Test : ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition

Vidéo OCC

[nextpage title= »Introduction : »]

La troisième RTX 4080 custom que nous avons réceptionnée est la ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition, c’est-à-dire, le haut de gamme en terme de cartes graphiques chez ROG. C’est d’ailleurs la RTX 4080 SUPER qui dispose du plus important overclocking d’usine dans les différents modèles passés en revue ce jour. Il s’agit donc du dernier modèle de la série « SUPER » annoncé par NVIDIA à l’occasion du CES 2024 à Las Vegas. Nous vous proposons aussi ce jour, le test de la NVIDIA RTX 4080 SUPER Founders Edition, de la KFA2 RTX 4080 SUPER SG 1-Click OC ainsi que de la Gigabyte RTX 4080 SUPER Gaming OC. Tous les tests ont été décalés à cette date du 31 janvier à cause du retard sur certains samples.

La NVIDIA RTX 4080 SUPER débarque officiellement ce 31 janvier au tarif MSRP de 1109 euros (999$). C’est une excellente nouvelle du côté tarif, puisque pour rappel, la RTX 4080 avait été lancée à 1199$. Comme c’est le cas pour la RTX 4070 Ti, la RTX 4080 va voir sa production stoppée. Si la quantité de mémoire reste identique, 16 GB, le nombre de cœurs CUDA passe lui de 9728 à 10240. Nous devrions donc bénéficier d’un léger gain en terme de performances face à la RTX 4080.

Merci à ASUS France pour la mise à disposition de ce sample de cette ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition.

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[nextpage title= »La ROG RTX 4080 SUPER STRIX OC Edition : »]

L’architecture :

Le modèle que nous allons tester ce jour, la ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition est une carte dite « partenaire ». Il s’agit d’un modèle « STRIX » qui représente le haut de gamme en ce qui concerne les cartes graphiques. Cette série déjà bien connue au catalogue d’ASUS, arbore pour cette nouvelle génération un design revisité. Elle possède donc son propre PCB ainsi qu’un système de refroidissement mis au point par ROG. On est donc sur un modèle complètement différent de la NVIDIA RTX 4080 SUPER Founders Edition. 

La RTX 4080 SUPER dispose 10240 cœurs CUDA soit un peu plus de 5 % que la RTX 4080, qui en possède 9728. Elle est dotée un processus de fabrication en 4 nm de TSMC avec un TGP de 320 watts. Niveau mémoire, il y a aucun changement, puisque l’on reste sur 16 GB de mémoire GDDR6X en 256 bit, ce qui se traduit par une bande passante de 736,3 GB/s.

 

Le bundle de cette ROG Strix GeForce RTX 4080 SUPER OC Edition :

Alors que retrouve-t-on dans cette boite ? Tout d’abord la boite conserve le code couleur d’Asus et plus particulièrement de la série ROG. On retrouve donc une gamme de couleurs avec principalement un dégradé rouge/rose, du vert et du noir.

En bundle, on retrouve quelques éléments comme une notice d’installation rapide, une carte de collection ROG Strix, un souvenir cartonné à monter ainsi qu’une bandelette ROG. Enfin, on retrouve un adaptateur 16-pin (12+4) vers trois 8-pins de 150w (450w au total). Cet adaptateur est nécessaire pour ceux qui ne disposent pas d’une alimentation disposant d’un port 16-pin (12+4) d’origine ou de l’adaptateur propre à leur alimentation. Sachez que NVIDIA est le seul fournisseur d’adaptateur et c’est donc lui qui le fournit à ses partenaires.

 

Le refroidissement :

Au vue des dimensions de la boite, 420 x 227 x 130 mm, inutile de vous dire que notre ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition risque d’en imposer. Effectivement, la taille de notre sample du jour est de 357 x 149 x 70 mm et occupera donc une largeur de plus de 3,5 slots. On peut directement se rendre compte que ROG a mis le paquet afin de proposer une carte avec un refroidissement imposant.

Ce n’est pas la première fois que nous avons une carte graphique de la série ROG STRIX entre nos mains ce qui explique que le design ne nous est donc pas totalement inconnu. Nous sommes ici face à une carte custom, c’est-à-dire disposant d’un système de refroidissement propre à la marque. La carte est équipée de trois ventilateurs Axial-tech de 102 mm. Ces ventilateurs disposent d’un moyeu central plus petit afin de permettre une optimisation du flux d’air qui traversera le radiateur.

