Lenovo Yoga 9n : la puce RTX Spark dans un 2-en-1 16 pouces

Lenovo étend sa gamme de produits portables avec l’arrivée du Yoga 9n 2-en-1 présenté à l’IFA. Ce nouveau modèle se distingue nettement de son cousin le Yoga Pro 9n, malgré des noms similaires. La principale différence réside dans l’écran : le Yoga 9n dispose d’un affichage tactile de 16 pouces avec une résolution de 2 880 × 1 800 pixels et un format 16:10. Le taux de rafraîchissement est variable, allant de 30 Hz à 120 Hz. Lenovo indique une luminosité HDR maximale de 1 100 nits, couvrant 100 % des espaces colorimétriques sRGB et P3 avec un Delta E inférieur à 1. Le panneau est certifié Dolby Vision, VESA DisplayHDR True Black 1000, Pantone, Pantone SkinTone, Eyesafe 2.0 et TÜV Flicker Free.

Une puissance inédite avec la plateforme RTX Spark

Sous le capot, le Yoga 9n 2-en-1 s’appuie sur la plateforme RTX Spark de Nvidia. Cette configuration combine un processeur Grace doté de jusqu’à 20 cœurs et une puce graphique Blackwell RTX offrant jusqu’à 6 144 cœurs CUDA. En matière de mémoire vive, le système peut être configuré avec jusqu’à 64 Go de RAM LPDDR5X fonctionnant à 9 400 MHz, tandis que le Yoga Pro 9n, lui aussi équipé de RTX Spark, monte à 128 Go. Le stockage atteint un maximum de 2 To avec un SSD PCIe Gen 4 QLC en format M.2 2242. Il n’est pas possible d’ajouter un deuxième stockage, ce qui limite les possibilités d’expansion.

La batterie du Yoga 9n 2-en-1 a une capacité de 99,9 Wh et est associée à un chargeur de 140 W. Selon les affirmations du constructeur, une charge de quinze minutes permet d’obtenir trois heures d’autonomie. La connectique est riche : deux ports USB4 à 40 Gbps avec prise en charge de l’alimentation USB Power Delivery et de DisplayPort 2.1, deux ports USB-A à 10 Gbps, un port HDMI 2.1, un lecteur de carte SD UHS-I et une prise jack 3,5 mm pour casque. La connexion sans fil est assurée par Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4.

Audio, stylet et ergonomie

Le système audio repose sur une configuration à six haut-parleurs Dolby Atmos, composée de deux tweeters de 2 W et de quatre woofers de 2 W. Deux des tweeters sont intégrés dans la barre sonore rotative. Pour la vidéoconférence et l’authentification Windows Hello, une caméra IR MIPI de 9,2 MP est installée. Lenovo mentionne également la présence d’un retour de force dynamique et d’un pad haptique compatible stylet. Le stylet Yoga utilise la technologie AES 3.0 et prend en charge la sensibilité à l’inclinaison, le rejet de la paume, des boutons personnalisables et une fonctionnalité de survol étendu. Son étui magnétique sert également de support.

Lenovo_Yoga_9n

Enfin, le châssis en aluminium du portable mesure 360 × 243,1 × 17,5 mm et pèse 1,94 kg. Ce poids n’est pas idéal pour un ordinateur 2-en-1, mais semble nécessaire compte tenu du matériel robuste embarqué. Le Yoga 9n 2-en-1 sera disponible en Cosmic Blue sous Windows 11. Les prix et la date de disponibilité n’ont pas encore été annoncés par Lenovo. On s’attend cependant à plusieurs annonces de portables en RTX Spark dès le mois d’octobre.

Hyper 212 Flow : des ventirads avec et sans RGB chez Cooler Master

Cooler Master annonce l’arrivée d’un nouveau dissipateur dans sa gamme de ventirads de type aircooling. En effet, nous accueillons l’Hyper 212 Flow, une référence pourvue d’un radiateur slim et de quatre caloducs en cuivre. Nous avons ici affaire à un modèle d’entrée de gamme, mais il en faut aussi pour toutes les bourses.

Hyper 212 Flow : un nouveau ventirad d’entrée de gamme pour Cooler Master !

Avec ou sans RGB ! 

