Test : ASUS TUF Gaming 1200W Platinum

Aujourd’hui, on teste une alimentation en provenance de chez Asus, plus précisément de sa gamme TUF Gaming. Une série de produits au design militaire que l’on apprécie particulièrement à la rédaction. Mais cette fois-ci, il ne s’agit pas d’une carte mère ou d’une carte graphique, mais d’une alimentation de 1 200 W certifiée 80 PLUS Platinum. Un modèle qui vient compléter l’offre d’ASUS en matière d’alimentations, avec un bloc plus abordable que les versions ROG, mais tout aussi qualitatif.

On y retrouve une construction sérieuse et de qualité, avec des MOSFETs GaN, des condensateurs japonais, une conception compatible ATX 3.1 / PCIe 5.1 et un connecteur 12V-2×6 capable de délivrer jusqu’à 600 W. Sur le papier, ASUS coche donc toutes les cases nécessaires pour en faire une alimentation destinée aux configurations haut de gamme. Mais est-ce réellement le cas ?

ASUS TUF GAMING 1200W Platinum la configuration de test

Passons maintenant au test de cette alimentation pour voir ce qu’elle a dans le ventre !

Merci à Asus pour la mise à disposition de cet exemplaire.

[nextpage title= »L’ASUS TUF Gaming 1200W Platinum : »]

Unboxing :

L’alimentation arrive dans une boîte reprenant le style des autres produits de la gamme TUF Gaming. Sur la face avant, on retrouve un aperçu du bloc et de ses caractéristiques principales. À l’arrière, les spécificités techniques les plus importantes sont mentionnées. À savoir, le type de MOSFET utilisé, leur qualité, les protections du PCB ou encore le roulement à bille du ventilateur.

Les caractéristiques principalement mises en avant sont : la puissance de 1 200 W, la garantie de 8 ans, la compatibilité avec la dernière norme ATX 3.1, les certifications 80+ Platinum, Cybenetics Platinum et Cybenetics A-. De très bonnes spécificités pour une alimentation moderne.

Une fois l’emballage ouvert, nous apercevons directement quelques notices dont un certificat de fiabilité. En dessous, se trouve le bloc d’alimentation. Celui-ci est maintenu en place par des cales en carton et est enveloppé dans un sachet en plastique.

Parmi les éléments supplémentaires livrés avec l’alimentation, on retrouve les câbles, des rilsans, des câbles d’alimentation avec prises française (type E) et anglaise, des vis et des attaches scratch.

Le bloc :

Cette alimentation provient donc de la gamme TUF de chez Asus, qui reprend un style gaming et sobre. C’est en quelque sorte le milieu de gamme et le meilleur rapport qualité/prix de chez Asus (bien que certaines références de la série soient très premium, comme la TUF Gaming RX 9070 OC que nous avons testé).

Le bloc est très bien construit : la grille et les tôles ne se plient pas sous la pression. On retrouve également quelques détails comme le logo ou encore la référence, mais de manière discrète. Bien que l’esthétique ne soit pas l’élément déterminant d’une alimentation, elle participe à son ressenti global. Ici, Asus propose un bloc solide et qui respire la qualité.

Les entrailles :

Au-delà du design ou encore des câbles, le plus important pour une alimentation, ce sont ses composants internes. Ce sont eux qui sont chargés du bon fonctionnement électrique de votre PC ainsi que de sa protection contre les surcharges, les faux contacts, etc.

ASUS TUF GAMING 1200W Platinum intérieur

À l’intérieur de cette TUF Gaming 1200W Platinum, on retrouve alors une conception moderne et fiable, composée de MOSFETs GaN sur l’étage primaire, associés à une architecture LLC + DC-DC. Ils sont accompagnés de condensateurs japonais, notamment sur l’étage primaire, sélectionnés pour leur tenue en température et leur fiabilité dans le temps.

Des dissipateurs sont également présents. Dessus, on retrouve le logo Asus TUF Gaming, signe d’une certaine attention aux détails de la part de la marque et montrant qu’un travail d’adaptation de la plateforme pour en tirer le meilleur a été effectué. En effet, il s’agit là d’une base en provenance de Great Wall, un OEM spécialisé dans les alimentations.

Le refroidissement de tous ces composants est assuré par un ventilateur de 135 mm en provenance de chez Ong Hua. Il possède un double roulement à billes et fonctionne en permanence puisque l’alimentation ne dispose pas de mode semi-passif, ce qui lui permet d’être plus silencieux, mais également plus durable dans le temps.

