Direction AMD qui lance, sur le marché, un nouveau chipset à destination des cartes mères. Ici, on se situe sur de l’entrée de gamme, puisque la marque renouvèle son offre avec le A620A. Au programme, la marque opte pour une puce Promotory 19 que l’on retrouverait déjà par le passé dans l’offre des rouges. Bref, quid des nouveautés ?
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A620A : clairement pas une révolution, mais ce n’est pas cher !
Avec ce chipset A620A, AMD exploite une puce Promotory 19 que l’on retrouvait déjà à l’œuvre dans le B550 en AM4 par exemple. Toutefois, on retiendra quelques changements de taille par rapport au A620. La première provient de la communication avec le CPU qui évolue, dans le mauvais sens, malheureusement. En effet, par rapport au A620, la bande passante est divisée par deux sur le papier puisque ce ne sont pas quatre lignes PCIe 4.0 x4 qui font la liaison, mais bien quatre lignes à la norme 3.0. Certains minimisent l’impact en indiquant que sur ce type de produit, la différence ne devrait pas se faire sentir… Mais on sort de la logique de progrès technologique.
L’autre différence concerne la gestion de la connectique SATA puisque cette dernière devient indépendante et non partagée avec le PCIe. C’est plutôt une bonne chose puisque cela offre plus de souplesse dans la gestion de ses périphériques de stockage. Enfin, on retrouve toujours huit lignes PCIe 3.0 en provenance du chipset à destination des cartes d’expansion par exemple.
Dans tous les cas, ce sera pour un budget hyper serré et/ou avec des besoins assez limités. Une carte mère équipée de ce chipset conviendra très bien pour une machine familiale, dont le besoin premier est de la navigation sur Internet par exemple. En revanche, si on commence à être exigeant, il faudra se tourner vers du B840/850, notamment pour bénéficier d’une connectique plus riche par exemple.
À noter que dans l’histoire, ASUS et Gigabyte ont damné le pion à AMD en dévoilant leurs cartes mères avant une quelconque annonce des rouges.
