Core Ultra 5 250KF Plus : le troisième de la série !
Un Core Ultra 250K Plus, mais sans iGPU :
Le marché dédié à la sauvegarde et au stockage de données en réseau évolue de manière extrêmement rapide. Avec l’avènement du cloud, on aurait pu penser que ces solutions allaient devenir marginales…En réalité il n’en est rien. Le besoin de sécurité, mais aussi de confidentialité, a poussé Synology à proposer une toute nouvelle solution : la BeeStation Plus.
La BeeStation Plus se présente comme une solution de stockage cloud facile d’accès, conçue pour les utilisateurs qui cherchent à centraliser leurs données tout en s’affranchissant d’un abonnement mensuel. Pour arriver à imposer cette idée, Synology cherche à simplifier grandement la mise en place de cet appareil, loin de l’implantation d’un NAS traditionnel. Le défi est de taille : comment susciter le besoin d’un appareil pour remplacer les services dématérialisés qui se multiplient ? Autre défi : faire accepter un appareil électronique supplémentaire au sein du foyer pour rendre tout ça possible ? Nous allons voir comment Synology a relevé ce défi.
[nextpage title= »Unboxing »]On ne peut pas définir la simplicité, on la découvre à l’usage. Mais le premier contact est souvent déterminant. Et Synology a bien compris que cette simplicité peut ainsi commencer à s’instiller dans les esprits dès le déballage. Si sur OCC nous sommes coutumiers de l’utilisation des NAS, ce n’est évidemment pas le cas d’une famille dans laquelle cette Beestation aspire à s’installer. Le premier contact devient ici primordial pour simplifier l’installation, évacuer le langage technique du réseau et rendre le premier contact aussi simple que possible. En un mot, la vocation de la Beestation est d’être installée et de se faire oublier.
On accède donc très rapidement aux 4 éléments qui sont dans la boite. La Beestation Plus elle même, le bloc d’alimentation ( scindé en deux parties pour s’adapter à chaque pays – Mais dans notre cas, seul la prise FR est présente, limitant encore une fois les confusions et doutes ), un câble RJ 45 et une petite carte qui va nous guider dans le processus d’installation.
Premier constat, la Beestation en elle-même est très compacte permettant donc d’envisager sereinement de l’installer discrètement aux côté de sa box internet par exemple.
Un peu de technique pour commencer : Le boîtier compact de la Beestation Plus intègre un disque dur de 8 To non remplaçable, un processeur Intel Celeron J4125 quad-core qui tourne à 2,0 GHz avec un boost allant jusqu’à 2,7 GHz, et 4 Go de RAM DDR4 qui sont là pour apporter une fluidité optimale.
Concernant la connectique, là encore nous sommes dans la simplicité. Nous disposons ainsi de deux ports USB 3.0, un de type A et un de type C, ainsi qu’un port Ethernet RJ45 Gigabit pour une connexion réseau stable à 1 Gb/s. Evidemment, vient se rajouter à ces connecteurs, la prise d’alimentation. Comme la Beestation est là pour se fondre à l’environnement domestique, elle ne dispose pas de wifi, puisqu’elle utilisera, si nécessaire, celui de votre box internet.
Passons maintenant à la mise en route. Après avoir branché électriquement la Beestation et connecté le câble réseau à sa box, la séquence de configuration peut commencer. Il suffit alors de scanner le QR code du guide de démarrage et de créer un compte Synology (obligatoire) avec une simple adresse email. Le parcours de mise en route est ultra-simplifié et vous guide à travers toutes les étapes. Ici pas de vocabulaire compliqué ni de questions sur votre réseau, vous n’avez pas beaucoup d’options, il est difficile de se tromper. Une fois ces quelques étapes achevées, l’appareil devient immédiatement accessible localement et à distance via internet.
Entre l’ouverture de la boite de la Beestation plus et la mise en ligne effective, il s’est écoulé moins de 10 minutes. Sur ce plan, on peut très clairement dire que la mission de simplification est réussie. À noter que la procédure d’installation peut aussi se faire sur votre PC de manière simplifiée en utilisant l’exécutable Synology Assistant que vous retrouverez ici.
