Comme vous avez pu le voir dans notre précédent article concernant la nouvelle carte graphique d’AMD, la Radeon VII propose des gains en performance intéressants. Jusqu’ici, nous la comparions avec la RTX 2080.
Suite à cette annonce, AMD a publié des résultats de benchmarks de jeux que vous pouvez retrouver ici. La configuration utilisée est la suivante :
Intel i7 7700K
16GB DDR4 3000MHz
Radeon VII
AMD Driver 18.50
Résolution 4K en détail maximum
Voici les résultats en FPS :
Vega 64
Radeon 7
Increase
Assassin’s Creed Odyssey
28.0
36.0
28.6%
Battlefield 1 (DX12)
59.2
80.5
36.0%
Battlefield 5 (DX12)
46.7
62.2
33.2%
Call of Duty: Black Ops 4
68.0
82.3
21.0%
Destiny 2
50.9
65.1
27.9%
Deus Ex: Mankind Divided (DX12)
40.2
53.4
32.8%
Doom
67.2
89.5
33.2%
F1 2018 (DX12)
61.0
78.0
27.9%
Fallout 76
45.5
76.6
68.3%
Far Cry 5
49.0
62.0
26.5%
Forza Horizon 4 (DX12)
62.8
72.8
15.9%
Grand Theft Auto V
60.1
76.2
26.8%
Hitman 2
49.6
53.3
7.5%
Just Cause 4
42.6
50.8
19.3%
Middle-Earth: Shadow of War
41.6
54.3
30.5%
Monster Hunter World
29.4
35.4
20.4%
Rise of the Tomb Raider (DX12)
46.0
58.3
26.7%
Shadow of the Tomb Raider (DX12)
36.3
47.5
33.6%
Sid Meier’s Civilization 6 (DX12)
78.1
97.1
24.3%
Star Control: Origins
69.2
88.9
28.5%
Strange Brigade (Vulkan)
60.9
86.7
28.5%
The Witcher 3
41.4
55.4
33.9%
Tom Clancy’s Ghost Recon Wildlands
29.2
36.3
24.3%
Total War: Warhammer 2
28.3
34.6
22.3%
Wolfenstein 2: The New Colossus
74.2
93.4
25.9%
On observe en moyenne 28,5% de progrès face à la génération d’avant.
En comparant ces chiffres, on peut dire que la carte va se placer entre la RTX 2070 et la RTX 2080 (tout en étant plus proche de la RTX 2080 que de la RTX 2070). C’est cohérent avec son positionnement tarifaire. Nous attendons avec impatience la sortie de cette carte afin de pouvoir confirmer ces performances. Dernière inconnue : quid de la consommation ?
Pour rappel, cette carte graphique est prévu pour le 7 février à un tarif de $699.
Après l’annonce des nouveaux périphériques Corsair au Consumer Electronics Show (CES) situé à Las Vegas, il est temps de vous présenter le test de la toute nouvelle Harpoon RGB Wireless de la marque.
Est-elle une bonne souris ? Réponse dans ce test !
Débutons ce test avec un petit tour de la boîte qui renferme la Harpoon RGB Wireless.
La boîte :
A l’instar des deux autres souris de Corsair (Ironclaw RGB et M65 RGB Elite), la boîte de la Harpoon RGB Wireless est entièrement jaune sur sa face avant. On y retrouve une petite représentation de la Harpoon RGB Wireless illuminée de ses LEDs RGB. Sinon, nous avons les références de cette souris et le fait qu’elle soit compatible iCUE.
A l’arrière, nous retrouvons quelques spécifications techniques dans plusieurs langues (7). On apprend entre autre que la connexion sans-fil de cette souris provient de la technologie Slipstream.
