Du côté de noblechairs, nous constatons que le catalogue de la marque s’enrichit d’une nouvelle référence de fauteuil avec le Aura. Ce dernier, contrairement aux autres séries Hero, Icon, Epic et Legend, adopte davantage de réglages lui conférant un esprit qui tend à se rapprocher des fauteuils ergonomiques. En opposition, les autres séries avaient des aspirations différentes avec un Icon inspiré des sièges de Porsche, là où le Hero se destinait aux personnes de grande taille. Enfin, l’Epic était typiquement orienté gaming tandis que le Legend était une sorte de mélange de chaque modèle.
Ici, nous retrouvons un fauteuil qui, sur le papier, promet de nombreux réglages, notamment au niveau de l’assise ou encore des lombaires. Effectivement, ce dernier, présent initialement sur le Hero, profite d’un réglage en profondeur des lombaires, mais avec le Aura, ce réglage pourra être ajusté en hauteur. De plus, il sera possible d’ajuster la profondeur de l’assise à votre convenance tandis que la hauteur de l’appui-tête pourra être ajustée également. Bien entendu, les accoudoirs 4D répondent également présents.
En matière de dimensions, nous avons affaire à une chaise globalement plus compacte qu’un Hero, reste à voir si le confort est au rendez-vous.
Matériaux utilisés :
En ce qui concerne le choix des matériaux, avec noblechairs, nous avons affaire à quelque chose de soigné puisque ce modèle se décline en une version Black Edition et un modèle TX. Le Black Edition profite du fameux cuir synthétique haute technologie de la marque, cuir que nous découvrions sur le Epic. En termes de finition, c’est simple, le revêtement ne ressort pas du tout comme du polyuréthane bas de gamme, mais ressemble à du cuir avec un toucher très agréable également. En opposition, la version TX arbore un tissu très doux au toucher. Ce dernier confère un aspect très chaleureux et accueillant au fauteuil sans pour autant être étouffant en cas de fortes chaleurs.
Bien entendu, le rembourrage est toujours assuré par de la mousse froide de forte densité, lui assurant une bonne tenue dans le temps, protégeant le siège contre les risques de déformation. Enfin, nous pouvons compter sur un cadre interne en acier, un piètement en aluminium et des accoudoirs mélangeant métal et polyuréthane pour la surface de contact.
Les dimensions de l’Aura :
Au niveau des dimensions, le fauteuil se veut un peu plus grand que le Hero, mais avec quelques nuances. En effet, le dossier est un poil plus large à sa base avec ses 58 cm là où le Hero mesure 57 cm. En hauteur, ce dernier peut atteindre les 98 cm en déployant l’appuie-tête au maximum là où sur le Hero, on atteint les 89 cm. Au niveau des épaules, petit avantage pour le Hero avec ses 57 cm contre 56 cm pour le Aura. Au niveau de l’assise, on passe de 52 cm au maximum contre 54 cm avec notre exemplaire du jour tandis que la profondeur de l’assise pourra être réglée de 47 à 53 cm pour le Aura contre 48 cm fixe sur le Hero.
Malgré tout, le Aura ne montera pas aussi haut que le Hero puisqu’en position basse, l’assise de ce dernier sera à 40 cm du sol pour atteindre 49 cm en position haute. En opposition, le Hero est beaucoup plus haut : de 48 à 57 cm, ce qui va avoir une importance pour la suite.
Dans tous les cas, les deux sièges sont équipés d’un vérin de classe 4 qui peut supporter un poids maximum de 150 kg.
noblechairs Aura : montage
Installation du pied et du vérin :
Le montage du pied reste tout à fait classique à ce que l’on peut rencontrer sur d’autres sièges puisque la première étape consiste à retourner le pied et à y enfoncer une roulette sur chaque branche. Attention cependant, toutes peuvent ne pas s’enfoncer facilement, certaines étant plus récalcitrantes que d’autres, il faudra donc forcer un peu plus. Mais au final, toutes finissent par trouver leur emplacement.
Ensuite, on retourne l’ensemble pour insérer le vérin et le cache-vérin au centre. Ici, pas besoin de forcer puisque le poids de l’assise et du dossier viendront « sceller » l’ensemble.
Montage de l’assise, installation sur le vérin et le support à bascule :
Même si la notice indique qu’il faut procéder au montage de l’assise, cette étape peut être réalisée après l’assemblage du pied. Le montage d’un ensemble ne dépend pas de l’autre.