[nextpage title= »A l’usage »]
Rentrons maintenant dans l’usage de cette Beestation Plus. Si la phase d’installation peut se faire intégralement sur votre smartphone, une fois en ligne, les PCs de votre réseau peuvent avoir un accès facile. Tout se déroule au travers d’une interface web simplifiée mais qui permet tout de même d’aller plus loin. Pour avoir un accès total depuis votre PC, il va falloir ainsi activer quelques options.
Pour faire simple, l’espace de stockage se divise l’espace en plusieurs zones distinctes. Certaines ont une utilité bien précise comme notamment les backups ou les photos. Les autres fonctionnent de manière plus traditionnelle pour les fichiers avec structure manuelle.
Pour pouvoir accéder de manière un peu plus libre à tout l’espace de la Beestation, il faudra passer par une configuration légèrement plus poussée en passant notamment par la partie « Paramètres avancés » de l’interface :
L’application Beestation for Desktop reprend dans les grandes lignes les fonctionnalités décrites plus haut. Cependant, Si vous êtes familier de Dropbox ou d’autres compagnons de services de stockage cloud, vous retrouverez la possibilité d’affecter un ou plusieurs répertoires qui seront alors synchronisés avec la Beestation.
Venons en maintenant au cœur du projet de Synology : remplacer justement dans un usage quotidien ces services cloud.
Si le fonctionnement à partir du PC n’amène pas de remarque particulière avec une mise en ouvre fluide et une certaine rapidité d’accès, c’est sur les applications mobiles BeePhotos et BeeFiles que repose l’ambition de remplacer Google Photos ou Google Drive (ou leurs équivalents Apple), avec synchronisation automatique des clichés depuis le smartphone. Les applications sont disponibles aussi bien pour Apple que pour les appareils Android.
Par exemple, BeePhotos trie les images par visages, lieux et thèmes en quelques instants pour une dizaine de photos. Objectivement, si vous êtes un photographe compulsif sur iPhone, vous ne verrez pas beaucoup de différence avec les solutions apportées par la Pomme…Ce qui est clairement une bonne chose. L’application permet en plus de supprimer les photos synchronisées de la mémoire de votre téléphone, permettant ainsi de libérer l’espace de stockage de votre téléphone. Vous conservez la possibilité de consulter les photos transférées depuis votre smartphone évidemment. PAr contre, si pour une raison quelconque, la Beestation n’est plus connectée à internet, vous avez toujours accès à un aperçu de vos photos dans l’application mais la manipulation de ces dernières ( zoom, partage…) n’est plus possible.
BeeFiles fonctionne elle de manière plus conventionnelle. L’application permet la création de dossiers, mais aussi le partage vers l’extérieur via des liens sécurisés un peu à la manière d’un « wetransfer local ». Elle remplacera alors sans aucun problème une Dropbox, Google Drive ou autres. Avec la même restriction que pour BeePhotos : votre Beestation doit être connectée à internet.
Enfin, on notera aussi la présence d’une licence Acronis True Image d’une durée de 3 ans, permettant de protéger un ou plusieurs postes et de les restaurer en cas de crash ou autres. Une solution particulièrement performante pour un entrepreneur ou une petite structure.
Le seul point négatif sera l’utilisation de Plex (la célèbre application de streaming multimédia). Si sur le papier, la fonctionnalité pourrait paraitre intéressante là encore dans un cadre familial, il faudra cependant souscrire au Plex Pass 5.99€/mois).
[nextpage title= »Conclusion »]
Vous l’aurez compris, avec ce produit, Synology s’adresse aux familles qui veulent un cloud privé à domicile, comparable à un disque externe intelligent mais connecté. Pour réussir cette mission, il doit être quasiment transparent pour les utilisateurs s’étant maintenant totalement familiarisés avec les services icloud, Google et Microsoft. Sur ce point, Synology coche toutes les cases et au bout de quelques minutes d’utilisation, les réflexes sont pris sans problème.
C’est un produit livré quasiment clé en main, idéale pour les non-experts, car aucun paramétrage complexe n’est requis après l’étape initiale. Nous l’avons mentionné plus haut, moins de 10 minutes ont été nécessaires pour déballer le produit et le mettre en service. Avec ces ports USB à l’arrière la Beestation propose aussi une solution pour étendre le stockage avec un disque externe ou encore mettre en place un système de sauvegarde pour les données sensibles.
