La réponse de Galax suite aux réactions liées à sa « fermeture » !

Un peu plus tôt dans la matinée, nous apprenions que Galax cessait ses activités GPU. Une conclusion un peu trop extrapolée visiblement puisque l’entreprise vient de publier un communiqué indiquant que la marque continuait ses opérations. Dans les faits, la maison mère, Palit, prend simplement le contrôle des opérations.

Galax poursuit, Palit reprend les reines !

Une gestion unifiée !

Galax communiqué
Google Lens pour la traduction.
Visiblement, nous n’avons pas affaire à une cessation d’activité telle que nous le pensions à l’origine. En réalité, Galax poursuit ses opérations dans le secteur des cartes graphiques et le communiqué de la marque est clair : « Nous continuons à développer, produire et assurer le support de notre matériel haute performance primé. ». Non, ce qu’il se passe ici, c’est davantage une restructuration en interne et la gestion de la marque est désormais confiée à Palit, la maison mère du groupe du même nom. L’objectif derrière, toujours selon le communiqué, c’est d’améliorer l’efficacité et d’offrir une plus grande synergie entre les marques du groupe. Dans tous les cas, la gestion des marques Galax, KFA² et HOF est confiée au siège social. Ce faisant, l’entreprise espère renforcer sa présence mondiale et non l’affaiblir d’autant que les cartes issues des séries HOF, Metal Master, etc., continueront d’être vendues normalement.

Et à l’avenir ? 

Jusqu’à présent, Galax était une marque indépendante au sein du groupe Palit. Mais on peut supposer que pour des histoires de rationalisation des coûts, nous retrouverons des modèles en commun entre les différentes marques du groupe. Il n’est pas impossible que le positionnement de la marque soit ajusté au fil des ans. D’autant que certains bruits de couloir un peu lointains évoquent une division HOF OC Lab en difficulté avec des départs au sein de l’équipe. Cela mettrait en péril le développement de futures cartes HOF. Dans tous les cas, avec cette gestion confiée à Palit, la marque est amenée à évoluer, il ne reste plus qu’à savoir dans quel sens.

RTX 5070 Mobile 12 Go : un prix 72% plus élevé pour 50% de VRAM en plus

Pour rappel, Framework est une société spécialisée dans la production de matériel modulable. L’intérêt est d’avoir du matériel évolutif sans avoir à changer toute la machine dès que l’on souhaite procéder à la moindre upgrade de ses composants. Ici, l’entreprise propose un module comprenant une RTX 5070 Mobile 12 Go (on en parle ici)à destination de son Laptop 16. Seul hic, la différence de tarification avec le module 8 Go.

RTX 5070 Mobile 12 Go : la nouvelle configuration de VRAM proposée pour son Laptop 16 ! 

Une facture en hausse de 72% ! 

RTX 5070 12 Go Par défaut, le module graphique du laptop équipé d’une RTX 5070 avec 8 Go de VRAM s’affiche sur le site du constructeur à un prix de $699 ce qui reste déjà onéreux. Par ailleurs, il apporte une certaine modularité à votre machine vous permettant de mettre à jour les composants de votre PC ce qui est loin d’être une habitude dans le monde du PC portable. Toutefois, la facture monte fortement dès que l’on opte pour le module équipé d’une RTX 5070 Mobile 12 Go. Cette dernière passe à $1199, soit un surcoût de $500 ou +72% d’augmentation. En euro, la facture passe de 779 € à 1329 €, soit un surcoût de 70%. Derrière, la marque se justifie en parlant des prix élevés de la mémoire utilisée par cette configuration ainsi que la faible disponibilité des puces. Par ailleurs, Framework mentionne une production à plus petite échelle de ses composants, ce qui alourdi la facture par rapport à des marques OEM dont les volumes de sorties sont plus importants, ce qui permet d’amortir les coûts de production. [affilizz-publication id= »2y77yse »]

12 Go : plus de confort !

Une fois encore, le passage à 12 Go de VRAM permet plus de souplesse à l’usage, notamment en jeu vidéo où les désagréments lié à un manque de mémoire se feront moins ressentir, on l’a vu, la différence est notable. Idem dans certaines tâches de productivité comme le montage ou l’édition vidéo, l’IA locale, etc. qui peut être gourmand en mémoire.

