Test : Thomson Zettabook 14

[nextpage title= »Introduction »]
Aujourd’hui, nous passons en revu le PC portable Thomson Zettabook 14. Il s’agit du premier PC portable Thomson que nous testons, mais aussi le plus léger sur base Intel Ultra 100. Ce dernier affiche une très bonne connectique dans un format poids plume à un tarif assez élevé pour sa configuration (ici U5 125U, 16 Go DDR5 et 512 Go de stockage).

Le Thomson Zettabook 14 est affiché au tarif de 1289 € dans cette version Ultra 5-125u, 512 Go de Stockage et 16 Go de RAM que nous testons ici.

Merci à Thomson de nous avoir fourni cet exemplaire.

[nextpage title= »Le Thomson Zettabook 14″]

Le Thomson Zettabook 14 est un ordinateur portable de 14 pouces, possédant une dalle IPS 1920 x 1200p avec un taux de rafraîchissement de 60 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Ultra 5 125U de chez Intel accompagnés par 16 Go de RAM DDR5-4800, un SSD NVMe de 512 Go et alimentés par une batterie de 55 Wh.

On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans un carton très banal sans aucune indication sur le modèle. À l’intérieur ce n’est pas mieux avec juste des protections en carton et un sachet plastique autour du laptop. Avec un tarif si élevé, nous aurions aimé avoir un packaging plus flatteur.

Le chargeur est un bloc d’alimentation de 65 W utilisant une connectique USB type C assez basique. À noter que le Zettabook se recharge parfaitement avec un chargeur Ugreen Gan de 100W (sortie 65W).

 

Présentation

Pour commencer, nous avons le poids avec moins de 1 kg sur la balance, il tient parfaitement en place et l’écran peut presque s’ouvrir d’un seul doigt (un point dur le soulève légèrement). La conception générale est entièrement en aluminium avec un contour de dalle en plastique. Dans l’ensemble, ce Zettabook 14 est bien construit bien que l’on ne soit pas sur un standing digne de sa concurrence. On regrettera surtout son manque de rigidité, avec un châssis assez facile à tordre.

On commence le tour avec le clavier, qui est très agréable à l’utilisation. Malgré le manque la rigidité du PC portable, nous avons un clavier bien silencieux avec des touches bien équilibrés. En haut à droite, nous avons le bouton d’alimentation. On regrettera la typographie des touches du clavier qui est assez déroutante avec ses lettres allongées.

On passe maintenant au trackpad, ce dernier est extrêmement lisse et vraiment agréable à l’utilisation malgré sa petite taille. Ici, nous n’avons pas de lecteur d’empreintes. La sécurisation du PC se fera par mot de passe ou via la caméra en infrarouge.

Passons maintenant à la partie audio. Ici, nous avons deux zones à l’arrière du laptop, le son est vraiment de mauvaise qualité. Il n’y a aucune basse, les aigues sont très élevées et on a tout de suite l’impression que le son sature même à 50 %.

Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution très complète. Nous relevons à droite un port USB type-A, une prise casque et un port de carte micro SD. Sur la gauche du laptop, nous avons deux ports USB type C, dont un en Thunderbolt 4, une prise HDMI et un port USB type A.

La caméra, quant à elle, est une FHD (30 ips @ 1080p) avec infrarouge et est très bonne en environnement lumineux. On notera la gestion dans Windows 11 de flou d’arrière-plan, de contact des yeux et de suivis du sujet grâce au NPU intégré au Intel Ultra 5 125u.

[nextpage title= »Présentation de la configuration »]

La configuration de ce Thomson Zettabook 14 s’oriente autour d’une plateforme Intel Meteor lake. Le CPU utilisé (U5-125U) propose une nouvelle gravure en 7 nm avec en plus l’intégration d’un NPU dédié à l’IA et de core très basse consommation.

Les différents composants

On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z, nous pouvons voir que le Zettabook 14 est équipé d’un U5-125U. Pour la RAM, nous sommes sur 8Go de DDR5 soudées et un stick de 8 Go pour 16 Go de RAM au total, le tout tournant à 4800 Mt/s CL 40.

Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur la solution Intel intégré au processeur de 4Cu. Les performances graphiques ne seront donc pas son fort.

Pour le stockage, nous avons un SSD Kingston KC3000 PCIe 4.0 x4. Les performances de ce SSD sont assez bonnes malgré le format de 512 Go.

Pour ce qui est de l’écran, nous sommes sur une dalle IPS (1920x1200p) en 60Hz capable d’atteindre 400 nits. On notera que l’écran peut pivoter jusqu’à un angle de 180°.

 

[nextpage title= »Protocole de test »]

Le protocole de test a été revu à cause d’un incompatibilité avec ce laptop, les benchmarks Geekbench, AIDA et Da Vinci Resolve ont été retirés car ceux-ci ne fonctionnent pas correctement.

Le protocole 

  1. Mesures de l’écran
  2. Autonomie et chauffe
  3. Test CPU synthétique
    Cinebench R20
    Cinebench R23
    3DMark CPU Profile
  4. Performances GPU synthétique
    3DMark Timespy
    3DMark Timespy extreme
    3DMark Firestrike
    3DMark Firestrike Extreme
    3DMark Firestrike Ultra
    3DMark Speedway
  5. Performances en productivité
    PCMark 10 Extented
    PCMark 10 Applications test
    Blender Benchmark

Les tests ont été réalisés avec la version de drivers Intel 32.0.101.5542

[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]

Mesures de l’écran

On commence notre essai avec le test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.

Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivant 51 patchs de couleurs avec comme cible le profil sRGB.

Pour commencer en SDR :

Comme on peut le voir, la calibration est acceptable de base, nous avons du 6600K pour du 6500K attendu. Le delta E est lui à 2,38 % d’écart moyen et 8,39 % au maximum. Ici nous avons surtout une variation sur le bleu.

Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 410 cd/m² avec un taux de contraste à 1315:1.

L’espace colorimétrique est le suivant :

  • 97,2% sRGB
  • 72,8% Adobe RGB
  • 75,7% DCI P3

Les mesures après calibration :

L’écran a été calibré selon un profil cible sRGB pour un usage bureautique.

Une fois calibré, la dalle se révèle très intéressante, nous avons du 6466K pour du 6500K attendu, ce qui est très bon. Le delta E est lui à 0,69 % d’écart moyen et 5,56 % au maximum. Encore une fois, les plus grandes variations sont sur le bleu.

Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 400 cd/m² avec un taux de contraste à 1285:1.

Pour ce qui est de la réflectance de l’écran, nous avons une dalle matte en plastique. Un bon choix pour un usage en environnement lumineux.

 

[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]

Autonomie 

L’autonomie de l’appareil a été mesurée via le benchmark pour batterie intégrée à PCMark10. Les modes testés sont les modes vidéo, productivité et jeux vidéo. La gestion d’énergie est restée sur le mode normal. La luminosité de l’écran a été réglée sur 200Cd/m² sans HDR et le son sortait via des écouteurs branchés à la prise jack du laptop.

Comme on peut le voir, nous avons ici un bon élève en lecture vidéo avec presque de 11h d’autonomie. Le test en applicatif est lui très tout aussi bon avec plus de 12h d’autonomie. Dans l’ensemble le Zettabook 14 s’en sort de justesse avec sa batterie de 55 Wh, même si nous nous attendions à au moins 16h d’autonomie comme annoncé par le constructeur. Une batterie de plus grande capacité aurait été un vrai plus, au moins 70 Wh sur ce segment est devenu la norme depuis presque 2 ans.

Le système de refroidissement

À l’extérieur, nous avons 2 ouvertures devant l’écran pour aspirer l’air frais et expulser l’air chaud du laptop. Dans les faits, le système de refroidissement arrive à tenir un 3600 MHz à 33W pour une température qui monte à 101 °C. Sur batterie, la température baisse à 75°C pour 16W avec une perte de performances de seulement 6%.

[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]

Performances CPU synthétiques

Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le core Ultra 5 125U qu’embarque cette machine sera comparée aux résultats obtenus par le 1360P qu’équipais le MSI prestige 13 Evo de 990g également à un tarif proche.

Cinebench R20

On commence avec Cinebench R20, ici le 125U affiche de faibles performances en single core ainsi qu’en multi core.

Cinebench R23

On poursuit avec Cinebench R23, ici le 125U se classe une fois de plus en bas du tableau, bien retrait des autres ultrabooks.

Geekbench 3 et Geekbench 5

Impossible de lancer les benchmarks Geekbench, le PC BSOD au lancement. Il s’agit d’un bug que nous voyons de plus en plus sur les derniers laptops AMD, et maintenant chez Intel également.

3DMark CPU Profile 

Sur 3DMark CPU profile, ce Ultra 5 125U se place une fois de plus en bas du classement.

Globalement ce Zettabook 14 n’est pas un foudre de guerre et parvient tout juste à faire jeu égale avec les i5 1235u de génération précédente.

 

[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]

Performances GPU synthétique

Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Le Zettabook 14 dispose d’un IGP intégré au CPU ultra 5 125U, il s’agit d’un Intel Arc de 4cu soit 512 core.

3DMark Timespy 

On commence avec 3DMark Time Spy, ici la Intel Arc de 4 cu affiche de faibles performances et se place en bas du classement.

3DMark Timespy extreme 

Tout comme pour Time Spy, même constat. Ici l’Intel Arc de 4cu se place en bas du classement.

3DMark Firestrike

Sur 3DMark Firestrike, cette Intel arc de 4cu se place en base du classement, en retrait de plus de 30% face aux Intel Xe de 96sp de génération précédente.

3DM Firestrike Extreme

Sur 3DMark Firestrike Extreme, les performances sont encore en retrait face aux précédentes générations d’IGP Intel.

3DM Firestrike Ultra 

Sur Firestrike Ultra, le Zettabook 14 affiche une fois de plus de faibles performances.

3DM Speedway

On termine avec 3DMark Speedway qui est un benchmark uniquement graphique. Ici, on remarque que bien que ces nouveaux IGP soient équipés pour gérer le Ray Tracing, dans les faits il ne faudra pas compter dessus pour ce type de rendu.

[nextpage title= »Performances en productivité »]

Performances en productivité

Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou DaVinci Resolve.

PCMark 10 Extented

Sur PCMark 10, le Zettabook 14 se montre peu performant sur tout l’ensemble des benchmarks.

PCMark 10 : application 

Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, le Zettabook 14 affiche encore de très basses performances, bien en retrait face aux solutions Intel de la génération précédente.

Blender

Sur Blender, le Zettabook 14 affiche de faibles performances que ce soit sur la partie GPU ou bien CPU.