Cooler Master Hyper 212 Flow RGB

Avec ce dissipateur, nous retrouvons un ventirad équipé d’un radiateur slim dont les dimensions sont de 125 (L) × 91 (P) × 154 (H) mm. Comme on peut le voir, ses dimensions ne seront pas un frein pour le montage. De plus, il ne risque pas d’entrer en conflit avec la mémoire, ce qui peut arriver lorsque le premier ventilateur vient se placer au-dessus des slots DIMM de la carte mère.

Le radiateur bénéficie d’une finition qui semble soignée. D’une part, nous retrouvons un revêtement noir sur l’intégralité du radiateur : ailettes en aluminium + caloducs en cuivre. D’autre part, la partie supérieure comporte un cache qui masque les embouts disgracieux des caloducs en cuivre. Enfin, nous retrouvons une structure assez basique avec quatre caloducs en cuivre de 6 mm chacun montés en contact direct avec le CPU.

Cooler Master Hyper 212 Flow RGB

Du côté du ventilateur, Cooler Master laisse le choix entre une version aRGB et un modèle full black. Quoi qu’il en soit, les deux versions partagent la même fiche technique et nous retrouvons une vitesse maximale de 1 750 tr/min tandis que le flux d’air atteint 75,19 CFM, avec une pression statique de 1,83 mmH2O.

Des prix encore inconnus : 

[affilizz-publication id= »nioqtze »]

Au niveau des prix de vente, Cooler Master ne semble pas les avoir communiqués, du moins pas encore. Néanmoins, si l’on se fie à l’historique de prix de la série Hyper 212, nous devrions avoir affaire à des ventirads proposés autour de 30 €. À noter que les versions blanches et RGB peuvent être plus onéreuses.


Par ici et par là les fiches produits de Cooler Master !


NVIDIA confirme les spécifications du RTX Spark N1X

NVIDIA a rendu publics les détails techniques de sa plateforme RTX Spark N1X, validant ainsi les informations préliminaires qui circulaient depuis plusieurs mois. Cette confirmation officielle met un terme aux incertitudes concernant l’architecture hybride combinant processeur et carte graphique. La plateforme intègre désormais officiellement deux configurations distinctes, chacune optimisée pour des besoins de calcul spécifiques tout en maintenant une efficacité énergétique adaptée aux environnements mobiles et professionnels. Jusque-là, on pensait que le terme N1X désignerait une déclinaison spécifique à une plateforme. En réalité, deux références seront intégrées sous cette dénomination.

NVIDIA confirms RTX Spark N1X 6144 and 5120 CUDA core specs, launching next month

La configuration complète intègre un processeur Grace à 20 cœurs couplé à une puce graphique Blackwell disposant de 6144 cœurs CUDA. Une variante légèrement réduite utilise quant à elle un CPU à 18 cœurs et 5120 cœurs CUDA. Ces spécifications confirment les données rapportées initialement par des sources techniques en mai dernier, notamment la répartition des Streaming Multiprocessors (SM), avec respectivement 48 SM pour le modèle complet et 40 SM pour le modèle réduit. Cette validation officielle assure aux intégrateurs et aux utilisateurs finaux une base solide pour le développement de solutions basées sur cette architecture.

RTX Spark N1X
La communication officielle de Nvidia sur ses puces RTX SPARK

Précisions sur la mémoire et la consommation énergétique

Concernant la mémoire unifiée, la version à 6144 cœurs prend en charge jusqu’à 128 Go de mémoire LPDDR5X. La configuration à 5120 cœurs, elle, sera disponible avec 24 Go ou 32 Go de RAM. Il convient de noter une divergence par rapport aux premières rumeurs : la capacité mémoire maximale indiquée officiellement pour le modèle à 5120 cœurs est de 64 Go, contrairement aux 128 Go mentionnés dans les fuites initiales. Cette nuance est importante pour les applications nécessitant une bande passante mémoire massive sur des configurations plus compactes.

Nvidia N1x

Les deux modèles s’inscrivent dans une fourchette de dissipation thermique (TDP) comprise entre 45 et 80 watts pour les ordinateurs portables, garantissant une autonomie prolongée sans sacrifier les performances graphiques. Une version destinée au bureau utilise la configuration complète de 20 cœurs CPU et 6144 cœurs CUDA, mais avec une dissipation thermique plus élevée de 140 watts. Cette variante permet également de prendre en charge jusqu’à 128 Go de mémoire LPDDR5X. Selon les informations disponibles, cette version de bureau correspond davantage à un mini-PC ou une mini-station de travail qu’à un ordinateur de bureau traditionnel, reflétant la philosophie de la plateforme Spark.

