Test : le chiller Eiszeit 2000 d’Alphacool

[nextpage title= »Introduction : »]

Après vous avoir présenté le système de refroidissement chiller Eiszeit 2000 de la marque Alphacool, il était temps de le tester et de réaliser quelques mesures avec notre processeur i9-13900KS. Nous allons voir si nous devons nous cantonner aux valeurs de base du chiller ou s’il est possible d’avoir accès aux paramètres avancés afin d’offrir un maximum de froid à notre processeur ! Merci à Alphacool France de nous avoir offert l’opportunité de passer en revue ce système de refroidissement.

Le chiller Eiszeit 2000 de la marque Alphacool en action

Pour rappel, nous avons passé en revue dernièrement d’autres produits de la marque Alphacool avec notamment le waterblock Core 1 CPU, le Eiswolf 2 AIO – 360 mm RTX 4090 TUF ainsi que le waterblock Core Geforce RTX 4090 GameRock + Phantom.

[nextpage title= »Présentation du chiller Eiszeit 2000 : « ]

Comme vous vous en doutez, au vue des dimensions du chiller, la boite contenant ce dernier à des dimensions très imposantes. Le poids est lui aussi très important, 29 kg, ce qui justifie que la livraison se soit faite sur une palette. Le chiller est parfaitement protégé par un film plastique transparent et d’imposants blocs de mousse assurant une livraison dans de parfaites conditions. Alphacool annonce une puissance de refroidissement équivalente à 1500 watts. Ce système de refroidissement a un coût non négligeable puisque le Eiszeit 2000 est tarifé à presque 1 000 euros.

Le chiller Eiszeit 2000 est vraiment très imposant avec des dimensions de 560 x 280 x 470 mm et surtout un poids de 29 kg à vide. En effet, il faudra le remplir et sachant que le réservoir à une capacité de 9 litres, vous pouvez aisément ajouter ce poids lorsqu’il sera opérationnel. Alphacool a prévu deux poignées sur la partie supérieure pour son déplacement. Il repose sur quatre pieds en caoutchouc mais nous aurions finalement préféré le voir doté de quatre petites roulettes.

La face avant dispose d’un écran LCD qui permettra notamment de régler la température de sortie du liquide, un bouton de mise sous tension et deux diodes, une verte et une rouge. Celles-ci ont pour but de vous indiquer s’il y a un problème de débit. Le Eiszeit 2000 bénéficie de plusieurs fonctions de sécurité comme une protection contre les surtensions du compresseur ainsi que des températures trop élevées.

Les deux faces latérales bénéficient chacune d’une porte ajourée afin de permettre à l’air de pénétrer à l’intérieur et ensuite d’être évacué par l’arrière du chiller. Les deux portes bénéficient d’un filtre anti-poussière qui peut être enlevé afin de le nettoyer.

Lorsque la porte est ôtée, on peut apercevoir le réservoir d’une capacité de 9 litres. Celui-ci est isolé avec de l’armaflex comme la plupart des éléments qui constituent le chiller.
À l’intérieur du réservoir se trouve l’évaporateur. C’est lui qui sera en charge de refroidir le liquide selon la température demandée via l’écran LCD. Le remplissage du réservoir se fait par le dessus du chiller via le port de remplissage.

À droite du réservoir, on distingue le compresseur qui a une puissance de 0,49/0,57 KW (0,66/0,77 HP). Sachez d’ailleurs que le gaz utilisé dans le circuit est le R-134a. On peut aussi repérer le grand radiateur, qui porte le nom de condenseur. L’air passera à travers ce dernier et sera évacué par les deux ventilateurs placés à l’arrière du boitier.

