement dans le BIOS. Bonne nouvelle, la dernière version du BIOS de notre carte mère nous indique bien qu’il s’agit d’un profil EXPO ULL.
Comme vous l’avez vu sur les captures ci-dessus, une fois le profil EXPO activé, les paramètres sont automatiquement détectés. La fréquence est bien de 6 000 MT/s, les timings 36-36-36-76 sont activés et la tension passe à 1,35 volt.
La configuration de tests :
Bien entendu, ce kit ne sera testé que sur une plateforme AMD, puisque ce kit se destine depuis le départ à cette configuration. Nous avons opté pour la carte mère ROG Crosshair X870E APEX qui reste le modèle le plus récent sur ce chipset et qui dispose d’excellentes aptitudes pour l’overclocking.
Carte mère : ROG Crosshair X870E APEX (BIOS 2503)
Processeur : Ryzen 9 9950X3D et Ryzen 5 9600X
Mémoire : voir ci-dessous
Carte graphique : MSI GT 710
SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
Système d’exploitation : Windows 11 64 bits
Notre OS n’est absolument pas optimisé, puisqu’il s’agit de celui que nous utilisons de façon « standard » pour nos tests de processeurs. Comme vous pouvez le voir, nous utiliserons deux processeurs à la demande de G.SKILL. La marque était désireuse de montrer les gains obtenus avec des processeurs AMD non X3D.
Les challengers :
L’idée n’est pas ici de faire un comparatif global de tous nos kits, mais bien de comparer des kits G.SKILL ayant des caractéristiques différentes. En plus de notre sample du jour, le G.SKILL Trident Z5 NeoX RGB 6 000 MT/s CL36, nous lui opposerons deux autres kits de la marque.
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration, mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé, notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec celles que nous avons déjà eues l’occasion de tester.
Geekbench 3.4.4 :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. Grâce à ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances atteintes sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires. La version utilisée pour les tests est la 3.4.4.
Geekbench 5.5.1 :
Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire, mais pourquoi ? Le benchmarkCPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontés les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Nous avons aussi migré vers la dernière version en date, qui est la 5.5.1.
Geekbench 6.5 :
Ce benchmark était, jusqu’il y a quelques semaines, le dernier en date et qui se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure aussi que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis que les différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les autres versions que nous utilisons.
Geekbench 7.1.0 :
Geekbench 7 introduit une nouvelle catégorie de tests multimédias qui simulent la visioconférence, le streaming et la consommation de contenu, des activités qui sont au cœur de l’utilisation des configurations actuelles. Les nouveaux tests incluent des scénarios qui encodent des vidéos de partage d’écran pour la visioconférence à l’aide du codec AV1, compressent des mémos vocaux et des podcasts à l’aide du codec audio Opus et décodent des vidéos et génèrent des sous-titres automatiques à l’aide de la reconnaissance vocale Whisper.
Impressions :
Malgré l’utilisation d’un processeur « X3D », les performances sont bien au rendez-vous, avec notre kit mémoire 6 000 MT/s 36-36-36-76 qui se positionne dans les différents Geekbench, en première place. Certes, les écarts ne sont pas toujours importants, mais il est bien devant. Bien entendu, si l’on avait disposé au sein du labo d’un kit AMD EXPO 6 000 MT/s CL36, les écarts auraient été plus significatifs.
Tests comparatifs avec le Ryzen 5 9600X :
Aida 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration, mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé, notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec celles que nous avons déjà eues l’occasion de tester.
Geekbench 3.4.4 :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. Grâce à ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances atteintes sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires. La version utilisée pour les tests est la 3.4.4.
Geekbench 5.5.1 :
Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire, mais pourquoi ? Le benchmarkCPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontés les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Nous avons aussi migré vers la dernière version en date, qui est la 5.5.1.
Geekbench 6.5 :
Ce benchmark était, jusqu’il y a quelques semaines, le dernier en date et qui se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure aussi que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis que les différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les autres versions que nous utilisons.