Ainsi, avant de positionner le mécanisme permettant l’inclinaison du siège, il faudra commencer par visser les accoudoirs sous le dossier du Aura. Ces derniers arrivent démontés pour des raisons de conditionnement et pour éviter d’avoir recours à des cartons trop gros. Dans tous les cas, il faudra faire attention au sens puisque le bouton de l’accoudoir devra être orienté vers l’avant de l’assise. Même chose, attention aux vis utilisées, les bonnes sont celles avec une tête de vis plate et non haute.
Une fois en place, on peut enchaîner avec le montage du mécanisme à bascule qui, ici, permettra également la gestion de la profondeur de l’assise. Ce dernier dispose d’un emplacement clairement délimité sous l’assise, il faudra simplement faire attention au sens. Ici, il faut que le trou, qui servira à accueillir le vérin, soit orienté vers l’arrière du fauteuil. Quant à la visserie utilisée, il faut employer les vis avec une tête haute cette fois-ci.
Par la suite, il aurait fallu assembler le support du dossier, une longue languette en acier très épaisse et plutôt lourde à l’arrière du mécanisme à bascule. Pris dans notre élan, nous avons déposé l’assise sur le vérin, plus par habitude qu’autre chose. Heureusement, le montage du reste du siège reste possible comme on va le voir par la suite.
Installation du dossier :
Même s’il aurait fallu monter cet élément avant de remettre l’assise sur le vérin, nous avons quand même pu la visser ultérieurement. Pour cela, rien de bien compliqué, on place la languette sur le support à l’arrière du mécanisme à bascule puis on le visse par le dessous du siège. Ici, trois vis sont nécessaires, il s’agit de vis courtes à tête hexagonale. Le plus difficile ici, c’est plus de maintenir la pièce en place tout en la vissant par en dessous.
Ensuite, il faudra monter le dossier sur le support fraîchement installé. Ce dernier vient simplement se glisser dessus grâce à une languette métallique. Une fois en place, il ne reste plus qu’à le visser grâce à deux vis. Même si cela peut sembler peu, rassurez-vous, le dossier tient bien en place tandis que la languette ne risque pas de plier au vu de son épaisseur, faites-nous confiance, c’est du solide.
Pour finir, il ne reste plus qu’à positionner quelques caches pour parfaire la finition. Le premier se positionne à l’arrière et servira à masquer les vis dans le bas du dossier tandis que le second se positionne à l’intérieur du bras de maintien du dossier. Idéalement, il est à installer avant de monter le dossier. À noter que tout ce petit monde tient en place grâce à un système d’aimants, ce qui est bien pratique, pas besoin de sortir le tournevis. Malgré tout, ce système fonctionne, après plusieurs semaines d’usage, ils ne sont pas tombés et sont bien restés en place.
On termine par l’appui-tête :
Le montage se soldera par le montage de l’appui-tête, c’est simple, il suffit d’insérer les deux tiges métalliques de ce dernier dans les deux trous du haut du dossier. Ce dernier s’insère donc de manière similaire à celui d’un appui-tête de siège automobile. Cependant, il n’y a pas vraiment de système de verrouillage comme on peut en retrouver dans les voitures justement.
noblechairs Aura : quid du confort !
Du cuir synthétique en guise de revêtement !
Encore une fois, nous recevons un fauteuil dont le revêtement est constitué du fameux cuir synthétique haute technologie. Ce dernier se décline dans un coloris intégralement noir, exit donc les couleurs à la Legend, ici, on retrouve un fauteuil sobre et plutôt discret qui s’intègrera bien dans un bureau, professionnel pourquoi pas. Quoi qu’il en soit, l’objectif de ce revêtement, c’est de se rapprocher du rendu du cuir Nappa et, comme pour les deux derniers tests, le rendu est convaincant. Nous retrouvons un faux cuir idéalement texturé sans pour autant être grossier d’autant que ce dernier ne proposera pas une sensation plastique au toucher. Visuellement, il est mat et non brillant comme certains polyuréthanes bas de gamme, bref, il présente bien.
Si nous avions eu l’occasion de le tester en saison hivernale la dernière fois, cette fois-ci, c’est dans des conditions plutôt chaudes qu’il aura été mis à l’épreuve. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne tient pas particulièrement chaud tandis que l’on ne restera pas non plus collé au revêtement comme cela peut être le cas avec certains fauteuils en cuir par exemple. Bref, ce revêtement est toujours aussi convaincant en 2026, malgré ses quelques années d’existence (déjà 6 de mémoire).