D’un point de vue purement technique, les avantages de la BeeStation Plus résident dans sa simplicité d’usage qui rappelle un service cloud grand public, tout en offrant une confidentialité totale des données hébergées chez soi. Cette nécessité de relocaliser les données chez soi devient aussi un besoin pour de plus en plus de personnes. C’est un besoin pratique pour les familles qui veulent « compiler » leurs photos de vacances au même endroit par exemple. Mais c’est aussi une solution tout à fait envisageable pour une petite entreprise.
Enfin, nous n’avons pas traité la possibilité d’intégration de caméras de vidéosurveillance. Cette fonctionnalité vient d’arriver sur la Beestation et nos confrères de Vonguru vont la traiter prochainement.
Depuis quelques années, Asus s’est vraiment lancé à fond sur le segment du très haut de gamme avec une ambition claire : devenir une vraie référence. Mais face à des marques déjà bien installées comme Razer, Logitech ou Corsair, la concurrence est rude et réussir à s’imposer dans l’esprit des joueurs reste un vrai défi. Même si les produits sont techniquement convaincants, Asus reste encore un peu en retrait en termes de visibilité. Avec la ROG Harpe II Ace, le constructeur montre clairement ses intentions. L’objectif est de combler cet écart et de venir se mesurer directement aux références du marché comme la Viper V3 Pro de Razer ou la Logitech G Pro X Superlight 2.
Aujourd’hui, le segment ultra haut de gamme est extrêmement exigeant. Les joueurs regardent tout, le poids, le capteur, la latence ou encore la qualité de fabrication. Ils sont aussi beaucoup plus informés qu’avant et prennent le temps de comparer en détail avant d’acheter. Dans ce contexte, Asus a clairement tout à prouver avec cette ROG Harpe II Ace. D’entrée, la marque avance notamment un argument fort : ses 48 g.
Proposer simplement une souris premium ne suffit plus. Les marques doivent apporter quelque chose en plus, que ce soit en termes d’innovation, de conception ou d’expérience globale. C’est précisément sur ce point qu’Asus cherche à franchir un cap avec cette Harpe II Ace.
Un grand merci à Asus pour la mise à disposition de cette ROG Harpe II ACE.
[affilizz-publication id= »66r9bzj »] [nextpage title= »Le Bundle »]Pour commencer la présentation de cette souris, nous allons débuter par le bundle et ce qui le compose.
Pour l’emballage, on retrouve les codes habituels d’Asus sur la gamme ROG. Un fond noir, des touches de rouge, le nom du produit en finition chrome et une image de la souris mise en avant au centre de la boîte.
À l’avant comme à l’arrière, Asus met en avant les différentes technologies intégrées ainsi que les principales spécificités de la souris.
Lorsqu’on retire la souris de la boîte, on accède à une seconde boîte noire. Elle contient le câble USB-A vers USB-C, ici en blanc pour rester assorti à la souris.
En l’ouvrant, on retrouve quelques éléments supplémentaires comme des stickers, mais surtout des patins de rechange, toujours utiles sur le long terme. Asus fournit également des grips à appliquer sur la souris pour améliorer la prise en main, ainsi que la documentation.
On retrouve également une rallonge qui permet de brancher directement le dongle et de le relier au câble USB-C fourni. Cela évite de le connecter directement à la carte mère et permet surtout de le positionner plus près de la souris, par exemple devant l’écran, afin de réduire au maximum la distance et d’optimiser la connexion entre les deux.
Cette rallonge dispose aussi d’un petit clip de fixation, pratique pour la maintenir en place, par exemple sur un tapis de souris.
Pour finir sur le bundle, on est sur quelque chose qui ne cherche pas l’effet “wahou”, mais qui propose tout ce dont on a besoin pour une souris haut de gamme en 2026.
[nextpage title= »Caractéristiques techniques et la souris : « ]Avant de parler de la fiche technique et d’entrer plus en détail sur la souris, la ROG Harpe II Ace repose sur une conception en plastique, plus précisément en nylon biosourcé renforcé, ce qui lui permet d’atteindre seulement 48 g.
