Dans le cadre du concours Palit Maker pour la Paris Games Week 2026, EZY a pris le temps de nous présenter son projet de customisation entièrement réalisé en aluminium : première cover Palit Maker de ce type à notre connaissance.
Une carte usinée à la CNC :
Un design industriel
EZY, Julien de son vrai prénom, commence à être un habitué dans les colonnes d’OCC. Il avait déjà accepté de répondre à nos questions autour de son projet modding Stealth Ice. Une fois de plus, nous lui laissons donc la parole pour nous expliquer la démarche qui l’a conduit à produire cette cover Palit Maker.
EZY : Salut à tous, moi, c’est Julien, 30 ans, plus connu sous le pseudo EZY. N’ayant jamais réalisé d’impression 3D, je me suis naturellement tourné vers quelque chose que je connais : les métaux. J’ai voulu lui donner un look très industriel, c’est pourquoi on retrouve beaucoup de clins d’œil aux dessins industriels comme le cartouche, les numéros de série ou encore la gravure sur la cover qui représente la face interne de celle-ci. Le plus grand défi a été d’adapter les modèles 3D générés pour l’impression 3D à l’usinage CNC. Il a fallu 5 ou 6 versions différentes avant que les ingénieurs autorisent enfin le démarrage de la production. Les équipes de chez FastPreci ont fait preuve de beaucoup de patience avec moi, car je ne voulais pas de compromis visuel.
Je ne me suis pas laissé le droit à l’erreur non plus, car je n’ai pas pris le temps de faire un modèle en impression 3D avant de faire réaliser celle en aluminium 6061-T6, ce qui aurait pu me valoir de sérieux problèmes… Finalement, je suis complètement satisfait du résultat. La carte graphique que je vous propose me définit. Probablement moins spectaculaire que certaines, mais elle représente néanmoins 50 h de développement. Le build qui accompagnera ce GPU sera, lui aussi, de ma conception, un petit open air en inox 316L qui, je l’espère, vous plaira lui aussi. Bien sûr, vous pourrez le retrouver à la PGW du 22 au 25 octobre. Je tenais à remercier toutes les personnes qui m’ont accompagné et guidé pour ce projet : l’équipe d’OCC, Nico CPK, Jengki ainsi que l’équipe de FastPreci.
Creator Zone à la Paris Games Week :
Vous pourrez donc retrouver le PC d’EZY et beaucoup d’autres sur la Creator Zone OCC à la PGW 2026. EZY et tous les autres modders seront présents sur le stand pour répondre à vos questions et participer aux animations scéniques autour du custom.
Enfin, pour les plus curieux et passionnés du processus de fabrication, FastPreci revient en détail sur le sujet dans un article dédié ici.
Dans mon essai précédent, j’évaluais l’excellent écran 27″ Mini-LED MSI MPG 274URDFW E16M. Aujourd’hui, c’est au tour du MSI MPG 341CQR QD-OLED X36. Nous l’avions d’ailleurs annoncé dans cet article, suite à sa présentation au CES 2026.
Sur le papier, la copie est séduisante. Affiché autour de 900 € après un lancement à 1300 €, il arrive toutefois sur un segment concurrentiel. Acer, Asus (avec son ROG Swift QD-OLED PG34WCDN) et HP exploitent en effet exactement la même dalle. Reste donc à voir ce que MSI apporte par-dessus. Et si le fameux RGB Stripe tient ici aussi ses promesses.
l’écran MSI MPG 341CQR QD-OLED X36
Les gammes d’écrans MSI
MSI structure son catalogue d’écrans en plusieurs gammes distinctes. Chacune vise un budget et des finitions différentes. La montée en gamme propose bien entendu des options technologiques supplémentaires. Tout le monde pourra y trouver son compte. On pourrait résumer l’ordre des gammes ainsi : séries G < MAG < MPG < MEG. Mais les gammes se chevauchent beaucoup, et la technologie de dalle pèse plus lourd sur le prix que le nom de la gamme.
Logo série G
Pour commencer, on trouve donc l’entrée de la gamme G destinée aux joueurs débutants ou petites bourses. Ensuite le milieu de gamme MAG qui s’adresse au grand public. Cette dernière mise sur des dalles rapides à prix contenu. On y trouve principalement de l’IPS et du VA avec des taux de rafraîchissement élevés, mais aussi de l’OLED.
Logo série MAG
Ensuite vient le milieu/haut de gamme MPG. Il ajoute notamment un meilleur éclairage RGB Mystic Light et une finition supérieure. Par ailleurs, certaines fonctionnalités supplémentaires équipent souvent ces modèles (comme un KVM intégré).
Logo série MPG
Pour terminer, le haut de gamme MEG constitue ce qui se fait de mieux (flagship) chez MSI. Il cible les passionnés les plus exigeants et qui ne veulent aucun compromis. Cette gamme est très restreinte (très peu de modèles). Aussi, on y retrouve le fameux écran MEG X34″ UWQHD 360Hz présenté au CES 2026.
Logo série MEG
Quant à la gamme Pro / Pro Max, elle vise plutôt les professionnels. Elle privilégie donc la précision colorimétrique plutôt que le gaming pur. Depuis peu des dalles QD-OLED y apparaissent aussi désormais, comme sur le Pro Max 271UPX12G.
Un écran QD-OLED 5e génération :
Notre MPG 341CQR QD-OLED X36 se positionne en haut de la gamme MPG avec sa dalle QD-OLED de dernière génération. La fiche technique se rapproche d’ailleurs très fortement de celle du flagship MEG X 34″ qu’il concurrence directement. Reste à voir, dans la suite de ce test, s’il justifie ce positionnement premium.
Image des sous pixels prise au microscope numérique d’un écran QD-OLED 5e gen:
Sous pixels RGB STRIPE
Les générations QD-OLED
Pour rappel, l’OLED (Organic Light-Emitting Diode) est une technologie d’affichage basée sur des matériaux organiques capables d’émettre leur propre lumière. Il existe deux types principaux de dalles OLED : les dalles W-OLED (White OLED) fabriquées par LG Display et les dalles QD-OLED (Quantum Dot OLED) fabriquées par Samsung Display.
Pour éviter les confusions, il faut distinguer 2 types de génération (Les deux sont liés… mais pas identiques) :
Les générations OLED / EL Gen
L’EL Gen X: correspond à l’évolution de la structure de la dalle OLED produite par Samsung Display pour les écrans QD-OLED. On distingue généralement trois générations principales (Gen 1, Gen 2 et Gen 3), qui concernent uniquement l’évolution de la dalle elle-même.
La génération « constructeur » (la marque de l’écran) : on peut l’apparenter au « marketing » du produit. Le terme « génération » englobe, ici, l’évolution globale de l’écran : résolution, fréquence de rafraîchissement, électronique embarquée, traitement d’image et parfois structure des sous-pixels selon les optimisations. Ainsi, lorsque les constructeurs annoncent une “5e génération”, il ne s’agit pas d’une nouvelle génération officielle de dalle QD-OLED définie par Samsung Display, mais d’une évolution d’un produit entier intégrant plusieurs améliorations techniques. Dans certains articles, il est également expliqué que ce que certains appellent “4e génération” correspondrait en réalité à de simples améliorations d’une génération existante, sans rupture technologique majeure. C’est pourquoi certains observateurs estiment que la quatrième génération pourrait plutôt être assimilée à une “Gen 3.5” qu’à une véritable nouvelle génération. Cette 5e génération serait plutôt pour certains la vraie 4e génération. Elle est aussi mise en avant pour améliorer la lisibilité des textes en supprimant les liserés colorés entourant chaque lettre. Ces derniers pouvaient potentiellement freiner jusqu’ici les utilisateurs en usage mixte bureautique/gaming.
Les principales caractéristiques techniques
Concrètement, ce 34 pouces ultrawide affiche une définition de 3 440×1 440 sur une dalle incurvée 1800R. Et surtout, il embarque une dalle QD-OLED de 5e génération. Cette nouvelle génération abandonne en effet la disposition triangulaire des sous-pixels au profit d’une structure RGB Stripe classique. Par ailleurs, la dalle repose sur une architecture dite Tandem, à cinq couches émissives. Grâce à cela, elle gagne 30 % d’efficacité lumineuse.
De plus, le reste de la fiche technique est alléchant : on note une connectique complète, la présence d’un KVM intégré et un pied plat qui réduit l’encombrement de 62 %, ainsi qu’un capteur AI Care à reconnaissance de présence.
