Apacer NOX RGB : Un nouveau kit de RAM RGB sur le marché

Nouvelle RAM chez Apacer qui annonce sa NOX RGB. De la DDR4 offrant un éclairage lumineux et des fréquences comprises entre 2400 MHz et 3200 MHz. Du classique jusqu’à présent.

Apacer NOX RGB : un nouveau kit lumineux sur le marché

Apacer NOX RGBAu programme, Apacer lance des kits dont les capacités sont comprises entre 4 Go et 32 Go. Les fréquences commencent à partir de 2400 MHz avec des timings de 16-16-16-36 pour 1.2V et finissent à 3200 MHz pour du 16-18-18-38 en 1.35V. Bien sûr, la compatibilité XMP2.0 est de la partie.

Enfin, on termine avec le RGB qui est présent via une lightbar massive. Le tout sera compatible avec le MysticLigh, Aura Sync, RGB Fusion et Polychrome Sync.

Pour l’instant, pas de prix ni de date de lancement.

Ryzen 3000 : du gros CPU allant jusqu’à 16 cœurs et 32 threads !

Les Ryzen 3000 d’AMD devraient débarquer lors du Computex et certains leaks indiquent que les plus gros de la série seraient de vraies brutes. Récemment, TUM_Apisak donnait quelques infos sur un engineering sample de « Ryzen 9 » avec 16 cœurs !

Ryzen 3000 : 16 cœurs à 4.2 GHz ! 

Ryzen 3000

Comme Lisa Su l’a dévoilé lors du CES, les nouveaux Ryzen seront dotés de plusieurs dies. Nous aurons un premier die, le I/O die gravé en 14 nm et les dies core en 7 nm. Ces derniers abriteront jusqu’à 8 cœurs et seront présents en nombre plus ou moins important selon les références (jusqu’à 8 dies core pour les plus gros Epyc).

Actuellement, au vu du temps restant avant le CES, AMD devrait être en train de finaliser sa nouvelle génération. TUM_Apisak évoque un Ryzen 9 engineering sample doté de 16 cœurs et 32 threads. Au niveau des fréquences, ça tape puisque les bruits de couloirs parlent de 3.3 GHz de base et 4.2 GHz en boost. Des caractéristiques proches d’un Threadripper 2950X qui, pour rappel, tourne à 3.5 GHz/4.4 GHz.

Toutefois, cette débauche de cœurs et de fréquence aura forcément un impact sur les cartes mères. Effectivement, les moins bien fournies en étage d’alimentation risquent d’être limites.

Comet Lake : changement de carte mère pour les futurs CPU d’Intel

Jusqu’à présent, via ses Core i9 9000, Intel propose des CPU dotés de 8 cœurs et 16 threads. Le socket actuellement en service est le LGA-1151″v2 » via une série de chipsets en 300 series. Cependant, les mauvaises habitudes ont la vie dure et pour passer à 10 cœurs, devinez… Il faudra encore changer de carte mère…

Comet Lake : encore un changement de carte mère… 

Intel Comet Lake 400 series - 495 series
Les séries 400 et 495 apparaissent clairement.

Tout ceci se sait via un listing pour un pilote chipset côté serveur. Clairement, on y voit apparaître deux nouvelles séries de chipsets que sont les 400 series et 495 series. Ici, les spéculations vont bon train, mais on suppose que Comet Lake et Rocket Lake accompagneront les 400 series. En revanche, les 495 series accompagneront les processeurs Ice Lake enfin gravés en 10 nm… Si tout se passe bien.

Concernant le nouveau socket, d’après Momomo_US (à prendre avec des pincettes), on aurait le droit à un nouveau socket mainstream avec plus de pins. De facto, ceci supprime toute rétro-compatibilité avec les cartes mères en 300 series actuelles. Comme toujours, on s’attend à ce qu’Intel justifie ce changement de socket par des raisons liées à la consommation.

Coffee Lake en LGA-1151 ?