RX 9070 XT Phantom Link : Sapphire lance ses cartes !

Direction Sapphire qui lance deux nouvelles cartes graphiques avec ses RX 9070 XT Phantom Link (sujet traité ici). Il s’agit, vulgairement, de cartes dont le connecteur d’alimentation migre directement dans le prolongement du slot PCIe de la carte. En procédant ainsi, Sapphire adopte un design similaire à la série BTF d’ASUS. D’ailleurs, les cartes sont compatibles avec l’écosystème d’ASUS.

RX 9070 XT Phantom Link : des cartes au connecteur invisible !

Une version champagne, l’autre blanche ! 

Avec ses cartes, Sapphire nous propose deux coloris avec une carte couleur champagne, conforme à la version originale de la RX 9070 XT Nitro+ et une version blanche baptisée Polar. Dans les deux cas, nous avons affaire à une carte encombrante dont le système de refroidissement dispose de trois ventilateurs tandis que la carte occupe trois slots dans un boîtier PC. Quant à la longueur, il est question de plus de 30 cm de longueur, attention à votre boîtier.

Sans connecteur visible !

Bien entendu, la principale attraction de ces modèles réside dans l’absence de connecteur 12V-2×6. Ce dernier est remplacé par un GC-HPWR positionné dans le prolongement du PCIe de la carte. Couplé à une X870EA Nitro+ Phantom Link, nous retrouvons un écosystème complet. Notez par ailleurs que le connecteur des cartes de Sapphire est équivalent à celui d’ASUS et de sa série BTF. Cela signifie que les cartes de Sapphire ne sont pas uniquement compatibles avec leurs cartes mères. Sapphire X870EA Nitro+ Phantom Link

Les prix : 

[affilizz-publication id= »bibv71b »] Au niveau des prix de vente, forcément, les cartes sont chères puisque l’on parle de $989 pour la 9070 XT Phantom Link classique et $999 pour la version blanche. En opposition, les cartes mères s’affichent à des prix de $399 pour la X870EA Nitro+ Phantom Link classique contre $419 pour la version blanche. Ici, le coloris blanc entraîne une légère hausse des prix de vente… Très certainement lié à des histoires de volumes de production plus faibles.

GeForce 596.36 : un pilote NVIDIA pour Conan Exiles Enhanced

Du côté de NVIDIA, nous apprenons la publication d’un nouveau pilote graphique avec le GeForce 596.36. Cette nouvelle version se destine à Conan Exiles Enhanced notamment ainsi qu’à la nouvelle configuration mémoire de la RTX 5070 Mobile (12 Go). C’est aussi l’occasion pour NVIDIA de proposer quelques correctifs !

GeForce 596.36 : support de la RTX 5070 Mobile 12 Go ! 

Les nouveautés :

Conan Exiles Enhanced Parmi les nouveautés, nous retrouvons notamment le support de la RTX 5070 Mobile 12 Go. Pour rappel, NVIDIA exploite des puces mémoires de 3 Go avec ce modèle. Cela permet plus de VRAM et potentiellement un meilleur confort dans certains jeux exigeants. Sinon, on retrouve le support de Conan Exiles Enhanced, un jeu de survie basé sur l’univers de Conan le Barbare.

Les correctifs :

[affilizz-publication id= »tt9gdwl »] Pour ce qui est de la partie correctifs, NVIDIA met en avant :
  • Bugs en jeu :
    • Il n’y aura plus de flashs intermittents blancs sur certaines textures dans God of War: Ragnarok en phase de gameplay [5856704].
    • Correction des scintillements sur les vêtements du personnage dans Assassin’s Creed Shadows [5987951].
    • Finis les scintillements sur l’herbe dans The Crew Motorfest [5950261].
  • Bugs généraux :
    • Il n’y aura plus d’artéfact mosaïque lors de la lecture de contenu H.264 avec DXVA 2.0 [6058551].
    • Les nœuds non-shader connectés à la sortie du matériau ne sont plus rendus en noir (valeur nulle) dans Blender 5.0.1 EEVEE [5965763].
Il s’agit finalement d’un pilote assez court d’autant qu’il ne semble pas y avoir de nouveaux problèmes connus avec cette version. Il ne reste plus qu’à procéder au téléchargement du pilote en suivant le lien ci-dessous :

Par ici le pilote NVIDIA (958,86 Mo)


LDLC revend des RTX 5090 HS pour plus de 1500 € !

