Aïe, aïe, aïe, la situation sur le marché de la carte graphique en Chine se dégrade. Effectivement, dans le pays, nous constatons un emballement des prix de vente des cartes. Si NVIDIA applique une hausse de prix de ses kits GPU/VRAM à cause d’une pénurie de mémoire, le reste de la chaîne d’approvisionnement en profite également pour anticiper les baisses de revenus, tandis que d’autres s’adonnent à la spéculation pure et simple !
Chine : le prix des cartes graphiques en forte hausse !
Les modèles haut de gamme particulièrement touchés :
Forcément, ces hausses de prix sont liées à la mémoire ; dès lors, les cartes haut de gamme sont les plus touchées. Cela se traduit par les hausses suivantes :
RTX 5090D : +22,5 %
RTX 5090D V2 : +12,8 %
RTX 5080 : > 1 500 $
RTX 5070 Ti : +21,8 %
RTX 5070 : +16,2 %
RTX 5060 : +15 %
RTX 5050 : +13,2 %
Les cartes AMD ne passent pas non plus entre les mailles du filet puisque les hausses sont comprises entre 14,3 % et 28,8 % selon le modèle, tandis que les cartes Intel sont passées d’environ 200 $ à 300 $.
Dans ce phénomène, nous ne pouvons nier les hausses de prix liées à la mémoire. NVIDIA aurait donc communiqué les nouveaux tarifs : ils seraient d’environ 90 $ pour les cartes de 8 Go, contre 130 $ pour les modèles de 12 Go et 175 $ pour les cartes de 16 Go.
Les AIB augmentent aussi leurs prix :
Forcément, les AIB, partenaires de NVIDIA comme ASUS et MSI, augmentent aussi leurs prix de vente puisque ce sont eux qui achètent les kits GPU/VRAM auprès du caméléon. Ainsi, Colorful pratique des hausses pouvant atteindre 40 à 50 % du prix des cartes. Du côté de MSI, il est question de hausses plus raisonnables, de 10 à 20 %. Toutefois, la RTX 5090D V2 24 Go s’affiche déjà autour de 4 000 $, tandis que les RTX 5080 peuvent monter entre 1 400 et 1 900 $ pour certaines références.
Par ailleurs, d’autres sont accusés d’augmenter leurs prix de manière abusive afin de maximiser leurs marges. ASUS est cité dans ce contexte avec un PC préassemblé passant de 55 500 yuans à 59 000 yuans, soit d’environ 7 190 € à 7 650 €, en une journée.
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Des revendeurs qui spéculent :
Les revendeurs en profitent aussi pour spéculer sur les hausses de prix en cours. Certaines boutiques, voyant leurs fournisseurs augmenter leurs prix de vente et fermer temporairement leurs entrepôts, auraient doublé leurs tarifs et/ou retiré leurs cartes de la vente. L’objectif : maximiser les profits et faire de la rétention de stocks en revendant encore plus cher des produits achetés à des prix acceptables !
Les conséquences ?
Évidemment, il faut distinguer les hausses de prix liées à des raisons techniques — hausse du prix de la mémoire et incapacité à absorber ces coûts — de la spéculation. Dans tous les cas, les conséquences restent les mêmes : une baisse des ventes de cartes graphiques et un ralentissement du secteur informatique en général. En effet, si les prix sont trop élevés, les consommateurs ne renouvelleront pas leur matériel et attendront des jours meilleurs. Quant aux spéculateurs qui espéraient se faire un billet facile, ils risquent de devoir fermer boutique, comme cela avait été le cas lors de la première correction du marché.
De plus, rappelons que le gros des ventes se fait sur le segment de l’entrée et du milieu de gamme. Mais quand on sait que certaines RTX 5060 Ti atteignaient 738 $ en un mois et que des RTX 3050 montaient à plus de 350 $… On se dit que ça va bien se passer.
Nous avons dans l’atelier le bloc alimentation Thermaltake Toughpower PT 850. Si vous avez suivi nos dernières publications, nous avons utilisé cette alimentation pour monter une configuration complète avec pas mal de composants de la marque. La série Toughpower PT Platinum est disponible en variantes de 850 W, 1000 W et 1200 W. Ces 3 versions bénéficient de la certification d’efficacité Cybenetics Platinum et sont conformes à la norme ATX v3.1.
En plus de certifications plaçant immédiatement ce bloc dans la catégorie Premium, c’est sa facilité d’intégration qui est mise en avant par la marque. Que vous possédiez un petit boîtier compact ou une tour massive, ce modèle s’intègrerait avec une facilité déconcertante. Evidemment pour faciliter cette démarche, la série dispose de câbles entièrement modulaires et plats qui rendent l’installation moins pénible, tandis que le connecteur 12+4 broches de 600 watts permet d’alimenter directement les GPU récents sans adaptateur.
