Le Ryzen 7 5800X3D revient : un cadeau final pour les fans du socket AM4

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La relance du processeur AMD Ryzen 7 5800X3D, observée au milieu de 2026, n’était pas une réaction impulsive aux fluctuations du marché. Travis Kirsch, directeur de la gestion des produits clients chez AMD, a révélé lors d’une interview avec une publication japonaise que le plan avait été mis en place bien avant l’arrivée de la pénurie de puces mémoire DDR5.

AMD Ryzen 7 5800X3DPas un simple retour en stock du Ryzen 7 5800X3D !

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’était pas un simple retour d’un produit de quatre ans. La société a dû effectuer une réingénierie approfondie et mettre à jour ses processus de fabrication en collaboration avec TSMC pour rendre ce modèle disponible à nouveau. Lisa Su, PDG d’AMD, était l’une des principales promotrices de ce retour en force du processeur X3D, qui avait fait ses débuts en avril 2022.

Kirsch a qualifié cette initiative de « dernier cadeau » pour les utilisateurs fidèles du socket AM4, qui ont utilisé cette plateforme pendant près d’une décennie. L’objectif était d’offrir aux propriétaires de systèmes utilisant encore la mémoire DDR4 la dernière opportunité de mettre à niveau leurs PC. Cette décision a été particulièrement bien calibrée, car elle est intervenue alors que les prix de la mémoire DDR5 étaient extrêmement élevés sur le marché mondial.

Des références d’entrée de gamme de plus en plus rares ! 

Au-delà du Ryzen 7 5800X3D, l’entretien a également abordé l’offre de produits à valeur ajoutée d’AMD. Quatre processeurs Ryzen 3 sont actuellement disponibles neufs, un pour la plateforme AM5 et trois pour l’AM4, ce qui soulève la question de l’abandon du marché d’entrée de gamme. Kirsch a indiqué que si l’entreprise vise à proposer un produit pour chaque tranche de prix, sa priorité reste le marché haut de gamme et les performances en jeu.

Ce positionnement stratégique est corroboré par les résultats de l’enquête Steam d’octobre, où AMD se rapproche d’Intel avec une part de marché de 48,4 % sur les processeurs. Concernant le segment abordable, Kirsch a noté que ce marché n’est plus aussi vaste qu’auparavant, les ordinateurs portables ayant pris le relais dans cette catégorie. Quant aux tendances des prix de la mémoire, Kirsch a souligné que les fluctuations du marché échappent au contrôle de l’entreprise et que celle-ci se concentre simplement sur l’offre de choix aux consommateurs.

Actuellement, le processeur est disponible à partir de 355 € chez Amazon en France. 

Nvidia évoque une redevance de 2 000 $ par GPU pour le pilotage d’agents IA

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Le secteur de l’intelligence artificielle s’oriente vers une nouvelle phase de monétisation où le logiciel pèse de plus en plus lourd dans les revenus des fabricants. Nvidia, leader incontesté du matériel, a récemment fait état d’une stratégie visant à transformer ses cartes graphiques en nœuds de calcul pour des agents autonomes. Selon des informations rapportées par plusieurs médias spécialisés, le PDG Jensen Huang a évoqué lors d’une présentation récente un coût annuel de licence s’élevant à environ 2 000 $ par GPU.

NVIDIA 2000$ GPU

Cette approche marque une évolution significative dans la manière dont l’entreprise perçoit ses actifs. L’objectif affiché est de fournir un environnement sécurisé capable d’exécuter des agents IA complexes. Ces agents sont capables d’utiliser des outils, d’accéder à des données et d’exécuter des tâches avec une intervention humaine minimale (voire sans intervention humaine). Pour gérer ces workloads à grande échelle, les entreprises ont besoin d’une infrastructure logicielle robuste qui dépasse la simple fourniture de puces.