Design et finition :
Comme dit brièvement à l’instant, le Aura, avec son revêtement en cuir synthétique noir, reste tout à fait sobre et discret. En effet, ce dernier affiche une couleur noire unie laquelle se fond bien dans des environnements professionnels par exemple. Clairement, on est loin du standard de la chaise type gaming avec ses couleurs pétantes et ses formes dignes d’un siège baquet. De plus, sur cette référence, les logos et références à la marque sont peu nombreuses et restent plutôt discrètes. Nous retrouvons, par exemple, un logo noblechairs moulé directement dans le revêtement de l’appui-tête ainsi qu’un insert métallique dans la coque plastique du haut du dossier, là où les pattes de l’appuie-tête viennent se prendre dans le dossier. À l’arrière, le seul logo présent se situe sur le cache-vis dans le bas du dossier, encore une fois, pas à l’endroit le plus visible du fauteuil. Clairement, le Legend était plus généreux sur ce sujet, les rappels de la marque étaient pour ainsi dire : partout.
Quant à la finition, il n’y a pas de critique particulière à formuler puisque les sièges de la marque sont particulièrement bien construits. Depuis le lancement des modèles Black Edition, le point faible que constituaient les accoudoirs s’est particulièrement amélioré et l’on retrouve un bouton de réglage en métal par exemple. Côté revêtement, encore une fois, rien à signaler de ce côté : les coutures semblent solides et faites pour durer. Il n’y a qu’à voir comment notre Hero a vieilli après quelques années, on ne s’en fait pas pour lui. Reste à savoir comment le revêtement va finir par se lustrer, là, mystère.
Les réglages :
Grosso modo, cette nouvelle chaise propose un certain nombre de réglages supplémentaires, du moins, comparé au noblechairs Hero que j’utilise de manière quotidienne. En effet, si le système d’appuis des lombaires est toujours présent, ce dernier peut maintenant être réglé en hauteur. À ce sujet, la marque propose le même niveau de prestation qu’un SecretLab Titan Evo XL 2022 par exemple. C’est toujours bon à prendre puisque, selon les morphologies, nous n’avons pas toujours besoin d’un appui à la même hauteur dans le dos. D’ailleurs, le réglage de la profondeur et de la hauteur se fait selon deux molettes situées de part et d’autre du dossier. Pour y accéder, il faudra faire une petite gymnastique, mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus dérangeant.
En revanche, ce qui est plus gênant, c’est l’accès aux commandes sous le siège, surtout pour celle de la hauteur de l’assise et de la profondeur de l’assise. Il faudra aller les chercher sous le siège et essayer de distinguer les deux petites manettes. Certes, on finit par prendre le pli, mais au début, ça peut surprendre de sentir le fauteuil se dérober sous nos fesses alors qu’on s’apprêtait à étirer l’assise.
L’inclinaison du dossier ne se fait plus via une manette placée sur le côté, dans le bas du dossier, mais également sous l’assise via une poignée qu’il faudra tourner. Dommage à ce sujet, nous préférons l’ancien système accessible plus facilement.
Enfin, l’appuie-tête est réglable en hauteur, c’est plutôt une bonne chose puisque cela permet de toujours l’avoir à la bonne hauteur. Mesurant 1,9 m, il faut que ce dernier soit étiré sur ses derniers crans pour être parfaitement ajusté, mais je parviens à l’adapter à ma taille. Cependant, il mériterait de gagner un système de verrouillage puisque l’on a rapidement fait de le rabaisser en voulant ranger le fauteuil sous le bureau par exemple. C’est assez agaçant à la longue.
Évidemment, les accoudoirs conservent leurs propriétés 4D avec la possibilité de les régler en hauteur, de les écarter, les orienter vers l’intérieur ou l’extérieur. De plus, sur ce Aura, ils sont démontables, puisque le revêtement supérieur est maintenu à l’aide d’un bouton. Cela simplifie le remplacement en cas de dégât d’une part. D’autre part, cela ouvre la commercialisation à des revêtements alternatifs plus ou moins souples en fonction des goûts de chacun.