Direction LDLC ce matin où nous découvrons avec circonspection que la boutique revend du matériel déclaré comme hors service. En effet, dans la section « hors service », on peut voir que le vendeur présente deux RTX 5090, toutes les deux HS. Malgré tout, le prix de vente reste conséquent puisque l’on parle d’une facture de 1499,95 € pour l’une et 1699,95 € pour la seconde !

RTX 5090 HS : nouveau business pour LDLC ? 

Trop aléatoire, pas de remboursement possible : 

LDLC RTX 5090 HS Là, nous avons affaire à une catégorie bien particulière de produit puisque ces derniers sont vendus comme étant directement HS. Cependant, LDLC ne dit pas toujours quelle est la véritable raison de la panne simplement que la carte est H.S « en raison de dommages physiques généralement survenus lors du transport vers un précédent client. ». De plus, si vous souhaitez avoir des photos détaillées du PCB, ce n’est pas toujours possible d’autant qu’il est stipulé que le matériel n’a pas été démonté. Ceci indique toutefois le GPU et la mémoire sont présents (en référence à certaines escroqueries). Malheureusement, c’est la roulette russe sans davantage d’information ni photo du PCB. Dès lors, il est difficile d’établir un diagnostic visuel en vue de se lancer dans un achat… Et quel achat puisque l’on parle ici d’un minimum de 1 500 € sachant que le marchand indique « La non-fonctionnalité du produit étant connue et clairement annoncée, aucun retour ni remboursement ne sera accepté à ce titre. ».

Du gambling façon GPU ?

[affilizz-publication id= »qkp6v02″] La revente de matériel HS n’est selon nous pas problématique. Ce qui l’est un peu plus c’est le manque d’information visuelle qui accompagne les annonces ainsi que les prix pratiqués. Si dans le cas de la MSI, on se doute que, au vu des photos, la carte a une languette de cassée, dans le cas de la ASUS TUF, on n’en sait pas plus puisque l’on n’a que des photos génériques. Comme le marchand refuse tout retour et remboursement, c’est le coup à dépenser un SMIC dans une carte irréparable ou à devoir tout refaire dessus quitte à récupérer la mémoire et le GPU pour les mettre sur un PCB vierge. C’est donc une catégorie de produit qui s’adresse à soi à des électroniciens confirmés avec de solides compétences en soudure, soit à des particuliers qui savent comment se servir de leurs dix doigts. Par ailleurs, il faut aussi être prêt à perdre de l’argent… Même si 1500 € en cas de succès, on se retrouve avec une RTX 5090 plus de moitié prix, la mise de départ reste conséquente. LDLC vient d’inventer le gambling informatique !

RTX 5070 Mobile : une version 12 Go proposée par NVIDIA ?

NVIDIA donne plus de flexibilité aux constructeurs de laptop en permettant une nouvelle configuration mémoire pour sa RTX 5070 Mobile. Jusqu’à présent, la carte était livrée avec 8 Go de VRAM au total. Là, on parle d’un modèle à 12 Go de mémoire, une puce qui devrait être plus à l’aise en jeu ainsi qu’en productivité. Pour ce faire, NVIDIA emploie un nouveau type de puce mémoire !

RTX 5070 Mobile : une nouvelle configuration 12 Go proposée !

Avec des puces de 3 Go !

RTX 5070 12 Go Avec sa RTX 5070 Mobile, NVIDIA nous propose une puce basée sur un GPU GB206. Ce dernier renferme un total de 4608 Cuda core, 144 TMU et 48 ROP. Quant à la mémoire, il est question de 8 Go de VRAM et d’un bus de 128 bits. Ici, il est question d’une bande passante mémoire de 384 Go/s… C’est vulgairement la configuration d’une RTX 5060 Ti, mais portée sur laptop. Toutefois, la carte 5060 Ti conserve l’avantage de la bande passante grâce à de la VRAM plus rapide. Ainsi, pour porter la capacité de mémoire de 8 à 12 Go, il n’y a pas de secret, NVIDIA fait comme avec sa RTX 5090 Mobile et exploite des puces de 3 Go au lieu de puces de 2 Go.