Toughpower PT 850 : caractéristiques techniques
Détail spécifique
Puissance nominale
850 Watts
Certification énergétique
80 PLUS Platinum (rendement mesuré jusqu’à 92 %)
Standard d’alimentation
Intel ATX 3.1
Connectique graphique
PCIe Gen 5.1 natif, câble 12V-2×6 (support jusqu’à 600W)
Vous l’avez remarqué, les marques se livrent à une compétition féroce sur le marché des alimentations. Dans les prochains jours, nous allons étudier ce bloc Thermaltake et voir si cette série Toughpower peut s’imposer comme une alternative solide pour ceux qui cherchent une alimentation discrète et compatible avec les GPU de nouvelle génération.
Via Reddit, un utilisateur de la plateforme a partagé son montage, qui est pour le moins… original. En effet, ce dernier exploite deux cartes graphiques : la première, une RTX 3090, se charge du rendu, tandis que la seconde, une RTX 3050, gère la partie frame generation. Mais il y a un hic : la frame generation n’est pas prise en charge par cette carte. Le propriétaire passe donc par un logiciel tiers afin d’atteindre les 144 FPS sur son téléviseur UHD !
Une RTX 3090 et une RTX 3050 en dual-GPU !
Lossless Scaling assure la gestion de la frame generation :
La configuration exploitée par l’utilisateur reste plutôt musclée puisqu’elle intègre un Ryzen 7 9800X3D, associé à une carte mère ASUS X870E ProArt Creator et à 32 Go de DDR5 de chez TeamGroup. La partie GPU met en avant une RTX 3090 qui sert au rendu : c’est cette carte qui génère les images natives, tandis que la petite RTX 3050 gère toute la partie frame generation par l’intermédiaire du logiciel Lossless Scaling.
Dans le détail, précisons que le téléviseur, un LG C4 OLED, est branché sur la RTX 3050 afin d’éviter la saturation du bus PCIe. En effet, les deux cartes graphiques sont déjà connectées en PCIe 4.0 x8 et les images générées par la RTX 3090 sont envoyées à la RTX 3050 par l’intermédiaire de ce même bus. Nous apprenons également que l’utilisateur a limité le framerate généré par sa RTX 3090 à 71 FPS et que la RTX 3050 se charge de compléter les images pour monter jusqu’à 144 images/s.
Il faut le croire sur parole !
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Malheureusement, l’utilisateur n’a rien partagé de plus. Il faut donc le croire sur parole puisqu’aucun résultat de benchmark ni aucune comparaison d’images n’ont été joints à la publication. En revanche, en matière de réactivité, la sensation se rapproche davantage d’un rendu à 71 FPS que d’un rendu à 144 FPS. Par ailleurs, Lossless Scaling vient améliorer la fluidité perçue lors des mouvements de souris en complétant les véritables images par des images générées. C’est une rustine intéressante étant donné que la RTX 3050, ici achetée 80 € d’occasion, ne prend pas en charge la frame generation nativement.
ASUS et MSI ont été les premiers ; Gigabyte leur emboîte désormais le pas et propose une prise en charge complète de la mémoire CXMT. Cela passe par des mises à jour du BIOS sur les cartes AM5, tandis que sur les plateformes Intel, cette prise en charge est native et ne nécessite pas de mise à jour particulière. Gigabyte fait cela afin d’offrir davantage de flexibilité dans le choix de la mémoire, d’autant que les modules basés sur la RAM CXMT gagnent en popularité !
Gigabyte : en avant la prise en charge de la RAM CXMT !
Des mises à jour pour les plateformes AMD !
Comme chez MSI et ASUS, les plateformes AMD de Gigabyte nécessiteront une petite mise à jour du BIOS. Cette dernière, basée sur le code AGESA 1.3.0.1c d’AMD, apporte les optimisations nécessaires à une bonne prise en charge des modules de mémoire équipés de puces CXSH de CXMT. De cette manière, vous ne serez plus limités en fréquence et vous pourrez atteindre 8 200 MT/s avec des kits de mémoire équipés de puces du géant chinois. Ces mises à jour concernent les cartes mères des séries 600 et 800.
Pas de mise à jour nécessaire côté Intel :
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Si une mise à jour du BIOS est nécessaire sur les cartes mères AMD des séries 600 et 800, ce n’est pas le cas des modèles Intel exploitant des chipsets issus des séries 600 et 700. Sur ces dernières, la prise en charge est native et vous pouvez d’ores et déjà atteindre des fréquences conséquentes.
Bref, Gigabyte aura mis un peu plus de temps que MSI ou ASUS à assurer la prise en charge de la mémoire chinoise sur ses plateformes AMD. Mais il vaut mieux tard que jamais, comme on dit. Par ailleurs, la RAM CXMT pourrait se retrouver dans de plus en plus de modules à l’avenir. Anticiper leur prise en charge n’est donc pas une mauvaise chose.
