Il transforme sa RTX 5060 en un modèle passif !

Bien que représentant une solution intéressante sur le papier, les cartes graphiques passives sont de plus en plus rares. La raison derrière cela est liée à la hausse des consommations des GPU rendant ces solutions difficilement fonctionnelles. Quoique, dans la gamme de NVIDIA, nous retrouvons la RTX 5060, une carte dont le TDP de 145W permet encore de se prêter à ce genre d’exercice. C’est ce qu’a expérimenté un utilisateur en y montant un dissipateur de 2,5 kg !

Il transforme sa RTX 5060 en une carte passive !

2,5 kg d’aluminium ! 

RTX 5060 Passive

Comme on peut le voir, l’utilisateur en question s’est donc procuré un imposant bloc d’aluminium dans lequel sont usinées des ailettes en aluminium. Ces dernières sont particulièrement épaisses en plus d’être bien espacées les unes des autres. Le but étant de laisser la chaleur monter au travers de la structure sans avoir à recourir d’un ventilateur. Ce type de solution s’appuie sur la convection naturelle de la chaleur pour refroidir la carte graphique.

Bien entendu, on peut observer la présence de six caloducs en cuivre dont le but est d’améliorer la répartition de la chaleur au travers de la structure.

Dans tous les cas, le montage est véritablement imposant comme on peut le voir. Si la RTX 5060 par son TDP relativement contenu permet des cartes compactes, ici, le passage à une dissipation passive fait exploser l’encombrement qui approche de celui d’une RTX 5090 par exemple. D’ailleurs, la configuration repose à plat, ce qui permet de soulager le circuit imprimé de la carte graphique. En même temps, plus de 2,5 kg de dissipateur sur le râble, clairement, il y a de quoi craquer un PCB à la longue.

Des solutions en perdition :

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Le gros avantage des solutions passives réside dans les nuisances sonores qui deviennent inexistantes. En effet, sans ventilateurs qui tournent, cela fait du bruit en moins… En plus de gagner en fiabilité puisqu’il n’y a aucune pièce en mouvement, pas de roulement qui risque de claquer, etc. Idem, la maintenance est aussi facilitée grâce aux larges ailettes qui permettent un dépoussiérage aisé. Mais, encore une fois, la hausse des consommations des GPU rend ces cartes moins pertinentes.

Retex : Thermaltake SwaFan 120 EX Infinity ARGB Sync

Nouveau RETEX qui porte cette fois-ci sur des ventilateurs de chez Thermaltake. En effet, nous allons nous pencher sur le cas des SwaFan 120 EX Infinity ARGB Sync, des ventilateurs qui mettent l’accent sur un éclairage RGB très présent ainsi qu’une certaine polyvalence du fait de leurs pales interchangeables. De la sorte, vous pourrez opter pour des pales standards ou inversées afin de pouvoir les monter où bon vous semble dans un boîtier, sans avoir à composer avec les aubes parfois disgracieuses.

SwaFan 120 EX Infinity ARGB Sync : un max de RGB ! 

Déballage et accessoires :

Premièrement, nous retiendrons que ces ventilateurs arrivent dans un packaging tout à fait standard de chez Thermaltake. En effet, nous retrouvons une boîte grise et noire avec une illustration des moulins sur le devant, un rappel des caractéristiques et des fonctionnalités à l’arrière ainsi que sur les côtés. À l’intérieur, nous retrouvons le bundle sur la gauche, les ventilateurs en bas et les pales inversées dans des compartiments plastiques individuels.

SwaFan 120 EX Infinity ARGB SyncLa partie accessoire contient donc trois paquets de visseries, deux sachets de vis longues pour un montage sur AIO, un dernier avec des vis de boîtier plus classiques. Bien entendu, la connectique pour le branchement est présente et nous retrouvons trois connecteurs MagForce 2.0 avec prise faner RGB pour l’alimentation et le contrôle de la vitesse et de la lumière. Enfin, une petite seringue de lubrifiant est fournie pour huiler le roulement. Au fil des changements de pâles, un petit coup d’huile peut être bienvenu. Enfin, nous avons les classiques notices.