UL Procyon : AI Computer vison

UL Procyon AI Computer Vision est un benchmark qui donne un aperçu des performances des moteurs d’inférence IA. Hélas, impossible de lancer le benchmark qui est trop lourd pour la carte graphique.

Ce Thomson Zettabook se montre une fois de plus bien en retrait en applicatif et productivité. Passons maintenant à la conclusion…

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion

On arrive à la fin de ce test et la conclusion n’est pas des plus reluisantes. Le test ne partait pas sur un bon pied en apprenant le tarif affiché par cette configuration. Affiché à plus de 1 200 €, le Thomson Zettabook a pourtant de bons arguments avec sa dalle de bonne qualité et sa connectique variée. Hélas, sa qualité de fabrication n’est pas à la hauteur de son positionnement tarifaire. Il en est de même pour sa configuration et ses performances. De plus, son autonomie qui aurait dû être son point fort n’est pas au niveau des meilleurs ultrabooks proposés à des tarifs similaires. Pour prétendre à un tel tarif, le Zettabook aurait au moins dû proposer un châssis rigide, une batterie de plus de 70 Wh et un Intel Ultra 5 125H pour de meilleures performances.

Dans son état actuel, le Zettabook 14 aurait pu être une bonne solution pour un usage nomade ou pour des étudiants en proposant un tarif inférieur à 900 €.

Pour rappel, le Thomson Zettabook 14 est affiché au tarif de 1289 € dans cette version Ultra 5-125u, 512 Go de stockage et 16 Go de RAM que nous testons ici.

Le Zettabook 14

On a aimé :

  • La consommation réduite des composants
  • La qualité de la dalle IPS
  • La bonne autonomie en vidéo et productivité
  • La connectivité

On aurait aimé :

  • Une batterie de plus grande capacité
  • Un CPU de série H avec Intel Arc 8 cu
  • Un châssis plus rigide
  • Un meilleur packaging
  • Un trackpad plus grand
  • De meilleurs haut parleurs
  • Une meilleure calibration en SDR
  • Un meilleur tarif

Ce Thomson Zettabook 14 affichait une configuration intéressante aux premiers abords, mais c’était avant de connaître son tarif. Affiché à plus de 1 200 €, ce laptop aurait dû proposer des performances et une autonomie à la hauteur. Hélas, il ne fait qu’aussi bien que des laptops proposé à moins de 900 € affichant les mêmes performances et autonomie. Cela sans tenir compte des lacunes sur sa rigidité et ses haut parleurs.

Prime LC aRGB : des kits watercooling ASUS abordables !

Petit tour du côté du refroidissement processeur avec la série Prime LC aRGB d’ASUS qui a été annoncée lors du Computex. Avec cette série, la marque nous propose des kits plutôt abordables, mais surtout rationnels avec une petite touche de customisation !

Prime LC aRGB : les nouveaux kits d’ASUS arrivent !

watercooling AIO ASUS Prime LC Avec cette série, nous retrouvons en réalité deux références en compagnie des LC 360 et LC 240. Respectivement, il s’agit d’AIO profitant d’un radiateur en 240 mm et 360 mm en aluminium.

Toutefois, la série se distingue par quelques éléments intéressants comme des ventilateurs prémontés. Pour le câblage, un splitter est également proposé afin de réduire le nombre de prise fan occupées sur votre carte mère, ce qui est toujours pratique.

Sinon, d’un point de vue esthétique, le bloc pompe propose deux couvercles avec un effet de profondeur infini. Le premier, plus sobre, affiche un logo ASUS avec des petits points un peu partout. Le second, met en avant le logo de la série Prime avec divers liserés.

Si les fiches produits sont disponibles sur le site d’ASUS, malheureusement, les caractéristiques détaillées sont inconnues. Par ailleurs, on sait que la pompe se montera sur des plateformes mainstream comme l’AM4/5 ou le LGA-1851/1700/1200/115x.

Pour les prix, comptez $115 le modèle en 240 mm et $132 en 360 mm avec une disponibilité déjà effective en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Dans tous les cas, on retiendra une production en Allemagne si l’on en croit nos confrères.


Par ici et là les fiches produits d’ASUS !


Dragon Age The Veilguard, quid des configs PC ?

Le 31 octobre, la saga Dragon Age recevra un nouvel opus avec Dragon Age The Veilguard. Parmi les bonnes nouvelles, nous apprenons que le titre ne nécessitera pas de compte EA Play pour jouer, il sera également disponible sur Steam et tournera sur Steam Deck Day-1. Idem, pas de DRM Denuvo qui viendra sabrer vos performances notamment. Bref, les configurations requises pour y jouer sur PC sont maintenant connues, à quoi faut-il s’attendre ?

Dragon Age The Veilguard, quelles configs PC sans ray tracing ? 

Dragon Edge The Veilguard Au niveau des configurations annoncées, nous retrouvons deux volets, un sans le ray tracing, l’autre avec. Comme vous allez le voir, cela change du tout au tout, surtout la partie graphique.

Ainsi, sans ray tracing, nous retrouvons un jeu plutôt léger qui ne nécessitera qu’un Ryzen 3 3300X ou un Core i5 8400. Du côté du GPU, ce sont des GTX 970 et R9 290X qui sont recommandées. Avec cette configuration, on sera prêt pour jouer en 1080p à 30 images/sec avec les détails en faibles.