Le confort du Aura Black Edition :
Passons maintenant au confort et c’est avec ce point que j’ai le plus de mal. En effet, si je trouve le Hero parfaitement exceptionnel et le Legend réussi, je suis moins satisfait de ce Aura et ce, pour plusieurs raisons. En début de test, je vous disais que l’assise de ce siège montait nettement moins haut que celle du Hero par exemple. La différence est significative : 8 cm de différence. De mon côté, j’ai un bureau personnalisé avec un gros plan de travail monté sur deux tréteaux dont la hauteur est légèrement supérieure à 80 cm. Même remonté au maximum, j’ai toujours cette impression d’être trop bas alors que dire quand le fauteuil est réglé au minimum…
Autre élément qui me chagrine, l’inclinaison de l’assise qui est plate là où celle du Hero reste légèrement inclinée vers l’arrière, une fois en place, on retombe naturellement dans le creux du siège tandis que dans le Aura, j’ai tendance à m’avachir avec le temps. Couplez ce phénomène avec un manque de réglage au niveau de l’inclinaison du dossier et je me retrouve finalement dans une position légèrement inconfortable. En effet, lorsque le dossier est positionné sur son premier cran de réglage, ce dernier est trop droit, limite il me pousse vers l’avant tandis que l’angle formé avec le premier cran d’inclinaison est trop ouvert. Je me retrouve donc à décoller le haut de mon dos du fauteuil pour atteindre le bon angle, ce que je n’ai pas avec le Hero et qui ne se produisait pas non plus avec le Legend.
Par ailleurs, j’ai pu jouer un peu avec le réglage de la profondeur de l’assise sans constater de grands changements dans le confort global du fauteuil. Notez d’ailleurs, que l’assise ne pivotera plus en arrière, il n’est donc pas possible de s’allonger dans son siège en mode sieste.
De manière générale, le Aura propose une assise et un dossier plutôt ouvert, ce qui permet une bonne liberté de mouvement contrairement à d’autres sièges plus typés gaming. Par exemple, je ne me retrouve pas avec les cuisses serrées comme des sardines à cause des parties surélevées de l’assise, ce qui est plutôt confortable. En opposition, le Hero reste un peu plus fermé dans le bas du dossier ce qui est un bon compromis à mon sens puisqu’il assure un meilleur maintien dans le bas du dos.
Evidemment, la mousse est toujours aussi rigide, mais ça, c’est la marque de fabrique de la marque et les rembourrages ont toujours été très fermes. Après, on aime ou on n’aime pas (j’aime bien), mais de notre côté, nous pensons que c’est une des raisons de la bonne tenue dans le temps de ces sièges. Les mousses ne se déforment que très peu dans le temps, le revêtement ne bouge pas et tient bien. De plus, cela lui permet de conserver son ergonomie dans le temps.
Du côté des accoudoirs par contre, je constate une amélioration à leur sujet puisque ces derniers sont plus souples que ceux présents sur les autres sièges. Nous n’avons pas eu d’éventuelles douleurs aux coudes durant nos longues semaines d’essais, plutôt une bonne nouvelle… D’autant que l’on peut s’attendre à ce que des revêtements plus souples soient proposés par la suite.
Cependant, si vous les attendiez, ne soyez pas trop déçu, la marque ne fournit pas de coussin avec ce modèle Aura. Si celui des lombaires aurait été de trop avec le système intégré dans le dossier, cette fois-ci, nous aurions bien aimé avoir celui pour la tête. Contrairement au Legend dont l’appui-tête était proéminent et dont le coussin devenait inconfortable, ici, il n’aurait pas été de trop. Cependant, le défi aurait été de le faire tenir en place sans qu’il ne tombe… Avec un système d’aimant peut-être ?
noblechairs Aura : conclusion !
Nous arrivons au terme du test de l’Aura de chez noblechairs. Il est donc temps de conclure à son sujet.
Un siège qui passe partout !
Si vous cherchiez une chaise typée gaming avec des couleurs criardes, un profil baquet, etc., mieux vaut passer votre chemin. Avec ce modèle Aura, la chaise se rapproche davantage du concept d’une chaise ergonomique sans pour autant en adopter le style typique. Dans cette version AtmoShell avec son revêtement en cuir synthétique de haute technologie, le fauteuil adopte un design sobre et discret et passera aisément dans un bureau professionnel pour le travail par exemple.
Encore une fois, avec noblechairs, la finition est soignée et nous retrouvons un revêtement dont les coutures inspirent confiance tandis que le revêtement propose une bonne finition avec une texture soignée sans tomber dans la caricature du faux cuir avec un effet brillant bas de gamme, c’est même tout l’inverse. De plus, malgré cette période chaude que nous sommes en train de traverser, le revêtement respire et on ne restera pas collé dessus. Quant aux périodes froides, d’après notre expérience avec des modèles précédents, le revêtement se réchauffe vite, donc vous ne vous gèlerez pas bien longtemps.
Un confort mid :
Côté confort, c’est là que le gros des critiques porteront finalement puisque l’assise de ce modèle ne montera clairement pas assez haut à mon goût. Une fois relevé au maximum, l’assise arrive au même niveau que celle de mon Hero baissée au minimum. Ensuite, il manque un cran de réglage dans l’inclinaison du dossier entre le réglage minimum et le premier cran d’inclinaison. En l’état, avec l’assise plate, je trouve que l’on a tendance à s’avachir facilement dans ce modèle, là où un Hero offre un meilleur maintien selon moi.