Plus de flexibilité sur la mémoire = plus de cartes en circulation ? 

[affilizz-publication id= »zqvife5″] La semaine dernière, Micron annonçait la mise en circulation de ses modules GDDR7 de 3 Go. Ces derniers viennent étoffer l’offre de VRAM sur le marché ce qui permet à NVIDIA de proposer plus de configuration mémoire sur le marché du GPU mobile. Dès lors, suivant les stocks disponibles, les partenaires du caméléon peuvent s’adapter au mieux et proposer davantage de machines sur le marché afin de satisfaire la (forte) demande. Précisons également que passer de 8 à 12 Go permet de meilleures performances sur certains jeux exigeants. On en a déjà parlé, mais 8 Go sur une carte graphique, ça devient vraiment limité sur une carte graphique. Quant à certaines tâches accélérées par GPU, cela peut donner une petite bouffée d’air à la puce.

Clap de fin pour Galax

Tout comme EVGA, la marque Galax tire sa révérence et annonce la fin de ses activités. C’est la marque Palit qui reprendra les activités de la société, le SAV, etc. En ses temps troublés, la marque ne parvenait plus à se fournir suffisamment en composant clé pour la production de ses cartes graphiques et la société a décidé de fermer ses portes.  

Galax ferme, Palit reprend la main !

Une chaine d’approvisionnement trop contrainte ? 

Palit Galax Difficile de dire exactement quelles sont les raisons de cette fermeture, mais nos confrères évoquent trop de contraintes sur la chaîne d’approvisionnement. C’est une raison qui peut réellement tuer un constructeur puisque, si ce dernier ne parvient pas à se fournir en GPU ni en puce mémoire, il ne peut pas assembler de cartes. Et s’il ne peut pas assembler de carte, elle ne peut pas en vendre ni faire rentrer de l’argent. Dès lors, la société vit sur ses fonds jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. Visiblement, c’est ce qu’il s’est produit ici. Concernant Palit, nous apprenons que la marque était déjà en charge de la gestion de Galax et de KFA². Mais avec l’arrêt concret des activités de la marque, toute la gestion est reprise par Palit ce qui inclut le SAV. En cas de problème avec votre matériel, vous savez à qui vous adresser !  

Petit historique :

Pour faire simple, Galax, autrefois Galaxy, est un constructeur de cartes graphiques basé à Hong Kong. La marque voyait le jour en 1994 et profitait d’une bonne présence en Asie-Pacifique et en Amérique (du Nord et du Sud). En Europe, c’était la marque KFA² qui assurait les opérations. Mais la société était principalement connue pour sa série de cartes HOF (Hall of Fame), une gamme tournée vers les performances extrêmes ! Ces modèles profitaient d’une conception de point avec un PCB remanié qui intégrait des composants de qualités, le tout, orienté vers les performances. C’est l’une des séries qui rivalisait d’ailleurs avec la gamme K|ngP|n de chez EVGA, un autre constructeur iconique qui nous a quittés il y a quelques années.

Coup dur porté à la scène overclocking ? 

Avec la fin de Galax, c’est la scène overclocking qui en prend un coup. Au fil du temps, nous avons vu bon nombre de constructeurs spécialisés dans ce type de matériel fermer en plus de ceux arrêtant la pratique. Plus de HOF pour faire rêver les passionnés. Par contre, si vous avez la chance de posséder une de ces cartes, gardez-les bien précieusement, la cote risque de grimper dans les semaines à venir. D’autre part, vous détenez une pièce historique ! Cependant, l’histoire ne nous dit pas si Palit maintiendra une division OC extrême ou la marque continuera de produire des GPU mainstream uniquement. Malheureusement, toute cette histoire ne nous dit pas ce que deviendront les employés de la marque. Espérons qu’ils parviendront à se faire une place au sein de l’équipe Palit. Enfin pour être complet, Palit, comme Galax, KFA2 mais aussi Gainward, appartiennent au même groupe.

Test : Le câble Corsair ThermalProtect PCIe 5.1 600W 12V-2×6

[nextpage title= »Introduction : »]

Pour faire suite à cette brève que nous avions postée, Corsair France nous a contactés afin de nous proposer un exemplaire de son nouveau câble Corsair ThermalProtect PCIe 5.1 600W 12V-2×6. Ce câble est conçu pour alimenter, mais surtout protéger les GPU modernes. La dernière protection que nous avions passée en revue, même si le principe est bien différent, était le Thermal Grizzly WireView PRO II.