Les câbles :

Le dernier point essentiel de cette alimentation concerne les câbles fournis, qui sont de bonne qualité. Ils sont tous tressés par brins, donnant une finition premium et esthétique. Un point essentiel pour une alimentation moderne avec un positionnement haut de gamme.

ASUS TUF GAMING 1200W Platinum tous les câbles

On remarque cependant l’absence de peignes livrés avec ces câbles. C’est à nos yeux le seul défaut esthétique que l’on peut retenir de cette référence. Notamment pour le câble ATX de 24 pins ou le 12V-2×6 qui sont ceux les plus visibles dans une configuration.

ASUS TUF GAMING 1200W Platinum tous les câbles

Avec ce bloc d’alimentation, on retrouve au final : un câble ATX 24 pins, deux câbles CPU 8 pins, un câble 12V-2×6, trois câbles PCIe 8 pins, deux câbles SATA et un câble Molex. Une quantité de connectique largement suffisante pour une configuration haut de gamme actuelle, avec une RX 9070XT ou une RTX 5090.

[nextpage title= »La configuration de test : »]

Pour tester cette référence de chez Asus, nous l’avons mise à l’épreuve sur l’un de nos bancs de test les plus énergivores. Celui-ci a pour but de solliciter au maximum l’alimentation, afin de pouvoir mesurer des valeurs au plus proche de celles que vous pourrez obtenir une fois celle-ci installée dans votre PC.

ASUS TUF GAMING 1200W Platinum la configuration de test

La configuration :

ASUS TUF GAMING 1200W Platinum la configuration de test

[nextpage title= »Les mesures : »]

Pour mesurer les tensions envoyées par l’Asus TUF Gaming 1200W Platinum, nous utilisons le module de relevé PMD2X de chez ElmorLabs. Nous relevons alors les tensions au repos, en charge à environ la moitié de la puissance totale de l’alimentation, puis pratiquement à sa puissance maximale. Ces différents niveaux de consommation nous permettent d’obtenir des valeurs valables pour un panel de configurations plus large.

ASUS TUF GAMING 1200W Platinum tensions

Au final, l’alimentation propose des tensions très stables. L’écart sur le rail 3,3 V est minime, pareil pour celui de 5 V. L’écart est légèrement plus important sur le rail 12 V, mais là encore celui-ci est minime. À plus de 90 % de sa puissance maximale, la valeur du rail est même égale à 12 V précisément.

Concernant les nuisances sonores, l’alimentation reste discrète lorsque la configuration est au repos ou à plus de 50% de sa puissance maximale. À 90%, le ventilateur est plus présent, mais reste dans la moyenne des nuisances sonores d’une alimentation.

Les protections :

Les protections incluses dans une alimentation sont essentielles et font partie des points indispensables pour ne pas endommager vos composants ou le bloc lui-même en cas de problème électrique. Ici, toutes les protections indispensables sont présentes. Voici la liste :

  • OPP – Protection contre les surcharges
  • OVP – Protection contre les surtensions
  • UVP – Protection contre les sous-tensions
  • SCP – Protection contre les courts-circuits
  • OCP – Protection contre les surintensités
  • OTP – Protection contre les surchauffes

[nextpage title= »Conclusion : »]

La qualité de construction :

Dans l’ensemble, la TUF Gaming 1200W Platinum affiche une très bonne qualité de fabrication. ASUS s’appuie sur une plateforme Great Wall disposant d’une conception sérieuse, avec des MOSFETs GaN, des condensateurs japonais et une conception moderne compatible avec la dernière norme ATX 3.1. La qualité des câbles entièrement tressés et la finition générale sont également au rendez-vous. On regrettera toutefois l’absence de peignes, qui sont à nos yeux indispensables pour une alimentation se voulant premium, ainsi qu’un positionnement tarifaire légèrement plus élevé que la concurrence, ce qui ne lui permet pas de se démarquer facilement face à celle-ci.

L'ASUS TUF GAMING 1200W Platinum

Les performances :

Passons aux performances électriques de ce bloc. L’alimentation propose ici des valeurs électriques très solides. Les écarts de tension au repos et en charge sont minimes, assurant des valeurs stables et constantes. Les nuisances sonores sont aussi bonnes dans l’ensemble. Au repos et à plus de 50 % de charge, l’alimentation est silencieuse, même en prenant en compte l’absence d’un mode zéro décibel (ventilateur à l’arrêt). Cependant, dès que l’on approche les 1 200 W de charge, le ventilateur se fait clairement entendre.

