BW-01B-OP : un boîtier pour station de travail chez Chieftec !

La marque Chieftec annonce une nouvelle référence de boîtier avec me BW-01B-OP. Il est ici question d’une référence moyen tour à destination des stations de travail. Ce dernier dispose aussi de nombreux emplacements de stockage via des cages à disques durs amovibles.

BW-01B-OP : un boîtier pour workstation ! 

Chieftec BW-01B-OP Avec cette nouvelle référence, la marque nous propose un modèle qui mesure 200 (L) x 510 (P) x 465 (H) mm. À l’intérieur, nous retrouvons simplement un support pour des cartes mère adoptant un format ATX au maximum. La compatibilité avec des modèles micro-ATX et mini-ITX est aussi de mise.

Pour le reste des composants, il sera possible de monter un bloc d’alimentation ATX de 16 cm de profondeur. Le ventirad CPU est limité à 157 mm en hauteur tandis que la carte graphique ne devra pas dépasser les 310 mm en longueur avec les cages pour disques durs en place. Si on les retire, nous retrouvons un espace de 410 mm en longueur.

Chieftec BW-01B-OP

Pour refroidir la configuration, le boîtier propose six emplacements pour ventilateurs. Dans le haut, nous en avons trois en 120/140 mm contre deux 120/140 mm à l’avant et un 120 mm à l’arrière. D’ailleurs, à l’arrière, un moulin de 120 est installé de série. Si vous le souhaitez, vous pourrez monter des radiateurs de watercooling en 240/360 mm dans le haut uniquement.

Bien entendu, la particularité de ce BW-01B-OP réside dans ses nombreux emplacements de stockage. On parle alors de six emplacements 3,5″ répartis dans deux cages HDD et de six emplacements 2,5″ regroupé dans une seule cage. Enfin, deux baies 5,25″ sont aussi présentes et permettront le montage de lecteurs optiques par exemple.

Malgré tout, la marque adopte un design sobre et élégant pour son boîtier avec une porte frontale bien que l’aspect esthétique ne soit pas ce qui est principalement recherché dans une machine professionnelle.

[affilizz-publication id= »6p7tera »]

Actuellement le prix n’est pas connu.


Par ici la fiche produit de Chieftec ! 


Bon plan : DeepCool AG620 à 30 € à la FNAC !

Nouveau bon plan où nous vous avons déniché un excellent ventirad en promotion. Effectivement, le DeepCool AG620 BK ARGB V2 s’affiche actuellement à 29,99 € chez la FNAC. Un prix clairement abordable qui rend ce dissipateur totalement cohérent face à la concurrence notamment menée par la marque Thermalright.

DeepCool AG620 BK ARGB v2 à 29,99 € chez la FNAC ! 

Ventirad DeepCool AG620 BK aRGB Avec ce ventirad, la marque DeepCool nous propose une référence à double tour équipée de deux ventilateurs de 120 mm. Au niveau des dimensions, on fera attention à la hauteur de ce modèle puisque ses 161 mm peuvent l’empêcher d’être monté dans certains boîtiers PC d’entrée de gamme. Sinon, nous retiendrons une largeur de  127 mm et une profondeur de 110 mm.

Le radiateur profite d’une base en cuivre nickelée traversée par un total de six caloducs en cuivre. Ces derniers traversent donc deux empilements d’ailettes en aluminium recouverts par deux capots servant à masquer les embouts des caloducs. De plus, nous retiendrons la présence de liseré RGB. Globalement, ce modèle profite aussi d’un revêtement noir mat intégral.

La ventilation est, de son côté, confiée à deux moulins RGB dont la plage de vitesse est comprise entre 300 et 1950 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 67,88 CFM tandis que la pression statique montera à 2,04 mmAq.

Pour le prix, comme nous vous le disions, il faut compter 29,99 € en passant par la FNAC. Attention, suivant si vous avez souscrit ou non au programme de fidélité du marchand, des frais de port supplémentaires peuvent être facturés… À moins de commander un panier de 35 €.

Seagate commence les livraisons de ses disques de 44 To !

La marque Seagate annonce le début des livraisons de ses nouveaux disques durs profitant de sa nouvelle plateforme Mozaic 4+. Via cette dernière, l’entreprise propose un nouveau disque dont les capacités atteignent les 44 To. Les livraisons ont pour l’instant commencé pour un fournisseur de service cloud tandis que ce modèle est actuellement en phase de test et de validation technique chez d’autres clients.

Du disque dur de 44 To chez Seagate ! 

