Aïe, aïe, aïe… La technologie de protection de cartes graphiques d’ASRock finit aussi par défaillir. Exemple concret avec cette RTX 5090 et cette alimentation PG1000-PSF dont le TempGuard n’a malheureusement pas réussi à protéger le système. Effectivement, le connecteur fond du côté de l’alimentation alors que la protection ne s’est même pas enclenchée !
TempGuard : la protection d’ASRock échoue à protéger un système !
Une alimentation touchée !
Pour faire simple, le TempGuard, c’est une protection intégrée dans certaines alimentations de la marque. Grosso modo, le câble 12V-2×5 intègre une sonde thermique qui commande l’arrêt du PC lorsque la connectique atteint une température trop élevée. Cette dernière a pourtant bien fonctionné par le passé, mais pas cette fois-ci. Le propriétaire, indique que son PC était devenu instable, voire crashait. C’est lors d’une inspection qu’il s’est rendu compte des dégâts subis par son alimentation et le pire, c’est que la protection ne s’est jamais enclenchée. Il indique également avoir correctement enfoncé son connecteur et n’avoir aucunement trop plié son connecteur. Il faut dire que ce n’est pas la première fois que ça lui arrive, il a déjà eu une config à base de RTX 5090 et de SF1000 de Corsair emportée par cette connectique.
Encore un problème d’équilibre de charge :
[affilizz-publication id= »2kltrpv »] Si l’alimentation est repartie chez Amazon, la carte a été envoyée chez un ami du propriétaire pour test. Elle apparaît comme étant encore fonctionnelle. Cependant, Der8auer a réussi à mettre la main sur des photos du connecteur qu’il a ensuite envoyé à notre confrère. Ce dernier, au vu de l’état de la broche 1 du connecteur, indique que la cause sous-jacente concerne un problème d’équilibre de la charge électrique. Bref, encore une histoire qui va devoir se résoudre à coup de SAV et de RMA… Dommage pour le propriétaire qui voit sa deuxième configuration partir en fumée.
ADATA, d’abord un géant de la mémoire et du stockage
ADATA fait partie de ces marques que presque tous les membres de notre communauté (et les autres) ont déjà croisé, sans forcément connaître la dimension de l’entreprise qui se cache derrière. Une barrette de RAM dans un PC, un SSD installé dans un portable ou une clé USB achetée en urgence : la marque taïwanaise est présente un peu partout. Cependant, la seconde partie de l’année 2026 devrait permettre à Adata d’être un peu plus sous les projecteurs sur le marché français. En effet, la marque arrive chez un grossiste majeur du marché national…Et pas seulement pour ses mémoires et SSD.
Un peu d’histoire
Fondée en mai 2001 par Simon Chen, ADATA s’est d’abord spécialisée dans les modules de mémoire DRAM, avant de se développer dans le stockage flash, les cartes mémoire, les SSD internes et les solutions externes. Mais entendons-nous bien, l’entreprise ne produit pas directement des puces NAND et DRAM, contrairement à Samsung, Micron ou SK hynix. Elle sélectionne les composants, conçoit les modules, développe certains firmwares et assure leur validation avant leur commercialisation. Un travail moins spectaculaire certes, mais indispensable au bon fonctionnement de nos machines. En vingt-cinq ans, ADATA est ainsi passée du statut de jeune pousse spécialisée à celui de groupe international incontournable. Il y a quelques semaines, l’entreprise a fêté ses 25 ans en mettant l’accent sur la fiabilité, une valeur qui a guidé son développement depuis ses débuts. Une communication plutôt logique : dans le domaine de la mémoire et du stockage, les performances attirent l’œil, mais la stabilité reste quand même la qualité la plus importante pour profiter sereinement de son PC. Mais même si cette communication est logique, elle ne témoigne pas de la dimension qu’a prise l’entreprise ces dernières années.Le nouveau siège social d’ADATA à Neihu a été inauguré fin 2023. Il conjugue modernité et proximité stratégique avec les principaux pôles financiers et technologiques de Taipei.
Un poids économique qui va vous surprendre
Car cette relative discrétion ne doit pas masquer le poids réel d’ADATA. L’entreprise figure parmi les principaux fournisseurs indépendants de modules mémoire et de SSD dans le monde. Elle occupe une position différente de celle de Samsung ou Micron, qui fabriquent leurs propres semi-conducteurs, mais dispose d’une puissance d’achat, d’un réseau logistique et de capacités de validation considérables. Selon les données publiques disponibles, la société représentait environ 11 % du marché mondial des SSD en 2024 et près de 5 % du marché de la mémoire, des proportions considérables à l’échelle de l’industrie. Dans son document anniversaire, ADATA se présente comme le deuxième fabricant mondial de modules DRAM et de SSD. Ce classement illustre surtout l’importance prise par la société dans un marché où la disponibilité des puces, la gestion des stocks et les relations avec les fondeurs peuvent faire toute la différence. Pour mieux situer ADATA, la comparaison avec Corsair est intéressante. Les deux groupes sont actifs dans la mémoire, le stockage et les composants destinés aux joueurs, mais leur image reste très différente. Corsair s’est imposé en Europe grâce à une communication massive et à un catalogue particulièrement large : boîtiers, alimentations, systèmes de refroidissement, claviers, souris, casques ou encore PC complets. ADATA conserve chez nous une identité plus industrielle. Nous l’avons dit en introduction, la marque est moins visible, mais ses produits sont largement distribués et souvent bien positionnés en matière de prix. Revenons sur la comparaison avec Corsair, en mettant un focus particulier sur les performances économiques. Corsair, qui a généré 1,47 milliard de dollars de revenus en 2025 est encore une fois indiscutablement plus identifiable chez nous. De son côté Adata a lui généré la même année un chiffre d’affaires de près de 1.7 milliard de dollars. La tendance est à l’accélération en 2026 puisque au premier trimestre 2026, ADATA a réalisé 812 millions de dollars de chiffre d’affaires, soit plus du double de l’année précédente… L’entreprise a parallèlement mobilisé d’importants financements afin de sécuriser ses stocks de puces, preuve de la taille des volumes qu’elle achète et revend. Il est vrai que l’essentiel de ses résultats est porté par la RAM et les SSD, une grosse différence face à son rival (supposé) américain.