Un potentiel de revenus colossal pour NVIDIA, mais qui reste incertain

Les chiffres avancés lors de cette discussion sont impressionnants. Si l’hypothèse d’un million de licences payantes par an était confirmée, Nvidia pourrait générer 2 milliards de dollars par an. Sur une période de cinq ans, ce modèle pourrait théoriquement rapporter 10 milliards de dollars, à condition que les clients maintiennent leurs abonnements. Cependant, il est crucial de noter que ces calculs restent illustratifs. La firme n’a pas divulgué le nombre exact de GPU éligibles à cette tarification ni confirmé si ce montant constitue un prix standard ou une estimation de marché.

Une divergence notable existe par rapport à l’offre actuelle de l’entreprise. Nvidia commercialise déjà sa plateforme AI Enterprise, dont le coût s’élève à 4 500 dollars par GPU et par an. Bien que le tarif évoqué soit inférieur, il reste incertain si les deux produits couvrent les mêmes fonctionnalités ou s’il s’agit de segments distincts. Il ne s’agit donc pas d’une réduction de prix confirmée, mais d’une proposition de valeur pour une nouvelle catégorie de services logiciels.

Concrètement, cette stratégie s’inscrit dans le cadre du développement de l’architecture de référence OpenShell, annoncée le 21 octobre. Ce système combine l’infrastructure de calcul Vera Rubin, les processeurs Vera et les unités de traitement de données BlueField-4 exécutant le logiciel Nvidia Sentry. L’objectif est de sécuriser l’exécution des agents en définissant des limites strictes sur leurs accès aux ressources et en isolant les actions potentiellement dangereuses. D’autres acteurs comme Anthropic et Salesforce intègrent déjà ces contrôles dans leurs propres écosystèmes, soulignant l’importance croissante de cette infrastructure de sécurité.

Jensen Huang a également souligné que l’entreprise ne se limiterait plus à être un fournisseur de puces. La vision à long terme inclut une présence massive dans les secteurs de la santé, de l’automobile et des télécommunications, où la fourniture de stacks technologiques complets devient la norme. Toutefois, la date effective de mise en place de cette redevance de 2 000 dollars demeure inconnue, laissant les analystes et les clients dans l’attente d’une clarification officielle de la part du géant de l’IA.

Il reçoit une RTX 5090 de remplacement avec un souci de charge sur le 12V-2×6

Décidément, recevoir une RTX 5090 neuve ne garantit pas que la carte n’aura pas de problème de répartition de charge au niveau de son connecteur d’alimentation. Effectivement, la carte que junon (Reddit) a reçue en RMA semblait « OK » jusqu’à ce qu’il change d’alimentation pour un modèle équipé du SafeGuard+. Lors de la surveillance, il s’est aperçu que la broche 2 ne transportait aucun courant ! 

Retour d’une RTX 5090, toujours un problème de répartition de charge :

La broche 2 de sa RTX 5090 ne transportait aucun courant !

MSI RTX 5090 12V-2x6

Ayant reçu une carte de remplacement toute fraîche (pas identique au modèle original, mais passons), le propriétaire décide de la brancher dans son PC. À première vue, tout va bien, mais il décide tout de même de changer d’alimentation pour un bloc haut de gamme (465 € chez Amazon) qui dispose d’une fonctionnalité de protection intégrée du connecteur d’alimentation : SafeGuard+. En effet, ce système va analyser le courant qui traverse les broches de la carte et rapporter tout déséquilibre de charge.

Lors de la surveillance, le propriétaire se rend compte que l’une des broches, la n° 2 ne transporte aucun courant lorsque la carte exécute une charge de travail. La carte qui avait l’air saine ne l’est finalement pas tant que ça, d’autant que 5 s après le début du test, l’alarme se déclenche.

L’alimentation étant pourvue de deux connecteurs 12V-2×6, l’utilisateur branche le câble sur l’autre port côté alimentation avec le même résultat. Visuellement, après inspection, il se rend compte qu’une fois le connecteur branché sur sa carte graphique, ce dernier apparaît légèrement soulevé par rapport au PCB.