La configuration recommandée pour jouer en 1440p à 30 FPS ou en 1080p à 60 FPS (détails élevés) affiche des processeurs plus gros. On passe alors du du Ryzen 7 3700X ou du Core i9 9900K. Dans ces conditions, il semblerait qu’il faille au moins un CPU en huit cœurs. Sinon, des RTX 2070 et RX 5700 XT sont nécessaires.

Enfin, la config Ultra (2160p à 60 FPS + détails en ultra) nécessitera un i9 12900k ou un Ryzen 9 7950X. Quant à la partie graphique, accrochez-vous, des RTX 4080 et RX 7900 XT sont listées. Enfin, le jeu prendra 12 Go de VRAM contre 8 et 4 Go pour les configurations recommandées et minimales.

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Avec le ray tracing :

En activant le ray tracing on retiendra que la partie graphique devient de suite plus importante. En effet, avec le RT Selective (2160p @30 FPS ou 1440p en 60 FPS), une RTX 3080 ou une RX 6800 XT sont requises, idem pour le RT On (1440p en 30 FPS). Cependant, si on passe les options ray tracing en ultra (2160p à 30 FPS), les exigences montent d’un cran : RTX 4080 ou RX 7900 XTX. Idem pour la quantité de mémoire vidéo nécessaire qui affiche au bas mot 10 Go tandis que l’on retrouve quelques ajustements au niveau du CPU.

Pour finir, ce Dragon Age The Veilguard semble nécessiter 16 Go de RAM et ce, quel que soit le preset graphique. Sinon, quant au stockage, il vous faudra un bonne connexion pour le télécharger en moins d’une nuit puisqu’il est question d’un espace de stockage de 100 Go requis. Bien évidemment, pour s’épargner les temps de chargements interminables, un SSD est conseillé.

Galax annonce des cartes mères Boomstar Z890 Starlight !

Deux nouvelles cartes mères font leur apparition dans le catalogue de Biostar avec les Boomstar Z890 Starlight. Il s’agit en réalité d’un seul modèle décliné en deux coloris : blanc et noir. Bref, deux nouvelles cartes qui présentent très bien.

Boomstar Z890 Starlight : deux nouvelles cartes mères chez Galax !

Carte mère Galax Boomstar Z890 Starlight Au programme, nous retrouvons deux nouvelles références déclinées au format ATX. Ces dernières, équipées d’un socket LGA-1851 et d’un chipset Z890 sont parfaitement adaptées pour les futurs Core Ultra 200 d’Intel.

Au niveau de la construction, nous avons que ces modèles bénéficient d’un PCB en huit couches embarquant un total de 18+1+1 phases d’alimentation. Concernant la mémoire, la marque nous propose des références en 4x DIMM avec un support de RAM pouvant atteindre les 8667 MT/s. Concernant le refroidissement, nous retrouvons un système de caloducs reliant les dissipateurs VRM.

Carte mère Galax Boomstar Z890 Starlight

Sinon, nous avons une connectique tout à fait classique avec trois PCIe x16 dont un premier slot fonctionnant à la norme 5.0 en x16. La partie stockage met en avant quatre M.2 donc un en PCIe 5.0 x4 ainsi que quatre SATA visiblement. Autrement, on aura le droit à du WiFi 7 et du Bluetooth 5.4.

Si vous êtes tombés sous le charme de ces cartes (ou pas d’ailleurs), sachez qu’il y a très peu de chance de les voir arriver en France. En effet, il s’agit de cartes exclusives au marché chinois.

ASUS ROG Thor III : des alimentations très haut de gamme !

Chez ASUS, nous retiendrons l’annonce d’une nouvelle série d’alimentations avec les ROG Thor III. Il est ici question d’une gamme proposant trois nouveaux blocs avec des unités haut de gamme comme nous allons le voir !

ROG Thor III : des alimentations haut de gamme chez ASUS ! 

Alimentation ASUS ROG Thor III Clairement, avec cette série, nous sommes ans le haut du panier avec des blocs qui affichent des puissances de 1000W, 1200W et 1600W. Les rendements s’annoncent comme très bons puisque l’on retrouve des blocs de 1000W et 1200 certifiés 80+ Platinum. La version en 1600W va encore plus loin : 80+ Titanium.

Avec ceci, ces unités profitent d’un design particulièrement soigné. Comme on peut le voir, elles profitent également d’un petit affichage OLED latéral que l’on pourra repositionner suivant l’orientation du bloc.

En interne, la marque s’appuie sur des composants de qualité avec, par exemple, des MOSFET au nitrure de gallium annoncé comme plus efficace. Sinon, la technologie GPU-FIRST permettra au bloc de fournir de la puissance en fonction de l’activité GPU et non CPU. Ceci permet une meilleure anticipation des pics de consommation par exemple.

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Bien évidemment, la gestion des câbles est entièrement modulaire avec une connectique présentant des contacts en cuivre de haute qualité.

Bref, nul doute que le montant de la facture sera au niveau des prestations fournies par ASUS.


Par ici la fiche produit du modèle de 1600W ! 


Sayonara Ryzen 7 5800X3D !

Parmi les meilleurs processeurs de jeu, nous avons le Ryzen 7 7800X3D, le goat, mais aussi le Ryzen 7 5800X3D, plus ancien, surtout socket AM4. Cependant, ce dernier aurait été arrêté par AMD, c’est ce qui explique sa récente augmentation de prix comme nous vous le disions ici.

AMD stoppe le Ryzen 7 5800X3D ! 

