Progressivement, Sapphire se réinvite en Europe, mais pas sur le secteur des cartes graphiques, mais bien des cartes mères. Effectivement, la marque a disparu de ce secteur depuis un bon moment, mais elle semble refaire progressivement surface. Cette fois-ci, c’est leur modèle haut de gamme, la Nitro+ X870EA qui a été repérée en Pologne !
Nitro+ X870EA : la carte repérée en Pologne !
C’est celle de droite.
Avec cette carte mère, Sapphire annonce une référence haut de gamme qui se traduit par une carte au format ATX. Cette dernière profite d’un socket AM5 et d’un chipset X870E en plus d’un design soigné. À ce sujet, nous retrouvons des dissipateurs qui affichent une teinte dorée assez discrète, similaire à ce que l’on retrouve sur la RX 9070 XT Nitro+ de la marque.
La connectique, comme on peut le voir, met en avant quatre emplacements mémoires en DDR5. Nous retrouvons également trois slots PCIe x16, en 5.0 x16, les deux autres en 4.0 x4. Côté stockage, nous avons un premier M.2 en PCIe 5.0 x4 avec un montage sans outil du dissipateur. Il sera complété par trois autres emplacements M.2, un second en PCIe 5.0 x4 et deux autres en PCIe 4.0 x4. Enfin, nous avons quatre SATA III.
Par ailleurs, c’est une carte qui a fait parler d’elle lors de son exposition au Computex puisque c’est un modèle qui dispose d’un connecteur d’alimentation GC-HPWR. Pour rappel, c’est le connecteur utilisé par les cartes graphiques BTF d’ASUS. De plus, on remarque un connecteur 12V-2×6 monté directement sur le PCB. On suppose qu’il est présent pour alimenter le fameux GC-HPWR… En espérant qu’il ne fonde pas lui aussi.
Quoi qu’il en soit, l’information à retenir ici, c’est le fait que la carte ait été référencée chez un revendeur polonais. Le prix ? 1 382,18 PLN, soit environ 323 € avec le taux de change actuel entre le Złoty et l’euro.
En attendant, ce n’est pas la seule carte Sapphire que l’on repère en Pologne puisque la Pure X870A WiFi7 a également été repérée là-bas… Ainsi qu’en France.
Un amoureux du hardware et plus particulièrement des cartes graphiques, nous dévoile une collection très complète de GPU. Ce dernier est parvenu à regrouper les modèles phares en provenance d’ATI, d’AMD et de NVIDIA au sein d’une vitrine magnifiquement organisée. Bref, un passionné qui en a dépensé de l’argent… Sans parler du facteur temps à dénicher la bonne occasion !
Une très belle collection de cartes graphiques !
Comme on peut le voir, le collectionneur (ornstein6990 sur YouTube) a très bien présenté sa collection. Les cartes prennent place dans de jolies vitrines éclairées et protégées de la poussière. Devant chaque carte, nous retrouvons un écriteau présentant le GPU ainsi que son année d’introduction sur le marché. La distinction est faite entre les trois marques : AMD, ATI et NVIDIA. Bref, c’est très propre.
Ce dernier a réussi à mettre la main sur les toutes premières cartes d’ATI et de NVIDIA avec les NVIDIA NV1 et RADEON DDR respectivement. Ensuite, nous retrouvons chaque gros GPU jusqu’à la RX 9070 XT du côté AMD et la RTX 5090 chez NVIDIA. Comme on peut le voir, la personne s’est attardée principalement sur les cartes de références puis sur les versions Founders Edition et MBA pour les rouges.
On peut alors voir l’évolution des dissipateurs employée par les verts et les rouges avec une période où le watercooling était utilisé chez AMD avec les R9 295×2 et autre R9 Fury X ou RX Vega 64. Du côté NVIDIA, nous retrouvons aussi des pièces prestigieuses avec les Titan V ou RTX Titan.
Bien entendu, l’estimation d’une telle collection est difficile à réaliser puisque cela dépendra de tout un tas de facteurs : l’état des GPU et la présence de la boîte originale ou non. Mais de ce que l’on peut voir, tout est très bien entretenu.
Bref, une collection qui me donne envie de poursuivre la mienne… Si seulement j’avais plus de place.
Actuellement, il y a un projet de mini-ordinateur lancé sur Kickstarter. Ce dernier, Wee Beastie, promet de loger une RTX 4070 ainsi qu’un Core Ultra 7 dans un mini boîtier de seulement 4,75l. Ce dernier est d’ailleurs tout mignon avec son look type aquarium inspiré des boîtiers moyens tour plus traditionnel. Bref, un projet prometteur, mais il y a un « mais ».
Wee Beastie : un mini PC avec une RTX 4070 sous-alimentée ?