Il est reparti pour un tour… 

Derrière ce constat, nous imaginons que junon refera une demande de prise en charge SAV de la part de MSI. Il pousse d’ailleurs un petit « coup de gueule » sur le contrôle qualité des cartes reçues via le RMA qui semblent parfaitement fonctionnelles à première vue. Dans les faits, sans SafeGuard, il aurait été incapable de remarquer que sa carte avait un problème. Et là, même si le câble était correctement enfoncé, la courbure respectée, rien n’aurait pu sauver la carte d’une fonte de connecteur.

AX600 Pro : un boîtier workstation accueillant jusqu’à 20 ventilateurs

En Chine, le boîtier AX600 Pro de Thermaltake est disponible à l’achat. Avec ce dernier, la marque s’oriente sur le secteur professionnel avec un modèle à destination des workstations permettant d’accueillir des configurations généreuses. En effet, on parle de 20 ventilateurs et de cartes mères serveurs à double sockets, le tout, sans sacrifier les emplacements de stockage. Bref, un véritable monstre qui s’affiche à un tarif abordable en Chine.

AX600 Pro : un boîtier prenant en charge de grosses configurations !

Jusqu’à 20 ventilateurs dans cet AX600 Pro !

Thermaltake AX600 Pro

Avec ce boîtier, Thermaltake annonce une référence dont les dimensions sont de 250 (L) x 555 (P) x 650 (H) mm. Le tout prend donc en charge les formats les plus imposants de cartes mères avec des modèles allant du mini-ITX à l’ATX en passant par l’E-ATX jusqu’au HPTX. Oui, les cartes mères double sockets sont bien prises en charge.

En interne, nous aurons de l’espace pour y monter de très gros ventirads CPU puisque les modèles de 180 mm de hauteur sont supportés. Par ailleurs, il sera possible d’installer des cartes graphiques de 400 mm de longueur et deux alimentations ATX de 180 mm de profondeur.

Le boîtier n’est pas avare en emplacements de stockage et par défaut, il pourra prendre en charge jusqu’à quatre unités en 3,5″/2,5″. Le compartiment d’alimentation pourra accueillir un SSD 2,5″ tandis qu’à l’arrière de la carte mère, une platine compatible 1x 3,5″/1x 2,5″ ou 2x 2,5″ est disponible. Mais il est possible d’augmenter les capacités d’accueil de ce modèle via des paniers optionnels et d’ajouter jusqu’à 10 emplacements 3,5″/2,5″… Du moins, si on lit correctement la fiche technique.

Thermaltake AX600 Pro

Enfin, quant au refroidissement, le boîtier arrive avec cinq ventilateurs montés de série : 3x à l’avant et deux à l’arrière. Mais il pourra accepter jusqu’à 20 ventilateurs en 120 mm au total et même des 200 mm par trois en façade ou par deux dans le haut.

Le prix :

Encore une fois, on peut considérer le prix chinois comme non représentatif de la facture finale que l’on paierait en Europe. Effectivement, avec ses 899 yuans en Chine (soit 120 €), il semble peu probable que l’on paie ce prix par chez nous, si le boîtier est prévu dans nos contrées.

ASUS facture 1 799 € son Arc Pro B70 32 Go !

ASUS lance officiellement sa première carte graphique basée sur un GPU Intel. Effectivement, l’entreprise annonce officiellement son Arc Pro B70 UGen, une carte graphique professionnelle. Cette dernière voit également son prix de vente être rendu public tandis que ce modèle s’affiche dans plusieurs boutiques en Europe. Cependant, le prix pratiqué par ASUS est considérablement plus élevé que celui annoncé par Intel !

Arc Pro B70 UGen : la première carte Intel d’ASUS arrive !

Mais il s’agit d’une carte graphique professionnelle ! 

ASUS UGen Arc Pro B70

Si vous avez suivi le déploiement des cartes graphiques d’Intel, nous avons les Arc B500 qui se destinent au secteur grand public. En opposition, les bleus proposent des cartes Arc Pro B destinées à des activités professionnelles bien évidemment. Dès lors, il n’est pas surprenant de retrouver une carte graphique adoptant un format standard avec une épaisseur de deux slots. De plus, le système de refroidissement est confié à un ventilateur de type blower lequel est chargé d’expulser l’air chaud en dehors du boîtier par l’équerre PCIe.