Les ventilateurs :

Au niveau des dimensions, nous retrouvons des ventilateurs qui adoptent des dimensions… particulières. En effet, il ne s’agit pas d’un ventilateur en 120×120 mm classique, non. Ici, les dimensions exactes sont de 124×120 mm, le tout, pour une épaisseur de 28 mm. Attention si vous prévoyez de les monter sur un ventirad, un AIO ou un boîtier, ces quelques millimètres peuvent poser un problème, surtout si votre boîtier n’est pas compatible avec les ventilateurs de 140 mm.

Thermaltake SwaFan 120 EX Infinity ARGB SyncComme pour les ventilateurs du MAGCurve 360 Ultra, ces ventilateurs disposent d’un connecteur MagForce 2.0 spécifique. Intégré dans le cadre, ce dernier consiste en un ensemble de pastilles et de connecteurs pogo servant à assurer la connexion d’un ventilateur à l’autre. Afin d’assurer un bon alignement entre les ventilateurs, des aimants sont présents. Bien entendu, les ventilateurs se connectent les uns aux autres tandis que la grappe sera reliée au PC par un câble MagForce 2.0 fourni en accessoire.

Comme on peut le voir, les ventilateurs font la part belle à l’éclairage RGB et présentent différentes zones lumineuses. Ces dernières se répartissent sur le cadre via une partie latérale à effet de profondeur infinie ainsi qu’un liseré sur la face avant. Mais les pales sont également éclairées ainsi que le moyeu central via une seconde zone à effet de profondeur infini… D’où le « Infinity » dans leur nom. Par ailleurs, cet éclairage RGB contribue à la réduction de la longueur des pales qui sont courtes pour un ventilateur de ce format.

Les caractéristiques :

Au niveau des caractéristiques maintenant, nous retiendrons ici une plage de vitesse comprise entre 500 et 2000 tr/min. Au niveau du flux d’air, Thermaltake annonce 58,13 CFM contre 56,15 CFM avec des pales inversées. Le flux d’air est donc plus faible avec les pales inversées, ce qui semble cohérent. Malheureusement, la marque ne partagera pas les valeurs en lien avec la pression statique, dommage.

À l’usage :

Le montage : 

Au vu des dimensions exotiques de son SwaFan 120 EX Infinity ARGB Sync, Thermaltake fournie la visserie adaptée pour un montage sur radiateur de watercooling. Les vis présentent les pas de vis les plus couramment utilisées sur les radiateurs, cependant, la tête de vis, cruciforme, reste plus petite que ce que l’on a l’habitude de voir. En effet, cette dernière doit s’enfoncer dans le cadre du ventilateur pour ensuite être masquée par un cache en caoutchouc qui s’installe juste au-dessus. Pour le branchement, il n’y a plus qu’à utiliser le fameux connecteur MagForce en fin de grappe. Cependant, attention au sens de montage des ventilateurs, si la partie à connecteurs pogo est tourné vers les tuyaux, en cas de montage sur radiateur d’AIO, le branchement sera impossible.

Par contre, une fois sous tension, les ventilateurs sont véritablement magnifiques. L’éclairage est très présent, mais les couleurs ressortent bien et les zones d’éclairage à effet de profondeur infinie attirent l’œil comme on peut le voir. Bon, il faut aimer le RGB, sinon, ça coince.

Un petit mot sur les perfs (sur radiateur ?)

Vitesses : 

Comme on peut le voir, au niveau des vitesses, ces ventilateurs sont globalement plus lents que les Toughfan EX 120 fournis par défaut avec le MAGCurve 360 Utlra de Thermaltake. À fond, ils tournent environ 300 tr/min plus lentement cotre 200 tr/min de moins à 66% de vitesse. En revanche, à basse vitesse, nous mesurons 700 tr/min tout pareil.

Le bruit :

Pour le bruit, nous positionnons notre sonomètre à 40 cm des ventilateurs dans le sens d’aspiration. Le but étant que les nuisances mesurées ne soient pas perturbées par le flux d’air en sortie de ventilateur.  

Au niveau du bruit, ces ventilateurs sont globalement plus silencieux que ceux fournis par défaut avec l’AIO de Thermaltake. Surtout à mi-régime où la différence est la plus flagrante : 33,5 dB contre 41 dB. À fond, la différence n’est plus que de 3 dB tandis que les nuisances sont identiques à basse vitesse, perturbées par le bruit de la pompe de l’AIO.

