Bon plan : les boîtiers Hyte Y40 et DeepCool CC360 en promo !

Nouveau bon plan ce jour où l’on retrouve, cette fois-ci, un duo de boîtier en promotion chez materiel.net. Effectivement, les modèles Hyte Y40 et DeepCool CC360 sont actuellement à prix réduit. Via le code VIP, nous retrouvons respectivement à 102,01 € et 46,76 € !

Hyte Y40 : un boîtier moyen tour avec carte graphique à la verticale !

Hyte Y40
Le même, mais en noir.

Avec ce boîtier, nous retrouvons une référence au design soigné. Il offrira également une vue bien dégagée sur vos composants grâce à ses deux panneaux vitrés.

D’ailleurs, en parlant de composant, nous retiendrons un format moyen tour lui permettant d’accueillir des cartes mères ATX. Quant à la carte graphique, cette dernière pourra mesurer jusque 422 mm de longueur, le tout, à la verticale grâce au riser PCIe fourni. Enfin, côté ventirad, nous avons 183 mm de hauteur.

Concernant le refroidissement, c’est un boîtier qui pourra accueillir jusque sept ventilateurs. De base, il arrive avec un ventilateur arrière et inférieur de montés de série. Quant aux radiateurs de watercooling, ce modèle se veut compatible avec du 360 mm dans le haut ou du 280 mm sur le côté.

Pour le prix, avec le code VIP, c’est un boîtier qui vous reviendra à 102,01 € contre 150 € habituellement.

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PS : le boîtier est présent dans le coin des affaires, mais est noté comme « jamais utilisé », il s’agit certainement d’un retour client.

Le CC360 aRGB : le boîtier DeepCool à même pas 50 € ! 

On enchaîne avec le petit CC360 aRGB de chez DeepCool qui est un boîtier mini-tour. Il se destine donc aux cartes mères µATX et mini-ITX. Malgré tout, il permettra le montage de cartes graphiques de 320 mm de longueur et d’un ventirad CPU de 165 mm de hauteur.

Concernant le refroidissement, il profite d’une face avant semi-perforée qui devrait laisser respirer un minimum la configuration. De base, il arrive avec trois ventilateurs que l’on pourra pousser jusque huit. Quant aux radiateurs de watercooling, le support de modèles en 360 mm est assuré à l’avant.

Encore une fois, il faudra utiliser le code promo VIP pour espérer s’offrir cette version blanche à moins de 50 € !

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Test : Microsoft Surface Go 4

[nextpage title= »Introduction »]
Aujourd’hui, nous passons en revue la tablette Surface Go 4 de chez Microsoft. Il s’agit d’une tablette sous Windows 11 disposant d’un écran tactile au format 3:2. Ce format de PC sous Windows tactile permet d’avoir un usage tablette sans les limitations logicielles des systèmes sous Android ou Ipad OS. La Surface Go 4 est vendue sur le site Microsoft comme étant « pour les entreprises », il ne s’agit donc pas d’un produit à considérer comme concurrente à des tablettes grand public.

La Microsoft Surface Go 4 est disponible à partir de 629 € dans sa version Intel N200, 64 Go de SSD et 8 Go de RAM. La version que nous testons ici est affichée à 869 € pour 256 Go de SSD.

Merci à Microsoft pour nous avoir fourni cet exemplaire.

[nextpage title= »La Microsoft Surface Go 4″]

La Surface Go 4 est une tablette de 10,5 pouces, possédant une dalle IPS 1920x1280p avec un taux de rafraîchissement de 60 Hz. Nous retrouvons comme processeur un N200 de chez Intel accompagné par 8 Go de RAM LPDDR5, un stockage UFS de 256 Go et alimentés par une batterie de 29 Wh.

On commence avec le déballage de l’appareil, cette tablette vient dans un carton minimaliste, à l’intérieur, nous avons la tablette. En dessous de celui-ci, nous avons le chargeur de 24W.

 

Le chargeur est un bloc d’alimentation de 24W utilisant une connectique spéciale en longueur qu’il faudra brancher sur le côté de l’appareil. Le connecteur magnétique utilisé ici est assez difficile à mettre en place si la tablette est à plat, il aurait été mieux d’avoir un connecteur droit et non pas à 90°. Heureusement, la prise USB-C à côté permet elle aussi la recharge.