Disponibilité et variantes de bureau

NVIDIA a confirmé que les systèmes équipés de la technologie RTX Spark commenceront à être livrés au cours du mois d’octobre 2026. L’architecture graphique prend en charge les cœurs RT de quatrième génération, les cœurs Tensor de cinquième génération, ainsi que les technologies DLSS 5, Reflex 2 et DirectX 12 Ultimate. Ces fonctionnalités assurent une expérience utilisateur fluide, une latence réduite et une compatibilité avec les derniers standards du développement d’applications graphiques.

Les deux configurations, qu’elles soient portables ou de bureau, sont compatibles avec Windows 11 et prennent en charge l’interface PCI Express Gen 5. Bien que certaines configurations internes comme le nombre de voies PCIe ou la configuration des canaux mémoire restent non divulguées, l’essentiel de l’architecture est désormais connu. Les noms de modèles N1X 675 et N1X 650 ne figurent pas sur la page produit actuelle de l’entreprise, suggérant une approche de codification différente pour le lancement commercial. L’absence de détails sur la séparation exacte des cœurs CPU et la topologie mémoire interne laisse une marge de manœuvre aux fabricants d’ordinateurs pour optimiser leurs propres conceptions.

Il ressuscite une vieille RX 5700 XT à l’article de la mort !

Un utilisateur du forum Reddit est allé acheter une vieille RX 5700 XT (un modèle Mech de MSI) chez un prêteur sur gages. La carte en question était véritablement à bout de souffle et le besoin d’une bonne maintenance s’imposait. Le nouveau propriétaire a même apporté quelques modifications permettant une baisse drastique de la température hotspot du GPU, on vous en parle plus en détail.

RX 5700 XT : la pauvre carte avait besoin d’un peu d’attention ! 

Il lui a même vissé un ventilateur sur le derrière !

MSI RX 5700 XT Mech

Lors de l’achat, la pauvre carte était complètement rincée. En effet, à l’usage, Any_Conversation_111 mesurait des températures dépassant les 100 °C sur le hotspot ainsi que sur la mémoire. Bref, la carte subissait du thermal throttling dans tous les sens, les jeux saccadaient : c’était littéralement injouable. Il fallait donc faire quelque chose. 

Concrètement, il a procédé à une opération complète de maintenance au cours de laquelle il a changé la pâte thermique ainsi que les pads thermiques qui tombaient littéralement en poussière. Avec ceci, il a fixé des dissipateurs thermiques sur les modules mémoire de la carte à l’aide de bêtes colliers en nylon tandis que la backplate en plastique a été retirée. Enfin, via un système d’entretoise et de collier en nylon, il a attaché un ventilateur de radbox AMD à l’extrémité de la carte. Le but était d’apporter davantage d’air frais tout en expulsant l’air chaud en dehors du boîtier.

Au niveau des fréquences, quelques ajustements ont été effectués puisqu’il a verrouillé la fréquence à 2000 MHz avec un undervolting. La tension est donc passée de 1,16 V à 1,07 V tandis que la fréquence mémoire a été poussée à 1825 MHz, avec une hausse de la limite de consommation de 15 %. Et c’est sans parler de la vitesse des ventilateurs, qui passe à fond dès que le core atteint 100 °C.

[affilizz-publication id= »eti8g9f »]

Les effets : 

Tous ces réglages et modifications permettent une baisse drastique des températures. Le GPU voit son hotspot baisser de plus de 20 °C en passant de 106 °C à 83 °C. Côté mémoire, on parle aussi d’une baisse importante de la température puisque cette dernière passe de 104 °C à 85/90 °C, soit environ 14 à 19 °C de moins !

Bref, sans aller jusqu’à ajouter des dissipateurs avec des colliers ou fixer des ventilateurs supplémentaires, un changement de pâte thermique et/ou de pads peut grandement améliorer la situation si les températures de votre carte s’envolent.