Disque dur

Avec ce nouveau disque dur, Seagate nous propose une nouvelle référence qui adopte un format 3,5″. En interne, nous retrouvons la nouvelle plateforme Mozaic 4+ de la marque. Cette dernière met donc en avant un total de 10 plateaux offrant chacun une capacité de plus de 4 To de stockage. L’enregistrement se base ici sur les technologies HAMR + CMR. La communication de la société positionne ce nouveau venu comme une alternative plus avancée technologiquement que les nouveaux disques de 40 To de chez Western Digital qui s’appuient sur des technologies EAMR et UltraSMR.

Au niveau des caractéristiques, ces nouveaux disques tournent donc à 7200 tr/min et devraient proposer des débits théoriques de 300 Mo/s environ. Mais ce qui intéresse les clients, ce sont les données de consommation et la densité de stockage. À ce sujet, en passant des anciens disques de 30 To à ces nouveaux modèles de 44 To, les hyperscalers économiseraient alors près 800 000 kWh par an à capacité de stockage équivalente. Ils économiseraient également en espace en gagnant jusqu’à 100 pieds carrés, ce qui, pour un même volume, permet une progression nette des capacités de stockage.

Comme on l’a vu récemment, les disques durs font également l’objet d’une forte demande en stockage mécanique. Ces derniers mettant en avant de très grosses capacités ce qui permet de manipuler de gros volumes de données, idéal pour l’entraînement de modèle d’intelligence artificielle, secteur actuellement en pleine expansion !

Cependant, nous n’avons encore aucune idée quant aux prix qui seront pratiqués par Seagate, mais nul doute que la facture risque d’être lourde.

AMD : la situation se tend également autour des processeurs pour serveurs

Si la demande est très forte autour des cartes graphiques dans le secteur professionnel, la demande en processeurs est également en forte progression. Lisa Su indique avoir été surprise par les volumes demandés de la part de ses clients. Elle a même reconnu des tensions d’approvisionnement.

AMD aurait-il du mal à satisfaire la demande de ses clients en CPU ? 

Milan X 3D V-Cache

Bien entendu, nous vous parlons ici des processeurs à destination du marché professionnel où les volumes de commandes sont importants. On parle d’entreprise comme Meta par exemple. D’ailleurs, AMD a récemment conclu un accord avec la maison mère de Facebook pour fournir un fort volume de carte graphique à destination de ses serveurs.

Lors d’une conférence Morgan Stanley, la PDG d’AMD, Lisa Su indiquait :

« […] comme vous le savez, je suis très enthousiaste sur la partie GPU des affaires, mais la partie CPU a, actuellement, dépassé de loin mes attentes en termes de demande. J’étais déjà optimiste au départ.

Si vous parlez à nos meilleurs clients, ils nous disent « vous savez Lisa, la demande en calcul de la partie processeur a peut-être été sous-estimée », nous sommes en train de rattraper notre retard. »

Par la suite, la PDG d’AMD avoue faire face à des tensions d’approvisionnement, lesquelles seraient liées à une hausse soudaine de la demande au cours des trimestres précédents. Il faut dire que les applications agentiques sont en train d’exploser et cela génère un besoin important en CPU.

Forcément, l’entreprise travaille avec ses partenaires afin de résoudre la situation et prévoit un approvisionnement plus généreux à partir de l’an prochain. Reste à savoir si le secteur grand public sera impacté par l’explosion de cette demande. Si la demande est vraiment forte, l’entreprise pourra privilégier la production de CPU Epyc au détriment des Ryzen grand public. Dès lors, les prix pourraient être tirés vers le haut. Bref, affaire à suivre.

Ryzen AI 400G : seulement douze lignes PCIe exploitables !

Tout récemment, AMD lançait ses nouveaux APU Ryzen AI 400G, des processeurs profitant de cœurs Zen 5 couplés à une partie graphique RDNA 3.5 ainsi qu’à un APU XNDA 2.0. Ces derniers disposent d’une configuration suffisante pour profiter d’une certification Copilot+ de Microsoft. Cependant, il apparaît que leur nombre de lignes PCIe exploitables est limité. On parle alors de 12 lignes en provenance des plus gros APU contre 10 pour les plus modestes.

Ryzen AI 400G : un nombre de lignes PCIe trop limité ? 

AMD Ryzen AI 400G

Pour faire simple, les plus gros APU de la série ne mettrait à disposition que 12 lignes PCIe en provenance du processeur. Ceci s’avère limité pour gérer pleinement une carte graphique ainsi qu’un SSD un minimum performant en M.2. Si l’on couple une carte graphique dédiée et un SSD en PCIe x4, cela ne nous laisse que huit lignes à destination de la carte graphique… Et encore moins avec un APU plus modeste de la série.

