Il y a deux ans, Fractal Design décidait d’ajouter un nouveau produit à son catalogue. Non pas un boîtier, un watercooling ou un ventilateur, mais une chaise ergonomique : la Refine. Un modèle qui, dès sa sortie, a été particulièrement bien accueilli grâce à sa grande qualité, ses finitions ou encore son ergonomie. Aujourd’hui, cette référence évolue avec l’arrivée de la Refine 2, qui, vous l’aurez compris, vise à pousser l’expérience encore plus loin, toujours avec cette volonté premium liée à la marque. Ce nouveau modèle n’amène ici pas de révolution, mais plutôt l’amélioration de certains points de son prédécesseur. Mais que vaut-elle réellement ? Nous l’avons utilisée au quotidien pendant plusieurs semaines et nous vous disons tout dans ce test ! Merci à Fractal Design pour la mise à disposition de cet exemplaire.
Le déballage :
La chaise arrive dans un énorme carton qui, en plus de ça, est assez lourd. Évidemment, même si l’emballage est très imposant, la chaise est livrée entièrement en morceaux. Il faudra donc l’assembler afin de pouvoir en profiter.
Une fois ouvert, une grande affiche en papier cartonné apparaît. De l’autre côté, une notice détaille très rapidement le montage de la chaise. On comprend vite que son assemblage sera très rapide. Si vous n’êtes pas à l’aise avec ces instructions superficielles (bien que suffisantes si vous avez déjà monté une chaise de ce type), Fractal Design fournit également une notice bien plus détaillée.
Les éléments :
Le premier composant de la Refine 2 sur lequel nous tombons lors de l’ouverture du carton est le dossier de la chaise. Il est emballé dans un sachet en plastique. Un petit bout de carton est aussi présent afin de protéger la partie basse où se trouve le point d’accroche au reste du siège.
Ensuite, on retrouve le siège et la boîte contenant tous les autres composants de la chaise. Là encore, ces deux parties sont protégées via un sachet en plastique et un carton.
Ce carton d’accessoires contient donc : les roulettes de la chaise, les vis, les accoudoirs, la notice et le vérin. Ils sont chacun calés dans de la mousse à l’intérieur de cette boîte.
Le dernier élément occupant l’énorme emballage de la Refine 2 est son pied. Ici aussi, il est très bien emballé avec du papier bulle sur chacune de ses branches.
La Refine 2 possède donc un très bon conditionnement qui, lors du transport, lui garantira une protection maximale.
Un assemblage très simple :
Passons maintenant au montage de la Refine 2. Nous vous le disions au début, vous pourrez vous appuyer sur une notice très simple (présente lors du déballage) ou une plus complète si vous doutez de vos compétences de bricolage.
La première étape de l’assemblage débute avec quelque chose de très simple : la base de la chaise. Pour cela, il faut d’abord venir fixer les roulettes livrées dans le carton d’accessoires aux cinq branches du pied. Contrairement à certaines références, leur installation ne nécessite pas d’exercer trop de force. Une fois les roulettes mises en place, on retourne l’ensemble pour y déposer le vérin en son centre.
La seconde étape veut que nous déposions directement la base de la chaise sur le vérin, pour ensuite venir y fixer les accoudoirs par-dessous. Mais nous ne sommes pas de cet avis. Nous venons donc fixer dans un premier temps les accoudoirs à la base du siège à l’aide de trois vis pour chacun. Puis, nous déposons enfin l’ensemble sur le vérin. Cette manipulation nous évite de nous pencher dans tous les sens et permet un assemblage plus simple.
On finit le montage par l’installation du dossier, qui est là aussi très simple. Il faut venir l’installer dans l’emplacement prévu à l’arrière de l’assise et y visser quatre vis. Après ça, le siège est enfin prêt !
Une fois toutes ces étapes effectuées, la chaise est enfin prête à être utilisée. Cet assemblage très simple nous aura finalement pris moins de quinze minutes. Sur ce point, elle coche toutes les cases d’une chaise haut de gamme.