D’après nous, ce sont les raisons financières qui motivent ce changement de socket. Si l’on y regarde de plus près, les cartes mères en 100 series tiennent parfaitement des Core i 9000, à condition de toucher au bios. La preuve avec un 9900K OC à 5.5 GHz sur une Z170M OC Formula d’ASRock.

Bref, dommage qu’Intel ne prenne pas le parti d’AMD quant au renouvellement des cartes mères. Nous aurions aimé que les bleus offrent enfin un socket qui dure plus de deux générations… Mais au final, qui cela surprend ?

ROG StriX LC series : la série d’AIO « entrée de gamme » de Asus

Après avoir lancé ses séries d’AIO Ryuo et Ryujin, Asus propose maintenant une gamme plus accessible. Cette dernière est baptisée StriX LC series et propose deux AIO : un en 120 mm et un second en 240 mm !

StriX LC series : une nouvelle gamme d’AIO chez Asus !

Asus ROG StriX LC series

Si les Ryuo et Ryujin offraient chacun un écran LCD et un ventilateur de pompe (Ryujin), les StriX LC series sont beaucoup plus simples. Effectivement, on fait l’impasse sur ces options pour ne conserver que l’éclairage RGB. D’ailleurs, ce dernier consistera en un logo et des liserés illuminés sur la pompe.

Côté radiateur, bien entendu, on aura du 120 mm ou du 240 mm en aluminium. L’ensemble sera refroidi par un ou deux ventilateurs alimentés en PWM. À plein régime, ça tournera entre 800 RPM et 2500 RPM pour générer un flux d’air de 80.95 CFM. Clairement, les ventilateurs misent sur la performance plutôt que le silence.

Asus ROG StriX LC series

Pour l’instant, Asus n’a pas révélé le prix de ces modèles. En revanche, il ne fait aucun doute qu’ils seront plus abordables que les Ryuo.

Test : Phanteks Eclipse P600S

Après s’être pas mal concentré sur autre chose que des boîtiers, petit retour sur ce secteur avec le test d’une nouvelle référence. Aujourd’hui, on s’attaque au petit dernier de chez Phanteks à savoir le Eclipse P600S. Un nouveau boîtier que la marque nous à généreusement fait parvenir. Que vaut-il à l’usage ? Voyons cela ensemble, let’s go !

Phanteks Eclipse P600S

Sommaire :

  1. Extérieur
  2. Intérieur
  3. Installation
  4. Protocole
  5. Test
  6. Conclusion
  7. Galerie

Extérieur :

Comme d’habitude, on commence par un petit tour de l’extérieur du boîtier. Avec le P600S, Phanteks nous propose une référence moyen tour mesurant 240 mm de largeur, 510 mm de profondeur et 520 mm de hauteur. Le tout ne sera pas spécialement léger avec un poids de 13.5 kg. On trouvera sans grande difficulté des références de format équivalent, mais plus légère. Cela est dû à son isolation phonique. 

Phanteks nous propose un boîtier soigné esthétiquement parlant. Le tout propose un boîtier sobre dans la veine de l’eclipse P400S que nous testions ici. En effet, on y retrouve des lignes très similaires, mais plus arrondies.  

Le boîtier propose une structure intégralement en acier, intérieur, comme extérieur ce qui confère une sensation de solidité à l’ensemble. Peu importe l’endroit, lorsque l’on tapote dessus, le son qui s’en dégage est sec et étouffé, synonyme d’un bon assemblage et de matériaux de qualité. 

De notre côté, nous avons reçu la version anthracite histoire de changer du noir intégral. Attention lors des manipulation car la peinture à fâcheuse tendance à marquer les traces de doigts. La preuve est faite au niveau du cache I/O. 

Le panneau de contrôle :

Phanteks Eclipse P600S

Cet Eclipse P600S arrive avec un panneau de contrôle dissimulé derrière une petite trappe à bascule. Derrière cette dernière se trouve la connectique du boîtier et on y retrouve : 

  • 2x USB 3.0
  • 1x USB Type C
  • Un bouton reset
  • Les prises jack casque et micro

Au premier abord, on pourrait croire que la trappe souffre d’un soucis d’ajustement. Elle est légèrement soulevée par rapport à la façade, mais cela permet de la relever plus facilement, donc pas de panique. 