Onimusha : Way of the Sword révèle les faiblesses des Ryzen 9 12 cœurs et la domination des X3D

Capcom a clôturé une année exceptionnelle avec la sortie d’Onimusha : Way of the Sword, un nouveau titre développé avec son moteur propriétaire RE Engine. Comme ses prédécesseurs, ce jeu met à l’épreuve une large gamme de configurations matérielles. L’intérêt du titre réside aussi dans la présence d’un benchmark intégré permettant d’évaluer la scalabilité des processeurs, avec 31 CPU différents testés, allant des récents Core Ultra 7 270K Plus aux modèles plus anciens comme le Ryzen 7 2700X.

Onimusha : Way of the Sword

Le moteur RE Engine, bien qu’il sollicite davantage le GPU, impose des contraintes notables au processeur. Les résultats montrent une baisse de performance attendue avec l’âge du matériel, mais révèlent également des anomalies surprenantes concernant les modèles récents à 12 cœurs d’AMD. Même en associant ces puces à une RTX 5090 Founders Edition, les performances sont limitées par le CPU, atteignant à peine 90 FPS en 1080p avec les réglages Ultra et sans ray tracing.

Les Ryzen 9 12 cœurs pénalisés par le jeu

La découverte la plus marquante de ce test concerne les processeurs Ryzen 9 à 12 cœurs. Ces modèles affichent des performances décevantes et sont incapables de rivaliser avec des puces dotées de moins de cœurs. Le Ryzen 9 7900X s’avère en réalité 3 % plus lent que le Ryzen 5 7600X, tandis que le Ryzen 9 9900X reste 1 % derrière le Ryzen 5 9600X. Cette pénalité semble spécifique aux configurations à 12 cœurs, n’affectant ni les modèles à simple CCD ni les versions 16 cœurs à double CCD.

Onimusha Way of the Sword

Le Ryzen 9 7900X3D, pourtant équipé de la technologie 3D V-Cache, n’a pas réussi à compenser ce désavantage structurel. Il termine au même niveau que le Ryzen 7 7700X, loin des autres puces X3D qui dominent le classement. Cette situation pourrait être résolue par une mise à jour du jeu ou une correction logicielle d’AMD, mais pour l’instant, l’expérience sur ces modèles reste difficile.

Domination des architectures X3D et faiblesse d’Intel

En dehors de cette anomalie, les processeurs X3D continuent de s’imposer comme les références absolues. Le Ryzen 7 7700X3D devance le Core i9-14900K de 7,2 %, tandis que le Ryzen 7 9800X3D porte cette avance à 11,3 %. Bien que le Ryzen 7 9850X3D n’ait pas pu être testé, la faible marge entre les modèles 7700X3D et 7800X3D laisse peu d’espoir pour une performance miraculeuse.

Le Ryzen 7 5800X3D, bien que 13,4 % moins performant que ses successeurs en DDR5, conserve une excellente longévité. Il rivalise avec les modèles phares actuels comme le Core Ultra 9 285K et le Ryzen 9 9950X, prouvant qu’il reste un choix viable pour le gaming quatre ans après sa sortie.

Onimusha Way of the Sword benchmarks

Côté Intel, le Core i9-14900K reste le processeur le plus rapide lorsqu’il est associé à de la mémoire DDR5. Cependant, la génération Arrow Lake Refresh montre des limites. Le Core Ultra 7 270K Plus, malgré ses spécifications récentes, est 2,9 % plus lent que le Core i7-14700K. L’absence de prise en charge du moteur RE Engine via iBOT suggère que ces performances représentent le plafond actuel de la plateforme, avant l’arrivée potentielle de la future architecture Nova Lake.

En termes d’efficacité énergétique, le Ryzen 7 7700X3D se distingue avec plus de 3,5 images par watt consommé. Les modèles à plus de cœurs ou à fréquences plus élevées, comme le Core i9-14900K, consomment davantage sans offrir de gain proportionnel dans ce titre spécifique, qui reste peu multithreadé.

Lenovo présente le concept AeroBlade : un ultraportable de 830 g et moins de 10 mm

0

Le salon IFA 2026 a été marqué par une révélation qui pourrait redéfinir les standards du matériel mobile. Lenovo a officiellement présenté son concept AeroBlade, un ordinateur portable de 14 pouces qui défie les lois de la physique telles que nous les connaissons actuellement. Ce dispositif, présenté comme une preuve de concept, promet une épaisseur inférieure à 10 mm et un poids inférieur à 830 grammes, tout en assurant des performances comparables aux modèles haut de gamme actuels.