Températures :

Pour les températures, nous appliquons notre protocole de test cooling habituel, mais nous avons effectué les relevés sur notre plateforme de test Intel avec une consommation de 125W sur notre processeur Core i5 13600KF.

Globalement, sur les températures, nous constatons du mieux à tous les régimes, surtout à haute vitesse où la différence est la plus marquée comme on peut le voir. Des ventilateurs qui s’avèrent être plus efficaces que les Toughfan EX 120 d’origine du MAGCurve 360 Ultra.

Ce que l’on en pense : 

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La première chose qui nous vient à l’esprit avec ces ventilateurs, c’est le prix qui pique sérieusement. Effectivement, pour le pack de trois ventilateurs, il faut compter entre 85 et 95 €, soit environ 30 € par ventilateur. Clairement, cela nous place dans le secteur des ventilateurs haut de gamme. Par ailleurs, haut de gamme, ils le sont, dans le lot, nous apprécions la connexion par le connecteur MagForce ou encore les pales interchangeables. Cela permet plus de flexibilité dans votre montage tout en permettant un nettoyage simplifié des pales. L’éclairage est quelque chose sur lequel Thermaltake a mis l’accent, mais si vous aimez les ventilateurs plus discrets, ces derniers seront probablement un peu trop tape-à-l’œil. Sinon, sur radiateur, ils proposent des prestations intéressantes avec des nuisances sonores plutôt maîtrisées ou de meilleures températures que les ventilateurs d’origine du MAGCurve 360 Ultra. De plus, ils seront aussi à l’aise pour un usage de boîtier… À condition d’y mettre le prix.

Royal Pretor 130 : deux nouveaux ventirad chez Thermalright

Direction Thermalright qui annonce l’arrivée de renouveaux ventirads avec ses Royal Pretor 130. Ces derniers, se déclinent en deux versions différentes, l’une avec un affichage numérique segmenté assez basique et une version Digital avec un vrai écran de 3,95″ monté sur le dessus. Sinon, les deux versions partagent la même base avec le même radiateur et les mêmes ventilateurs.

Royal Pretor 130 : un ventirad, deux déclinaisons ! 

Un dissipateur double tour !

Thermalright Royal Pretor 130 Vision
La version avec écran.

Avec ce dissipateur, nous retrouvons un modèle imposant lequel mesure 130 (L) x 140 (P) x 165 (H) mm. Les deux modèles s’appuient sur un radiateur de type double tour, lequel met en avant une base en cuivre C1100 nickelée. Cependant, cette dernière n’est pas excentrée et il faudra être prudent quant à la compatibilité avec la RAM. On compte également six caloducs en cuivre de 6 mm chacun.

La ventilation est donc assurée par deux ventilateurs, un TL-H12-X28-R9 de 120 mm et un TL-HD13-X28 de 130 mm. Les deux affichent une épaisseur de 28 mm. Quant à leurs caractéristiques, Thermalright annonce :

  • TL-H12-X28-R9 :
    • Vitesse : jusqu’à 2400 tr/min
    • Flux d’air : jusqu’à 98,2 CFM
    • Pression statique : jusqu’à 2,48 mmH2O
  • TL-HD13-X28 :
    • Vitesse : jusqu’à 1750 tr/min
    • Flux d’air : jusqu’à 81,88 CFM
    • Pression statique : jusqu’à 2,38 mmH2O

Enfin, pour ce qui est de la compatibilité, ce dissipateur se montera sans mal sur les sockets Intel LGA-115x/1200/1700/1851/2000 ainsi que l’AM4 et l’AM5 d’AMD.

Thermalright Royal Pretor 130 Digital
Celui avec affichage segmenté.

Deux affichages différents : 

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La particularité de cette série, c’est d’être déclinée en deux modèles distincts. Le premier, le modèle Vision, bénéficie d’un affichage de 3,95″. Ce dernier propose une résolution de 480×480 et permettra d’afficher les informations de surveillance en lien avec votre CPU, mais aussi des images animées ou fixe. La personnalisation se fera via le logiciel dédié de Thermalright.

Le second modèle, baptisé « Digital » est beaucoup plus basique et met en avant un système d’affichage segmenté similaire à ce que l’on retrouve sur les réveils par exemple. Il ne permettra de surveiller que la température du PCU, la consommation, la fréquence CPU ou l’utilisation de la mémoire.