Le dessous :

Phanteks Eclipse P600S

Sous le boîtier, nous avons quatre pieds avec un revêtement en caoutchouc qui adhérera bien sur la surface sur laquelle il est posé. 

Autrement, un petit filtre d’alimentation est situé à l’arrière du P600. On pourra le retirer simplement en tirant dessus. Dommage de ne pas avoir jouer la carte de l’accessibilité à la be quiet! avec son Silent Base 601. 

Bref, on terminera par les nombreuses encoches ici et là. Celles-ci étant présente pour positionner les paniers HDD librement. Mais on y reviendra. 

L’arrière :

Phanteks Eclipse P600S

L’arrière du boîtier change quelque peu de ce que l’on peut voir habituellement. Tout en haut, on retrouvera un cache faisant office d’emplacement I/O. Effectivement, dans ce P600S, on pourra installer une seconde configuration mini-ITX à condition d’acquérir le support de montage adapté : PH-ITXKT_R01.

Sinon, on remarquera la présence de trois slots d’extensions à la verticale outre les sept verticaux habituels. On pourra installer sans encombre une carte triple slot de cette manière. Un excellent point lorsque l’on considère l’encombrement de certaines références actuelles (certaines EVGA XC par exemple). 

Le dessus :

Phanteks Eclipse P600S

Sur le dessus, nous avons une partie amovible recouverte d’isolant phonique maintenue par des aimants. Pour le retirer, il faudra bien tirer dessus, les aimants remplissant bien leur rôle. Une fois enlevé, on y retrouve une aération avec une partie en tissu. Ce système, on le retrouve également en façade. Bref, un moyen de s’assurer d’avoir un boîtier silencieux, mais qui peut offrir un bon flux d’air en cas de besoin. 

Phanteks Eclipse P600S

Avant de passer à la suite, petit aparté sur la façade et ses ouvertures. Lorsque le capot sera en place, le flux d’air passera par les inserts latéraux, idéal pour une configuration silencieuse. Toutefois, en cas de besoin, on enlève la partie frontale et la machine respire. D’ailleurs, cela se voit clairement dans notre partie test. 

Comme nous avons pu le voir, l’Eclipse P600S de Phanteks est un boîtier qualitatif misant sur le bruit et les performances en cas de besoin. Si la machine à un coup de chaud, on enlèvera simplement les parties frontales et supérieures.
Des options intéressantes sont de la partie, comme l’emplacement pour une seconde carte mère ITX ou les trois slots d’extension à la verticale pour les cartes triples slots. Notre seul regret concerne la peinture qui marque trop facilement les traces de doigts. 

Les Threadripper 3000 n’apparaissent pas sur la roadmap de Mai

La dernière roadmap d’AMD a pas mal fait parler d’elle et pour cause. Depuis Mars, la troisième génération de CPU Threadripper a disparu, mais pourquoi donc ?

Threadripper disparaît de la roadmap de Mai 2019 !

AMD Roadmap Ryzen 3000 - Threadripper 3000
La roadmap de Mars 2019.

En Mars dernier, AMD dévoilait sa roadmap sur laquelle figuraient bien les processeurs Threadripper 3000. Toutefois, sur celle de Mai, ces CPU n’y sont plus. Le souci étant que sans annonce de la part d’AMD, les spéculations sont de mises.

Et c’est tout le problème puisque certains évoquent une série retardée pour favoriser l’approvisionnement en CPU Epyc. Rappelons que Epyc partage les mêmes dies que Threadripper. D’autres parlent d’une génération annulée tandis qu’on peut lire encore ailleurs que tout est une question de contexte.

AMD Roadmap Mai 2019 - Threadripper
La roadmap de Mai 2019

Effectivement, d’après Overclock3D, si les rouges les ont retirés de leur dernière roadmap c’était pour mettre l’accent sur Zen2. Rappelons que les CPU sur socket AM4 représentent le gros des ventes et cela se confirme avec les chiffres de MindFactory. De plus, cette nouvelle roadmap semble également se concentrer sur les produits à venir. Ici, la période de lancement des Ryzen 3000 est clairement affichée : « mid-year« , entendez par là Juin-Juillet.