Présentation

Pour commencer, nous avons le poids avec 521 g sur la balance. La conception générale est principalement en magnésium et l’écran est en verre Corning Gorilla Glass 3. Dans l’ensemble, cette Surface Go 4 respire la qualité et offre une bonne prestation.

Passons maintenant à la partie audio. Ici, nous avons deux zones audio de part et d’autre de l’écran. Le son est acceptable et permettra de profiter de contenu média sans casque.

Pour le régalage du son, il se fait sur la tranche avec des boutons prévus à cet effet à côté du bouton d’alimentation. Hélas, pas de bouton pour couper le son rapidement.

Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution minimaliste avec seulement 3 connecteurs si l’on exclu le port de charge. Nous avons donc un seul port USB type C 3.1 supportant la charge, le displayport et les données. Nous avons ensuite une prise micro-casque et pour finir la prise pour brancher un clavier Surface Type Cover. La connectique est donc très limitée, nous aurions aimé au moins un lecteur de carte micro SD.

Pour les caméras, nous avons une caméra arrière de 8 Mpx capable de filmer en 1080p. Celle en façade, quant à elle, est une FHD (30 ips @ 1080p) avec infrarouge pour Windows Hello et est relativement acceptable en dépannage ou pour de la visio.

Les différents composants

La configuration de ce Surface Laptop Go 3 s’oriente autour d’une plateforme Intel Alder-lake. Le CPU utilisé (intel N200) est une version basse consommation idéale pour obtenir une bonne autonomie.

On commence avec le CPU, la Surface Go 4 est équipé d’un Intel N200 disposant de 4 Ecore uniquement pouvant tourner à 3,7 Ghz. Pour la RAM, nous sommes sur des puces LPDDR5 pour une capacité maximale de 8 Go de RAM au total.

Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur une solution Intel UHD Xe 750 de 32 sp, un IGP juste assez puissant pour de la lecture vidéo et de la bureautique.

Pour le stockage, nous avons un stockage de type UFS(mémoire flash) de 256 Go. Les performances de ce stockage sont donc assez basses.

Pour ce qui est de l’écran, nous sommes sur une dalle IPS 1920x1280p capable d’atteindre 350 nits.

[nextpage title= »Protocole de test »]

Le protocole de test a été revu pour proposer quelque chose de plus complet. Pour les jeux vidéo, nous avons choisi de faire l’impasse dessus compte tenu des performances et de l’orientation de cette machine.

Nous avons également dû faire l’impasse sur certains benchmarks à cause de soucis de compatibilités. En premier lieu les Geekbench qui provoquaient un blue screen au lancement. Les benchmarks de rendu sur Davinci Resolve et Blender ont aussi été retirés faute de VRAM ou de puissance.

Le protocole 

  1. Mesures de l’écran
  2. Autonomie et chauffe
  3. Test CPU synthétique
    Cinebench R20
    Cinebench R23
    3DMark CPU Profile
  4. Performances GPU synthétique
    3DMark Timespy
    3DMark Timespy extreme
    3DMark Firestrike
    3DMark Firestrike Extreme
    3DMark Firestrike Ultra
  5. Performances en productivité
    PCMark 10 Extented
    PCMark 10 Applications test

[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]

Mesures de l’écran

On commence notre essai avec le test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.

Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivant 51 patchs de couleurs avec comme cible le profil sRGB.

Comme on peut le voir, la calibration est assez décevante de base, nous avons du 6300K pour du 6500K attendu, ce qui est assez froid. Le delta E est à seulement 1,83 % d’écart moyen et 5,06 % au maximum.

Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 350 cd/m² avec un taux de contraste autour de 1355:1.

Nous avons donc une bonne dalle avec une calibration d’usine plutôt bonne. Il faut cependant souligner le fait que la couverture du gammut n’est pas totale avec des extrêmes liés au bleu à plus de 4% d’écart par rapport à la cible.

 

[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]

Autonomie 

L’autonomie de l’appareil a été mesurée via le benchmark pour batterie intégrée à PCMark10. Les modes testés sont les modes vidéo et productivité. La gestion d’énergie est restée sur le mode normal. La luminosité de l’écran a été réglée sur 200Cd/m² sans HDR et le son sortait via des écouteurs branchés à la prise jack de la tablette.