Le mot de la fin :

Au final, l’Asus TUF Gaming 1200W Platinum est une bonne alimentation. Sa construction est sérieuse et bien réalisée, lez tout respire la qualité et inspire confiance. Les câbles sont, eux aussi, de qualité, mais on regrette l’absence de peignes pour une esthétique poussée dans les détails. Du côté des performances, comme on pouvait s’en douter avec sa construction interne, elles sont au rendez-vous avec des valeurs très stables.

Le tableau pourrait être parfait, mais son positionnement tarifaire au moment de notre test la place au-dessus de ce que le marché propose et en fait un choix onéreux. Notamment face à la be quiet! Power Zone 2 1200W à environ 190 € (150 € en ce moment).

Nous décernons donc notre Award Silver à cette TUF GAMING 1200W Platinum.

On a aimé :

  • La qualité de construction du bloc
  • La qualité des câbles
  • Les performances

On a moins aimé :

  • Le prix
  • La disponibilité (assez restreinte au moment de ce test)
  • Une garantie de 8 ans face à 10 ans chez la concurrence

OCC Silver

M2 Pro : un mini PC de 1,8 l MinisForum avec iGPU Arc B390 !

Direction la marque Minisforum qui annonce l’arrivée d’un nouveau mini-PC avec son M2 Pro, une nouvelle référence ultra-compacte de seulement 1,8 l. Cette dernière met en avant une configuration solide, laquelle dispose d’un Core Ultra X7 358H, le tout couplé à une partie graphique Arc B390 et à 32 Go de RAM. Bref, nous avons affaire à une machine polyvalente permettant de travailler et de jouer dans des conditions satisfaisantes grâce à son excellent iGPU.

M2 Pro : une Arc B390 et un Ultra X7 358H dans un PC de 1,8 l !

Compact et performant ! 

Minisforum M2 Pro

Pour faire court, cette nouvelle machine prend place dans un boîtier compact en aluminium de seulement 195 x 195 x 47,5 mm. Comme dit plus haut, le volume est de seulement 1,8 l, ce qui reste très compact. D’ailleurs, la marque annonce la prise en charge d’un TDP de 65 W pour le processeur grâce à un système de refroidissement équipé de deux caloducs en cuivre et d’une ventilation dite « flow-through ».

Dans tous les cas, le CPU est connu puisque nous avons affaire à un modèle Panther Lake équipé de 16 cœurs et 16 threads (4P/12E). Ce dernier est capable de fonctionner jusqu’à 4,8 GHz tandis qu’il dispose d’un total de 18 Mo de cache L3 et de 3 Mo de L2 par cœur. Nous retiendrons également la présence d’un iGPU Arc B390, une partie graphique intégrée qui se veut performante et capable de faire tourner des jeux récents. Attention toutefois, des ajustements des paramètres graphiques pourront être nécessaires.

Sinon, pour ce qui est de la RAM, on peut compter sur 32 Go de mémoire en LPDDR5X tandis que le stockage est confié à 1 To de SSD au format M.2.

La connectique permettra le branchement de vos périphériques sans trop transpirer. Pour la partie réseau, deux ports Ethernet sont présents, un en 2,5 GbE (i226-V), le second en 10 GbE (RTL8127). Les sorties vidéo sont confiées à un HDMI 2.1 FRL et un DisplayPort 1.4. Nous retrouvons également deux USB4 Type-C et un USB 2.0. La façade comprend un bouton power couplé à deux USB-A 3.2 Gen2, un USB4, une prise audio Jack 3,5 mm et un bouton Copilot.

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Une machine à 1 800 $ !

Pour ce qui est du prix, ce PC ne sera pas donné puisqu’il faudra investir un billet de 1 800 $. Actuellement, le prix affiché est de 1 439 $. Bref, une machine compacte et performante, qui pourra prendre place derrière un écran grâce à un support VESA.


Par ici la fiche produit de Minisforum !