La Fractal Design Refine 2 :
Cette chaise est actuellement disponible en trois versions aux matériaux différents et en deux couleurs. Une version dite “Fabric” qui est avec une assise et un dossier plein. Une autre appelée “Hybrid” avec une assise pleine et un dossier en mesh. Et enfin la version “Mesh”, qui est celle que nous possédons et dont l’assise et le dossier sont en tissu mesh.
Les deux couleurs proposées sont « Light » et « Dark » et, vous vous en doutez, correspondent au blanc et au noir. Afin de tester cette chaise et de vous partager notre ressenti, nous l’avons utilisée durant un mois au quotidien.
L’ergonomie :
Sur le plan ergonomique, cette nouvelle Refine 2 Mesh s’oriente clairement vers un design moderne et pratique plutôt que “gaming”. Pour cela, Fractal s’appuie sur un mécanisme synchro-tilt de chez Donati (équipementier italien réputé dans le domaine des sièges ergonomiques professionnels) qui fait un travail remarquable. Il permet notamment à l’assise et au dossier de basculer tout en gardant les pieds à plat au sol. Les commandes sous l’assise sont également très faciles d’accès.
Avec cette chaise, nous profitons d’une gestion de la profondeur d’assise qui offre une belle amplitude afin de placer nos cuisses à notre aise. Mais l’élément le plus important de cette chaise est sans aucun doute le soutien lombaire. Réglable en hauteur et en profondeur via une molette dédiée, il s’ajuste parfaitement à notre dos. La maille en nylon apporte, quant à elle, un maintien du dos en s’adaptant à sa courbure. Elle permet également de faire « respirer » notre peau.
Les accoudoirs :
Parmi les quelques éléments importants d’une chaise ergonomique, on retrouve les accoudoirs. Ici, ils bénéficient d’un système 4D complet, permettant d’en modifier la hauteur, la profondeur, l’écartement latéral et l’angle. Si sur le papier, il n’y a aucune révolution, Fractal a cette fois-ci particulièrement soigné la précision des crans de verrouillage avec des pièces beaucoup plus solides. En effet, sur l’ancienne version, il s’agissait d’un gros point négatif. Un détail qui différencie grandement cette chaise de ses concurrents, qui proposent des accoudoirs trop sensibles qui possèdent du jeu et bougent au moindre coup de coude.
Le rembourrage en mousse polyuréthane sous le revêtement est assez ferme pour supporter le poids des bras sans s’affaisser, mais aussi assez souple pour éviter les douleurs aux coudes lors des longues sessions. La structure en aluminium qui accompagne ces accoudoirs inspire confiance et empêche presque totalement les vibrations parasites que l’on retrouve sur d’autres modèles.
Le coussin :
Le coussin fourni avec la Refine 2 possède une mousse à mémoire de forme. Celui-ci est très réussi et permet une ergonomie encore plus poussée que sur le modèle précédent.
Une autre de ses caractéristiques est son installation. Ici, pas question d’un élastique ou d’aimants, mais d’une fixation directement dans la chaise. Elle offre un rendu esthétique réussi, mais aussi une attache solide qui ne bouge pas avec la tête. Il se fixe donc sur un système de rail vertical offrant une grande liberté de réglage, ce qui permet de le placer exactement au niveau du creux de la nuque, que l’on mesure 1,60 m ou 1,90 m.
Une chaise de grande qualité :
La Refine 2 est une chaise d’une très grande qualité. Son tissu mesh est très agréable, souple et résistant. Les contours de l’assise et du dossier en tissu plein sont, eux aussi, de très bonne qualité, bien rembourrés et doux au toucher. Comme l’ergonomie, le confort, l’aspect premium et l’esthétique épurée sont des caractéristiques importantes de cette chaise. On retient aussi les accoudoirs, réglables très facilement et dans le sens que l’on veut, ou encore les commandes de réglage, très fluides et solides une fois en main. C’est très rassurant quant à leur durabilité et à leur fiabilité. Car oui, si une chaise peut être très bien finie, ses commandes de réglage peuvent être cheap et casser facilement avec le temps.