Dans les grandes lignes, le but ici, c’est de proposer un PC de seulement 4,75l tout en étant équipé de composants performants. Pour cela, nous retrouvons un Core Ultra 7 155H couplé à une RTX 4070 12 Go. Si la carte n’est pas de dernière génération, elle propose encore un niveau de performance satisfaisant en jeu. De quoi jouer confortablement en 1080p et 1440p. Enfin, le reste de la machine met en avant une capacité mémoire de 128 Go tandis que la partie stockage promet un maximum de 16 To de SSD en PCIe 4.0. Toutefois, cette partie est facilement upgradable, la RAM et le SSD n’étant pas soudés sur la carte mère.
Néanmoins, le petit hic concerne la partie alimentation du système qui affiche une puissance de 400W. Or, officiellement, une alimentation de 550W est recommandée pour la RTX 4070. On peut légitiment supposer que des optimisations ont été faites du côté des fréquences et des consommations pour faire tenir un tel GPU sur une alimentation de ce calibre.
Quoi qu’il en soit, la partie refroidissement n’a pas été négligée puisque la marque annonce avoir installé 13 ventilateurs à l’intérieur de sa machine. Par ailleurs, les fans de loupiottes apprécieront la partie RGB qui leur permettra de transformer leur PC en discothèque.
Malgré tout, le marketing met en avant les performances dans le secteur de l’IA avec les 466 TOPS proposés par la carte graphique. Rappelons que Microsoft exige un NPU de 40 TOPS pour décrocher une certification Copilot+… Nous y sommes largement ici. Pour finir, nous retiendrons la prise en charge de 6 écrans et la présence du WiFi7.
Du côté du projet, nous retiendrons que son financement est terminé. Il aura récolté 47 136 € alors que seulement 2 192 € étaient demandés.
Dans le monde du SSD, Samsung se prépare, petit à petit, à lancer quelque chose de gros. En effet, la marque sud-coréenne, durant le Global Memory Innovation Forum de Shenzhen, vient de lâcher quelques détails concernant son PM1763. Il s’agit d’un gros SSD qui dispose d’une capacité massive de mémoire : 256 To, le tout, avec interface PCIe 6.0. Un modèle de 512 Go est prévu pour 2027 !
PM1763, un SSD Samsung massif de 256 To !
Avec ce SSD, l’objectif est de proposer de très grosses capacités de stockage, le tout à haute vitesse, afin de répondre aux besoins croissants de stockage. Bien entendu, on a tous en tête les besoins liés à l’IA, mais d’autres secteurs d’activités comme le stockage cloud nécessitent aussi de grosses capacités.
Avec ce modèle, nous retrouvons un SSD dont la capacité affichée est de 256 To, le tout, avec interface PCIe 6.0. Ceci devrait garantir un gros niveau de performance avec des débits soutenus et des performances aléatoires de bon niveau.
Du côté des caractéristiques, nous ne savons pas encore grand-chose si ce n’est que ce modèle arrivera dans un format 1T EDSFF, un format utilisé dans le monde des serveurs. Avec ceci, nous apprenons que l’entreprise prévoirait aussi le lancement d’une version de 512 To pour 2027.
Avec ceci, nous apprenons que la firme travaille sur sa septième génération de mémoire de type Z-NAND avec GIDS. Pour l’instant, nous ne savons pas vraiment à quoi GIDS fait référence, mais selon notre source, cela permettrait à la mémoire flash de proposer des performances proches de la mémoire vive.
Mais ces SSD ne sont pas nouveaux puisque des prototypes ont déjà été dévoilés en 2023. Entre-temps, le design évolue, notamment au niveau du contrôleur et du layout de la DRAM. Le but étant d’améliorer le refroidissement et l’efficience. On parle ici d’un produit dont la consommation est de 25W.
Si l’apparition des RTX 50 Super dans le calculateur d’alimentation de Seasonic peut être prise comme une indication de l’arrivée future de ces cartes, d’autres sources semblent plus pessimistes. Effectivement, d’après certains, les cartes n’arriveraient pas avant la fin du premier trimestre, voire, début du second. Une version qui semble corroborer des affirmations passées. N’oublions pas que les RTX 50 ont été lancées (seulement) en janvier 2025 !
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RTX 50 Super : pas avant la fin du premier trimestre !
Selon les sources, il semblerait qu’aucun des partenaires de NVIDIA n’ait reçu de notification de projet pour ces cartes. Cela signifie que les marques n’ont reçu aucun feu vert de la part du caméléon pour commencer à travailler sur leurs propres design. Dès lors, on peut en déduire que la fenêtre de lancement est plutôt attendue entre les mois de mars et mai 2026 plutôt que durant le CES en début d’année. Bref, ceci laisserait donc AMD seul sur le segment gaming durant cet événement. Du côté de NVIDIA on s’attend plutôt à une quelconque annonce du côté de l’IA notamment.
Pour rappel, la série des Super est attendue pour booster la capacité mémoire des cartes, notamment, en optant pour des puces de 3 Go. Dès lors, la RTX 5070 Super arriverait avec 16 Go de VRAM contre 12 pour la carte actuelle. Idem, les modèles qui disposent actuellement de 16 Go de mémoire profiteront de 24 Go de VRAM. Ce sera le cas des RTX 5070 Ti Super et RTX 5080 Super. Enfin, la RTX 5070 Super pourrait aussi profiter d’un petit boost du nombre de Cuda core en passant de 6144 à 6400 avec le modèle Super.