CXMT est une entreprise chinoise qui fait beaucoup parler d’elle en ce moment. Outre les fabricants de cartes mères qui optimisent leur BIOS pour ce producteur, la société fait aujourd’hui parler d’elle pour le prix de sa mémoire. Effectivement, ses modules de 64 Go destinés aux serveurs se vendent désormais plus cher que ceux de Samsung. Eh non, ce n’est pas parce que c’est chinois que c’est forcément moins cher. La RAM est rare et la société arrive à un moment où l’industrie recherche de nouvelles sources d’approvisionnement : forcément, cela se paie.
CXMT facture sa RAM plus cher que Samsung ?
Plus de 1 240 $ le module de 64 Go !
Pour faire simple, Samsung propose actuellement ses modules mémoire pour serveurs de 64 Go au prix de 1 240 $, mais du côté de CXMT, les tarifs seraient encore plus élevés. Cependant, il reste difficile de dire combien le géant chinois facture ses modules. Cela peut surprendre au premier abord puisque l’on a l’habitude de se dire que, parce que c’est chinois, les prix seront forcément bas. Que nenni : le marché de la mémoire reste soumis à une forte demande, tandis que l’offre est déficitaire. Et comme cela est précisé : « L’avantage du producteur chinois ne réside pas dans ses prix, mais plutôt dans sa capacité à fournir de la mémoire à un moment où la demande absorbait l’intégralité de la production de SK Hynix et Samsung. »
Un géant en devenir :
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Toutes ces conditions sont en train de faire de CXMT un véritable monstre dans le secteur de la mémoire. Certes, la société ne rivalise pas encore avec les producteurs américains et coréens, mais elle pèse entre 8 et 10 % du marché mondial de la DRAM (Micron : 24 %, SK Hynix : 29 %, Samsung : 36 %). D’autre part, des investissements massifs sont réalisés pour augmenter sa capacité de production. On parle de deux nouvelles usines en cours de construction, l’une à Shanghai et l’autre à Hefei, tandis que des discussions ont lieu autour de la construction d’une troisième usine. À terme, la production devrait dépasser les 600 000 wafers par mois, de quoi rattraper Micron cette année, voire le dépasser d’ici à 2030.
Côté finances, l’entreprise est très rentable puisque son chiffre d’affaires atteint 7,5 milliards de dollars, soit une hausse de 719 %, tandis que son bénéfice bondit de 1 200 % au premier trimestre 2026 par rapport au premier trimestre 2025. Globalement, au premier semestre 2026, le chiffre d’affaires serait compris entre 16 et 17,7 milliards de dollars, soit une hausse de 600 % par rapport au premier semestre 2025. Bref, des chiffres qui devraient permettre une entrée en Bourse réussie.
De son côté, la marque Jonsbo annonce une nouvelle référence de ventirad avec son CR-3000V2. Ce nouveau modèle met en avant une solution à double tour, laquelle est traversée par un total de six caloducs en cuivre. Par ailleurs, ces derniers sont montés en contact direct avec le CPU. Une configuration atypique pour ce type de solution, qui exploite habituellement une base en cuivre !
CR-3000V2 : un ventirad double tour, des caloducs en contact direct avec le CPU !
Pas de base en cuivre à proprement parler :
Avec ce nouveau dissipateur, le constructeur chinois annonce une référence mesurant 120 (L) x 135 (P) x 160 (H) mm. Le poids n’est cependant pas mentionné.
Le radiateur en lui-même adopte une conception double tour avec deux empilements d’ailettes en aluminium. Il comprend six caloducs de 6 mm de diamètre chacun. Ces derniers se rejoignent au niveau d’une base qui n’est pas excentrée. Par ailleurs, ils entreront en contact direct avec le CPU.
La ventilation s’appuie ici sur deux moulins, l’un tournant plus vite que le second. Les caractéristiques affichées mentionnent :
Ventilateur 1 :
Vitesse : de 800 à 1800 tr/min
Flux d’air : jusqu’à 77,10 CFM
Pression statique : jusqu’à 1,97 mmH2O
Ventilateur 2 :
Vitesse : de 800 à 1500 tr/min
Flux d’air : jusqu’à 65,24 CFM
Pression statique : jusqu’à 1,61 mmH2O
En matière de compatibilité des sockets, Jonsbo annonce le support des plateformes Intel LGA-1851/1700/1200/115x ainsi que des sockets AMD AM5 et AM4.
Un peu de RGB :
Bien entendu, une partie éclairée est présente sur le dessus du dissipateur. Cet éclairage prend la forme de plusieurs liserés lumineux, complétés par des zones à effet de profondeur infinie. Le moyeu central du premier ventilateur profitera également d’un liseré RGB.
Le dissipateur met donc en avant un capot supérieur visant à masquer les embouts disgracieux des caloducs, tandis que ces derniers sont nickelés et que les ailettes conservent leur couleur aluminium d’origine. Nous retiendrons que les ventilateurs sont maintenus par un système de griffes en acier.
Pas de prix connu :
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Comme bien souvent, le prix de vente n’est pas connu. Cependant, nous savons que la garantie sera de trois ans. Connaissant la marque, nous serions surpris de voir une facture supérieure à 60 €.