Si vous êtes équipé d’une carte graphique NVIDIA RTX disposant d’un connecteur d’alimentation 12V-2×6, vous savez qu’il existe « un risque » de voir celui-ci partir en fumée. Personnellement, j’ai déjà eu l’occasion de tester pas mal de RTX disposant de ce connecteur d’alimentation, sans avoir rencontré le moindre problème. Ce sont d’ailleurs, malheureusement, les modèles haut de gamme qui font les frais des soucis évoqués plus haut, avec principalement les RTX 5090 et précédemment les RTX 4090. En cas de problème de cet ordre, la carte graphique est bien souvent inutilisable et parfois, le SAV sonne aux abonnés absents ! Plusieurs marques ont d’ailleurs décidé de réagir, en proposant des systèmes de sécurité. On pense dernièrement à MSI avec sa technologie GPU Safeguard ainsi que du côté d’ASRock.

C’est donc aujourd’hui Corsair qui propose sa propre solution avec l’arrivée de câble Corsair ThermalProtect PCIe 5.1 600W 12V-2×6. Merci à Corsair France de nous avoir envoyé un exemplaire.

[nextpage title= »Le câble Corsair ThermalProtect 12V-2×6 : »]

Bundle et packaging : 

Pas de bundle particulier, notre sample nous a été livré dans une boite cartonnée brune avec deux documents, un guide concernant la garantie et la conformité du produit.

Le câble Corsair ThermalProtect PCIe 5.1 600W 12V-2×6 sera disponible soit en blanc, soit en noir et tarifé à 17,90 euros. L’idée de Corsair est que vous puissiez être serin et profiter pleinement de votre carte graphique. Ce nouveau câble 12V-2×6 bénéficie d’une technologie intégrée de protection contre les risques de surchauffes (Over Temperature Protection). Il mesure 650 mm de long et est compatible, et là, c’est très intéressant, avec n’importe quelle alimentation disposant d’un connecteur natif 12v-2×6. Comprenez par là que votre alimentation doit disposer directement d’un emplacement 12V-2×6.

Si l’on observe attentivement ce nouveau câble, on distingue un peigne du côté du connecteur qui viendra alimenter votre carte graphique. Celui-ci est doté d’un capteur de température intégré (capteur KSD) dont le rôle est de mesurer la température des fils et non pas l’intensité du courant, afin de protéger le GPU et le câble. On peut voir qu’à partir de ce peigne, deux fils vont s’intégrer dans les broches de détection du connecteur 12V-2×6 et pour être précis, en sense 3 et sense 4.

Les deux câbles 12V-2×6 ont leur extrémité peinte en grise. Alors, non, ce n’est pas pour faire joli. Le principe est que si le connecteur est parfaitement enfourché, vous ne devez plus voir l’extrémité grise. Le câble propose une excellente finition.

 

Comment le câble Corsair ThermalProtect 12V-2×6 fonctionne-t-il ?

Le système « ThermalProtect » surveille la température des câbles à l’intérieur du peigne, situé à 30 mm du connecteur d’alimentation. Si la température de l’un des câbles excède 65°C, l’OPT s’active et envoie un signal via les deux broches de détection afin de stopper l’alimentation de votre carte graphique en quelques millisecondes pour éviter tous dommages.

La raison principale des problèmes de surchauffe est souvent un câble du connecteur 12V-2×6 mal connecté ou pas suffisamment enfourché dans le connecteur. Un outil comme le Thermal Grizzly WireView PRO II permet de s’en rendre compte assez facilement.

Attention, il est important de comprendre comment va opérer le câble Corsair ThermalProtect 12V-2×6. Il va stopper uniquement l’alimentation de votre carte graphique. L’écran va donc devenir noir, mais le reste du système fonctionnera encore. Vos ventilateurs ainsi que le rétroéclairage RGB, si vous en disposez, devraient être toujours bien actif. Cela vous permet donc de comprendre qu’il ne s’agit pas d’un crash du système, mais une conséquence de l’activation du « ThermalProtect ».

 

Que faire après l’activation du ThermalProtect ?