Un assemblage très rapide :
Une fois tous les éléments de la chaise sortis de la boîte, l’assemblage s’est effectué en un claquement de doigts. Il nous aura suffi de quelques étapes très simples pour arriver au bout de la construction de la chaise. En effet, quinze minutes plus tard la chaise était dans notre bureau, prête à l’emploi. Une vitesse de construction qui est permise grâce à une notice très explicite, mais également via une conception réfléchie et premium.
Le mot de la fin :
Au final, cette chaise en provenance de chez Fractal Design s’est révélée être un excellent produit. Sa qualité, sa facilité de montage et son ergonomie n’ont pas à rougir face à la concurrence. Une fois assis dedans, l’ergonomie se ressent avec un confort et un maintien lombaire maîtrisé. Le design est également vraiment réussi, comme toujours avec Fractal. Affichée à un prix de 580 €, cette chaise représente clairement un budget. Mais face à la concurrence et au vu de sa qualité, ce prix reste globalement en accord avec ce qui se pratique. On a aimé :
Il y a quelques jours, nous apprenions que Framework PC proposait une configuration équipée d’un CPU Gorgon Halo, un Ryzen AI Max+ Pro 495, et de 192 Go de LPDDR5X. Malgré un prix particulièrement élevé, le premier lot disponible à la précommande est parti en quelques heures seulement. Nous apprenons qu’un nouveau lot a pu être constitué et qu’il reste toujours quelques unités disponibles !
Framework : le premier lot équipé de Ryzen AI Max+ Pro 495 et de 192 Go de RAM déjà écoulé !
Parti en quelques heures malgré une grosse facture !
Pour faire simple, il y a quelques jours, Framework PC annonçait le lancement d’une nouvelle configuration équipée d’un processeur Ryzen AI Max+ 495. Ce dernier est un processeur AMD de dernière génération embarquant 16 cœurs et 32 threads, le tout fonctionnant à 5,2 GHz. Côté IA, la puissance combinée mentionnée est de 131 TOPS, mais la particularité de ce système, c’est de disposer de 192 Go de LPDDR5X unifiée. D’ailleurs, on pourra allouer jusqu’à 160 Go à la partie graphique du système, une Radeon 8065S. La nouvelle ici, c’est que Framework, à cause d’un manque de disponibilité de mémoire, n’a pu proposer qu’un lot limité de machines à la précommande. Malgré une facture importante de 6 799 $ sans stockage et 7 449 $ avec 2 To de SSD, le lot est parti très rapidement : en quelques heures seulement !
Un nouveau lot disponible :
Fort heureusement, la marque a réussi à constituer un autre lot de PC. Pour l’heure, il semble qu’il y ait encore du stock disponible. Cependant, ce dernier risque de ne pas durer. De plus, la marque indique via son compte X que les prix suivent une tendance haussière. Le message sous-entendu est le suivant : « Si vous prévoyiez l’achat d’un tel PC, n’attendez pas trop, les prix ne vont pas vous attendre ».
The Witcher III Remastered est sorti sur PC hier. Cette version du jeu propose des nouveautés comme des graphismes améliorés, de nouveaux effets visuels, l’intégration d’un rendu natif sous DirectX12, l’ajout du ray tracing, mais aussi des modifications et des nouveautés au niveau du gameplay. Comme on l’a vu un peu plus tôt, AMD publiait un pilote RADEON Software 26.9.2 à destination du jeu, pilote que CD Projekt Red recommande d’installer !
The Witcher III Remastered : derniers pilotes AMD recommandés !