XPG : la diversification stratégique
Cette différence Adata cherche clairement à l’atténuer grâce à XPG, la marque gaming et hautes performances du groupe. Lancée en 2008, XPG, pour « Xtreme Performance Gear », devait initialement identifier les barrettes mémoire et les SSD les plus rapides du catalogue. La marque s’est ensuite progressivement émancipée de cette mission. À partir de 2017, elle s’est tournée vers les périphériques, avec des claviers, souris et casques. Deux ans plus tard, XPG s’attaquait aux boîtiers et au refroidissement. Son catalogue comprend désormais de la mémoire DDR5, des SSD PCIe, des alimentations, des châssis, des ventilateurs, des systèmes de refroidissement et différents accessoires gaming. Nous avons pu croiser quelques produits XPG chez nous ces dernières années mais la disponibilité était famélique.En 2024 nous testions le boitier XPG Invader X L’objectif de l’entreprise est limpide : faire de XPG une véritable marque de composants PC, capable de rivaliser avec Corsair, Cooler Master, Thermaltake, NZXT ou MSI. ADATA dispose pour cela d’un avantage sérieux. Elle maîtrise déjà deux éléments centraux de n’importe quelle configuration moderne : la mémoire et le stockage. XPG lui permet donc de sortir de son rôle de fournisseur discret pour construire un univers plus identifiable, plus esthétique et surtout plus proche des joueurs. En parallèle, ADATA regarde également vers les marchés professionnels avec TRUSTA, une activité tournée vers les solutions de stockage d’entreprise, les serveurs et les infrastructures liées à l’intelligence artificielle. Cette diversification est stratégique et franchement cela fait plusieurs CES que nous sommes surpris par la profondeur du catalogue et la qualité des produits quand nous visitons la marque. C’est donc avec une certaine impatience que nous attendons l’arrivée des produits chez nous. Spoiler : la marque vient de nous en confier quelques-uns.
Nouveau boîtier à voir le jour chez Cougar avec le CFV220, une nouvelle référence qui met en avant trois panneaux en verre trempé afin d’offrir une vue bien dégagée sur l’intérieur de la configuration. Par ailleurs, afin de maximiser le flux d’air, il dispose d’un emplacement d’alimentation migrant vers l’avant et d’emplacement de ventilateurs bien dégagés dans le bas !
CFV220 RGB : un boîtier, trois vitres en verre !
Un flux d’air qui s’annonce efficace :
Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose une référence au format moyen tour. Cette dernière mesure donc 235 (L) x 446 (P) x 504 (H) mm. Ces dimensions permettent au boîtier d’accueillir des cartes mères au format ATX, micro-ATX et mini-ITX, le tout, au standard BTF. Sinon, pour le reste des composants, nous avons un dégagement de 420 mm pour la carte graphique. Le ventirad CPU bénéficie d’un espace de 170 mm en hauteur, mais on sera limité à 160 mm pour l’alimentation… La faute à son emplacement transversal dans le bas, à l’avant du châssis. Pour ce qui est de la ventilation, nous retrouvons six emplacements pour des moulins en 120 mm : trois dans le haut, deux dans le bas et un à l’arrière. Les ventilateurs du bas disposent d’une prise d’air bien dégagée grâce à l’alimentation qui migre vers l’avant. Quant au watercooling, le support des radiateurs de 360 mm est assuré dans le haut.
Une jolie vue :
[affilizz-publication id= »r4ei3bb »] Si vous aimez les boîtiers de type aquarium, nul doute que cette référence devrait vous taper dans l’œil. Oui, une grande vitre latérale couplée à une façade avant en verre et une vitre de gauche couvrant 1/3 de l’autre surface latérale, ça offre une jolie vue. Le panneau de configuration prend donc place dans le bas, à l’avant du boîtier et ce dernier met en avant deux USB-A 3.0 et un USB-C 3.2 Gen2x2.
ASUS propose de nouvelles configurations pré-assemblées déclinées au format mini-tower. Ces dernières profitent de configurations modestes, mais adaptées à un usage de bureautique. En interne, il est question de processeur mobile qui ont été renommés et certaines déclinaisons peuvent même profiter d’une RTX 5060 en GPU dédié… De quoi faire un peu de jeu vidéo, en toute modestie tout de même.