ROG utilise pour cette carte un sens de rotation différent selon l’emplacement du ventilateur. Les deux ventilateurs latéraux tournent dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Le but est ainsi de minimiser les turbulences et de maximiser la dispersion de l’air à travers le radiateur. Chaque ventilateur dispose de 7 pales qui sont soudées à un cercle plastique. Les ventilateurs s’arrêtent lorsque la température du GPU est inférieure à 50 °C et redémarrent à 55 °C avec une courbe de vitesse équilibrée afin de produire le moins de nuisance sonore possible.

Le carénage en métal noir englobe le PCB, plus court et se termine par une zone de rétroéclairage RGB à son extrémité. La carte dispose aussi d’un double BIOS : le Pmode (performance) et le Qmode (quiet). ROG annonce une différence de 2 °C entre les deux BIOS.

Enfin, on retrouve sur la face arrière une imposante backplate en acier inoxydable afin d’assurer la rigidité du PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde lorsque la carte est enfourchée horizontalement. Comme on peut le voir, l’extrémité de la backplate est ajouré afin de permettre à l’air qui souffle sur le radiateur d’être évacué. On oublie souvent d’en parler et pourtant il s’agit là d’une excellente idée, Asus a prévu deux connecteurs 4-pin pour venir connecter deux ventilateurs à votre carte graphique. Ceux-ci agiront comme ceux de votre carte graphique et si la température du GPU augmente, ils se déclencheront afin d’optimiser le refroidissement.

 

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve le nouveau mini-connecteurs 16-pin. Comme nous l’avons signalé plus haut, ROG fourni dans son bundle un adaptateur permettant d’y brancher trois connecteurs 8-pins.

Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4 et d’un port HDMI 2.1.

[nextpage title= »Les spécifications techniques : « ]

En termes de fréquence, celle de base est annoncée à 2295 MHz quand le Boost pointe à 2640 MHz, soit 90 MHz de plus que la NVIDIA RTX 4080 SUPER Founders Edition. Ce modèle dispose donc d’un overclocking d’usine qui devrait avoir une légère répercussion sur les performances. Les 16 GB de mémoire G-DDR6X quant à eux tournent à 1438 MHz (736,3 GB/s) sur un bus de 256 bit. Si l’on regarde l’onglet « NVIDIA BIOS », on peut s’apercevoir que le power limit est de 420 watts et donc un power limit de + 31 %.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 2295 MHz, et la fréquence Boost de 2640 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1400 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous sommes (de nouveau) occupés à remettre à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
  • Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
  • Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 7200 CL38 DDR5
  • Carte graphique : ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition
  • Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i + adaptateur 12VHPWR 600W
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits (23H2)

Pour ce test, nous avons utilisé une configuration haut de gamme faisant appel à un processeur i9-12900K ainsi qu’à de la DDR5. L’utilisation d’un écran 4K de 144 Hz est aussi une condition sine qua non. Nous utilisons pour nos tests un exemplaire du ROG PG27UQ.

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle, nous utiliserons uniquement la définition 2160p pour la rastérisation et pour le ray tracing, puisque cela nous semble le plus opportun.

Certaines cartes peuvent parfois être à cheval entre deux définitions. C’est pourquoi certains modèles se trouvent à cheval sur deux définitions comme dernièrement la RTX 4070 Ti SUPER.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Pour rappel, nos tests sont toujours en cours concernant la génération précédente, et d’autres cartes s’ajouteront aux différentes définitions. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !

[nextpage title= »Quelle alimentation pour cette RXT 4080 SUPER : »]

Il est tout à fait logique de se poser la question de l’alimentation dont vous aurez besoin pour monter une nouvelle configuration autour de cette carte graphique ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition. Pour se faire, il existe plusieurs solutions comme se référer aux recommandations de NVIDIA. Dans ce cas, NVIDIA recommande une alimentation de minimum 850 watts. Sachez aussi que sur le site d’ASUS, vous pouvez trouver un outil en ligne qui vous permet de calculer la puissance dont vous avez besoin pour alimenter votre configuration. Il vous suffit de spécifier le modèle de votre processeur ainsi que celui de votre carte graphique. Vous aurez ainsi une puissance recommandée ainsi que la possibilité de signaler que vous comptez overclocker votre configuration, ce qui augmentera ainsi la puissance de l’alimentation.

