Asus lance son ROG Rapture GT-BN98, présenté comme le premier routeur Wi-Fi 8 disponible dans le commerce. Après une première commercialisation au Canada début septembre, ce modèle doit arriver en France à la fin du mois de septembre 2026. Alors, au-delà de l’annonce de cette première mondiale, à quoi s’attendre avec le Wi-Fi 8 ? Tout ne va pas se résumer à un nouveau bond sur les débits.
Cette nouvelle génération doit surtout améliorer la stabilité, la latence et la fiabilité des connexions, notamment lorsque de nombreux appareils utilisent simultanément le réseau. Des fonctions comme l’UEQM ou le NPCA doivent permettre de mieux gérer les conditions radio difficiles et les interférences. ASUS indique que ses simulations montrent notamment une amélioration potentielle de la stabilité et une meilleure utilisation des canaux disponibles. Mais le problème, c’est qu’au moment où on se parle, aucun smartphone ou ordinateur ne permet encore d’exploiter réellement le Wi-Fi 8. ASUS mise néanmoins sur l’avenir en promettant une amélioration sensible des performances aux utilisateurs équipés de terminaux Wi-Fi 7.
Pour ceux qui veulent miser sur l’avenir, ASUS propose deux références : le ROG Rapture GT-BN98 Pro, qui peut atteindre un débit sans fil cumulé de 30 000 Mbps et le GT-BN98 standard, qui devra quant à lui se « contenter » de 25 000 Mbps. Le reste de la configuration de la version Rapture est aussi impressionnant : le routeur dispose de deux ports Ethernet 10 Gbit/s, auxquels s’ajoutent quatre ports LAN 2,5 Gbit/s. Une configuration capable d’accompagner une connexion Internet très haut débit, un NAS rapide ou plusieurs machines équipées en 2,5 GbE. L’architecture comprend également 16 antennes, avec huit antennes externes. ASUS évoque enfin une conception interne en 3D et un système thermique développé pour maintenir les performances et la couverture lorsque le réseau est fortement sollicité.
ASUS va aussi miser sur le mesh Wi-Fi 8
ASUS lancera également en octobre un routeur à vocation plus « grand public » : le ZenWiFi BN12. Cette référence est présentée comme son premier système mesh Wi-Fi 8. Ce modèle tri-bande exploite 12 flux et annonce une couverture pouvant atteindre environ 650 m². Chaque unité possède deux ports 10 Gbit/s. Le système intègre également AiProtection Pro, le contrôle parental sans abonnement et la compatibilité AiMesh permettant de l’associer à certains équipements ASUS déjà installés.
Évidemment, ces solutions sont technologiquement impressionnantes et arrivent avec une tarification premium. En France, le pack de deux ZenWiFi BN12 sera proposé à 1 099,99 euros en octobre, tandis que le ROG Rapture GT-BN98 sera commercialisé à 899,99 euros dès la fin septembre.
Pour la majorité des utilisateurs, un excellent routeur Wi-Fi 7 conservera davantage de sens en 2026. Cependant, pour les passionnés disposant d’un réseau multi-gigabit et souhaitant conserver leur routeur plusieurs années, le GT-BN98 offre une porte d’entrée très anticipée vers la prochaine génération du Wi-Fi. Plus globalement, le Wi-Fi 8 va aussi apporter aux professionnels une solution face à la saturation des infrastructures actuelles.
Le marché des ordinateurs de bureau compacts voit l’arrivée d’un produit conçu spécifiquement pour l’intelligence artificielle. ASUS a officiellement lancé la production de l’Ascent QN10, identifié comme le premier mini PC au monde à intégrer la plateforme Qualcomm Snapdragon X2 Elite. Cette annonce marque une étape significative pour l’écosystème Windows on Arm, qui passe du statut de kit de développement réservé aux ingénieurs à celui d’appareil prêt pour le grand public.
Une architecture dédiée aux tâches locales
La particularité majeure de ce modèle réside dans son unité de traitement neuronal (NPU) intégrée, capable d’atteindre une puissance de calcul de 80 TOPS. Cette capacité est destinée à exécuter des tâches d’IA localement, telles que le traitement du langage, l’analyse d’images ou l’automatisation de flux de travail, sans nécessairement dépendre d’une connexion cloud constante. Contrairement aux précédents appareils Windows on Arm qui servaient principalement à optimiser des applications pour l’architecture ARM, l’Ascent QN10 vise directement les utilisateurs finaux avec un châssis en aluminium anodisé, abandonnant le plastique souvent associé aux prototypes.
Les spécifications techniques ont été légèrement ajustées par rapport aux premières informations disponibles. Le processeur est un Snapdragon X2 Elite doté d’une CPU Oryon à 18 cœurs, couplé à la puce graphique Adreno X2-90. La mémoire vive atteint jusqu’à 32 Go de LPDDR5x, tandis que le stockage est disponible en configurations de 512 Go, 1 To ou 2 To. La connectivité est renforcée par la présence de Wi-Fi 7 et du Bluetooth 6.0, ce dernier remplaçant la version 5.4 initialement prévue.
Compact et polyvalent
Malgré son volume réduit de seulement 0,7 litre, le boîtier ne sacrifie pas la connectivité. Sur le panneau avant, on trouve deux ports USB4, deux ports USB-A et une prise jack 3,5 mm. À l’arrière, la carte mère propose un port USB4 supplémentaire, un port HDMI 2.1, deux ports USB-A, un port Ethernet 2,5 Gigabit et les sorties audio. Le boîtier mesure 13 × 13 × 3,81 cm pour un poids de 725 grammes, ce qui en fait l’un des plus petits ordinateurs de bureau du marché tout en restant fonctionnel.