Comme on peut le voir, l’autonomie est de 10 h en lecture vidéo, un peu loin des 12,5 h annoncées par Microsoft. Pour une tablette, nous aurions aimé une autonomie au moins aussi bonne que le meilleur laptop que nous ayons testé.

Chauffe

Sur Cinebench R23 après 10 min de stress. Le CPU est monté à 82 °C lors du test, la consommation et la fréquence sont montées à 17 W et 3200 MHz. En surface, on note une température maximale au dos de l’appareil de 35 °C.

[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]

Performances CPU synthétiques

Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Ici, le N200 qu’embarque cette tablette n’a pas vraiment de concurrence. Mais, voyons s’il arrive à s’en sortir face aux petits CPU.

Cinebench R20

On commence avec Cinebench R20, ici le N200 est complètement à la traîne, le score multi sur 4 cœurs étant à peine supérieur au score single core de certains CPU.

Cinebench R23

On poursuit avec Cinebench R23, ici le N200 ne fait pas non plus de miracles.

3DMark CPU Profile 

Sur 3DMark CPU profile, ce N200 a une fois de plus beaucoup de mal à afficher des performances intéressantes.

La surface Go 4 est certes une tablette, mais celle-ci doit pouvoir tourner sans ralentissements. Le N200 de chez Intel ne permet pas d’obtenir des performances suffisamment bonnes pour une expérience d’utilisation acceptable. Très souvent, le CPU se retrouve à 100 % d’utilisation à la moindre mise à jour Windows ou au moindre scan antivirus, ce qui empêche d’utiliser la tablette convenablement. Il aurait été préférable pour Microsoft de proposer la versions N300 disposant de 8 Ecore ou bien un pentium 8505 avec un Pcore en plus.

[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]

Performances GPU synthétique

Maintenant que l’on connaît les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. L’IGP Intel Xe de 32 sp intégré au N200 sera comparé aux autres IGP Intel de cette génération. Il ne faut pas s’attendre à des performances de haut niveau étant donné que cette IGP embarque 3x moins de cœurs et dispose d’une fréquence plus basse que les IGP Intel déjà testés et qui étaient déjà peu performants.

3DMark Timespy 

On commence avec 3DMark Time Spy, ici l’IGP du N200 affiche un score GPU 4x moins élevé que le plus faible des IGP Intel testé à ce jour.

3DMark Timespy extreme 

Tout comme pour Time Spy, même constat. Ici l’IGP du N200 ne brille pas par ces performances.

3DMark Firestrike, Extreme et Ultra

 

Sur les différents Firestrike Ultra, l’IGP Intel Xe de 32 sp se montre une fois de plus le moins performant de tous.

Compte tenu des performances de l’IGP qu’intègre cette tablette, il ne faudra pas espérer jouer à quoi que ce soit. Son usage se limitera donc à de la bureautique, voyons maintenant ce qu’il en est de ce coté-là.

[nextpage title= »Performances en productivité »]

Performances en productivité

Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office.

PCMark 10 Extented

Sur PCMark 10, la Surface Go 4 se trouve très en retrait en termes de performances. Que ce soit en productivité (open office) ou bien en création de contenu.

PCMark 10 : application 

Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, la Surface Go 4 est plus de deux fois moins performante que le pire élément de notre comparatif. Il y a juste le petit ECS Liva Q3H offrait des performances similaires avec un peu plus de 4400 points.

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion

La Microsoft Surface Go 4 est une tablette à destination des entreprises si l’on en croit la page du site Microsoft. Pour un usage personnel en outil de bureautique principal, elle n’est clairement pas à la hauteur de son tarif. Mais pour des professionnels, l’outil peut être intéressant pour un déploiement en usine sur des lignes d’approvisionnement par exemple avec des logiciels légers développés en interne pour Windows. Hélas même pour un usage en entreprise, la concurrence est rude quand beaucoup d’entreprises continuent de se tourner vers des Ipad offrant plus de performances et d’autonomie pour un tarif similaire. Pour tout autre usage, il sera difficile de conseiller cette tablette quand des solutions sous Android ou Ipad OS font mieux pour moins chère.

Cette Surface Go 4 parvient à faire tourner les différentes suites de logiciels pour la bureautique, mais non sans mal. Il ne faudra pas compter sur cette tablette comme outil principal, mais plus comme d’un accessoire pour son PC principale dans un usage professionnel.