Les caractéristiques
Type de dalle
QD-OLED 34″ avec courbure 1800R / traitement Antireflet
Surface de la dalle
800,06 (H) x 337,06 (V) – 21:9
Résolution
3440 x 1440 (UWQHD)
Temps de réponse
0,03 ms (gris à gris)
Taux de rafraîchissement
360 Hz
Angles de vision
178° (H) / 178° (V)
Pitch
0,2315 (H) x 0,2315 (V)
Luminosité
SDR : 300 nits HDR : 1300 nits
Contraste
1500000:1
Couleurs
1,07 milliard de teintes, 10 bits
Adobe RGB / DCI-P3 / sRGB
98 % / 99 % / 139 % (norme CIE1976)
HDR
VESA DisplayHDR True Black 500
G-SYNC
Compatible NVIDIA G-SYNC
AMD FreeSync™ Premium Pro
Fonctionnalités
Fonctions PIP / PBP
KVM
HDMI™ CEC
OLED Care 3.0
Capteur AI Care
USB Type-C avec Power Delivery 98 W
Dimensions du colis
995 x 200 x 505 mm
Dimensions de l’écran
812,83 x 228,3 x 543,08 mm (avec pied)
812,83 x 118,54 x 372,09 mm (sans pied)
Réglage de l’inclinaison
-5° ~ +15°
Rotation horizontale
-30° ~ +30°
Rotation verticale
-10° ~ +10°
Fixation VESA
100 x 100 mm
Réglage de la hauteur
0 ~ 110 mm
Connectiques
2 x HDMI™ 2.1 (UWQHD@360Hz)
1 x DisplayPort 2.1a (UHBR13.5)
1 x Type-C (DP alt.) avec Power Delivery 98 W2 x USB 5 Gb/s Type-A
1 x USB 5 Gb/s Type-B
1 x sortie audio
Poids
7,77 kg (écran) / 13,49 kg (emballage complet)
Garantie
3 ans (incluant la protection contre les brûlures)
Unboxing
L’emballage
Contrairement à l’emballage relativement neutre de l’écran MSI précédemment testé, le constructeur a, cette fois-ci, choisi un habillage du carton en couleur avec une photo montrant l’écran. On distingue clairement les codes couleurs habituels MSI ainsi que le traditionnel bouclier orné du Dragon apposé discrètement sur les deux faces principales. Ce dernier vient conforter le fait que vous êtes bien en possession d’un écran MSI pour ceux qui en douteraient. La marque fait en effet toujours dans la discrétion : les trois lettres MSI n’apparaissent visuellement que sur les deux tranches du carton.
Preuve encore une fois que notre écran a pas mal circulé dans les rédactions : l’emballage a un peu vécu. Ce dernier a heureusement parfaitement joué son rôle, car l’écran est en parfait état.
Dimensions de l’emballage :990 mm (longueur) x 500 mm (largeur) x 200 mm (profondeur), pour environ 13.49 kg
L’ouverture du carton s’effectue aisément, ressemblant à l’ouverture d’une valise. Il vous suffit de poser le carton à plat et de soulever le panneau principal, qui représente l’écran de face, comme un couvercle. L’orientation d’ouverture est rapidement identifiable. J’apprécie tout particulièrement ce genre d’emballage, le trouvant plus pratique que ces systèmes courants où l’on fait glisser les panneaux entourant l’écran, avec des accessoires qui peuvent se déplacer lors de l’opération.
Le contenu
À l’intérieur du colis, on retrouve :
L’écran, le socle et le support vertical du pied
Le socle et le support vertical sont démontés et emballés individuellement dans un film en mousse, garantissant un ajustement parfait dans la boîte. L’écran, quant à lui, est soigneusement inséré entre deux couches de carton moulé compressé, assurant sa stabilité. Bien que je sois personnellement attaché à l’emballage traditionnel en polystyrène, plus flexible et moins abrasif, il est indéniable que le carton moulé constitue une alternative plus écologique et permet d’obtenir un emballage plus mince. Toutefois, si vous deviez déplacer cet écran en le remettant dans son emballage d’origine, il faudrait bien veiller à réutiliser les films plastiques pour éviter les frottements de la dalle avec le carton beaucoup plus rugueux que le polystyrène.
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Les accessoires :
Une sacoche noire au logo MSI contenant tous les accessoires ci-dessous
Une documentation » Guide de démarrage rapide «
Un rapport de couleurs (rapport de calibration en usine)
1 planche d’autocollants avec logo MSI
Coté câbles :
1 x Cordon d’alimentation (type PC / IEC C13) + version avec prise UK
1 x Câble HDMI Ultra High Speed
1 x Câble DisplayPort
1 x Câble USB type A vers type B
1 x Chiffon en microfibre
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Assemblage de l’écran
Le montage du pied de l’écran MPG 341CQR QD-OLED X36 de MSI est un jeu d’enfant. Grâce à une vis facile à serrer manuellement, le processus ne prend pas plus d’une minute.
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L’étape suivante consiste à solidariser le pied avec l’écran : l’écran se présente face arrière dans son carton. Il suffit de retirer légèrement le film de protection de l’écran pour faire apparaître l’emplacement cible de fixation du pied. Je conseille toujours de laisser l’écran dans le carton pour cette étape. Vous éviterez ainsi d’exercer une pression trop forte sur la dalle. Le pied se clippe parfaitement et tout est très bien ajusté.
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Montage sur un bras articulé
Au cours des dernières années, on a pu assister à la multiplication des écrans avec des supports imposants en forme de Y. De mon point de vue, les écrans larges et incurvés sont sublimés quand ils sont fixés sur un bras articulé, qui non seulement libère de l’espace sous l’écran, mais l’optimise également. Donc à moins de bénéficier d’un grand bureau pour conserver le pied d’origine en Y, certains n’ont pas le choix que d’investir dans un bras articulé.
Fort de ce constat, MSI a jugé bon d’opter pour un pied en forme de L pour son écran MPG 341CQR QD-OLED X36, permettant ainsi de réduire significativement l’encombrement au sol de 62%. Il s’agit d’un choix judicieux qui rend l’utilisation d’un bras articulé moins indispensable.
Si vous êtes un inconditionnel des écrans sur bras, contrairement à l’écran ASUS ROG Swift QD-OLED PG34WCDN que j’ai précédemment testé, sachez qu’avec celui-ci, aucun adaptateur n’est nécessaire. La platine VESA 100 X 100 de votre bras articulé peut être fixée directement sur l’écran moyennant l’installation de 4 entretoises pour sur-élever les fixations et assurer que la plasturgie ne gênera pas la platine de votre bras.
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Le design
Cet écran est intégralement noir et clairement très sobre avec une grande simplicité. Je trouve personnellement le design réussi. Néanmoins, cette apparente sobriété pourrait ne pas séduire tout le monde, puisque les goûts des uns et des autres sont variés.
Disons-le clairement, MSI a simplifié au maximum le design de cet écran en réduisant tout ce qui pourrait paraître superflu, comme le RGB et autres incrustations visuelles. Ce choix change aussi des écrans aux designs surchargés ou fonctions inutiles qui souvent peuvent alourdir le coût de fabrication. Personnellement, j’aime cette sobriété.
La face avant
On distingue deux inscriptions très discrètes : Le logo MSI sur la tranche basse de l’écran et la référence MPG sur le devant du socle du pied.
La dalle présente un cadre très fin avec des bordures noires d’environ 1 cm sur les côtés et 8 mm sur le haut. Comme c’est le cas pour quasiment tous les écrans, le cadre en bas est un peu plus épais. Cette partie reçoit en effet certains composants comme les nappes et circuits de commande des pixels, de l’électronique, etc. MSI a également placé un petit panneau de commande regroupant le joystick et les boutons servant à piloter l’OSD, ainsi que le fameux capteur de présence que l’on distingue vaguement sur la photo.
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La face arrière
De dos, l’écran se distingue par sa remarquable simplicité. D’un noir absolu, un petit panneau RGB anime l’ensemble grâce à une discrète source lumineuse RGB, mettant en valeur l’identité de la marque MSI. Sur le dessus de ce même panneau figurent en incrustation les quatre lettres « O.L.E.D ». On retrouve également l’inscription » Gaming Series » sur la longueur du pied. Sur la partie gauche, le dragon emblématique de MSI ressort en relief sur un plastique laqué, tandis que le pourtour adopte un aspect brossé, ajoutant une touche d’élégance à l’ensemble. MSI a joué sur les textures des surfaces pour donner un aspect métal peint.