Nous avons ainsi fait l’évaluation de la puissance nécessaire et cette ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition combinée à notre processeur Intel i9-12900K requiert une alimentation de 850 watts. Sachez que si vous désirez overclocker votre configuration, ASUS vous conseille alors un modèle de 1000 watts.

Et si nous partions alors sur une alimentation ROG THOR 850W Platinum II. Avec cette série, la marque poursuit ce qu’elle a commencé avec la gamme initiale. Cette nouvelle génération arrive avec un design très flatteur et diverses fonctionnalités. On pense en premier lieu à l’affichage OLED présent sur le côté de la coque. Ce dernier semble être paramétrable et permettra d’afficher diverses infos, notamment la puissance consommée par le système. Idem, un éclairage Aura est aussi de la partie. Autrement, cette série met en avant trois blocs dont les puissances sont de 850W, 1000W et 1200W. La certification est également avantageuse avec du 80+ Platinum.

D’un point de vue connectique, on retrouve une gestion entièrement modulaire des câbles, logique sur des modèles haut de gamme. Par ailleurs, certains câbles sont gainés brin par brin afin de soigner l’esthétique du montage. Enfin, rappelons que cette gamme met en avant un connecteur PCIe 5.0 à 12 broches. En interne, nous disposerons de composants de qualité, néanmoins, ASUS met l’accent sur le refroidissement. Pour cela, nous avons le droit des dissipateurs imposants ainsi qu’à un ventilateur Axial-Tech de 135 mm au fonctionnement semi-passif.

[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques et applicatifs : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Nos scores peuvent parfois paraitre légèrement inférieurs mais c’est parce que nous les testons avec une définition native de 2160p sur notre écran ROG PG27UQ. Si nous changeons la définition de notre écran en 1080p pour les tests 3DMark, le score GPU est meilleur.

Comme nous l’avons signalé en introduction, nous sommes occupés à repasser toutes nos cartes graphiques et notre tableau devrait être à nouveau complet pour la parution des autres modèles SUPER. En attendant, vous pouvez retrouver notre dernier tableau avec notre panel de cartes graphiques ici.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • 3DMark Speed Way
  • 3DMark Port Royal

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Premier benchmark que nous réalisons avec cette ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle assure puisqu’elle prend la troisième place derrière la RTX 4090 et le RX 7900 XTX d’AMD.

Sous Fire Strike Ultra, le constat est identique avec un gain de 5,6 % face à la RTX 4080 SG de KFA2.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Les performances obtenues dans Time Spy sont souvent représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Ici, notre sample du jour obtient un score de 27227 points et se retrouve au coude à coude avec la RX 7900 XTX. Nous verrons si nous obtenons les mêmes différences en rastérisation et dans la définition 2160p.

Sous 3DMark Time Spy Extreme, c’est un score de 13345 points que nous obtenons, qui lui permet de devancer pour la première fois le modèle haut de gamme d’AMD.

 

3DMark Speed Way :

Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.

Ici aussi, notre ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition obtient un score de 7556 points et conserve un avantage de 5,5 % sur la RTX 4080. C’est d’ailleurs ce que nous devrions retrouver en rastérisation.

 

3DMark Port Royal :

Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté, l’année dernière, mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.

Aucune surprise sur ce dernier benchmark de la série 3DMark, avec un score de 18641 points et une deuxième place dans notre graphique. Le mois prochain verra l’arrivée d’un nouveau benchmark, Steel Nomad, que nous ajouterons bien évidemment à nos tests.

 

Le test application « Blender » :

Nous avons comme projet de rajouter quelques benchmarks applicatifs et nous commençons aujourd’hui avec Blender en version 4.0. N’hésitez pas à nous laisser un p’tit commentaire pour nous indiquer les benchmarks que vous aimeriez voir débarquer dans cette rubrique.

Nous avons utilisé les trois tests de la version 4.0.0 de Blender qui au final on quasiment un même rendu au niveau du graphique. On peut encore mesurer un gain de ce modèle SUPER sur sa petite sœur. N’hésitez pas à nous recommander les tests applicatifs que vous aimeriez voir apparaître dans nos tests.