Pour le moment, difficile de dire quel seront les prix, mais il n’est pas impossible que ces derniers soient amenés à rester stable comme cela a été le cas avec les générations précédentes… Après tout, c’est un refresh de la gamme.
Zhaoxin est un constructeur chinois de microprocesseurs et ce dernier vient d’en dévoiler davantage concernant les caractéristiques de son KH-50000. On sait désormais que ce dernier adopte une conception multi-die, qu’il profite d’un grand nombre de cœurs et d’une gestion généreuse au niveau des lignes PCIe et des canaux mémoires.
KH-50000 : un processeur chinois avec une grosse fiche technique !
Avec ce processeur, la marque chinoise Zhaoxin dévoile un modèle profitant d’une conception multi-die comme on peut le voir. Au programme, nous retrouvons jusqu’à 12 dies renfermant les cœurs ainsi qu’un I/O die au centre. Il sera possible d’opter pour un processeur à 96 ou 72 cœurs, mais pas d’hyperthreading comme sur les derniers CPU Arrow Lake d’Intel. Bref, c’est une conception similaire à celle des processeurs AMD. Au niveau du package, ce dernier mesure 72×76 mm.
À côté de ça, nous apprenons que le processeur gère un total de 12 canaux mémoires avec prise en charge de la DDR5 5200 ECC. Du côté des lignes PCIe, ce processeur en gèrera aussi un grand nombre avec 128 lignes à la norme 5.0 ainsi que seize lignes PCIe 4.0. Enfin, il prendra en charge 4 ports USB à 10 Gbps et 12 SATA.
C’est un processeur qui pourra être déployé à l’unité, mais il prend aussi en charge les configuration à double ou quad socket via l’interconnexion ZPI. Nous retiendrons également la gestion des instructions cryptographiques SM2/3/4 ainsi que la prise en charge du Secure Boot.
Bref, nous sommes curieux de voir le niveau de performance proposé par ce CPU qui aligne tout de même une grosse fiche technique. De plus, nous remarquons que la marque adopte la même approche qu’AMD dans la manière de concevoir ses CPU avec un chiplet gérant les entrées/sorties ainsi que plusieurs autres contenant les cœurs. Cela permet une approche modulaire et d’adapter la configuration en fonction des besoins.
Actuellement, AMD mène la vie dure à Intel, ce qui n’a pas toujours été le cas. En effet, avant les premiers Ryzen, AMD proposait des processeurs loin d’être terrible, même dans le secteur pro. Depuis quelques années, nous avons affaire à un renversement de vapeur et c’est Intel qui se retrouve à batailler pour reprendre des parts de marchés. Actuellement, les rouges dominent dans le secteur HPC avec sa gamme Epyc et même dans le secteur workstation avec ses Threadripper Pro. Mais l’arrivée d’un Granit Rapids-WS à 4,8 GHz pourrait rebattre (un peu), les cartes !
Granite Rapids-WS : une puce de 86 cœurs à 4,8 GHz repérée !
Dans les grandes lignes, Intel travaillerait sur un nouveau processeur appartenant à sa famille Granite Rapids-WS. Ce dernier profiterait d’un grand nombre de cœurs : 86, le tout, avec hyperthreading. Vous l’aurez compris, nous aurions accès à un CPU de 172 threads en tout. Là où ce CPU se distingue de la concurrence, c’est grâce à ses fréquences de fonctionnement élevées : jusqu’à 4,8 GHz en turbo. Ceci donnerait un avantage important à la puce en application monocœur face à AMD. Toutefois, on se pose la question de l’intérêt d’investir dans un tel processeur pour le faire tourner sur des tâches monocœur ?
Cependant, là où ce CPU aurait un avantage réel sur AMD, c’est en ce qui concerne la mémoire. Effectivement, on parle du support de huit canaux mémoires en DDR5-6400 avec prise en charge de la mémoire MR-DIMM à 8800 MT/s ! Cette configuration devrait offrir une forte bande passante qui est souvent le facteur limitant selon les applications/usages.
Pour finir, ce processeur a été repéré sur une carte mère équipée d’un chipset de nouvelle génération, un W890. Visiblement, ce dernier pourrait allier des fonctionnalités desktop et serveur, etc. De plus, il semblerait étroitement lié au Z890 d’Intel… C’est ce qu’il semble se raconter, à voir.
Quoi qu’il en le processeur est un exemplaire d’ingénierie. Certains éléments comme la fréquence pourraient être amenés à changer.
Les constructeurs chinois se tournent de plus en plus vers les performances et l’overclocking. C’est notamment le cas de Colorful qui exposait dans des événements locaux, une X870E iGame Vulcan. La carte adopte le layout typique des cartes mères overclocking avec deux slots mémoires et des boutons apportant des fonctionnalités liées à l’OC.