Cependant, au toucher, on sent bien qu’il s’agit de plastique assez fin.
L’envers d’un écran est généralement adossé à un mur en permanence. De ce fait, l’esthétique de son panneau arrière ne constitue pas, à mon sens, une priorité en matière de design. Par conséquent, je ne relève pas de caractéristique négative notable concernant cette partie de l’écran. Si d’autant plus cela peut faire baisser la facture finale, alors c’est tant mieux.
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Gestion du RGB
Le RGB est, sur cet écran, réduit à sa plus simple expression. On pourrait presque dire qu’il n’y en a pas en dehors du petit panneau RGB situé à l’arrière, contrôlable via l’application MSI Mystic Light. L’écran bénéficie par ailleurs de la certification Windows Dynamic Lighting, permettant à Windows 11 de prendre directement en charge son éclairage et de le synchroniser avec les autres périphériques compatibles.
Quant au voyant de fonctionnement de l’écran, celui-ci n’est pas RGB. MSI a eu la bonne idée de le rendre très discret.
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L’ergonomie générale
Comme vu précédemment, le montage du pied et la fixation de ce dernier sur l’écran est très simple et rapide. Le pied permet de remonter l’écran de 11 cm maximum. La distance entre l’écran et le bureau sera de 8 cm (min) à 19 cm (max). Si vous avez besoin de plus, il faudra envisager d’utiliser un bras articulé. Le pied en « L » est particulièrement appréciable et permet de ranger une barre de son, ou un clavier…
L’écran est facilement réglable en hauteur. La manipulation est simple et sans contrainte. Coté orientation, on note le classique pivot horizontal -30° ~ +30°, l’inclinaison -5° ~ +15° et Rotation verticale -10° ~ +10°.
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Le câble management
Le socle de l’écran offre une ouverture assez large pour accueillir tous les câbles principaux. Cependant, son emplacement bas sur le socle entraîne une visibilité permanente des câbles à l’arrière de l’écran. Il faudra donc s’accommoder de cette situation, à moins de repositionner suffisamment le socle. Heureusement, les ports situés du côté de l’écran sont suffisamment éloignés du bord, ce qui permet de dissimuler au moins les embouts de chaque câble.
Je trouve les câbles peu esthétiques d’autant plus qu’ils sont particulièrement rigides. Bien qu’il n’y ait rien de particulièrement gênant, je suis relativement déçu par cet aspect.
Impossible de cacher les câbles
La connectique
L’écran possède une connectique complète. D’une part, on retrouve :
2 ports HDMI 2.1 (3440 x 1440 @360Hz), dont 1 compatible HDMI CEC.
1 DisplayPort 2.1a (3440 x 1440 @360Hz), UHBR13.5
1 prise TYPE-C supportant le mode DisplayPort Alternate (DP Alt), et une alimentation jusqu’à 20 V/4,9 A (98 W):
5 V/3 A (15 W)
9 V/3 A (27 W)
12 V/3 A (36 W)
15 V/3 A (45 W)
20 V/4,9 A (98 W)
La norme DP Alt vous permettra de recharger la très grande majorité des PC ultraportables. Je pense en particulier à ceux qui bénéficient du télétravail.
La sortie casque.
D’autre part, on retrouve la partie KVM (Keyboard, Video, Mouse) avec 2 entrées USB type-A (clavier/souris) et 1 port Type-B à connecter sur le PC (pour le pilotage de l’écran via l’outil « Gaming Intelligence », la mise à jour du firmware et la fonction KVM)
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Prise en main de l’OSD
L’OSD intégré (On-Screen Display)
Je mets souvent en avant mon appréhension de devoir me familiariser avec un nouvel OSD intégré. Peut-être est-ce avec l’habitude, mais je trouve la navigation dans l’OSD de cet écran MSI très agréable.
Comparé à l’OSD de l’écran Asus ROG Swift QD-OLED PG34WCDN (qui je rappelle utilise la même dalle), l’interface est légèrement plus moderne et plus agréable. Les textes sont nets et la navigation dans les menus est fluide. Pour résumer, MSI a particulièrement soigné son OSD embarqué sur l’écran MPG 341CQR QD-OLED X36.
Les contraintes de l’OSD
On retrouve les mêmes particularités que pour l’écran MSI testé précédemment, à savoir que certains sous-menus sont grisés et purement inaccessibles. En pratique, vous serez confrontés au fait que certains paramètres peuvent être désactivés en fonction des réglages sélectionnés. Le meilleur exemple étant le HDR et le DSC : si l’une de ces fonctions est activée, de nombreuses autres fonctions sont neutralisées. Il faut donc les désactiver pour voir dégriser certains menus ou sous menus. Comme il n’y aucune aide pour savoir comment activer une fonction grisée, vous n’aurez pas le choix que de lire la documentation. C’est assez frustrant.
En revanche, si vous activez certains paramètres, un petit encart vous liste les fonctions qui seront désactivées.
Remarques :Si vous choisissez de passer par l’OSD embarqué, vous devez fermer l’application MSI Gaming Intelligence. En effet, cette dernière ne se synchronise pas en temps réel. Il faut parfois fermer complètement l’application et la relancer pour qu’elle se mette à jour.
J’ai passé l’OSD en français et j’ai temporisé la durée d’affichage à 30s (valeur maximum) pour éviter qu’il ne se ferme trop rapidement. On notera que certains textes dans les sous-menus ne sont pas traduits.
Mon avis : Pas de panique ! en usage gaming, toutes ces fonctions restent superflues. Il n’y a rien de rédhibitoire.
Les commandes manuelles
La plupart des écrans sont équipés d’un joystick pour simplifier la navigation dans les menus et sous-menus. Sur l’écran MPG 341CQR QD-OLED X36, le joystick (nommé « bouton Navi » par MSI) se trouve à l’arrière du petit panneau positionné en bas de l’écran, derrière le logo MSI.
Pour afficher l’OSD intégré, une simple pression (clic) sur ce bouton Navi suffit. Ce dernier possède également 4 directions (raccourcis personnalisables), par défaut :
Haut : réglage du mode d’affichage (plusieurs préréglages proposés)
Bas : Choix du réticule de l’IA
Gauche : Activation d’un minuteur (15, 30, 45 ou 60 minutes)
Droite : Choix de la source d’entrée (HDMI 1 ou 2, DP, Type C)
De plus, l’écran dispose de deux boutons placés à gauche et à droite du bouton Navi:
Gauche : Bouton ON/OFF de l’écran.
Droite : Raccourci (personnalisable) mais paramétré par défaut pour lancer l’application » MSI Gaming Intelligence » sur votre bureau Windows (prérequis : vous devez le télécharger et l’installer).
L’interface de l’OSD intégré :
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L’application ” MSI Gaming Intelligence”
MSI propose l’application windows MSI Gaming Intelligence pour remplacer l’OSD intégré.
Au moment où j’ai fait les tests, l’application était téléchargeable sur le site MSI en version 0.1.4.8 (rubrique « support »). Entre temps MSI a sorti la version 0.1.4.9. Elle pèse 466 Mo et consomme un peu moins de 190 Mo de mémoire en fonction du menu sélectionné. Bon point pour MSI qui publie régulièrement des mises à jour.
Pour commencer à utiliser cette application, assurez-vous tout d’abord d’avoir correctement connecté votre écran via le câble USB Type-B fourni. Au lancement, attendez quelques instants le temps que l’écran soit détecté, ce qui peut donner l’impression que l’interface est figée. J’ai constaté une amélioration par rapport à la version 0.1.4.7 que j’ai utilisée avec l’écran MSI Mini LED : la détection de l’écran et le démarrage de l’application sont plus rapides. Un bon point pour MSI qui assure ainsi un suivi efficace de cette application.
Examinez, en bas à gauche de la fenêtre, la version actuelle du micrologiciel de l’écran, qui est FW014. Sur le site web de support MSI, vous trouverez 3 mises à jour disponibles pour le firmware, la plus récente étant la FW019. Il s’agit donc d’une opportunité pour mettre à jour l’écran, qui bénéficie de la particularité d’être aisément mis à jour.
