Test : Razer KIYO V2

Quand on parle de webcam chez Razer, on pense immédiatement à un accessoire de streaming destiné aux créateurs de contenu. Un positionnement précis, pour lequel seules les performances et la qualité d’image dès le branchement comptent. Mais avec la nouvelle Kiyo V2, Razer compte bien aller plus loin que la simple webcam plug and play dont on a l’habitude.  Razer KIYO V2 Pensée aussi bien pour le streaming et la visioconférence que pour la création de contenu, cette Kiyo V2 mise sur la qualité d’image, la polyvalence et une approche plus moderne de la capture vidéo, notamment grâce à la présence d’outils intelligents dans le logiciel Razer Synapse. Reste à voir si, une fois installée sur le bureau, elle tient réellement ses promesses. Nous remercions Razer pour la mise à disposition de cet exemplaire de test, proposé à 169,99 € sur le site de la marque. Passons maintenant au test ! [nextpage title= »Découverte de la Razer Kiyo V2″]

Unboxing : 

Avec cette webcam, on retrouve un packaging simple, mais qui reprend les codes habituels de Razer. Ainsi, sur la face avant, nous retrouvons un aperçu de la webcam, son nom, le logo Razer ou encore ses caractéristiques clés, telles que la 4K à 30 FPS, le 1080p à 60 FPS et la petite phrase : « Une capture vidéo d’une grande clarté ». Cette dernière annonce ainsi une qualité d’image irréprochable et clairement perceptible.  À l’arrière de la boîte, nous avons droit à un nouveau visuel de la caméra, accompagné d’informations supplémentaires que nous vous détaillons ci-dessous. Nous retrouvons donc la webcam, un câble USB-C vers USB d’une longueur d’environ 2 mètres, la documentation et un petit guide d’installation rapide.

Les points clés de la Razer KIYO V2 : 

  • Vidéo 4K 30 FPS d’une grande clarté : équipée d’un capteur Sony STARVIS, la webcam peut afficher une image nette avec une définition maximale en 4K à 30 FPS. Grâce à ce capteur performant, vous pourrez créer des contenus quasi professionnels d’une grande netteté. Elle convient parfaitement au streaming, à la visioconférence ou même à l’enregistrement vidéo.
  • Cadrage automatique par IA : la caméra permet également un suivi naturel des visages et des gestes subtils afin de capturer chaque moment avec un cadrage maîtrisé. La vue panoramique, l’inclinaison et le zoom intelligents permettent aussi d’obtenir une vidéo qui suit les mouvements. 
  • Amélioration de l’image en un clic : cette caractéristique permet principalement d’obtenir de meilleures performances lorsque la lumière est faible. Ainsi, la netteté reste satisfaisante même dans les environnements sombres, où le RGB représente par exemple l’une des principales sources lumineuses. Elle permet également d’obtenir une bonne balance des blancs et une réduction automatique du bruit de la vidéo.
  • Personnalisation logicielle : via le logiciel Razer Synapse, vous pourrez modifier de nombreux paramètres liés à votre caméra. Ils sont tous réunis dans ce logiciel, ce qui évite de devoir installer d’autres applications tierces consommant davantage de ressources sur votre PC. On retrouve des paramètres avancés tels que la sensibilité ISO et la vitesse d’obturation.
  • Plage dynamique élevée (HDR) : cette option permet d’exploiter une plage de couleurs plus large pour obtenir des couleurs éclatantes. Elle donne notamment plus de profondeur à votre vidéo grâce à des teintes plus riches et à un contraste amélioré. Pour du streaming ou des visioconférences, cela n’aura toutefois pas d’intérêt particulier. 
  • Objectif grand angle : comme nous l’évoquions précédemment, cette caractéristique permet à la caméra de capturer un plan très large. La caméra pourra ainsi zoomer automatiquement pour réaliser des plans rapprochés, ou vous pourrez régler manuellement la prise de vue souhaitée.
  • Obturateur de confidentialité intégré : Razer a fait le choix d’intégrer nativement un obturateur manuel sur la caméra. Vous pourrez alors couvrir facilement l’objectif d’un simple geste pour garantir instantanément votre confidentialité.
  • Encodage vidéo non compressé : pour une qualité irréprochable et une fidélité visuelle optimale, les vidéos sont encodées sans compression. Pour du streaming ou de la visioconférence, la personne regardant votre vidéo ne verra sans doute aucune différence. Cependant, si vous souhaitez enregistrer avec la caméra et effectuer un montage à partir de ces vidéos, vous profiterez de séquences vidéo brutes qui préservent une qualité optimale.
Résumé des caractéristiques : 
CaractéristiqueDétail
Résolution max4K à 30 FPS
Résolutions4K / 1440p / 1080p (jusqu’à 60 FPS en 1080p)
CapteurSony STARVIS 8,3 MP
Champ de vision93° (grand angle)
Mise au pointAutofocus + manuel
HDROui (jusqu’à 30 FPS)
MicroStéréo intégré (omnidirectionnel)
ConnexionUSB-C (USB 3.0)
Câble2 m
MontageClip écran + pas de vis trépied 1/4″
ObturateurOui (confidentialité)
IACadrage automatique + retouche visage
Formats vidéoMJPEG / YUY2 / NV12
LogicielRazer Synapse
Poids~255 g
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La Razer KIYO V2 :