La gestion thermique a été optimisée pour séparer le flux d’air destiné au processeur de celui destiné au SSD. L’air frais est aspiré sur un côté du dispositif puis divisé pour être expulsé séparément sur l’autre face, évitant ainsi la surchauffe des composants critiques. L’appareil prend également en charge l’accès à Qualcomm AI Hub, offrant plus de 175 modèles et outils pré-optimisés pour le déploiement de charges de travail d’IA.
Si les performances et le design semblent prometteurs, la question principale reste celle de la demande réelle pour un mini PC axé sur l’IA fonctionnant sous Windows sur architecture ARM. L’Ascent QN10 représente une tentative ambitieuse d’ASUS pour définir un nouveau standard dans le segment des petits ordinateurs de bureau.
Valve a franchi une étape technique significative en intégrant une prise en charge préliminaire des cartes graphiques Nvidia à la branche principale de développement de SteamOS. Cette avancée, annoncée par l’équipe logicielle de l’éditeur, marque un tournant pour les utilisateurs du système d’exploitation basé sur Linux. Pierre-Loup Griffais, développeur logiciel chez Valve, a confirmé que certaines générations de cartes GeForce peuvent désormais fonctionner directement sur la plateforme, bien que les performances actuelles ne soient pas encore à la hauteur des attentes.
Une rupture avec la domination d’AMD
Pendant de nombreuses années, le matériel AMD a été le choix privilégié pour les utilisateurs de Linux et, par extension, ceux de SteamOS. L’installation de distributions majeures comme Ubuntu, Fedora ou Arch incluait par défaut une accélération matérielle complète pour les GPU AMD, sans nécessiter de scripts d’installation complexes. Cette facilité d’utilisation a guidé le développement du Steam Deck et des Steam Machines. En revanche, bien que Nvidia ait récemment modernisé sa pile de pilotes pour Linux afin de s’aligner sur les modèles d’Intel et AMD, son matériel ne fonctionne pas encore de manière optimale. De plus, les pilotes fermés officiels fournis par Nvidia pour Linux sont souvent en retard par rapport à leurs équivalents Windows en matière de prise en charge des jeux, de correctifs de bugs et de fonctionnalités.
Les défis techniques et la voie à suivre
Face à cette situation, Valve poursuit ses efforts pour étendre SteamOS à un parc matériel plus large, incluant spécifiquement les cartes Nvidia. Lors d’une interview avec IGN, Pierre-Loup Griffais a précisé que l’équipe a activé le pilote dans l’arbre principal de SteamOS. Il a ajouté que si l’affichage fonctionne sur certaines générations de cartes, un écart notable subsiste entre les performances obtenues avec ce pilote et les meilleures performances actuelles. Griffais a indiqué que cette différence est en train de se réduire jour après jour, mais qu’il reste du travail à accomplir pour combler ce fossé.
La stratégie de Valve repose sur Arch Linux, une distribution à mises à jour continues, ce qui lui permet de déployer instantanément les derniers pilotes graphiques et les optimisations de jeux. Une prise en charge réussie des GPU Nvidia pourrait bénéficier à un large public, car ces cartes équipent 72 % des machines recensées lors des enquêtes menées par Steam. Une adoption correcte de SteamOS sur ce parc matériel pourrait ainsi stimuler l’adoption globale de Linux dans le domaine du jeu vidéo.
Une fois cette barrière technique franchie, un autre défi majeur attendra Valve : convaincre les fabricants de logiciels antitriche d’améliorer leur prise en charge de Linux. Si cette étape est également franchie, les joueurs auront peu de raisons de continuer à dépendre de Windows pour leurs expériences de jeu sur cette plateforme.
Take-Two Interactive a récemment confirmé lors de son assemblée annuelle des actionnaires que le jeu multijoueur GTA Online continuerait d’être soutenu même après la sortie de GTA 6. Cependant, l’éditeur n’a pas précisé quand le composant en ligne du nouveau titre verrait le jour. Alors que certains journalistes, comme Paul Tassi pour Forbes, estimaient que cette déclinaison pourrait attendre au moins jusqu’en 2028, une information plus récente suggère un calendrier différent.
GTA 6 Online lancé quelques mois après la version solo ?
Dan Clancy, PDG de la plateforme de streaming Twitch, a apporté un éclairage plus concret sur la situation. Dans un rapport publié par Bloomberg, Clancy évoque l’impact massif que le jeu devrait avoir sur sa plateforme. Il indique que si la sortie de GTA 6 provoque une augmentation significative de l’audience, celle-ci sera encore plus importante l’année suivante lors du lancement du mode multijoueur. Étant donné que le jeu est actuellement prévu pour le 19 novembre 2026, ces propos laissent entendre que le mode en ligne pourrait arriver en 2027.
Des discussions directes avec Rockstar Games pour une arrivée en 2027 ?
Les commentaires de Clancy ne semblent pas être le fruit de simples conjectures. Selon le dirigeant de Twitch, son entreprise a engagé de longues discussions avec Rockstar Games concernant les plans futurs du studio. Il a également aidé le développeur à explorer des méthodes pour impliquer davantage les créateurs de contenu dans l’écosystème du jeu. Bien que ces déclarations ne constituent pas une confirmation officielle d’une sortie en 2027, elles indiquent que l’attente pour le mode multijoueur pourrait être plus courte que ce que l’on pensait initialement.
Il est à noter que certains fans ont déjà spéculé sur une sortie simultanée avec la version PC, mais cette hypothèse reste purement théorique pour l’instant. Aucune date officielle n’a été communiquée par Rockstar ou Take-Two à ce jour, et il faut donc traiter ces informations comme des rumeurs fondées sur des sources fiables plutôt que comme des faits établis.