Afin d’éteindre votre PC, il vous suffit de maintenir le bouton d’alimentation enfoncé jusqu’au moment de l’extinction de votre PC.
  1. Lorsque votre PC est éteint, coupez l’alimentation et débranchez-la du bloc d’alimentation. Ouvrez le panneau latéral de votre boîtier et approchez le dos de votre main, sans toucher, l’extrémité du câble d’alimentation au niveau du GPU. Si vous avez l’impression que beaucoup de chaleur s’en dégage, patientez 20 minutes afin de le laisser refroidir.
  2. Une fois le câble refroidi, vérifiez la connexion au GPU, car c’est généralement lui qui cause la surchauffe. Retirez le câble 12V-2×6 de votre carte graphique et inspectez à la fois l’extrémité du câble et le connecteur d’alimentation du GPU. S’il n’y a aucune trace de dommage, reconnectez-le en vous assurant absolument qu’il est bien inséré et totalement sécurisé. Il devrait y avoir un bruit audible de « clic » qui se fait entendre lorsque le loquet de retenue du connecteur se ferme sur le câble. Par précaution, répétez ce processus avec l’autre extrémité qui s’insère dans le bloc d’alimentation
  3. Une fois le câble réinséré, la meilleure façon de s’assurer qu’il est bien connecté est de l’inspecter de près. Comme les extrémités du câble sont grises, vous saurez quand il est complètement inséré.
[nextpage title= »Tests et impressions : »]

Soyons honnête, nous n’allons pas prendre le risque de mal enfourcher le connecteur ou de ne pas insérer l’un des câbles du connecteur afin de s’assurer du bon fonctionnement du câble Corsair ThermalProtect 12V-2×6. Nous allons lancer plusieurs séquences de stress et voir comment notre câble réagit en mesurant notamment la température de celui-ci. Pour tester le câble, nous avons décidé de l’associer avec le bloc d’alimentation MPG Ai1600TS PCIE5 puisque celui-ci est compatible avec n’importe quelle alimentation disposant d’un connecteur natif 12v-2×6.

Les photos ci-dessus montrent, à gauche, le câble non correctement inséré et à droite, parfaitement connecté à notre NVIDIA RTX 5090 Founders Edition. L’extrémité grise du connecteur est invisible.  

Les différents relevés sous FurMark 2.10.2.0 :

L’idée de nos tests va être de solliciter au maximum notre NVIDIA RTX 5090 Founders Edition afin de mesurer les températures au niveau du câble dans une utilisation normale. Comme nous l’avons expliqué, la câble est parfaitement inséré dans notre carte graphique et dans le bloc d’alimentation. Nous ne concevons pas de prendre le risque d’endommager volontairement l’un de nos composants durant ce test. Malgré une température de 77 °C pour le GPU, les différents relevés au niveau du câble sont excellents. Après une troisième série de 20 minutes de stress, la température au niveau de la sonde est de 34,9 °C, de 36,4 °C sur les câbles et de 49,5 °C au niveau du connecteur. N’oublions pas que nous tirons 577 watts à ce moment-là.

NVIDIA RTX 5090 FE – 20′ de FurMark – 577 watts

Durant toute notre série de tests, nous n’avons rencontré aucun souci de compatibilité entre notre câble Corsair et l’alimentation MSI.

 

Nos impressions :

Est-ce un outil fiable ? Difficile à dire puisque nous n’avons pas pris le risque de mal l’utiliser pour le mettre en défaut. Une chose est sûre, c’est que personnellement, pour un tarif de 17,90 euros, nous n’hésiterons pas une seule seconde à l’acheter. Face à un câble « traditionnel », nul doute qu’il sera beaucoup plus intéressant et utile que le câble fournit de base avec votre alimentation. Certaines rumeurs parlent aussi de l’arrivée de nouveaux blocs qui mettront aussi en avant une sécurité plus accrue pour votre carte graphique. Si vous disposez d’une RTX 5090, c’est un achat parfaitement logique, mais même avec un GPU inférieur, le prix de ce câble Corsair ThermalProtect 12V-2×6 n’est en aucun cas un frein. Merci à Corsair France de nous avoir envoyé un exemplaire de test.

Bon plan : AMD Ryzen 5 7500F à 99,90 € chez Alternate !