Pour l’instant, Thermalright n’a pas encore communiqué les prix de vente.


Par ici et par là les fiches produits de Thermalright !


Arctic met à jour le packaging de sa MX-4 !

Parfois, certaines marques procèdent à une mise à jour du packaging de leur produit. Le but recherché et régulièrement en lien avec les économies d’échelle, tandis que dans d’autres cas, l’objectif est de déployer une nouvelle charte graphique plus cohérente avec les nouveaux produits. Là, il semblerait que nous sommes dans la seconde catégorie, puisque Arctic change l’emballage de sa pâte MX-4 !

MX-4 : Arctic change l’emballage !

Une nouvelle seringue :

Arctic MX-4

Avec ce changement de packaging, Arctic met donc à jour la petite boîte en carton de sa pâte, mais aussi la seringue qui renferme la MX-4. Cette dernière s’inspire maintenant de celle de la MX-7 et adopte un petit capuchon plus facile à refermer. En effet, sur l’ancien emballage, le capuchon était à visser sur la seringue, ce qui devenait de plus en plus difficile au fil des utilisations à mesure que la pâte s’accumulait dans le pas de vis. Ici, il se clipsera simplement sur le bout de la seringue.

Sinon, la marque met à jour son système de vérification de l’authenticité avec un code imprimé directement sur la seringue. Auparavant, il y avait une bande à gratter afin de dévoiler le numéro de série qu’il fallait ensuite entrer sur le site de la marque.

Mais une formule inchangée :

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Même si l’emballage change, Arctic annonce avoir conservé la formule d’origine de sa pâte. Cette dernière ne change donc pas. Ainsi, nous retrouvons une pâte non-conductrice que l’on pourra appliquer sur un CPU ou un GPU par exemple. Cependant, cela reste la pâte d’entrée de gamme de la marque, si vous recherchez un maximum de performance, peut-être vaudra-t-il mieux vous tourner vers un modèle plus performant comme la MX-7 justement qui semble particulièrement efficace en test.

Enfin, autre avantage, c’est une référence qui est disponible en cinq conditionnements différents avec des seringues de 2g, 4g, 8g, 20g et 45g. Ces grosses seringues sont tout indiqués pour les assembleurs par exemple qui appliquent de la pâte à truelle tellement ils assemblent des PC ! À noter que ce nouvel emballage arrivera progressivement dans le commerce.


Par ici la fiche produit d’Arctic ! 


CXMT se prépare à la DDR6

Actuellement, le marché de la mémoire est tendu avec une très forte demande et un déficit d’offre. Malgré tout, les producteurs œuvrent afin d’assurer une transition fluide vers la mémoire DDR6 qui ne devrait pas arriver avant 2028 ou 2029. C’est également le cas pour le producteur chinois CXMT qui ne veut pas louper le coche pour ne pas accuser trop de retard face aux producteurs Corréens. Pour cela, la société s’associe à une entreprise spécialisée dans la production de substrat de packaging et explore une production par panneau.

CXMT : vers un nouveau mode de production pour la DDR6 ? 

Une mémoire plus complexe à assembler ? 

CXMT DDR6

Jusqu’à présent, avec la mémoire DDR4 et DDR5, la production ne nécessitait pas de mode de production particulier puisque cette norme s’appuyait sur des substrats plus simples et/ou qui ne comportaient pas beaucoup de couches. Avec la DDR6, les choses sont amenées à changer et le producteur chinois pourrait avoir recours à la méthode panel-based d’assemblage afin de minimiser l’impact financier lié à un assemblage Reel-to-Reel dont les rendements baissent à mesure que le nombre de couches d’interconnexions augmentent.

Pour cela, CXMT s’associe donc avec une entreprise tierce spécialisée dans la production de substrat de package : Haesung DS, une société coréenne. Cette dernière a également validé au premier trimestre les tests de qualification qualité de CXMT pour ses substrats en DDR5.

Le chinois veut rattraper son retard !