Quand Razer développe une webcam, l’objectif est clair : faire oublier les modèles milieu ou haut de gamme de la concurrence, qui promettent beaucoup, mais délivrent parfois bien peu.  Razer KIYO V2 La Razer Kiyo V2 ne cherche donc pas à être une webcam gadget ni simplement une bonne webcam. Elle vise à offrir un véritable gain technologique face aux autres modèles, notamment grâce à une approche intelligente de la capture vidéo. Elle doit ainsi compléter pleinement votre setup lors de vos streams ou de vos réunions, sans devoir investir dans un studio dédié doté d’un éclairage hors de prix. Cet objectif n’est clairement pas simple à atteindre. Cette Kiyo V2 y parviendra-t-elle ? Dès que l’on installe cette caméra, elle donne l’impression d’un produit bien construit et pensé pour un usage moderne. La partie principale est construite en aluminium et le reste en plastique, mais aucune sensation « cheap » ne se dégage durant sa prise en main. C’est un détail qui influence la qualité perçue du produit et, ici, c’est une réussite, comme pratiquement toujours chez Razer.
Razer KIYO V2
Une construction clairement premium
L’un des points positifs de cette webcam est son montage très simple. Son support en forme de « L » permet à la caméra de bien se placer sur le haut de l’écran. Vous pourrez aussi l’installer sur un trépied grâce à la présence d’un pas de vis standard. L’obturateur de confidentialité intégré est très simple à actionner. Ce petit détail, qui paraît banal pour certains, constitue un véritable atout pour d’autres.  En matière d’image, la Razer Kiyo V2 se distingue par un capteur Sony STARVIS de 8,3 Mpx, capable d’aller jusqu’en 4K à 30 FPS et proposant du 1080p à 60 FPS. Ce capteur permet déjà à la Kiyo V2 de se différencier grandement des webcams classiques que l’on peut retrouver sur le marché. L’image est plus détaillée, les couleurs sont plus naturelles et la gestion de la dynamique (HDR) permet de ne pas finir en silhouette lorsque la fenêtre est derrière vous. À ce prix et compte tenu de son orientation plug and play, il sera difficile de trouver mieux. À tel point que cette caméra sera directement installée dans notre setup de stream après ce test.  Malgré la présence d’un très bon capteur, la véritable nouveauté, et celle qui mérite le plus que l’on s’y attarde, est l’intégration de fonctions basées sur l’intelligence artificielle. Grâce à la combinaison du logiciel Razer Synapse et d’outils comme Camo Studio (licence gratuite fournie avec la caméra), la Kiyo V2 devient une caméra impressionnante. Elle est capable de cadrer automatiquement votre visage, d’ajuster l’exposition et la balance des blancs en temps réel, et même de proposer des effets plus avancés (désaturation de l’arrière-plan, virtual lighting, etc.). Concrètement, cette intelligence artificielle vous évitera de régler manuellement la balance des blancs ou encore l’ISO afin de ne plus apparaître flou ou de mieux vous détacher durant vos conférences vidéo ou vos streams. Il s’agit de réglages souvent très complexes et quasi professionnels. 
Razer KIYO V2
L’obturateur s’active en pivotant le cerclage de l’objectif
Pour un usage en streaming ou en création de contenu, l’expérience est également très convaincante. En 1080p à 60 FPS, vous obtenez une image fluide, agréable à regarder et dotée d’une bonne colorimétrie. C’est d’ailleurs la résolution généralement utilisée pour le streaming ou la visioconférence. En 4K à 30 FPS, vous obtenez une image encore plus fine et plus détaillée. Cette résolution vous permettra de recadrer et d’effectuer un montage à partir des vidéos enregistrées avec la caméra sans perdre en qualité.  Nous retiendrons un seul point faible : l’autofocus. Celui-ci a parfois tendance à hésiter quand vous vous approchez ou vous éloignez trop rapidement. Mais si vous ne courez pas devant votre caméra ou ne sautez pas dans tous les sens en vous rapprochant, vous ne rencontrerez aucun souci.  Du côté de l’audio, comme sur beaucoup de webcams, les deux microphones intégrés délivrent un son d’une qualité très correcte, mais ils ne peuvent pas remplacer un micro externe dédié ou celui de votre casque. Ils conviendront parfaitement aux visioconférences, avec une réduction de bruit acceptable. Évidemment, ils restent dans la catégorie des solutions pratiques et non professionnelles.