Les inquiétudes de la communauté concernant la monétisation
La réaction de la communauté sur les réseaux sociaux, notamment sur Reddit, révèle une certaine méfiance. Un commentaire populaire sur le fil de discussion mentionne que le mode multijoueur représente une véritable « vache à lait » pour l’entreprise. De nombreux utilisateurs craignent que Rockstar n’intensifie ses efforts de monétisation avec ce nouveau mode. Au-delà des cartes requins familières, les inquiétudes se concentrent sur GTA+ et la possibilité d’un modèle d’abonnement plus large.
La préoccupation majeure réside dans la répétition d’un schéma historique. Comme ce fut le cas avec GTA 5, les fans redoutent qu’un mode en ligne extrêmement rentable finisse par nuire à la production de nouveaux contenus en solo. C’est pourquoi une partie de la communauté accueille favorablement l’idée d’une sortie échelonnée. Cela permettrait à la campagne solo de GTA 6, déjà disponible en précommande sur Amazon, de rester au centre de l’attention pendant un certain temps avant que le mode multijoueur ne prenne le dessus.
Aujourd’hui, nous passons en revue le PC portable Aurora 16X. Il s’agit d’un PC portable 16 pouces de chez Alienware.
L’Alienware Aurora 16X est affiché au tarif de 2 299 € dans la version IntelCore Ultra 7 255HX couplé à une NVIDIA RTX 5060, 32 Go de RAM DDR5 et 1 To de SSD que nous testons ici.
L’Alienware Aurora 16X en détail :
Le Dell Alienware Aurora 16X est un ordinateur portable 16 pouces, équipé d’une dalle OLED de 2 560 × 1 600 pixels avec un taux de rafraîchissement de 240 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Intel Core Ultra 7 255HX couplé à 32 Go de RAM DDR5, un SSD NVMe de 1 To ainsi qu’une carte graphique NVIDIA RTX 5060. L’ensemble est alimenté par une batterie de 96 Wh.
Le déballage de l’ordinateur se fait rapidement. L’emballage de transport se présente sous la forme d’un carton classique s’ouvrant par le dessus et fermé à l’aide de deux fentes sur le devant. À l’intérieur se trouvent donc deux compartiments principaux. Le premier contient l’ordinateur, mis dans une enveloppe protectrice en papier, tandis que le second contient le câble secteur ainsi que le bloc d’alimentation de 180 W.
Avec un poids de 2,57 kg, l’Alienware Aurora 16X fait donc partie des ordinateurs portables gaming plutôt légers. Ce poids, combiné à des patins en caoutchouc très adhérents, assure un excellent maintien de l’ordinateur, dont l’écran peut s’ouvrir d’un seul doigt. La conception générale est plutôt bonne et repose sur différents matériaux haut de gamme, dont de l’aluminium sur les panneaux extérieurs et le capot inférieur ainsi qu’un alliage de magnésium pour le cadre intérieur. Quelques éléments en plastique se retrouvent notamment au niveau des grilles d’aération, mais cela reste limité à certaines zones spécifiques.
Pour commencer le tour du propriétaire, le clavier fourni dans ce PC portable est très agréable à utiliser, avec une bonne séparation des touches et une ergonomie confortable, les touches tombant correctement sous les doigts. C’est un clavier à membrane profitant d’un éclairage RGB bien visible, aussi bien de nuit que de jour.
Le trackpad, quant à lui, est une véritable surprise. Bien visible et d’une taille satisfaisante, il n’a rien à envier aux modèles les plus réputés du marché, comme celui du MacBook Air, et offre un excellent confort ainsi qu’une grande précision.
Côté audio, nous disposons d’une solution à deux zones produisant une puissance sonore maximale de 4 W. Le son de cette dernière est très satisfaisant pour ce format, offrant de bons détails tout en gardant une force d’impact importante permettant de profiter pleinement de ses jeux vidéo ainsi que de différents films.
La connectique de l’Alienware Aurora 16X est très fournie, avec quatre ports USB : deux USB 3.2 Gen 1, un USB 3.2 Gen 2 Type-A et un USB Type-C Thunderbolt 4 prenant en charge DisplayPort 2.1. Un port HDMI 2.1 est aussi disponible ainsi qu’un port RJ45 Ethernet et une prise jack 3,5 mm combinant les fonctions casque et microphone. Plusieurs de ces connecteurs sont placés à l’arrière du châssis, dont un port USB Type-A, un port USB Type-C, le port HDMI et la prise secteur. Ce placement à l’arrière du PC permet donc une gestion idéale des câbles dans une configuration de bureau.
La webcam infrarouge FHD RGB et HDR est capable de fournir un flux vidéo en 1080p à 30 FPS. Cette dernière nous a fortement bluffés par sa qualité et sa finesse d’image.
Le chargeur fourni est un chargeur Dell standard de 180 W sous 19,5 V et exploitant un connecteur rond de 7,5 mm de diamètre, courant sur les machines Dell. Le bloc chargeur offre une longueur totale de câble de 280 cm, avec 175 cm côté ordinateur, un bloc principal de 15 cm et 90 cm de câble secteur.
La configuration de cet Alienware Aurora 16X repose sur un processeur Intel de génération Core Ultra 200HX, communément appelée Arrow Lake. Le CPU utilisé est un Core Ultra 7 255HX gravé selon le procédé TSMC N3 en 3 nm et intégrant également un NPU dédié à l’IA permettant l’utilisation de nombreuses applications d’IA sans utiliser la puissance du CPU ou de la carte graphique comme, en visioconférence, le floutage ou le suivi de cible dans les flux vidéo.