Sony rappelle aux joueurs qu’ils ne possèdent pas leurs jeux numériques

Sony Interactive Entertainment procède actuellement à l’envoi de notifications concernant des contrats utilisateurs mis à jour, destinées aux détenteurs de comptes PlayStation. Ces communications ont pour but explicite de rappeler une réalité souvent ignorée dans le paysage du jeu vidéo moderne : l’utilisateur ne possède pas réellement ses jeux numériques. Selon les rapports, les courriels envoyés précisent que l’achat d’un titre sur le PlayStation Store ne confère pas la propriété du média, mais uniquement une licence d’accès au contenu qui peut être révoquée.

Cela implique que si un compte est banni, si un service est fermé ou si des accords de licence arrivent à expiration, les joueurs pourraient perdre instantanément l’accès à leur bibliothèque numérique complète, sans aucune possibilité de recours. Bien que cette formulation juridique soit techniquement la norme pour les boutiques numériques depuis des années, la décision de Sony de mettre en avant ce point de manière active et directe à l’heure actuelle s’avère extrêmement controversée au sein de la communauté.

Une mesure controversée annoncée au mauvais moment

Ce rappel intervient au moment le plus inopportun pour le géant du jeu vidéo, qui fait actuellement face à une opposition significative concernant ses futurs plans de distribution. Au début de cette année, Sony avait annoncé officiellement qu’il cesserait de publier de nouveaux jeux PlayStation sur des supports physiques à partir de janvier 2028. Cette transition vers un écosystème entièrement numérique a profondément irrité les défenseurs de la préservation des jeux, les collectionneurs et les joueurs soucieux de leur budget, qui dépendent du marché de l’occasion pour récupérer une partie de leurs dépenses.

Malgré les critiques massives, Sony semble déterminé à poursuivre sa stratégie. La société applique déjà des autocollants d’avertissement sur les boîtes des nouvelles consoles PS5, informant explicitement les acheteurs que les magasins de détail passeront exclusivement aux jeux numériques d’ici à la date limite de 2028. De plus, tout espoir de voir Sony revenir sur sa décision semble vain, consolidant ainsi une vision où le contrôle total des contenus repose sur les serveurs de l’entreprise.

La fin de l’infrastructure physique

La détermination de Sony à abandonner le support physique s’appuie sur des actions concrètes menées en coulisses. Sony a également restructuré depuis un certain temps sa principale usine de fabrication de disques en Autriche. L’usine reçoit d’importants investissements dans de nouvelles technologies afin de produire, à la place, des microlentilles optiques, ce qui signifie que l’infrastructure physique permettant de produire de grandes quantités de disques de jeux n’existera bientôt plus.

Cette transformation industrielle marque un tournant décisif pour l’industrie du jeu vidéo, où la propriété matérielle des titres est progressivement remplacée par une relation de service numérique. Les joueurs sont donc invités à accepter que leur bibliothèque, aussi précieuse soit-elle, reste sous la dépendance totale des conditions d’utilisation définies par le détenteur de la plateforme, sans garantie de pérennité au-delà de la durée de vie du service ou de la validité des accords sous-jacents.

Top 10 des ventes CPU Amazon France (août 2026)

Nous suivons toujours de près le top 10 des ventes de processeurs sur Amazon qui affiche quelques petits changements en ce mois d’août 2026. En effet, si les Ryzen X3D issus des séries 7000 et 9000 sont toujours en tête, nous retiendrons la nouvelle arrivée du 5800X3D dans ce classement. Mieux encore, un processeur Intel parvient à se frayer un chemin dans les dix meilleures ventes sur le site de vente en ligne, une bonne nouvelle pour les bleus.

Top 10 des ventes CPU Amazon : AMD encore largement en tête !

Les modèles X3D ont le vent en poupe ! 

Top 10 ventes CPU Amazon août 2026

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les processeurs X3D ont le vent en poupe en France. En effet, sur dix CPU, trois sont des modèles AMD dotés de 3D V-Cache. Ainsi, en première position, nous avons le Ryzen 7 9800X3D (383,90 €) suivi par le Ryzen 7 7800X3D en troisième place (314,99 €) et le Ryzen 7 5800X3D (379,99 €) qui se classe septième. D’ailleurs, il est particulièrement surprenant de voir le grand frère en AM4 se vendre plus cher que ses homologues en AM5… Mais s’il est présent dans ce top, c’est qu’il se vend. En effet, les usagers semblent préférer investir davantage dans le CPU, mais réaliser des économies substantielles sur la RAM, plutôt que de gagner quelques piastres sur le processeur et devoir investir près de 500 € dans la RAM !