[nextpage title= »Performances gaming 2160p rastérisation : « ]

Nous avons décidé de retenir huit jeux, car ceux-ci nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour majoritairement du DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • Borderlands 3
  • Red Dead Redemption II 
  • Far Cry 6
  • Watch Dogs : Legion
  • Cyberpunk 2077
  • Avatar : Frontiers of Pandora
  • Call Of Duty Modern Warfare 3
  • Assassin’s Creed Mirage
  • Forspoken

 

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.

Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge à présent par tous les GPU (récents). Enfin, nous avons opté la définition 1440p, mais aussi 2160p car cette RTX 4070 Ti SUPER devrait avoir les arguments nécessaires pour titiller la définition UHD.

 

Borderlands 3 :

Débutons avec le jeu Borderlands. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.

Comme vous pouvez le constater, vous aurez les performances uniquement dans la définition 2160p pour nos différents jeux. Et ça débute plutôt bien avec un gain de 6,8 % sur la RTX 4080.

 

Red Dead Redemption 2 :

Deuxième et non des moindres, le sublime Red Dead Redemption II. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».

Deuxième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Les positions dans nos graphiques sont une fois de plus identiques pour notre ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition.

 

Far Cry 6 :

Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Même si notre dossier consacré à ce jeu a mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, notre ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition s’en sort une fois de plus parfaitement et conserve une avance sur la RTX 4080, avec un gain de 6,4 %.

 

Watch Dogs Legion :

Passons maintenant à Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé
». Même si ce jeu n’est plus tout récent, il se montre assez intéressant puisqu’il demande l’utilisation de beaucoup de mémoire.

Le constat reste identique dans les positions avec toujours le modèle ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition devant la RTX 4080. Si la RX 7900 XTX n’est pas loin, la RTX 4090 reste un ovni en termes de performances dans nos graphiques.

 

Cyberpunk 2077 :

Voilà un jeu que nous désirions ajouter depuis un petit moment et c’est à présent chose faite puisque celui-ci se dote dorénavant d’un benchmark intégré. Nous utiliserons aussi ce jeu pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Dans Cyberpunk 2077, l’écart n’est vraiment pas important du tout, ce qui confirme l’intérêt d’avoir un panel de jeux assez large.

 

Avatar : Frontiers of Pandora :

L’un des trois nouveaux jeux que nous venons d’inclure à nos tests de rastérisation. Il s’agit d’un jeu récent de 2023 qui a tendance à mettre à mal nos cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le FSR3.

Le graphique parle de lui-même. Nos cartes graphiques souffrent et uniquement la RTX 4090 parvient à passer largement la barre symbolique des 60 FPS. Notre ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition s’en sort quand même pas trop mal avec une moyenne de 50 FPS et la seconde place de notre graphique.

 

Call Of Duty Modern Warfare 3 :

Nous ne pouvions faire sans ajouter Call Of Duty Modern Warfare 3 à nos tests de cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « extrême ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le frame generation.

Petite surprise, puisque Call Of Duty Modern Warfare 3 semble faire la part belle aux cartes AMD. Même si notre classement est légèrement bouleversé, l’ordre de nos RTX 4000 est quant à lui identique à ce que nous avons constaté jusqu’à présent.

 

Assassin’s Creed Mirage :

Disposant d’un benchmark intégré et assez récent, nous avons fait le choix d’ajouter à nos tests, le jeu Assassin’s Creed Mirage.

Ici, ce sont les cartes des verts qui sont à l’honneur, avec une deuxième place pour notre ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition et un gain de 6 % sur la RTX 4080.

 

Forspoken :

Dernier jeu que nous ajoutons puisqu’il sera aussi utilisé à la page suivante avec notamment la présence du FSR 3. Il s’agit aussi d’un jeu assez récent et qui, lui aussi, malmène nos cartes graphiques.

On ne changera plus rien sur ce dernier test avec une seconde place pour notre sample du jour. Voyons ce que donne la moyenne de nos 9 jeux en rastérisation.

 

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, c’est la RTX 3080 Ti qui reste encore notre carte de référence dans la définition 2160p. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.