Pour rappel, le 5800X3D, c’est LE processeur qui a réellement fait la différence avec Intel. En effet, l’amélioration de la quantité de mémoire cache L3 en faisait un adversaire redoutable, surtout en jeu… D’autant que la consommation de ce dernier était ridicule. Bref, il a rapidement gagné en popularité, même encore récemment, c’était un excellent choix pour qui voulait assembler une machine de jeu à moindres frais. Il faut dire que le combo Ryzen 7 7800X3D et carte mère AM5 restent encore onéreux.

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Malheureusement, le processeur n’est plus aussi disponible qu’auparavant, loin de là. Si on le cherche, on peut encore le trouver dans quelques boutiques, à des prix élevés ou via Amazon en passant par un revendeur tiers. En réalité, la raison derrière ça est toute simple : AMD aurait tout simplement arrêté son processeur. En l’état, si vous voulez un modèle X3D neuf en AM4, pas le choix, il faudra vous tourner vers le Ryzen 7 5700X3D.

AMD Ryzen 7 5800X3D

Ce choix n’est cependant pas surprenant puisque, si tout se goupille bien, nous devrions avoir le Ryzen 7 9800X3D arriver très prochainement. Il est donc temps pour le 5800X3D (sorti en avril 2022) de tirer sa révérence.

Western Digital annonce des disques durs de 32 To !

Du côté de Western Digital, nous retrouvons l’annonce de nouveaux disques durs avec de très grosses capacités. Bien évidemment, ces solutions sont à destination du secteur professionnel et des data centers. La marque donc des disques durs pouvant atteindre les 32 To !

Western Digital : des disques durs de 32 To !

Disque dur Western Digital UltraStar DC HC690 32 To Concrètement, l’entreprise propose plusieurs gammes de disques durs offrant de fortes capacités. Avec sa série UltraStar DC HC690, nous retrouvons ce qu’il se fait mieux au niveau des capacités par la marque avec des unités atteignant les 32 To. Pour y parvenir, l’entreprise intègre jusque 11 plateaux dans ce modèle tout en exploitant la technologie d’enregistrement SMR. Au niveau des performances, la marque évoque des débits de transferts de 257 MiB/s (~270 Mo/s) et une faible consommation de 5,5W.

Sinon, on retrouvera la série UltraStar DC HC590 qui affiche des capacités en baisse par rapport au HC690. Effectivement, ce dernier ne pointe plus qu’à 26 To au maximum, cependant, les débits supérieurs atteignant les 288 MiB/s (~302 Mo/s). La consommation est cependant en légère hausse à 5,6W en idle. Il semble se positionner comme un bon ratio performances/consommation.

Pour finir, on retrouvera la série Gold qui affiche aussi des capacités de stockage de 26 To. Toutefois, cette gamme se destine aux intégrateurs systèmes et revendeurs. Ici, nous avons un MTBF de 2,5 millions d’heures ainsi qu’une garantie constructeur de 5 ans.

Bon plan : carte graphique RTX 4060 Python II à 270 € chez RDC !

Nouveau bon plan avec une carte graphique signée NVIDIA. Chez Rue du Commerce, si on le souhaite, on pourra mettre la main sur une RTX 4060 Python II de chez Gainward pour quelque 270 € environ !

RTX 4060 Python II : la carte de Gainward vendue 270 € ! 

Bon plan Gainward RTX 4060 Python II

Avec cette carte, nous retrouvons donc un modèle plutôt compact que ne mesurera que 24,9 cm de longueur. Clairement, avec un boîtier moyen tour, pas de problème pour la faire rentrer… D’autant qu’il s’agit d’un modèle double slot strict.

Le système de refroidissement va à l’essentiel avec un bloc d’aluminium dans lequel sont usinées des ailettes. Afin de mieux répartir la chaleur, nous avons aussi un système de caloducs en cuivre. Cet ensemble est surmonté par deux ventilateurs, bref, c’est suffisant pour refroidir les 115W de TDP de la carte.

Au niveau des fréquences, le modèle proposé affiche un boost de 2460 MHz, ce qui correspond à la fréquence d’origine de la carte. Il n’y a pas d’overclocking d’usine ici.

La connectique met en avant trois sorties DisplayPorts couplées à une prise HDMI. Au niveau de l’alimentation, pas besoin de bloc de nouvelle génération ou de passer par un adaptateur à 16 broches puisque l’on retrouve un bon vieux PCIe 8 pins.

Enfin, la carte en elle-même propose des performances suffisantes pour jouer en 1080p dans de bonnes conditions suivant les jeux. En effet, selon le titre, les 8 Go de mémoire pourront être limite, toutefois, pour du jeu compétitif, let’s go !

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[UNBOXING] Colis presse Intel avec la MSI MEG Z890 Unify-X

[nextpage title= »Introduction : »]

Nous continuons à faire le tour des cartes mères architecturées autour du chipset Z890 avec l’arrivée, hier, de la MSI MEG Z890 Unify-X (page produit). Celle-ci fait partie du colis presse que nous avons réceptionné en provenance d’Intel France, avec un exemplaire du Core Ultra 5 245F et du Core Ultra 9 285F. Nous avons aussi réceptionné un exemplaire du kit mémoire Kingston Fury de 48 GB à 8200 MT/s CL40 CUDIMM et un système de refroidissement MSI MAG CoreLiquid I360 que NHU9B vient d’ailleurs de passer en revue.

