ASRock lance un certain nombre de nouvelles cartes mères au socket AM5 et parmi elles figure la X870E Taichi OCF, un modèle à destination de l’overclocking extrême. Si la marque propose déjà un équivalent sur plateforme Intel, la partie AMD restait désespérément vide. La marque corrige donc cet impair.
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X870E Taichi OCF, une carte XOC ASRock à destination des processeurs AMD !
Avec cette carte, nous avons le droit à un modèle au format ATX lequel dispose de deux slots mémoire en DDR5… Une configuration idéale pour l’overclocking mémoire bien que la marque n’indique pas quelle est la fréquence maximale prise en charge par ce modèle… Pas encore.
Autrement, nous retrouvons un certain nombre d’outils dédié à l’overclocking. En effet, nous avons toute une partie toolkit qui permettront un ajustement à la volée des paramètre du processeur ainsi que des switches et interrupteurs servant à activer un mode LN² ou le slow mode par exemple.
Bien sûr, la carte est taillée pour accueillir une configuration complète. On retrouvera par exemple trois PCIe un premier en x4 5.0 et deux autres en x16 5.0. La partie stockage met en avant un grand nombre d’emplacements SSD au format M.2, six au total, deux en PCIe 5.0 x4, le reste en PCIe 4.0 x4.
À l’arrière, la carte met en avant une connectique complète avec de nombreux USB-A, neuf plus précisément. De l’USB-C, on en a aussi avec deux ports à la norme USB 4. La partie réseau est gérée par de l’Ethernet en 5 GbE tandis que l’audio profite d’une puce ALC4082. Bien sûr, des boutons clearCMOS et flash bios sont de la partie tout comme un switch bios et un connecteur PS2 pour les claviers/souris.
Bien sûr, pour la pratique de l’overclocking, nous avons le droit à un PCB dit « premium » sur lequel figure un total de 22+2+1 phases d’alimentation.
Maintenant, ne reste plus qu’à connaître le prix de vente de cette solution qui ne devrait pas être donnée.
Hier, nous apprenions qu’AMD présentait un nouveau processeur d’entrée de gamme à destination des laptops à petit budget. Cependant, tout n’était pas dit, notamment la configuration des cœurs. Avec Zen 5, nous retrouvons des configurations hybrides avec des cœurs performances Zen 5 et des modèles plus efficients en Zen 5C. Ce processeur mélange les deux et se pose la question des proportions !
Ryzen AI 5 330 : plus de cœurs Zen 5C et que Zen 5 !
Ce petit Ryzen 330 est donc un CPU appartenant à la famille Krackan Point 2 qui profite d’une conception monolithique (à distinguer des CPU MCM à plusieurs die). Ce dernier met en avant un unique CCX hétérogène qui renferme à la fois des cœurs Zen 5C et un seul cœur Zen5. S’agissant d’un processeur à quatre cœurs et 8 threads, on comprend alors qu’il dispose d’un cœur Zen 5 contre trois autres en Zen 5C.
Pour rappel, le CPU bénéficie d’un de 1 Mo de cache L2 par cœur contre 8 Mo de cache L3 partagé. De base, il propose des fréquences de 2 GHz avec un boost atteignant les 4,5 GHz sur le cœur Zen 5. Les trois autres en Zen 5C ne monteront qu’à 3,4 GHz. Enfin, la partie logicielle qui utilise UEFI CPPC2 donnera la priorité au cœurs Zen 5, le plus performant des quatre. Quant au TDP, pas de changement, par défaut, il est donné pour 28W, mais les constructeurs pourront le paramétré de 15 à 28W.
Bien sûr, une partie graphique est présente, mais cette dernière ne sert que pour l’affichage. En même temps, une RADEON 820M avec deux compute unit et 128 stream processors, ça ne va pas chercher loin. Côté fréquence, cette dernière tournera à 2,8 GHz.
Pour finir, nous retiendrons la présence d’un NPU XDNA 2 affichant 50 TOPS de performance dans le secteur de l’IA. Cela permet de décrocher une certification Microsoft Copilot+, un joli sticker à ajouter sur le laptop pour attirer les clients dans le rayon de Carrefour, l’IA générant tellement de hype qu’elle devient un argument plus marketing que pratique.
On ne va pas se mentir, ces dernières semaines en Europe ont été plutôt… Chaudes. Clairement, le thermomètre dépassait, parfois allègrement, les 30°C. Du coup, certains PC ont soufferts et certains plus que d’autres, notamment ceux équipés de CPU bleus. Effectivement, un développeur de chez Mozilla indique qu’ils ont dû désactiver le bot chargé de l’envoi des rapports de crash tellement ils étaient subitement devenus nombreux. Pire encore, ces rapports concernant majoritairement des PC équipés de CPU Intel.