Le logiciel :

Enfin, l’environnement logiciel est très complet sans être intimidant. C’est le point fort de l’application Razer Synapse, qui offre une personnalisation fine des paramètres (ISO, vitesse d’obturation, champ de vision…) et l’intégration de fonctions IA. Ce mélange constitue un véritable atout pour ceux qui veulent un rendu vidéo prêt à l’emploi sans passer par des solutions externes. Et c’est bien là l’objectif de Razer avec cette caméra, comme avec de plus en plus de ses produits.  [nextpage title= »Conclusion »]

Qu’en penser ?

Pour conclure, la Razer Kiyo V2 est une webcam ambitieuse, très bien construite et surtout dotée d’excellentes fonctionnalités. Ces attributs la placent parmi les meilleures webcams actuellement disponibles sur le marché. Cependant, il est clair qu’elle ne révolutionne pas l’univers des webcams et que son tarif de 169,99 € en fait un modèle onéreux. Razer KIYO V2 En effet, la Kiyo V2 concentre trois caractéristiques majeures : un capteur performant, des outils intelligents et une bonne ergonomie générale. Ses outils IA intégrés constituent son principal avantage.  Si vous cherchez une webcam offrant une excellente qualité vidéo pour vos streams ou améliorant vos visioconférences, il s’agit de l’une des meilleures solutions. Elle propose un large éventail de paramètres sans complications particulières et figure parmi les meilleures options actuellement disponibles sur le marché. Rappelons que la Kiyo V2 est disponible sur le site de Razer au prix de 169,99 €. Un coût conséquent, mais qui vous permettra, si vous êtes un créateur de contenu ou un habitué des visioconférences, d’améliorer significativement la qualité de votre image.

Le mot de la fin : 

Finalement, nous attribuons notre award SILVER à cette caméra. Sa qualité de construction globale, sa qualité d’image et ses fonctionnalités IA font de cette webcam un véritable atout pour améliorer vos streams, vos vidéos ou vos visioconférences. Cependant, ces fonctions IA ne sont pas aussi révolutionnaires que cela. La véritable force du produit réside dans l’intégration de tous ces paramètres au sein d’un seul logiciel, très simple d’utilisation, qui permet de contrôler intégralement la caméra.  Cependant, tous ces points positifs se heurtent à un problème : le prix. Affichée aux alentours de 170 €, cette caméra n’est clairement pas abordable et c’est là son principal point négatif, surtout face à des options tout aussi convaincantes pour une quarantaine d’euros de moins. Leur principale différence réside dans un logiciel potentiellement moins intuitif et moins optimisé, ainsi que dans un design moins travaillé que celui de cette Kiyo V2. Elle peut devenir très intéressante si votre setup possède déjà des produits Razer, vous permettant alors de tout regrouper dans une seule application, sans multiplier les logiciels de contrôle.  On a aimé : – La qualité d’image – La qualité du produit – Les fonctionnalités – Le bon micro intégré On a moins aimé : – Le prix un peu trop élevé  – Des fonctionnalités qui ne sont finalement pas révolutionnaires OCC Silver

ROG Strix XIN120 : un cache ventilateur super stylé chez ASUS !

Dans certains boîtiers ouverts ou qui laissent une vue bien dégagée sur l’intérieur de la configuration, avoir un emplacement de ventilateur inutilisé, ça peut faire tache. Pour répondre à cette problématique, ASUS commercialise en Chine son cache ROG Strix XIN120 ARGB. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’un cache plutôt stylé pour un emplacement de ventilateur vacant.

ROG Strix XIN120 : pour cacher un emplacement vide de ventilateur ! 