X870E iGame Vulcan : une carte mère OC chez Colorful !
Avec cette carte mère, nous retrouvons une carte mère au format ATX, laquelle se dote d’un socket AM5 et d’un chipset X870E. Cette carte a pour particularité de ne disposer que de deux slots de mémoire, une configuration typique des cartes mères dédiées à l’overclocking. On retrouve notamment cette configuration sur les modèles Apex d’ASUS, Taichi OC Formula d’ASRock ou encore Tachyon et Unify-X de Gigabyte et MSI.
De plus, sur cette carte mère figure un certain nombre de boutons, notamment situés au niveau de la mémoire. De là, difficile de dire à quoi ils servent, l’éclairage et la qualité de la photo ne permettent pas de voir ce qu’il y a d’écrit dessus. Par ailleurs, dans le bas de la carte, on retiendra la présence de nombreux commutateurs également.
Au niveau de la connectique, nous ne retrouvons qu’un seul et unique PCIe 5.0 x16 couplé à cinq M.2. Au moins, le PCIe profite d’un système permettant un retrait rapide de la carte graphique tandis que les SSD bénéficieront d’un dissipateur thermique.
Maintenant, on se pose sérieusement la question des performances proposées par ce modèle. Idem, quid des coûts puisqu’habituellement, ce type de carte reste onéreux, mais connaissant les prix pratiqués en Chine… Il n’est pas impossible que nous ayons affaire à une carte performante, mais particulièrement abordable. Dommage que Colorful ne soit pas présent en Europe puisqu’il y a moyen de bousculer les constructeurs déjà établis.
Jusqu’à présent, pour interconnecter les différents dies de ses processeurs Ryzen, AMD utilisait la méthode SERDES. En gros, la marque exploitait des liens en séries rapides, mais coûteux en latence. Là, l’entreprise envisage une méthode dite « Sea of Wires » qui exploitera beaucoup de lignes parallèles, mais c’est une méthode complexe à maîtriser.
Sea of Wire : une nouvelle méthode pour interconnecter les dies de Zen 6 ?
Pour changer la donne, AMD tenterait de mettre en place une nouvelle méthode pour interconnecter les différents dies de ses processeurs. En effet, jusqu’à présent, la marque exploitait la méthode SERDES qui tirait parti de quelques lignes très haut débit. L’inconvénient de cette méthode, c’est qu’elle est coûteuse en latence et en énergie. Pour faire simple, il faut encoder les données au départ et les décoder à l’arrivée, pour des raisons de sécurité évidemment, mais aussi pour éviter les erreur. Tout ceci demande donc de l’énergie et du temps.
Avec la nouvelle méthode, le but sera de proposer de nombreuses liaisons parallèles inter-die. De cette manière, le transfert des données se ferait beaucoup plus rapidement et un plus gros volume de données pourra être traité en simultané. Cela génèrerait moins de latence tandis que la consommation serait également plus faible. Autre avantage : libérer de la place sur la puce puisqu’il n’y aurait plus besoin de blocs SERDES, donc amélioration de la densité. Sur le papier, ça s’annonce comme idéal, toutefois, il y a d’importants risques de hausse des coûts. En premier lieu, on retiendra la complexité d’intégration puisque toutes ces liaisons seront intégrées dans le package du CPU directement. Ensuite, cela pourrait générer pas mal de chaleur tandis que la conception serait loin d’être simple.
Si les rouges parviennent à maîtriser cette technique et à la limiter l’impact des points négatifs, on pourrait voir des CPU Zen 6 avec des latences réduites en interne. Idem, le ratio performance/watt pourrait être amélioré. À noter qu’avec Zen 6, AMD se tournerait vers un process TSMC N2P tandis que l’on s’attend à des fréquences folles si l’on en croit les leaks. Mais à prendre avec des pincettes tout de même.
Nous allons, aujourd’hui, nous ré-intéresser au fleuron de NVIDIA, avec un exemplaire de la ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity. Il y a déjà un moment que nous n’avons plus inséré ce modèle ultra haut de gamme dans l’une de nos cartes mères. Pour rappel, lors du lancement, nous vous avions proposé le test de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition ainsi que de la ROG ASTRAL RTX 5090 Liquid Cooling. Même si NVIDIA a prévu de proposer des versions « SUPER » pour sa série RTX 5000, nous ne devrions pas avoir de modèles supérieurs à la RTX 5090. Au-delà de ses performances, c’est surtout sur le modèle « AMP Extreme Infinity » que nous allons nous pencher aujourd’hui. Afin de lui placer un concurrent durant nos tests, ce sera évidemment la version Founders Edition de NVIDIA que nous opposerons à notre sample du jour.
Merci à ZOTAC pour la mise à disposition de cet exemplaire de la RTX 5090 AMP Extreme Infinity. Sachez que ce modèle bénéficie d’une garantie de 3 + 2 ans, via l’enregistrement de votre carte sur le site de chez ZOTAC. Concernant son prix, on trouve ce modèle à plus de 3000 euros, au moment de la publication de ce test.