La carte en elle-même dispose de 32 Go de VRAM tandis que la puce renferme un total de 4 096 shaders couplés à 256 moteurs XMX à destination de l’intelligence artificielle. Par ailleurs, ASUS a davantage poussé la puce puisque la consommation affiche maintenant 310 W contre 230 W pour la carte de référence. Concrètement, la carte se destine à l’IA et aux tâches d’inférence.

Arc Pro B70 UGen, un prix qui explose !

Avec sa carte, ASUS n’hésite pas à afficher une grosse facture puisque le montant de cette dernière affiche 1 799 € en Allemagne et en Autriche contre seulement 949 $ pour le prix officiel d’Intel. Seulement voilà, si cette Pro B70 a été lancée en mars de cette année, la pénurie de mémoire s’est largement aggravée depuis et cela se ressent également sur le prix de vente qui affiche près du double du prix d’origine de la carte.


Par ici la fiche produit d’ASUS !


LABO : Le système de refroidissement TCOMAS ANGL 360

TCOMAS à la conquête de l’Europe ?

Comme nous vous le disions, il y a quelques jours, nous avons réceptionné trois systèmes de refroidissement de type AIO de la marque TCOMAS. Il s’agit d’une marque chinoise émergente dans le secteur du matériel informatique (boîtiers et ventilateurs) et notamment des systèmes de refroidissement tout-en-un, que l’on a pu découvrir à l’occasion de l’édition 2026 du Computex et dernièrement à la Gamescom qui s’est déroulée à Cologne. La marque n’est pas encore très connue chez nous, mais ça ne saurait tarder puisqu’elle a l’intention de débarquer en Europe. Après vous avoir présenté le modèle CUBE 360, nous allons aujourd’hui nous attarder au modèle ANGL 360. Nous allons notamment examiner les différences entre ces deux modèles. La première est le prix : si le CUBE 360 est affiché à un tarif indicatif de 99,99 $, celui de l’ANGL 360 est de 145,99 $. La garantie, elle, ne change pas, vous bénéficierez d’une garantie complète de 6 ans qui inclut les risques de fuites.

Ce second exemplaire que nous allons vous présenter aujourd’hui est le modèle ANGL 360 qui est disponible soit en blanc, soit en noir. Le radiateur de 360 mm est le seul format présent dans le catalogue de TCOMAS pour cette série. Les systèmes tout-en-un ont pour objectif d’être faciles à installer pour les débutants qui ne veulent pas encore se lancer dans le watercooling custom. De plus, les ventilateurs sont déjà préinstallés sur cette version.

 

Le TCOMAS ANGL 360 avec un écran IPS : 

La différence principale se situe au niveau de la partie en contact avec votre processeur. Là où nous avons la représentation d’un mini PC sur la version CUBE 360, nous avons droit à un écran IPS de 3,95 pouces avec une définition de 480 x 480 pour cet ANGL 360. Le carénage dans lequel il est inséré dispose d’inserts en aluminium et d’un rétroéclairage ARGB. L’écran est aussi protégé par un couvercle aux bords arrondis. Celui-ci peut s’enlever très facilement, il est aimanté, et pourra même être remplacé par un autre module de la marque TCOMAS, comme le LE200. La personnalisation de l’écran et les informations affichées seront à gérer via le logiciel maison de TCOMAS sur lequel nous reviendrons lors de nos tests.

La base bénéficie d’une pâte thermique pré-appliquée comme on peut le voir sur la photo, mais, et c’est une chose à relever, aucun système de fixation n’est préinstallé. Chez la plupart des constructeurs, la fixation Intel est préinstallée et si vous avez une carte mère AMD, vous devrez changer le système de fixation. Ici, il n’en est rien.