Décliné au format 120 mm :

ASUS ROG Strix XIN120 ARGB Dans les grandes lignes, il s’agit vulgairement d’un cache pour un emplacement vide de ventilateur de 120 mm. Ce dernier reprend donc le même format qu’un ventilateur PC, ne dispose d’aucune pale et est incapable de refroidir quoi que ce soit. À la place, il vient occuper un emplacement vide de ventilateur tout en apportant un peu de style. Il faut dire que cet accessoire dispose d’un éclairage RGB dans le pur style de la gamme ROG d’ASUS. Le logo, les marquages, etc. : tout y est. En parlant d’éclairage, nous retrouvons un total de douze diodes RGB diffusant une couleur dite de « haute fidélité », tout en bénéficiant d’un effet de profondeur infinie. Bref, un accessoire qui attirera assurément l’œil à défaut d’avoir une réelle utilité pratique. Quant au branchement, nous supposons qu’un simple connecteur RGB sera suffisant. Par ailleurs, ASUS nous propose ici une version retail d’un accessoire qui est déjà inclus avec son boîtier ROG Cronox. Sur certains visuels du boîtier, on peut voir qu’un ROG Strix XIN120 est présent tout en haut des emplacements latéraux pour ventilateurs.

Vendu l’équivalent d’un peu plus de 20 € HT ! 

[affilizz-publication id= »coi3i2p »] Cet accessoire étant vendu en Chine, nous allons forcément parler d’un prix converti depuis le yuan. Ainsi, dans l’Empire du Milieu, cet accessoire se vend 179 yuans, soit environ 23 € après conversion et sans tenir compte des taxes ni des frais d’importation. Bref, à ce prix, on se demande s’il n’est pas plus raisonnable de racheter un ventilateur supplémentaire… À moins d’avoir déjà des moulins qui coûtent plus cher que ce ROG Strix XIN120.

Draco Epic Edition : une série de composants pour les 40 ans de MSI !

Cette année, ASUS fête les 20 ans de sa gamme ROG et, pour l’occasion, nous avons eu droit à une série complète de composants Edition 20. Du côté de MSI, ce sont les 40 ans de la marque et, pour fêter cet événement, MSI y va aussi de sa série de produits baptisée Draco Epic Edition. Nous avons une gamme complète avec la carte mère, la carte graphique, l’AIO, le boîtier, etc. De quoi assembler un setup cohérent du boîtier jusqu’au clavier !

Draco Epic Edition : une série complète de composants !

Une gamme complète de composants… 

MSI MEG X870E Ace Draco Epic Edition Pour fêter ses 40 ans, la marque MSI annonce une gamme complète de composants permettant d’assembler un PC complet. Pour marquer le coup, la marque adopte un nouveau thème basé sur des teintes bleutées, tout en mettant en avant un dragon particulièrement détaillé sur certaines références, comme la carte mère MEG X870E Ace Max. La carte graphique a également droit à son motif spécial sur sa backplate. Sur d’autres composants, comme l’alimentation, cela reste plus discret. Il en va de même pour le boîtier, sur lequel on retrouve les mêmes teintes et quelques motifs discrets rappelant la série. En tout et pour tout, la gamme Draco Epic Edition comprend :
  • Une carte mère MEG X870E Ace Max
  • Une carte graphique RTX 5080 Suprim
  • Une alimentation MEG Ai1600T
  • Un boîtier Maestro 900R
  • Un AIO MEG CoreLiquid E15
  • Un laptop Titan 18HX (Core Ultra 9 290HX Plus + RTX 5090M)

Et des périphériques ! 

MSI Draco Epic Edition périphériques Les périphériques sont également concernés par cette édition spéciale puisque l’on retrouve une souris Versa Wireless 8K, un casque Maestro Wireless, un clavier Strike Wireless 8K HE et un tapis Agility. Bien entendu, on reste dans le thème et le clavier profite d’un keyset exclusif, tout en adoptant un format compact et des commutateurs magnétiques. Du côté de la souris, cette dernière arbore un gros logo 40th Anniversary sur le dessus du pommeau, tandis que le casque adopte une jolie teinte bleutée avec un dragon présent sur les oreillettes.

Des prix à déterminer :

[affilizz-publication id= »9lanp3y »] Évidemment, dans cette situation, nous nous interrogeons sur les prix de vente qui seront pratiqués par MSI… Idem pour les quantités disponibles. Du côté d’ASUS, la série Edition 20 est proposée en série limitée et à des prix élevés. Il pourrait en être de même ici, mais les tarifs comme les quantités restent à déterminer.