Forcément, selon les besoins, la configuration poussera les utilisateurs à s’appuyer davantage sur les lignes en sortie de chipset. Dès lors, la bande passante pourrait être limitée ou la latence plus élevée. Dans tous les cas, les lignes PCIe limitées contraindront les utilisateurs à faire des choix quant aux éléments à installer dans leur PC.

[affilizz-publication id= »q4ax4uv »]

Actuellement, cette série de processeurs ne se destine qu’au marché de l’OEM et des intégrateurs système. Ils ne sont pas (encore ?) destinés au marché retail, donc à moins d’acheter un PC préassemblé, il y a peu de chance que vous en ayez à disposition.

Pour rappel, avec ses Ryzen AI 400G, AMD nous propose des configurations disposant de 6c/12t ou 8c/16t. La partie graphique met en avant 4 ou 8 compute unit suivant si vous êtes face à un Ryzen 5 ou un Ryzen 7. Enfin, les enveloppes thermiques annoncées sont de 35W et 65W. Les modèles GE sont en 35W tandis que les versions G sont en 65W.

Micron expédie ses premiers modules SOCAMM2 256 Go !

Bonne nouvelle pour le marché de l’intelligence artificielle puisque nous apprenons que la marque Micron a commencé à expédier des échantillons de mémoire SOCAMM2 en 256 Go. Pour rappel, ce format de mémoire a pour avantage d’empiler de plus grosses capacités sur un seul et unique module. Avec cette mémoire, Micron permettra à ses clients de mettre à niveau la capacité en RAM de leurs serveurs.

Micron : premiers envois d’échantillons de mémoire SOCAMM2 en 256 Go ! 

Micron SOCAMM2 256 Go ! Jusqu’à présent, la marque spécialisée dans la mémoire ne disposait que de module de 192 Go. En passant à des capacités de 256 Go par barrette, cela représente une augmentation de 33,33% de la capacité des modules, une amélioration considérable. Dès lors, les propriétaires de serveurs pourront passer sur des capacités de 2 To avec seulement 8 modules d’installés.

Afin de proposer de telles capacités, l’entreprise s’appuie sur des puces LPDDR5X monolithiques de 32 Gb. En ce qui concerne les vitesses, on parle de modules moulinant à 9,6 Gbps.

Pour l’instant, la mémoire SOCAMM2 n’a pas été standardisée par JEDEC, il s’agit d’une collaboration de longue durée entre Micron et NVIDIA. Toutefois, ils travaillent pour faire reconnaitre ce format par JEDEC. De cette manière, d’autres constructeurs pourront aussi produire ce type de mémoire. Il pourrait donc y avoir, de la SOCAMM2 Samsung, SK Hynix, etc. Malgré cela, Micron restera le premier acteur à proposer ce type de RAM ce qui reste avantageux pour l’entreprise.

Actuellement, les expéditions assurées par l’entreprise américaine ne concernent que des échantillons. Cependant, de plus gros volumes seront rendus disponibles en fonction des « calendriers de lancement clients »… Ce qui correspond plus ou moins au lancement des nouveaux produits IA de NVIDIA.

YggTorrent ferme ses portes après un piratage massif

0

C’est un piratage qui résonne comme un règlement de compte. Le hacker Gr0lum a infiltré l’ensemble du système YGG, l’a vidé de ses données internes, pour rendre les serveurs totalement inopérants. L’ampleur réelle de cette attaque reste à confirmer, mais les éléments publiés en font l’une des fuites les plus importantes jamais liées à un tracker francophone. Une archive pesant près de 11 Go avec toutes les données est disponible au téléchargement. Gr0lum précise cependant avoir fait le nécessaire pour caviarder les informations sensibles comme les e-mails et adresses IP des nombreux utilisateurs : Aucune information sur les utilisateurs (adresses IP, emails, mots de passe) ne sera accessible ici. Hélas pour l’ARCOM, je garde ça bien au chaud.

Fin de partie pour YGGTorrent ?

ygg

Même les plus légalistes qui nous lisent ont, à un moment de leur vie numérique, fait un tour sur YGG. YggTorrent est un tracker BitTorrent privé et un annuaire de torrents francophone, lancé en 2017. En clair : c’est une plateforme communautaire qui référence des fichiers .torrent / liens magnet pour faciliter le partage de fichiers via BitTorrent entre membres inscrits. Évidemment, une très grande partie de ces fichiers sont très loin de la légalité : jeux crakés, films tout juste sorties, séries…Tous ces contenus sont protégés par le droit d’auteur, donc les récupérer de la sorte est considérée comme une pratique illicite. C’est pour ça que la fameuse Arcom a inscrit en 2023 yggtorrent sur sa liste des services dans l’illégalité au regard de la propriété intellectuelle.