Direction la marque SilverStone qui annonce un nouveau bloc d’alimentation haut de gamme doté d’une forte puissance. En effet, on parle d’une alimentation de 3000 W qui dispose également d’une coque imposante. Clairement, nous sommes face à un bloc à destination des stations de travail qui embarquent plusieurs cartes graphiques, comme des RTX Pro 6000 Blackwell par exemple.
HELA 3000RZ : SilverStone propose une alimentation pour station de travail !
20 cm de profondeur !
Avec cette alimentation, la marque SilverStone nous propose donc un modèle imposant de par ses dimensions. En même temps, avec ses 20 cm de profondeur, elle ne rentrera clairement pas dans tous les boîtiers, loin de là. Pour l’accueillir, il faudra opter pour des modèles de type workstation, comme le Phanteks Enthoo Server par exemple. Mais d’un autre côté, avec ses 3000 W, ses quatre connecteurs 12V-2×6 ainsi que sa certification 80+ Platinum, on pourra y brancher quatre cartes graphiques de type RTX 5090 ou RTX Pro 6000 Blackwell.
Pour ce qui est de la partie électrique, nous retrouvons un unique rail 12 V de 250 A. Avec ceci, les protections OCP, OPP, OVP, SCP et OTP sont également présentes. Côté refroidissement, ce dernier est confié à un moulin de 140 mm. Des doutes subsistent quant à la présence d’un fonctionnement semi-passif. Certes, la fiche produit met en avant un écusson « semi-fanless », mais la courbe de ventilation affichée ne tombe jamais à 0 RPM non plus.
La connectique :
En matière de connectique, il y a ce qu’il faut puisque l’on retrouve notre indispensable connecteur ATX 24 broches, couplé à quatre connecteurs CPU à 4+4 broches. Côté carte graphique, outre les quatre 12V-2×6, nous avons sept connecteurs PCIe à 6+2 broches en plus. La partie périphérique propose huit connecteurs SATA ainsi que quatre Molex. Une connectique riche qui permettra le câblage de grosses configurations.
Toujours pas de prix :
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Pour l’heure, le prix de vente n’est toujours pas connu, mais avec ce type d’alimentation, nul doute que la facture sera élevée. À titre de comparaison, la HELA 2050R Platinum du même constructeur s’affiche à plus de 500 €, alors on vous laisse imaginer avec 950 W de plus…
Vous êtes à la recherche d’un kit AIO avec une esthétique flatteuse ? Vous êtes obligatoirement tombé dans vos recherches sur le MAGCurve 360 Ultra ARGB que nous avons testé ici.
Ce kit AIO Thermaltake est décliné en versions noire ou blanche. Nous avons eu l’opportunité de tester le modèle Snow Edition blanc. Son atout principal réside dans l’écran AMOLED incurvé de 6,67 pouces intégré à la pompe. Cet écran permet d’afficher des informations système en temps réel, des images fixes ou animées, des vidéos, ainsi que des créations générées via la fonction AI Forge à partir d’un simple prompt. Les ventilateurs ToughFan EX 120 inclus disposent de pales détachables pour un nettoyage aisé, et un jeu de pales inversées est fourni afin d’adapter le flux d’air selon le positionnement dans le boîtier.
Il faut bien reconnaitre que ces derniers sont un atout important du kit notamment sur le plan esthétique.
En effet, grâce au connecteur MagForce 2.0, le branchement magnétique entre ventilateurs réduit nettement le nombre de câbles. La pompe à haute efficacité assure une circulation optimale du liquide, tandis que la plaque froide en cuivre et le radiateur de 27 mm d’épaisseur favorisent une dissipation thermique efficace.
MAGCurve 360 Ultra ARGB : un montage plutôt simple
l’installation s’avère relativement simple grâce aux fixations compatibles avec les sockets Intel et AMD récents, et le logiciel TT RGB PLUS 3.0 facilite la personnalisation de l’affichage et de l’éclairage ARGB. Cependant, le volume de la pompe et de l’écran demande un peu d’attention lors du montage pour éviter tout conflit avec les composants voisins. Vous pouvez aussi le constater dans le build complet que nous avons réalisé avec plusieurs composants Thermaltake.
Les caractéristiques techniques détaillées du MAGCurve 360 Ultra ARGB :
Détails
Type
Watercooling AIO 360 mm
Radiateur
Aluminium, dimensions 396 × 120 × 27 mm
Pompe
Vitesse PWM 1500 à 3300 tr/min, tension 12 V, courant 0,43 A, consommation 5,16 W
Écran
AMOLED incurvé 6,67 pouces, résolution 2240 × 1080, tension 5 V, courant 0,8 A, consommation 4 W
Bloc de refroidissement
Base en cuivre
Ventilateurs
3 × TOUGHFAN EX 120 ARGB Sync, dimensions 120 × 120 × 25 mm, vitesse PWM 500 à 2500 tr/min
Débit d’air ventilateurs
Pales standard 77,60 CFM, pales inversées 75,80 CFM
Pression statique
Pales standard 3,95 mm-H₂O, pales inversées 3,64 mm-H₂O
Niveau sonore
Pales standard 32,80 dB-A, pales inversées 35,10 dB-A
Ce kit Thermaltake n’est pas celui qui cassera les records en termes de performances pures. En revanche, lorsque l’on souhaite un boîtier qui attire tous les regards grâce à un affichage dynamique et un éclairage soigné, ce modèle s’impose comme un choix pertinent.