Coté OS, on regrettera que Windows 11 ne soit pas encore à la hauteur pour un usage entièrement tactile. Ici, nous sommes limités à ce que l’on peut faire avec une souris, mais en tactile et sans clavier beaucoup de raccourcis et de mécanisme propre à Windows sont inutilisable. Cela réduit grandement l’expérience du tactile, il aurait été préférable d’avoir une interface encore plus épurée avec des raccourcis clavier mis sous forme de gestuelle tactile. Pour ce genre d’usage un retour haptique et des capteurs de pression sous l’écran aurait été une bonne idée.

Pour rappel, la Microsoft Surface Go 4 est disponible à partir de 629 € dans sa version Intel N200, 64 Go de SSD et 8 Go de RAM. La version que nous testons ici est affichée à 869 € pour 256 Go de SSD.

La Microsoft Surface Go 4

On a aimé :

  • La qualité de fabrication
  • Les caméras
  • La prise de charge magnétique

On aurait aimé :

  • Au moins 8 Ecore ou 1 Pcore en plus
  • Une meilleure autonomie
  • Un meilleur tarif
  • Un Windows 11 mieux pensé pour l’usage tactile
  • Un retour haptique sous l’écran

Microsoft propose avec la Surface GO 4 une tablette qui aurait pu être intéressante pour un usage bureautique. Hélas, son manque de puissance ne lui permet pas de devenir un outil polyvalent en milieu professionnel. Ses prestations seront tout de même suffisantes pour certains cas d’utilisation en production par exemple pour l’utilisation de logiciels sur mesure sous Windows.

NVIDIA : un gros contrat de $500 million avec l’Inde pour l’IA !

NVIDIA continue de s’en mettre plein les fouilles et ce n’est pas le nouveau contrat passé avec l’Inde que les choses vont s’arrêter. Effectivement, un nouveau contrat a été signé : $500 millions rien que pour fournir des cartes destinées à l’intelligence artificielle !

L’Inde, nouveau client privilégié de NVIDIA ? 

NVIDIA HGC H20 - L20 - L2 Pour le coup, l’Inde s’intéresse de très, très près à l’intelligence artificielle, le pays cherchant promouvoir la croissance technologique. Pour cela, l’une de ses entreprises, Yotto, passe une très, très grosse commande de GPU IA auprès de NVIDIA. De ce que l’on apprend, il s’agirait d’une commande d’une valeur de $500 millions. Cette dernière contiendrait 16 000 H100 et GH200. Ceci s’ajoutant aux 16 000 cartes commandées précédemment apprend-on via notre confrère. L’entreprise a déjà commandé pour un milliard de dollars de matos !

Bien entendu, une telle commande n’est pas livrée en 15 jours, loin de là. Ce nouvel achat doit arriver d’ici mars 2025 tandis que la livraison de la première partie doit se terminer d’ici le mois de juillet. Les cartes serviront à alimenter les services cloud liés à l’IA de l’entreprise.

Avec de tels investissements, il ne fait aucun doute que l’Inde est un pays émergent dans ce secteur. C’est d’ailleurs ce qu’affirmait Jensen Huang, PDG de NVIDIA. Quoi qu’il en soit, avec des commandes à neuf chiffres, le pays devient un des clients privilégiés du caméléon !

MSI dévoile sa RTX 4070 Super Gaming X Slim MLG toute rouge !

Petit retour aux sources du côté de MSI qui nous propose sa RTX 4070 Super Gaming X Slim MLG. Avec cette nouvelle carte, la marque opte pour un dissipateur noir et rouge, coloris abandonné par la marque depuis… Quelques générations de carte à présent !

RTX 4070 Super Gaming X Slim MLG : du noir et du rouge, à l’ancienne quoi ! 

RTX 4070 Super Gaming X Slim MLG Avec cette carte, la marque nous propose une référence équipée de son fameux dissipateur Tri Frozr 3 slim. Ce dernier n’occupe alors que deux slots dans un boîtier, bonne nouvelle pour quiconque chercherait une carte capable de se glisser partout. Cependant, il faudra composer avec une longueur conséquente : 307 mm.

Comme on peut le voir, MSI opte pour un coloris « à l’ancienne » avec un carénage noir et rouge. Clairement, cela fait un petit moment que nous ne l’avons pas vu sur une des cartes de la marque. Les derniers modèles de l’entreprise étant surtout noir/argenté. Enfin, on notera la présence d’une waifu sur le design du cover de backplate amovible via un système d’aimant.