Lenovo Project Aeroblade laptop on display table, showing colorful abstract artwork and “Productivity Without Compromise” beside an information card.
Lenovo’s AeroBlade concept proves the next laptop revolution may come from cooling technology. (Image credit: Future)

Une architecture thermique radicalement nouvelle

La clé de cette prouesse d’ingénierie réside dans l’abandon total du ventilateur traditionnel. Lenovo a collaboré avec Frore Systems pour intégrer sa technologie AirJet, décrite comme « le premier refroidissement actif à l’état solide ». Contrairement aux ventilateurs rotatifs classiques, AirJet utilise des puces minuscules équipées de membranes vibrantes pour générer des jets d’air pulsés à haute vitesse. Ces modules, d’une épaisseur de seulement 2,65 mm, consomment jusqu’à 1 W pour évacuer jusqu’à 5,25 W de chaleur.

Cette approche permet une flexibilité de conception inédite. Les ingénieurs n’ont plus besoin de concevoir l’intérieur du châssis autour d’un espace dédié à un ventilateur. Les modules AirJet peuvent être distribués à différents endroits du boîtier, ce qui libère un volume considérable. C’est ce gain d’espace qui permet à l’AeroBlade d’être aussi fin et léger, tout en maintenant un flux d’air suffisant pour éviter le thermal throttling lors de charges de travail soutenues.

Spécifications et matériaux du concept

[affilizz-publication id= »ogngj94″]

Outre sa légèreté et sa finesse exceptionnelles, le concept AeroBlade intègre une série de technologies modernes. Le châssis est construit en alliage de magnésium et d’aluminium, offrant une rigidité et une esthétique haut de gamme. À l’écran, on trouve un affichage OLED avec un rapport écran/châssis élevé. La connectivité est assurée par Thunderbolt 4 et Wi-Fi 7, garantissant une bande passante et une latence optimales pour les usages professionnels et créatifs.

Le silence est également au rendez-vous. Lors de la démonstration, le bruit n’était audible que sous des charges très lourdes, se manifestant par un léger sifflement d’air. L’absence de pales rotatives élimine le bruit mécanique habituel des ventilateurs. De plus, la gestion de l’air a été repensée pour déplacer les entrées d’air vers l’arrière du système, éliminant ainsi les grilles d’aération visibles sur le dessous du châssis et offrant une surface de travail plus propre.

Il est important de noter que ce projet est actuellement une démonstration de faisabilité. Bien que Lenovo ait déjà transformé certains de ses concepts en produits finaux, l’intégration de cette technologie dans des ordinateurs portables grand public nécessitera encore des ajustements. Cependant, pour les ultraportables d’entreprise et les systèmes de productivité, cette innovation pourrait marquer un tournant majeur dans la conception des PC mobiles.

Le DLSS 5 arrivera aussi sur les RTX 40 !

Aujourd’hui, c’est le jour où NVIDIA apporte le support du DLSS 5 dans NBA 2K25 via la mise à jour de son pilote GeForce 616.64. Cependant, l’entreprise annonce également que cette version de la technologie sera portée sur les RTX 40. L’entreprise se laisse juste le temps d’améliorer son modèle et de l’optimiser pour qu’il puisse tourner sur du matériel plus ancien.

DLSS 5 sur des RTX 40 ? NVIDIA dit oui ! 

Mais l’entreprise a besoin de plus de temps !

NVIDIA GeForce 616.64 DLSS 5

Évidemment, avant de porter la technologie sur les RTX 40, les cartes d’ancienne génération, le caméléon a besoin de plus de temps pour optimiser son modèle… Et pourtant, la société a fait de gros progrès en peu de temps. Lors de son annonce, la démo de version tournait sur deux RTX 5090 puis sur une seule carte à force d’optimisations. En juillet, le modèle progressait de nouveau d’un facteur 2,5 pour atteindre un gain de × 5 en août. C’est d’ailleurs à partir de ce moment-là que la tech pouvait fonctionner sur toutes les RTX 50 de la marque.

Désormais, le caméléon indique que les optimisations vont se poursuivre à un rythme encore plus rapide. Dans les prochains mois, on peut espérer des gains allant de × 7 à × 10 par rapport à la version initiale. Le but est de rendre le DLSS 5 encore plus performant et plus abouti visuellement. À terme, lorsque suffisamment peu de ressources seront nécessaires pour le faire tourner, les verts envisageront un portage pour les RTX 40. Actuellement, l’impact sur les performances est estimé entre 50 et 60 %, mais les verts espèrent réduire cet impact à 10 ou 15 % d’ici à la fin de l’année, ce qui réduirait les besoins en frame generation.