Geekbench 7.1.0 :
Geekbench 7 introduit une nouvelle catégorie de tests multimédias qui simulent la visioconférence, le streaming et la consommation de contenu, des activités qui sont au cœur de l’utilisation des configurations actuelles. Les nouveaux tests incluent des scénarios qui encodent des vidéos de partage d’écran pour la visioconférence à l’aide du codec AV1, compressent des mémos vocaux et des podcasts à l’aide du codec audio Opus et décodent des vidéos et génèrent des sous-titres automatiques à l’aide de la reconnaissance vocale Whisper.
Impressions :
Même constat avec le Ryzen 5 9600X, notre sample du jour se montre rudement efficace et s’empare de la première place dans nos différents benchmarks, que ce soit en single core ou en multi core.
Le mot de la fin :
Une situation compliquée :
Nous allons bien entendu ne faire aucun commentaire sur le tarif actuel, de près de 600 euros, puisqu’il touche l’ensemble des kits mémoires et, de façon plus générale, les composants hardware. Chose assez surprenante dans cette situation chaotique, la différence de prix, au final, face à un kit AMD EXPO, n’est pas flagrante sur Amazon, voire inexistante. Cette situation compliquée semble durer dans le temps et ne semble pas s’améliorer au fur et à mesure des semaines, bien au contraire. C’est la raison pour laquelle nous vous proposerons d’ici à quelques semaines un dossier vous permettant d’optimiser les performances de votre kit mémoire actuel.
La certification AMD EXPO ULL :
Que penser de cette nouvelle série NeoX et de son support de l’AMD EXPO ULL ? Que du bien, mais il serait trop facile de se contenter de cette conclusion. La certification AMD EXPO ULL vous permet de profiter d’une augmentation des performances face à un profil AMD EXPO de base. En gros, un peu comme avec une carte graphique, vous profitez d’un overclocking d’usine directement disponible et surtout, sans avoir besoin de mettre les mains dans les entrailles du BIOS de votre carte mère. Vous n’aurez besoin d’aucune connaissance pour profiter de ce surplus de performances dès la sortie de boîte : c’est du plug and play ! Maintenant, il faut temporiser : les performances sont meilleures, mais pas non plus exceptionnelles puisque nous les évaluons à 2 ou 4 %, et c’est logique.
Ceux qui connaissent l’overclocking de la mémoire ou qui optimisent les timings peuvent obtenir des performances similaires, voire meilleures. Il est tout à fait possible de réaliser ces modifications à partir de votre kit mémoire AMD EXPO par l’intermédiaire du BIOS de votre carte mère. Maintenant, sur un kit identique, si nous prenons l’exemple d’un 6 000 MT/s CL36 en AMD EXPO ou en AMD EXPO ULL, les différences de performances seront bien entendu plus flagrantes.
Comme nous avons pu le constater, et nous avons été étonnés d’après les échos que nous avions eus, les gains sont visibles autant avec notre processeur Ryzen 9 9950X3D qu’avec le Ryzen 5 9600X. En ce qui concerne la partie gaming, le kit se montrera lui intéressant, mais surtout dans les définitions 1080p. Plus la définition va augmenter et plus ce sera votre carte graphique qui marquera la différence.
Pour terminer notre article, et nous lançons un appel à G.SKILL, nous serions vraiment curieux de pouvoir comparer les performances de notre meilleur kit du moment, toutes catégories confondues, le G.SKILL Trident Z5 RGB 6 000 MT/s CL26 avec son équivalent compatible AMD EXPO ULL. Nous allons d’ailleurs essayer d’avoir un screen des timings de ce kit pour vous montrer comment modifier les timings au sein du BIOS.
Merci à G.SKILL pour la mise à disposition de cet exemplaire du kit mémoire Trident Z5 NeoX RGB cadencé à 6 000 MT/s en 36-36-36-76.
En ce moment, du côté de la RTX 5090, c’est la foire à la saucisse. En effet, la carte coûte littéralement le prix d’un beau voyage au Japon pour une famille de trois personnes pour une durée de deux semaines. Certains revendeurs comme Top Achat listent même la carte à plus de 7 350 € au moins cher avec des modèles actuellement en stock vendus majoritairement autour des 7 450 €. Mais pire encore, NVIDIA pourrait arrêter cette carte de manière détournée en allouant son GPU à la production de RTX Pro par exemple.