Les crashs de Raptor Lake planent toujours…
instabilités Raptor Lake
L’an passé, Intel subissait un badbuzz concernant ses processeurs de treizième et quatorzième génération. Ces derniers, au fil du temps, se dégradaient devenant instables. Derrière, la seule solution était d’envisager le remplacement pur et simple de ces derniers puisqu’ils devenaient inutilisables à terme.
Bien entendu, des solutions ont été trouvées sous la forme de déploiements de mise à jour avec plus ou moins de succès. Il est vrai que depuis le patch 0x12B, les choses semblaient s’être tassées jusqu’à récemment. En effet, les récentes périodes de chaleur successives semblent avoir été particulièrement éprouvantes pour les bleus. Un développeur travaillant pour Mozilla témoigne que de nombreux rapports de crashs leur ont été parvenus. Pire encore, ces derniers étaient tellement nombreux qu’ils ont dû désactiver le bot chargé de l’envoi de ces rapports qui concernaient majoritairement des PC équipés de puces Raptor Lake et visiblement le Core i7 14700K s’est montré particulièrement impacté. Avec la chaleur, les fluctuations de tensions deviennent encore plus problématiques sur ces séries.
Bref que faire. Encore une fois, si votre processeur devient instable, pas le choix, il faut entamer une procédure de retour SAV, le fameux RMA. Si vous ne l’avez pas déjà fait, mettez à jour votre système pour profiter des derniers correctifs. Et pour finir, essayer de procéder à petit underclocking afin de garder votre CPU le plus frais possible et limiter les pics de tension. Dans ce genre de situation, on ne voit que ça.
Cela faisait un bail que nous n’avions pas eu de produit Fractal Design entre les mains. Effectivement, la dernière fois, c’était en 2018 avec le test du Meshify C. Bref, toujours est-il que nous sommes contents d’avoir un produit de la marque dans nos colonnes et pour ce grand retour, nous testons l’Epoch, le dernier boîtier en date de la marque. Nous l’avons reçu dans sa version noire, avec panneau latéral en verre en plus d’être équipé de trois ventilateurs aRGB.
L’Epoch :
Vous connaissez certainement Fractal Design et le moins que l’on puisse dire, c’est que la marque vend autre chose que des produits typé gamer. En effet, avec les produits de l’entreprise, c’est un tout autre style puisque Fractal propose des produits dans un style scandinave bien assumé… En même temps, étant une marque suédoise. Quoi qu’il en soit, avec son Epoch, la marque nous propose une référence sobre et minimaliste dont l’aspect nous fait fortement penser au North de la marque. Toutefois, la principale différence se joue au niveau de la façade avec du mesh à la place du bois.
Au niveau des dimensions, nous retrouvons un modèle plutôt compact qui mesure 215 (L) x 447 (P) x 469 (H) mm. Clairement, sur un bureau, il ne prendra pas trop de place. En plus d’afficher un poids plutôt raisonnable avec ses 9,41 kg dans cette version RGB.
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Au niveau de la facture, notre exemplaire de test s’affiche déjà en vente autour des 140 €. Il se distingue des autres version par la présence de trois ventilateurs RGB en plus de disposer d’une vitre latérale en verre trempé. Sachez qu’il existe en noir, sans ventilateur avec ou sans vitre en verre. Des déclinaisons blanche avec vitre en verre avec ou sans ventilateurs aRGB sont aussi disponibles.
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle de ce boîtier prend donc place sur le dessus et vers l’avant. Comme on peut le voir, ce dernier est plutôt fonctionnel et met en avant :
Une prise USB-C 20 Gbps
Deux USB-A en 5 Gbps
Un bouton power
Une prise micro/casque en Jack 3,5 mm
Tout ce qu’il faut pour être pratique et fonctionnel. De plus, contrairement aux deux derniers gros boîtiers de Corsair (ici et là), on pourra brancher tout ce beau monde sur n’importe quelle carte mère du boîtier. Pas besoin de deux header USB 3.0.
Le dessous :
Sous le boîtier, nous retrouvons quelque chose d’assez classique avec un filtre d’alimentation monté à l’arrière du boîtier. Malheureusement, il ne sera accessible que par l’arrière. Pour le nettoyage, il faudra donc tirer son PC dans tous les sens pour passer un petit coup d’aspirateur.
Sinon, aux quatre coins, nous retrouvons les pieds qui présentent un revêtement caoutchouc offrant une bonne adhérence.
Enfin, vers l’avant, une petite ouverture est présente pour glisser la main afin de faciliter le retrait de la façade.
L’arrière :
À l’arrière, nous retrouvons un agencement tout à fait classique avec un emplacement I/O shield pour la carte mère juxtaposant un emplacement de 120 mm pour le montage d’un ventilateur. En dessous, sept slots d’extension avec un montage par vis sont présents tandis que la grille de ventilation se prolonge jusqu’à l’emplacement de l’alimentation situé tout en bas.