NVIDIA DLSS 5 Gains

Le communiqué de NVIDIA :

[affilizz-publication id= »438qjri »]

Concrètement, l’entreprise indique à nos confrères :

« Le DLSS 5 est actuellement notre modèle le plus exigeant. Depuis que nous l’avons annoncé en mars, nous avons atteint des gains de performance de × 5 et il y a encore plus à venir. 

Nous nous concentrons actuellement sur l’optimisation des performances pour les RTX 50 Series avec des mises à jour du modèle attendues cet automne. Une fois que les performances sur les RTX 50 seront pleinement optimisées, nous prévoyons de travailler sur l’extension du support officiel aux GeForce RTX 40 Series. »

RADEON Software 26.9.1 : le pilote AMD pour la rentrée !

Du côté d’AMD, nous retiendrons également la publication d’un pilote graphique avec le RADEON Software Adrenalin Edition en version 26.9.1. Cette nouvelle mouture met donc en avant le support de deux jeux du moment ainsi que la correction d’un bug gênant. Par ailleurs, nous retrouvons une liste de quatre problèmes identifiés par l’entreprise.

RADEON Software 26.9.1 : un pilote pour Onimusha ! 

Les nouveautés :

Intel 101.8992 - AMD RADEON Software 26.9.1 -  Onimusha Way of the Sword

Au niveau des nouveautés, nous retrouvons donc le support de deux nouveaux jeux, à savoir Onimusha: Way of the Sword et The Blood of Dawnwalker, les deux jeux du moment… Du moins, ceux que l’on retrouve dans les différentes notes de changement des pilotes graphiques en ce moment.

Le correctif déployé : 

Au niveau du correctif déployé, AMD corrige le problème suivant :

  • Des crashs intermittents peuvent être observés en jouant à Starfield et Apex Legends  avec une RADEON RX 9000.

Les problèmes identifiés :

[affilizz-publication id= »mb4vyx4″]

Nous terminons avec les problèmes déjà identifiés par AMD et nous retrouvons :

  • Des échecs d’installation peuvent être observés lors de l’installation des composants AI Bundle dans certaines régions où l’accès à Hugging Face et à GitHub est limité.
  • AMD Smart Access Memory peut être désactivé après l’installation du pilote sur les systèmes Windows 10.
  • Anti-Lag 2 peut apparaître comme inactif dans le pilote AMD après avoir désactivé le Frame Generation  sur Resonance: A Plague Tale Legacy.
  • Cyberpunk 2077 nécessite 6 Go de VRAM au minimum. Il est recommandé aux utilisateurs de RX 9050 4 Go rencontrant des problèmes de désactiver les fonctionnalités graphiques exigeantes ou de les régler sur un niveau faible.

Pour télécharger cette version, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote d’AMD (1,6 Go)


Une fuite confirme le plan à long terme d’Intel avec le socket LGA-1954

Les processeurs issus de la future architecture Nova Lake d’Intel se rapprochent de leur sortie. Vous l’avez remarqué, les fuites se multiplient. Une nouvelle information vient aujourd’hui confirmer plusieurs éléments attendus par la communauté. Il s’agit d’une capture de présentation provenant d’un partenaire basé en Chine, qui ne fait que valider les rumeurs circulant depuis un certain temps. Cette fuite apporte une précision technique importante concernant la connectique future.

Nova Lake

Le point central de cette révélation concerne le socket LGA-1954. Les outils de test d’Intel avaient déjà permis de vérifier le nombre de broches de ce connecteur, mais cette diapositive fuitée dévoile un détail crucial. Dans le coin inférieur gauche du document, une mention explicite indique qu’Intel prévoit de maintenir le socket LGA-1954 pour plusieurs générations de processeurs. Cette information est significative pour les utilisateurs, car elle leur permettrait de réaliser un investissement unique dans la plateforme et de la conserver pendant de nombreuses années. Elle répondrait aussi à une critique récurrente sur les nombreux changements de plateforme effectués par Intel ces dernières années.