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[nextpage title= »Le système de refroidissement : »]
L’architecture :
Pour rappel, cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity est un modèle customs, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque, ici dans ce cas, à ZOTAC. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leurs propres modèles.
Cette RTX 5090 bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 5 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.
Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle NVIDIA RTX 5090 est le nouveau fleuron de NVIDIA avec ses 92 milliards de transistors et ses 21 760 CUDA Cores. Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 32 Go de mémoire GDDR7 (30 Gbps). Mais passons de suite à la découverte du nouveau packaging de cette série ASTRAL.
Le bundle de cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity :
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la boite qui renferme notre exemplaire est imposante ! En plus de notre exemplaire de la RTX 5090, on retrouve en bundle un guide d’installation rapide, une carte ZOTAC, un adaptateur 12V-2×6 vers un 4 x 8 pins, une patte de support pour la carte graphique ainsi qu’un câble Spectra Link qui permet de raccorder votre carte graphique à un port ARGB de votre carte mère pour synchroniser le rétroéclairage.
Inspection visuelle :
Cette carte graphique ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity fait, comme son nom l’indique, partie de la série « AMP Extreme Infinity ». Voyons ce qui se cache derrière cette nomination.
Débutons avec la référence « AMP » qui est le diminutif de AMPLIFIER et qui regroupe les cartes graphiques de la marque ZOTAC disposant d’un grand potentiel concernant leur vitesse, leur puissance et leur performance. L’idée est de proposer la carte la plus performante, bénéficiant d’un overclocking d’origine, le tout, directement en sortie d’usine. Un peu d’histoire, pour se souvenir que c’est en 2008 qu’est apparue la première carte estampillée de cette nomination avec le modèle ZOTAC GeForce 8800 GT AMP. La combinaison « AMP Extreme » en remet une couche, en proposant la carte ultime de la carte, celle qui dispose des fréquences et des performances maximales dans la gamme ZOTAC, basée sur des puces triées. Enfin, la signification de « Infinity » fait référence à l’effet miroir infini qui se situe sur l’arrière de la carte.
Cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity arbore un nouveau thème de conception pour cette série des cartes graphiques RTX 5000. Le carénage arbore différentes nuances de gris avec des reflets métalliques. Ses dimensions sont de 330 x 140 x 70 mm, pour un poids total de 2880 grammes. Elle occupera donc 3.5 slots au sein de votre boitier.
Le système de refroidissement :
Comme nous vous l’avons laissé sous-entendre dans l’introduction, nous allons principalement nous concentrer dans cet article sur les performances de la carte en termes de refroidissement. Cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity est équipée de trois ventilateurs BladeLink de 95 mm disposant de 9 pales interconnectées et tournant tous, dans le même sens. L’ensemble du système de refroidissement maison porte le doux nom de « ICESTORM 3.0 ».
Les ventilateurs sont équipés de la technologie « ACTIVE FAN CONTROL 2.0 ». Ce système de contrôle permet aux 3 ventilateurs d’être contrôlés indépendamment, ce qui donne aux utilisateurs plus de liberté en ce qui concerne les niveaux de bruit et les performances thermiques. Nous y reviendrons en détails dans l’article, lors de l’analyse du logiciel maison : FireStorm. Grâce à la technologie « FAN STOP », ils se mettront en pause à partir d’une certaine température afin de réduire les nuisances sonores.
Le refroidissement passe aussi par l’arrière, au niveau de la backplate en métal moulé sous pression. Comme vous le constaterez à la page suivante, le PCB de cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity est plus court que le radiateur qui la surplombe. Cela permet au ventilateur placé à l’extrême droite, d’évacuer directement la chaleur à travers l’extrémité de la backplate.
Enfin, la carte dispose d’un double BIOS : Performance et Quiet. Les utilisateurs peuvent facilement basculer entre des performances maximales et un fonctionnement plus silencieux par la simple pression du bouton poussoir. Notez qu’il faut que la carte soit sous tension pour l’activer. La couleur bleue indique le mode Quiet et la rouge, le mode Performance. Notez qu’un redémarrage de votre configuration sera nécessaire afin de l’activer. Nous évaluerons la différence entre ces deux BIOS, lors de nos tests.
SPECTRA 2.0 ARGB :
Le système d’éclairage dédié SPECTRA 2.0 ARGB des cartes graphiques ZOTAC se situe sur notre exemplaire, au niveau de la tranche supérieure, mais ce n’est pas tout ! Notre AMP Extreme INFINITY dispose sur l’arrière de la carte, de l’éclairage INFINITY qui offre un effet miroir à l’infini, comme le montre la photo ci-dessous.
Ce modèle haut de gamme de chez ZOTAC est aussi pourvu du SPECTRA Link. Grâce à une connexion via le câble présent dans le bundle, vous pouvez relier le GPU à votre carte mère. Vous pourrez ainsi synchroniser les effets d’éclairage entre votre carte mère et votre carte graphique.