Alors, que pouvons-nous tirer comme première conclusion ? Tout d’abord que globalement, les performances sont en hausse. Ici, avec notre ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition, qui est la carte qui bénéficie du meilleur overclocking d’usine, on note un gain moyen de 7,5%. Bien entendu, le gain va dépendre des jeux utilisés et pourra ainsi être différent d’un site à un autre.

Maintenant, l’écart à observer sera avec la RTX 4070 Ti SUPER, puisqu’il s’agit du modèle qui va subsister puisque la RTX 4080 n’est plus produite. Il faudra d’ailleurs être attentif aux bonnes affaires qui seront peut-être envisageables dans les semaines à venir. En conclusion, nous reviendrons sur le prix qui aura lui aussi un impact sur nos impressions finales.

[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR 2160p : »]

Occupons-nous à présent des huit jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing, le DLSS, le FSR d’AMD ainsi que la technologie XeSS d’Intel. Comme nous vous l’avons déjà rappelé, si le DLSS reste la propriété de NVIDIA, le FSR et le XeSS peuvent être utilisés avec toutes les cartes que ce soit chez AMD, Intel et même NVIDIA. Nous avons fait le choix de retirer Watch Dogs : Legion puisqu’il s’agit du seul jeu qui ne prend en charge qu’une seule technologie, le DLSS.

Les huit jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing, si celui-ci est disponible, ainsi qu’avec le DLSS, le FSR ou le XeSS sont :

  • Shadow of the Tomb Raider (RT – DLSS – XeSS)
  • Far Cry 6 (DXR – FSR)
  • Cyberpunk 2077 (RT – DLSS 3 – FSR – XeSS)
  • Hitman 3 (RT – DLSS 3 – XeSS – FSR)
  • Avatar : Frontiers of Pandora (DLSS – XeSS – FSR 3)
  • Call Of Duty Modern Warfare 3 (DLSS 3 – XeSS – FSR)
  • Assassin’s Creed Mirage (DLSS – Xess – FSR)
  • Forspoken (DLSS – XeSS – FSR 3)

 

Pas de changement pour cette nouvelle série de jeux puisque nous restons dans la définition 2160p comme pour la rastérisation. En fonction de la carte, nous utiliserons soit le DLSS pour les NVIDIA soit le FSR soit le XeSS pour les modèles AMD et Intel. Si le FSR n’est pas disponible dans un jeu, alors nous ferons bénéficier notre carte AMD de la technologie XeSS.

 

Le DLSS 3 : attention à nos résultats !

Comme vous le savez, NVIDIA a dévoilé le DLSS 3 lors de l’arrivée des cartes graphiques RTX 4000 et notamment pour le lancement de la version RTX 4090. Alors pourquoi une mise en garde ? Parce que NVIDIA propose désormais le support du DLSS 3 sur de nombreux jeux mais celui-ci n’est supporté que par les RTX 4000. Pour faire simple, si nous testons un jeu qui bénéficie du DLSS 3, notre RTX 4060 Ti en profitera mais une RTX 30xx se contentera du DLSS 2, d’où des écarts qui seront encore plus importants surtout grâce au frame generation. Nous avons actuellement trois jeux qui supportent le DLSS 3 et nous augmenterons ce nombre dans les semaines à venir.

Mais AMD a aussi réagi en proposant son FSR 3 combiné lui aussi à la technologie frame generation qui permet d’augmenter significativement le nombre de FPS. Mais maintenant, place aux graphiques, qui seront plus parlant en terme de performances.

 

Shadow of the Tomb Raider :

Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et les quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très haute », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « équilibré ».

Avec le Ray Tracing activé en ultra, c’est une moyenne de 100 FPS qui est atteinte en 2160p. Les performances obtenues avec le DLSS 2 se montrent beaucoup plus intéressantes que celles acquises avec FSR 1 dans ce jeu.

 

Far Cry 6 :

Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD mais pas le DLSS.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « équilibré ».

Dans Far Cry 6, le FSR est le seul choix disponible afin de booster les FPS après avoir activé le Ray Tracing. Toutes nos cartes peuvent ainsi en bénéficier et peu importe le fabricant. Notre ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition en profite pour passer d’une moyenne de 99 à 134 FPS.