Par ici les fiches produits de MSI ! 


AMD : résultats financiers du second trimestre 2026 !

AMD vient de publier ses résultats financiers pour le second trimestre 2026. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la société continue de faire de l’argent, avec un chiffre d’affaires en forte hausse par rapport à la même période l’année précédente. On parle d’une augmentation significative de 50 % ! L’IA est bien évidemment responsable de cela, avec une section data center qui porte le gros de la croissance de l’entreprise !

AMD : de gros revenus pour ce second trimestre 2026 !

+50 % de chiffre d’affaires sur un an ! 

AMD résultats financiers T2 2026 L’entreprise s’est clairement fait du pognon lors de ce second trimestre 2026. En effet, par rapport au T2 2025, le chiffre d’affaires est en nette progression de 50 % et affiche désormais $11,536 milliards, contre $7,685 milliards l’an passé. Même par rapport au premier trimestre 2026, la hausse est de 13 %. Quant aux bénéfices, ces derniers sont colossaux : $2,760 milliards, en hausse de 253 % par rapport au T2 2025 ($781 millions) !

Une croissance portée par la branche pro ! 

Évidemment, le secteur qui porte le plus l’entreprise reste la branche data center, où les revenus ont plus que doublé par rapport au T2 2025, passant de $3,2 milliards à $6,7 milliards. De plus, la marge opérationnelle y atteint 31 %. Du côté du secteur Client & Gaming, il y a des choses à dire puisque le secteur Client est bien en croissance, passant de $2,5 milliards à $3,1 milliards. Cependant, le secteur Gaming est en difficulté et son chiffre d’affaires passe sous le milliard. AMD enregistre une petite baisse par rapport au T2 2025 : $1,1 milliard → $800 millions. De plus, les marges opérationnelles diminuent, passant de 21 % à 15 %. L’entreprise indique que cette baisse est liée à de plus fortes dépenses opérationnelles, partiellement compensées par des revenus plus importants. Enfin, l’embarqué profite d’une petite hausse du chiffre d’affaires, passant de $824 millions au T2 2025 à $977 millions ce trimestre. La marge opérationnelle est aussi en progression et passe de 33 % à 40 % !

Une croissance qui se poursuivra au T3 ? 

[affilizz-publication id= »yk7xtmo »] Au troisième trimestre, les prévisions de l’entreprise sont toujours en hausse, avec un chiffre d’affaires qui devrait atteindre environ $13 milliards, à plus ou moins $300 millions. Par rapport au T3 2025, AMD estime que son chiffre d’affaires progressera de 41 % ! Encore une fois, on s’attend à ce que le secteur pro soit le moteur de cette croissance, avec un secteur gaming possiblement en baisse à cause des augmentations de prix successives qui ont eu lieu récemment.

Acer, ASUS et HP intègrent de la mémoire CXMT dans leurs produits ?

C’est une situation plutôt cocasse puisque, d’une part, les grands producteurs de mémoire affichent un carnet de commandes complet pour l’année 2027. D’autre part, ils ne parviennent pas à satisfaire 100 % de la demande, mais on apprend qu’ils « tireraient la gueule » si les OEM se tournaient vers des sources alternatives de mémoire. Dans ce contexte, de grands OEM comme ASUS, Acer ou HP auraient recours à la mémoire du constructeur chinois CXMT, mais ne s’en vanteraient pas trop non plus.

ASUS, Acer et HP utiliseraient de la mémoire CXMT !

Une intégration limitée !

CXMT On sait depuis un certain temps que la situation sur le marché de la mémoire est tendue. Forcément, si nous le savons, les OEM sont également au courant puisqu’ils sont en première ligne. D’ailleurs, le fait que certains testeraient la mémoire du constructeur chinois CXMT est un secret de polichinelle. Toutefois, il semblerait que l’on entre dans le concret avec de véritables cas d’intégration de la mémoire du producteur dans des laptops. Cependant, il est bon de préciser que ces cas restent limités, tant en termes de quantité que de nombre de références disponibles.

Un fournisseur sanctionné aux US :

La première chose à savoir, c’est que le constructeur chinois réserve le gros de sa production à la Chine. Forcément, les quantités exportables restent limitées. Ensuite, il faut savoir que les machines équipées ne se destinent pas aux États-Unis, qui ont placé l’entreprise chinoise sous sanctions… Évidemment.

Mais chut, il ne faut pas le dire trop fort !