Le dessus :
On termine notre tour d’extérieur par le dessus du boîtier qui présente une longue grille d’aération qui court sur les 3/4 de la longueur du boîtier. Attention lors de la manipulation, cette dernière n’est pas fixée et se déboîte facilement… D’autant qu’il n’y a pas de moyen, autre que les clips d’origines, pour la maintenir fermement. C’est un petit bémol.
[nextpage title= »L’intérieur de l’Epoch »]
L’intérieur de l’Epoch :
Le passage à l’intérieur du boîtier se fait de manière totalement classique en dévissant deux vis à main par panneau. Ensuite, on tire vers l’arrière, on écarte et on soulève. Dommage, on n’aura pas plus moderne ici, il faudra se contenter des classiques vis à mains.
Le châssis :
À l’intérieur, nous découvrons le plateau de carte mère qui reste on ne peu plus basique. En effet, il ne disposera pas des ouvertures supplémentaires nécessaire pour le rendre compatible avec les cartes backpanel. Par ailleurs, c’est un boîtier qui pourra accueillir des cartes au format ATX, µATX et mini-ITX.
Sinon, pour le câblage, le boîtier met en avant un certain nombre d’ouvertures dont deux latérales qui bénéficient d’ailleurs de caches en caoutchouc. Dans le haut, nous n’avons qu’une seule ouverture pour la prise CPU 8 broches tandis que deux ouvertures supplémentaires sont présentes au niveau du cache alimentation.
Les emplacements de stockage :
La partie stockage propose quatre emplacements. À l’arrière du plateau de la carte mère, nous avons le droit à une platine amovible proposant deux emplacements 2,5″ tandis que deux paniers 3,5″/2,5″ sont présents sous le cache de l’alimentation. Bien entendu, tout ce petit monde est amovible et maintenu par des vis à main.
L’emplacement de l’alimentation :
Au niveau de l’emplacement de l’alimentation, nous retrouvons simplement deux plots caoutchoutés servant à supporter votre bloc. L’arrière sera vissé au boîtier donc pas besoin.
Concernant la compatibilité, le boîtier se destine donc à accueillir des blocs au format ATX. Lorsque les deux paniers HDD sont en place, votre alimentation ne devra pas dépasser les 155 mm de profondeur contre 255 mm avec un seul panier. Virtuellement, il n’y a pas de restriction quant au support des blocs d’alimentations.
Les possibilités de refroidissement :
La partie refroidissement sera assez limitée puisque les dimensions plutôt compactes de ce modèle moyen tour ne lui permettront pas d’installer pléthore de ventilateurs. Toutefois, nous retrouvons :
Façade : 3×120/2×140 mm
Haut : 2×120/140 mm
Arrière : 1x 120 mm
Par défaut, cette version embarque un total de trois ventilateurs de 120 mm Momentum montés en façade.
Comme on peut le voir, la marque va à l’essentiel. Forcément, si vous êtes fan de watercooling, vous devrez vous contenter d’un support de radiateur de watercooling en 360 mm au maximum à l’avant. Dans le haut, nous sommes limités à du 240 mm au maximum, même pas de 280 mm malgré la possibilité de monter deux ventilateurs de 140 mm.
Toutefois, pour l’aircooling, nous retrouvons un dégagement en hauteur de 170 mm.
Le bundle :
La partie accessoires de ce boîtier est plutôt simple :
Un guide de l’utilisateur, complet et plutôt bien illustré
Une boîte en carton renfermant :
La visserie
Quatre colliers en nylon
Une notice quant à la procédure à suivre en cas de réception de produit défectueux
Bref, sur cette partie bundle, Fractal va à l’essentiel. Nous aurions d’ailleurs aimé un peu plus de colliers en nylon, cela aurait été plus logique pour plaquer facilement ses câbles.
Les petits détails :
Globalement, nous n’avons pas affaire à un boîtier ultra riche en fonctionnalité comme cela pouvait être le cas avec la série Frame de Corsair par exemple. Ici, il faudra se contenter de bandes velcros pour un plaquage simplifié des câbles, mais surtout une construction solide et un design esthétique travaillé.
En résumé :
Avec ce boîtier, Fractal ne mise clairement pas sur une partie accessoire ni un bundle ultra complet, non. Là, le but clair et assumé de l’entreprise, c’est de proposer un châssis simple mais bien construit et surtout un style scandinave sobre et agréable.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de cet Epoch signé Fractal Design. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Dans les boîtiers modernes, le montage de l’alimentation se fait simplement en déposant par le côté sur son emplacement. Ici, rien de compliqué, il ne reste plus qu’à visser le bloc par l’arrière maintenant. Toutefois, si vous alimentation est plus profonde que les 155 mm conseillé, vous pouvez toujours retirer un des paniers HDD monté juste devant.