Évitez les problèmes visuels :
Même si cela peut sembler évident, certains jeux peuvent très bien tourner même sans les dernières versions des pilotes graphiques d’AMD, Intel et NVIDIA. Cependant, dans le cas de cette version remastered, il semblerait que des problèmes soient rencontrés par certains joueurs utilisant du matériel AMD. En effet, certains arbres manqueraient à l’environnement du jeu tandis que des artéfacts noirs apparaîtraient en jeu. Une courte vidéo montre également des effets de scintillement sur l’eau près de Novigrad ou encore un Geralt dont le visage est anormalement sombre.
Le pilote d’AMD à la rescousse :
Fort heureusement, AMD réagissait rapidement en publiant hier une nouvelle version de son pilote graphique. Cette dernière prend officiellement en charge cette édition remastered du jeu original. Normalement, ces glitches et problèmes visuels ne devraient plus apparaître si tout se passe bien. Reste à savoir si des problèmes seront remontés par la suite (espérons que non).
Petit rappel des configurations :
Enfin, pour jouer en 1080p avec un framerate de 60 images/s, il faudra disposer d’un Core i7-8700K ou d’un Ryzen 5 3600X. La partie graphique mentionne l’utilisation d’une RTX 2060 Super ou d’une RX 6600 XT tandis que 8 Go de mémoire vidéo sont recommandés et 16 Go de mémoire centrale. Le ray tracing en qualité recommandée nécessite un Core i7-13700K ou un Ryzen 7 7700X couplé à une RTX 4080 ou une RX 9070 XT. Votre GPU devra disposer de 12 Go de VRAM contre 24 Go pour la RAM. À noter que ces caractéristiques concernent un jeu fonctionnant en 1440p à 60 images/s avec les paramètres ray tracing en ultra. En UHD, un CPU X3D est recommandé tout comme la RTX 5080, sans équivalent chez AMD !
Une nouvelle version du pilote AMD est publiée par les rouges : le RADEON Software passe en version 26.9.2. Avec cette nouvelle mouture, la marque propose la prise en charge de six nouveaux jeux, dont Minecraft Dungeon II ainsi que la version remastered de The Witcher III. Dans le même temps, un certain nombre de correctifs sont déployés. Bref, une version qui s’annonce plutôt complète !
RADEON Software 26.9.2 : support de Minecraft Dungeon II, entre autres !
Les nouveautés :
Parmi les nouveautés, nous ne retrouvons aucune nouvelle fonctionnalité. À la place, AMD intègre la prise en charge de six nouveaux jeux, parmi lesquels figurent Minecraft Dungeon II, qui arrive avec une nouvelle dimension annoncée récemment, ainsi que la version remastered de The Witcher III. Sinon, la prise en charge de CONTROL Resonant, Valor Mortis, Gears of War : E-Day et l’early access de la campagne de Call of Duty : Modern Warfare 4 est proposée.
Les correctifs :
La liste des correctifs proposés avec cette version inclut :
Les timeout pilote pouvant être observés en jouant à Final Fantasy VII Rebirth sur RX 7000 sont corrigés.
Les timeout pilote pouvant être observés en jouant à War Thunder en mode DirectX 12 avec Instant Replay et avec la capture en mode sans bordure sur RX 6000 sont maintenant corrigés.
Anti-Lag 2 pouvait être affiché comme inactif dans l’AMD Software : Adrenalin Edition après avoir désactivé le Frame Generation dans Resonance : A Plague Tale Legacy.
Les timeouts intermittents du pilote ou les freezes du système qui pouvaient être observés en jouant à HITMAN World of Assassination sur RX 9000 sont corrigés.
Bref, au vu du nombre de nouveaux jeux pris en charge, c’est une version qu’il est conseillé d’installer. Pour cela, veuillez suivre le lien ci-dessous :
Alors que les prix de la mémoire sont très élevés, les constructeurs proposent des alternatives à la DDR5. Au Japon, Gigabyte lance trois cartes mères prenant en charge la DDR4 plus abordable. Nous retrouvons donc les B450M H ARGB et B550 X Eagle WiFi6E du côté d’AMD, ainsi qu’une B760M Aorus Ari WiFi6E DDR4. Ce ne sont pas des solutions destinées au marché européen, mais il est toujours intéressant de voir ce qui se fait à l’international.