Pourquoi ce piratage ?

Ce service que certains peuvent percevoir de l’extérieur comme joyeusement libertaire ou antisystème est en réalité en proie à de nombreux conflits internes. Et comme d’habitude, ce n’est pas un conflit intellectuel sur l’éthique, la morale et les petits oiseaux…Mais bien un souci d’argent. Le hacker en profite donc pour régler ses comptes :

Près de 10 millions d’euros de recettes pour 2024-2025 ne vous ont pas suffi. Vous avez imposé votre mode « Turbo » de merde pour racketter quiconque voulait télécharger plus de cinq fichiers par jour. En profitant de votre monopole, vous avez pris les gens en otage avec un système de quota ridicule. Beaucoup ont payé, comme le montrent clairement vos chiffres de janvier et février. Après le départ massif des équipes d’uploadeurs, vous auriez pu vous remettre en question. Au lieu de ça, vous avez choisi la censure et les bannissements.

Alors que vos équipes de modérateurs bossent bénévolement pour faire tourner le site, vous continuez d’amasser une véritable fortune sur leur dos. Francisco depuis le Maroc et Vladimir depuis la France, vous avez exploité la naïveté de personnes qui croyaient en un projet de partage libre, désintéressé et communautaire.

Pendant des années, vous avez utilisé des méthodes de crapules : DDoS contre les trackers concurrents, purges d’uploadeurs dès qu’ils ouvraient la bouche, sabotage de votre propre API pour empêcher quiconque d’utiliser des outils tiers. Mais le plus intéressant, c’est ce qu’on trouve dans le code source, n’est-ce pas, Oracle ? Tu enregistres les 54 776 cartes bancaires de tes membres ? Pour en faire quoi, exactement ? Le tracking comportemental de chaque visiteur, c’est pour quel usage ? Et le fingerprinting des wallets crypto, tes utilisateurs sont au courant ? Les scans de CNI volées que tu utilises pour payer les serveurs, tu es à l’aise avec ça ?

Yggtorrent : une machine à cash

Vous l’aurez compris, le respect de la propriété intellectuelle n’est pas du tout l’objectif de ce chevalier blanc. C’est bien l’exploitation financière de ce serveur qui a agacé le bougre. Il apporte ainsi des éléments mettant en lumière le business occulte du serveur. Sur l’année 2024-2025, plus de 249 000 transactions, près de 100 000 payeurs distincts, et un chiffre d’affaires estimé entre 5 et 8,5 millions d’euros, avec un record de 490 000 euros de recettes sur un mois. Les sommes encaissées ont ensuite été converties en cryptomonnaies, puis ventilées via divers services et portefeuilles. Une machine à fric qui ne peut donc pas être l’œuvre d’un simple amateur si on comprend bien. Etant donné qu’il s’agit du plus gros tracker francophone, les autorités vont sans doute fouiller ces éléments avec attention.

MSI prépare une RTX 5090 D v2 Lightning Z pour la Chine !

Le marché chinois profitera lui aussi d’une déclinaison Lightning de la RTX 5090 D. Cependant, le pays profitera d’une version conforme aux sanctions américaines puisque MSI travaille sur une RTX 5090 D v2 Lightning Z. Dès lors, on s’attend à ce que la carte se retrouve avec moins de mémoire et un bus mémoire amputé. Cependant, sur la forme, la carte ne devrait pas changer.

RTX 5090 D v2 Lightning Z : la Chine a aussi le droit à sa carte ! 

MSI RTX 5090 D V2 Lightning Z

Sur une vidéo publiée sur le réseau social Bilbili, nous pouvons découvrir un déballage de la carte. Sur la forme, la carte est 100% conforme à la version disponible pour le marché occidental. Nous retrouvons donc une énorme boîte qui se déplie avec la carte trônant à la verticale en son centre. Sur le packaging, la distinction RTX 5090 D v2 est bien présente tandis que la carte semble identique à notre version. Dès lors, nous retrouvons un carénage doré, un écran qui couvre la surface avant de ce modèle ainsi qu’un refroidissement assuré par un AIO en 360 mm.

Cependant, il y a quelques petites différences à prendre en compte au niveau du GPU. Effectivement, pour être en conformité avec les sanctions américaines, le Core est bridé. Il ne dispose plus que d’un bus mémoire de 384 bits et de 24 Go de VRAM contre un bus de 512 bits et 32 Go de mémoire pour la puce originale.