Les composants :
Comme précisé ci-dessus, le CPU utilisé dans cette configuration est un Intel Core Ultra 7 255HX. Comme l’indiquent les fenêtres CPU-Z ci-dessous, le processeur dispose de 20 cœurs répartis en huit P-cores et douze E-cores, sans Hyper-Threading. La partie mémoire utilise 32 Go de DDR5 cadencée à 5 600 MT/s.
Côté vidéo, la configuration proposée ici embarque une NVIDIA RTX 5060 Laptop GPU. Cette carte dispose de 8 Go de GDDR7 et de 3 328 cœurs CUDA, s’approchant ainsi de la configuration de sa version desktop, qui en compte 3 840. Les performances attendues de cette RTX 5060 Mobile sont donc au niveau de la RTX 5050 desktop.
Côté stockage, nous avons ici un SSD NVMe PCIe 4.0 de chez SK Hynix de référence PVC10. Ce dernier affiche une capacité de 1 To et ne dispose pas de DRAM. Cependant, ce SSD offre tout de même de très bonnes performances en écriture et en lecture séquentielles ainsi qu’en accès aux fichiers.
L’écran, quant à lui, est équipé d’une dalle OLED de 2 560 × 1 600 pixels offrant un taux de rafraîchissement de 240 Hz, un temps de réponse minimal de 0,2 ms et une luminosité pouvant atteindre 650 nits en HDR.
Démontage, réparation et mise à niveau :
Le démontage du capot arrière se fait en retirant un total de dix vis, dont deux sont captives. À l’aide d’un outil en plastique fin, vous pourrez ensuite délicatement retirer le capot. Le connecteur de batterie est facilement accessible et aisément déconnectable pour assurer une plus grande protection lors du démontage. La batterie se retire également une fois les cinq vis qui la maintiennent en place enlevées.
Concernant les modifications possibles, les barrettes de RAM placées sous un autocollant sont facilement accessibles et remplaçables.
Il est aussi possible de changer le SSD préinstallé et d’installer un second SSD sur la gauche du PC. La carte Wi-Fi, quant à elle, est placée à côté du premier SSD et peut également être remplacée ou améliorée si nécessaire.
Cependant, le remplacement de la pâte thermique nécessite le démontage complet de la carte mère. En effet, le système de refroidissement étant placé derrière la carte mère, entre celle-ci et le clavier, il est nécessaire de la retirer du châssis pour pouvoir atteindre le processeur et la carte graphique.
Protocole de test :
Autonomie et Chauffe
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 OCCT Latency/Bandwidth OCCT Memory benchmark 3DMark CPU Profile
Performances en productivité PCMark 10 Extended PCMark 10 Applications test Blender Benchmark UL Procyon : AI Vision
Performances en jeu Cyberpunk 2077 War Thunder Rainbow Six Siege Counter Strike 2
Test de la batterie et chauffe :
L’autonomie de cet Alienware Aurora 16X a été mesurée à l’aide du benchmark de batterie de la suite PCMark 10. Les modes testés sont la vidéo, la productivité et le gaming. L’écran a été réglé sur une luminosité de 200 cd/m² sans HDR et un son sortant par la prise jack du laptop.
Avec une autonomie de 6 h en lecture vidéo et de près de 7 h en productivité, ce PC portable saura fournir une petite journée de travail avant de nécessiter une recharge de la batterie. Ceci démontre une gestion de la puissance plutôt maîtrisée par Dell entre la RTX 5060 et le Core Ultra 7 255HX.
Le système de refroidissement proposé sur cet ordinateur portable est composé de deux grands ventilateurs de type « blower ». Ces derniers sont placés aux deux coins arrière du PC et refroidissent l’ensemble CPU et GPU à l’aide de plusieurs caloducs. Le SSD est refroidi par une petite plaque qui lui est fixée et utilise un pad thermique pour améliorer le contact. Plusieurs ouvertures sont disponibles pour que les ventilateurs puissent absorber de l’air frais. Les premières sont situées sous le châssis au niveau de la marche présente dans le capot inférieur. Les secondes ouvertures sont situées en haut du clavier derrière une grille très fine permettant ainsi de garantir un flux d’air optimal, même si le PC portable est posé sur une surface molle pouvant bloquer tout ou partie des entrées d’air inférieures. L’air chaud est quant à lui expulsé par quatre fentes situées à l’arrière et sur les côtés, face auxquelles quatre dissipateurs sont placés.
Cependant, durant les différents tests et benchmarks présentés dans les pages suivantes, nous avons remarqué qu’en utilisation intense du CPU, ce dernier atteignait une température de l’ordre de 104 °C selon le logiciel HWiNFO pour une consommation affichée sur ce même logiciel de 65 à 70 W. Durant les différents benchmarks de jeux, le GPU et le CPU se sont toutefois maintenus respectivement sous les 90 °C et 70 °C. Ainsi, pour un usage gaming, les deux composants sont maintenus à des températures de fonctionnement idéales.
Benchmarks synthétiques – CPU :
Voyons maintenant les performances de cette machine. Nous commencerons par celles du CPU dans certains benchmarks synthétiques, en les comparant à différentes machines de gamme similaire.
Sous Cinebench R20, le 255HX affiche un score multicœur de 11 154 points et un score monocœur de 789 points, soit un gain d’environ 60 % en multicœur et de 8 % en monocœur par rapport au 13700H.
Sous Cinebench R23, le score multicœur atteint 28 937 points, contre 1 996 points en monocœur. Le 255HX se montre ainsi 63 % plus performant en multicœur et 5,5 % plus performant en monocœur que le Core i7-13700H.