Caractéristiques techniques :
La Harpoon RGB Wireless pèse 99g, elle est donc très légère. Pour rappel, elle pèse exactement le même poids que la Mastermouse MM530 de Cooler Master. Par contre, elle mesure 115,5 mm x 68,3 mm x 40,4 mm. Elle possède aussi un câble gaîné de 1,8m qui permettra de recharger la souris lorsqu’elle n’aura plus de batterie. La Harpoon RGB Wireless est équipée, comme la Dark Core RGB SE de Corsair, d’un mode bluetooth qui lui permettra de se connecter aux appareils pourvus du bluetooth. La marque promet une autonomie de 30 hrs avec les LEDs RGB allumées et sinon 45h toutes LEDs éteintes.
Sinon, elle est dotée d’un capteur atteignant les 10 000 DPI, de référence PMW3325.
La Harpoon RGB Wireless est garantie pendant deux ans.
Configuration système requise :
Pour pouvoir utiliser la Harpoon RGB Wireless, vous devrez disposer d’un Windows 7 au minimum. Sinon les systèmes Windows 8 et Windows 10 sont supportés. Bien entendu, vous nécessiterez aussi d’un port USB ou du bluetooth. Sinon, une connexion internet est nécessaire pour télécharger le logiciel iCUE de Corsair.
Contenu de la boîte :
Au déballage de la souris, vous trouverez dans la boîte de la Harpoon RGB Wireless : deux guides de garanties et d’installation rapide, la souris et un câble USB. Vous aurez aussi, un petit dongle pour connecter la souris en sans-fil.
Nous avons fait le tour de cette présentation de la Harpoon RGB Wireless. Il est grand temps de passer au déballage de la souris dans la partie suivante.
Au CES, Cooler Master annonçait de nouvelles séries de blocs d’alimentations. Au programme, on retrouve donc les séries V Gold, V platinum et XG.
V Gold : full modulaires et certifiées 80+ Gold !
On commence par la série V Gold. Cette nouvelle génération remplacera la série actuelle. Pour ce faire, le constructeur propose des blocs de 550W à 850W par tranche de 100W de puissance. La certification quant à elle est en 80+ Gold. Le tout offre une gestion entièrement modulaire des câbles et un ventilateur de 135 mm semi-passif.
Cette nouvelle génération arrive avec des améliorations interne dixit Overclock3D et des câbles de meilleure qualité.
V Platinum : full modulaires et certifiées 80+ Platinum !
Avec les V Platinum, on reprend le principe des V Gold, mais on pousse les caractéristiques un peu plus loin. Effectivement, les puissances affichées montent plus haut : 850W, 1000W et 1300W. La certification est en 80+ Platinum et on retrouve toujours une gestion entièrement modulaire des câbles.
Les V Platinum offrent comme particularité de choisir entre une configuration monorail 12V ou multirails. Un simple interrupteur sur le bloc permet de basculer de l’un à l’autre. Pour finir, comme pour les V Gold, la garantie est de 10 ans.
XG : des alimentations RGB 100% Cooler Master !
On termine enfin avec les alimentations XG Plus et XG Advanced de Cooler Master. Des blocs offrant une certification 80+ Gold, une gestion entièrement modulaire des câbles et un éclairage RGB. Côté puissance, la marque commence par des blocs de 500W, 650W et 750W. De plus gros wattages seront ajoutés par la suite.
La particularité de ces unités est d’être de conception 100% Cooler Master ! On retiendra également un support de l’Aura Sync d’ASUS ou encore du logiciel Master Plus pour le monitoring des blocs.
Les versions Plus permettront à l’utilisateur une customisation de l’affichage LED. Ne reste plus qu’à savoir jusqu’où on pourra aller. Mais plus de détails arriveront par la suite.
Début Décembre, nous vous parlions du LiqTech II de Enermax. Non pas de la version TR4, mais du multi-sockets. Cependant, nous n’avions pas encore le prix de la série. C’est maintenant chose faite, le constructeur ayant communiqué à ce sujet !
LiqTech II : les prix sont là !