En seconde position, nous retrouvons le Ryzen 5 5600 (159,99 €) tandis que le Ryzen 5 9600X (194,74 €) se place quatrième. La suite du classement comprend :

L’AM4 encore bien présent, mais le LGA-1700 absent ! 

On le sait, la conjoncture actuelle favorise les anciens sockets, principalement pour des raisons d’accès à de la RAM en DDR4 plus abordable. Dès lors, il n’est pas surprenant de voir des CPU AM4 dans ce classement. Ce qui l’est un peu plus, c’est de constater l’absence de CPU en LGA-1700 qui, pour rappel, gèrent à la fois la DDR5 et la DDR4. Pour en retrouver une quelconque trace, il faut descendre aux 16e et 17e places, où figurent les Core i7 14700K (373,99 €) et Core i7 14700F (319,41 €).

Enfin, petit mot du côté des X3D. Certes, ils sont populaires auprès des acheteurs, mais il faut tout de même nuancer puisque ce sont surtout les x800X3D qui se vendent bien. Les derniers modèles proposés par AMD semblent moins convaincre. Le Ryzen 7 9850X3D (422,45 €) s’affiche à la 14e place tandis que le 9950X3D2 n’est même pas présent dans le top.

Un second trimestre paradoxal sur le marché du CPU !

Durant ce second trimestre 2026, nous avons affaire à un marché des processeurs plein de contrariétés. Effectivement, le volume des ventes est en hausse par rapport au premier trimestre, mais reste en baisse par rapport au nombre d’unités par rapport au T2 2025. Si AMD gagne des parts, Intel en perd tandis que le marché desktop est à l’agonie, là où les secteurs mobiles et serveur se portent mieux. Mais globalement, nous retiendrons qu’AMD gagne parts de marché grâce à une baisse plus lente de ses ventes.

Marché des CPU : AMD progresse au second trimestre 2026 !

AMD : jusqu’à +8,4 points dans le secteur mobile !

AMD vs Intel 2025

Dans les grandes lignes, le second trimestre, c’est généralement une période de disette. En effet, les fêtes de fin d’année sont loin derrière nous et les ventes retombent. Mais cette année, elles progressent de 10 % par rapport au T1 2026. Malgré tout, face au T2 2025, nous constatons un net recul en terme d’unités, on parle de 20 % d’expéditions en moins !

Par exemple, dans le secteur client, AMD enregistre une hausse annuelle de parts de marché de 6,40 points contre 2,70 points dans le domaine desktop, 8,40 points pour le mobile et 7,30 points pour les serveurs. Malgré tout, Intel continue de posséder des parts de marché largement majoritaire. Ainsi, dans la branche client, les bleus pèsent 69,70 % contre 65,10 % dans le secteur desktop tandis qu’ils restent largement dominants dans le monde mobile avec 71,10 % de parts. Enfin, dans le secteur serveur, Intel est à 65,5 % de parts.

Plus concrètement, nous retrouvons l’évolution suivante :

Les ventes d’AMD ralentissent moins vites que celles d’Intel :

Si AMD progresse de manière générale dans ce marché, c’est grâce à des ventes qui ralentissent moins vite que celle d’Intel. Cela se voit particulièrement dans le secteur desktop qui est à l’agonie. Effectivement, à cause des hausses généralisées des prix des composants, les consommateurs tardent à renouveler leur matériel, voire conservent leur machine en l’état. Il faut dire qu’avec un prix de la DDR5 qui fait x5 en un an, des cartes graphiques exagérément chères ou des SSD qui voient leur prix exploser, il ne faut pas être un génie pour comprendre que ce secteur ralentit.

iGame X870E Vulcan W OC : une carte AMD en 2x DIMM chez Colorful

Colorful annonce une nouvelle carte mère avec la iGame X870E Vulcan W OC. Pour rappel, il s’agit d’une carte mère assez particulière puisqu’elle ne dispose que de deux slots mémoires, une configuration particulièrement appréciée en overclocking parce que cela permet une meilleure montée en fréquence de la RAM. Pour rappel, nous vous parlions brièvement de la version noire à cette adresse.

iGame X870E Vulcan W OC : place à la version blanche !

Deux emplacements mémoire pour un meilleur overclocking RAM ! 