Pour le reste, ce TCOMAS ANGL 360 bénéficie du même radiateur en aluminium dont les dimensions sont de 397 x 119,2 x 29,2 mm. Il dispose à son extrémité de deux tuyaux de 400 mm en EPDM, des modèles renforcés, pour l’associer à la pompe et ainsi à la plaque froide en cuivre qui sera en contact avec votre processeur. Ce kit TCOMAS ANGL 360 est compatible avec les sockets Intel LGA 1851/1700 et AMD AM5/AM4. Comme c’était déjà notre ressenti avec le modèle CUBE 360, la qualité de finition est bluffante pour cet ANGL 360.

Le radiateur, chargé de dissiper la chaleur, peut accueillir trois ventilateurs ARGB M-ONE de 120 mm à double roulement à billes afin d’offrir un bon équilibre entre flux d’air et nuisances sonores. Au niveau des caractéristiques, le débit d’air est de 75,5 CFM avec une vitesse maximale de 3 000 RPM et des nuisances sonores maximales de 37,5 dBA. Notez que les ventilateurs sont déjà préinstallés sur le radiateur. Les seuls câbles présents sont ceux pour le rétroéclairage.

Merci à l’équipe de TCOMAS de nous avoir envoyé cet exemplaire du CUBE 360 et de cet ANGL 360. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir le dernier modèle réceptionné, le NEOX.

FSR 4 fonctionne sur les GPU Intel Arc !

Les cartes graphiques Intel Arc sont désormais capables de faire tourner le FSR 4.1, le tout, directement depuis les unités XMX de la carte. En d’autres termes, les cartes exécutent l’upscaling d’AMD directement via les unités dédiées à l’IA des cartes. Cependant, il faudra impérativement passer par OptiScaler pour l’utilisation, AMD n’autorisant pas l’utilisation de sa technologie sur des GPU autres que les siens… Déjà qu’il a fallu patienter un long moment avant de la voir arriver sur les RX 7000 puis sur les RX 6000…

Le FSR 4 tourne sur les Intel Arc ! 

Il faut passer par Optiscaler pour les Intel Arc !

FSR 4.1 Intel Arc

Pour pouvoir utiliser le FSR 4/4.1 sur les cartes graphiques d’Intel, il faudra impérativement passer par l’utilitaire OptiScaler. Comme dit en intro, AMD n’autorise pas le lancement de son upscaling sur des cartes graphiques non AMD contrairement aux versions précédentes. Avec les FSR 1, 2 et 3, les rouges permettaient de l’utiliser sur n’importe quelle carte graphique, ce qui n’est plus le cas actuellement.

Par ailleurs, nous retiendrons que les cartes Intel Arc exécutent le FSR 4.1 ainsi que le nouveau modèle Lite 4.1.2 directement via les unités XMX de la carte. Vulgairement, la carte fait tourner le modèle directement via ses unités dédiées à l’intelligence artificielle.

Un meilleur rendu que le XeSS ?

Après avoir testé la méthode, des utilisateurs ont noté que le FSR 4.1 permettait d’obtenir un meilleur rendu visuel qu’avec le XeSS des bleus. De plus, cela peut être un moyen de profiter plus facilement d’un upscaller puisque le support du XeSS dans les jeux reste moins répandu que le DLSS ou que le FSR de manière générale. Donc si vous avez une carte Intel Arc, n’hésitez pas à vous lancer dans l’aventure pour voir ce que ça donne.

Du côté d’Intel, cela peut être un moyen pour l’entreprise de se lancer dans l’optimisation et l’amélioration de sa technologie, surtout si les versions concurrentes peuvent être lancées sur les cartes de la marque au moyen de mods.

Epyc 9996 : Zen 6c fait 16,5 % mieux que Zen 5 en single core !

L’architecture Zen 6c d’AMD s’illustre dans Geekbench où le CPU affiche des performances single core supérieures à celles de Zen 5. Un comparatif a été fait en faisant tourner un processeur Ryzen 7 9700X à la même fréquence que l’Epyc 9996 pour en mesurer l’efficacité. Il apparaît que Zen 6 est redoutable puisqu’il affiche des performances plus hautes que le CPU Zen 5 de 16,5 %… Même si, on l’avoue, la comparaison reste un peu bancale, elle permet de se faire une petite idée de ce que sera Zen 6.