Les connectiques :
Enfin, pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6. Sachez que ZOTAC fourni dans son bundle, un adaptateur 12V-2×6 vers un 4 x 8 pins.
Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à trois DisplayPort 2.1b ainsi qu’un HDMI 2.1b. Le reste de l’équerre de support est ajourée afin d’évacuer l’air chaud vers l’extérieur de votre boitier.
[nextpage title= »Les entrailles de cette ZOTAC : »]
Le radiateur de cette ZOTAC :
Pièce maitresse du refroidissement, le radiateur qui est en charge de dissiper les différentes sources de chaleur du PCB de cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity. Comme nous le disions à la page précédente, il répond au nom de « ICESTORM 3.0 ».La première étape de notre démontage va consister à détacher la backplate. ZOTAC a prévu 7 tampons thermique afin de transférer la chaleur de l’arrière du PCB sur la backplate. Comme nous vous le disions à la page précédente, le radiateur est bien plus long que le PCB, ce qui permet au troisième ventilateur de souffler complètement à travers le radiateur.
Pour cette RTX 5090, ZOTAC à augmenté la taille de la chambre à vapeur de 34 % par rapport à la génération précédente. La radiateur, en aluminium, est composé de 9 caloducs composites en cuivre. Comme vous pouvez le deviner sur les photos, ils parcourent l’ensemble du radiateur. La chambre à vapeur est en charge de tenir au frais la puce graphique, mais aussi les 16 puces mémoires par l’intermédiaire de pads thermiques. Un point à souligner, ils sont d’excellentes qualités.
Les quatre autres pads sont là pour tenir au frais les étages d’alimentation. Et on termine par une série de photos du PCB de cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, c’est parfaitement le cas, et c’est assez logique puisque les RTX 5090 sont disponibles depuis un bon moment. En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity, une fréquence de base à 2017 MHz et une fréquence Boost à 2467 MHz. Sachez que comme le mentionne le modèle de la carte, il s’agit d’une carte overclockée d’usine. L’overclocking permet un passage de 2407 MHz, la fréquence d’origine de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition, à 2467 MHz. Autant dire de suite, qu’il s’agit d’un gain non négligeable face à un modèle disposant des fréquences de base NVIDIA. Malheureusement, difficile de faire beaucoup mieux avec un TDP déja au max.
Bios Performance
La carte dispose de 32 GB de mémoire GDDR7 (1792 GB/s), sur un bus de 512 bit à 1750 MHz. N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé. Les informations données par GPU-Z nous permettent de constater que la carte n’a plus vraiment de marges d’overclocking avec un power limit limité à 100 %.
Intéressons-nous au logiciel maison de chez Zotac : FireStorm. Nous avons téléchargé la version V5.0.0.008E qui est celle compatible avec les RTX 5000. Et bien cette nouvelle mouture du logiciel est vraiment très plaisante visuellement. On retrouve cinq sections différentes : Status, Fan, Performance, Spectra et Settings.
Débutons avec l’onglet « Status » qui reprend le monitoring de la carte. Vous avez ainsi accès à toute une série de résultats allant de la température du GPU, aux fréquences, à la tension, à la vitesse de ventilateur, etc.
Le second onglet, « Fan », est plus intéressant. Celui-ci va vous permettre d’interagir sur les ventilateurs, mais de manière indépendante. Chaque ventilateur peut-être paramétré selon trois critères. Vous pouvez soit les laisser en mode AUTO, soit régler leur vitesse ou soit interagir sur la courbe de ventilation.
Le troisième onglet, « Performance », est celui qui aurait pu porter le nom d’overclocking. C’est ici que vous allez pouvoir modifier les différentes fréquences, la tension ainsi que le power limit, qui est malheureusement ici, bloqué à 100%. Il n’y a donc logiquement pas de marge d’overclocking. C’est ce que nous verrons lors de notre test. Vous pouvez aussi lancer l’OC Scanner afin que le logiciel détermine, lui-même, l’overclocking possible.
L’avant dernier onglet, « Spectra », va vous permettre de choisir les couleurs, les effets du rétroéclairage ARGB, voir l’éteindre complètement selon vos envies et surtout, vos gouts.
Enfin, le dernier onglet, « Settings », vous permettra de paramétrer FireStorm comme bon vous semble, en le lançant, par exemple au démarrage de votre OS et d’appliquer vos modifications au lancement du logiciel. Nous testerons la partie overclocking dans la suite de notre article.
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour notre configuration, en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Ici, le but n’est pas de mesurer les performances ingame de la ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity, puisque nous l’avons déjà fait lors du test de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition. L’idée va être de voir ce qu’apporte ce modèle face à la carte de référence de NVIDIA et de mettre à l’épreuve son système de refroidissement. Voici la configuration utilisée en détails.