Parlons justement de la face arrière. On distingue les deux ventilateurs chargés d’aspirer l’air à travers le condenseur pour l’évacuer hors du chiller. Ces deux ventilateurs ont comme dimensions 160 mm et sont dotés d’une grille de protection afin de vous éviter de perdre un doigt. Sur la partie supérieure gauche, on distingue l’entrée et la sortie du réservoir, qui sont compatibles G1/4, la norme utilisée par la majorité des embouts dans le monde du watercooling.

Pour faire circuler le liquide, comme dans n’importe quelle boucle de refroidissement, il faudra compter sur une pompe dont le débit ici est de 10L/min. La puissance de celle-ci va vous permettre de déporter le chiller si vous désirez le mettre dans une autre pièce pour éviter par exemple les nuisances sonores. Sachez aussi que la pompe a une hauteur manométrique de 10 mètres ! Si le débit vous semble trop important, vous pouvez le limiter en ajoutant sur votre boucle de refroidissement une vanne à boisseau sphérique.

Vous devrez aussi être attentif au niveau de liquide présent dans le réservoir. Pour ce faire, Alphacool a prévu une fenêtre qui vous indique le niveau qui devra se situer dans la partie verte. En bas de la face arrière se trouve un bouchon permettant de vidanger le circuit.

 

Le principe de fonctionnement d’un chiller :

Nous allons essayer de vous expliquer simplement le principe de fonctionnement d’un chiller en nous basant notamment sur cette vidéo du site abcclim. Il faut avoir en tête, comme nous vous les avons présenté, que les quatre éléments importants sont le compresseur, le condenseur, le détendeur et l’évaporateur. Gardez en tête, que dans le cas de notre Alphacool Eiszeit 2000, l’évaporateur a une forme de serpentin et est inséré dans le réservoir afin de faire baisser la température du liquide de votre boucle de refroidissement liquide.

Sur notre exemplaire de l’Alphacool Eiszeit 2000, nous disposons en plus d’une partie électronique qui va permettre de choisir la température du liquide, celui-qui se trouve dans le réservoir. Alphacool permet d’opter pour une température minimale de base de 20 °C. Effectivement, dans notre cas, nous allons voir si il n’est pas possible de descendre plus bas.

 

Les entrailles du Eiszeit 2000 :

Même si les premières photos nous permettent déjà de comprendre le principe de fonctionnement du chiller, nous avions envie de découvrir les entrailles de celui-ci. Nous avons donc ôté le capot afin de mettre en évidence le circuit de refroidissement.

On peut s’apercevoir que l’organisation interne reprend le schéma présenté dans la vidéo et que les différents composants sont facilement identifiables comme le condenseur dont les dimensions sont de 190 x 310 x 80 mm. Les différents éléments qui pourraient condenser sont isolés.

Le réservoir est lui aussi très facilement identifiable et dispose, pour rappel, d’une capacité de 9 litres. Le tube plastique transparent permettra de juger du niveau du liquide via l’arrière du chiller. Il faudra rester attentif à ce niveau afin de voir si un appoint est nécessaire ou pour s’assurer que le circuit est parfaitement étanche.

Le thermostat est un Elitech T-503 et le gaz utilisé au sein du chiller est du R134a. Nous allons regardé sur internet les informations concernant le thermostat afin de voir s’il est possible d’avoir accès aux paramètres avancés.

Terminons avec une photo de la pompe ainsi que le Y qui permettra de vidanger votre liquide via l’arrière du chiller. Comme nous vous le disions, la conception interne est propre et les soudures bien réalisées.