L’interface de l’application ” MSI Gaming Intelligence”
L’interface MSI Gaming Intelligence :
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Les fonctions embarquées
La fonction KVM (Keyboard / Vidéo / Mouse)
Les branchements s’avèrent classiques et simples : le clavier et la souris doivent être connectés directement sur l’écran en USB-A. L’ensemble des autres câbles est fourni dans le bundle MSI. Seul le câble USB-C manque à l’appel. La documentation ne le mentionne effectivement pas. C’est dommage.
Mon matériel de test :
PC principal :
un câble USB-B (écran) vers USB-A (PC) obligatoire pour piloter l’écran
un display port pour le flux vidéo
PC secondaire (ultra-portable dédié au travail)
un câble USB-C pour le flux vidéo et la data clavier/souris
Sur l’écran MSI MPG 341CQR QD-OLED X36
Un clavier et une souris connectés directement sur l’écran en USB-A
Remarques : Le port USB-C permet de recharger un appareil compatible avec le mode DisplayPort Alternate (DP Alt). Toutefois, pour en bénéficier, il est nécessaire d’activer cette fonctionnalité dans l’OSD.
Ce paramètre s’active dans le menu« source d’entrée / Recharge PD Type C ».
Mon avis : L’opération s’effectue simplement en sélectionnant la Source d’entrée. En sélectionnant l’entrée USB-C, le clavier, la souris et l’écran basculent rapidement vers cette dernière. Je sélectionne ensuite l’entrée Display Port : les trois équipements basculent et sont correctement détectés par mon PC principal. Sur l’écran MPG 274URDFW E16M précédemment testé, le basculement de l’écran ne s’effectuait pas de manière automatique et en même temps que le clavier/souris. Cette fois-ci, MSI a intégré avec succès la fonction KVM sur l’écran MSI MPG 341CQR QD-OLED X36.
La fonction PIP et PBP
Pour utiliser la fonction PIP (Picture-in-Picture) et PBP (Picture-by-Picture), MSI a choisi de privilégier le fonctionnement simultané et stable des différentes sources vidéo. C’est pourquoi il a rendu obligatoire la désactivation de certaines fonctions : le HDMI CEC ainsi que l’Adaptative Sync et surtout le HDR et DSC (Display Stream Compression). Veuillez donc noter qu’activer le PIP ou le PBP vous oblige à modifier les réglages de votre écran.
Remarques : Ces contraintes sont à prendre en compte si vous souhaitez utiliser simultanément plusieurs sources, par exemple un PC fixe en DisplayPort, un ordinateur portable en USB-C, voire une PS5 sur cet écran.
Ces fonctionnalités sont plus adaptées aux écrans de grande taille. L’utilisation simultanée du Plein Écran et de la Fenêtre Picture-in-Picture peut compromettre l’expérience visuelle.
Mon avis :La mise en œuvre de ces deux fonctions a été relativement facile. C’est parfaitement opérationnel. Je vous invite donc à évaluer son intérêt selon vos propres exigences. Je serais d’ailleurs curieux de savoir si vous en avez l’utilité ? Personnellement, je ne connais personne qui utilise cette fonctionnalité.
l’OLED CARE 3.0
Conscient de l’intérêt des utilisateurs pour la technologie OLED, et afin de rassurer les plus réticents à franchir le cap de l’achat, les constructeurs ont tous mis en place des mécanismes de prévention pour mieux lutter contre le marquage de la dalle. MSI propose pas moins d’une dizaine de mécanismes regroupés dans un menu appelé MSI OLED CARE. Pour résumer :
Détection des images statiques
Détection des icônes, des bordures, de barres des taches, logos… .
Décalage de pixels de toute la dalle
Cycles de rafraichissement réguliers
Par défaut, tous ces mécanismes sont activés. Il est d’ailleurs conseillé de ne jamais les désactiver.
Parfois certains d’entre eux peuvent être un peu trop présents voir s’imposer au pire moment. MSI a donc choisi de limiter les notifications pendant 24h. Le but est d’éviter que des popups viennent s’afficher en pleine partie de jeu ou session de travail. Cependant, si au-delà de ce laps de temps l’écran n’a pas pu procéder aux rafraichissements automatiques en veille ou lorsqu’il est éteint, le rafraichissement devient alors obligatoire. C’est à mon sens une bonne idée dans la mesure où l’on peut considérer que vous ne resterez pas 24h devant votre écran. C’est pour moi un bon compromis.
Période de rafraichissement automatique
Le capteur AI Care
Autre mécanisme de prévention : le capteur AI Care placé tous en bas de l’écran en dessous du logo MSI.
Ce capteur est censé détecter efficacement la présence humaine afin de contrôler intelligemment le contenu affiché. Il vérifie en permanence si vous êtes bien présents devant votre écran, et l’éteint dès que vous vous en éloignez, ou l’allume quand vous revenez à votre poste. Vous pouvez apercevoir la caméra au centre de l’image (petit rond plus clair).
Le capteur AI Care
Remarques : Je demeure sceptique quant à l’implémentation de cette fonction sur mon écran. Il m’est plusieurs fois arrivé que le capteur interprète mal mon retrait face à l’écran, entraînant ainsi son extinction automatique, alors que je consultais simplement un document posé devant moi. Par ailleurs, la fonction de réactivation ne s’est également pas révélée totalement fiable, me contraignant à rallumer manuellement l’écran.
Mon avis : L’idée de ce capteur est intéressante, mais en l’état, j’ai préféré la désactiver. Sur le site MSI,j’ai constaté l’existence récente d’une mise à jour » AI Care Sensor Firmware ». Peux être est-ce l’occasion de tester ce correctif ?
Les fonctions GAMING
L’écran MPG 341CQR QD-OLED X36 intègre les mêmes fonctions que son frère MPG 274URDFW E16M testé iciavec quelques petites différences. Ces fonctions semblent désormais s’imposer comme un standard incontournable.
L’OPTIX SCOPE
L’OPTIX SCOPE fonctionne donc comme une loupe placée au centre de l’écran. Elle agrandit une portion de l’image censée faciliter le repérage des adversaires à distance, sans modifier le reste de l’affichage. Ce n’est pas un véritable zoom optique, mais bien un traitement numérique de l’image.
Vous avez une seule taille de fenêtre, mais 4 niveaux de zoom : x1.5, x2 , x2.5 et x3.
Activation de l’OPTIX SCOPE (visée normale)
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Sans OPTIX SCOPE
OPTIX SCOPE x1.5
OPTIX SCOPE x2
OPTIX SCOPE x2.5
OPTIX SCOPE x3
Activation de l’OPTIX SCOPE (effet en regardant dans la lunette)
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Sans OPTIX SCOPE
OPTIX SCOPE x1.5
OPTIX SCOPE x2
OPTIX SCOPE x2.5
OPTIX SCOPE x3
Mon avis : Je ne suis toujours pas fan de cette fonction. En condition d’usage réel, cette loupe modifie trop mon appréciation du terrain et gêne clairement dans les combats rapprochés. Je vous laisse faire votre propre avis.
L’ AI CROSSHAIR
MSI propose cette fois-ci 8 formes différentes de réticules (3 tailles) pour s’adapter à vos préférences. Pour une meilleure visibilité, il propose une couleur fixe (que vous pouvez choisir) ou une option permettant au réticule de s’adapter à la couleur de fond de votre écran, garantissant ainsi une constante visibilité, même en cas de changement de décor.
Mon avis :La fonction est relativement simple. Le changement automatique de couleur de réticule, en fonction du fond d’écran, est assez efficace.
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Analyses de la dalle
Le traitement de la dalle
La dalle arbore une finition semi-brillante, associée à un traitement antireflet efficace. MSI y intègre son film DarkArmor, et annonce des noirs 40 % plus profonds et une résistance aux rayures 2,5 fois supérieure. Cette innovation vise à résoudre l’un des principaux défauts des dalles QD-OLED : le noir qui tend à devenir gris dans une pièce lumineuse.
Le film DarkArmor devrait également éliminer les reflets violacés ou rougeâtres. Lors de tests avec un éclairage direct d’iPhone à un mètre, on constate en effet une réduction significative du reflet, sans halos. Le reflet se résume à un léger trait horizontal rougeâtre. Il convient toutefois de nuancer ce type de test extrême, car il est peu probable que la plupart des utilisateurs laissent une lumière aussi vive derrière eux pour travailler ou jouer.
Pour résumer, les reflets de fortes sources de lumière sont effectivement très atténués. Pour un meilleur confort visuel, il est néanmoins fortement déconseillé d’exposer l’écran face à une lumière directe. Certains reflets sont inévitables.