Par ailleurs, il ne faut pas négliger les nouvelles possibilités de réglage apportées par cette version dont le soutien lombaire amélioré dont on peut maintenant ajuster la hauteur en plus de la profondeur. Avec ceci, nous retrouvons un appui-tête à la hauteur ajustable ainsi qu’une assise dont on peut gérer la profondeur. Du côté des accoudoirs, si ces derniers sont toujours de type 4D, nous constatons du mieux sur la souplesse de ces derniers qui sont moins durs. De plus, le dessus est amovible, ce qui ouvre la possibilité à des modèles plus soft encore.
Bien sûr, la mousse est toujours très ferme ce qui peut ne pas convenir à tout le monde. De mon côté, ça ne me fait pas peur et c’est aussi un gage de tenue dans le temps. Il faudrait que je tape un papier sur la manière dont mon Hero TX a vieilli en plus de 5 ans, c’est intéressant.
Bon, malgré tous ces nouveaux réglages proposés, ces derniers ne sont pas aussi accessibles que sur les anciens fauteuils. Cette fois-ci, il faut trifouiller sous le siège pour ne pas se tromper de commande là où sur les anciennes références les réglages étaient plus instinctifs. De plus, on aurait aimé un système de verrouillage pour la hauteur de l’appuie-tête qui a tendance à s’enfoncer dès que l’on appuie dessus.
Une facture élevée :
Evidemment, la facture est un élément à prendre en compte. Pour l’instant, les Aura sont tous marqués en rupture de stocks sur la boutique de la marque, mais on les retrouve chez LDLC à 449,95 € pour la version TX et 499,95 € pour le modèle Black Edition. De mon point de vue, la facture est délicate puisque ce modèle coûte plus cher qu’un Hero dont je préfère largement le confort. Par ailleurs, j’aurais bien aimé avoir les réglages du Aura sur le Hero. Dans tous les cas, le mieux avant d’acheter un fauteuil, c’est de pouvoir l’essayer, ça on est d’accord.
noblechairs Aura Black Edition :
On a aimé :
Le look sobre de cette version
La finition toujours aussi soignée
Le revêtement en cuir synthétique haute technologie convaincant au niveau du visuel et du touché
Un fauteuil sur lequel on ne reste pas collé en été
L’accueil ferme des mousses gage de tenue dans le temps (pour ceux qui aiment)
Le réglage des lombaires intégré au dossier (profondeur et hauteur)
La possibilité d’ajuster la profondeur de l’assise
Le réglage de l’appuie-tête qui se fait en hauteur
Les accoudoirs qui deviennent plus souples
On a moins aimé :
Une assise bien trop basse
Il manque un cran d’inclinaison au dossier pour être confortable
L’appuie-tête qui s’enfonce trop facilement
J’ai trouvé qu’il s’agit du moins confortable de la gamme noblechairs
La facture qui reste élevée
Finalement, je décide de décerner le Bronze à ce modèle de noblechairs puisque c’est le modèle qui m’a le moins convaincu jusqu’à présent. Certes, il arrive avec un revêtement qualitatif, des matériaux qui inspirent confiance quant à sa tenue dans le temps et pléthore de réglages, mais j’ai trouvé que l’assise ne montait pas assez haut et que le confort n’était pas totalement au rendez-vous. Entre un dossier trop incliné ou pas assez, le manque de maintien dans le bas du dos et le profil plat de l’assise, il y a quelque chose qui me dérange. Par ailleurs, gardez à l’esprit que le choix d’un fauteuil reste personnel et ce qui ne me convient pas peut vous convenir totalement. Enfin, la facture reste importante : de 450 à 500 € suivant le revêtement choisi.
Merci à noblechairs !
noblechairs Aura Black Edition
Les +
Le look sobre de cette version
La finition toujours aussi soignée
Le revêtement en cuir synthétique haute technologie convaincant au niveau du visuel et du touché
Un fauteuil sur lequel on ne reste pas collé en été
L'accueil ferme des mousses gage de tenue dans le temps (pour ceux qui aiment)
Les -
Une assise bien trop basse
Il manque un cran d'inclinaison au dossier pour être confortable
L'appuie-tête qui s'enfonce trop facilement
J'ai trouvé qu'il s'agit du moins confortable de la gamme noblechairs
La facture qui reste élevée
Malgré une excellente finition et des matériaux de qualité, l'assise et le confort sont pour nous en retrait par rapport à la concurrence.