Système d’exploitation :Windows 11 64 bits 24H2 (26100.6584)
Les différentes mesures se feront via les logiciels GPU-Z, 3DMark, notre série de jeux ainsi que via l’application dédiée de Benchlab. Pour ceux qui ne connaissent pas encore notre Benchlab, un petit tour par ici.
[nextpage title= »Performances, refroidissement et consommation : »]
Les performances en 2160p :
Débutons avec quelques tests de performances afin de nous assurer que notre exemplaire de la ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity est parfaitement opérationnel. Si vous désirez connaitre de manière plus générale les performances de la puce RTX 5090, nous vous invitons à lire cet article. Nous avons donc choisi trois tests synthétiques et trois jeux afin de mesurer les performances, face à la RTX 5090 Founders Edition de NVIDIA.
Débutons avec la série 3DMark est les benchmarks Fire Strike Ultra, Time Spy Extreme et Speed Way.
Les performances sous 3DMark sont dans les clous, avec notre ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity légèrement plus performante à cause de sa fréquences Boost légèrement plus élevée.
Du côté des jeux, nous allons testé dans la définition 2160p et en rastérisation, les titres suivants : Cyberpunk 2077, Black Myth: Wukong et Monster Hunter Wilds. Comme vous vous en doutez, les options graphiques sont poussées au maximum.
Notre exemplaire de la ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity fonctionne donc parfaitement et les performances obtenues correspondent bien à ce que nous sommes en droit d’attendre d’une RTX 5090 dans la définition 2160p. Les gains en termes de FPS sont de l’ordre de + 2 % face à la Founders Edition.
Deux BIOS : quelles différences ?
Comme nous l’avons vu lors de la découverte de la carte, notre exemplaire dispose de deux BIOS : Performance et Quiet. Les utilisateurs peuvent facilement basculer entre des performances maximales et un fonctionnement plus silencieux par la simple pression du bouton poussoir. Notez qu’il faut que la carte soit sous tension pour l’activer. La couleur bleue indique le mode Quiet et la rouge, le mode Performance. Attention, un redémarrage de votre configuration sera nécessaire afin de l’activer.
Observons donc, dans un premier temps, les informations lues par CPU-Z. Force est de constater qu’il n’y a aucune différence en termes de fréquences GPU et mémoire. Vous pouvez tout de même visualiser qu’il s’agit de deux BIOS différents, puisque le nom de ceux-ci est légèrement différent.
Bios Performance
BIOS Quiet
Nous allons donc les tester afin de voir comment chacun se comporte durant une session de quelques minutes sous Geeks3D FurMark. L’idée est de voir les fréquences stabilisées ainsi que la température des différents composants. Attention, nous avons décidé de ne pas laisser FurMark trop longtemps, car c’est bien du 600 watts en continu qui sont tirés. Nous avons également ajouté celui de notre RTX 5090 Founders Edition, à titre informatif.
ZOTAC RTX 5090 BIOS Performance
ZOTAC RTX 5090 BIOS Quiet
NVIDIA RTX 5090 FE
Afin d’y voir plus clair, nous avons isolé les résultats obtenus sous GPU-Z afin de pouvoir analyser nos résultats.
Comme on peut le constater, pas de réelles différences entre nos deux BIOS en termes de fréquences, juste 20 MHz. OK, mais alors, elle est où la différence entre Performance et Quiet ? Le BIOS Quiet permet d’avoir une carte qui produit moins de nuisances sonores, mais qui en contrepartie, chauffe plus : logique. On passe de 72,8 °C à 80,7 °C pour le GPU et de 72 à 80 °C pour les puces mémoires. Au niveau de la consommation, il n’y a aucune différence notable. Hormis les puces mémoires qui dégagent beaucoup de chaleur sur la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition, la température du GPU n’est pas loin de celle de notre ZOTAC, mais il y a une différence en termes de consommation.
Températures de notre ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity :
L’idée est ici d’utiliser notre caméra Flir TG165 afin de faire une série de relever durant le stress test Geeks3D FurMark. Nous avons effectué des relevés à travers le premier ventilateur, sur la tranche supérieure au niveau de la backplate, sur le câble d’alimentation, derrière la puce GPU, autour du GPU, à l’évacuation d’air à l’arrière de la backplate et à la sortie de l’équerre.
Rien de particulier à signaler, les températures sont logiques aux différents points mesurés. On peut juste signaler que peu d’air chaud est évacué par l’équerre PCI.
La consommation « in game » :
Nous allons ainsi pouvoir effectuer une analyse complète de la consommation électrique totale de notre carte graphique via le câbles d’alimentation. Mais ce n’est pas tout, car nous devons aussi être capable de mesurer la puissance fournie via l’emplacement PCIe. Nous allons donc utiliser un adaptateur PCI-E PMD en provenance de la boutique d’ElmorLabs. Cela nous permettra d’avoir la consommation globale de la carte graphique testée et de manière totalement indépendante.