La souris est totalement dépourvue de RGB, à l’exception de la molette qui intègre un éclairage. Celui-ci peut notamment servir d’indicateur de batterie, que ce soit pour signaler un niveau faible ou la fin de la recharge.
| Caractéristiques | ROG Harpe II Ace |
|---|---|
| Dimensions (L x l x H) | 126.1 x 63.9 x 39.7 mm |
| Poids total | 48 g |
| Capteur | ROG AimPoint Pro (optique) possiblement un capteur PixArt mod |
| Encodeur molette | TTC Gold (non confirmé officiellement) |
| DPI max | 42 000 |
| Polling rate | Jusqu’à 8000 Hz (filaire + sans fil) |
| Autonomie batterie | Jusqu’à ~90 h (1000 Hz selon usage) |
| Connexion sans fil | 2.4 GHz (ROG SpeedNova) + Bluetooth + filaire |
| Micro switches | ROG Optical Micro Switch (100M clics) |
| Suivi/Accélération | 750 IPS, 50G |
Pour commencer la présentation visuelle de la souris, on retrouve le dongle rangé directement sous la souris, ce qui permet de le transporter facilement sans risque de le perdre.
On dispose ensuite d’un bouton permettant de basculer entre les trois modes de connexion, via le dongle, en Bluetooth ou en filaire.
Sur la souris, on retrouve également deux boutons supplémentaires. L’un permet de changer de profil DPI, tandis que l’autre sert à appairer la souris.
On découvre une souris avec beaucoup d’arrondis, un peu moins longue qu’une Viper V3 Pro par exemple et avec un profil légèrement moins bombé sur le dessus.
Ayant une main assez grande et étant habitué aux Viper de chez Razer, la prise en main m’a semblé assez naturelle et plutôt agréable. Le fait d’avoir une souris bien profilée, sans un bombé trop prononcé, permet de poser la main naturellement sans créer de contraintes au niveau de la paume.
On retrouve également deux boutons positionnés sur le côté gauche de la souris, ce qui la rend adaptée aux droitiers pour une utilisation au pouce.
[nextpage title= »Le logiciel »]Pour cette présentation, je ne vais pas m’attarder sur le logiciel à télécharger Armoury Crate. Ici, on va plutôt parler de la solution directement accessible via navigateur, appelée Gear Link.
Comme ses concurrents, Asus propose désormais une alternative web pour configurer ses périphériques, sans avoir besoin d’installer de logiciel.
Et honnêtement, ça change vraiment la vie. Les logiciels sont souvent trop lourds et tournent en arrière-plan, ce qui peut impacter les performances. Certains ne sont pas toujours très ergonomiques non plus. Et surtout, dès que vous utilisez des périphériques de plusieurs marques, vous vous retrouvez vite à devoir installer plein de logiciels différents, ce qui devient vite contraignant au quotidien. Dans ce contexte, la solution web apparaît aujourd’hui comme la plus adaptée aux besoins des joueurs en 2026.
Sur le premier onglet de Gear Link, on retrouve l’assignation des touches de la souris. Il est possible de configurer des raccourcis ou encore des macros selon ses besoins.
On peut également activer la technologie SpeedShift, qui permet, en maintenant un bouton appuyé de basculer vers des fonctions secondaires.
Dans l’onglet Performance, vous pouvez régler les différents paliers de DPI de la souris, jusqu’à quatre configurations distinctes.
Il est également possible d’ajuster le polling rate, de 125 à 8000 Hz, selon vos besoins en réactivité.
On retrouve aussi l’option Angle Snapping. Cette fonction permet au capteur de corriger légèrement vos mouvements en les lissant. Concrètement, elle réduit les petites déviations pour rendre les trajectoires plus droites, ce qui peut donner un rendu plus “propre”, mais aussi un peu plus artificiel.
L’onglet Lighting permet de personnaliser les effets RGB de la souris. L’éclairage étant uniquement présent au niveau de la molette, les réglages restent simples.
Il est possible de choisir différents modes d’éclairage ou encore d’ajuster la luminosité selon ses préférences.