Colorful iGame X870E Vulcan W OC Avec cette carte mère, nous retrouvons un modèle qui se décline au format ATX. Cette dernière dispose d’un socket AM5 et d’un chipset X870E. Mais sa particularité réside dans la présence de deux emplacements mémoires. Cette configuration favorise la montée en fréquence de la RAM et la carte prend nativement en charge la DDR5 fonctionnant jusqu’à 8 800 MT/s. Bien sûr, cette prise en charge dépend de la RAM, de votre processeur et du BIOS installé.

Pour le reste de la connectique, c’est simple, la carte met en avant un unique connecteur PCIe 5.0 x16 couplé à un second connecteur en x1 à la norme 3.0. Au niveau du stockage, nous retrouvons deux SATAainsi que deux M.2 en PCIe 5.0 x4 et trois autres à la norme 4.0 disposant de 4 lignes chacun.

Bien entendu, la partie alimentation de la carte est solide et propose 18+2+2 phases d’alimentation avec DrMOS en 110A. Clairement, on ne manquera pas de puissance pour overclocker son CPU.

Avec ceci, la carte profite d’un système de retrait simplifié de la carte graphique tandis qu’un écran et des boutons sont présents à côté des slots mémoires. Nous retiendrons aussi la présence de connecteur à 90° pour l’ATX 24 broches ou encore le PCIe 8 broches à destination du spot PCIe. Enfin, le système de refroidissement des VRM est constitué d’un caloduc et d’ailette en aluminium.

La connectique arrière :

À l’arrière, la connectique reste complète avec 10 USB-A, deux à la norme 2.0, quatre à la norme 3.2 Gen2 et quatre autres à la norme 3.2 Gen1. Deux USB4 de type C sont aussi présents. Pour la partie réseau, nous avons le droit à un Ethernet en 5 GbE piloté via une puce RTTL8125-VB-CG, au WiFi 7 et au Bluetooth 5.4. Sans plus d’information sur la partie audio présente, on sait qu’elle gère le son en 7.1.

Le prix, environ 600 $ :

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Pour ce qui est du prix de vente, comptez environ 3 999 yuans soit environ 600 $ après conversion. Un prix qui reste cohérent avec les autres cartes dédiées à l’overclocking du marché.

ASRock propose ses AIO Rock en 240 et 360 mm !

Nouvelle série de kits watercooling du côté d’ASRock qui annonce huit AIO avec sa nouvelle gamme Rock. Au programme, nous retrouvons des kits déclinés en noir ou en blanc. Le tout bénéficie d’un éclairage RGB et d’un affichage de la température ou pas selon la version. Enfin, la marque ne prend pas trop de risque sur les formats des radiateurs avec des modèles en 240 ou 360 mm.

Rock : des AIO ASRock en 240 et 360 mm ! 

En noir ou blanc, avec ou sans affichage de la température !

ASRock Rock

Les kits bénéficient ou non d’un petit affichage LCD de 1,05″. Ce dernier n’a pour vocation que d’afficher la température en temps réel du processeur. Si on le souhaite, on pourra même paramétrer une alerte à partir d’une température cible. Tel qu’il est présenté, l’utilitaire est basique et l’écran présent ne servira qu’à afficher la température du CPU en °F ou °C.

Pour l’instant, nous savons que la série se décline uniquement en 240 et 360 mm. Les radiateurs profitent d’une construction en aluminium tandis que leur épaisseur est de 27 mm. On gardera en tête la longueur de 397 mm en 360 mm. En 240 mm, nous ne savons pas encore, les fiches produits mentionnent la même longueur qu’en 360 mm… C’est pratique…

D’autre part, les échangeurs sont surmontés par deux ou trois ventilateurs à cadre unique. L’intérêt réside dans la réduction du nombre de câbles dans votre installation. Fait intéressant, les ventilateurs profitent d’un mode de fonctionnement semi-fanless en cas de faible charge de travail. Il faudra simplement être attentif au bruit de la pompe. Il serait dommage d’avoir une pompe bruyante si c’est pour couper la ventilation. Sinon, on sait qu’ils tourneront jusqu’à 1850 tr/min à fond et que le flux d’air généré atteindra les 52,4 CFM tandis que la pression statique montera jusqu’à 1,7 mmH2O.

Prix encore inconnus, mais grosse garantie : 

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Pour l’heure, les prix ne sont pas encore connus, mais nous savons que la garantie sera longue puisqu’il faudra compter 6 ans ! C’est un facteur rassurant quand on se lance dans l’achat de composants.