Installation de la carte mère :
Le montage de la carte ne pose pas de problème particulière puisque l’on retrouve un plateau bien dégagé et accessible. Il ne reste plus qu’à déposer la carte sur son emplacement à la visser au châssis.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
À nouveau, nous commençons notre câblage par le panneau de contrôle. Ainsi, nous disposons les connecteur de sorte à être prêt à brancher sur la carte mère. Les headers HD_AUDIO et F_PANEL ressortent donc par les ouvertures du cache alimentation. Attention cependant, l’ouverture vers l’arrière du boîtier nécessitera de retirer le bloc d’alimentation pour faire passer le câble. L’ouverture n’étant pas suffisamment large pour faire passer le connecteur l’alim en place.
Sinon, les USB font une boucle et repartent vers le haut. Ils ressortiront au niveau des ouvertures latérales afin d’être alignés avec les connecteurs USB 3.0 et USB-C de notre carte mère. Les bandes velcros sont utilisées pour plaquer les câbles.
La carte mère, la carte graphique :
En ce qui concerne la carte, nous faisons passer l’ATX 24 broches par l’ouverture latérale supérieure avec le câble PCIe 8 broches, en prévision, pour la carte graphique. De son côté, la prise CPU 8 broches remonte par l’arrière du boîtier et passe par l’unique ouverture du haut.
Bien sûr, pour les connecteurs de la carte graphique et le 24 broches de la carte mère, nous utilisons les bandes velcros pour le plaquage. Cependant, si vous avez, comme nous, des gros câble gainés, les velcros risquent de vite arriver à saturation et il pourra être difficile de les refermer. Nous aurions apprécié des bandes plus longues, d’autant qu’il y a de la place à l’arrière du châssis pour faire passer les câbles : 30 mm.
Sinon, deux des quatre colliers en nylon ont été utilisés pour plaquer les câbles dans le bas du châssis. Encore une fois, quatre colliers, c’est vraiment peu, surtout lorsque l’on est habitué à en retrouver une dizaine en temps normal.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Au niveau du montage de la carte graphique, c’est simple, on repère les slots en face du slot PCIe de la cate mère et on les retire. Ces derniers sont tenus en place grâce à une vis à main, mais pour des raisons de simplicité, on utilisera le tournevis. Une fois enlevé, il ne reste plus qu’à enficher la carte et à la visser au boîtier.
Quant au ventirad, l’arrière de la carte est accessible grâce à un large accès au niveau du socket. C’est idéal pour monter ou changer de ventirad/AIO sans avoir à ressortir la carte mère. Bien entendu, pour le montage du dissipateur en lui-même, il faudra suivre les instructions de la notice.
Globalement :
Il ne sera pas bien compliqué réaliser le montage d’une configuration dans ce boîtier, clairement pas. Cependant, attention lors de la partie câblage, surtout avec vos câbles d’alimentations puisque les bandes velcros servant à les plaquer sont assez courtes et si ces derniers sont épais, vous risquez d’être un peu court. Sinon, même constat, quatre colliers nylon, c’est trop peu là où on en retrouve une dizaine avec la concurrence. Ces petits points noirs mis de côté, le montage se passe bien et on a de la place.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs. Nous installons donc deux Silent Series R2 de Fractal Design, un dans le haut du boîtier et l’autre à l’arrière, le tout en extraction. Les emplacements en façade et à l’arrière étant occupé, pas le choix.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Le premier, un Fractal Design Silent Series est monté dans le haut en extraction. Le second est un Thermaltake Riing 14 rouge monté à l’avant en aspiration, en face de la carte graphique.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
Au niveau de la température CPU, le boîtier de Fractal Design s’en tire pas trop mal face à ses concurrents. A fond, il propose des résultats similaire à un Corsair 3500X aRGB tandis que nous sommes assis entre deux chaises à basse vitesse. Il se positionne entre les CH560 de DeepCool et Pure Base 501 de be quiet!. Dans tous les cas, ce n’est pas la surchauffe et le fait de compléter la température n’améliore pas la situation de manière significative.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que la partie supérieure du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…
Le retrait de la façade et de la grille supérieure du boîtier ne permettra pas d’améliorer significativement les températures. Cela semble indiquer que la ventilation d’origine respire correctement et qu’elle n’est pas étouffée. On se souvient des boîtiers avec panneaux en verre dont la ventilation voyait son flux d’air complètement sapé !