LGA-1954 : enfin de la stabilité après trop de changements

Cette stratégie de support à long terme suggère qu’Intel adopte enfin une approche similaire à celle de son concurrent AMD. On ne peut s’empêcher de penser au socket AM4, en service depuis près d’une décennie, tandis que le socket AM5 devrait être pris en charge jusqu’en 2029. Avec le LGA-1954, Intel vise le même résultat : offrir une solution unique pour les passionnés et les fabricants de refroidisseurs sur plusieurs cycles de produits. C’est une évolution notable, surtout si on prend en considération le fait qu’Intel a changé de socket à trois reprises au cours des cinq dernières années, passant du LGA-1200 au LGA-1700, puis au LGA-1851.

LGA-1954 Nova lake
Le LGA-1954 devrait donc s’installer dans le temps

La slide en question a été traduite automatiquement depuis le chinois, ce qui explique certaines nuances dans la formulation, mais le message principal reste clair. Cette stabilité annoncée devrait rassurer les constructeurs de composants et les utilisateurs qui cherchent à éviter l’obsolescence rapide de leurs plateformes. D’autant que, comme dans l’ensemble du secteur, les futures cartes mères auront probablement un positionnement tarifaire… épicé.

Calendrier de sortie et spécifications des puces

Outre la durée de vie du socket, le calendrier de lancement de la gamme « Nova Lake-S » est également confirmé par cette fuite. La production de masse est prévue pour débuter au quatrième trimestre 2026, avec l’arrivée des premiers modèles sur le marché au premier trimestre 2027. La première édition de cette nouvelle architecture proposera un modèle à 28 cœurs basé sur une seule puce de calcul. Quant à la version phare à 52 cœurs, les détails restent encore rares pour le moment. Intel n’a pour le moment rien confirmé d’autre qu’une disponibilité sur les ordinateurs de bureau en 2027.

En regardant au-delà de 2027, d’autres architectures sont attendues, notamment les gammes « Razor Lake » et « Hammer Lake ». Ces futures générations continueront probablement d’utiliser le même socket LGA-1954, consolidant ainsi la vision à long terme de la firme. Cette information, bien qu’étant une fuite et non une annonce officielle, offre un aperçu précieux de la direction que prendra le marché des processeurs de bureau dans les mois à venir.

GeForce 616.64 : ajout du support du DLSS 5 dans 2K27 !

Grand jour du côté de NVIDIA qui publie un nouveau pilote graphique avec son GeForce 616.64, une nouvelle version du pilote des verts. Avec cette nouvelle mouture, l’entreprise propose le support du DLSS 5 via 2K27. Cependant, l’entreprise ne publie aucun correctif avec cette nouvelle version. Les problèmes de scintillement qui concernaient les affichages 8 bits restent donc non résolus à ce jour.

GeForce 616.64 : support du DLSS 5 dans 2K27 ! 

Les nouveautés :

NVIDIA GeForce 616.64 DLSS 5

Bien évidemment, la plus grosse nouveauté de cette version concerne l’ajout du DLSS 5 dans le jeu de basketball 2K27. Pour rappel, cette nouvelle version du DLSS vous promet un éclairage des matériaux beaucoup plus fin ainsi qu’un rendu neuronal à guidage 3D. Le but : retravailler les effets d’éclairage et les ombres sur différentes surfaces comme les visages, par exemple. À ce niveau, certains lui reprochent un rendu proche de ce dont sont capables les IA génératives. Bref, tout ceci est disponible sur 2K27 et d’autres jeux par la suite.

Les problèmes connus : 

[affilizz-publication id= »rvag6vf »]

Concernant les problèmes connus, l’entreprise identifie deux points gênants avec :

  • Le mode de gestion de consommation « Préférez les performances maximales » peut ne pas être appliqué correctement [6007998].
  • Du scintillement intermittent peut être observé dans des navigateurs en naviguant sur certains sites web [6673430].

Ce qui est intéressant, c’est que les verts ne reconnaissent pas le problème de scintillement sur les affichages 8 bits comme un problème. Dès lors, on peut se demander si le nombre de personnes concernées est trop faible ou si le labo des verts parvient à reproduire le problème en interne. Bref, affaire à suivre de ce côté-là.

En attendant, si vous êtes un joueur de 2K27 ou que vous souhaitez profiter du DLSS 5, le téléchargement s’effectue via le lien ci-dessous :


Par ici le pilote NVIDIA (984.28 Mo)