Mais quel bonheur de voir MSI reproposer avec le lancement du chipset Z890, un exemplaire de sa série « Unify-X ». Le dernier modèle que nous avions eu l’opportunité de tester était la MSI MEG Z690 Unify-X. Cette nouvelle carte fait sans aucun doute partie des modèles qui seront prisés par les overclockeurs afin de pousser au maximum leur processeur Arrow Lake. Il s’agit d’une carte, que nous appelons dans le jargon « XOC », entendez par là, une carte mère qui peut être utilisée pour des tests d’overclocking extrême. La plupart des marques disposent d’un modèle XOC au sein de leur catalogue comme par exemple la ROG Maximus Z890 APEX, l’ASRock Taichi Z890 OCF ou encore, l’AORUS Z890 Tachyon.

 

Les processeurs Intel Core Ultra 200S du kit presse :

Celui-ci reprend le même code couleur que celui que nous avions reçu à l’occasion du lancement de la 14e Gen avec bien sur la couleur bleue qui domine. Elle s’ouvre, lors d’une première étape par la gauche, comme un livre.

On y découvre une illustration d’un processeur Core Ultra 200S ainsi que sur la droite, un bloc transparent dans lequel est inséré, non pas un processeur, mais bien une illustration cartonnée d’un Core Ultra 200S. À l’arrière, on retrouve un tableau qui reprenant les cinq processeurs qui seront lancés officiellement le 24 octobre, c’est-à-dire, les Core Ultra 9 285K, les Core Ultra 7 265K/265KF et les Core Ultra 5 245K/245KF.

Enfin, si vous ouvrez la seconde partie, par la droite, ce sont le Core Ultra 9 285K et le Core Ultra 5 245K qui se dévoilent. Ils sont bien entendu protégés par une coque plastique avant de prendre place sur l’une de nos cartes mères architecturées en Z890.

Merci à INTEL France pour la mise à disposition de ce colis presse Intel. N’oubliez pas que notre dossier complet concernant les annonces d’Intel sur les Core Ultra 200S est disponible en suivant ce lien.

[nextpage title= »La MSI MEG Z890 Unify-X : »]

La série « Unify » a été lancée fin d’année 2019 avec l’excellente MEG X570 Unify que nous avions eu la chance de pouvoir tester en exclusivité. L’idée de MSI, avec cette nouvelle série, était de proposer une carte qui va à l’essentiel, laissant de côté le rétro-éclairage RGB, afin de se concentrer principalement sur l’overclocking.

 

Le bundle :

Nous sommes ici sur une boite relativement sombre qui fait la part belle au noir et au gris, dans le même esprit que le PCB. Quelques touches de couleurs bleues et mauves nous rappellent que nous avons à faire à une carte mère Intel. La carte MSI Z890 Unify-X fait partie de la série « MEG » chez MSI pour « MSI Enthusiast Gaming », qui représente les cartes hauts de gamme de MSI, et donc souvent, les plus onéreuses. C’est souvent sur cette série que l’on découvre les nouvelles technologies mises en place par MSI et qui débarque par la suite sur les autres séries.

Dès l’ouverture de la boite, MSI ne cache pas ses intentions avec un « Made to shatter records » que l’on pourra traduire par « Faites pour pulvériser des records » : le ton est donné. Un petit tour par le bundle de cette MSI MEG Z890 Unify-X afin de voir si celle-ci bénéficie « d’accessoires particuliers ». On retrouve un bundle assez complet, avec peut-être deux éléments qui sortent du lot.

Premièrement, la télécommande qui porte le nom de « Tuning Controller » avec son câble « EZ Front Panel ». Elle se destine principalement aux overclockeurs qui vont pouvoir modifier les paramètres en un seul click. Nous vous expliquerons les différentes fonctions à la page suivante.

Et deuxièmement, une petite clé, qui n’est pas un tournevis, mais une douille hexagonale, qui sert principalement à faciliter le démontage et l’installation des vis de fixation M.2.

 

Nouveau chipset Z890 et socket LGA-1851 :

Cette nouvelle carte mère est architecturée autour du nouveau chipset d’Intel, le Z890. L’un des changement majeur est le socket, qui n’est plus un LGA-1700, mais qui continue de grandir avec à présent 1851 pins et qui se nommera donc, LGA-1851. Bonne nouvelle cependant, l’entraxe reste identique, ce qui signifie que vous pourrez encore utiliser votre système de refroidissement compatible avec le socket LGA-1700.

On peut découvrir que la carte dispose à l’arrière une imposante backplate en acier dont le rôle sera aussi d’optimiser le refroidissement des mosfets via l’arrière du PCB. Des pads thermiques font le lien entre le PCB et la backplate afin de transférer la chaleur.

Nous reviendrons en détails sur ce socket et plus particulièrement sur les processeurs Arrow Lake car il semblerait que le point chaud du processeur soit différent de la génération précédente.

 

Les différents radiateurs :

Le PCB, composé de huit couches, a comme dimension, 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir et le gris mais sa grande particularité est de faire (presque) l’impasse sur le rétroéclairage RGB, ce qui lui confère énormément d’élégance. À l’heure où les constructeurs rivalisent parfois d’imagination pour faire étinceler votre carte mère, avoir l’opportunité de s’en passer est un réel luxe.

Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois !
Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui entoure le socket. Ces blocs imposants recouvrent l’étage d’alimentation et sont traversés par des caloducs en U. Une partie est insérée dans le radiateur et l’autre est en contact directement avec les mosfets. Il y a bien entendu un pad thermique de 9W/mK qui fait la liaison entre les deux. Ces pads devraient permettre un gain de 2.5°C par rapport aux 7W/mK. Le couvercle en aluminium qui recouvre les sorties externes est frappé du logo de MSI, représenté par un dragon.

Enfin, le troisième est celui qui recouvre le chipset mais aussi les nombreux emplacements SSD M.2 qui s’y cachent. La hauteur est faible afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques. On y retrouve le logo de la série MEG avec l’inscription « MSI Enthusiast Gaming ». Si vous êtes bien attentif, vous remarquerez que la carte mère est traversée de nombreuses diagonales qui forment le X de cette série Unify.

 

Les PCIe et les emplacements mémoires DDR5 :

Cette MSI MEG Z890 Unify-X peut accueillir au maximum deux barrettes mémoires de DDR5. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 9600 MT/s (OC) et pour une quantité maximal de 96 GB. Nous verrons, lors de notre test, ce qu’il en est de l’utilisation de barrettes DDR5 CUDIMM puisque cette dernière est compatible avec ce type de barrettes mémoires. Pour rappel, la particularité de ces nouvelles barrettes, par rapport à ce que nous connaissons actuellement avec la DDR5 UDIMM, c’est la présence d’une nouvelle puce intégrée au PCB, qui porte le nom de CKD (Client Clock Driver). Cette puce CDK pourra ajuster de manière dynamique la fréquence mémoire ainsi que la tension en fonction de la charge de travail.

En ce qui concerne les ports PCIe, cette MSI MEG Z890 Unify-X dispose de deux emplacements PCIe 5.0 x16 et x8, d’un emplacement PCIe 4.0 x4 et d’un emplacement PCIe 4.0 x1. Le port PCIe principal dispose de la fonction « EZ PCIe Release ». Vous pourrez libérer très facilement votre carte graphique par une simple pression d’un bouton.

 

Six emplacements SSD M.2 :

Une plaque en aluminium noir dont la découpe vient parfaitement s’associer avec celle posée sur le chipset, recouvre, non pas un, pas deux, pas trois, pas quatre mais bien cinq emplacements SSD de type M.2 au niveau du PCB ! N’est-ce pas un peu trop finalement ? On récapitule, en commençant par le premier, qui est se trouve juste à côté des emplacements mémoires (M2_6) câblé en PCIe 5.0 x4 et qui peut accueillir un SSD M.2 2280/2260. Le suivant est celui qui se trouve sous le socket (M2_1) et câblé en PCIe 4.0 x4 et qui peut accueillir un SSD M.2 2280/2260.

On retrouve ensuite les trois autres emplacements SSD M.2 avec, un M.2 de type 2280 en PCIe 4.0 x4, un M.2 de type 2280 en PCIe 5.0 x4 et encore un M.2 de type 2280 en PCIe 5.0 x4.

On retrouve ensuite encore quatre emplacements SSD M.2, câblés en PCIe 4.0 x4 et qui pourront accueillir, selon leurs emplacements, des SSD M.2 22110/2280/2260. Le système de fixation de ces différents emplacements SSD M.2 ne nécessitent aucune vis. Il vous suffit de placer votre SSD et de verrouiller le clips de sécurité. De plus, tous les emplacements SSD bénéficieront de la technologie « EZ M.2 Shield Froze II », c’est-à-dire que vous avez un pad thermique sous et sur votre SSD afin d’optimiser la dissipation. Vous ne pourrez pas dire qu’il vous manque du stockage sur cette carte mère.

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Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont très nombreux sur ce modèle ce qui est devenu une habitude chez ASUS sur ce modèle APEX. Cela confirme bien sa position de carte dédiée à l’overclocking. Une série de ces outils se trouve inséré sur la télécommande présente dans le bundle, voici les différentes fonctions qu’elle propose. La longueur du câble est de 130 cm de quoi avoir de la marge !

  • Le Debug Code LED : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot.
  • L’OC Button +/- : permet en fonction de votre choix dans le BIOS d’augmenter soit la fréquence BCLK soit le coefficient multiplicateur.
  • Le bouton Power : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Le Reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec. Le bouton peut-être désormais affecté à une autre tache via le BIOS.
  • OC Retry : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset ne permet pas de redémarrer la carte mère : seule solution 6, 7 secondes en maintenant appuyé le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre de suite.
  • OC Fail Save : permet de redémarrer la carte même si les paramètres choisis dans le bios ne permettent pas le boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés.
  • Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.

Enfin, sur le PCB ou à l’arrière avec les connecteurs externes, cette MSI MEG Z890 Unify-X dispose des différents boutons :

  • Le EZ Debug LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elle reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.
  • Le ES Digi-Debug LED : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot.
  • Le EZ Memory Detection LED : une petite LED qui vous indique si votre stick mémoire a un problème.
  • Switch BIOS : permet de switcher entre les deux bios. Vous pouvez ainsi choisir d’avoir un bios « overclocking » et un bios plus stable pour une configuration H24.
  • ProbeIT : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.