 

Cyberpunk 2077 :

Cyberpunk 2077 propose dans ses paramètres l’activation du DLSS mais aussi du FSR. Notez que c’était le premier jeu qui a permis l’activation du DLSS3 pour les cartes graphiques RTX 40xx ainsi que le frame generation. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « ultra », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS/FSR « équilibré ».

C’est l’un de nos jeux le plus gourmand où nos cartes éprouvent beaucoup de difficultés à suivre la cadence. Ici, c’est une moyenne de 30,2 FPS en 2160p. L’apport du nouveau DLSS 3 et du frame generation booste le nombre de FPS d’une façon assez bluffante puisque nous arrivons alors à une moyenne de 105,4 FPS.

 

Hitman 3 :

Hitman 3 est à présent compatible avec la technologie DLSS, FSR et XeSS. En fonction du modèle de la carte testée, nous optons pour l’une de ces trois technologies.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « haute », un Ray Tracing « activé » et un DLSS/Xess « équilibré ».

On retrouve une situation déjà habituelle avec notre ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition qui se place en seconde position. Hitman 3 bénéficiant lui aussi du DLSS 3 et du frame generation, le gain de FPS est donc très important.

 

Avatar : Frontiers of Pandora :

L’un des trois nouveaux jeux que nous venons d’inclure à nos tests de rastérisation. Il s’agit d’un jeu récent de 2023 qui a tendance à mettre à mal nos cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le FSR 3. L’idée est d’équilibrer les jeux profitant du DLSS 3 et du FSR 3.

Ici pas de Ray Tracing, nous avons donc repris les performances en rastérisation et nous avons activé les technologies permettant d’obtenir un gain du nombre de FPS. Le DLSS 2 fait parfaitement le travail mais on peut aussi se rendre compte que le FSR 3 d’AMD pourrait commencer à venir rivaliser avec le DLSS 3.

 

Call Of Duty Modern Warfare 3 :

Nous ne pouvions faire sans ajouter Call Of Duty Modern Warfare 3 à nos tests de cartes graphiques. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « extreme ». Ce jeu se retrouvera aussi dans nos tests DLSS/FSR/Xess puisqu’il prend en charge le frame generation.

Même chose ici que pour Avatar : Frontiers of Pandora, il n’y a pas de Ray Tracing, nous activerons donc la technologie propre à chaque fabricant. Et à ce petit jeu, c’est NVIDIA qui s’en sort le mieux avec le DLSS 3 combiné au frame generation. Avec plus de 174 FPS, nous sommes parfaitement à l’aise en 2160p. Comme nous vous l’indiquions dans cette brève, le FSR 3 est désormais pris en charge dans Call Of Duty Modern Warfare 3.

 

Assassin’s Creed Mirage :

Disposant d’un benchmark intégré et assez récent, nous avons fait le choix d’ajouter à nos tests, le jeu Assassin’s Creed Mirage.

Ici, même si notre ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition conserve l’avantage en rastérisation et aussi lorsque le DLSS 2 est activé, les cartes AMD ne sont pas en reste.

 

Forspoken :

Dernier jeu que nous ajoutons puisqu’il sera aussi utilisé à la page suivante avec notamment la présence du FSR 3. Il s’agit aussi d’un jeu assez récent et qui, lui aussi, malmène nos cartes graphiques.

C’est donc ici le FSR 3 et le frame generation qui se montrent les plus brutaux. Maintenant, cela n’a pas de quoi perturber notre ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition qui passe de 62 à 115 FPS avec le DLSS.

 

Alors, le Ray Tracing avec la ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition ?

Sur nos 8 jeux testés, notre ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition s’en sort parfaitement. Lorsque le Ray Tracing est activé, cela ne lui pose aucun souci puisque le DLSS est toujours présent derrière. C’est d’ailleurs NVIDIA qui domine les échanges grâce notamment à l’arrivée du DLSS 3 et du frame generation, mais voilà, AMD riposte. Les rouges dégainent aussi avec le FRS 3 et leur frame generation amenant une hausse, là aussi, de FPS. Mais c’est bien NVIDIA qui garde encore et toujours la main puisque le nombre de jeux supportés est bien plus important du côté des verts. Le FRS 3 se débrouille très bien, mais les révisions précédentes peinent face à un DLSS 2 par exemple. Le DLSS reste donc actuellement la technologie la plus intéressante lorsque celle-ci est disponible.