V500 Mini : des mini-PC adaptés pour de la bureautique !
Jusqu’à la RTX 5060 et des CPU AMD mobiles !
En matière de configuration, ces PC ne vont pas chercher bien loin, bien au contraire puisqu’ils de processeurs AMD mobile renommés. En effet, nous aurons le choix entre un Ryzen 5 220 et un Ryzen 7 260. En termes de configuration, le premier profite d’un total de six cœurs avec deux cœurs Zen 4 et quatre autres en Zen 4C. Malgré tout, nous retrouvons un total de 12 threads et d’un TDP de 28W. Ce modèle profite d’un iGPU basé sur la RADEON 740M, une partie graphique qui n’intègre que quatre compute unit, tout juste bonne à gérer un affichage. En opposition, le Ryzen 7 260 est un renommage du Ryzen 7 8845HS lequel dispose de 8 cœurs Zen 4 fonctionnant jusqu’à 5,1 GHz. Son TDP est de 45W tandis qu’il dispose d’une partie graphique en RADEON 780M et d’un NPU de 16 TOPs. Comme dit plus haut, la configuration maximale permettra l’intégration d’une partie graphique confiée à une RTX 5060. Grâce à ses deux slots SO-DIMM, on pourra monter jusqu’à 64 Go de RAM tandis que la partie stockage est confiée à deux M.2 2280 et un SATA. On retiendra aussi la présence d’un PCIe x16 4.0.
Une connectique un peu chiche !
La connectique va à l’essentiel et propose trois USB-A, un HDMI, un DisplayPort ainsi qu’une partie Ethernet et du WiFi 6. La face avant met, quant à elle, en avant deux USB-A et un USB-C. On retiendra surtout le style du PC qui est très sobre et discret avec une façade texturée imitation tissu ou bois suivant le coloris.
Actuellement, la RTX 5090 fait office de fer de lance dans la gamme de cartes graphiques grand public de NVIDIA. Cette dernière détient le titre de GPU le plus performant au monde, par ailleurs, c’est aussi la carte grand public la plus onéreuse. Enfin, l’écart de prix et de performance est significatif avec la carte située juste en dessous dans la gamme du constructeur : la RTX 5080. Si une 5090 s’affiche à 4000 €, la RTX 5080 est accessible dans les 1300 à 1400 €. Et c’est là que la rumeur d’une RTX 5090 SE intermédiaire en termes de performances et de prix a du sens !
RTX 5090 SE : une carte intermédiaire entre la RTX 5080 et la RTX 5090 !
Encore au stade de rumeur !
Dans les grandes lignes, avec cette carte, nous aurions le droit à un GPU partiellement désactivé puisqu’il ne disposerait que de 110 SM, soit un total de 14 080 cuda core. En opposition, la 5090 originale affiche une configuration avec 170 SM et 21 720 cuda core, soit presque 55% de plus. Par ailleurs, la RTX 5080 met en avant 84 SM et 10 752 cuda core, 23% de moins que cette hypothétique carte SE. Pour ce qui est de la partie mémoire, nous aurions un bus mémoire situé entre les deux cartes avec 384 bits et 32 Go de GDDR7. Pour rappel, la 5090 a un bus de 512 bits contre 256 bits pour la 5080. Côté fréquences, les puces de GDDR7 devraient opérer à la même vitesse que celle de la 5090 d’origine : 28 Gbps. Côté consommation, un TGP de 500W est évoqué tandis que la 5090 d’origine tourne à 575W par défaut.
Un prix de $1500, l’espoir fait vivre ?
[affilizz-publication id= »qk2kmbv »] Enfin, si l’on se fie à ce que disent nos confrères, NVIDIA pourrait cibler un prix de vente de $1500. Attention, ce serait le prix MSRP, dans la réalité, la facture serait bien plus importante que cela. Bien entendu, ce ne sont que des rumeurs et cette carte viendrait prendre la place d’une hypothétique RTX 5080 Ti. En opposition, le segment inférieur, actuellement occupé par la RTX 5080 pourrait être mis à jour avec grâce à la RTX 5080 Super, laquelle devrait proposer une hausse de ses capacités en VRAM et potentiellement des hausses de fréquences.
AMD vient de lancer un nouveau processeur sur sa plateforme AM4, mais ce dernier ne se destine pas au secteur grand public. En effet, ce dernier est à destination du secteur de l’OEM et se base sur une ancienne architecture des rouges : Zen 2. Baptisé Ryzen 7 4700LE, ce modèle profite d’une architecture que l’on retrouvait dans les processeurs Ryzen 3000 notamment.
Ryzen 7 4700LE : AMD fait du neuf avec du vieux !
Un Ryzen 4000 qui utilise des cœurs de Ryzen 3000 !