Finalement, AMD a-t-il repoussé cette série de CPU Threadripper ? Bonne question.

EPC621D41-2M : de l’ITX en LGA-3647 chez ASRock

ASRock a pour habitude de nous proposer des produits qui sortent de l’ordinaire… Du moins, en matière de carte mère. C’était déjà le cas avec une référence ITX en LGA-2011v3 avec une X99E-ITX/AC par exemple. Aujourd’hui, la marque va encore plus loin avec la EPC621D41-2M, une carte ITX en LGA-3647 !

EPC621D41-2M, un socket presque aussi gros que la carte mère !

ASRock EPC621D41-2MAvec cette carte mère, le constructeur parvient à nous propose une référence ITX dotée d’un socket LGA-3647. Côté chipset, on part sur du C621 d’Intel. Bref, nous voici parés pour installer un CPU Xeon Scalable totalisant jusqu’à 28 coeurs et 56 threads.

Pour alimenter la bête, on retrouve un connecteur ATX 24 broches, classique ainsi qu’une prise CPU 8 broches. La carte offre également six phases d’alimentations. Clairement, on n’ira pas installer un Xeon W-3175X dessus, mais on tient tout de même à souligner l’exploit.

Bref, malgré la place occupée par le socket, la connectique permettra de se servir de la carte… On ne fera pas de miracle ici. Effectivement, nous avons quatre slot mémoire en SO-DIMM en quad channel. La carte encaissera alors 128 Go de DDR4 à 2666 MHz et on retrouve un PCIe x16 3.0.

ASRock EPC621D41-2MPour le stockage, nous aurons également quelque chose de fonctionnel avec un SATA III 6 Gb/s, un U.2 et deux M.2 au dos. Au niveau de l’I/O, on retrouve une sortie VGA, deux Ethernet ainsi que deux USB 3.0.

Clairement, trouver une utilisation à ce type de carte ne sera pas aisé, d’autant que la connectique embarquée n’est pas des plus fournies. Toutefois, on se le répète, nous tenons surtout à souligner l’esprit complètement « What the fuck » de cette référence.

EK-Classic : une série de produits destinée à préserver votre portefeuille

Monter un watercooling custom, on ne va pas se mentir, ce n’est pas donné. C’est d’ailleurs pour ces raisons économiques que EKWB lance une série baptisée EK-Classic. Une gamme de produits visant à réduire votre ticket de caisse !

EK-Classic : tout pour une boucle « apacher » !

EKWB EK-ClassicCette série EK-Classic réuni tous les éléments nécessaires à la construction d’une boucle custom. Nous avons du radiateur, du waterblock CPU/GPU, un combo pompe/réservoir et des embouts. Bien entendu, on ne fait pas non plus l’impasse sur le RGB.

Concernant le CPU, on retrouve du bloc pouvant s’installer sur socket Intel et AMD. L’ensemble offre un visuel classique avec un top en acrylique mélangeant des parties en acétal grises. Pour la base, on imagine bien du cuivre nickelé.

EKWB EK-Classic

Idem côté GPU où le visuel est très semblable à celui des CPU. Concernant la compatibilité, le EK-FC RTX 2080 + Ti Classic RGB ira sur les RTX 2080/Ti de référence… Pardon, Founder Edition. Le constructeur prend également le parti d’Asus en annonçant des blocs compatibles avec les modèles StriX. Et tout comme le waterblock CPU, on retrouve du RGB en 12V.

EKWB EK-Classic Coolstream SE et PE

Côté radiateur, nous avons les EK-Coolstream Classic PE et SE. Plusieurs tailles sont proposées avec du 120/240/360 mm. Le tout mise sur du cuivre avec des modèles plus ou moins épais. Les PE seront donc plus imposants que les SE qui consistent en des modèles slims.