Exemple du reflet d’une lampe d’un iPhone 17 pro max :
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Reflet d'un Flash d'iphone 13 pro
Test Reflet par MSI
Le rétroéclairage
Comme tout écran OLED, le MPG 341CQR n’a pas de rétroéclairage : chaque sous-pixel est auto-émissif. Il n’y a donc ni blooming, ni fuite de lumière, ni uniformité dépendant de LED. Le noir est réellement éteint, d’où le contraste annoncé.
En contrepartie, la luminosité dépend de la surface allumée. Le pic de 1300 nits ne vaut que sur une petite fenêtre HDR ; au-delà, l’ABL (limiteur de luminosité) intervient. MSI met en avant une fonction « Uniform Luminance », qui ajuste la courbe HDR pour garder une luminosité plus constante.
Pour résumer : sur une image noire pleine page, l’écran semble éteint. Les noirs sont parfaits. (notez que sur des zones noires un peu larges, les reflets se font ressentir : ici une fenêtre avec rideau blanc)
Affichage d’une image noire
Angles de vision
La force de l’OLED: L’écran offre des angles de vision remarquables, avec une image stable en termes de couleurs et de contraste, même lorsqu’il est observé latéralement ou depuis une position surélevée. À l’inverse de nombreux modèles LCD VA ou TN, il préserve des noirs profonds et des couleurs éclatantes, même en s’écartant de l’axe central.
MSI propose des angles de vision de 178°, à la fois horizontalement et verticalement. Grâce à la technologie OLED, les couleurs conservent ainsi leur éclat et les scènes sombres restent uniformes, ce qui améliore non seulement l’expérience de jeu, mais également la visualisation de contenus HDR. La légère courbure de l’écran contribue par ailleurs à maintenir une distance constante entre les yeux et les bords de l’écran, favorisant ainsi l’immersion sans altérer la qualité de l’image sur les côtés.
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La consommation et le refroidissement
MSI indique que l’écran est équipé d’un dissipateur thermique en film de graphène pour le refroidissement passif. On peut en déduire que l’écran n’intègre pas de ventilateur ce qui est une bonne chose.
La première image montre le dégagement de chaleur (vu de devant) sur l’écran affichant une image blanche à droite et plus sombre à gauche. On observe clairement que la partie la plus claire chauffe plus.
Vue de devant
Vue de dessus (arrière)
Vue de dessus (dessous)
L’écran n’a jamais consommé plus de 65 W en jeu (HDR activé).
Gamme & précision des couleurs
Le protocole de test
Note importante : Les mesures mentionnées ci-après ont été effectuées à l’aide d’une sonde Datacolor SpyderPro (modèle 2024). Il est important de souligner que ces données ne peuvent être comparées à celles obtenues avec une sonde professionnelle, ce qui leur confère une valeur relative. Je précise que les tests ont été effectués plusieurs fois.
Je vais mesurer les réglages en sortie d’usine en SDR puis en HDR. Par la suite, nous vérifierons si une calibration offre un meilleur rendu. Comme souvent à présent, certains réglages (contraste, température de couleur …) dans l’OSD peuvent être verrouillés en fonction des profils prédéfinis, ce qui empêche tout ajustement manuel.
Comme préconisé par le constructeur de la sonde, je désactive la fonction HDR, réinitialise l’écran en configuration d’usine et laisse tourner l’écran plus de 30 minutes pour stabiliser la température des composants.
Calibration d’usine
MSI fournit une feuille A4 détaillant les mesures de calibration en sortie d’usine :
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Gamme de couleur / Gamut
Espace colorimétrique
Couverture acceptable
Usage
sRGB
≥ 95 %
Web, bureautique, photo standard
AdobeRGB
≥ 90 %
Photo print, design graphique
DCI-P3
≥ 90 %
Vidéo, cinéma, HD
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Calibration d'usine (SDR)
Après calibration (SDR)
HDR
En configuration d’usine
sRGB : 100 %
Adobe RGB : 96 %
DCI-P3 : 99 %
Le MSI MPG 341CQR QD-OLED X36 offre une excellente couverture colorimétrique en sortie d’usine. Avec 100 % du sRGB et 99 % du DCI-P3, il convient aussi bien au gaming qu’aux contenus multimédias. Sa couverture de 97 % de l’Adobe RGB est également intéressante pour la photographie et la création graphique.
Après calibration
sRGB : 100 %
Adobe RGB : 97 %
DCI-P3 : 99 %
La calibration apporte une légère amélioration sur le profil Adobe RGB. Le résultat en sortie d’usine étant déjà très bon, on peut dire qu’à ce stade du test, une calibration n’est pas nécessaire.
En HDR
sRGB : 99 %
Adobe RGB : 74 %
DCI-P3 : 75 %
En HDR avec un profil sRGB, l’écran conserve une couverture colorimétrique importante, ce qui en soi conviendra parfaitement aux joueurs. Pour ce qui est des profils Adobe RGB et DCI-P3, les résultats sont largement inférieurs à ceux obtenus en SDR. Peut-être avons-nous atteint les limites de notre sonde. Ces 2 derniers résultats sont ici à prendre avec des pincettes.
Précision des couleurs (Delta E)
Delta E
Signification
0 – 1
Parfait, imperceptible à l’œil humain
1 – 2
Très bon, presque imperceptible
2 – 3
Correct, légèrement visible si on regarde attentivement
3 – 5
Visible, acceptable pour usage grand public
> 5
Mauvais, couleurs nettement incorrectes
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Précision des couleurs en sortie d'usine (SDR)
Précision des couleurs après calibration (SDR)
Précision des couleurs (HDR)
En configuration d’usine
Delta E moyen : 0,90
Delta E maximum : 1,81
Le MSI MPG 341CQR QD-OLED X36 affiche une excellente fidélité des couleurs dès sa sortie de boîte. Avec un Delta E moyen inférieur à 1, les écarts entre les couleurs attendues et celles mesurées sont très faibles. Un résultat particulièrement convaincant pour un écran gaming.
Après calibration
Delta E moyen : 0,51
Delta E maximum : 1,48
L’installation du profil ICM améliore encore la précision colorimétrique, avec un Delta E moyen qui passe de 0,90 à 0,51. Les écarts de reproduction des couleurs deviennent ainsi encore plus faibles. Le gain reste mesuré, car le résultat d’usine était déjà excellent.
HDR
Delta E moyen : 2,25
Delta E maximum : 6,48
En HDR, la précision des couleurs recule nettement. Le Delta E moyen atteint 2,25, avec un écart maximal de 6,48 sur un échantillon. Certaines couleurs présentent donc des différences visibles, contrairement aux excellents résultats obtenus en SDR. Ce résultat mérite toutefois d’être interprété en tenant compte des conditions de mesure propres au HDR.
Bilan : Le MSI MPG 341CQR QD-OLED X36 excelle en SDR, avec une fidélité colorimétrique déjà remarquable en sortie d’usine, encore améliorée par le profil ICM. En HDR, les écarts augmentent sensiblement : c’est le principal point de vigilance de nos mesures. Néanmoins, avec une moyenne de 2,25, cela reste très confortable et vous ne devriez pas voir la différence en jeu.
Uniformité des couleurs
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Uniformité des couleurs en sortie d'usine (lum à 100%)
Uniformité des couleurs en sortie d'usine (lum à 83%)
Uniformité des couleurs en sortie d'usine (lum à 67%)
Uniformité des couleurs en sortie d'usine (lum à 50%)
SDR calibré : Uniformité des couleurs en sortie d'usine (lum à 100%)
SDR calibré : Uniformité des couleurs en sortie d'usine (lum à 83%)
SDR calibré : Uniformité des couleurs en sortie d'usine (lum à 67%)
SDR calibré : Uniformité des couleurs en sortie d'usine (lum à 50%)
HDR : Uniformité des couleurs en sortie d'usine (lum à 100%)
HDR : Uniformité des couleurs en sortie d'usine (lum à 83%)
HDR : Uniformité des couleurs en sortie d'usine (lum à 67%)
HDR : Uniformité des couleurs en sortie d'usine (lum à 50%)
Les mesures réalisées à différents niveaux de luminosité montrent une très bonne uniformité colorimétrique sur le MSI MPG 341CQR QD-OLED X36.