Dans les grandes lignes, nous retrouvons ici un CPU qui prend place sur un socket AM4 et qui gèrera donc la mémoire DDR4. Avec ceci, on peut compter sur la présence de 8 cœurs et de 16 threads, cependant, il exploite des cœurs Zen 2 et non Zen 3 comme son nom le laisse sous-entendre. Par ailleurs, on serait aussi tenté de se dire qu’il s’agit d’un APU, un processeur équipé d’une partie graphique conséquente et bien même pas puisqu’il ne dispose d’aucune partie graphique intégrée. Par ailleurs, il dispose de très peu de mémoire cache : 12 Mo en comptant le cache L2 et L3. À titre de comparaison, un Ryzen 7 3700X qui partage la même architecture met en avant 32 Mo de L3 + 512 ko de L2/cœur soit 36 Mo au total. Au niveau des fréquences, c’est un modèle qui fonctionne à 3,6 GHz de base tandis que sa fréquence boost peut atteindre les 4,2 GHz. Côté TDP, l’enveloppe thermique annoncée est de 65W.
Un CPU pour l’OEM et les intégrateurs !
[affilizz-publication id= »ps8ef2p »] Évidemment, ce CPU ne se destine pas à tout le monde et vous ne devriez pas pouvoir l’acheter directement sur internet. En effet, il se destine au marché de l’OEM et des intégrateurs/assembleurs de PC. Donc, pour s’en procurer un, il faudra acquérir une configuration complète… Clairement, ce n’est pas optimal, surtout pour se lancer dans l’acquisition d’un CPU d’entrée de gamme. Certes, il profite de huit cœurs, mais il est aussi restreint au niveau de sa mémoire cache. Enfin, noter qu’AMD a lancé silencieusement ce CPU. La fiche produit indique une date de lancement le 25 mars 2025. Cependant, comme il a fait l’objet d’aucune annonce ni communiqué, il est complètement passé sous les radars !
Fin mai, puis fin juin et maintenant début juillet, l’année 2026 est particulièrement catastrophique pour ce qui est des vagues de chaleur et des canicules. Si nous autres souffrons, notre matériel est également exposé à des températures ambiantes élevées ce qui n’est pas forcément une bonne chose pour le matériel ni pour le confort personnel avec des températures qui se réchauffent alors rapidement autour de nous. Dans ce dossier concis, nous aborderons les solutions, gratuites et payantes, pour gérer la surchauffe. Il est possible que certains conseils soient familiers pour quelques personnes, tandis qu’ils pourraient être moins évidents pour d’autres.
Ça veut dire quoi « chauffer » ?
Bien entendu, quand on parle de chauffe de nos composants, cela n’a pas la même signification selon notre niveau d’exigence. Toutefois, les fabricants de composants appliquent des limites de températures maximales que les CPU ou les GPU peuvent encaisser avant que des sécurités ne s’enclenchent. Par exemple, cette limite de température pour les processeurs AMD se trouve à 95°C. Pour les Core Ultra 200 d’Intel, cette limite est encore plus haute : 105°C contre 100°C pour les Core i de génération précédente. Du côté des cartes graphiques, on essaiera de ne pas dépasser les 90°C pour être dans des limites tandis qu’AMD met en avant un hotspot maximum à 110°C. Si vous êtes munis d’un SSD NVMe, Kingston met en avant une température maximale de fonctionnement de 70°C.
Composant :
Températures maximales
CPU AMD Ryzen 7000/9000
Jusqu’à 95°C
CPU Intel de 13e et 14e génération
Jusqu’à 100°C
CPU Intel Core Ultra 200
Jusqu’à 105°C
GPU AMD
90°C avec hotspot à 110°C
GPU NVIDIA
Jusqu’à 90°C
SSD M.2 NVMe
~70°C
Tant que vos composants sont maintenus dans ses plages de températures, il s’agit là du fonctionnement normal, on va dire. Dans les faits, si les composants peuvent fonctionner peuvent être gardés plus au frais, c’est toujours mieux d’autant que ça limitera le dégagement thermique dans votre pièce et vous ne vous sentirez que mieux. Pour surveiller vos composants, nous ne pouvons que vous conseillez l’excellent HWiNFO64.
[nextpage title= »Les solutions gratuites »]
Canicule : les pratiques qui ne coûtent pas d’argent :
Éteignez votre PC quand il n’est pas utilisé :
C’est le b. a.-ba, de la logique et du bon sens, lorsque l’on n’utilise pas son matériel, le mieux reste de l’éteindre et d’éviter de le mettre en veille. En l’état, ce dernier affiche une consommation négligeable ce qui limite grandement le dégagement thermique dans votre chambre/bureau/salon. De plus, votre PC ne souffre pas des fortes températures et il ne réchauffera pas non plus votre intérieur en plus de ne pas consommer pour rien. Dit comme ça, cela peut sembler évident, mais on peut être très rapidement pris à faire autre chose, une réception de colis qui se transforme en session ménage/rangement, puis on enchaîne sur la cuisine, etc. et pendant ce temps, on ne s’en rend pas compte, mais le PC tourne. Bref, c’est potentiellement le conseil le plus obvious, mais cela permet aussi de rappeler à quel point on peut être rapidement distrait.