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Bien entendu, le producteur chinois n’est pas le seul dans cette course à la DDR6 puisque les géants coréens comme Samsung et SK Hynix sont également là. Par ailleurs, rappelons le contexte favorable à l’entreprise chinoise qui, dans un état en manque structurel de mémoire, parviendra quand même à vendre son stock. Le tout étant de parvenir à produire en grande quantité et à moindre coût afin de maximiser les rendements issus de la DDR6. D’où l’exploration d’un assemblage via une méthode en panneau reposant sur de grands panneaux rectangulaires qui permet de produire davantage de substrats en une fois ce qui permet de maximiser les rendements.

Valve vendrait 15 000 Steam Machine par semaine !

Du côté de Valve, certains tentent d’estimer le volume de ventes de la console Steam Machine. Pour rappel, au début, nous ne donnions pas cher de sa peau, particulièrement au regard du prix de vente élevé de cette dernière au vu du matériel embarqué… On sent clairement que la crise de la mémoire est passée par là. Cependant, en se basant sur le classement global des produits vendus, un confrère propose ses propres estimations sur le volume de vente de la console ainsi que l’argent qu’elle génère.

Jusqu’à 15 000 consoles écoulées par semaine !

N°2 des produits générant le plus d’argent de Valve !

Steam Machine

Dans les grandes lignes, la machine se retrouve en seconde place du classement des produits générant le plus d’argent sur la plateforme. En première position, nous avons Counter-Strike 2 tandis que Palworld occupe la troisième place et au milieu, nous avons la console.

À partir de ce classement, The Boiling Steam estime que la machine génère entre 10 et $18 millions hebdomadaires à Valve. Ces résultats sont obtenus en supposant que 65% des acheteurs optent pour la version d’entrée de gamme à $1 049 et que les 35% restant choisissent la version à $1 349. Le nombre de vente hebdomadaire serait donc estimé entre 8 700 et 15 600 unités bien que le scénario le plus probable fait état de 12 000 à 15 000 par semaine. À supposer que ce rythme se maintienne, Valve pourrait écouler entre 600 000 et 750 000 unités par ans.

Quelques limites :

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Évidemment, il y a des limites à tenir compte pour ces estimations… La première étant que ce ne sont que des estimations justement. En effet, le classement des meilleures ventes de Steam tient compte des revenus généré et non du nombre de ventes exact que l’entreprise ne communique pas. Ces chiffres s’appuient donc sur des hypothèses concernant le prix moyen payé par les clients, le comportement d’achat des joueurs et la répartition des différentes configurations. Dans la réalité, Valve peut très bien écouler 70% de console à $1 049 et 30% de console à $1 349, et là, tout change, tant sur le nombre de ventes que sur les revenus générés.

De plus, il y a aussi l’effet nouveauté à prendre en compte. Eh oui, la console est arrivée tout récemment sur le marché, c’est donc le moment où les ventes sont les plus fortes. Mais qu’en sera-t-il dans un mois ? Six mois ? Un an ? Mécaniquement, Valve fera face à un ralentissement des ventes, reste à savoir à quelle vitesse elles retomberont !

U1 : les nouveaux commutateurs d’Akko !

Pour avoir un clavier mécanique qui nous plaît, pas le choix, il faut aussi des commutateurs que l’on aime bien. Pour cela, nous retrouvons des fournisseurs tels que Cherry, Gateron, Kailh, mais aussi Akko. D’ailleurs, ce dernier vient de lancer une nouvelle série de switches avec ses U1. Ces derniers mettent en avant une construction impliquant du POM, un matériau connu pour sa faible friction !

U1 : nouvelle fournée de switches chez Akko !

Linéaires et tactiles !

Akko U1Dans les grandes lignes, la marque nous propose des commutateurs dans le style Cherry, le tout, décliné en modèle à cinq broches. Donc si vous avez un clavier hotswap, ça peut être un truc à tester, d’autant que vous n’aurez pas de soudure à faire pour en profiter.

Plus concrètement, avec ses commutateurs, Akko annonce avoir amélioré la fluidité de la descente tout en proposant une acoustique travaillée. De plus, ces switches profite d’une nouvelle conception au niveau de la tige cylindrique ainsi que du système de guidage. Bien entendu, la construction implique du POM pour une glisse plus fluide, il s’agit d’un matériau « auto-lubrifiant ».