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Si les températures CPU étaient bonnes, du côté de la carte graphique, nous sommes plutôt bon également comme on peut le voir. Cependant, contrairement à un Geometric Future Model 5, les températures s’envolent à basse vitesse (sans être catastrophique pour autant). Encore une fois, l’extraction de la chaleur ne sera pas un problème comme on peut le voir, compléter la ventilation n’aura pas fondamentalement amélioré la situation.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Clairement, la ventilation d’origine respire vraiment bien à l’intérieur de ce boîtier. De nouveau, nous retrouvons des écarts très minces entre le boîtier équipé de sa façade et de sa partie supérieur et sans.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.
D’un point de vue isolation le boîtier ne se distingue cependant pas ou pas très bien du reste de ses concurrents. Encore une fois, nous avons vu mieux que le mesh d’un point de vue isolation phonique. Là, ça se ressent sur le sonomètre.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Au niveau des nuisances sonores, la ventilation, lorsque poussée à plein régime se montre audible avec 45,5 dB relevés au sonomètre. Cependant, le bruit généré à plein régime n’est pas le plus désagréable que nous ayons entendu. Les ventilateurs Corsair sont beaucoup plus agaçant par exemple que ceux de Fractal Design.
Heureusement, en réduisant la vitesse, les nuisances retombent et on passe à 34 dB à mi-vitesse tandis que les 31 dB sont atteint à bas régime.
En résumé :
L’Epoch de Fractal Design s’avère être un boîtier solide sur ses appuis lorsqu’il s’agit de refroidir votre configuration d’autant que ses panneaux ne restreignent pas, voire peu, le flux d’air. Si vous le souhaitez, vous pouvez améliorer l’extraction de l’air chaud, mais ce nous n’avons pas trouvé cela très utile.
Toutefois, attention au bruit. Encore une fois, le mesh n’est pas un très bon isolant phonique d’autant que la ventilation, sans être désagréable, n’est pas des plus silencieuses à haute vitesse. Une petite courbe personnalisée via le bios peut s’imposer ici.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du Epoch de Fractal Design. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Un North, mais sans le bois !
Avec ce modèle, Fractal Design nous propose un boîtier clairement inspiré (pour ne pas dire que c’est la même base) du North, mais avec une façade différente. L’objectif, on le devine, c’est de proposer un équivalent, mais moins cher, tout en conservant un style sobre et épuré. De notre côté, nous trouvons que ça fonctionne bien et le boîtier a son style à lui avec ses angles arrondis notamment.
À l’intérieur, nous retrouvons un châssis capable d’accueillir des configuration généreuse, mais attention, il n’y a pas de support pour les cartes mères backpanel. Idem, les fonctionnalités sont assez limitées et on ne retrouvera finalement, que des assistances pour le câblage à base de bandes velcros.
Sinon, si vous comptez vous faire plaisir sur le watercooling, attention puisque vous ne pourrez pas installer de gros radiateur dans le haut du boîtier. Seule la façade peut accueillir un modèle de 360 mm ce qui aura des répercussion sur la capacité d’accueil du GPU. Pour l’alimentation, si vous avez un bloc de 16 cm, pas de problème, vous pouvez retirer un des paniez disque dur. Cependant, si vous en avez besoin, ça va coincer. Dommage de ne pas retrouver des paniers empilés les uns sur les autres dans ce cas de figure.
Montage sans surprise, mais attention quand même…
Au niveau du montage, Fractal propose une expérience agréable, mais attention à la taille de vos câbles d’alimentation. Si comme nous vous avez des gros brins gainés bien épais, vous pourrez avoir du mal à refermer les bandes velcros qui arrivent vite à saturation. Quant aux colliers en nylon, ces derniers sont fournis en quantité trop faible pour simplement se reposer entièrement dessus.
Bonnes températures, attention au bruit :
D’un point de vu refroidissement, l’Epoch est une proposition solide dans sa version aRGB. On l’a vu, notre carte graphique et notre CPU ne souffraient pas de la chaleur surtout que les divers panneaux ne sont pas un frein au flux d’air des ventilateurs. De plus, tel que la ventilation est montée, ajouter des moulins pour améliorer l’extraction de la chaleur ne se révèle pas très utile, du moins avec une configuration plutôt lambda.
Au niveau des nuisances sonores, attention puisque l’Epoch ne dispose pas de la meilleure isolation phonique du marché. En même temps, le mesh c’est n’est pas ce qu’il y a de plus efficace. Par ailleurs, attention aussi à ne pas trop pousser la ventilation de base à fond, cette dernière ayant tendance à vite donner de la voix bien que le bruit généré ne soit pas le plus insupportable que nous ayons entendu. Mais une petite courbe de ventilation personnalisée peut être la bienvenue.