Cela peut sembler complètement évident, mais sur le moment, on peut ne pas y penser. Mais lorsque cela fait un long moment que l’on n’a pas nettoyé son PC, la poussière finit par s’accumuler sur les filtres et les différentes grilles d’aération du boîtier. La conséquence est simple : l’air ne passe plus au travers, les ventilateurs se retrouvent à fournir un débit d’air limité et la température à l’intérieur du boîtier monte progressivement. Ce phénomène est d’autant plus exacerbé en situation caniculaire avec les températures ambiantes qui montent également, surtout si vous n’avez pas (encore) la climatisation.
Bref, la solution est simple, retirer vos filtres à poussière (et grilles d’aération), passer un coup d’aspirateur dessus, un bon coup de pinceau pour décoller les particules de poussière, voire un coup de bombe d’air sec. Remonter le tout et normalement, votre machine devrait mieux respirer à nouveau.
Dans un même temps et puisque vous y êtes, vous pouvez aussi dépoussiérer votre système de refroidissement, qu’il s’agisse d’un ventirad où d’un watercoolingAIO. Ici, les conseils sont les mêmes, retirer les ventilateurs et grâce à un pinceau à poil long, essayer de décrocher la poussière présente entre les ailettes. L’aspirateur permettra de récupérer la poussière et si vous avez une bombe d’air sec, cela ne sera que plus simple !
Ajustez la courbe de ventilation :
Maintenant que votre PC est tout propre, que votre boîtier et votre système de refroidissement sont nickel, on peut passer à une autre étape qui permet d’éviter la surchauffe de votre machine : augmenter le régime de ventilation. En effet, quand on est en hiver, qu’il fait froid ou frais au printemps, on a tendance à appliquer des profils de ventilation plus restrictifs afin de privilégier le silence. Là, il faut que ça tourne un peu plus vite pour maximiser les performances. Certes, les nuisances sonores seront davantage présentes, mais à supposer que vous ayez un ventilateur qui tourne déjà dans votre pièce, cela ne s’entendra pas de trop.
Pour ce faire, le mieux reste de vous rendre dans votre BIOS afin d’avoir accès à la courbe de ventilation de vos prises fans. De là, vous pourrez ajuster leur pourcentage de vitesse en fonction des différentes températures. Vous pourrez être plus agressifs en faisant passer le régime de ventilation à 40%, voire un peu plus, lorsque votre CPU atteint les 50°C par exemple. Cela dépend de votre matériel et de la vitesse de vos ventilateurs, n’hésitez pas à faire quelques essaie pour trouver le bon compromis.
Sinon, vous pouvez aussi passer par des logiciels tiers pour gérer la vitesse de vos moulins. C’est potentiellement plus simple, quand ça fonctionne, il n’y a pas besoin de redémarrer le PC pour modifier sa courbe, c’est instantané. En revanche, cela implique d’avoir un énième utilitaire qui tourne en fond de tâche.
Mais dans le lot, nous retrouvons SpeedFan qui est ancien et qui ne détectera pas forcément les contrôleurs de votre carte mère. Fan Control est une solution plus récente qui fonctionne plutôt. Certains logiciels proposés avec votre carte mère sont aussi à privilégier, bien qu’il puisse s’agir de véritables usines à gaz comme MSI Center ou encore ASUS ArmoryCrate par exemple. Mais là, on s’assure de la compatibilité avec notre matériel.
Si possible, passer sur un PC plus efficient :
Là, c’est un conseil assez situationnel, mais lors de la canicule de fin juin, j’ai carrément changé de PC pour travailler. Habituellement, j’utilise ma config de tous les jours, une tour fixe équipée d’un Ryzen 7 7800X3D couplé à une RX 7900 XT. Mais durant cette semaine, j’ai fait le choix de travailler sur laptop pour la simple et bonne raison que mon PC portable consomme beaucoup moins et rejette moins de chaleur à l’usage. Donc, si vous avez la possibilité, essayer de basculer sur une machine qui consomme moins d’énergie, cela limitera la chauffe.
Un petit undervolt ?
Conseiller de passer sur un PC moins énergivore, c’est une chose, mais si vous n’êtes pas équipés, vous n’allez pas racheter une machine pour les jours de canicule. Si vous n’avez que votre PC à disposition, vous pouvez toujours appliquer un petit undervolting sur vos composants principaux : carte graphique et processeur.
Pour les CPU AMD, le plus simple reste d’aller dans le BIOS, d’activer le PBO et d’appliquer un offset négatif à Curve Optimizer. De cette manière, le processeur ajustera sa courbe de fréquence/tension autour de tensions plus faibles. Côté Intel, on pourra passer par le logiciel XTU via lequel nous appliquerons un VCore en offset négatif encore une fois. Une solution alternative consiste à paramétrer des limites de consommation plus agressives dans les paramètres PL1 et PL2 des processeurs Intel. Dans un cas comme dans l’autre, on appliquera les réglages pas à pas avec une phase de test entre chaque modification de paramètre. En cas de plantage, il faudra retourner au dernier paramètre stable.
Sinon, pour les cartes graphiques, si vous avez un GPU AMD, vous pouvez directement par le panneau de contrôle du pilote, onglet Réglage et ensuite appliquer un réglage manuel où vous viendrez réduire le slider correspondant à la tension maximale autorisée.