[nextpage title= »Installation du chiller : »]

La première étape va consister à choisir l’endroit où vous viendrez placer votre chiller. Alphacool a prévu une pompe suffisamment puissante pour que vous puissiez le déporter dans une autre pièce par exemple afin d’éviter les nuisances sonores. Dans notre cas, nous allons simplement le tester proche de notre configuration dans un premier temps. Voici les différentes étapes avant la mise sous tension du Eiszeit 2000 :

    1. Placez les deux embouts G 1/4 à l’arrière notant bien « l’entrée » et « la sortie » afin de placer vos composants à refroidir dans le bon ordre. En général, un waterblock a une entrée et une sortie bien spécifique qu’il faut respecter afin que le refroidissement soit optimal.
    2. Installez vos tuyaux. Dans notre cas, connaissant la puissance de la pompe, nous ne les avons pas raccourci afin de ne pas les gaspiller, surtout vu leur prix, ce sont des EK-Loop ZMT Soft black, et surtout puisqu’il ne s’agit pas encore de la place définitive de notre chiller.
    3. Remplissez le réservoir en ayant un œil sur le niveau de l’eau. Attention, après avoir testé votre boucle de refroidissement, c’est-à-dire en ayant branché le chiller, vous devrez très certainement refaire l’appoint en fonction de la longueur de votre boucle de refroidissement et des composants à refroidir.
    4. Pressez l’interrupteur sur la position « ON » et c’est parti !

 

Deux modes de fonctionnement :

Il faut savoir que notre chiller dispose de deux modes de fonctionnement, soit le mode intelligent soit le mode de température d’eau constante. Par défaut, c’est le mode intelligent qui fonctionnera. Le chiller va donc se caler sur la température ambiante et régler l’eau à 2 °C de moins. Exemple, si la température ambiante est de 24 °C, l’eau se situera aux alentours de 22 °C. Pour être honnête, ce mode ne nous intéresse pas vraiment et nous aimerions pouvoir gérer la température du liquide comme nous l’aimerions.

 

Le mode de température d’eau constante :

Afin de pouvoir régler la température de l’eau, nous allons devoir changer le mode de fonctionnement mais là, la température du liquide est par défaut de 25 °C. Si celle-ci augmente, le compresseur se met en route afin de la ramener à cette valeur par défaut.

Nous allons donc la diminuer en passant par les paramètres avancés en maintenant appuyé ▲ + SET pendant 5 secondes, jusqu‘à l‘affichage de « 0 ». Modifiez la valeur avec ▲ et choisissez le mot de passe par défaut qui est « 8 » et appuyez sur SET. Vous arrivez ainsi dans les paramètres que vous pouvez retrouver sur le tableau ci-dessous.

Le tableau ci-dessus reprend les paramètres par défaut sur lesquelles nous allons pouvoir agir. Si nous voulons modifier la température de l’eau, c’est le code « F0 » qui doit être édité. Nous allons donc sélectionner ce code et descendre les 25 °C à 20 °C en les validant avec SET et ensuite en les enregistrant avec RST. Il faudra aussi passer le code « F3 » de 1 à 0 pour activer le mode température constante de l’eau. Le code « F2 » permet de régler la différence de température avant que le compresseur ne se relance. Si nous la laissons pas défaut, lorsque la température du liquide atteindra les 20 °C, le compresseur se coupera et ne se relancera que lorsque la température remontera à 20,8 °C.

 

Allez plus loin :

Vous l’aurez compris, il est tout à fait possible d’aller plus loin et de descendre encore plus bas cette température. Pour ce faire, il faudra désactiver l’alarme via le code « F5 » ainsi que la limite minimale de température via le code « F9 ». Nous testerons si cela est bien possible à la page suivante.

[nextpage title= »Le test avec le i9-13900KS : »]

Pour notre protocole de tests, nous allons utiliser celui que nous avons mis en place afin de comparer les performances des waterblock et utilisé dernièrement avec l’Alphacool Core 1.

Les tests seront réalisés sur une carte mère ROG Z790 APEX, combiné à un processeur Intel i9-13900KS. Ce processeur dispose de 8 P-Core et de 16 E-Core pour un total de 32 threads. Pour les tests et afin d’éviter que la fréquence Boost ne vienne fausser les résultats, nous fixerons la fréquence des P-Core à 5.6 GHz, les E-Core à 4.0 GHz et la tension est fixée à 1.20 volt avec le LLC au niveau 7.