Epyc 9996 : Zen 6c se montre redoutable en single core ! 

16,5 % de mieux que Zen 5 !

Epyc 9996 single core

Dans les grandes lignes, sur Geekbench, le résultat d’un Epyc 9996 ressort et montre un score en single core affichant 2 847 pts. Afin d’obtenir une base de comparaison, un Ryzen 7 9700X a été testé à part, mais pour en mesurer la différence d’IPC, le processeur a été réglé à la même fréquence que l’Epyc, à savoir 4,1 GHz fixe. Et comme on mesure les performances d’un seul cœur, leur nombre total ne compte finalement pas. En effet, un Epyc 9996, c’est 256 cœurs pour 512 threads là où le petit Ryzen 7 9700X n’affiche que 8 cœurs et 16 threads. Quoi qu’il en soit, le petit 9700X obtient finalement un score de 2 444 pts, l’Epyc lui est donc supérieur de 16,5 % en single core. Heureusement, il n’y a pas eu de comparaison multi-core tant cette dernière n’aurait pas eu de sens.

Parmi les mesures réalisées, nous retiendrons que Geekbench a tourné sur de la navigation HTML 5, Photo Editor, Video Player, etc. Les écarts entre les deux puces variaient de 8,2 à 25,7 % au mieux sur les différents benchmark.

Un CPU pas encore sorti : 

Cependant, l’Epyc 9996 n’est pas encore sorti et donc, les scores pourront varier d’ici à son lancement. Effectivement, d’ici là, la manière dont les fréquences sont gérées peut être amenées à bouger quelque peu, des optimisations au sein de la plateforme peuvent être faites, etc. De plus, rappelons que l’Epyc se destine à un usage serveur là où le petit Ryzen 7 tournera sur des cartes mères grand public.

Ça convertit des RTX 5090 à la pelle dans cette usine !

Alors que le marché témoigne d’une hausse de prix sans précédent des RTX 5090 et que NVIDIA annonçait des « contraintes dans l’approvisionnement » de sa carte, des usines convertissent des palettes entières de cartes en modèles à destination de l’IA. En effet, de nouvelles images font surface et montrent une ligne d’assemblage entière pour reconvertir des modèles de jeu en cartes double slot avec un blower afin d’être montées dans un serveur pour l’IA.

RTX 5090 : inutile de se demander où passent les cartes !

Des cartes réassemblées pour l’IA ! 

RTX 5090 reconversion IA

Très clairement, si vous vous demandiez pourquoi il n’y avait plus de RTX 5090 dans le commerce ou pourquoi les prix ont explosé, ne cherchez plus, vous avez la réponse. En effet, des cargaisons complètes de cartes parviennent à entrer en Chine avant d’être désassemblées. Dans le lot, nous retrouvons toutes sortes de cartes avec des modèles ASUS, PNY et même des Founders Edition de NVIDIA. La suite des opérations est connue : le GPU et la mémoire sont dessoudés avant d’être remontés sur un PCB générique sur lequel on applique un dissipateur de type blower. De cette manière, la carte profite d’un encombrement standard et peut être déployée en grand nombre dans un serveur. Cette démarche est connue de longue date puisque des RTX 4090 subissaient déjà ce type de conversion.

RTX 5090 reconversion IA

NVIDIA ne fait-elle rien ? 

La question reste légitime puisque durant la période du minage de crypto-monnaie à coups de GPU, NVIDIA avait réagi en proposant des cartes offrant des performances en minage dégradées pour ensuite proposer des GPU adaptés à la pratique. Cependant, les verts ne semblent pas faire grand-chose pour contrer cette pratique. D’un autre côté, en ont-ils les capacités ? Ça, c’est la question puisque, bien que sous sanctions américaines, les cartes continuent d’arriver en Chine. On imagine que le pays s’approvisionne par des réseaux de contrebande ou encore des sociétés-écrans tandis que d’autres lots sont expédiés depuis des pays non sanctionnés comme Singapour ou la Malaisie par exemple.