RTX 5090 : une carte en voie de disparition ?
Mais qui pouvait déjà acheter une RTX 5090 aux prix actuels ?
Aux prix actuels listés par Top Achat, la carte affiche un prix de vente 250 % supérieur à son MSRP. Pour rappel, la RTX 5090 s’annonçait à 2 099 € en France. Déjà qu’à son prix d’origine, elle était chère, là, passé 7 000 €, c’est tout bonnement impossible. La carte vaut littéralement le prix d’une voiture d’occasion en bon état. Mis à part quelques personnes très fortunées ou des professionnels, on ne voit pas bien qui peut se permettre de se lancer dans un tel achat.
Finalement, d’après MEGAsizeGPU (@Zed__Wang), NVIDIA réserverait désormais la production de ses puces GB202 à ses cartes graphiques professionnelles. En l’état, la puce serait valorisée puisqu’elle prendrait place dans des cartes valant plus du double de la valeur actuelle de la RTX 5090. On pense par exemple aux RTX Pro 6000 Blackwell qui sont basées sur le même GPU.
La RTX 5080, le nouveau flagship ?
En l’état, avec un GB202 qui quitterait le milieu grand public (à voir si ça se confirme), la RTX 5080 représenterait le nouveau fer de lance de NVIDIA. Néanmoins, la carte affiche une configuration beaucoup plus sage avec son GB203 (50 % de cœurs CUDA en moins), ses 16 Go de VRAM et son bus de 256 bits. La bande passante est inférieure : 960 Go/s contre 1,79 To/s. Certains évoquent le lancement d’une version 24 Go de la carte, un modèle qui s’équiperait de puces mémoire de 3 Go contre 2 Go actuellement. Mais là encore, pas de date.
Gigabyte a officiellement annoncé le lancement du GO27Q32, un écran de jeu de 27 pouces reposant sur un panneau QD-OLED. Ce modèle marque une évolution technologique significative en adoptant une architecture Penta Tandem OLED. Cette configuration utilise cinq couches émettrices de lumière pour optimiser la luminosité et la durée de vie du panneau tout en garantissant une réactivité immédiate.
Le constructeur précise que le GO27Q32 atteint une fréquence de rafraîchissement de 320 Hz avec un temps de réponse gris à gris de 0,03 ms. Pour améliorer la qualité d’image, l’écran intègre un film ObsidianShield destiné à assombrir les noirs perçus et à renforcer la résistance aux rayures. Les performances colorimétriques affichent une couverture de 99,5 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 et un rendu de 1,07 milliard de couleurs.
Concernant la précision, Gigabyte indique des valeurs DeltaE inférieures à 1 en mode SDR et inférieures à 2 en mode HDR après étalonnage d’usine. La luminosité typique en SDR est fixée à 300 nits, tandis que la luminosité de pointe en HDR atteint 1 300 nits. L’appareil bénéficie de la certification VESA DisplayHDR True Black 500 et d’un contraste de 1 500 000:1.
GO27Q32, quid de la connectivité et de la gestion thermique ?
En termes de connectivité, le GO27Q32 dispose de deux ports HDMI 2.1, d’un connecteur DisplayPort 2.1, d’une prise casque et d’un port USB 2.0 de service. Un port USB Type-C avec mode Alt Mode Display est également présent, fournissant une alimentation allant jusqu’à 15 W. Pour la gestion thermique, Gigabyte a équipé l’écran d’une conception sans ventilateur. Ce design intègre un dissipateur thermique personnalisé, un film thermique en graphène et un système de dissipation sur quatre côtés.
La suite AI OLED Care est intégrée pour gérer les températures et réduire les risques de burn-in. L’écran prend en charge la synchronisation adaptative via les certifications Nvidia G-Sync Compatible et AMD FreeSync Premium. Le pied offre des ajustements de hauteur jusqu’à 130 mm, ainsi que des fonctions de tilt, swivel et pivot de 90 degrés. Le montage VESA 100 × 100 mm est également pris en charge.