Nouveau bon plan avec un CPU de chez AMD. En effet, nous retrouvons le Ryzen 5 7500F disponible à un prix de 99,90 € chez Alternate France. Pour une centaine d’euros, vous aurez accès à un CPU doté de six cœurs franchement intéressant. Nous allons le voir, la différence avec le 7600X est assez faible également !

Ryzen 5 7500F : un 7600X 100 MHz plus lent ? 

Petit rappel des specs :

AMD Ryzen 5 7500F Avec ce processeur, AMD nous propose un processeur basé sur l’architecture Zen 4 embarquant un total de six cœurs et douze threads. Au niveau des fréquences, il est question de 3,7 GHz de base avec un turbo à 5 GHz. Enfin, au niveau de la mémoire cache, nous retrouvons 1 Mo de L2 par cœur tandis que 32 Mo de L3 sont présents de base. Cependant, attention, une carte graphique dédiée sera obligatoire, ce modèle ne disposant pas d’iGPU ! Vous l’aurez compris, il affiche des caractéristiques très proches du Ryzen 5 7600. La fréquence de base est donc 100 MHz plus importante tandis que le turbo est 100 MHz inférieur. Sinon, le 7600 dispose d’une partie graphique intégrée, pas le 7500F. En dehors de ces deux petits détails, ce sont les mêmes CPU. Mécaniquement, il vient se placer légèrement sous le Ryzen 5 7600X d’AMD en termes de performance. Logique puisqu’il affiche des fréquences inférieures. Quant aux nuisances, consommation et chauffe, c’est très maîtrisé également.

Tout juste 100 € ! 

Bref, pour 99,90 € chez Alternate, nous avons un bon modèle qui donnera accès à la plateforme AM5 ainsi qu’à sa longévité sans se ruiner. En revanche, Alternate mentionne des stocks plutôt restreints et une promo qui court encore sur 2j et 20h. N’attendez pas trop !  

AMD, Intel et Mediatek s’efforcent de booster la production de CPU

L’IA continue de mettre le marché de l’informatique sous pression. Après la pénurie de mémoire, place à des pressions liées à l’IA agentique sur le secteur des processeurs. Dans ce contexte, nous apprenons qu’Intel, AMD et Mediatek s’efforcent d’augmenter les capacités de production de CPU. En parallèle, la demande de processeur explose et rattrape celle des GPU tandis que les délais de livraison augmentent.

Intel, AMD et Mediatek veulent booster leur production de CPU !

Une demande de processeur en hausse ! 

La demande de CPU vient de plus en plus important tandis que le ratio GPU/CPU est passé de 8:1 à 4:1. On apprend que ce ratio pourrait bientôt atteindre les 1:1, le tout, sur une échelle de temps assez courte. D’ailleurs, cette demande soudaine a surpris AMD qui s’exprimait sur le sujet. Bien entendu, les acteurs majeurs du domaine font ce qu’ils peuvent pour satisfaire la demande du marché. On l’a vu chez Intel qui exploite de plus en plus de dies destinés au rebut. Du côté d’AMD, la production est confiée à TSMC, on peut imaginer que l’entreprise sorte le carnet de chèques pour sécuriser des places du côté de l’entreprise taïwanaise. Malheureusement, Intel dispose actuellement de capacité de production limitée et mise sur les Xeon. Les nouveaux Xeon 600 semblent avoir attiré l’attention, dommage que la société ait du mal à satisfaire la demande. En l’état, AMD conquiert des parts de marché et le lancement prochain de ses Epyc Venice, basés sur Zen 6, risque d’accélérer le phénomène. Il n’est pas impossible que nous soyons témoins d’une parité entre les bleus et les rouges dans les mois qui viennent. [affilizz-publication id= »x2fpomh »] En parallèle, Mediatek, cherche aussi à augmenter sa capacité de production. La chaine d’approvisionnement grand public témoigne de délais de livraison de plus en plus importants puisque l’on parle de délais de livraison pouvant atteindre 1 an.

Attention aux prix… Eh oui, encore…  

Malheureusement, cette situation risque encore de générer des hausses de prix qui ont tendance à se généraliser ces derniers mois. Déjà, la semaine dernière, il était question de 10% supplémentaire sur le prix de ce composant. Mais si la situation s’aggrave, il n’est pas impossible que d’autres hausses interviennent au courant de l’année.