Ensuite, nous apprenons qu’un dirigeant d’un grand constructeur de PC confiait à Nikkei Asia que les OEM doivent rester prudents et discrets. Effectivement, ils sont pris entre le marteau et l’enclume puisqu’il leur faut de la mémoire pour continuer à produire et proposer des produits, sans se fâcher avec le « cartel » de la mémoire, qui représente 90 % de l’approvisionnement mondial en DRAM et NAND flash. Imaginez qu’un Samsung, un SK Hynix ou un Micron prenne la mouche et mette un OEM de la taille d’ASUS ou HP sur liste noire, ou réduise ses approvisionnements lors d’une quelconque négociation : la situation devient tout de suite très compliquée dans un marché où la production est déjà réservée ! Bref, si CXMT peut permettre de souffler un peu, les quantités restent limitées et les OEM qui s’engagent sur cette voie doivent se montrer particulièrement agiles dans leurs relations avec les trois grands fournisseurs historiques de mémoire.

Une RTX 5070 Ti HOF OC Lab Black Soul chez Galax

Galax annonce une nouvelle carte graphique avec sa RTX 5070 Ti HOF OC Lab Black Soul. Bon, certes, les HOF noires sont connues de longue date, mais il s’agit là d’une nouvelle proposition de carte noire dans la série et, surtout, d’un nouveau lancement depuis la reprise de contrôle de la marque par sa maison mère : Palit.

RTX 5070 Ti HOF OC Lab Black Soul : une nouvelle HOF noire ! 

Plus ou moins la même carte !

Galax RTX 5070 Ti HOF OC Lab Soul Avec ce nouveau modèle, la marque Galax nous propose une carte graphique intégralement noire et non blanche, comme le veut la coutume. Ainsi, le carénage, les ailettes ainsi que le PCB sont totalement noirs. Si ce lancement semble faire doublon avec la carte dévoilée l’année dernière, cette déclinaison profite visiblement de la fameuse couronne montée sur la tranche de la carte. Cette dernière bénéficie d’un éclairage RGB pour plus de style. Nous retiendrons également l’apparition des marquages « HOF » et « HOF OC LAB » sur la backplate. Galax RTX 5070 Ti HOF OC Lab Soul

Des versions Black Soul et Black Soul X ! 

Avec ceci, on peut compter sur deux déclinaisons de ce modèle. Effectivement, cette carte HOF OC Lab Black se décline dans une version « de base » et un modèle X, ce dernier poussant les fréquences un poil plus loin. En effet, le modèle Black Soul propose un boost de 2610 MHz, tandis que la version X atteint les 2640 MHz. En matière de fréquences, la version X est la plus rapide des HOF en RTX 5070 Ti.

Des dimensions imposantes :

[affilizz-publication id= »cm4wum5″] Pour finir, nous retiendrons des dimensions imposantes pour ce modèle, puisque sa longueur atteint 349,4 mm et qu’il occupe trois slots d’épaisseur. Il faut dire que ces cartes orientées overclocking profitent d’un dissipateur performant visant à mieux encaisser la montée en fréquence. Et comme bien souvent, ledit dissipateur bénéficie de trois ventilateurs. Nous terminerons par mentionner la présence d’un unique connecteur d’alimentation 12V-2×6.

Gigabyte : +40% sur les cartes graphiques au Japon !

Nous continuons dans cette série de mauvaises nouvelles avec une hausse du prix des cartes graphiques de chez Gigabyte. En effet, au Japon, certains distributeurs évoquent de fortes hausses du prix des cartes graphiques de la marque. Ces dernières atteignent déjà 20 à 40 %. À noter que cela ne se limite pas à un certain type de GPU en particulier, la marque produisant aussi bien des cartes AMD que NVIDIA.

Gigabyte : de fortes hausses du prix des cartes graphiques appliquées par les distributeurs ! 

Jusqu’à +40 % au Japon ! 

Gigabyte hausse de prix Japon Si la Corée du Sud est frappée par une hausse substantielle du prix des cartes graphiques, cette hausse n’épargne pas le Japon et plus particulièrement les cartes Gigabyte. Effectivement, le distributeur CFD Sales publie un avis de révision des prix à 120 à 140 % des tarifs actuels… Cela se traduit par des hausses de 20 à 40 % du prix des cartes de la marque, consécutives à la révision tarifaire de Gigabyte. Bien sûr, cela concerne le prix de ce distributeur en question. Reste à savoir si ce sera le cas pour les autres au Japon ou non. En effet, les prix dépendent principalement des volumes et de la capacité du distributeur à négocier directement avec la marque.