Gigabyte Japon : trois nouvelles cartes mères en DDR4 !
La B450M H ARGB :
Avec cette carte mère, Gigabyte va à l’essentiel en proposant une référence au format micro-ATX. Cette dernière met en avant un socket AM4 ainsi qu’un support de la DDR4 à hauteur de 64 Go. Quant aux vitesses, ça ne va pas chercher bien loin : 2 667 MT/s. Nous retrouvons tout de même un PCIe x16 couplé à un PCIe x1. Quatre SATA sont présents, ainsi qu’un M.2. La connectique arrière va à l’essentiel avec de l’HDMI, du DisplayPort, quelques USB-A, un PS/2 et un bouton flashback. Le prix en yens équivaut à 63 $, oui, nous avons affaire à un produit d’entrée de gamme. D’ailleurs, les 4+2 phases d’alimentation sont à nu.
La B550 X Eagle WiFi6E, une carte mieux équipée :
Avec cette carte, nous retrouvons une référence mieux équipée qui se dote d’un chipset B550. Elle adopte un format ATX et met en avant cinq PCIe x16. Le support du PCIe 4.0 est pris en charge pour le SSD M.2 et la carte graphique. L’aspect visuel est plus travaillé et nous retrouvons des dissipateurs pour les 8+2 phases d’alimentation. Côté RAM, la carte supporte jusqu’à 128 Go de DDR4 à 3200 MT/s. Le prix est donc plus élevé : il équivaut à 123 $.
La B760M Aorus Ari WiFi6E DDR4 :
Avec cette carte, nous avons affaire à un modèle décliné au format micro-ATX supportant la DDR4. Elle est équipée d’un socket LGA-1700 et d’un chipset B760. La connectique met en avant un PCIe 5.0 x16 couplé à un second connecteur x16 en 4.0. Pour le stockage, nous retrouvons deux M.2 avec dissipateur intégré, lesquels fonctionnent en PCIe 4.0 x4 tandis que quatre slots mémoire sont présents avec prise en charge de 128 Go de mémoire à 5333 MT/s. À l’arrière, la connectique propose du WiFi6E, un port Ethernet 2,5 GbE, un USB-C à 20 Gbit/s et divers ports USB-A (2.0, 3.2 Gen1/2). C’est aussi la carte la plus chère : 170 $.
Par ici, par là ou encore ici pour consulter les fiches produits de Gigabyte !
Thermaltake nous propose une nouvelle série de kits watercooling AIO dont l’objectif est d’aller de pair avec les boîtiers Retro. Si ces derniers disposent d’un écran sur le capot supérieur de la pompe, la forme de l’ensemble rappelle les anciennes machines dont l’écran CRT se posait sur l’unité centrale qui était couchée. Malgré tout, la marque ne résiste pas à la tentation de fournir des ventilateurs RGB malgré un coloris blanc cassé. À noter que nous avions aperçu ces kits sur le stand de Thermaltake lors du Computex.
Retro : des AIO parfaits pour aller avec les boîtiers du même nom !
Déclinés en 240 et 360 mm :
Avec ces kits watercooling AIO, la marque nous propose de quoi aller avec les boîtiers Retro 360 et Retro 260, dans le style tout du moins. En effet, le capot de pompe reprend la forme d’un écran cathodique et d’une tour des années 90 tandis que l’on retrouve un coloris blanc cassé. Par ailleurs, ces derniers se déclinent en 360 et 240 mm, mais Thermaltake opte pour des ventilateurs RGB. La particularité de ces ventilateurs réside dans le fait qu’ils partagent un cadre unique. Au niveau des caractéristiques, si ce n’est le style, nous avons affaire à des kits assez classiques. Leur radiateur est en aluminium tandis qu’ils affichent une épaisseur standard de 27 mm. La pompe fonctionne jusqu’à 2500 tr/min tandis qu’elle enverra le liquide vers une plaque froide en cuivre. Enfin, la ventilation fonctionnera jusqu’à 2500 tr/min générant un puissant flux d’air de 85,25 CFM et une pression statique de 3,86 mmH2O. La compatibilité est large avec les plateformes Intel puisque nous retrouvons le support des LGA-115x/1200/1851 et LGA-2000 tandis que Thermaltake reste plus conservateur chez AMD en proposant le support de l’AM4 et de l’AM5 uniquement.