Côté mémoire, cet Alienware Aurora 16X affiche de bonnes performances en matière de latence pour une configuration à 5 600 MT/s.
De même, en matière de débit, les performances affichées sont excellentes pour une telle configuration.
Dans 3DMark CPU Profile, le 255HX atteint un score de 12 891 points sur l’ensemble des cœurs et se place ainsi juste derrière son grand frère, le 285HX, et devant le 13700H, le 12700H, le 7845HX et l’AI-370HX.
Dans cette partie, nous allons passer en revue les performances en productivité sur différents logiciels comme Microsoft Office, Blender ou encore UL Procyon.
Sur PCMark 10, cet Alienware affiche d’excellentes performances surpassant les i7 13700H et RTX 4070 dans certaines tâches.
Sur PCMark 10 Applications, qui utilise la suite Microsoft Office, l’Alienware Aurora 16X affiche un score de 16 532 points se plaçant ainsi au niveau d’un U9-285HX ainsi que d’un R9-7845HX.
Sur Blender CPU et GPU, l’Aurora 16X se montre très performant sur la partie CPU ; la partie GPU, limitée par la RTX 5060, reste cependant en retrait de la RTX 4070 tout en offrant un net avantage par rapport à la RTX 4050.
UL Procyon AI Computer Vision est un benchmark de la suite UL Procyon permettant de fournir un aperçu des performances d’inférence spécialisées en vision par ordinateur pour différentes tâches d’IA liées aux images. Le benchmark a été réalisé sous Intel OpenVINO pour le CPU et le NPU, le GPU a été testé avec la suite TensorRT de NVIDIA. Les performances de ce 255HX sur les tâches CPU et NPU sont donc au niveau des performances d’un 285H. Concernant la RTX 5060, cette dernière affiche des performances très satisfaisantes, surpassant la RTX 4070 et l’Arc 140T.
Maintenant que les performances du CPU sont connues, nous pouvons passer aux benchmarks synthétiques dédiés à la partie graphique. Cet Alienware Aurora 16X embarque une RTX 5060 disposant de 8 Go de mémoire vidéo GDDR7.
Commençons avec 3DMark Time Spy : ici, la RTX 5060 affiche de solides performances au regard de sa consommation et ne se situe que 9 % derrière la RTX 4070 disposant de plus de cœurs et d’un TDP plus important.
Sur Time Spy Extreme, le constat est similaire, la RTX 5060 se retrouve très légèrement en retrait de la RTX 4070 sans pour autant en être très fortement éloignée.
Sous 3DMark Fire Strike, la RTX 5060 affiche des performances du niveau de celles des RTX 4070 testées dans différents châssis.
Sur Fire Strike Extreme, la RTX 5060 se situe, de la même manière que sur Fire Strike normal, au niveau des RTX 4070.
De même, dans Fire Strike Ultra, les performances de la RTX 5060 sont au rendez-vous et surpassent même les RTX 4070 des châssis testés.
Cyberpunk 2077 :
Ces résultats concernent le benchmark intégré de Cyberpunk 2077 dans différentes configurations, dont le 1440p avec DLSS Performance et Frame Generation en 2x et 4x.
War Thunder :
Ces résultats concernent le benchmark Conflit moderne intégré à War Thunder, en 1200p Ultra ainsi qu’en 1440p Ultra pour la configuration testée ici. Les deux tests ont été réalisés sur DX12 et sans upscaling.
Rainbow 6 Siege :
Résultats du benchmark intégré à Rainbow 6 Siege en 1080p ultra et 1440p ultra.
Counter-Strike 2 :
Résultats du benchmark intégré à Counter-Strike 2 en 1200p Ultra ainsi qu’en 1440p Ultra.
On arrive à la fin de ce test. Vous l’aurez compris l’avis d’ensemble pour ce portable est très largement positif. De la qualité de fabrication aux performances, il a répondu à nos attentes de manière très satisfaisante. Cependant, si on rentre dans les détails, il y a cependant quelques points moins positifs à évoquer.
Quelques bémols se sont effectivement glissés durant le test de cet Alienware Aurora 16X. Dans un premier temps, le refroidissement du CPU pourrait être légèrement meilleur afin de limiter la surchauffe et le throttling pouvant arriver sur des tâches sollicitant fortement le CPU. Le refroidissement du GPU est quant à lui adéquat et maintient correctement la puce sous la barre des 85 °C, même sur de longues sessions de jeu. Le SSD proposé dans cette configuration est d’une taille légèrement trop petite avec seulement 1 To, mais offre tout de même de bonnes performances. Un second bémol s’est révélé durant les différentes phases de ce test, à savoir l’apparition de freeze de l’ensemble du PC lorsque des benchmarks se terminent ou qu’un jeu se ferme. Ce « freeze » apparaît lorsque la machine passe de l’iGPU au GPU et inversement.
Au bilan, la prestation offerte par cet Alienware Aurora 16X nous laisse une bonne impression. Le châssis est de bonne conception, offre une bonne rigidité tout en maintenant un poids contenu, et ce, malgré un écran de 16 pouces. Le clavier et le trackpad sont très confortables et n’ont rien à envier à ceux proposés par Apple au sein des différents MacBook. La dalle OLED offre un excellent confort visuel grâce à un taux de rafraîchissement élevé et des couleurs très agréables ainsi qu’une excellente luminosité. Les performances offertes par le CPU et le GPU — respectivement un Intel Core Ultra 7 255HX et une NVIDIA RTX 5060 — sont très satisfaisantes.