Plusieurs versions seront proposées avec trois versions linéaires et une tactile. Malheureusement, si vous aimez les switches linéaires « lourds », il faudra repasser. Au mieux, on retrouve une force nécessaire pour l’activation de 45g, nous sommes loin des 60g d’un green fog.

Pour résumer :

SensationForceCourse totaleCourse initiale
Creamy Yellow linéaire45g3,6 mm2 mm
Pianolinéaire45g3,5 mm2 mm
Crystal Silverlinéaire35g3,6 mm1 mm
Creamy Purpletactile45g3,2 mm2 mm

 

Les prix : 

Pour les prix, on se rendra directement sur le site du constructeur. À ce sujet, le prix de la boîte de 45 pièces est de 19,99 € en Creamy Yellow, 16,65 € en Piano et Crystal Silver et 11,89 € en Creamy Purple. Au total, on se retrouve donc à moins de 0,50 €/commutateur et on pourra descendre jusqu’à 0,26 € dans le cas des Creamy Purple. À retenir, Akko prévoit d’utiliser ces switches dans ses futurs claviers V5 comme le 5075 par exemple.

RTX 50 : surveiller la température de chaque puce mémoire !

Depuis quelques jours, la surveillance des cartes graphiques NVIDIA RTX 50 s’est grandement améliorée. En effet, depuis la vidéo Paulo Gomes, les logiciels de surveillances proposent maintenant la surveillance du GPU hotspot. Mais les efforts se poursuivent et cette fois-ci, un plugin pour Afterburner a été développé et il permet de surveiller la température de chacune des puces mémoires présentes sur les cartes. Attention cependant, des limitations existent !

Il est possible de surveiller la température de chaque puce mémoire des RTX 50 ! 

Un plugin à installer sur Afterburner !

Afterburner surveillance mémoire

Le développement d’un tel plugin a réuni pas mal de monde puisque l’équipe à l’origine du projet est constituée de :

  • Paulo Gomes
  • Unwinder, le développeur d’Afterburner
  • asder00, membre du forum overclock.net
  • Martin « Mumak » Malík, créateur de HWiNFO
  • olealgoritme, un développeur de code Linux

Le projet a donc été mené à bien et il est désormais possible de surveiller la température de chaque module mémoire présent dans les cartes Blackwell. En effet, chaque puce mémoire dispose d’une sonde thermique qui n’était pas accessible. Grâce au nouveau plugin Hotspot.dll, le logiciel rapporte donc la température individuelle de chaque module mémoire et supporte jusqu’à seize puces. Car oui, la plus grosse configuration possible avec les RTX 50, c’est celle de la RTX 5090 : 16 puces de 2 Go chacune.

Des limitations :

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Malgré tout, il existe une petite limitation quant à la lecture de la température des puces, plus particulièrement dans le cas de configuration en clamshell. Dans cette situation, la carte dispose de module GDDR7 installé de part et d’autre du PCB. Cela implique donc de ne disposer que de la moitié des points de mesure puisque la mémoire et présente à huit emplacements répartis sur les deux faces du circuit imprimé.

Bien entendu, tout ceci est disponible sous forme de plugin pour MSI Afterburner, mais d’autres logiciels de surveillances supporteront cette fonctionnalité. HWiNFO notamment dont le développeur a participé à la création du plugin par exemple. D’ailleurs, on parle d’un support des configurations en clamshell dans la dernière version bêta du logiciel.

CXMT aurait déjà vendu sa production de 2027 !

Le producteur de mémoire CXMT s’impose de plus en plus comme un acteur majeur sur le secteur de la mémoire. Effectivement, il se murmure que ce dernier aurait déjà vendu l’intégralité de sa production de 2027. Par ailleurs, outre sa forte capacité de production en devenir, il est rapporté que la société serait en mesure d’ouvrir rapidement de nouvelles lignes de production.

CXMT aurait déjà vendu sa production de 2027 ! 

Une industrie très gourmande :

CXMT LPDDR5X - DDR5

Actuellement, c’est la course à la mémoire puisque nous retrouvons une très forte demande en puce mémoire, demande qui dépasse l’offre, ce qui tire les prix vers le haut. Le secteur est en recherche de puces, DDR5 et LPDDR5X notamment, ce qui fait qu’elle va chercher du côté des producteurs chinois comme CXMT. Dès lors, les commandes s’enchainent et des contrats d’approvisionnement de long terme sont conclus. C’est souvent ce qu’il se passe avec les gros OEM qui disposent d’une forte capacité de production. Ces derniers ont tendance à sécuriser leurs livraisons sur le long terme de sorte à maintenir leur production, ce que ne peuvent pas faire les marques plus modestes par exemple. Parmi les grands noms, nous retrouvons Dell, HP ou encore Apple.