En configuration d’usine : les écarts de couleur restent faibles, avec un Delta E maximal de 1,6 sur les mesures présentées. L’ensemble de la dalle affiche donc une bonne homogénéité.
Avec le profil ICM : l’uniformité reste excellente, avec des écarts généralement contenus. Le profil ne bouleverse pas la répartition des couleurs sur la dalle.
En HDR : les résultats restent globalement bons, même si quelques variations apparaissent selon la luminosité.
Bilan :le moniteur offre une uniformité colorimétrique très satisfaisante, avec des écarts faibles entre les différentes zones de l’écran. C’est un point positif pour le gaming, mais aussi pour les usages créatifs nécessitant une bonne homogénéité d’affichage.
Uniformité de la Luminance
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USINE: uniformité de la luminance (Lum à 100%)
USINE: uniformité de la luminance (Lum à 83%)
USINE: uniformité de la luminance (Lum à 67%)
USINE: uniformité de la luminance (Lum à 50%)
SDR calibré: uniformité de la luminance (Lum à 100%)
SDR calibré: uniformité de la luminance (Lum à 83%)
SDR calibré: uniformité de la luminance (Lum à 67%)
SDR calibré: uniformité de la luminance (Lum à 50%)
HDR : uniformité de la luminance (Lum à 100%)
HDR : uniformité de la luminance (Lum à 87%)
HDR : uniformité de la luminance (Lum à 63%)
HDR : uniformité de la luminance (Lum à 50%)
Les mesures réalisées à différents niveaux de luminosité montrent une uniformité lumineuse globalement satisfaisante sur notre exemplaire d’écran.
En configuration d’usine : l’écart maximal atteint 9 % entre les différentes zones de la dalle. Le centre est plus lumineux que les bords, particulièrement dans les angles inférieurs.
Avec le profil ICC : l’uniformité reste comparable. Le profil ne modifie pas significativement la répartition de la luminance, ce qui est normal puisqu’il ne corrige pas physiquement les variations de la dalle.
En HDR : les écarts restent similaires, avec un maximum de 9 %. La répartition de la luminosité demeure donc assez homogène malgré le changement de mode.
Bilan : avec des variations de luminance limitées à environ 9 %, le MSI MPG 341CQR QD-OLED X36 offre une homogénéité lumineuse correcte. Les différences sont mesurables, mais elles restent modérées et ne devraient pas constituer un problème majeur pour une utilisation gaming ou multimédia.
Conclusion
Avec le MPG 341CQR QD-OLED X36, MSI propose un écran ultrawide de 34 pouces qui coche de nombreuses cases. De quoi séduire les joueurs exigeants à la recherche d’une image fluide, réactive et immersive. La qualité d’image constitue évidemment son principal atout. Les noirs sont parfaits, les contrastes saisissants et les couleurs particulièrement riches. Nos mesures confirment également une excellente couverture colorimétrique et une très bonne précision dès la sortie d’usine. Avec un Delta E excellent, le moniteur affiche des performances remarquables. La calibration reste toutefois facultative pour la majorité des joueurs, tant le réglage d’origine est déjà convaincant.
Une dalle polyvalente et bien équipée
MSI ne se contente pas de miser sur la qualité d’image. Le constructeur propose une connectique complète, un KVM intégré efficace. Nous avons aussi apprécié le pied en L, qui réduit considérablement l’encombrement sur le bureau, ainsi que l’OSD agréable à utiliser. La gestion des couleurs, la fréquence élevée et la qualité d’affichage rendent cet écran intéressant aussi bien pour le gaming que pour les usages multimédias et certaines activités créatives.
Quelques réserves subsistent néanmoins : La finition des plastiques manque de noblesse au toucher, malgré un aspect visuel soigné. Les matériaux employés donnent une impression assez basique. L’écran a tendance à se balancer à la moindre manipulation. De plus, le capteur AI Care s’est montré perfectible lors de nos essais. Je finirai avec les contraintes imposées par certains réglages de l’OSD (menus grisés) qui peuvent également compliquer la prise en main par manque d’explication.
Des mesures HDR à nuancer
Nos mesures colorimétriques sont excellentes en SDR, mais les résultats obtenus en HDR sont moins convaincants. Le Delta E moyen atteint 2,25, avec un maximum de 6,48. De même, la couverture mesurée du DCI-P3 chute à 75 %, un résultat très éloigné des performances relevées en SDR. Ces mesures doivent cependant être interprétées avec prudence, notre sonde Datacolor SpyderPro n’étant pas un instrument de référence professionnel. Ces résultats ne suffisent donc pas à remettre en cause les capacités HDR de la dalle.
Pour ce qui est du prix de vente, cet écran MSI haut de gamme se trouve aux alentours de 990 euros sur Amazon. Il est trouvable régulièrement à 800 euros.
Les résultats financiers publiés par TSMC pour le troisième trimestre 2026 confirment la domination de l’entreprise sur le marché de la fabrication de semi-conducteurs. Le géant taïwanais a enregistré un chiffre d’affaires total de 46,72 milliards de dollars, en hausse de 50,9 % par rapport à la période précédente. Cette performance s’accompagne d’un bénéfice net qui a bondi de 69 %, s’établissant à 23,37 milliards de dollars. Ces chiffres démontrent que la nouvelle capacité de production agit comme un véritable moteur de rentabilité pour le groupe.
La croissance spectaculaire du profit s’explique principalement par la montée en puissance des nœuds de fabrication les plus avancés. Les processus N3 représentent désormais 33 % du chiffre d’affaires total, une part qui a progressé de 10 points en un an. Parallèlement, les technologies N2 contribuent à 8 % du revenu global. Ces deux segments avancés ont permis d’augmenter significativement la valeur moyenne des wafers vendus, même si le volume total de wafers exposés n’a augmenté que de 9,6 %.
Le directeur général C.C. Wei a commenté ces résultats en soulignant que la dynamique de croissance n’est pas épuisée. Il a affirmé que la rentabilité du groupe ne connaît pas de plafond, indiquant ainsi une confiance totale dans la poursuite de cette trajectoire ascendante. Cette affirmation reflète la capacité de TSMC à maintenir des marges élevées grâce à la complexité et à la rareté des technologies de pointe qu’il maîtrise.
TSMC, une croissance boostée par le N3 !
En termes de mix de production, les nœuds N3 ont officiellement dépassé les variantes N5 pour devenir la technologie dominante. La part des produits N5 a reculé de 37 % à 28 %, tandis que celle des N3 a grimpé de 23 % à 33 %. Cette évolution marque un tournant stratégique majeur pour le groupe, qui se concentre désormais sur les technologies les plus récentes et les plus lucratives.
TSMC poursuit activement son programme d’expansion avec la construction de 20 nouvelles usines, dont 13 situées à Taïwan. L’entreprise prévoit de lancer la production de masse du processus A14 d’ici 2028, avec une phase de production à risque prévue à la fin de l’année prochaine. De plus, une nouvelle extension de la Fab 18 de Tainan est prévue pour renforcer la capacité de fabrication des nœuds 3 nm, une décision inhabituelle qui montre l’importance stratégique de cette technologie.
Concernant les projets internationaux, TSMC a confirmé sa participation au projet Terafab d’Elon Musk, précisant qu’elle pourrait gérer une partie de la production en interne. Quant aux rumeurs concernant une nouvelle usine aux États-Unis, le groupe a répondu de manière diplomatique en indiquant qu’il évalue diverses options, sans confirmer ni infirmer officiellement un projet imminent. Ces annonces laissent entrevoir une expansion continue de la présence de TSMC sur le marché mondial.
Elon Musk a récemment pris la parole pour dénoncer ce qu’il qualifie de pratiques de tarification « extorquantes » de la part des fabricants de puces mémoire. Dans un contexte marqué par une pénurie sans précédent tant pour la DRAM conventionnelle que pour la mémoire haute bande passante (HBM), le PDG de Tesla a exprimé sa frustration face à la situation actuelle. Bien qu’il n’ait pas nommé explicitement les entreprises visées, ses remarques semblent clairement s’orienter vers les géants sud-coréens Samsung Electronics et SK Hynix. À l’inverse, il a salué l’attitude de Micron, qu’il juge plus raisonnable et orientée vers la fidélité à long terme des clients.
« Micron a été raisonnable concernant les prix futurs de la mémoire, tandis que d’autres ont été extorquants, ce que les clients d’aujourd’hui n’oublieront pas », a écrit Musk sur la plateforme X. Il ajoute que cette stratégie constitue un choix judicieux pour garantir une fidélité durable de la clientèle. Cependant, cette louange mérite d’être nuancée par les chiffres récents publiés par la firme américaine.