Avec un tarif affiché à 2 299 € cet ordinateur portable se positionne ainsi dans le haut de gamme des ordinateurs gaming équipés d’une configuration similaire et cela se ressent. La version en 270HX s’affiche elle à 2 700€.
On a aimé :
L’efficacité GPU
Le clavier confortable
Le trackpad précis et agréable
La qualité de l’écran OLED
La qualité de fabrication globale
L’autonomie
La connectique fournie
Les performances graphiques dans les jeux compatibles framegeneration grâce au DLSS 4
On aurait aimé :
Un meilleur refroidissement CPU
Une meilleure gestion du passage de l’iGPU au GPU à la fin des benchmarks ou des sessions de jeu vidéo.
Les attentes des joueurs concernant le renouvellement des cartes graphiques s’effritent face à une nouvelle information contradictoire. Alors que des fuites récentes, notamment celles de MLID, situaient l’arrivée de la série RTX 60 de NVIDIA et de la génération RDNA 5 d’AMD au premier semestre 2027, une source différente remet en cause ce calendrier. Kepler_L2, un informateur technique bien connu, avance désormais que la quasi-totalité de ces produits ne sera commercialisée qu’en 2028.
Cette divergence crée une situation confuse dans la communauté hardware. Si MLID affirmait que le lancement était prévu pour 2027 avec un feu vert interne depuis plusieurs mois, Kepler_L2 intervient pour contester cette affirmation. Dans un échange sur les forums d’AnandTech, il précise que seul un produit spécifique verra le jour l’année prochaine, tandis que le reste de la gamme des deux géants attendra l’année suivante.
Une seule exception pour AMD en 2027
La fuite indique toutefois une exception notable pour le constructeur américain. Selon Kepler_L2, la puce AT2 d’AMD sera le seul composant de la nouvelle génération à être mis en vente en 2027. Cette puce, basée sur l’architecture RDNA 5, est conçue pour rivaliser avec les offres haut de gamme de NVIDIA, telles que la RTX 5080.
Les détails techniques de cette puce AT2 sont partiellement connus. Elle serait dotée de 40 unités de calcul (Compute Units), ce qui la positionnerait comme une carte de milieu de gamme capable de concurrencer les modèles actuels comme la RX 9070 XT. Cette stratégie permettrait à AMD d’entrer sur le marché l’année prochaine, tandis que les modèles plus puissants, comme le produit phare de la série AT0, ainsi que l’ensemble de la gamme NVIDIA Rubin, seraient retardés.
Les causes possibles du report
Si Kepler_L2 ne fournit pas de raison explicite pour ce report massif, le contexte du marché offre des pistes de réflexion. La pénurie de mémoire GDDR7, due à la réorientation des capacités de production vers les puces HBM pour les centres de données d’intelligence artificielle, pourrait être un facteur déterminant. La fabrication des cartes graphiques nécessitant de grandes quantités de mémoire vidéo, les coûts de production auraient pu devenir prohibitifs pour une sortie massive en 2027.
De plus, la série RTX 50 SUPER, initialement prévue pour rafraîchir la gamme Blackwell avec plus de mémoire, semble avoir été annulée ou repoussée selon d’autres informateurs. Cela suggère que NVIDIA pourrait avoir décidé de passer directement à la famille Rubin pour maximiser l’impact de la nouvelle architecture, au détriment d’un cycle de sortie plus rapide.
En attendant la confirmation officielle, les joueurs devront probablement patienter encore plus longtemps pour un renouvellement complet de leur matériel. La différence entre un lancement en 2027 et un report à 2028 représente une année entière d’attente, ce qui est considérable dans un marché où les prix restent élevés. Seul le temps permettra de déterminer si Kepler_L2 ou MLID aura raison sur le calendrier exact de ces futures générations.
Le marché des ordinateurs portables professionnels est sur le point d’évoluer avec l’arrivée imminente de la nouvelle architecture Intel Nova Lake. Alors que la génération actuelle, basée sur la plateforme Panther Lake, commence à montrer ses limites, des indices techniques pointent vers une rupture significative dans les performances des processeurs mobiles. Une fuite récente a mis en lumière les spécifications d’un modèle qui pourrait redéfinir les standards de la catégorie.
Le HP EliteBook X G2i, actuellement disponible en version 14 pouces, est équipé d’un processeur Intel Core Ultra 7 356H de la série Panther Lake. Ce CPU offre une configuration de 16 cœurs et dispose d’un cache L3 de 18 Mo. Cependant, une apparition soudaine d’un nouveau modèle sur la plateforme de benchmarking SiSoftware laisse entrevoir une évolution majeure pour la suite de la gamme EliteBook X.
HP EliteBook : un CPU d’architecture Nova Lake à 20 cœurs repéré
Les données divulguées par SiSoftware, via le compte X @momomo_us, indiquent que le HP EliteBook X G3i serait basé sur une puce Nova Lake. Ce nouveau modèle, toujours en version 14 pouces, présenterait un processeur listé sous le nom générique « Genuine Intel(R) 0000 ». Cette dénomination est typique des échantillons d’ingénierie pré-commercialisation distribués par Intel avant le lancement officiel de la gamme.
La configuration du CPU est particulièrement intéressante : il s’agirait d’un processeur à 20 cœurs. Cette augmentation par rapport aux 16 cœurs de Panther Lake marque une différence notable (+25 % de cœurs). De plus, la présence de quatre blocs de cache L2, chacun de 4 Mo, confirme l’association avec les cœurs P de l’architecture Nova Lake Coyote Cove. Le processeur afficherait une plage de fréquences allant de 3 GHz à 4,6 GHz, tout en conservant un cache L3 de 18 Mo, similaire à celui des modèles Panther Lake-H.