Les températures relevées seront bien entendues élevées puisque nous allons utiliser un stress tests qui va solliciter notre processeur à 100% en continu durant 10 minutes avec Cinebench R23. Bien entendu, dans votre utilisation quotidienne de votre configuration, cela n’arrive jamais que l’ensemble des cœurs soient sollicités si longtemps et en même temps ! Le score de référence, qui sera comparé aux performances du chiller, sera fait avec un radiateur EK-CoolStream XE 480. Il s’agit d’un modèle ayant comme dimension, 520 x 130 mm, pour une épaisseur de 60 mm. Il est équipé de quatre ventilateurs EK-Meltemi 120ER de 38 mm d’épaisseur.

En ce qui concerne notre chiller, nous réaliserons un test avec la température de l’eau fixée à 20 °C mais aussi à 15 °C. C’est parti !

 

Le stress tests avec R23 :

Voici les résultats que nous avons obtenu dans notre série de trois tests.

Alors, il faut savoir que durant notre premier test avec notre boucle de refroidissement liquide, la température de l’eau a grimpé à 30,1 °C après les 10 minutes de stress. Avec le chiller, elle se situait dans le premier test entre 19,8 et 20,5 °C et entre 14,6 °C et 15,5 °C dans le second. Nos résultats sont parfaitement cohérents avec des températures de cœurs qui varient en fonction de la température du liquide.

Le Eiszeit 2000 d’Alphacool nous permet encore de descendre la température du liquide mais attention, en continuant à la diminuer, nous allons être confronté à de la condensation. Il faudra donc protéger la carte mère comme pour des tests sous froid. Nous irons plus loin et dans ce sens dans un second article.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Alors, à qui s’adresse ce type de produit ? Bien évidemment, à un public plus restreint que les utilisateurs d’une solution de refroidissement liquide traditionnel. L’idée est ici soit de tenir au frais une configuration équipée de plusieurs waterblocks en évitant de devoir investir dans toute une série de radiateurs et ventilateurs. Nous voyons d’ailleurs ce chiller être aussi utilisé pour tenir au frais des serveurs équipés d’un watercooling. Mais il pourra aussi être utilisé pour un coté plus fun et ainsi débuter dans l’overclocking en se rapprochant des températures proches de 0 °C. Comme vous avez pu le constater, la prise en main et l’utilisation sont très simples et ne demandent aucune connaissance particulière. Ce chiller Eiszeit pourra aussi nous servir pour nos comparatifs de waterblock en fixant une température d’eau fixe afin d’avoir un protocole encore plus pointu.

Un merci tout particulier à Alphacool France de nous avoir permis de passer en revue ce chiller Eiszeit 2000 qui va devenir un outil précieux pour nos séances d’overclocking. Nous vous préparons d’ailleurs un nouveau test afin de pousser ce Eiszeit dans ses derniers retranchements !

Le chiller Eiszeit 2000 de la marque Alphacool en action

 

Le chiller Eiszeit 2000 d’Alphacool :

On a aimé :
  • La facilité d’utilisation
  • La possibilité de descendre la température de l’eau sous les 20 °C
  • La qualité de fabrication, que ce soit extérieurement et intérieurement
  • Le manuel en trois langues : allemand, anglais et français
  • La disponibilité proposée par Alphacool d’obtenir un chiller, dernière marque du marché à le proposer
On aurait aimé :
  • Un tarif mois onéreux
  • Des nuisances sonores réduites, mais c’est bien sur impossible sur ce type de produit

médaille award OMF or goldCe chiller Eiszeit 2000 de la marque Alphacool se destine à un public de niche, mais comme nous voulons le souligner, nous sommes heureux de voir une marque encore proposer ce typer de refroidissement. De notre côté, nous sommes encore loin d’en avoir fini avec lui et vous le retrouverez très bientôt au centre d’un nouveau test. Merci une fois de plus à Alphacool France de nous avoir permis de mettre la main et de tester ce chiller Eiszeit 2000 !