Au Computex cette année, nous découvrions quelques petites nouveautés signées Cooler Master. Parmi elles, nous retrouvions le GPU Shield, un adaptateur surveillant le courant traversant le 12V-2×6 de votre carte graphique. Si une anomalie de fonctionnement est détectée, le témoin lumineux change de couleur tandis qu’une alarme retentit pour avertir l’utilisateur d’un dysfonctionnement. Bonne nouvelle, ce dernier arrive dès la semaine prochaine en Europe !
GPU Shield : l’adaptateur de Cooler Master arrive !
Protégez votre carte graphique grâce au GPU Shield !
Dans les grandes lignes, le GPU Shield fait le pont entre votre carte graphique et votre alimentation, ce dernier dispose également de broches colorées pour s’assurer d’un branchement optimal. En interne, le boîtier vient surveiller le courant passant au travers des broches et selon l’intensité de l’anomalie, la diode intégrée change de couleur :
Vert : tout va bien
Rouge : l’intensité traversant les broches est comprise entre 9 et 12 A
Rouge clignotant : l’intensité est supérieure à 12 A
D’ailleurs, dans ces conditions, une alarme retentit avertissant l’utilisateur d’un dysfonctionnement. Derrière, la protection intégrée peut s’activer. Le but étant de réduire la consommation du GPU afin de préserver l’intégrité du connecteur d’alimentation. Dans les faits, l’alimentation au 12V-2×6 sera coupée par l’adaptateur pour éviter de faire fondre la prise. Il ne vous restera plus qu’à inspecter votre installation et redémarrer après vous être assuré que tout allait bien et après avoir tout rebranché.
30 € pour sauver un GPU qui en vaut maintenant 6000 !
Si le GPU Shieldarrivait en Chine en août dernier, de notre côté, en Europe, nous n’étions pas encore servis. Bonne nouvelle, les choses sont en train de bouger puisque la marque annonce une disponibilité pour la semaine prochaine tandis que le prix de vente est loin d’être déconnant. En effet, nous sommes à 29,99 € en prix de vente unitaire. Clairement, ce prix ne représente que 0,41 % des 7 350 € d’une RTX 5090 WindForce OC de chez Gigabyte (Top Achat). Sur une RTX 5070 Ti, l’adaptateur ne pèse que 2 % du prix d’achat d’un modèle Ventus 3X. Bref, le jeu en vaut la chandelle à notre sens.
En Chine, il y aurait un revendeur qui vendrait volontairement de fausses RTX 4090. Au vu de la description du produit, on ne peut pas dire que la carte soit vendue avec l’intention d’escroquer les clients, la description étant plutôt transparente. Non, là où ça pose un problème, c’est que certains seraient tentés de les revendre comme des produits originaux, c’est d’ailleurs ce qui est arrivé à notre Russe un peu plus tôt dans la matinée.
De fausses RTX 4090 vendues 52 $ en Chine :
Un faux GPU de RTX 4090 et de fausses puces mémoire !
Pour $52, vous aurez la possibilité d’acquérir une authentique fausse RTX 4090 en Chine. L’annonce est claire et mentionne explicitement une imitation de 24 Go de mémoire et du GPU de la carte. Cette dernière met en avant des sorties DisplayPort et HDMI. L’annonce mentionne la carte comme adaptée aux démontages, à la réparation, comme filler ou à des fins d’exposition. Typiquement le genre de carte que l’on peut acheter pour compléter un décor de streamer ou à des fins pédagogiques. De plus, la carte ressemble clairement à un modèle en provenance de chez ASUS. Par ailleurs, la carte ne dispose d’aucun dissipateur ni système de refroidissement installé.
Attention aux mauvais usages :
Évidemment, si le fait de vendre de fausses cartes comme celle-ci ne nous dérange pas sur le principe, tant qu’il n’y a aucun doute possible pour l’acheteur (l’annonce est d’ailleurs assez explicite), c’est la manière dont ces cartes peuvent être utilisées qui pose un souci. Effectivement, on peut rapidement imaginer des escrocs acheter ce type de produit pour ensuite les revendre comme du matériel original, sans dissipateur ou pour réparation uniquement. C’est également ce qui s’est produit un peu plus tôt.