Il est important de noter que cette configuration à 20 cœurs ne correspond à aucune puce de la famille Panther Lake actuelle. De même, elle ne semble pas provenir de la série Arrow Lake, dont les modèles à 20 cœurs comme le Core Ultra 7 265HX disposent d’un cache L3 de 30 Mo. Ces détails techniques renforcent l’hypothèse selon laquelle il s’agit bien d’un exemplaire d’ingénierie de la future série Nova Lake.
Calendrier et disponibilité attendue
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Si les spécifications techniques sont prometteuses, le calendrier de sortie reste à confirmer. Le HP EliteBook X G2i a été présenté récemment, ce qui suggère que la génération suivante pourrait voir le jour au début de l’année prochaine. Selon les tendances observées pour les précédentes générations, le lancement du HP EliteBook X G3i pourrait avoir lieu en janvier 2027, lors du salon CES 2027.
À ce stade, il n’est pas certain que cette configuration à 20 cœurs soit identique sur les modèles commercialisés. Les informations proviennent d’échantillons d’ingénierie qui peuvent subir des modifications avant la commercialisation. Néanmoins, cette fuite offre un aperçu clair de la direction que prend Intel pour ses processeurs mobiles d’entreprise, promettant une puissance accrue dès le prochain cycle de renouvellement de la gamme EliteBook X.
Philips a officiellement dévoilé le 34M2C8600P, un nouveau moniteur de jeu ultrawide de 34 pouces conçu pour allier la qualité d’image de la technologie QD-OLED de 5e génération à son éclairage Ambiglow. Ce modèle intègre également un commutateur KVM, une fonctionnalité destinée à faciliter la gestion de plusieurs appareils. Conçu en priorité pour le gaming, cet écran propose un taux de rafraîchissement élevé de 280 Hz et un panneau incurvé pour maximiser l’immersion visuelle.
Evnia 34M2C8600P : une technologie QD-OLED de 5e génération pour une netteté accrue
Le panneau du 34M2C8600P utilise une disposition de pixels RGB V-Stripe, une évolution par rapport aux générations précédentes. Cette configuration élimine les flous de texte et les franges de couleur souvent associés aux écrans QD-OLED classiques. Selon les observations faites lors d’un événement de presse à Dubrovnik (Croatie), le texte apparaît net et les franges sont nettement réduites. Philips a également ajouté un film anti-reflet destiné à diminuer les distractions dans les pièces lumineuses.
Techniquement, l’écran arbore une résolution WQHD de 3 440 × 1 440 pixels. Il atteint un taux de rafraîchissement de 280 Hz et affiche un temps de réponse GtG de 0,03 ms. Le modèle obtient une note ClearMR de 15 000, garantissant une clarté des mouvements rapides, un atout majeur pour les jeux compétitifs comme Counter-Strike 2 ou Valorant. Avec une luminosité maximale de 1 300 nits, une couverture de 99,3 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 et la certification VESA DisplayHDR True Black 500, l’expérience visuelle reste colorée et contrastée.
Le format ultrawide 21:9 est complété par une courbure de 1800R, rapprochant les bords de l’écran du champ de vision naturel de l’utilisateur. Bien que la densité de pixels de 109,68 PPI ne soit pas exceptionnelle, l’image reste suffisamment nette pour le gaming et le visionnage de contenus. La certification HDR True Black 500 assure des noirs profonds, tandis que la technologie Ambiglow analyse l’image à l’écran pour projeter une lueur ambiante adaptée derrière l’écran. Le mieux reste encore d’avoir un mur arrière blanc pour profiter au mieux de cet éclairage.
Connectivité étendue et fonctionnalités pratiques
Outre son usage gaming, le 34M2C8600P s’adresse aux utilisateurs multitâche grâce à un commutateur KVM intégré avec prise en charge des modes PiP/PbP (Picture inPicture et Picture by Picture). Cette fonction permet de contrôler deux machines avec un seul ensemble de périphériques. Un port USB-C intégré complète cette polyvalence en offrant à la fois la transmission vidéo et une alimentation de 90 W, évitant ainsi un enchevêtrement de câbles sur le bureau.
En termes de connectique, l’écran dispose de deux ports HDMI 2.1, d’un port DisplayPort 1.4 et d’un port USB-C prenant en charge le mode DP Alt. Une prise jack audio 3,5 mm et un hub USB à deux ports sont également présents. Deux haut-parleurs de 5 W sont inclus pour une sortie audio basique. Sur le plan ergonomique, le support offre des ajustements de hauteur de 150 mm, un pivotement de 20 degrés et une inclinaison variant entre -5 et +20 degrés. Aucune compatibilité avec les bras VESA n’est mentionnée pour ce modèle.
Le système AmbiScape permet de connecter jusqu’à dix lumières intelligentes certifiées Matter pour personnaliser l’ambiance de la pièce. Le logiciel Philips Evnia Precision Center est également disponible pour des personnalisations avancées. Le 34M2C8600P sera commercialisé à partir d’octobre 2026 au prix de lancement de 779 £ (environ 900 €, sans prendre en compte les taxes).
Le secteur du hardware s’apprête à connaître enfin un petit vent de fraîcheur avec l’arrivée imminente de la plateforme Intel Nova Lake-S. Bien que la date officielle de lancement soit encore incertaine, les premiers signes concrets de cette arrivée apparaissent déjà dans les coulisses de la production. ASRock, l’un des principaux constructeurs de cartes mères, semble avoir pris une longueur d’avance sur ses concurrents en préparant activement son offre pour la prochaine génération de processeurs.