Avant de parler billets, petit rappel sur la série. Avec ses LiqTech II, Enermax propose des AIO de 240 mm, 280 mm et 360 mm. La plus grosse version de la gamme s’offre également une déclinaison blanche.
L’ensemble arrive avec un bloc pompe sobre offrant un logo et un liseré éclairé par RGB. Les ventilateurs sont, pour leur part, plus classiques, car dénués de lumière.
Tout ce petit monde devrait s’annoncer performant avec une pompe débitant 450 l/h. La ventilation mise aussi sur les perfs avec des moulins en 120 mm tournant jusqu’à 2300 RPM contre 1500 RPM pour les 140 mm.
Les prix maintenant. Si vous les attendiez, sachez que le 240 mm s’affiche à 129.90€ contre 134.90€ pour le 280 mm. Le 360 mm sera plus onéreux : 149.90€ et il faudra ajouter 10€ pour la version blanche.
Alors que les RTX 2060 commencent à montrer le bout de leur nez, Zotac annonce deux modèles dans sa gamme : la version Twin Fan et la version AMP.
Nous sommes en présence de deux cartes assez similaires, puisqu’on retrouve le refroidissement maison de chez Zotac en aluminium, le IceStorm 2.0, comportant deux ventilateurs de 90 mm. La puce de la RTX 2060 comporte 1920 cœurs CUDA, ainsi que 6 Go de GDDR6 sur un bus 192 bits. Seule différence entre les deux modèles, la fréquence de la puce est plus élevée sur la version AMP (1800 MHz contre 1680 MHz pour la version Twin Fan).
Pour alimenter le tout, un simple connecteur 8 pins est nécessaire. Elles s’intégreront dans la majorité des boitiers existants puisqu’elles ne dépassent pas les 21 cm. Donc, pas besoin de changer votre boitier si vous souhaitez investir sur ces modèles.
Côté connectiques, on retrouve 3x DisplayPort 1.4 et 1x HDMI 2.0. A noter également que seule la version AMP est compatible RGB, la version Twin Fan ne comportant pas de LED.
Décidément, ADATA est sur le devant de la scène ces derniers temps pour ce qui est des performances mémoires. Après un record de fréquence cet été avec la Spectrix D80, le constructeur remet le couvert au CES. Un nouveau record de fréquence vient de tomber !
2791.6 MHz pour la SpectriX D80 de Adata au CES !
Lors du CES, ADATA faisait une petite démonstration des capacités de sa RAM. Démonstration réussie puisque le constructeur décroche un record du monde avec son kit SpectriX D80. En effet, couplé à un Core i9 9900K et une carte mère MSI MPG Z390i Gaming Edge, c’est le record du monde.
Le constructeur est parvenu à pousser son kit à quelque 2791.6 MHz, soit 8.7 MHz de plus que Hocayu. Pour rappel, Hocayu, overclocker originaire de Hong Kong poussait sa Trident Z à 2782.9 MHz en Octobre.
Bref, un nouveau record de fréquence tombe, mais la question demeure : « pour combien de temps ? ».
Vous ne dormez plus, car vous n’avez pas trouvé de kit RGB à intégré dans votre boucle watercooling ? Et bien Thermaltake à le remède, voici les WaterRam le premier kit de RAM RGB et doté d’un refroidissement liquide.
WaterRam, mon beau sapiiin :
Premier produit à sortir depuis l’annonce du TT RGB PLUS Ecosystem, le kit WaterRam est compatible avec la plupart des systèmes d’éclairages des cartes mères dotées d’une gestion RGB 5V adressable. Il est aussi mentionné comme assurant des températures 37% plus basses par rapport aux solutions passives, le rétro-éclairage bleu aidant comme tout le monde le sait.
Les photos de présentation laissent penser que le kit peut être utilisé de manière passive à la manière des cartes Poséidons de chez Asus, c’est-à-dire sans forcément être dans une boucle de refroidissement.