Par ici les fiches produits d’ASRock !


HP Omen 45L avec RTX 5090 moins cher que la RTX 5090 seule !

Dans le contexte actuel de hausse des prix de la mémoire, nous faisons parfois face à des situations pour le moins… ubuesques. Effectivement, la RTX 5090 est actuellement le fer de lance de la gamme de cartes graphiques grand public de NVIDIA. Lancée initialement à 1 999 $, la carte se retrouve à plus de 5 000 $ aux États-Unis et à plus de 5 000 € en France… Quand il y a du stock. Mais pour ce prix, vous pouvez acheter des PC préassemblés complets intégrant justement une RTX 5090 ! L’exemple concret concerne le HP Omen 45L.

HP Omen 45L : un PC préassemblé avec RTX 5090 au prix de la carte seule !

À partir de 4 390 $ :

L'unboxing de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition

Il ne s’agit pas d’une publicité déguisée pour HP ni pour les PC préassemblés de manière générale. Par ailleurs, sur le site de la marque, nous retrouvons l’Omen 45L équipé d’une RTX 5090 à partir de 4 390 $ aux États-Unis. Et pour ce prix-là, nous retrouvons une configuration qui tient carrément la route puisqu’elle intègre un Core Ultra 7 265K, 16 Go de RAM et un SSD de 1 To.

Malheureusement, nous avons regardé sur la boutique en ligne en France, et tous les Omen 45L équipés de RTX 5090 sont momentanément épuisés. Les prix affichés sont pourtant très bas : à partir de 3 650 € avec un Ryzen 7 9800X3D. Mais on ne se fait pas d’illusions puisque, lors du réapprovisionnement, ces prix risquent d’être revus à la hausse. Mais la question demeure : seront-ils inférieurs au prix de la carte seule dans le commerce ?

Comment font-ils ?

On peut légitimement se demander comment font des assembleurs pour proposer des systèmes complets au prix d’une carte graphique seule. Bien entendu, il y a la question des stocks. Si l’OEM a acquis son stock de cartes avant la réactualisation des prix par NVIDIA, cela lui permet de proposer des machines à des prix réduits. Autre argument : les volumes d’achat puisque, dans notre cas, on parle d’HP, un OEM majeur qui achète du matériel en gros volumes, ce qui lui permet de négocier des remises plus facilement.

Acheter le PC pour récupérer la carte, pas forcément une bonne idée :

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Par ailleurs, acheter un PC complet en se disant que l’on va retirer le GPU pour l’intégrer dans son propre système n’est pas forcément une bonne idée. On pense notamment à des problèmes de compatibilité physique : certaines cartes sont conçues par les OEM et on peut avoir affaire à des composants propriétaires. Idem, certains firmwares peuvent aussi poser problème. Et que dire de la garantie qui s’annule alors que l’on a dépensé plusieurs milliers d’euros pour acquérir ce même matériel ? Par ailleurs, si vous cherchez une RTX 5090, il est probablement intéressant de regarder du côté des systèmes complets !

PC Partner : moins de cartes vendues, mais chiffre d’affaires en hausse !

PC Partner, c’est la maison mère derrière les marques Sapphire, Zotac et Manli par exemple tandis que la société fabrique également des cartes pour des marques tierces. Dans tous les cas, cette dernière se retrouve dans une situation pour le moins cocasse puisque, malgré une baisse généralisée du volume des ventes, son chiffre d’affaires continue de progresser ! La raison est liée aux différentes hausses du prix des cartes graphiques.

PC Partner : moins d’expéditions, mais plus de chiffre !

Des prix en hausse de 181 % :

Si l’on s’intéresse aux chiffres du groupe, nous constatons que ce dernier expédie beaucoup moins de cartes graphiques qu’en temps normal. Les expéditions sont en chute libre de 38,4 %, mais le chiffre d’affaires est en augmentation de 73,9 %. Tout cela peut s’expliquer par la hausse du prix de vente moyen des produits, qui atteint 181 % ! Ça, c’est pour l’activité OEM/ODM de PC Partner, mais les produits brandés, les cartes estampillées Zotac ou Manli par exemple, affichent un prix de vente moyen en hausse de 10,7 % avec une baisse des expéditions de 18,4 %.