Sinon, autre détail qui a son importance : le numéro de série qui, ici, est le 909. Rappelons que MSI n’a prévu que 1300 exemplaires de sa carte. La question reste donc de savoir combien d’unités sont allouées au marché chinois et dans quelles proportions ces 1300 exemplaires se destinent à la Chine et au reste du monde.

Dans tous les cas, cette version profite toujours de deux connecteurs d’alimentation et d’un profil extrême à 1000W de power limit. Sachez aussi qu’un BIOS XOC à 2500W à également fuité, mais attention, il peut fissurer des GPU si mal employé !


Par ici notre test de la RTX 5090 Lightning Z !


AeroHex : deux nouveaux boîtiers chez Azza !

La marque Azza nous propose deux nouvelles références de boîtier avec ses AeroHex et AeroHex-M. Deux nouveaux boîtiers qui se destinent à accueillir des cartes mères au format ATX et micro-ATX respectivement. Logiquement, les prix ne devraient pas être bien élevés.

AeroHex : deux références signées Azza !

Azza AeroHex

Avec ses deux boîtiers, la marque nous propose des références tout à fait classiques avec deux boîtes rectangles. Ces derniers mettent en avant des dimensions de 203,5 (L) x 377 (P) x 454 (H) mm pour le plus grand et de 203,5 (L) x 377 (P) x 431,4 (H) mm pour le plus petit. Dans tous les cas, le poids ne sera pas un problème puisqu’ils pèsent moins de 6 kg.

La compatibilité des composants reste globalement la même d’un boîtier à l’autre. On pourra monter une carte graphique de 320 mm de longueur et un ventirad CPU de 160 mm en hauteur. Quant à l’alimentation, on nous parle d’une compatibilité avec un bloc ATX. Cependant, le support des cartes mères diffère d’un modèle à l’autre puisque l’un supportera les modèles ATX et pas l’autre.

Malgré une légère différence de hauteur, nous retrouvons le même nombre d’emplacements pour des ventilateurs de 120 mm à savoir six. Quant à la compatibilité des radiateurs de watercooling, les deux boîtiers support des modèles en 360 mm à l’avant et en 240 mm dans le haut. Attention cependant, l’installation de radiateur en frontal risque de réduire l’espace disponible pour la carte graphique.

Quant au stockage, le petit modèle ne dispose que d’une cage HDD compatible 3,5″ ou 2,5″. En opposition, nous retrouvons trois emplacements dédiés aux unités 2,5″ ainsi qu’une cage compatible avec un support de stockage 3,5″/2,5″ dans le modèle plus grand.

Pour finir, le panneau de contrôle comportera un USB-C sur la version moyen tour contre trois USB-A dont un en 2.0 sur la déclinaison micro-ATX !

[affilizz-publication id= »w0jug2j »]

Actuellement, nous ne connaissons pas encore les prix de vente, mais ils devraient être abordables. En effet, ce sont des boîtiers dont les slots d’extensions sont à arracher.


Par ici et par là les fiches produits d’Azza !


Test : MSI Strike 600

Nouveau test de clavier avec la marque MSI qui nous a fait parvenir un exemplaire de son Strike 600. Avec ce clavier, la marque nous propose une référence mécanique dont le mot d’orgue est le silence. Il a tout pour briller dans ce domaine avec une base disposant d’une isolation phonique d’une part et des commutateurs mécaniques silent d’autre part. Bref, qu’en pensons-nous ? On vous dit tout !

[affilizz-publication id= »0da6lts »]

 

Caractéristiques techniques du MSI Strike 600 :

Avec ce Strike 600, MSI nous propose un clavier plein format lequel mesure 441 (L) x 138 (P) x 38 (H) mm. Au niveau du poids, nous sommes face à un modèle plutôt léger et pour cause, sur la balance, il pèse moins de 1 kg avec ses 984g annoncés. Cela nous change des presque 2 kg de notre Bridge75 du quotidien.

En matière de connectique, ici, nous avons affaire à un clavier pleinement filaire. Les joueurs ne risquent donc pas de tomber en panne de batterie au beau milieu d’une série de kills sur leur titre favori.

Bien entendu, nous retrouvons des commutateurs mécaniques, ici, MSI se fournit chez Kailh et opte pour leur modèle Midnight Pro Silent. Nous reviendrons sur leurs caractéristiques ainsi que sur la sensation qu’ils proposent un peu plus loin dans le test.

Sinon, esthétiquement, ce MSI Strike 600 est un clavier plutôt sobre, dépourvu d’écran ou d’autre artifice de ce genre.MSI ne mettra en avant qu’une simple molette dédiée à la gestion du son et ce sera tout.