Des registres de transport et de douane, consultés par plusieurs médias spécialisés, ont mis en lumière une activité logistique intense. Ces documents indiquent que des cartes mères équipées du chipset Intel Z990 sont actuellement en transit entre Taïwan et le Vietnam. Ces mouvements de marchandises, datant de juillet 2026 selon certaines sources, suggèrent que les premières unités sont déjà en phase de validation ou de préproduction, bien avant leur arrivée sur les étagères des revendeurs.
Une gamme étendue pour tous les budgets
La révélation la plus intéressante réside dans la diversité des modèles identifiés. Les registres font état d’au moins six références distinctes chez ASRock, couvrant un spectre allant de l’entrée de gamme à la référence destinée au passionné pur et dur. On y retrouve notamment la Z990 Steel Legend WiFi, positionnée traditionnellement sur le segment milieu de gamme, ainsi que la Z990 Challenger WiFi.
Il est particulièrement notable de voir la gamme Challenger, habituellement réservée aux cartes basées sur le chipset B860 pour les processeurs LGA1851, apparaître ici avec le Z990. Cette présence laisse entrevoir la possibilité d’offrir des cartes mères haut de gamme à des prix plus accessibles. À l’opposé du spectre, les modèles Taichi, incluant une variante Creator et une édition entièrement blanche, promettent de répondre aux besoins des utilisateurs exigeants en termes de design et de performances.
Il convient de noter que ces envois concernent à la fois des cartes mères assemblées et des PCB (circuits imprimés) non montés. Il s’agit donc clairement de matériel destiné aux tests internes et à la validation des spécifications, et non de stock commercialisé immédiatement.
Spécifications techniques et nouveautés du chipset Z990
Le chipset Z990, qui accompagnera les nouveaux processeurs Nova Lake-S sur le socket LGA1954, promet d’être une évolution significative par rapport à son prédécesseur, le Z890. Les fuites techniques suggèrent une connectivité accrue, avec un total de 48 lignes PCIe. Parmi elles, 12 lignes PCIe 5.0 proviendraient directement du PCH, complétées par 12 lignes PCIe 4.0. Une connexion DMI 5.0 de quatre lignes avec le processeur est également attendue.
Le socket LGA 1954 a déjà fuité…
En termes d’interfaces grand public, la plateforme devrait offrir jusqu’à deux ports USB4/Thunderbolt 4 issus du CPU, cinq ports USB 3.2 à 20 Gbps, dix ports USB à 10 Gbps et dix ports USB à 5 Gbps. La connectivité SATA reste robuste avec jusqu’à huit ports disponibles. Le chipset Z990 permettra également l’overclocking de la fréquence du processeur, de la mémoire et du BCLK, une fonctionnalité qui distinguera cette gamme des chipsets Z970 et B960 situés en dessous.
Concernant la consommation énergétique, le Z990 devrait atteindre environ 14 W. Cette augmentation par rapport aux générations précédentes s’explique principalement par la plus grande quantité de connectivité PCIe 5.0 intégrée. Les processeurs Nova Lake-S eux-mêmes sont attendus pour la fin de 2026 ou le début de 2027, avec des modèles à 52 cœurs prévus pour plus tard dans l’année. La compatibilité des systèmes de refroidissement actuels avec le nouveau socket LGA1954 est également confirmée, facilitant la transition pour les utilisateurs existants.
À cet instant, aucune déclaration d’Intel ne permet d’envisager avec certitude la date de lancement de Nova Lake. Le CES 2027 (janvier) reste cependant une forte probabilité.
La crise de la mémoire pousse les constructeurs de processeurs à s’adapter quelque peu. AMD maintient sa plateforme AM4 tandis qu’Intel prévoit une nouvelle série de CPU en LGA-1700 afin de prolonger la durée de vie de sa plateforme, toujours compatible avec la DDR4. Cette dernière joue le rôle de « refuge » en restant encore relativement accessible. Via Amazon, les 32 Go de DDR4 peuvent être obtenus pour 210 € contre 400 à 500 € en DDR5. Dans ce contexte, la marque prépare Raptor Lake Next avec une référence devant remplacer l’actuel Core i5-14600K !
Raptor Lake Next : vers un remplaçant du Core i5-14600K !
Jusqu’à 8 P-Core et 8 E-Core !
Pour l’instant, seul un leaker mentionne cette nouvelle référence et décrit succinctement sa configuration en matière de cœurs. Il indique alors que ce remplaçant disposerait de 8 P-Core et de 8 E-Core. Cette configuration positionnerait le processeur au niveau d’un Core i7-14700K pour ce qui est du nombre de cœurs de performance. Cependant, cela ne signifie pas qu’il serait au même niveau en matière de fréquences ou de quantité de mémoire cache. Précisons également que le Core i7-14700K dispose d’un total de 12 E-Core.
Au niveau des performances, on peut supputer que cette nouvelle référence dépassera l’actuel Core Ultra 5 250K Plus. Même si Arrow Lake Refresh redressait la barre face à Raptor Lake Refresh, Raptor Lake Next pourrait bien faire mal à l’actuelle génération de processeurs… Bien qu’elle doive prendre sa retraite prochainement au profit de Nova Lake.
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Raptor Lake Next pour le début de 2027 :
Pour rappel, les processeurs Raptor Lake Next sont prévus pour le début de l’année 2027. En plus de nouveaux CPU, on s’attend à ce que les partenaires des bleus lancent de nouvelles cartes mères pour accompagner ces puces. Bref, nous devrions avoir affaire à un nouvel écosystème. De plus, on peut s’attendre à voir arriver de nouveaux CPU avec desenveloppes thermiques de 125 et 65 W. Bref, affaire à suivre.