Les gains mesurés avec la RTX 4080 sont ici aussi de l’ordre de ce que nous avons relevé en rastérisation, avec un gain de 6 à 7 % en moyenne.

[nextpage title= »Température et consommation : « ]

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Nous n’en sommes pas à notre premier test du système de refroidissement qui équipe notre sample du jour. Il fallait donc s’y attendre, les températures sont excellentes et la carte se montre parfaitement silencieuse. La combinaison du radiateur et des trois ventilateurs offrent un système de refroidissement quasiment parfait.

 

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.

Mais bonne nouvelle, nous devrions (enfin) être équipé correctement pour isoler la consommation uniquement de la carte graphique puisque nous avons pré-commandé la BENCHLAB de chez Elmorlabs.

La consommation est sans surprise un peu plus élevée que celle de la RTX 4080 puisque l’on passe de 392 à 415 watts pour notre configuration complète.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Le tarif ?

Débutons directement avec le tarif qui reste souvent le point « compliqué » des cartes partenaires face à la Founders Edition proposée par NVIDIA. Ici, pour rappel, la Founders Edition, dispose d’un prix MSRP défini par NVIDIA de 1109 euros (999$). C’est donc une excellente nouvelle puisque l’on bénéficie d’un gain de performances avec un prix plus bas que celui de la RTX 4080 lors de son lancement, c’est-à-dire, de 1 469 euros ! La RTX 4080 n’ayant pas rencontré le succès escompté par NVIDIA, ce modèle SUPER bénéficie donc d’un prix revu largement à la baisse.

Le prix de notre exemplaire du jour, la ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition, risque lui de piquer puisqu’il s’agit du modèle le plus haut de gamme de la série ROG STRIX et qui bénéficie aussi d’un overclocking d’usine non négligeable. Le prix actuel du model ROG STRIX RTX 4080 OC Edition est de 1 529 euros en Allemagne. C’est chère, sûrement trop chère mais ASUS sait que ce n’est pas sur ce modèle qu’il fera le plus de vente. Maintenant, nous savons qu’il existe un public à destination de ce modèle. N’oubliez pas enfin pour finir, que la production de la RTX 4080 est stoppée et qu’il y aura, croisons les doigts, de bonnes affaires dans les jours à venir.

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Les performances ?

Comme vous avez pu le constater dans nos différents tests, notre ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition s’en sort plutôt bien et marque une différence de performance significative face à la RTX 4080 avec des gains allant de 6 à 7 % grâce à son overclocking d’usine. Comme nous l’avons stipulé ci-dessus, la diminution du prix apporte un rapport prix/performance beaucoup plus intéressant sur ce modèle à condition que les boutiques aillent dans la même direction.

 

La carte ?

Comme nous l’avons laissé sous entendre en début d’article, le modèle « ROG STRIX » est un modèle haut de gamme sur lequel ROG a beaucoup travaillé. Même si elle a été souvent comparée à une brique lors de son lancement, nous trouvons le design et la qualité des matériaux choisis excellents sur ce modèle. Les performances du système de refroidissement sont les meilleures des quatre modèles testées ce jour. Les fans de la série « ROG STRIX » trouveront avec ce modèle, pleine satisfaction, à condition d’avoir les moyens de l’acquérir. Sachez aussi qu’une version blanche devrait être disponible pour le lancement.

 

ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition

Une fois de plus, nous nous retrouvons dans une position délicate concernant cette ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition. D’un côté, la puce se montre plus performante que la RTX 4080 mais aussi disposant d’un tarif MSRP beaucoup plus attractif que lors du lancement de la RTX 4080. Maintenant, nous sommes conscient que cette ROG sera vendue bien au-dessus du tarif MSRP et qu’elle ne se destine pas à tout le monde. Il faut bien entendu avoir le budget, mais en contre partie, vous bénéficierez d’une excellente carte, disposant d’un overclocking d’usine et d’un système de refroidissement très performant. Si vous cherchez l’une des RTX 4080 SUPER les plus performantes en sortie de boite, vous pouvez foncer sur ce modèle. Merci à ASUS France pour la mise à disposition de ce sample de cette ROG STRIX RTX 4080 SUPER OC Edition.

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