Des commandes annulées ? 

Le pire dans tout ça, c’est que certaines commandes passées auprès de la plateforme CFD-BIZ pourraient être annulées. Au cas par cas, le distributeur peut contacter ses clients pour discuter d’une annulation de commande. Là-dessus, nous nous interrogeons quant aux critères d’annulation retenus par le distributeur. Reste à savoir si ce sont les grosses ou les petites commandes qui seront touchées, ou si cela dépend des stocks de cartes déjà existants. [affilizz-publication id= »oxmmd7g »]  

Pour quelles raisons ? 

Bien entendu, nous sommes tentés de pointer en priorité la pénurie de mémoire du doigt. Entre les faibles quantités disponibles et les prix particulièrement élevés, il y a de quoi trouver un parfait coupable. Par ailleurs, si le coût des PCB des cartes mères est attendu en hausse prochainement, celui des cartes graphiques devrait suivre la même tendance. Ne l’oublions pas : les deux utilisent des matériaux similaires ainsi que des composants spécifiques liés aux étages d’alimentation, dont les prix sont en hausse. Certes, les petites cartes sont moins concernées, mais, mises bout à bout, ces augmentations finissent par peser lourdement sur la facture.

Lekuo PB65MX3 : une carte d’extension équipée d’un chipset B650 !

Le constructeur chinois Lekuo annonce une carte d’extension équipée d’un chipset B650. Ce dernier donne accès à une connectique élargie comprenant quatre ports SATA III, quatre emplacements M.2 et quatre ports USB. Une prise d’alimentation auxiliaire est disponible, mais elle n’est pas indispensable au fonctionnement de l’ensemble.

Lekuo PB65MX3 : plus de SATA et de M.2 sur une carte d’extension équipée d’un chipset B650 ! 

Un format demi-hauteur !

Lekuo PB65MX3 Avec la PB65MX3, la marque Lekuo propose une carte d’extension permettant d’ajouter jusqu’à quatre SSD M.2 et quatre ports SATA III à un système. Pour cela, l’ensemble s’appuie sur un chipset B650 et une interface hôte limitée au PCIe 4.0 x4. Lorsque quatre SSD M.2 sont installés, chaque emplacement fonctionne en PCIe 4.0 x2. Avec deux SSD, chacun peut fonctionner en x4. La bande passante totale reste toutefois limitée par l’interface hôte en x4. Il n’est pas nécessaire de disposer d’une carte mère prenant en charge la bifurcation PCIe, même avec plusieurs SSD installés. En effet, le chipset intégré gère les connexions descendantes et la carte se comporte comme un contrôleur de stockage et USB classique. À l’arrière, la carte dispose également de plusieurs ports USB : deux ports USB-A à 10 Gbit/s et deux ports USB-C, l’un à 10 Gbit/s et l’autre à 20 Gbit/s. Un connecteur d’alimentation auxiliaire PCIe à 6 broches est présent, mais son utilisation reste optionnelle. Il est recommandé de le brancher lorsque des appareils USB-C nécessitant une puissance élevée sont connectés.

Un format peu encombrant :

L’encombrement reste limité, avec une longueur totale de 174 mm et une hauteur de 69 mm. Ce modèle adopte donc un format simple slot et demi-hauteur. Si le chipset est équipé d’un dissipateur dédié, les SSD M.2 sont laissés à nu et profitent du flux d’air du boîtier pour être refroidis. Pour finir, la carte est compatible avec Windows 10, Windows 11, macOS et Linux. Ce modèle est proposé en Chine à un prix d’environ 78 € hors taxes, mais rien n’indique pour l’instant une disponibilité en Europe.

Micron, Samsung et SK Hynix : les capacités de 2027 déjà réservées…

Quand on dit que la demande en mémoire dépasse allègrement les capacités de production actuelles, ce n’est pas pour rien. Effectivement, les principaux producteurs de mémoire que sont Micron, SK Hynix et Samsung auraient déjà réservé l’ensemble de leurs capacités de production pour 2027. Malgré cela, la demande totale dans le secteur de la mémoire ne serait satisfaite qu’à hauteur de 60 à 70 % selon les estimations ! Et là, on ne peut malheureusement pas compter sur CXMT pour satisfaire les 30 à 40 % restants.

Samsung, SK Hynix et Micron sécurisent leurs capacités de production de mémoire pour 2027 ! 