Et pour terminer, les trois boutons présents sur l’arrière de la carte mère, au niveau des connectiques externes :

  • Le Flash BIOS : va vous permettre de flasher votre carte mère directement via un BIOS placé sur une clé USB. Vous avez toujours aussi la possibilité de le flasher via l’interface du BIOS.
  • Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS lors d’un échec au boot.
  • Le Smart Button : par défaut, celui-ci aura une fonction identique au reset. Mais, via le BIOS, vous pouvez le paramétrer afin qu’il éteigne les différentes LED (Mystic Light ON/OFF), d’avoir une fonction Safe Boot pour forcer le redémarrage mais tout en gardant les paramètres ou de Turbo Fan, afin que l’ensemble des ventilateurs connectés à la carte mère moulinent à plein puissance.

Le PCB :

Notre MSI MEG Z890 Unify-X se base sur une alimentation en 22 (110A) VCORE + 2 SA + 1 GT + 1 VNNAON phases. Les 22 phases placées en parallèles et sont donc réellement au nombre de 11. Le contrôleur est une puce Renesas RAA 229131, déjà utilisée sur les cartes mères hauts de gamme du chipset Z790. Autant dire qu’elle ne rencontrera aucun souci pour supporter les nouveaux processeurs hauts de gamme Intel Core Ultra 200S.

Les 22 mosfets sont quant à eux tous des tous des modèles Renesas R2209004 de 110A groupés en parallèle par phase et ainsi permettre de les dédoubler sans avoir recours à un doubleur. Les mosfets dans les étages de puissance génèrent le plus de chaleur car ils sont responsables de la conversion de tension et de la livraison au CPU à partir du connecteur EPS 12 volts.

 

Les connectiques :

Au niveau des connectiques de notre MSI MEG Z890 Unify-X, c’est bien entendu très complet. Débutons avec les trois boutons qui permettent de flasher le BIOS, de faire un Clear CMOS ainsi que le Smart Button dont nous vous avons expliqué la fonction ci-dessus. Personnellement, vous devrez être prudent lorsque vous insérez un USB, à l’aveugle, derrière votre boitier, de ne pas pousser sur l’un de ces boutons. Nous aurions aimé les voir positionner plus en hauteur.

On retrouve ensuite huit USB 10Gbps (Type-A), deux USB 10Gbps (Type-C), deux Thunderbolt 4 40Gbps (Type-C), un port Ethernet de 5G ainsi que les deux embouts pour l’antenne Wi-Fi qu’il suffit de clipser. Bonne nouvelle aussi pour les overclockeurs, la carte dispose de deux connecteurs PS/2 afin de venir y connecter un clavier et une souris. Mais pourquoi encore utiliser ce type de connecteur en 2021 ? Tout simplement parce que certains benchs sont plus performants sous XP (Super Pi) et que l’utilisation de périphériques non USB facilite grandement l’installation de l’OS.

 

Le kit mémoire Kingston Fury CUDIMM :

Afin d’avoir une plateforme complète, nous avons également réceptionné un kit Fury de 48 GB à 8200 MT/s CL40 CUDIMM de la marque Kingston. Celui-ci se compose de deux barrettes de 24 GB, pour un total de 48 GB. Concernant les timings, à part le CL de 40, nous ne connaissons pas les autres, puisque la boite n’en fait pas mention et que le kit ne semble pas encore référencé en ligne.

C’est donc bien un kit CUDIMM. Oui, mais ça change quoi ? Ces nouveaux kits mémoires CUDIMM vont permettre d’atteindre des fréquences plus élevées que ce que nous connaissons actuellement. Cette puce CDK va ajuster de manière dynamique la fréquence mémoire ainsi que la tension en fonction de la charge de travail. D’après ce que nous avons pu lire, les kits DDR5 CUDIMM auront besoin d’un processeur Arrow Lake, et donc du contrôleur mémoire de cette 15e GEN ainsi que d’une plateforme Z890 pour fonctionner.

Pour terminer cet unboxing, sachez que nous avons aussi réceptionné un exemplaire du système de refroidissement de type AIO, le MSI MAG CoreLiquid I360 que NHU9B vient d’ailleurs de passer en revue. Sa conclusion était d’ailleurs sans appel puisqu’il a reçu un award platinum.

Rendez-vous le 24 octobre afin de découvrir le test complet de ces différents composants.

À priori, pas de RTX 50 Super de prévue !

Ces derniers temps, pas mal de rumeurs et de leaks entourent les RTX 50 de NVIDIA… En même temps logique, le lancement arrive petit à petit. Si la date de lancement des premiers modèles se situe autour du CES 2025, nous apprenons aujourd’hui que le caméléon n’aurait pas prévu de refresh pour ces cartes !

Pas de RTX 50 Super au programme :

NVIDIA RTX 50 Super De temps en temps, nous avons le droit à une série de cartes graphiques refresh chez NVIDIA. C’était le cas avec les RTX 2000 qui a eu le droit à son lot de cartes Super et de la génération actuelle avec les RTX 4000 Super. Toutefois, les RTX 3000 n’y ont pas eu le droit. Visiblement, avec les RTX 50, cela ferait comme avec les RTX 30 : il n’y aurait tout simplement pas de cartes refresh d’envisagées, c’est ce que l’on apprend via nos confrères d’ITHome.

Les RTX 5080 et RTX 5090 sont donc attendues pour le CES 2025 avec une conférence tenue par Jensen Huang un jour avant le début du salon. Les autres cartes, de leur côté, arriveraient plus tard. On peut donc s’attendre à ce que les RTX 5070 Ti et RTX 5070 arrivent en février tandis que le lancement des RTX 5060 Ti et RTX 5060 aurait lieu en mars.

Petit à petit, les éléments se mettent en place.