Système recommandé :

Pour pouvoir utiliser ce clavier, il vous faudra au minimum un port USB-A 2.0 de libre tandis qu’un système Windows 10 ou plus récent est nécessaire pour profiter du logiciel MSI Center qui servira à gérer et à accéder aux paramètres du clavier.

[nextpage title= »Déballage »]

La boîte :

En matière de packaging, le clavier de MSI arrive dans une boîte blanche sur laquelle figure une illustration du clavier, un encart rappelant qu’il dispose d’un éclairage RGB et des commutateurs mécaniques silencieux. À l’arrière, nous en savons plus sur ce modèle, notamment au niveau des couches d’isolant qui le compose. MSI met aussi en avant un design unique au niveau des keycaps tandis que la molette multimédia est clairement mise en avant. Bref, c’est vraiment à l’arrière que l’on aura le plus d’information, notamment grâce à une fiche de spécifications.

À l’ouverture, le packaging dévoile le clavier bien calé entre deux blocs de mousse. Malheureusement, il n’y aura pas grand-chose de plus. Toutefois, à l’origine, le clavier était emballé dans un sachet plastique, cependant, notre exemplaire ayant tourné entre les rédactions, ce dernier a disparu en cours de route.

MSI Strike 600 boîte

La partie accessoire est simplement… Inexistante. Effectivement, en dehors de la notice des régulateurs européens, MSI ne propose pas d’accessoires supplémentaires avec son Strike 600. Cela change donc radicalement de ce qui était proposé avec Hator notamment qui allait jusqu’à fournir les touches supplémentaires pour adapter son clavier aux différentes langues européennes (allemande, italienne, danoise, etc.) ! Pourtant, il y a de quoi faire, un key puller ou un set Z, Q, S, D personnalisé aurait permis d’aller un peu plus loin que rien du tout.

Le Strike 600 :

Avec ce Strike 600, MSI nous propose un clavier tout noir avec une jolie plaque de couche en aluminium grise. Cette dernière est découpée de sorte à laisser ressortir une partie de la case noire qui court de la touche shift jusqu’à la fin de la barre d’espace. Bien entendu, l’ensemble demeure assez sobre voir monotone puisqu’il n’y a pas vraiment de contraste comme sur le keyset du Skyfall 65 Mag Ultima 8K de Hator par exemple. Dans l’esprit, nous sommes plus dans quelque chose de semblable aux productions Corsair avec un clavier qui mise sur la discrétion.

Malgré tout, le keyset propose un lettrage bien particulier avec des lettres très anguleuses assez typées gaming. Cependant, exit le PBT sur ce produit, MSI conserve des capuchons de touche en ABS. C’est dommage puisque le PBT commence à être bien répandu sur le marché, même sur des claviers abordables.

Bien entendu, nous retrouvons des logos MSI un peu partout, un dragon à la place de la touche FN tandis qu’un logo MSI que l’on retrouve sur la switch plate.

MSI Strike 600

Et de dos, ça donne quoi ?

Au dos du clavier, la case adopte une forme de « V » au milieu tandis que deux rainures sont présentes de part et d’autre du câble. Leur rôle est simple : guider le câble pour le faire ressortir sur la droite ou la gauche du clavier en fonctions de vos besoins. Sinon, nous remarquons la présence de deux pattes de surélévation dans les coins supérieurs droits et gauches tandis que quatre bandes caoutchoutées sont présentes dans la partie basse pour aider au maintien du clavier.

MSI Strike 600

[nextpage title= »Logiciel »]

La partie logicielle va à l’essentiel avec ce Strike 600 puisque l’on ne retrouve qu’un éditeur de macro et la partie dédiée à la gestion de l’éclairage RGB du clavier.

L’éditeur de macro fonctionne simplement en lançant l’enregistrement de ces dernières et en les attribuant aux touches du clavier. Quant à l’éclairage lumineux, plusieurs profils d’éclairage sont proposés avec différentes animations et couleurs. Si on le souhaite, on pourra même synchroniser l’éclairage du clavier en fonction du jeu auquel nous jouons… À condition qu’il soit supporté par MSI Center.

[nextpage title= »Test »]

Passons maintenant vraiment au test de ce Strike 600 de MSI. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc.

La prise en main :

Avec ce clavier, MSI nous propose donc une référence qui joue à fond la carte du classicisme. Effectivement, nous avons affaire à une référence dite « 100% ». Dans les faits, le clavier dispose donc de toutes ses touches, d’un pavé numérique, des flèches de navigation ou encore des touches de navigation. Bref, c’est sans surprise et si c’est le layout que vous utilisez au quotidien, vos habitudes ne seront pas bousculées, loin de là.