Des trophées décernés à la PGW 2026

Comme vous le savez, nous sommes à la Paris Games Week 2026 (PGW 2026), mais pas en tant que visiteurs, mais en tant qu’exposants. Chaque année, avant l’ouverture du salon au grand public, ce dernier ouvre à huis clos, le temps d’une journée/soirée un peu plus calme pour que la presse puisse accéder aux stands et profiter d’un environnement plus calme afin d’assurer sa couverture journalistique. De notre côté, ça aura été l’occasion de décerner des trophées à quelques marques. On vous laisse découvrir lesquelles.

PGW 2026 : l’équipe d’OCC décerne quelques trophées !

Cooler Master récompensé : 

Cooler Master HAF II 500 PGW récompense OCC

Le salon aura été l’occasion pour notre communauté de récompenser Cooler Master suite au lancement du HAF II 500, un boîtier qui nous aura franchement impressionnés, mais également convaincus. Effectivement, avec ce dernier, la marque réaffirme sa « Thermal Authority » pour reprendre leur slogan. En même temps, ce dernier bénéficie d’une ventilation assez folle de série avec deux ventilateurs de 220 mm en façade complétés par un impressionnant moulin de 180 mm à l’arrière. Couplé à une façade ouverte, le refroidissement est redoutablement efficace tandis que les ventilateurs ne font même pas tant de bruit que ça. Ajoutez-y une bouille terrible, un châssis fonctionnel et spacieux et vous avez la recette du succès ! Pour finir de vous en convaincre, rendez-vous sur notre article dédié !

Corsair repart également avec un trophée ! 

Cooler PGW récompense OCC
Bon, ce n’est pas le Warthog, mais au moins, on voit bien la coupe !

La seconde marque qui a su faire chavirer le cœur de notre communauté, c’est Corsair. Il faut dire que la marque a su maintenir une présence marquée sur les réseaux, a su se mettre en avant par son marketing et surtout, des nouveautés marquantes ont vu le jour. Effectivement, le Warthog fait également partie de ces boîtiers qui suscitent une réaction quand on passe à côté.

Ce dernier profite d’un design tout droit hérité de l’ancien Vengeance C70, un boîtier au look militaire assumé. Cette version met aussi en avant un design très militaire avec son coloris vert type Olive Drab. Sinon, sa façade avant ouverte et ses deux gros ventilateurs frontaux en admission permettent un bon apport en air frais à la configuration tandis que le panneau de contrôle se veut tout droit inspiré d’un cockpit d’avion de chasse. Bref, c’est une référence originale qui nous a marqués, nous et notre communauté !

Razer pour la meilleure souris :

Razer PGW récompense OCC Enfin, la communauté aura voté pour Razer pour la meilleure souris de jeu. En effet, la Viper V4 Pro est un modèle qui s’est montré particulièrement convaincant pour séduire la communauté OCC. Déjà, la souris arrive avec une fiche technique avantageuse puisque cette dernière met en avant des commutateurs optiques couplés à un capteur performant et un poids plume de 49 g.

Dans le premier cas, les switches affichent une très longue durée de vie avec 100 millions d’activations au compteur. D’autre part, la réactivité est sans faille, technologie optique oblige. Enfin, il ne faudra pas avoir le doigt trop lourd puisque le clic risque de vite partir.

Au niveau du capteur, la souris bénéficie d’un capteur Focus Pro offrant une sensibilité de 50 000 DPI tout en pouvant encaisser des accélérations de 90 G là où la norme actuelle est de 50 G. Quant à sa vitesse, nous sommes à 930 IPS.

Enfin, ce qui fait plaisir, c’est le nouveau dongle en demi-dôme qui, en plus de faire office de récepteur, se permet d’informer l’utilisateur sur la qualité de la réception, de l’autonomie restante et du polling rate… et c’est sans oublier la partie logicielle aboutie. Bref, toutes ces raisons ont convaincu notre communauté !