Dans l’univers des SSD, le passage au PCIe Gen 5 représente un véritable tournant pour les utilisateurs à la recherche de plus de performances. Cependant malgré d’excellentes performances, on reste mitigés avec les premiers Gen 5, qui ont fait l’objet de nombreuses critiques. C’est notamment pour leur consommation énergétique et leurs exigences en refroidissement qu’ils sont encore faiblement adoptés. Cependant des alternatives plus poussées et optimisées commencent à voir le jour. Il est temps, car il est bon de rappeler que la plupart des SSD Gen 5 ne procurent toujours pas de véritable gain de performance palpable dans les jeux face aux Gen4. Le tout avec une note plus élevée quand on passe à la caisse. Jusqu’ici, difficile donc de se laisser convaincre.
C’est précisément dans ce contexte que Kingston dévoile son Renegade Fury G5, un SSD conçu pour apporter d’excellents débits, une efficacité énergétique optimisée et une chauffe contenue. Ce Fury G5, avec son contrôleur Silicon Motion et sa NAND haute densité Kioxia, se positionne comme une référence premium dédiée principalement aux gamers. Allons tout de suite à l’essentiel : vous pourrez voir au cours de ce test, qu’il s’agit probablement de la meilleure option à envisager, si vous souhaitez à tout prix prendre un SSD Gen 5.
Merci à Kingston pour la mise à disposition de ce SSD.
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[nextpage title= »Unboxing et présentation: »]
Le Kingston Fury Renegade G5 arrive dans un emballage simple mais élégant. Ici, rien d’extravagant mais on remarque une touche plus « gaming » pour le packaging de ce SSD. À l’intérieur, on retrouve un petit emballage carton et plastique qui protège le SSD. Nous sommes donc réduit au stricte minimum, on remarquera l’absence de vis. Pas pratique si vous ne possédez plus celles livrées avec la carte mère.
Le SSD arbore un sticker noir mat avec le logo Fury, nous avons le droit à un SSD au format classique M.2 2280 et sans dissipateur thermique inclus. Ce Fury G5 sera disponible en trois versions: 1TB, 2TB et 4TB. On notera aussi un écart de performance entre la version 1TB et 2/4TB. En effet, la version 1Tb est limitée à 11000 MB/s en écriture, là ou les versions supérieures atteignent 14000 MB/s. Un petit écart en vitesse de lecture est aussi présent, mais beaucoup moins important.
Pour cette version de 2TB, Kingston annonce un débit d’écriture de 14000 MB/s et de 14700 MB/s pour la lecture. Des performances sensiblement proches du Crucial T710 que nous avons pu tester précédemment.
Le Kingston Fury Renegade G5 en détails:
Le Kingston Fury Renegade G5 marque l’entrée de Kingston dans l’univers des SSD PCIe Gen 5. Pour ça, la marque mise sur un équilibre astucieux entre performances, efficacité énergétique et température. Un équilibre judicieux, face à certains concurrents qui exigent des systèmes de refroidissement actifs.
Le PCB de ce SSD est très simple, avec la présence de tous les modules sur une seule face, assurant une meilleure dissipation thermique.
Au cœur de ce SSD se trouve le contrôleur Silicon Motion SM2508, fabriqué en 6 nm par TSMC. Un choix technique judicieux, puisqu’il s’appuie sur un cache LPDDR4. Parfait pour garder des débits hauts et stables lors de grosses utilisations. De plus, ce contrôleur supporte jusqu’à huit canaux NAND à 3600 Mt/s, garantissant une fluidité exemplaire dans les transferts de données massifs.
Pour la mémoire NAND, Kingston s’appuie sur des Nands BiCS 8 TLC 3D empilées sur 218 couches et signée Kioxia. Cette technologie offre une densité élevée, une endurance solide mais est surtout produite par un géant connu et reconnu: Kioxia.
Pour ce modèle 2 To, Kingston a intégré 2 Go de LPDDR4, optimisé pour les accès aléatoires et la gestion du mapping SLC. Ce qui booste théoriquement les performances dans les scénarios réels comme le chargement de jeux ou l’édition de fichiers volumineux.
Kingston annonce donc des vitesses séquentielles culminant à 14 800 Mo/s en lecture et 14 000 Mo/s en écriture. Couplées à des IOPS aléatoires atteignant 2 200 000 en lecture comme en écriture. Ces chiffres positionnent ce Fury G5 parmi les meilleurs SSD du marché. Le rendant parfait pour des applications exigeantes comme l’édition vidéo 8K ou les workflows d’intelligence artificielle. En pratique, cette puissance se traduit par des temps de chargement réduits et une réactivité accrue, sans pour autant sacrifier l’efficacité.