Si vous avez une carte NVIDIA, le mieux reste encore de passer par MSI Afterburner et réduire le PowerLimit. Certes, cela n’agit pas comme une limite de tension stricte, mais cela contraint le GPU à adapter sa fréquence et sa tension autour d’une limite de consommation plus restrictive. Sinon, vous pouvez passer par le Curve Editor via un Ctrl+F et vous aplatissez la courbe autour de la fréquence habituellement atteinte autour d’une tension cible comme 900 à 975 mV. C’est une manière un peu sale de dire « à telle tension, je veux telle fréquence ».
Bien sûr, gardez à l’esprit que chaque composant agit différemment et que cette pratique nécessite d’y passer un peu de temps pour trouver les paramètres optimums. Idem, vous pourrez avoir un impact négatif sur les performances, auquel cas, ce sera à vous de trouver le juste milieu. Mais si pour quelques FPS, on parvient à réduire nos consommations de quelques dizaines de watts et les températures de manière sérieuse, cela peut en valoir le coup !
[nextpage title= »Les solutions qui coûtent de l’argent »]
Canicule : les pratiques qui coûtent de l’argent :
Un petit changement de pâte thermique ?
Si votre matériel chauffe en temps normal et que vous ne savez plus quand vous avez changé la pâte thermique, c’est qu’il est peut-être temps de le faire. Comme vous le savez, la pâte thermique est le composé qui permet d’améliorer le transfert thermique entre votre composant (généralement CPU ou GPU) vers son dissipateur. Avec le temps, cette dernière a tendance à sécher et elle remplit moins bien son rôle ce qui entraîne la chauffe des composants. C’est pourquoi il est conseillé de la changer de temps à autre, mais généralement, cela nécessite une petite dépense selon la référence que choisissent.
Parmi les solutions économiques, nous avons la MX-4 d’Arctic. Ce n’est certes pas le modèle le plus performant du marché, mais vous pouvez l’acquérir en grosse quantité et à des prix raisonnables. Comptez moins de 6 € la seringue de 4g qui vous fera plusieurs applications. Si vous avez des composants plus haut de gamme, ou que vous cherchez quelque chose de plus performant, la MX-7 est un peu plus onéreuse : entre 7 et 15 € (selon le marchand) la seringue de 4g.
On parle d’Arctic, mais il existe aussi d’autres solutions pertinentes comme la NT-H2 de Noctua par exemple ou les solutions de Thermal Grizzly comme la Duronaut, mais les prix piquent sérieusement, comptez une vingtaine d’euros les 6g.
Ajoutez des ventilateurs, si vous avez en de la place :
Là, cela dépendra principalement de votre boîtier et de sa capacité à accueillir des ventilateurs et de combien de moulin, vous disposez déjà. Si vous avez quelque chose comme deux ventilateurs, un en façade et un à l’arrière comme dans un Pure Base 500 de chez be quiet!, compléter la façade en ajoutant un ou deux ventilateurs supplémentaires peu aider à améliorer le flux d’air et donc, réduire les températures grâce à un apport supplémentaire en air frais. Cependant, gardez à l’esprit que plus de ventilateur = plus de nuisance à haute vitesse.
Comme pour la pâte thermique, des ventilateurs, il y en a à tous les prix. On peut opter pour la solution économique en choisissant un pack de cinq P12 à moins de 20 € le lot (31,99 € en 5×140 mm) ou alors sélectionner des solutions plus onéreuses. Dans cette catégorie, nous avons le NF-S12A qui génère un très gros flux d’air (63,27 CFM) à seulement 1200 tr/min. À titre de comparaison, le NF-A12x25 G2 génère 63,15 CFM à 1800 tr/min, mais restera plus polyvalent, là où le S12B se cantonne à un rôle de boîtier. De plus, on est plus cher que la solution Arctic : plus de 27 € LE ventilateur.
Sinon, vous pouvez aussi essayer de répartir différemment la ventilation à l’intérieur de votre boîtier. Si vous remarquez que votre carte graphique souffre particulièrement, vous pouvez déplacer un ou deux ventilateurs de la façade pour le placer sous votre GPU. De cette manière, votre carte se retrouvera directement arrosée par un flux d’air direct ce qui aidera grandement à son refroidissement, soyez-en certain.
Upgradez votre refroidissement CPU !
Parfois, il n’y a juste pas le choix, le choix, pour avoir un meilleur refroidissement sur votre processeur, il faut mettre à jour votre système de refroidissement. Soit il est trop vieux et ne parvient pas à refroidir suffisamment votre processeur, soit il était déjà limite, mais avec la hausse des températures liées aux canicules, il ne tient plus le coup. Dans ces conditions, il faut changer et donc passer sur quelque chose d’un petit peu plus costaud.
En ventirad, nous retrouvons quelques solutions abordables, notamment du côté de Thermalright qui permettent de changer les choses à moindre frais. Si vous aviez un radbox AMD par exemple, vous pouvez opter pour un Assassin King 120 SE ARGB pour 24 €. Avec son format 120 mm, sont radiateur slim et ses cinq caloducs, il sera plus efficace que n’importe quel radbox.
Sinon, vous pouvez opter pour un modèle double tour avec le DeepCool AG620 BK ARGB V2. Ce modèle propose une vraie base en cuivre, un total de six caloducs, un design soigné et deux ventilateurs.