La carte profite également de fréquences overclockées d’usine avec un boost atteignant les 2655 MHz via MSI Center. Pour rappel, la fréquence de référence de GPU est de 2475 MHz.

Pour le moment pas de prix de connu, mais il faudra s’attendre à une facture supérieure aux $599 conseillés par NVIDIA.

RTX 40 Super : quid des prix ?

Les RTX 40 Super ont donc été officialisées par NVIDIA et elles commenceront à arriver à partir du 16 janvier. Déjà, certains marchands un peu indiscrets font fuiter leurs prix. Certains respectent les prix d’annonce de NVIDIA, d’autres moins.

RTX 40 Super, Best Buy et Newegg font fuiter les prix !

RTX 40 Super prix Newegg

Au programme, nous retrouvons déjà un certain nombre de cartes affichées via BestBuy et Newegg. Ces marchands laissant apparaitre les RTX 4070 Super, quelques RTX 4070 Ti Super et RTX 4080 Super.

Globalement, il y aura des 4070 Super dites « MSRP », des modèles customs « d’entrée de gamme » s’affichant au prix de référence. C’est notamment le cas des modèles Verto OC de PNY, Twin Edge de Zotac ou encore WindForce OC de Gigabyte. Toutes ces références s’affichent au prix de vente conseillé de NVIDIA : $599,99. Toutefois, nous avons des modèles plus prestigieux qui se vendent plus chers. On pense ici à la RTX 4070 Super Gaming Slim de MSI affichée $649,99.

Cette 4070 Super devrait être un modèle populaire avec de nombreuses versions différentes. Précisons également que la production de cette carte ne devrait pas être très compliquée : on adapte les dissipateurs actuels sur ce modèle.

RTX 40 Super prix BestBuy

Concernant les 4070 Ti Super, peu de cartes sont affichées : un modèle Gigabyte Gaming OC et une MSI Ventus 3X OC. Les deux cartes montrent le bout de leur nez, respectivement à $849,99 et $899,99. Toutefois, rappelons que ce modèle verra le jour plus tard, le 24 janvier.

Quant à la RTX 4080 Super, c’est le prix de la version Founders Edition qui fuite ($999,99) et de la Ventus 3X OC de MSI ($1099,99). Là, encore une fois, pas de lancement avant le 31 janvier. Rappelons aussi que NVIDIA a abaissé le ticket d’entrée de ce modèle en passant de $1199 à $999 officiellement.

RTX 3050 6 Go, des incertitudes quant à sa configuration !

La RTX 3050 6 Go fera son entrée prochainement. Cette nouvelle carte, destinée au secteur entrée de gamme de NVIDIA propose une quantité de mémoire ainsi qu’un GPU bridé. Le but étant de réduire les coûts et la consommation pour en faire une carte économe. Cependant, de petites incertitudes quant à la configuration de son GPU subsistent.

RTX 3050 6 Go : vers un GPU équipé de 2304 cuda core ?

Nvidia RTX 3050Visiblement, la configuration du GPU de cette carte semble encore faire débat. Précédemment nous voyions que la carte disposait d’un GA107 castré. Ce dernier devant disposer de 2048 cuda core et de 6 Go de VRAM en 96 bits. Forcément, ceci représente une sérieuse baisse dans les caractéristiques de la carte, surtout si l’on compare à la version originale en 8 Go. Pour rappel, ce modèle profitant de 8 Go de mémoire reposant sur un bus de 128 bits et de 2560 cuda core reposant dans un GA106.

VideoCardz publie une nouvelle configuration possible de la carte qui disposera de 2304 cuda core. Toutefois, il n’y aurait pas de changement concernant la VRAM ainsi que son bus mémoire. La résultante ? 6 Go de mémoire offrant une bande passante de 168 Go/s.

Enfin, les fréquences seraient revues à la baisse avec un boost passant de 1777 MHz à 1470 MHz. Tout ceci aidant à faire baisser le TDP qui pointerait à 70W, suffisamment bas pour se passer d’alimentation auxiliaire en PCIe. D’ailleurs, cela permettra l’adoption de système de refroidissement passif comme nous vous le disions ici.