Côté endurance, notre modèle de 2 TB affiche 2 000 TB d’écriture avant la fin de vue théorique et avec temps de 2 million d’heures avant de mourir. Des valeurs qui inspirent confiance. La consommation énergétique est un autre point fort. Kingston annonce jusqu’à 10 W lors des gros scénarios. Mais avec une optimisation notable, comme une réduction de 67 % en lecture aléatoire par rapport à des équivalents Gen4. Pour les températures, Kingston annonce que le SSD ne doit pas dépasser 70 degrés avant qu’un thermal throttling apparaisse. Des valeurs rassurantes, qui prédisent des températures facilement dissipables.
Enfin, Kingston propose ce SSD avec une garantie de 5 ans, témoignant de la confiance en la fiabilité du fabricant sur son produit. Parfait dans un marché Gen 5 encore en pleine maturation, ou la chauffe peut encore faire peur. Ce SSD offre donc sur le papier un compromis idéal pour ceux qui cherchent des performances sans les contraintes d’un refroidissement surdimensionné. Il reste maintenant à vérifier si ces promesses sont bien réelles. Mais sur le plan de la conception, c’est déjà une réussite de la part de Kingston.
Jusqu’à 11000 Mb/s (1TB) et Jusqu’à 14 000 Mb/s (2TB et 4TB)
Lecture aléatoire
Jusqu’à 2 200 000 IOPS
Écriture aléatoire
Jusqu’à 2 200 000 IOPS
Endurance TBW
2 000 To écrits
MTTF
2 million d’heures
Dimensions (L×l×H)
80 × 22 × 2,3 mm
Poids
7 g
Garantie
5 ans constructeur
Consommation
Idle : 0,05 W ; Max : 10 W
Température max.
70°C avant Thermal Throttling
[nextpage title= »Les performances »]Notre protocole de test.
Pour évaluer ce SSD, nous opterons pour une configuration AMD. En l’occurrence, avec une carte mère ASRock B650E Taichi associée à un processeur Ryzen 9600X. Si vous songez à acquérir un SSD tel que le Fury G5, assurez-vous que votre carte mère est compatible avec l’interface PCIe Gen 5. Notamment avec les chipsets AMD plus anciens comme le B650. Par ailleurs, sur une plateforme Arrow Lake, ce SSD ne pourra pas exploiter pleinement ses capacités. En effet, les processeurs Core Ultra 200 sont limités à un débit maximal de 12 000 Mo/s en lecture. Par conséquent, l’investissement dans un SSD haut de gamme pour ce type de configuration nécessite une réflexion supplémentaire.
En ce qui concerne les performances que nous avons relevées sur ce SSD, celles-ci peuvent varier d’une configuration à l’autre d’une centaine de Mo/s. Cela dépend de votre processeur, de votre BIOS, de la température du ssd…
Pour vous donner des résultats qui se rapprocheront le plus de ce que vous obtiendrez une fois le ssd dans votre pc, celui-ci a passé tous les tests sous un dissipateur de carte mère. Si vous n’en possédez pas, nous vous recommandons d’en acheter un séparément. Car même avec des températures dites contrôlées, du thermal-throttling va immanquablement apparaître au cours de l’utilisation.
Enfin, afin de garantir des résultats précis et fiables, les tests ont été répétés à plusieurs reprises, au minimum deux fois, et jusqu’à trois fois dans certains cas.
Système de refroidissement : Bequiet Pure Loop 2 240mm
SSD : Kingston Renegade Fury G5 2TB
Alimentation : Deepcool PQ1000M 1000W
Système d’exploitation : Windows 11 (24H2)
Benchmarks utilisés :
3DMark Storage Benchmark
Crystal Disk Mark
ATTO Disk Benchmark
AS SSD Benchmark
PCMark 10
Anvil Benchmark
Kingston Fury Renegade G5 – Les performances:
Crystal Disk Mark:
On commence nos tests par l’inévitable Crystal Disk Mark. Avec ce test, nous allons mesurer les débits d’écriture et de lecture séquentiels. Ce benchmark nous permet notamment de voir si les débits annoncés par le fabricant sont bien présents.
On peut voir que les débits du ssd respectent ceux annoncés. Avec 14625 Mb/s pour un maximum annoncé de 14700 Mb/s en lecture. Pour l’écriture, nous avons 14089 Mb/s pour 14000 Mb/s annoncés. Soit de meilleures performances qu’espérés. Pour les performances en aléatoire, celles-ci sont encore une fois excellentes et bien meilleures que les autres SSD gen5 que nous avons testé précédemment. Le Fury G5 établit un record de rapidité face aux autres SSD testés.
AS SSD:
On continue avec AS SSD, où l’on va encore regarder les vitesses de lecture et d’écriture séquentielles. Mais ce qui nous intéressera le plus seront les mesures en 4k, 4k 64 threads et le temps d’accès. De plus, ce test permet de montrer les performances du SSD pour une utilisation lourde, comme du traitement vidéo.