Une facture qui fait office de bonne surprise :
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Au niveau du prix de vente maintenant, sachez que ce modèle est déjà disponible en vente dans le commerce à des prix plus où moins élevés selon la version recherchée. Mais globalement, comptez au maximum 140 € pour ce boîtier ce qui, au vu de ce qui est proposé ici est difficile à avaler. Alors certes il a du charme, mais la version aRGB souffrira de la concurrence qui parvient à offrir un niveau d’équipement parfois supérieur. Sur ce segment, on peut citer des références solides comme le Model 5, le CH560 de DeepCool et même le Frame 4000D si on est prêt à laisser les panneaux qui tremblent de côté. Mais le choix d’un boîtier se base aussi sur l’esthétique et on le comprend également.
Fractal Design Epoch :
On a aimé :
Son design vraiment plaisant
La finition soignée
Les assistance pour le câblage prenant la forme de bandes velcros
L’espace généreux pour le câblage
La ventilation performante de série
La façade ainsi que la partie supérieure qui ne contraignent pas le flux d’air
On a moins aimé :
La partie supérieur non fixée
Qu’il n’y ait pas plus de colliers nylon de fourni en bundle
L’isolation phonique perfectible lié à l’utilisation de mesh
La ventilation qui donne de la voix à pleine vitesse
La facture délicate dans sa version RGB
À l’arrivée, nous choisissons de décerner l’argent à ce nouveau boîtier de Fractal Design. Dans les grandes lignes, nous avons une base intéressante pour se monter un PC discret. La construction est solide, mais par rapport à la concurrence, on se retrouve avec un boîtier assez basique, solide certes, mais basique. Heureusement, la ventilation fera le travail, mais attention au bruit puisque l’isolation phonique reste perfectible tandis que les ventilateurs sont bruyants à haute vitesse. Enfin, c’est un boîtier qui souffrira de la concurrence, surtout à 140 €.
Initialement lancée en Asie, Razer annonce la disponibilité globale de sa série de périphériques Pokémon. Cette dernière arrive notamment aux États-Unis, en Australie, en Nouvelle-Zélande, mais surtout en Europe ! Si l’envie vous prend, ou que vous souhaitez faire un beau cadeau d’anniversaire (ou de Noël au petit dernier), vous pourrez !
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Razer Pokémon, la série de composants disponible en Europe !
Si vous cherchez l’originalité ou que vous êtes un fan, vous pourrez profiter d’un setup complet à l’effigie de Pokémon et voir des têtes de Pikachu sur votre clavier, casque, souris et tapis de souris. Effectivement, ces petites bébêtes s’invitent partout.
Au niveau du clavier, nous retrouvons bien évidemment un Blackwidow V4 X Pokémon. Comme on peut le voir, ce dernier profite d’une top plate à l’effigie de la série sur laquelle nous retrouvons les têtes des trois starters : Salamèche, Bulbizarre et Carapuce… En plus de Pikachu, bien évidemment. Ce motif sera repris sur le tapis de souris, un Gigantus V2 pas si Gigantus que ça puisqu’il s’agit de la déclinaison médium qui mesure 36×27 cm.
En ce qui concerne la souris, Razer personnalise sa Cobra, un modèle filaire. Sur les clics, bien entendu, des illustrations de nos bestioles imaginaires préférées avec un pommeau entièrement jaune, jaune qui rappelle d’ailleurs la couleur de ce bon vieux Pikachu. Ce jaune sera également présent sur la mousse de l’arceau de du casque ainsi que sur les coupelles d’oreillette du Kraken V4.
Au niveau des prix, on retiendra que cette sauce Pokémon fait monter le prix de vente des composants. Par exemple, le clavier, d’origine, entièrement noir, c’est $129,99 contre $169,99 après le passage de Pikachu. La souris passe quant à elle de $39,99 à $59,99 tandis que le casque gagne $20 pour s’établir à $99,99. Ne manque plus que le tapis de souris qui lui n’a pas de lien « buy now » sur le site de la marque.
DeepCool renouvèle sa série de boîtiers Genome et annonce un troisième modèle à cette série initiée en 2016. Ainsi, avec le Genome III (que nous découvrions au Computex), la marque revient avec un boîtier intégrant d’origine un AIO équipé d’un radiateur de 420 mm tout en disposant d’un réservoir fonctionnel en façade…
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Genome III : AIO de 420 mm avec réservoir fonctionnel embarqué !
Proposé en noir comme en blanc, ce boîtier est un véritable mastodonte qui se décline dans un format grand tour. Si nous ne connaissons pas encore les dimensions, ces dernières sont suffisamment généreuses pour permettre l’installation de composants imposants. On parle de ventirad de 195 mm de hauteur ou de cartes graphiques de 480 mm de longueur. Quant à l’alimentation, il est question de blocs ATX de 220 mm de profondeur.
Du côté de la carte mère, ce modèle supportera les modèles ATX, mais également les versions avec connectique inversée. Le plateau profite des ouvertures nécessaires.