Maintenant, les prix et les voici :

  • EK-Supremacy Classic RGB (Intel/AMD): 69.90€
  • EK-FC RTX 2080 +Ti Classic RGB: 109.90€
  • EK-CoolStream Classic SE (120/240/360): 29.90€/42.90€/53.90€
  • EK-CoolStream Classic PE (120/240/360): 38.90€/53.90€/84.90€
  • EK-AF Angled Fittings: 5.90€
  • EK-XRES 140 SPC PWM Classic RGB: 89.90€

RX 3080 XT : les perfs d’une RTX 2070 pour $330

Avec ses nouvelles cartes Turing, nVidia mène la vie dure à AMD. Sur le haut de gamme, on retrouve la RTX 2080 Ti, intouchable par l’offre actuelle d’AMD… Et sur le milieu de gamme, les GTX 1600 mènent la vie dure aux cartes rouges. Fort heureusement, la riposte est pour bientôt, pour l’E3 plus exactement. Et à cela, les rouges répondront avec Navi et une RX 3080 XT pour le moins intéressante. Enfin, si l’on en croit les dernières rumeurs.

RX 3080 XT : de quoi détrôner la RTX 2070 pour les deux tiers du prix ? 

AMD cartes graphiques - Polaris - Vega - Navi

Bref, la rumeur du jour est signée Tweaktown qui nous parle de la RX 3080 XT. Une carte qui offrira une gravure en 7 nm et de la mémoire en GDDR6. Effectivement, il se dit qu’elle proposerait 8 Go de GDDR6 en 256 bits. D’ailleurs, cela semble correspondre au PCB fuité il y a peu. Pour le reste, on aurait le droit à 56 CU actifs, ce qui nous fait un total de 3584 compute unit et un TDP de 190W.

Finalement, le plus intéressant reste le tarif et les performances évoqués : $330 pour des perfs équivalentes à une RTX 2070. Quand on sait que les verts affichent leur carte à quelque $499, ça fait une sacrée différence de prix. Si tout ceci s’avère être vrai, AMD ferait même d’une pierre deux coups puisque la RTX 2060 serait également mise à mal. La seule possibilité restante à nVidia : baisser les prix.

Mais comme nous vous le disions, cela ne sont que des rumeurs et il faudra bien évidemment attendre la sortie des cartes pour y voir clair. Puisque d’autres rumeurs évoquent aussi des soucis d’efficience énergétique ou encore de chauffe sur les nouvelles puces en 7 nm.

Disque dur : une demande en baisse de 50% en 2019 pour le PC

Le SSD représente de nombreux avantages : rapidité, silence d’utilisation, etc. Des avantages qui font que, petit à petit, le disque dur se fait oublier. En 2019, Nidec, constructeur de moteurs de disque dur (qui représente presque 85% du marché), estime que le marché du HDD pour PC diminuera de 50% !

Disque dur : 50% d’expédition en moins pour le marché du PC !

Nidec marché du disque dur

D’après les chiffres du constructeur, en 2018, on pouvait compter 376 millions de disques durs d’expédiés. En 2019, ce chiffre sera de 309 millions environ, pour baisser jusqu’à 290 millions en 2020.

Mais si l’on regarde dans le détail, le secteur du PC on passerait de 124 millions en 2018 à 65 millions en 2019. Clairement, les consommateurs, petit à petit, se désintéressent de ce type de stockage. En même temps, les SSD de grosses capacités sont de plus en plus abordables années après années tout en étant plus performants, etc. Aujourd’hui, se procurer des unités de 500 Go ne vous coûtera guère plus de 60€ pour du premier prix. D’ailleurs, dans notre dernier guide d’achat, nous vous conseillons du full SSD.

Disque dur

Cependant, s’il y a bien un secteur où les estimations sont plutôt optimistes c’est du côté des data canter. Ces derniers sont de plus en plus friands de ce type de stockage. Ici, seule la capacité compte et avec des unités atteignant les 14 To on comprend pourquoi ils ont du succès. Hormis les data centers, tous les autres secteurs sont concernés par cette baisse de demande.

Petit à petit, on imagine bien le disque dur disparaître de nos machines pour se tourner progressivement vers du full SSD.