Le kit existe en version 16go et 32go, les caractéristiques sont identiques entre les deux versions, à savoir une fréquence de 3200 MHz, le support du XMP 2.0, 16,4 millions de couleurs, une luminosité de 12 lumens et une garantie à vie. La garantie à vie est un classique des RAM, mais qu’en est-il en cas de défaillance de la partie refroidissement liquide ? Et du prix ?
À chaque salon, nous attendons In Win au tournant avec de nouvelles références toujours plus sublimes les unes que les autres. La marque répond bien évidemment présente avec deux nouveaux modèles. Nous vous parlons des 905 et 928, deux boîtiers en aluminium !
905 : un nouveau boîtier 900 moyen tour !
Ce nouveau 905 reprend les codes déjà établis par les boîtiers actuels de la série. Effectivement, on retrouvera toujours cette unique feuille d’aluminium courbée. Idem, le panneau de contrôle se situe dans le bas à gauche du 905. C’est également une des particularités de la série.
Sinon, quelles différences avec un 904 nous direz-vous ? Dans un premier temps, on perd la cage HDD qui était située dans le haut du boîtier. Ceci libérant ainsi plus de place en façade, on peut maintenant installer un radiateur de 240 mm. Idem dans le bas, la compatibilité en 240 mm y est assurée. De plus, petit détail purement esthétique, mais le RGB s’invite sur la façade via un petit liseré.
Malheureusement, ceci se fait au détriment de la capacité de stockage. On perd alors deux emplacements 3.5″ : un contre trois avec le 904. Toutefois, trois platines 2.5″ sont de la partie.
928 : un nouveau super tower ! Avec ce boîtier, le constructeur propose une référence capable d’accueillir des cartes au format E-ATX. En réalité, le boîtier a été conçu en partenariat avec ASUS ROG afin d’y faire rentrer la monstrueuse Dominus Extreme.
En parlant de compatibilité, le 928 sera à même d’accueillir du GPU de 480 mm, un ventirad de 185 mm et deux alimentations de 250 mm de long.
Ici, pour le watercooling, à bord d’un 928, on pourra installer deux radiateurs de 420 mm dans le haut. Autrement, malgré la présence de trois emplacements de 140 mm en façade et à l’arrière, In Win n’annonce pas d’emplacement de radiateur supplémentaire.
Alors que le Ray Tracing a été présenté comme l’innovation majeure de l’architecture Turing, et rendu disponible avec le jeu Battlefield V, on a jusqu’à présent pensé que cette technologie n’est disponible que sous les GeForce RTX 2000. Mais voila, une récente nouvelle nous informe qu’un utilisateur de la TITAN V a réussi à activer le Ray Tracing sous Battlefield V. Comment cela est-il possible ?
Petit récapitulatif :
Déjà, commençons par expliquer ce qu’est le Ray Tracing. On devrait plutôt parler de la technique dite en temps réel, car le concept de Ray Tracing n’est pas novateur en soit. Il s’agit d’un procédé visant à afficher les réverbérations de la lumière sur les objets. Rien de transcendant en soit, car c’est une technique qui date des années 1990.
L’innovation de Nvidia est le fait que le rendu est calculé en temps réel, alors que la technique traditionnelle se fait par rastérisation (Donc pré-calculé). De ce fait, on peut rendre les projections plus réalistes et complexes, mais cela demande une plus grande puissance de calcul.
Avec l’architecture Turing, Nvidia intègre les RT Cores qui permettent le rendu temps réel du Ray Tracing. Selon les dires de Nvidia, la TU102 (la puce la plus grosse de Turing) peut pointer jusqu’à 10 GigaRay/s avec ses 72 RT Cores. Mais cette valeur n’est pas en soit bien significative, et ne traduit pas trop la manière dont est précisément calculé le rendu.