Les débits pour du 4k et 4k 64 threads sont excellents. Ce SSD sera le meilleur pour des utilisations professionnels lourdes. Enfin, le Renegade Fury G5 établit encore un record avec un score de 14390 points.
ATTO Disk:
ATTO Disk va venir mesurer les débits d’écriture et de lecture du SSD en fonction de la tailles des fichiers. Les tailles de fichiers testés vont de 512 B à 64 MB.
Les résultats obtenus par le Fury G5 montrent une bonne endurance du SSD, même si celui-ci est bien meilleur sur des petits fichiers. Si vous envisagez un Gen 5 pour des transferts de données conséquents, le T710 répondra mieux à ces attentes.
Anvil Benchmark:
Avec Anvil Benchmark, nous pourrons mesurer les temps de latence pour différentes utilisations. Nous aurons aussi le droit aux vitesses d’écriture séquentielles et aléatoires. Mais ce qui nous intéressera le plus avec ce benchmark, seront les temps d’accès.
Ici, le ssd obtient 36860 points. C’est le meilleur résultat que nous ayons eu sur ce benchmark. Il bat le précédent record du T710 avec un écart de plus de 1000 points.
3D Mark Storage Benchmark:
Nous passons maintenant au benchmark tourné vers une utilisation gaming. Ce test de 3DMark va nous permettre d’obtenir la bande passante et le temps d’accès moyen pour différents titres de jeux. Il va donc mesurer les temps de chargement pour quelques titres phares comme Battlefield 5 ou encore Call of Duty: Black Ops 4.
Comme on pouvait s’en douter, ce SSD est excellent pour les jeux. Ici, les débits d’écriture et le temps d’accès moyen sont très bas. Mais, pour un joueur, l’achat de ce SSD pourra vous faire seulement quelques secondes sur le chargement la sauvegarde d’un jeu. Ce SSD, comme tous les autres Gen5 n’est donc pas ce qui rendra votre expérience en jeux plus fluides. Même si son prix est bien plus accessible que ses concurrents.
On rajoutera, que les performances de sauvegardes en jeux sont fortement influencées par votre processeur et votre mémoire.
PCMark 10:
On finit nos tests avec les trois benchmarks de PC Mark 10: “Quick System Drive Benchmark”, “Data Drive Benchmark” et “Full System Drive Benchmark”. Ces tests vont venir simuler une utilisation quotidienne et “normale” du SSD. Ils nous donneront ensuite la bande passante et le temps d’accès moyen pour chacun des benchmarks.
Le SSD obtient toujours d’excellentes valeurs. On remarquera des temps d’accès extrêmement bas, qui se reflètent sur des ouvertures d’applications rapides plus rapides. Les débits sont aussi significatifs, notamment sur l’ouverture de fichier ou des transferts/sauvegardes.
Face à d’autres SSD:
Nous vous mettons ci-dessous des tableaux de comparaison entre les ssd que nous avons précédemment testé. Vous pourrez donc comparer leurs débits d’écriture et de lecture séquentiel, mesuré avec Crystal Disk Mark. Leur performances pour une utilisation gaming avec le benchmark de 3D Mark. Et enfin pour une utilisation plus professionnelle et quotidienne avec le benchmark “Full System” de PC Mark 10.
On voit que le Fury G5 est tout simplement le meilleur ssd que nous ayons pu tester. Que ce soit au niveau des débits séquentiels, mais aussi lors de scénarios réels. D’autant plus, nous allons voir que sa chauffe est maîtrisée. Le rendant encore plus intéressant.
Et la Chauffe ?
Le gros point négatif des SSD Gen5 pour l’instant c’est la chauffe. Comme nous vous le disions au début, ce problème rendait les premiers SSD Gen 5 tout simplement difficilement exploitables. Pour remédier à cela, certains fabricants ont donc décidé d’équiper leurs SSD de dissipateurs actifs, c’est-à-dire doté de ventilateurs. Là encore, mauvais point avec une augmentation des inconvénients, dont le bruit, le câble des ventilateurs et une chauffe toujours présente. Mais depuis, les SSD gen 5 ont bien évolué et chauffent moins. Dans la plupart des cas, ils peuvent être maintenant intégrés sous un dissipateur de carte mère. C’est essentiellement possible grâce à une meilleure finesse de gravure des contrôleurs. Nous allons donc vérifier si cette intégration est possible avec le Fury G5 ou si la chauffe va être encore un problème. Pour rappel, ce SSD possède le même contrôleur que le T710 de Crucial qui avait atteint plus de 83 degrés durant nos tests. Mais alors, Kingston a-t-il réussi à contenir les températures avec une optimisation fine du firmware de son SSD ?
Pour cela, nous allons venir effectuer plus de cinq fois d’affilée le benchmark Crystal Disk Mark afin de reproduire une utilisation intensive. Nous relèverons ensuite la température maximale du ssd.