Le mode calibration est, quant à lui, assez pratique. Il permet d’ajuster le comportement du capteur en fonction de votre tapis de souris.
Certains tapis Asus sont déjà préenregistrés, ce qui simplifie encore plus la calibration si vous utilisez un tapis de la marque.
Le mode Power permet de gérer le fonctionnement de la souris en fonction de son niveau de batterie.
Il est possible, par exemple, de réduire automatiquement le polling rate lorsque la batterie atteint un certain seuil, afin d’améliorer l’autonomie.
Ce mode permet également d’afficher l’état de charge via un indicateur RGB au niveau de la molette, pour savoir quand la souris a fini de se recharger.
Dans l’onglet Zone Mode, il est possible de basculer rapidement sur un profil de performance adapté au jeu compétitif. Ce mode active automatiquement les réglages les plus poussés, comme un polling rate à 8000 Hz, tout en désactivant l’éclairage RGB et les fonctions d’économie d’énergie afin d’exploiter la souris au maximum de ses capacités, sans limitation.
Vous pouvez activer ce mode de façon permanente via le logiciel, comme sur le screen. Il est également possible de l’activer directement depuis la souris en maintenant simultanément le bouton DPI et les deux boutons latéraux, jusqu’à ce que la LED de la molette clignote en rouge.
Pour le désactiver, il suffit de répéter la même manipulation. La LED clignotera alors en bleu pour indiquer que le mode est désactivé.
Dans cet onglet, Asus met en avant la fonctionnalité Gear Link Companion, qui vient ajouter des options supplémentaires à la souris via une extension à installer.
On retrouve deux types de fonctionnalités.
La première concerne la partie “Mouse”. Elle permet d’ajouter des raccourcis rapides directement assignables aux boutons de la souris, comme couper le microphone, lancer un raccourci Windows, insérer un texte prédéfini ou encore accéder à certaines fonctions rapides comme Copilot ou un mode furtif.
La seconde partie, appelée “Utility”, propose une gestion plus avancée avec les profils de scénario. Cette fonctionnalité permet de changer automatiquement de profil en fonction de l’application lancée. Par exemple, la souris peut adapter ses réglages dès que vous ouvrez un jeu ou un logiciel spécifique.
À noter que ces fonctions nécessitent l’installation du Companion en complément, ainsi qu’une configuration via Armoury Crate pour les profils automatiques.
Maintenant, passons au retour sur cette souris après trois semaines d’utilisation sur des jeux comme CS:GO, League of Legends, Battlefield 6, ainsi qu’en usage bureautique.
Je l’ai utilisée avec le tapis de souris Corsair MM Pro, mais aussi avec mon tapis Be Quiet! que j’utilise quotidiennement.
Pour la prise en main, on retrouve une souris avec un bon compromis entre une Razer Viper et une Logitech Superlight. Ayant en usage quotidien une Viper V3 Pro, je me suis habitué très rapidement à cette souris, avec une prise en main naturelle sans être dépaysé.
La souris est légèrement moins longue que la Viper, et pourtant, même avec une grande main, je n’ai ressenti aucune gêne. Le fait qu’elle ait une forme moins prononcée au niveau du bombé sur la paume permet de bien positionner la main sans contrainte.
Sur de longues sessions de jeu, la forme n’est pas fatigante et son poids léger (48 g) procure ses effets assez rapidement. Étant habitué à des souris au-dessus des 50 g, la différence est clairement perceptible. Les déplacements sont plus légers, mais surtout cela aide sur le tracking, que j’ai trouvé amélioré.
Les switches de cette ROG Harpe II Ace sont un peu plus fermes que sur certaines souris concurrentes. Avec le temps, ce n’est pas vraiment dérangeant et même plutôt agréable. Le seul petit bémol reste leur bruit, un peu plus audible que la moyenne.
C’est sûrement la bonne surprise de cette souris. On est sur du plastique, comme beaucoup d’autres modèles pour gagner en légèreté, mais le revêtement est ici particulièrement réussi.
On a quelque chose qui ne fait pas transpirer à l’utilisation et surtout qui n’est pas trop lisse. La souris tient vraiment bien en main, avec une excellente accroche.