Des prix déjà affichés :
Pour connaître les prix, il faudra se rendre sur la boutique en ligne de la marque où le modèle en 240 mm s’affiche à 149,90 € contre 159,90 €. La différence entre les modèles est très faible et, si vous en avez l’occasion, nous ne pouvons que vous conseiller le 360 mm pour une meilleure tenue des températures, surtout à basse vitesse.
Nouvelle histoire en lien avec la mémoire et ses prix zinzin puisque nous apprenons qu’un utilisateur du forum Reddit a fait valoir avec succès la garantie à vie de sa RAM G.Skill. En effet, malgré un prix de vente multiplié par huit entre le moment de l’achat et celui où il a fait valoir sa garantie, la marque a quand même accepté de remplacer le kit RAM défectueux !
G.Skill honore bien ses garanties à vie malgré le prix délirant de la RAM !
Un kit d’une valeur actuelle de 1 200 $ !
Pour faire simple, l’utilisateur Double-South8863 a eu un problème avec sa mémoire, de la Trident Z5 Neo RGB, et a effectué une demande de retour SAV. La demande a bel et bien été acceptée par la marque qui n’a d’ailleurs pas attendu un temps infini avant de lui faire parvenir le kit de remplacement. En effet, l’utilisateur recevait son nouveau kit avant même que la marque ait reçu les barrettes défectueuses. Malgré tout, par les temps qui courent, les coûts liés aux SAV doivent s’envoler, particulièrement en ce moment où le moindre kit de 32 Go de DDR5 ne se trouve pas à moins de 450 à 500 €. D’ailleurs, ce cas est particulièrement éloquent puisque l’utilisateur en question avait payé 150 $ pour ce kit avant la crise. Depuis, la valeur de ce dernier a complètement flambé et il vaut désormais environ 1 200 $ !
Remplacement par un produit identique ou équivalent :
Si la garantie à vie de la mémoire est particulièrement utile dans le contexte que l’on traverse actuellement, les constructeurs se réservent le droit de remplacer la mémoire par un produit identique ou équivalent. Cette mention s’applique surtout en cas de fin de série ou de pénurie comme celle que nous traversons actuellement. De plus, selon les réglementations locales, des conditions d’exclusion peuvent s’appliquer. Donc, si vous cumulez plusieurs kits dans votre machine (suite à une upgrade de mémoire par exemple) et que le kit de retour présente des variations sur les timings, cela peut poser problème.
Gigabyte annonce une nouvelle configuration haut de gamme à destination des travaux autour de l’intelligence artificielle. Pour cela, la marque s’appuie sur une forte évolutivité de la machine en optant pour des composants de type « desktop ». Deux configurations graphiques sont proposées, l’une avec une RTX 5090, l’autre avec deux GPU AMD !
AI Top B850 : un PC Gigabyte pour le secteur de l’IA !