En revanche, si comme moi, vous êtes habitué à l’utilisation de clavier au format plus réduit, comme un modèle 75% par exemple, là ça change. Déjà, il sera forcément plus large ce qui implique de devoir écarter davantage les bras et devoir chercher sa souris plus. Ensuite, à l’utilisation, nous ne comptons plus non le nombre de fois où je tapais dans le clavier avec ma souris ou mon pouce… Mais contrairement au modèle de chez Hator, nous n’avons pas à réattribuer des touches pour retrouver l’Impr Ecran où la touche suppl par exemple.

MSI Strike 600 Par ailleurs, le clavier profite d’un « pôle multimédia » si l’on peut appeler ça ainsi. Pour faire simple, dans le coin supérieur gauche, ce Strike 600 dispose d’une molette de gestion du son couplé aux classiques boutons : piste suivante/précédente et d’un bouton lecture/pause en son centre. Cependant, ces fonctions sont aussi doublées sous forme de raccourci des touches F9 à F12 ainsi que sur les touches Impr Ecran, arrêt/defil et Pause. Nous ne comprenons pas bien le but recherché derrière le fait de proposer des doublons de fonction.

Avec ce Strike 600, nous retrouvons une position de frappe plutôt confortable. Le clavier reste assez plat avec ses pattes de surélévation rabattue, nous n’avons pas eu mal aux mains lors de la rédaction de ce test. Pour rappel, nous avons trouvé le Vanguard Pro 96 plutôt désagréable par rapport à notre clavier du quotidien à cause d’un profil assez haut, ce qui n’est pas le cas ici.

En revanche, s’il y a bien quelque chose que nous aurions apprécié, c’est un peu plus de poids ou de tenue. En l’état, le clavier est plutôt léger avec son poids inférieur à 1 kg. Pour le coup, lorsque posé sur notre tapis de souris, ce dernier glissera plutôt facilement et nous passons notre temps à le réajuster sur notre bureau, bref, ça peut vite devenir agaçant.

Les commutateurs :

Pour ce clavier, MSI fait le choix de commutateurs Kailh Midnight Pro. Il est question d’interrupteurs dont la sensation de frappe est tactile. En d’autres termes, à un moment ou à un autre dans la course, nous allons sentir une petite résistance juste avant le point d’accentuation pour nous indiquer que la frappe va être prise en compte. En plus de ça, ils disposent d’une partie amortie afin de limiter le bruit au maximum.

Au niveau des caractéristiques, nous avons affaire à des switches qui sont plutôt souples avec une force de 45g nécessaire pour l’activation. Ici, le point d’accentuation est situé à 1,9 mm et ne peut pas être réglé comme c’était le cas avec les claviers Hator et Corsair Vanguard Pro 96… Le Strike 600 n’est pas doté de commutateurs magnétiques. Enfin, la course totale est de 4 mm.

MSI Strike 600 Switches Si vous aimez les commutateurs tactiles, ces derniers vous apporteront probablement satisfaction bien qu’en termes de frappe, nous retrouvons quelque chose d’assez proche d’interrupteurs à dôme en caoutchouc. Effectivement, la partie tactile nous évoque fortement la résistance de la membrane juste avant de s’écraser tandis que la partie silent vient amortir la tige en fin de course. Bref, ça nous donne une impression de taper sur du caoutchouc et personnellement, ce n’est pas pour moi, je n’aime pas du tout ! À titre personnel, mon choix de commutateur se porte plus sur du heavy linear de type Akko Green Fog par exemple. C’est bien la première qu’une telle sélection de switches ne me convient pas. Mais chacun a ses goûts et préférences.

Malheureusement, vous ne pourrez pas changer le type de commutateur monté sur le clavier. Ces derniers ne sont pas montés sur des sockets comme cela peut être le cas avec des claviers hotswappable comme le Bridge75, le clavier d’Hator ou les productions récentes de chez Corsair. C’est donc un choix à prendre en compte avant de vous lancer dans un achat : « est-ce que j’aime bien les switches tactiles ? ».

Le bruit :

Le choix des commutateurs couplé à l’isolant phonique installé dans la case du clavier font un bon travail et ce Strike 600 se montre particulièrement silencieux. Même si l’on exagère volontairement l’appui sur les touches, le bruit est complètement étouffé par les amortissements caoutchoutés présents dans les switches. Avec ceci, l’isolant dans la case évite toutes résonances parasites. Il n’y a que les touches longues comme la barre d’espace qui ont tendance à claquer un peu plus fort que les autres.