Pour le prix, NVIDIA vise un tarif inférieur à $200 tandis que la disponibilité devrait être effective à partir de février.

Bon plan : des alimentations Corsair de 1000W à bas prix !

Nouveau bon plan chez materiel.net qui nous propose une jolie promotion en lien avec des blocs d’alimentations de chez Corsair. Effectivement, nous retrouvons des RM1000X à 165 € et une SF1000L à 160 €.

RM1000X : première des deux alimentations Corsair en promo ! 

Corsair RM1000X - Alimentations Corsair Avec ce bloc, vous aurez accès à une alimentation de forte puissance puisque l’on arrive quand même sur les 1000W. Le tout profite également d’une certification correcte avec son 80+ Gold, sans parler de la connectique qui est entièrement modulaire.

Toutefois, prévoyez un certain espace dans votre boîtier puisque ce bloc mesure 18 cm de profondeur tout de même. Quant au refroidissement, nous y retrouvons un ventilateur de 135 mm au fonctionnement semi-passif.

La connectique comprend tout ce qu’il faut pour alimenter une bonne config avec :

  • 1x ATX 24 broches
  • 3x EPS12V CPU
  • 6x PCIe 6+2
  • 14x SATA
  • 8x Molex

Pour passer commande, c’est par ici :

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SF1000L : un petit bloc SFX pour une configuration ITX !

Corsair SF1000L En enchaîne maintenant avec la SF1000L, seconde alimentation Corsair de ce bon plan. Cette dernière débarque dans un format SFX-L, taillée pour les boîtiers ITX donc. Attention cependant, puisque suivant le boîtier, vous aurez plus ou moins de place pour le branchement des câbles. Ce format « L » impliquant une profondeur de 130 mm.

Toutefois, vous en aurez sous le pied puisque le bloc profite d’une puissance de 1000W ainsi qu’une certification 80+ Gold. Cette dernière permettra d’alimenter de grosses configurations, pourquoi pas à base de RTX 4080/4090 et d’un gros Ryzen/Core i9… À condition de trouver le boîtier accueillant ce genre de composant.

La gestion des câbles est entièrement modulaire et propose :

  • 1x ATX 24 broches
  • 2x EPS12 CPU
  • 5x PCIe 6+2
  • 1x 12VHPWR
  • 8x SATA
  • 3x Molex

Pour le prix, nous sommes à 160 €, toujours chez materiel.net !

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Bon plan : Crosshair X670E Gene à 403 € chez materiel.net !

La semaine dernière nous vous proposions un bon plan concernant la Crosshair X670E Gene à 433 € chez materiel.net. La carte voit son prix baisser davantage pour atteindre, cette fois-ci, 403 €, soit 30 € de plus en moins !

Crosshair X670E Gene : 403 € la carte mère !

Crosshair X670E Gene
Notre test par ici !

Pour rappel, avec cette carte mère, nous retrouvons un modèle haut de gamme au format µATX. Cette dernière se destine a accueillir des processeurs AMD Ryzen 7000 et bientôt les APU Ryzen 8000G.

Ce modèle dispose alors d’un socket AM5 et de deux slots mémoires en DDR5. La partie RAM peut encaisser jusqu’à 96 Go de mémoire, pour l’instant. Côté fréquence, elle prendra en charge des modules fonctionnant à 8000 MT/s.

Encore une fois, la connectique va à l’essentiel avec un PCIe x16 5.0 ainsi qu’un second PCIe x1 3.0. Pas besoin de plus ici puisque les configurations double GPU, c’est tombé dans l’oubli… Pour du jeu du moins.

La partie stockage met en avant trois M.2 en PCIe 5.0 x4 tandis que la partie SATA profite de quatre connecteurs.

Pour finir, nous retiendrons le fait que ce modèle dispose d’un grand nombre de fonctionnalités, certaines étant dédiées à l’OC. Nous avons le droit à un debug LED, le nécessaire pour démarrer hors boîtier ou encore les fonctions retry ou safe_boot. Cela va même encore plus loin avec des fonctionnalités liées à l’OC sous azote ou encore des points de mesure de tension directement accessible sur le PCB.

Quant au prix, vous pourrez acquérir cette carte à 403 € à condition de renseigner le code VIP !