Et pour du watercooling, les solutions Liquid Freezer III Pro d’Arctic sont abordables, mais assez contraignantes puisque le radiateur est épais : 32 mm. Il risque de ne pas passer dans tous les boîtiers du marché. Sinon, vous pouvez vous tourner vers des solutions comme le Thermalright TR Aqua Elite 360 V3 à 60 € ou le Frozen Notte 360 à 61 €. Malheureusement, nous ne pouvons pas juger de leur capacité, bien que sur le papier ces solutions soient parfaitement recommandables.
Upgradez votre boîtier :
Selon votre boîtier, peut-être que vous devrez envisager une mise à niveau de ce dernier. En effet, certaines références n’offrent tout simplement pas un bon flux d’air de base. C’est notamment le cas de boîtiers avec une façade pleine montée devant les ventilateurs par exemple. C’est surtout le cas des boîtiers d’anciennes générations, mais dans ce cas de figure, nous retrouvons le Pure Base 500 par exemple. Il est vrai que depuis un certain temps, avec la hausse des consommations des composants, les boîtiers proposent désormais un meilleur flux d’air grâce à des aérations beaucoup plus larges ou par la présence de mesh en façade.
Mais si vous avez un vieux NZXT H5 Elite ou un DeepCool Macube 110 (ou tout autre boîtier dans ce style), changer le boîtier peut être une bonne idée. Désormais, on retrouve d’excellentes références avec une bonne ventilation de base à des prix accessibles. Le Cooler Master Elite 502 est intéressant sur le papier. Il a une façade en mesh et se dote de trois ventilateurs à l’avant par défaut. Il peut aussi accueillir un watercooling en 360 mm dans le haut, de quoi accueillir votre nouveau système de refroidissement CPU par exemple.
Plus onéreux, mais tout aussi intéressant, nous avons le NZXT H7 Flow (en RGB) par exemple qui lui est véritablement orienté flux d’air avec un refroidissement qui s’annonce efficace pour la carte graphique, à condition d’y mettre trois ventilateurs dans le bas. Mais pour ça, on peut opter pour un pack de ventilateurs Arctic par exemple.
Dans tous les cas, il faudra bien cerner son besoin et s’assurer de la bonne compatibilité avec votre carte mère, votre carte graphique et votre système de refroidissement. Autre chose à ne pas négliger : les baies de stockage.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion :
Pour conclure, on l’a vu, affronter la canicule, ce n’est pas une mince à faire (à moins d’avoir la clim directement). C’est une épreuve épuisante pour le corps, le moral, mais aussi pour notre PC… Quoique pour le PC, il y a des solutions que l’on peut mettre en œuvre dès à présent et qui ne coûte pas d’argent. Par exemple, un bon coup de nettoyage, un repositionnement des ventilateurs ou une augmentation du régime de la ventilation, c’est gratuit et ça se fait simplement.
Parfois, il faut quand même investir davantage et opter pour des solutions radicales comme améliorer le flux d’air en ajoutant des ventilateurs, remplacer sa vieille pâte thermique ou encore mettre à niveau son boîtier et son système de refroidissement.
Dans tous les cas, n’oubliez pas de surveiller vos températures. Pour cela, d’excellents logiciels existent comme HWiNFO64. Si la température de vos composants s’emballe, c’est qu’il y a quelque chose à faire et la solution se trouve peut-être dans un (ou plusieurs) des points que nous vous avons présentés !
Nouveau kit watercooling du côté de MSI qui nous présente son nouveau MEG CoreLiquid E15 360. Avec ce dernier, nous retrouvons un kit haut de gamme qui suit malgré tout la tendance des kits avec écran incurvé initiée par Tryx et son Panorama. Ce kit profite aussi d’une excellente finition qui se mariera à merveille avec le boîtier Maestro 900R de la marque.
MEG CoreLiquid E15 360 : une finition sublime et un écran incurvé !
Disponible en 360 mm !
Avec ce kit watercooling, nous retrouvons une référence équipée d’un radiateur en 360 mm comme on peut le voir. Ce dernier est surmonté par un trio de ventilateur qui partagent un cadre unique. D’ailleurs, cet ensemble profite d’une excellente finition avec des parties latérales en aluminium doré que l’on retrouvera aussi sur le waterblock. Puisque nous en sommes à parler des ventilateurs, nous retiendrons leur fiche technique qui se caractérise par une vitesse annoncée comprise entre 800 et 2300 tr/min. D’autre part, le flux d’air nous semble incroyablement élevé : 217,91 CFM. Clairement, MSI annonce le débit d’air cumulé par les trois ventilateurs : 72,63 CFM par moulin. Quant à la pression statique, cette dernière est de 3,84 mmH2O. Au niveau du radiateur, ce dernier est légèrement plus épais que l’accoutumé puisqu’il affiche 30 mm d’épaisseur. Cependant, il profite toujours d’une construction en aluminium. Quant à la pompe, cette dernière met en avant un joli écran OLED de 6,67″ incurvé qui propose une jolie résolution de 2240×1080. On ne va pas lister toutes les possibilités offertes par cet écran qui peut servir à la personnalisation ou au monitoring. Dans tous les cas, la pompe fonctionnera jusqu’à 3000 tr/min.