Éclairage RGB : 

Clavier MSI éclairé Comme on peut le voir, l’éclairage RGB ressort plutôt bien avec la plaque en aluminium qui se comporte comme un déflecteur sur laquelle la lumière vient se diffuser. Cependant, comme sur de nombreux claviers, dès qu’il faut éclairer autre chose que le lettrage central, le reste des marquages est atténué. C’est lié à la position de la diode RGB qui se situe dans le haut de la touche.

[nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion concernant le Strike 600 de MSI. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Un clavier 100%, tout à fait classique :

Avec ce clavier, MSI nous propose une référence adoptant un format 100% tout à fait classique avec une molette dédiée à la gestion du son ainsi que des touches multimédias dédiées. Bref, si vous ne voulez pas vous lancer dans l’aventure des claviers 75% voire 65% parce que vous n’avez pas envie d’apprendre un nouveau layout, vous devriez vous sentir à l’aise ici.

De plus, le profil de ce modèle fait qu’il sera plutôt agréable l’usage. Contrairement à certains modèles de chez Corsair, le profil est relativement bas et il ne sera pas utile de relever les pattes ou encore d’ajouter un repose-poignet pour ne pas avoir mal aux mains à force de taper avec.

Un clavier qui va à l’essentiel : 

Ces derniers temps, nous avons passé en revue pas mal de claviers « couteau suisse » qui intégraient parfois un Stream deck. Là, ce n’est pas le cas, le Strike 600 va à l’essentiel et ne propose pas de fonction autre que celle d’un clavier. De plus, le choix des commutateurs ne permettra pas la gestion du point d’accentuation par exemple comme cela peut être le cas sur le clavier de Hator.

Clavier MSI Ici, nous retrouvons une construction satisfaisante avec une switches plate en aluminium. La case est en plastique, mais dispose d’une couche d’isolant phonique, ce qui viendra atténuer les vibrations à la frappe et limiter les nuisances sonores. Malgré cela, les touches longues comme la barre d’espace ont tendance à claquer un peu.

Selon moi, mais c’est personnel, le choix des switches est le point noir de ce clavier puisque les Kailh Midnight Pro Silent ne proposent pas la meilleure sensation de frappe. Effectivement, le côté tactile + silencieux font que la sensation de frappe est très proche de celle d’un clavier à membrane. Si vous aimez les sensations de frappe linéaire, clairement, vous risquez de ne pas apprécier non plus.

En revanche, suite à l’achat de ce clavier, ne vous attendez pas à recevoir pléthores d’accessoires. Dans la boîte, vous ne trouverez que le clavier et les notices légales des régulateurs européens et ce sera tout. Dommage, une petite planche de sticker ou un petit keypuller aurait permis de compléter une boîte bien vide.

Pour finir, nous retiendrons l’absence de touche en PBT qui s’avère être pénalisant en 2026. De plus en plus de claviers adoptent cette matière pour leurs touches, même pour des modèles à moins de 100 €.

Une facture proche de 90 € ! 

[affilizz-publication id= »r2i2om2″]

Cependant, la facture de ce clavier est plutôt abordable puisqu’il s’affiche à moins de 80 € sur La Boutique du Net et même à moins de 90 € chez une majorité de revendeur. Certes, le Strike 600 n’est pas le clavier le mieux équipé, mais il reste abordable malgré une concurrence rude imposée par des marques comme Hator par exemple. Mais vous l’aurez compris, la proposition de MSI avec cette référence est toute autre.

MSI Strike 600 :

On a aimé :
  • La plaque de couche en aluminium sablée
  • La présence des touches multimédias dédiées
  • L’éclairage RGB puissant
  • Les rainures pour faire ressortir le câble tantôt à droite, tantôt à gauche
  • La position de frappe agréable, on n’a pas mal aux mains en tapant avec
  • Le silence à la frappe qui le rend compatible avec les open-space
On a moins aimé :
  • La sensation proposée par les switches très proche d’un clavier membrane
  • Un poids vraiment très léger qui l’empêche de tenir en place sur notre bureau
  • Une partie accessoire inexistante
  • Le câble USB n’est pas détachable
  • Une facture de 90 € qui l’expose à une concurrence rude

OCC Silver Avec ce clavier, MSI nous propose une référence au format 100% qui profite d’une jolie plaque de couche en aluminium. Si nous n’avons pas apprécié la sensation proposée par les switches, il faut avouer qu’ils offrent une frappe silencieuse, le tout, pour une facture inférieure à 90 €. Cependant, à ce prix, la concurrence est rude et des marques parviennent à proposer des claviers bourrés de fonctionnalités pour un prix similaire avec des touches en PBT. Cependant, si vous n’aimez les switches tactiles, clairement, passer votre chemin.

Merci à MSI !