J’ai trouvé ce revêtement clairement meilleur que celui proposé par Razer ou Logitech.
Asus a vraiment bien travaillé ce point et cela participe vraiment à l’expérience globale de la souris.
Pour la qualité de fabrication, encore une fois Asus a fait un excellent travail avec cette ROG Harpe II Ace. Aucun craquement à l’utilisation, aucun effet de flex ou de déformation, même en exerçant une pression sur le châssis. L’ensemble inspire vraiment confiance, avec une sensation globale très qualitative.
Du côté de la molette, on retrouve la même impression. Le crantage est agréable et bien marqué. La pression de la molette ainsi que celle des boutons latéraux est également réussie, avec un bon retour en main.
La glisse est tout simplement parfaite. On a quelque chose de très fluide et précis, sans aucune accroche sur le tapis.
Les patins installés sur cette ROG Harpe II Ace offrent un déplacement très propre et régulier, ce qui procure une excellente sensation de contrôle en jeu.
Le poids de 48 g est également bien équilibré sur l’ensemble de la souris. Je ne ressens pas de déséquilibre, notamment lié à la batterie.
Le logiciel web d’Asus, Gear Link, est extrêmement réussi et tranche clairement avec Armoury Crate, qui a longtemps été un point faible de la marque avec un logiciel trop lourd, parfois bugué et pas toujours évident à prendre en main.
Gear Link propose de nombreuses options tout en restant lisible et simple d’utilisation. C’est particulièrement appréciable au quotidien, que ce soit pour un usage régulier ou plus ponctuel.
On n’a pas besoin de mode d’emploi pour s’y retrouver, tout est assez intuitif dès la première utilisation.
[nextpage title= »Conclusion : « ]À présent, passons à la conclusion. Cette ROG Harpe II Ace est sûrement l’une des meilleures souris que j’ai pu tester à titre personnel. Elle a clairement de quoi inquiéter la concurrence. La qualité de fabrication est excellente. Le poids de 48 g est extrêmement agréable et apporte un vrai plus en jeu, notamment sur le tracking et la précision des mouvements.
On le sait, la concurrence sur le marché des souris gaming haut de gamme est extrêmement intense. De nouvelles marques apparaissent chaque année pour tenter de s’imposer et gratter des parts de marché aux leaders, en proposant des souris toujours plus légères, avec les dernières technologies et des matériaux toujours plus aboutis.
Asus, que l’on voit encore assez peu représenté sur ce segment face à des acteurs comme Razer ou Logitech, a pourtant de quoi sérieusement bousculer la concurrence avec cette ROG Harpe II Ace. La maîtrise est totale, aussi bien sur la fiche technique (difficile de faire mieux en 2026) que sur le châssis et le revêtement, qui sont tout bonnement excellents.
Ajoutez à cela un logiciel particulièrement abouti et Asus propose ici une souris complète, cohérente et clairement conçue pour attaquer de front les meilleures références du marché.
On le sait, les souris ultra haut de gamme se situent aujourd’hui autour des 180 €, les prix sont donc assez similaires entre les différentes marques.
Le choix se fera alors surtout en fonction de vos préférences, que ce soit en termes de marque, de forme ou de fiche technique. Dans ce contexte, la ROG Harpe II Ace, proposée au prix de 179,99 € en France, s’impose très clairement comme une excellente alternative face aux références du marché.
On a aimé :
L’inconvénient majeur de la mémoire HBM, bien que très performante, réside principalement dans son coût de production et d’intégration. Sur les solutions graphiques actuelles, ce type de mémoire est intégré directement sur le substrat, là où repose le GPU. De plus, la production de ce type de mémoire nécessite une allocation importante en wafers, et cela a un impact sur le coût final. En travaillant sur l’empilement de la VRAM plus classique, Micron espère très certainement améliorer la densité de la GDDR tout en proposant une bande passante en hausse. Derrière, on peut aussi espérer une intégration facilitée. De là, on peut espérer que cette mémoire se soude directement sur le PCB et non aux côtés du GPU directement par exemple. De la sorte, ce type de mémoire s’intègrera comme la mémoire actuelle… Mais ce sont des suppositions de notre part.
Par ici la fiche produit de MSI !