Toutefois, ce qui fait la force de ce boîtier, c’est l’intégration directe d’un kit watercooling en 420 mm dans le haut. Ce dernier s’appuie sur une pompe DeepCool de nouvelle génération (6e gen) et promet d’envoyer du lourd ce qui serait, finalement, dans la continuité de ce qu’il se fait déjà. Au niveau des vitesses, elle fonctionne jusque 3400 tr/min tandis que le radiateur est équipé de trois ventilateurs de 140 mm fonctionnant jusque 1650 tr/min. À fond, ils génèreront une pression statique de 3,34 mmAq et un flux d’air de 82 CFM. Sinon, un réservoir fonctionnel est présent en façade de quoi augmenter l’inertie du kit et augmenter le temps que le CPU mettra à atteindre sa température de croisière.
Au niveau du refroidissement, il y a de quoi faire avec un boîtier pouvant accueillir jusque treize ventilateurs en 120/140 mm. On retrouve des emplacements de partout, dans le haut, la façade, sur le côté de la carte mère et même sur le cache alimentation. On aura même des options pour des moulins de 180/200 mm !
Pour finir, le boîtier met en avant un écran présent sur le cache de l’alimentation. Ce dernier, en plus d’afficher des infos système, pourra également être personnalisé via l’affichage d’images ou de .gif.
Pour les prix, comptez $439 en noir et $449 en blanc avec une disponibilité pour le 25 juillet 2025.
On l’a déjà couvert, mais il ne fait pas bon être salarié chez Intel en ce moment. Effectivement, une nouvelle vague de licenciements est en cours chez l’entreprise qui prévoit de s’alléger de 20% de sa main-d’œuvre. Toutefois, certains cas sont pires que d’autres, notamment en Oregon où l’entreprise confirme licencier quatre fois plus de salariés qu’initialement prévu !
2400 employés licenciés en Oregon au lieu de 530 !
Cependant, en Oregon la situation semble plus tendue qu’ailleurs puisque l’entreprise annonce supprimer non pas 530 postes comme initialement prévu, mais bien 2400 ! Pour rappel, il s’agit de l’un des sites les plus importants si ce n’est le plus important pour l’entreprise. En 2024, ce dernier accueillait plus de 20000 employés, c’est dire.
Bien entendu, l’objectif de ces licenciements est simple : réduire les coûts au maximum. Ensuite, Lip-Bu Tan, l’actuel PDG des bleus, veut faire d’Intel une société plus souple et agile. D’ailleurs, il dénonçait les lourdeurs administratives et managériales.
Maintenant, on se pose la question des effets de ces licenciements. Affecteront-ils les diverses feuilles de routes des bleus, mais aussi et surtout d’Intel Foundries ? Car c’est bien de là que part la crise récente. Pat Gelsinger, l’ancien PDG de la société a tenté de relancer la branche manufacturière de l’entreprise en injectant beaucoup d’argent. Mais comme dirait l’autre, « ce n’est pas un échec, ça n’a pas marché ». Plus sérieusement, dans ce secteur de la gravure de puce, les bleus doivent rivaliser avec un TSMC maintenant bien implanté et autres Samsung Electronics. Ce type de stratégie se met en place sur le long terme. On parle quand même d’un secteur stratégique dont l’intérêt est porté au niveau de nations entières !
Avec sa série de processeurs Threadripper pro 9000WX, AMD renouvèlera son offre de CPU HEDT à destination des professionnels, des power users et des workstations. Pour cela, nous retrouvons un total de cinq nouvelles références affichant jusque 96 cœurs. De plus, nous passons sur l’architecture Zen 5 au niveau des cœurs, de quoi permettre de sérieux gains de performances par rapport à la série précédente basée sur Zen 4 !
Threadripper Pro 9000WX : disponibles le 23 juillet également !
Avec ces CPU, AMD renouvèle son offre HEDT. Comme nous vous le disions, ce n’est pas une série qui est là pour enfiler des perles puisque le modèle d’entrée de gamme s’offre déjà 16c/32t. Mais la série va bien plus loin avec des modèles totalisant jusque 96c/192t avec le Threadripper Pro W9995WX. Vous l’aurez compris, ce ne sont pas des CPU de jeu, mais bien des modèles à destination des pros.
Plus concrètement, AMD mise sur le passage à l’architecture Zen 5 pour permettre un boost significatif des performances. Ainsi, les chiffres partagés par l’entreprise mettent en avant jusqu’à 26% de performances en plus pour le 9995WX face au 7995WX. Des performances atteintes dans keyshot tandis qu’au plus bas, le CPU affiche « seulement » +13% sur Autodesk Revit.
Bien évidemment, ces processeurs prendront place sur une plateforme bien particulière puisqu’il est question du socket sTR5. Cet ensemble est conçu pour offrir notamment un total de huit canaux mémoire en plus de gérer jusque 128 lignes PCIe 5.0. Une configuration idéale pour les usages pros encore une fois.