Micron fait du cash !
Les résultats financiers de Micron pour le quatrième trimestre de son exercice fiscal 2026 révèlent une performance exceptionnelle. L’entreprise a enregistré un chiffre d’affaires de 54,23 milliards de dollars, avec une marge brute GAAP atteignant 81 %, en hausse par rapport aux 40 % observés un an plus tôt. La division dédiée à la mémoire pour le cloud a généré 16,283 milliards de dollars de revenus, affichant une marge brute non-GAAP de 83 %.
La situation est encore plus marquée dans le secteur du stockage pour centres de données. Cette activité a permis à Micron de réaliser des ventes de 18,002 milliards de dollars, avec une marge brute impressionnante de 90 %. De même, les unités automobiles et embarquées ont totalisé 6,824 milliards de dollars de ventes, pour une marge brute de 84 %. Le point le plus surprenant concerne pourtant le segment mobile et client, qui a rapporté 13,114 milliards de dollars avec une marge brute non-GAAP de 90 %. Cela signifie que Micron réalise des profits plus élevés en vendant de la mémoire pour les appareils grand public que pour les solutions destinées aux centres de données.
Un ratio offre/demande largement déséquilibré !
Ces résultats démontrent que même des prix perçus comme raisonnables peuvent générer des bénéfices extraordinaires sur le marché actuel. La transformation de la mémoire en actif stratégique a permis aux fabricants de 3D NAND et de DRAM de bénéficier massivement de cette dynamique. Contrairement aux cycles précédents où l’offre excédentaire faisait chuter les prix, les constructeurs ont augmenté leurs tarifs à plusieurs reprises sans accroître proportionnellement leurs capacités de production. La demande dépasse encore largement l’offre, une situation qui devrait persister pendant plusieurs années.
Pour sécuriser leur position, les fabricants se tournent de plus en plus vers des accords de fourniture à long terme (LTAs). Ces contrats garantissent l’approvisionnement futur et fixent des prix prévisibles pour la DRAM, la HBM et la NAND. Micron a ainsi signé 26 accords stratégiques couvrant plus de 35 % de son chiffre d’affaires attendu jusqu’en 2030, incluant des engagements financiers de 32 milliards de dollars de la part de ses clients. Samsung a également sécurisé des contrats couvrant entre 75 % et 80 % de sa production prévue pour 2027, tandis que SK hynix poursuit des accords similaires face à l’absorption massive de la capacité mémoire par les infrastructures d’intelligence artificielle.
Une situation tendue jusqu’à 2028… au moins…
Les analystes prévoient que les pénuries d’approvisionnement en mémoire perdureront au moins jusqu’en 2028, offrant ainsi un levier considérable aux fournisseurs lors des négociations contractuelles. Si les constructeurs n’ont guère d’incitation à réduire leurs prix tant que la demande reste forte, la mise en garde de Musk suggère que ces politiques tarifaires actuelles pourraient influencer les relations commerciales une fois l’équilibre entre offre et demande rétabli.
Parfois, certaines marques, pardonnez la vulgarité, « se touchent » littéralement sur les frais de remplacement de certaines pièces. C’est notamment le cas pour ce redditor dont Razer semblait lui réclamer 2 500 £ (environ 3 000 €) pour remplacer le système de refroidissement de son Blade 16. Ce dernier décide finalement de souder lui-même un système de watercooling personnalisé.
Razer Blade 16 : il remplace lui-même le dissipateur endommagé de son laptop !
Un Blade 16 converti au watercooling custom !
Après une avarie du système de refroidissement, l’utilisateur décide de faire inspecter sa machine par Razer, qui lui réclame une somme exorbitante pour la réparation. Au vu de la facture, il décide de ranger sa machine un temps avant de la ressortir un an plus tard pour la bricoler et la remettre en état de fonctionnement. Pour cela, il se lance dans la soudure de cuivre afin de monter un système watercooling personnalisé. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la solution est techniquement fonctionnelle et ne semble pas présenter de fuite. De plus, via notre confrère, nous apprenons que le coût de mise en place du système est dérisoire par rapport à la somme exigée par Razer : une centaine de livres (120 € environ).
Par ailleurs, le système est clairement… artisanal. Sur les photos partagées, le propriétaire a posé une grosse bassine d’eau sur le bureau, d’où partent deux tuyaux en direction du PC portable. Le laptop est d’ailleurs posé sur une pile de bric et de broc afin de le laisser respirer au maximum.
Pas de relevés de températures à ce stade :
Malheureusement, l’élément le plus important n’a pas été communiqué puisque l’utilisateur a simplement perdu le mot de passe de sa session… En même temps, après un an sans s’en servir, il n’est pas surprenant que ce dernier ait été oublié. Par ailleurs, une restauration de Windows devrait parer à tout. Quant aux données présentes, une exploration des fichiers présents via une distribution Linux démarrée depuis une clé USB devrait permettre de récupérer les éléments les plus importants.
Bon, maintenant, ce n’est clairement pas un système adapté au commun des mortels, mais d’après les premiers retours, ça semble fonctionner : après une heure d’inactivité sur l’écran de login, les ventilateurs ne se sont pas mis en route une seule fois !
Nouvelle arnaque sur les processeurs constatée par un utilisateur Reddit. En effet, l’utilisateur danthebigboss commandait un Ryzen 9 9950X3D2 Dual Edition sur Amazon et s’est finalement fait arnaquer. Le CPU reçu est aux antipodes de celui commandé par l’utilisateur. Il s’agit en réalité d’un vieux Intel Core i surmonté d’un IHS AMD, une arnaque assez courante finalement.
Un Ryzen 9 9950X3D2 commandé, un CPU Intel avec IHS AMD reçu !
Une boîte truquée avec un faux Ryzen 9 9950X3D2 !
Selon les images partagées par l’utilisateur, le processeur reçu ne correspond pas à la référence commandée. Si ce dernier présente bien le bon IHS, le PCB ainsi que la puce de silicium sous-jacente n’ont rien à voir avec le modèle commandé. Si l’on en croit les images, il s’agit d’un vieux processeur Intel sur lequel on aurait appliqué un dissipateur intégré de processeur AMD Ryzen.
Bien entendu, le but de ce genre d’arnaque est simple : avoir le beurre et l’argent du beurre. On peut imaginer le scénario suivant : un client commande un Ryzen 9 9950X3D2, retire son IHS pour le monter sur son ancien CPU, ici, un vieux Core i d’Intel. Il replace le tout soigneusement dans la boîte d’origine sans rompre le scellé et fait une demande de retour auprès d’Amazon contre un remboursement. Amazon reçoit le colis, voit que le scellé est encore en place et remet le CPU en distribution. Notre arnaqueur dispose alors d’un authentique Ryzen 9 9950X3D2 sans IHS (mais ce n’est pas un gros problème) tandis que le client suivant se fait escroquer. Le pire dans cette histoire, c’est qu’il est très difficile de prouver que l’on a été victime d’une arnaque sans passer pour celui qui tente d’arnaquer le vendeur.
Un CPU vendu super cher !
Pour faire simple, le Ryzen 9 9950X3D2 est une pépite technique proposée par AMD puisque ce modèle intègre deux matrices de mémoire 3D V-Cache poussant la quantité de cache L3 à 192 Mo. De plus, nous retrouvons une configuration à 16 cœurs Zen 5 et 32 threads. Côté fréquence, il atteindra les 5,6 GHz, le tout, avec une enveloppe thermique conséquente de 200 W. Pour le prix, on le retrouve chez Amazon France à 960 € !
Si vous avez suivi les réseaux sociaux OCC cette semaine, vous avez pu découvrir les premières images du concours Palit Maker. Ce concours sera l’un des événements de la Creator Zone à la Paris Games Week. Au programme, une compétition de modders, un jury, le vote du public et… des lots à gagner ! On vous explique tout.
Palit Maker contest : customisation de GPU
Nous vous avions présenté la superbe initiative Palit Maker lors du Casemod Thermaltake 2026. En substance, Palit fournit gratuitement les fichiers 3D de covers compatibles avec les GPU de sa gamme GamingPro. L’utilisateur peut ensuite personnaliser sa carte graphique sans impacter la garantie.