Afin d’avoir la consommation totale, nous relèverons la consommation HPWR1 Power qui correspond à l’alimentation de la carte via son mini-connecteurs 16-pin et le relevé PCIE3 qui alimente l’adaptateur. Nous exportons les relevés, qui se font tous les 500 ms, et nous calculons la consommation moyenne dans le jeu Cyberpunk 2077 en rastérisation 4K avec les options graphiques en Ultra.
La consommation de notre ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity explose littéralement. Nous savions que sur papier, NVIDIA annonçait un TDP (Thermal Design Power) de 600 watts pour ce nouveau modèle contre 450 watts pour la RTX 4090, soit une augmentation de 33,3 %. Dans nos relevés, nous avons effectivement notre RTX 5090 qui voit sa consommation moyenne en rastérisation 4K être de 598,23 watts. Nous sommes vraiment à la limite de la limite.
Pour rappel, NVIDIA recommande une alimentation de 1000 watts avec une RTX 5090 et nous avons relevé, durant ce test, une moyenne de 785 watts pour l’ensemble de notre configuration avec un pic à 889 watts. Les recommandations sont donc tout à fait logiques.
[nextpage title= »L’overclocking : »]
Bien que dépendant de la qualité de la puce graphique, vive la silicon lottery, nous ne pouvions faire sans évaluer le potentiel d’overclocking de notre exemplaire de cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity. Bien entendu, les performances que nous obtiendrons ici, sont à titre informatif, et d’autres exemplaires de la carte seront peut-être moins ou plus performant. Le principe est ici, de se faire une idée, du potentiel dont la carte dispose encore, même si nous savons que sur ce modèle haut de gamme RTX 5090, il est très très, très vite limité.
L’overclocking via OC Scanner :
Nous avons testé la prédiction donnée par OC Scanner dans le logiciel FireStorm. Nous avons eu quelques difficultés à la faire fonctionné, puisque la première fois, le logiciel nous a indiqué très rapidement, un gain de 0 MHz. Le second test s’est montré plus concluant, mais il a pris presque 20 minutes et nous annonce un gain de + 98 MHz. Voici ce que nous propose le logiciel FireStorm.
Nous validons l’overclocking, nous l’enregistrons et badaboum, c’est l’embardée ! Ces fréquences obtenues ne sont absolument pas stable et aucun de nos benchmarks ne passent, le PC reboot après quelques secondes. L’overclocking manuel ne nous a pas offert de meilleurs résultats, c’est assez logique, nous atteignons les limites de l’enveloppe thermique et les 600 watts directement.
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Que penser de cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity ?
On se retrouve finalement, avec une gamme de RTX 5090 de différentes marques, offrant au final des performances quasiment similaires. C’est donc autrement que les marques vont devoir chercher à se démarquer. Si ZOTAC dispose au sein de son catalogue de la Zotac RTX 5090 ArcticStorm AIO, proposant des températures plus fraiches et un radiateur permettant de déporter la chaleur vers l’extérieur plus facilement, nous sommes ici, sur de l’aircooling.
Bien qu’ultra costaud, le système de refroidissement de cette ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity nous laisse un peu sur notre faim. Nous espérions quelques degrés de moins pour la puce GPU, notamment face à la version Founders Edition. La raison se trouve peut-être dans la conception, car l’air chaud dégagé par la tranche supérieure de la carte est en partie obturée par le carénage. Maintenant, assurez-vous d’une bonne circulation d’air au sein de votre boitier, et vous ne risquerez rien. Le logiciel FireStorm est là pour vous aider à trouver le meilleur compromis entre performance et refroidissement.
Tant que nous y sommes, revenons sur la présence des deux BIOS. Clairement, un seul aurait suffi et nous vous conseillons le mode Performance, qui permet de garder des températures plus fraiches au détriment de quelques décibels supplémentaires. Maintenant, pour des bidouilleurs, un second BIOS est toujours intéressant afin de pouvoir flasher, pourquoi pas, un BIOS à tester. Il s’agit plus, ici, pour le commun des mortels, d’un gadget.
Esthétiquement, la carte bénéficie d’une finition parfaite et que l’on n’aime ou que l’on n’aime pas, le design est plus flatteur que sur la génération précédente. Pour rappel, ZOTAC offre une garantie de 3 ans, qui peut se prolonger à 5 ans, après avoir enregistrer votre produit sur le site de la marque.
N’espérez pas grand chose de l’overclocking, puisqu’avec son unique connecteur 12V-2×6 et un TGP officiel de 600 watts, nous sommes déjà à la limite et aucune marge de manœuvre n’est réellement disponible. Le prix, ne nous étalons pas trop longtemps dessus, mais il est effectivement, malheureusement, dans la norme pour une carte RTX 5090 custom, c’est-à-dire, trop élevé. Ce modèle pouvait par contre, se trouver en Allemagne, aux alentours de 2699 euros. Les cartes devenant assez rares, les prix augmentent encore. Merci à ZOTAC pour la mise à disposition de cet exemplaire de la RTX 5090 AMP Extreme Infinity.