Tout est déjà réservé pour 2027 !

SK Hynix fab Nous ne sommes même pas encore arrivés à la fin de l’année que les principaux producteurs de mémoire auraient déjà réservé leurs capacités de production pour 2027. Cela se ferait principalement au moyen de contrats d’approvisionnement à long terme conclus avec de gros clients comme NVIDIA, AMD, Apple, HP, Dell, etc. Par ailleurs, nous apprenons aussi que ces contrats, qui concernaient initialement la mémoire HBM, portent maintenant sur d’autres types de mémoire, comme la DDR5. Néanmoins, la mémoire destinée au stockage, comme la NAND Flash, semble être moins sous pression… Bien que ses quotas risquent, eux aussi, d’être réservés d’ici à la fin du mois, apprend-on.

Une demande largement supérieure à l’offre :

[affilizz-publication id= »pmkcckx »] Le fait que les capacités de production soient déjà réservées témoigne d’une demande extrêmement forte pour tout ce qui touche à la mémoire. D’ailleurs, on estime que seuls 60 à 70 % des besoins seront satisfaits et qu’une bonne partie de la production est orientée vers les secteurs professionnels et celui de l’IA. Concrètement, cela risque d’accentuer la pression sur les prix, qui pourraient encore augmenter en 2027. Les analyses de Samsung semblent se confirmer ici.

CXMT ne comblera pas le déficit d’offre :

CXMT, bien que cherchant à augmenter ses capacités de production, ne parviendrait pas à combler le déficit d’offre sur le marché. Pourtant, l’entreprise est sollicitée, notamment par Lexar, qui annonçait des kits Thor équipés de puces mémoire du constructeur chinois. Cependant, une grande partie de la production de CXMT est destinée au marché intérieur chinois. En d’autres termes, le marché mondial doit se contenter des volumes restants.

ASUS, Gigabyte et MSI : une hausse du prix des cartes mères au T3 ?

Après celles des cartes graphiques AMD et NVIDIA, les hausses de prix devraient également toucher les cartes mères au troisième trimestre. ASUS, MSI et Gigabyte devraient ainsi augmenter le prix de vente de leurs cartes au cours de cette période. Entre la baisse des ventes et l’augmentation du prix de certains composants, les tarifs actuels deviennent difficiles à maintenir !

ASUS, MSI et Gigabyte devraient augmenter le prix de leurs cartes mères :

Entre baisse des ventes et hausse des coûts de production !

ASUS Crosshair X870E Extreme Nous apprenons donc que les constructeurs de cartes mères font face à une baisse importante de leurs ventes, comme nous le voyions à cette adresse. Forcément, les revenus qui en sont issus diminuent, tandis que le coût de certains composants augmente fortement. En effet, le prix des PCB devrait progresser de 50 %, notamment en raison de la hausse du cours du cuivre. Les fabricants doivent aussi composer avec l’augmentation du prix des composants électroniques, comme les condensateurs, les puces contrôleurs et les autres composants d’alimentation. Autre élément à prendre en compte : la multiplication des versions et des modèles de cartes mères complique la logistique, particulièrement lorsque les ventes sont en berne. Les marques doivent gérer l’approvisionnement et la logistique de dizaines de modèles différents, ce qui pèse également sur les coûts. Par ailleurs, ces hausses sont difficiles à répercuter sur les consommateurs, et ce, pour plusieurs raisons. Avec la baisse des ventes, une augmentation trop brutale risquerait de réduire encore davantage la demande. De plus, aucun de ces trois acteurs ne voudrait être le premier à relever ses prix, au risque de voir les clients partir chez ses concurrents. Les fabricants pourraient donc d’abord appliquer ces hausses aux distributeurs, qui ajusteraient ensuite leurs propres tarifs.

Peu de raisons de changer de configuration actuellement…

[affilizz-publication id= »jp42f4h »] Il faut aussi dire que les prix de la mémoire sont complètement dissuasifs et n’encouragent pas à se lancer dans la mise à niveau de son PC. Un kit RAM de 32 Go coûte actuellement le prix d’une RTX 5060 Ti 8 Go. De plus, le manque de nouveautés contribue à figer le marché. Les nouvelles générations de processeurs, Nova Lake et Zen 6, ne sont pas attendues avant la fin de l’année, voire le début de l’année prochaine. Les marques ont donc tendance à miser sur les anciens sockets plutôt que sur les nouveaux. On a ainsi vu Gigabyte proposer de nouvelles cartes mères AM4 !