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[CES 2024] Les nouveautés chez Alphacool

Nous ne pouvions pas faire sans passer voir Alphacool à l’occasion de l’édition 2024 du CES. Nous nous sommes donc rendus dans la suite de l’hôtel privatisé par Alphacool afin de découvrir leurs nouveaux produits. Débutons avec l’Alphacool Core 1 LT, une version « light » du Core 1 que nous avions testé il y a quelques semaines. Celui-ci se distinguera par un maze, le circuit interne, plus simple et un top en plexi. Il bénéficiera d’un rétroéclairage RGB et sera disponible en blanc ou noir. Bonne nouvelle aussi concernant son prix qui devrait être encore plus agressif que celui du Core 1.

On continue avec le nouveau APEX 1, un waterblock plus haut de gamme de type monoblock et qui adopte un système de fixation invisible. La fixation du waterblock se fera via l’arrière du PCB de votre carte mère. Alphacool travaille aussi sur des waterblock chargés de tenir au frais le processeur mais aussi les étages d’alimentation. Nous avons ainsi pu découvrir un bloc à destination d’une carte mère AORUS X670E ainsi que pour la superbe carte mère ROG Maximus Z790 HERO EVA-02 Edition de la série Evangelion.

C’était aussi l’occasion pour nous de découvrir le nouveau bloc chargé de tenir au frais vos barrettes mémoires, l’APEX RAM X4. Nous vous invitons à lire notre brève afin d’en apprendre plus sur celui-ci. Alphacool a aussi présenté un nouveau système de fixation rapide Quickconnect dont la restriction de débit ne serait que de 10%. Nous attendons d’ailleurs les Quickconnect d’Alphacool afin de vous proposer un test complet dans les semaines à venir.

En termes de nouveautés, Alphacool nous a aussi présenté son nouveau radiateur CORE XT45 Aurora qui dispose d’une face interchangeable en fonction de l’orientation du radiateur ainsi que le nouveau réservoir Core Tube. Nous avons enfin pu voir de nos propres yeux le superbe boitier APEX SKELETON qui est disponible en deux types de finition : une version en acier et une version full carbon.

Mon petit doigt me dit que vous devriez très vite retrouver ces nouveaux composants en test chez nous ! Merci à Alphacool pour son accueil.

[CES 2024] Interview avec Jimmy Sha, PDG de Cooler Master !

Durant notre séjour à Las Vegas, nous avons eu la chance de pouvoir nous entretenir rapidement avec Jimmy Sha, l’actuel PDG de Cooler Master. Durant les quelques minutes qui nous ont été accordées, nous avons pu parler brièvement de la vision de l’entreprise sur sa manière de développer ses produits. Et comme vous avez pu le voir, des nouveautés, il y en avait sur le salon !

Quelques mots échangés avec le PDG de Cooler Master ! 

Comme vous le savez, Cooler Master est une entreprise très bien ancrée et très présente dans le milieu PC. La marque est présente à tous les niveaux où presque, du refroidissement, au boîtier en passant par les alimentations, les périphériques, etc. Elle est également présente dans le monde professionnel où elle fournit des solutions de refroidissement à des OEM tandis que ses ventilateurs équipent certains serveurs.

Bref, durant cet interview, le PDG nous indique que la transformation de la marque n’est pas quelque chose de nouveau. Effectivement, la marque recherche constamment la précision et l’excellence. Pour cela elle doit développer de nouveaux concepts qui sont ensuite intégrés dans leurs nouveaux produits comme les Superconductive Pipes qui ont donné naissance à la 3DVC que l’on retrouve concrètement dans le V8 3DVC !

Cooler Master V8 3DVC
Le ventirad nouvelle génération de Cooler Master.

Forcément, réussi à refroidir correctement les composants est quelque chose d’important pour le PDG. Il nous indique que l’aspect thermique est directement lié aux nuisances sonores et globalement, le bruit on n’aime pas ça. C’est la raison pour laquelle l’entreprise s’efforce de proposer des produits les plus silencieux que possible… D’autant qu’en Europe on est particulièrement sensible à cet aspect.

Finalement, afin de permettre ce renouvèlement constant et de proposer de nouveaux concepts, le PDG indique que les membres de l’équipe sont libres de proposer leurs propres concepts. C’est dans l’ADN de la marque et c’est l’un des esprits de l’entreprise : se surpasser, surpasser les autres et ne jamais se satisfaire de ce qui est établi !