Nous obtenons une température maximale de 70 degrés au bout de cinq tests d’affilée. Des températures tout simplement excellentes pour les performances obtenues. Nous avons poussé plus loin le test de chauffe en montant à huit tests d’affilée. Là encore nous avons obtenu une température maximum de 71 degrés. Excellente nouvelle donc, ce SSD pourra être facilement intégré sous un dissipateur de carte mère. On pourra même envisager de l’utiliser dans un pc portable si on celui-ci bénéficie d’un bon circuit d’air au niveau de l’emplacement SSD.
[nextpage title= »Conclusion »]
Voici venu maintenant le moment de la conclusion de notre test. Pas besoin de faire durer le suspense, ce SSD Kingston nous a convaincu et lève beaucoup de réserves que nous avions sur cette génération PCie 5.0.
D’excellentes performances
Le Kingston Fury Renegade G5 excelle dans tous nos benchmarks. Avec des débits séquentiels atteignant 14 625 Mo/s en lecture et 14 089 Mo/s en écriture, il surpasse ses concurrents comme le Crucial T710. Le rendant idéal pour les usages intensifs comme l’édition vidéo ou encore les workflows IA. On soulignera cependant, que le SSD est en retrait par rapport au Crucial T710 sur des tâches extrêmement lourdes et longues (gros fichiers).
Une chauffe contenue
C’est clairement LE bon point. Contrairement aux autres SSD Gen5 que l’on à critiqué pour leur surchauffe, le Fury G5 maintient des températures voisinent de 70/71°C même après le lancement de plusieurs tests intensifs d’affilés. Grâce à son contrôleur Silicon Motion SM2508 et son firmware optimisé, Kingston a su remédier à ce problème et permet d’envisager une intégration sous un dissipateur de carte mère sans throttling.
Un excellent rapport performances/prix
Positionné comme une référence premium pour les gamers et les pros, ce SSD offre un équilibre parfait entre vitesses, endurance (2 000 TBW pour 2 To) et chauffe. Mais l’autre point fort c’est son tarif plus agressif que la concurrence. Au moment de la publication de ce test, le Kingston Renegade Fury G5 était le SSD au meilleurs rapport qualité/prix.
En progrès partout et avec d’excellentes performances sur la plupart de nos benchs nous tenons à souligner que l’apport de cette référence dans les jeux, comme la totalité des SSD Pcie gen5, est toujours peu significative. Cependant, si en plus des jeux, vous utilisez votre PC pour de la bureautique, de la vidéo…Alors ce Kingston fera la différence par sa polyvalence et sa chauffe contenue.
Pour faire simple, un confrère a dressé un comparatif en utilisant les résultats obtenus par un autre confrère en lien avec la RTX 3060 12 Go de NVIDIA. Ce dernier compare les performances de la carte en 2023 et ceux de 2026. Résultats, les écarts avec les modèles plus récents comme la RTX 4060 8 Go ou la RX 7600 se réduisent par rapport à 2023. Clairement, la carte souffre moins de son manque de mémoire que les modèles plus récents en 8 Go.
La RTX 3060 12 Go vieillie bien ?
Un écart qui se réduit avec les GPU plus récents ?
En 2023, lors de la sortie de la RTX 4060, en 1080p, les écarts de performances étaient de 23,5% en faveur de la RTX 4060 contre 20,7% en faveur de la RX 7600 d’AMD. Mais avec un protocole à jour et des pilotes récents, la 3060 réduit les écarts puisqu’en 1080p, la RX 7600 se révèle 11,8% plus performante (perte de 7,4%) tandis que la 4060 est désormais 18,8% plus rapide (perte de 3,8%). En opposition, la RTX 4070 continue de creuser l’écart.
En 1440p, même tisane avec des RX 7600 et RTX 4060 respectivement 17,3 et 19,4% plus performance que la vieille RTX 3060. Mais en 2026, les écarts se réduisent : 5% pour la RX 7600 et 8,5% pour la 4060.
Enfin, en 2160p, en 2026, la 3060 se révèle plus performante que la RX 7600 et la RTX 4060. En effet, la RX 7600 obtient 94,9% des performances de la carte tandis que la RTX 4060 est à 97,2% des perfs de la 3060. Par ailleurs, ne vous y méprenez pas, jouer en UHD avec ce type de carte s’annonce très compliqué !
12 Go de mémoire = plus future proof ?
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La petite RTX 3060 semble tirer son épingle du jeu principalement grâce à ses 12 Go de mémoire là où les RTX 4060 et RX 7600 sont limités à 8 Go. On l’a vu lors de la sortie des jeux récents commeHogwart Legacy ou encore The Last of Us pt1 les carte 8 Go commencent à montrer leur limite, chose confirmée avec la sortie des RTX 5060 (Ti) 8 et 16 Go l’année dernière. Forcément, avec plus de mémoire, l’impact sur les performances est moins important et la carte affiche une meilleure tenue dans le temps, malgré un GPU plus ancien.