D’ailleurs, ces dernières semaines, nous avons vu un fort intérêt pour la mémoire CXMT de la part d’entreprises spécialisées dans le hardware. On l’a vu avec ASUS ou encore MSI. Idem du côté de Lexar qui envisage de produire des modules DDR5 avec de la mémoire du producteur chinois.

Une grosse capacité d’expansion :

Autre chose, il est rapporté que l’entreprise chinoise disposerait d’une forte capacité d’expansion. En effet, l’entreprise serait en mesure de construire une salle blanche en seulement 12 mois là où il faut entre 21 à 24 mois pour des constructeurs comme Samsung ou SK Hynix par exemple. Donc, la société disposerait d’une meilleure réactivité. Actuellement, les analystes indiquent que CXMT serait en capacité de produire 350 000 wafers par mois d’ici à la fin de l’année. Du moins, si les plans d’expansions actuels sont menés à bien. À titre de comparaison, l’entreprise chinoise serait presque au coude à coude avec Micron qui sort actuellement 375 000 wafers par mois.

Bref, laissez encore quelques années à CXMT et il est fort probable que l’entreprise s’impose comme un fournisseur majeur de solution mémoire, même si elle ne verse pas dans la mémoire HBM.

Des RTX 5060 en GB205 avec connecteur 16 broches ?

Du côté des GPU NVIDIA, nous apprenons que Yeston, un partenaire chinois, décline des RTX 5060 avec un GPU GB205. En plus de tout cela, les cartes bénéficient d’une prise d’alimentation 12V-2×6, une configuration atypique pour les cartes qui, à l’origine, disposaient d’un GPU GB206 et d’une prise d’alimentation PCIe 8 broches. Quoi qu’il en soit, nous ne sommes pas certains que le passage au 12V-2×6 soit une bonne chose pour la fiabilité générale !

RTX 5060 : des cartes en GB205 et avec connecteur d’alimentation 12V-2×6 ! 

Une configuration atypique : 

RTX 5060 GB205

Les RTX 5060 équipées d’un GPU GB205, on sait que ça existe puisque MSI proposait déjà cette configuration. Ici, il n’y a rien de bien excitant puisque les cartes profitent de la même configuration que les modèles originaux avec une petite différence de fréquence dans le cas des modèles MSI.

Physiquement parlant, les cartes exploitent un package rectangulaire avec des points de fixation aussi placés en rectangle. Le GPU utilise le nom GB205-200-KA-A1 tandis que les éléments autour de la puce exploitent une configuration similaire à celle du GB205. Cependant, dans le cas de Yeston, nous retrouvons un TGP standard de 145W.

Ici, la marque verse dans l’originalité puisque ses cartes exploitent une alimentation à base de 12V-2×6. Précisons que Yeston fait du zèle avec ce connecteur car il n’est pas obligatoire dans le cadre de la RTX 5060. En effet, NVIDIA force son utilisation à partir de la RTX 5070, en dessous son utilisation reste à l’initiative des constructeurs.

Avec ceci, Yeston exploite un dissipateur de classe RTX 5070, de quoi garantir un refroidissement efficace pour ce petit modèle de 145W seulement.

Une RTX 5070 avec une configuration de RTX 5060 ! 

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Vous l’aurez deviné, ce modèle signé Yeston exploite donc un PCB ainsi qu’un dissipateur de RTX 5070… Même le GPU est le même que celui de la RTX 5070. Cependant, il est suffisamment castré pour proposer une configuration équivalente à la RTX 5060. Clairement, nous avons affaire à du recyclage ici. Plutôt que de jeter des GPU avec des défauts, mais qui restent fonctionnels, on les réutilise pour en faire des cartes. Cela limite les pertes et revalorise les « déchets ».

Mais Yeston et MSI ne sont pas les seuls à faire de même, ASUS ou Maxsun procèdent également à ce type de bricolage.