La pression sur l’entrée de gamme :

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La hausse des prix de vente des produits peut s’expliquer par plusieurs facteurs, comme la hausse des prix de la mémoire. Mais d’autres éléments entrent en jeu, comme le coût des wafers, le prix des PCB, la hausse des frais d’acheminement ou de douane. Bref, tout ceci génère une pression haussière sur les prix du matériel.

Bien souvent, c’est le secteur de l’entrée de gamme qui souffre le plus parce que c’est ce dernier qui concentre le gros des ventes. Ainsi, appliquer une hausse de prix de 50 à 100 € sur une carte qui en coûte 1 500 € a généralement moins d’impact que sur une carte à 200 €. Dès lors, les marques ont plusieurs leviers :

  • Réduire les caractéristiques des produits (moins de VRAM et/ou un bus mémoire plus restreint), d’où l’existence de la RX 9050 4 Go
  • Arrêter certains modèles de cartes
  • Retarder les renouvellements de stocks
  • Relancer certaines vieilles cartes comme la RTX 3060

Sans vouloir pousser à la vente, si vous avez des achats informatiques à faire, le mieux reste de ne pas attendre trop longtemps, car la tendance à long terme est clairement haussière.

Monter un ventirad sur un dissipateur de carte graphique, une bonne idée ?

Pour améliorer les capacités de refroidissement de votre carte graphique, vous pouvez modifier son dissipateur pour qu’il accueille un ventirad. C’est ce qu’à fait TrashBench en meulant un dissipateur de GTX 1000 afin d’y retirer quelques ailettes au-dessus de la partie qui entre en contact avec le GPU. L’objectif : pouvoir y monter un dissipateur simple et/ou double tour. L’objectif est de donner à la chaleur un second chemin pour être évacuée et diminuer les températures du GPU !

Il boulonne un ventirad sur un dissipateur de carte graphique ! 

Un travail à la meuleuse !

Ventirad sur GTX 10

Évidemment, nous n’avons pas affaire à un travail d’orfèvre ici puisque la découpe est faite à la meuleuse tout simplement. Le reste des ailettes est retiré à la pince tandis que la surface est polie au Dremel muni d’une tête diamanté. Des trous sont ensuite percés afin de boulonner le ventirad sur le dessus du dissipateur et le tout est alors monté sur différentes cartes graphiques pour en mesurer l’efficacité. Tour à tour, il effectue des tests sur des GTX 1060, GTX 1070 et GTX 1080 Ti, toutes issues de la gamme ROG Strix pour des raisons de compatibilité du dissipateur.

Comment ça perf ?

Sur la GTX 1060, il mesure une température de 47°C avec le dissipateur par défaut. Après avoir retiré les ailettes centrales, la température baisse et il mesure 45°C sur Unigine Heaven. Il faut dire qu’il a remplacé les trois ventilateurs d’origine par un ventilateur de 120 mm qui semble plus efficace que les trois moulins de base. En montant un dissipateur à double tour, les températures baissent et passent à 37°C.

Sur la GTX 1070, la baisse des températures est encore plus importante puisqu’elle atteint les 21°C ! En effet, la carte stock se maintenait à 56°C contre 35°C avec le dissipateur modifié surmonté d’un ventirad à double tour.

Enfin, c’est sur la GTX 1080 Ti que l’on observe la baisse la plus importante des températures. Par défaut la carte se maintient à 56°C et monte à 64°C avec le dissipateur d’origine d’une GTX 1060 (qui sert de base aux modifications). Il faut dire que le radiateur d’origine de la 1080 Ti est deux fois plus épais que celui de la 1060, ce qui permet de meilleures températures via une surface d’échange plus importante. Une fois le dissipateur modifié et qui accueille un ventirad à double tour, la carte tombe à 32°C !

Les autres avantages :

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Avoir une carte mieux refroidie est intéressant sur le plan des nuisances sonores, mais cela permet une meilleure tenue des fréquences par exemple. Autre avantage, dans certains cas, nous pouvons retrouver des températures en baisse ou encore on s’attribue une meilleure marge pour l’overclocking.

Cependant, si vous souhaitez vous lancer dans ce type d’expérience, le mieux reste encore de procéder avec du matériel d’occasion dont la garantie est dépassée. Vous imaginez bien qu’ASUS ne couvrira pas en garantie une carte dont le dissipateur a été découpé à la meuleuse !