Une RTX 5090 ou deux RADEON AI Pro R9700 :
Avec cette machine, nous retrouvons des composants de type desktop avec un Ryzen 9 9950X en guise de processeur. Selon Gigabyte, c’est un modèle adapté aux tâches d’intelligence artificielle, notamment de type agentique. Actuellement, c’est également l’un des plus gros modèles de chez AMD avec ses 16 cœurs et 32 threads bien qu’il ne dispose pas de mémoire 3D V-Cache. Au niveau de la mémoire et du stockage, la machine est bien équipée puisque l’on retrouve un total de 128 Go de DDR5 couplé à un espace de stockage de 4 To sur SSDPCIe Gen 4. Mais c’est la partie graphique qui intéresse le plus puisque nous retrouvons notamment une RTX 5090. Avec ses 32 Go de mémoire, la carte pourra gérer des modèles à 32 milliards de paramètres et 64,9 tokens/s. De son côté, la configuration AMD met en avant deux RADEON AI Pro R9700, des cartes graphiques qui cumulent jusqu’à 64 Go de mémoire. Ici, on va plus loin en termes de gestion de l’IA avec la capacité de gérer des modèles comptant 235 milliards de paramètres et d’affiner des modèles comptant 110 milliards de paramètres.
Refroidissement liquide et grosse alimentation :
Avec ceci, on peut compter sur de solides capacités de refroidissement puisque le processeur bénéficie d’un kit watercooling dédié. En complément, nous avons droit à une grosse alimentation de 1 600 W certifiée 80+ Platinum afin de suivre les évolutions matérielles à venir. La carte mère est issue du catalogue de la marque et est estampillée « AI Top » (une B850 AI Top d’après les visuels). Cette dernière met en avant une connectique riche, notamment deux ports Ethernet 10 GbE, de l’USB-C à 20 Gbit/s et du Wi-Fi 7. Reste maintenant à connaître les prix de vente !
Si vous souhaitez pousser la mémoire de votre carte graphique, vous pouvez passer par le logiciel mVolt+. Contrairement à d’autres utilitaires, ce dernier se veut plus permissif quant à l’offset mémoire en permettant d’atteindre les +5500 MHz là où d’autres utilitaires s’arrêtent bien plus bas. Cela a permis à certains utilisateurs de pousser la VRAM de leur RTX 5070 Ti à 39 Gbps.
RTX 5070 Ti : la VRAM atteint 39 Gbps via mVolt+ !
Un offset mémoire jusqu’à +5500 MHz !
Dans les grandes lignes, il est tout à fait possible d’atteindre des fréquences pourtant impossibles avec d’autres utilitaires en passant par mVolt+. Ce dernier est donc plus permissif sur la fréquence mémoire. Cela a permis à un propriétaire de RTX 5070 Ti WindForce de Gigabyte de monter jusqu’à 39 Gbps. À cette fréquence, la bande passante mémoire passe de 896 Go/s à 1 248 Go/s. Rappelons que la carte dispose d’une interface de 256 bits couplée à de la VRAM fonctionnant normalement à 28 Gbps. Cependant, toutes les cartes ne sont pas aussi joueuses puisqu’une ASUS Prime ne prenait que +4500 MHz en offset tandis qu’un autre utilisateur pouvait atteindre + 5500 MHz. Au-delà, sa carte affichait des artéfacts et la mémoire devenait instable. Dans tous les cas, cela permet de gagner un petit peu sur les performances. Sur Cyberpunk 2077, le propriétaire de la carte Gigabyte indiquait gagner 1 FPS en moyenne pour chaque tranche de 1000 MHz franchie. Ainsi, à +5500 MHz, les gains vont de 5 à 6 FPS. Un autre utilisateur indiquait des gains de 1,5 % à 2 % sur 3DMark Speed Way en passant de +3000 à +5000 MHz.
Plus de contraintes sur la RTX 5090 :
La RTX 5090 exploite également de la mémoire GDDR7 fonctionnant à 28 Gbps d’origine. Cependant, son bus mémoire est plus large : 512 bits. Avec ce même logiciel, mVolt+, les limites atteignables semblent plus basses puisqu’un propriétaire est parvenu à appliquer un offset de +3999 MHz avant que des réinitialisations du pilote ne se fassent sentir. Bien entendu, il faut prendre son temps lorsque l’on se lance dans l’overclocking et y aller pas à pas. Néanmoins, ne faites pas n’importe quoi car, en cas de dommage sur votre matériel, les constructeurs rejetteront la faute sur vous.
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