Les différences entre VOLTA et TURING :
La TITAN V est une carte puissante en soit, mais n’appartient pas à l’architecture Turing, mais Volta, inaugurée 1 an auparavant. Spécialement dédiée aux professionnels, Volta dispose d’une puissance formidable en FP64 (Pas loin des 7.5 TFLOPs), et est également l’architecture qui incorpore pour la première fois dans un GPU les Tensors Cores, des unités dédiées aux calculs FP16 à forte vitesse (64 opérations/cycles) pour le Deep Learning et Inférence.
Quand on compare les cores SM de Volta et Turing, nous voyons que les deux architectures sont à 90% identiques: Des cores SM à 64 unités CUDA, les Tensors Cores, les unités INT32 indépendants. Les seules différences sont: l’absence d’unités FP64 chez Turing, et le fameux RT Core. En soit, Turing, c’est du Volta tout craché, mais optimisée pour le public.
Le comment de cette prouesse ? En fait, c’est une évidence :
Mais comment la puce Volta arrive à faire du rendu temps réel sans perte de performances ? On finit par comprendre que les RT Cores ne sont pas obligatoires pour effectuer le rendu temps réel, mais destinés à rendre plus efficace l’équilibre des charges de calculs.
Quand on lit le dossier technique Turing, section RT, on découvre que les calculs de rendu temps réel sont départagés dans tous les composants du GPU.
40% du temps sur les RT Cores
20% du temps sur les Tensors Cores
80% du temps sur les cores CUDA FP32
28% du temps sur les cores CUDA INT32
On constate bien un partage des ressources, visant à optimiser le rendu mais aussi la consommation générale de la puce. Les cores CUDA FP32 sont en grande majorité employés.
TITAN V
La TITAN V n’a que les RT Cores d’absents. Cela n’empêche pas de partager au mieux les calculs, surtout que la GV100 dispose de plus d’unités CUDA et de Tensors Cores.
Verdict :
La GV100 de la TITAN V est donc tout à fait capable d’effectuer le rendu Ray Tracing temps réel sans problèmes.
D’ailleurs, rajoutons que les GeForce GTX 1000 « Pascal » peuvent aussi en faire, mais beaucoup plus lent, car absence d’unités Tensors, pas d’unités INT32 (Étant mixé avec les FP32) et FP16 extrêmement faible.
A coté, les Radeon GCN, surtout les Vega, ont plus de chance d’effectuer le rendu plus rapidement que Pascal avec le FP16 à double vitesse.
On pourrait donc se poser légitimement la question sur le pourquoi Nvidia s’est ennuyé à concevoir une nouvelle unité de calcul qui est finalement pas nécessaire pour le bon fonctionnement du Ray-Tracing, qui semble prendre une place importante dans les clusters, place qui aurait pu être employé pour mettre plus d’unités CUDA, et ainsi améliorer l’écart des performances entre Pascal et Turing. Des choix étranges qui ne semblent pas être compris par certains acteurs du marché.
Récemment, Raijintek et Enermax annonçaient leur AIO Orcus et LiqFusion. Ces derniers avaient pour particularité d’offrir un indicateur de flux. Cet indicateur se retrouve maintenant dans les kits de Cooler Master. La marque vient d’annoncer son ML240P offrant cette particularité !
ML240P : un AIO Cooler Master avec indicateur de flux !
Pour le coup, Cooler Master annonce son nouveau MasterLiquid ML240P. Il s’agit d’une référence en 240 mm offrant quelques améliorations visuelles par rapport à la gamme actuelle.
Le RGB adressable est toujours de la partie, cependant, on remarque l’apparition d’un indicateur de flux au niveau de la pompe. Idem, les ventilateurs arrivent avec un cadre carré contrairement aux kits précédents.
Le prix de ce modèle devrait être de $139.99 pour une disponibilité en Mars. A noter qu’un modèle en 120 mm est également prévu. Actuellement rien n’est dit sur une éventuelle référence en 360 mm.