Au niveau des prix, la facture ne sera clairement pas donnée puisque le petit modèle de la série, le 9955WX s’affiche à $1649. On monte ensuite d’un cran avec le 9965WX, un modèle en 24c/48t qui s’annonce à $2899. Ensuite, les 9975WX (32c/64t) et 9985WX (64c/128t) sont respectivement à $4099 et $7999. Enfin, le fer de lance, le fameux 9995WX s’affiche à $11699 !
Hier, AMD publiait un post de blog concernant sa future carte graphique professionnelle, la RADEON AI Pro R9700. Cette dernière sera lancée prochainement d’ici la fin du mois de juillet, le 23 plus précisément. Cependant, nous apprenons que la carte ne sera pas disponible à l’achat à l’unité, ce qui est dommage.
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RADEON AI Pro R9700 : la carte uniquement disponible dans des systèmes complets !
Avec cette carte, on l’a vu, AMD s’attaque au secteur professionnel et plus particulièrement aux charges de travail liées à l’intelligence artificielle. Pour cela, l’entreprise opte pour une carte équipée d’un GPU Navi 44, le même que celui de la RX 9070 XT. Ce dernier en reprend d’ailleurs toutes les caractéristiques avec ses 4096 stream processors, 256 TMU et 128 ROPs. La seule différence avec la carte grand public concerne la capacité mémoire : 32 Go contre 16. Sinon, c’est le même bus mémoire (256 bits) ainsi que la même bande passante de 644,6 Go/s.
Sans sa présentation, AMD met en avant les performances de sa carte sur divers modèle d’intelligence artificielle. Ces dernières sont comparées à ce que propose la RTX 5080 de NVIDIA et clairement, le caméléon ne peut pas rivaliser. Effectivement, la R9700 affiche presque 500% de performance en plus face à sa rivale verte sur Qwen 3 32b Q6. Sur les autres modèles, la situation n’est guère plus reluisante du côté NVIDIA. Mais, nous sommes curieux de voir ce que ça donnerait face à une RTX Pro 4000 ou 4500, des produits de gamme équivalents.
Il y a deux jours, nous avions une première indication des prix avec un revendeur américain qui listait la carte avec un tarif très agressif. Malheureusement, ce modèle ne semble pas se destiner à une vente au détail, mais ne sera disponible que via des configurations préassemblée par des partenaires sélectionnées par AMD. Dommage puisque la carte semblait véritablement intéressante sur le plan tarifaire, d’où la comparaison directe avec la RTX 5080 qui partage un prix équivalent.
Objectivement, Gravastar n’est probablement le constructeur le plus présent en France. D’un autre côté, il faut dire que cette marque a un style bien particulier comme nous allons le voir. Mais pour résumer brièvement, nous retiendrons que l’entreprise propose des produits tech, surtout du périphérique PC, avec un style que certains qualifieront de « science-fiction ». Aujourd’hui, nous apprenons que, en collaboration avec Yeston, la marque propose une carte graphique, une RX 9070 XT Mercury Nova. Le style est singulier, mais ça change de ce que l’on a l’habitude de voir !
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RX 9070 XT Mercury Nova, une carte custom magnifique !
Au niveau du design, nous retrouvons un produit pour le moins particulier qui se distingue de la concurrence avec son style squelettique assumé. D’ailleurs, certains pourraient y voir un style se rapprochant des KingPin Edition, surtout la GTX 1080 Ti. Nous sommes effectivement dans un style similaire, mais beaucoup plus poussé ici. Bien évidemment, l’éclairage aRGB est présent, au niveau de la tranche et à l’arrière de la carte via des diffuseurs intégré entre les différents montants de la coque.
Bien entendu, malgré ce style particulier, la carte reste imposante et occupera trois slots dans un boîtier PC. La longueur, suivant les boîtiers, peut être problématique avec ses 33,4 cm de longueur tandis qu’elle pèsera 1,533 kg. Le système de refroidissement dispose de trois ventilateurs de 93 mm soufflant sur deux blocs d’ailettes en aluminium traversé par sept caloducs en cuivre de 6 mm se rejoignant au niveau d’une chambre à vapeur.
La carte est overclockée d’usine et met en avant une fréquence de 3060 MHz. Concernant la connectique, nous retrouvons trois DisplayPort 2.1a couplés à un HDMI. Enfin, la partie alimentation affiche trois PCIe 8 broches.
Le prix reste élevé, en même temps, un design comme ça, ça se paie (à condition d’aimer). Ici, nous sommes à $899. Mais la carte ne se résume pas juste à une jolie coque, le PCB est customisé et intègre 13+3 phases d’alimentation tandis que le circuit imprimé est constitué de 12 couches.