Pour la Paris Games Week 2026, OCC et Palit s’associent pour vous proposer un concours de personnalisation. Ainsi, quatre modders français s’opposent pour proposer la customisation la plus aboutie.
Palit Maker : les concurrents et leurs cartes
Et nos concurrents se sont surpassés !
Nous avons donc sous les yeux :
Ezy avec une carte entièrement usinée en aluminium (CNC) avec le soutien de Fast Preci
Palit Maker CS EZY
Kab et sa carte illuminée sur le thème de GTA VI
Palit Maker Kab
Cortex et Mr Gabarit qui proposent une terrifiante carte Alien
Palit Maker Cortex & Mr Gabarit
Erebion pour OCC qui mise sur la performance et l‘airflow avec une approche sobre et stylée
Palit Maker OCC
Il va falloir choisir un gagnant, mais comment ?
Les votes et les cadeaux
Le choix du grand gagnant se fera en trois étapes et chacune pèsera pour un tiers dans le résultat final.
Premier vote sur les réseaux OCC
Dès aujourd’hui, le vote est ouvert dans les commentaires sur tous les réseaux sociaux OCC. Argumentez, votez, désignez votre préféré. Et repartez peut-être avec un watercooling TCOMAS CUBE 360 ! Le tirage au sort aura lieu le 21 octobre, juste avant la PGW.
– Voter en commentaire pour votre création préférée en indiquant son numéro : 1, 2, 3 ou 4.
– Mentionner deux amis en commentaire pour leur faire découvrir le concours.
– Liker et republier cette publication.
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Conditions de participation disponibles sur demande.
Second vote et PC à gagner
Pendant toute la durée de la PGW, un second vote sera ouvert avec un lot de taille : un PC complet à gagner, équipé d’une Palit GeForce RTX 5070 Ti GamingPro-S. Encore une fois, il suffira d’exprimer son vote dans les commentaires, mais il y aura des points bonus pour les personnes présentes à la PGW. En postant une photo du PC dans la Creator Zone, vous obtiendrez une entrée bonus pour le tirage au sort.
Vote du jury
Enfin, le troisième vote sera réalisé par un jury constitué de membres de la rédaction (ne participant pas au concours), de modders internationaux et de représentants des marques présentes sur la Creator Zone.
Alors rendez-vous à la Paris Games Week pour découvrir ce stand plein de surprises.
Cooler Master annonce une nouvelle référence de boîtier avec son Elite 450. Ce dernier n’est certes pas aussi prestigieux que le HAF II 500, mais il s’agit d’une référence plus entrée de gamme qui se destine également aux formats de carte mère plus compacts. Par ailleurs, la marque n’oublie pas le refroidissement en intégrant deux ventilateurs de 160 mm montés derrière une grille mesh !
Elite 450 : un petit boîtier orienté flux d’air !
Deux ventilateurs de 160 mm dans cet Elite 450 !
Au niveau des dimensions, nous avons affaire à un boîtier plutôt compact lequel mesure 208 (L) x 392 (P) x 396 (H) mm. En interne, nous avons un plateau de carte mère compatible avec les modèles aux formats micro-ATX et mini-ITX. Malheureusement, ici, pas de compatibilité avec les cartes mères de type BTF, il faudra passer sur une autre référence pour ça.
Pour le reste des composants, il faudra être plutôt vigilant quant à la taille de la carte graphique puisque le boîtier n’acceptera que des modèles de 317 mm de longueur. Selon le modèle, cela peut être compliqué. Par ailleurs, pour le ventirad CPU, on est plutôt bon avec 163 mm en hauteur tandis que pour l’alimentation, nous avons 160 mm en profondeur.
De base, le refroidissement est assuré par trois ventilateurs RGB, dont un de 120 mm monté en extraction à l’arrière. Mais le point le plus intéressant concerne la façade avec deux gros ventilateurs de 160 mm placés à l’avant. Si on le souhaite, on pourra compléter la ventilation avec deux moulins de 120/140 mm dans le haut et deux de 120 mm dans le bas. Pour le watercooling, Cooler Master n’annonce pas de compatibilité avec les radiateurs, dommage.
Pas encore de prix de vente :
Maintenant, reste à déterminer le prix de vente de ce boîtier. Cependant, comme il appartient à la série Elite, on peut s’attendre à une facture abordable. Un prix compris entre 60 et 80 € nous semblerait raisonnable, mais nous ne sommes pas dans la tête de Cooler Master !
NVIDIA continue de faire évoluer son DLSS 5. Une chose est sûre, c’est qu’il aura fait beaucoup parler de lui ces dernières semaines. Notre dernière brève en date faisait état, lors de son activation, d’une hausse de la consommation, des températures et d’un connecteur 12V-2×6 qui s’approchait de la saturation.
Bonne nouvelle, NVIDIA semble avoir réussi à corriger ces désagréments. En effet, hier, les verts ont annoncé un nouveau modèle pour le DLSS 5 qui se montrerait deux fois plus rapide, on parle du temps de calcul de l’IA, mais surtout qui utiliserait 20 % de mémoire en moins en définition 2160p. Nous devrions donc avoir une consommation beaucoup plus maîtrisée. NVIDIA en a profité pour annoncer le support du DLSS 5 le 16 octobre dans NBA 2K27 et ensuite dans Hogwarts Legacy le 5 novembre. Si nous ne disposons pas du premier jeu, nous serons sur le qui-vive pour tester le DLSS 5 début novembre avec Hogwarts Legacy.
Bien entendu, ce sont les RTX 50 qui seront mises à l’honneur durant ce test puisque ce sont les seules cartes qui le prendront en charge actuellement. NVIDIA avait annoncé le support pour les RTX 40 dès que le modèle sera totalement optimisé. Les premières images de ce nouveau modèle laissent apparaître une impression différente de ce que nous avions eu l’occasion de découvrir au départ avec des visages complètement différents.
Une chose est sûre, c’est que le DLSS 5 évolue et dans le bon sens. Si l’on se souvient de la première présentation du modèle DLSS 5, le PC qui était utilisé disposait de deux cartes graphiques RTX 5090. NVIDIA annonce d’ailleurs que son modèle est devenu 10 fois plus puissant depuis sa première annonce en mars dernier. Rendez-vous début novembre afin que nous puissions évaluer le DLSS 5 dans Hogwarts Legacy.
La carte Intel D270 répondant au nom de code Crescent Island est une carte étudiée pour le secteur de l’intelligence artificielle. Cette dernière est conçue pour traiter les tâches d’inférence et ne se destine absolument pas au jeu vidéo… D’ailleurs, elle n’embarque aucun matériel graphique 3D. Annoncé récemment, ce modèle doit embarquer une quantité maximale de mémoire de 480 Go, toutefois, un leaker évoque qu’une configuration en 512 Go existe également. Une affirmation à prendre avec des pincettes !
D270 : une configuration en 512 Go de mémoire évoquée !
Les 512 Go improbables sur la D270 ?
Le fameux leaker indique donc qu’une configuration en 512 Go existerait chez les partenaires d’Intel, cependant, il ne cite aucun nom tandis qu’aucune spécification n’est évoquée. Dans les faits, il est toujours possible de proposer une telle configuration, mais dans le cas de la D270, cela ressemblerait à quelque chose d’assez étrange. Effectivement, d’une part, Intel n’a pas confirmé de telle version. Ensuite, la mémoire s’articule autour de 20 emplacements pour la mémoire, 12 à l’avant et huit à l’arrière du circuit imprimé. Concrètement, avec des puces LPDDR5X de 8 Go, la configuration affiche 160 Go de mémoire, la configuration de base. On sait cependant qu’Intel permet à ses partenaires de proposer des versions de 480 Go via des modules de 24 Go. Concrètement, passer à 512 Go, c’est techniquement possible, mais il faut avoir recours à des modules mémoire de tailles inégales répartis sur les 20 emplacements en question.
Petit rappel sur la carte elle-même :
En ce qui concerne la carte elle-même, cette dernière se dote d’un GPU Xe3P embarquant 32 cœurs avec une bande passante mémoire atteignant les 1,5 To/s. En termes de performances, ces dernières sont annoncées à 1,3 PFLOP en FP8. Ce modèle profite d’une interface PCIe 5.0 x16 tandis que le TDP annoncé est de 350W, le tout, avec un refroidissement de type aircooling. Enfin, nous retiendrons qu’il s’agit d’une carte serveur classique dépourvue de sortie vidéo par exemple.