Pas encore de prix, mais certainement une grosse facture :
[affilizz-publication id= »fpxvpy5″] Encore une fois, il ne s’agit que d’une annonce, les prix ne sont malheureusement pas connus. Cependant, au vu du traitement et de la qualité du kit, il ne serait pas surprenant de voir la facture avoisiner, voire dépasser les 300 €.
Direction MSI qui nous présente une nouvelle référence de boîtier avec son MEG Maestro 900R. Cette nouvelle référence se veut haut de gamme et qui mettrait superbement en valeur votre configuration. De plus, MSI, met le paquet sur la qualité des matériaux avec de l’aluminium, du verre trempé incurvé, mais aussi sur un support de carte mère amovible et orientable dans tous les sens. Par contre, prévoyez de la place et un bureau solide, c’est un sacré morceau !
MEG Maestro 900R : un sacré monstre proposé par MSI !
Des dimensions plus que généreuses !
Avec ce boîtier, MSI nous propose une référence particulièrement imposante. En effet, en termes de dimensions, il mesure 379 (L) x 695 (P) x 671 (H) mm. Le poids est également conséquent avec ses 33 kg sur la balance. Prévoyez donc un bureau solide pour l’y installer ! Sinon, au niveau du support des composants, il n’y a pas de critique particulière à formuler. Il peut intégrer une carte mère E-ATX de 30,5 cm de largeur tandis que l’on retrouve un support des ventirads CPU de 170 mm de haut. Pour les cartes graphiques, le dégagement est de 440 mm en longueur tandis que l’on retrouve un support des alimentations ATX de 200 de profondeur. La ventilation pourra intégrer jusqu’à quatorze ventilateurs de 120 mm tandis que le support de radiateur de watercooling ira jusqu’au 420 mm dans le haut et dans le bas. Sur la droite et la gauche du plateau de la carte mère, on pourra monter un radiateur en 360 mm. Mais la partie la plus croustillante concerne le support des unités de stockage avec 8 unités 2,5″ et quatre en 3,5″. On retrouvera aussi une baie combo 2,5″/3,5″.
Une finition haut de gamme :
[affilizz-publication id= »axzaysy »] Là où MSI se distingue, c’est sur la finition de son boîtier qui a l’air exceptionnelle. Cette dernière met en avant des panneaux en aluminium et en verre incurvé. Dans le bas, il sera possible d’incliner les ventilateurs tandis que la carte graphique profite d’un support vertical dédié. Ah, et n’oublions pas non plus de dire que les supports littéraux pour les ventilateurs/radiateurs sont aussi inclinables, ce qui permet de bien mettre en avant votre installation. Pour le moment, le prix de vente est encore inconnu et quand on voit la bête, on se dit que ce n’est peut-être pas plus mal non ?
Zen 6 arrive et il ne faudrait plus attendre bien longtemps avant d’avoir des nouvelles officielles de la future évolution de l’architecture des rouges. En effet, durant le RAISE Summit – Paris AI Summit 2026, Mark Papermaster, vice-président exécutif et directeur technique d’AMD, annonçait qu’une présentation serait faite lors de la conférence Advancing AI 2026. Cette dernière se tiendra les 22 et 23 juillet prochain.
Zen 6 annoncée ce mois de juillet ?
Aucun détail n’a malheureusement transparu de cette annonce !
Voici donc une annonce qui pose un cadre officiel autour de l’arrivée des futurs processeurs d’AMD. Bien que l’entreprise n’ait rien dévoilé de plus. Il n’a pas évoqué de modèle spécifique ni de nouveauté en lien avec l’architecture. Il a cependant insisté sur le fait que Zen 6 sera la sixième version de l’architecture depuis son introduction en 2017. Bref, pour l’instant, on sait juste qu’ils seront présentés prochainement et que nous devrions en savoir plus sur les nouveautés apportées. Malgré tout, rappelons que la conférence Advancing AI s’adresse surtout aux professionnels du secteur comme les développeurs et plus largement à l’industrie technologique. Si AMD a indiqué que la présentation de ses futurs processeurs sera faite à cette occasion, on peut aussi espérer avoir un petit mot sur ses futurs GPU ou encore sur ses accélérateurs dédiés à l’IA.
Petit rappel :
[affilizz-publication id= »xkyf7eb »] Bien entendu, si pour l’instant aucune information officielle n’a été dévoilée par l’entreprise, des leaks et des rumeurs circulent autour de cette nouvelle série. Pour l’instant, on se doute que l’entreprise exploitera des CCD revus avec un nombre de cœurs qui augmente. On passera alors de 8 à 12 cœurs pour cette génération. En théorie, nous devrions retrouver des processeurs équipés de 24 cœurs sur le secteur grand public. En parallèle, la mémoire cache L3 augmente aussi bien que cela se fasse de manière proportionnelle à l’augmentation du nombre de cœurs par CCD. Enfin, si les performances sont tenues sous silence, on peut s’attendre à ce qu’elles augmentent significativement, c’est ce qu’indiquait le leak Geekbench partagé plus tôt dans la matinée !