Euro Truck Simulator 2 : des configs PC revues à la hausse !

Direction un jeu auquel nous n’aurions jamais pensé parler : Euro Truck Simulator 2. Effectivement, le simulateur de transport routier voit ses configurations minimums et recommandées revues à la hausse. Rappelons que le titre sortait en 2012 et que le jeu réunit quand même plus de 30 000 personnes tous les jours !

Euro Truck Simulator 2 : des configs PC revues à la hausse ! 

SCS Software, le studio derrière ETS2 met donc à jour les configurations recommandées pour son jeu. Le but étant d’afficher du matériel plus récent et plus facilement trouvable dans le commerce. De plus, nous imaginons que l’entreprise prévoit, à l’avenir, de nouvelles améliorations graphiques ainsi que l’ajout de nouvelles fonctionnalités puisque les exigences augmentent.

Euro Truck Simulator 2 config

La nouvelle configuration minimale affiche alors :

  • CPU : Intel Core i5 5400 ou AMD Ryzen 3 1200
  • RAM : 8 Go
  • Carte graphique : GeForce GTX 660 ou AMD RX 460 ou Intel HD 630

Auparavant la configuration minimale se basait sur du matériel que l’on ne retrouve même plus dans le commerce. Effectivement, elle mentionne un vieux processeur double cœurs cadencés à 2,4 GHz. Concernant la partie graphique, une vieille GTS 450 était requise tandis que 4 Go de RAM suffisaient à faire tourner le jeu.

Concernant la config recommandée, nous retrouvons maintenant :

  • CPU : Intel Core i5 9600 ou Ryzen 5 3600
  • RAM : 12 Go
  • Carte graphique : GeForce 1660 ou AMD RX 590
  • Stockage : SSD de 25 Go

Euro Truck Simulator 2 path tracing

La configuration recommandée est davantage violente, surtout quand on voit de quoi on part. Auparavant un simple quad core à 3 GHz suffisait là où il faut maintenant un processeur six cœurs. Concernant la partie graphique, le studio recommande des GTX 1660 et RX 590 là où nous avions une GTX 760 par le passé. Quant au stockage, un SSD est maintenant conseillé, d’autant que le poids du jeu double : 25 Go contre 12 Go. Cependant, avec les mises à jour, on comprend aisément que le poids du jeu ait augmenté.

Maintenant, on peut se poser la question des améliorations à venir pour voir une aussi grosse mise à niveau des configurations. Vers un ETS2 en path tracing ?

Attention à l’achat de SSD M.2 Externe en provenance de Chine !

Le gros avantage lorsque l’on passe commande en Chine, c’est que l’on peut se procurer du matériel à très petit prix. Un petit tour sur Aliexpress permet de se rendre compte des tarifs pratiqués. Néanmoins, si on peut être tenté par une bonne affaire, il ne faut pas oublier que la Chine reste la Chine et que de nombreux escrocs y sévissent. On pense notamment au cas d’un acheteur de SSD M.2 externe qui s’est retrouvé avec deux cartes micro-SD à la place d’un SSD.

SSD M.2 externe : attention lors de l’achat en Chine ! 

La démarche est toute bête, on a un petit truc à acheter, on veut faire la meilleure affaire possible, on regarde du côté des boutiques chinoises. Avantage : le prix bas, on regarde les avis, bien souvent unanimes (et potentiellement faux ?), et on achète. Seul soucis, le stockage externe que l’on vient d’acheter est en réalité un bon gros scam puisqu’il ne contient tout simplement aucun SSD !

SSD M.2 externe Made in China
Les petits autocollants « Made in China » un peu provocateurs.

C’est ce qui est arrivé récemment à un utilisateur qui a tenté le coup. Malheureusement, là où un SSD M.2 externe tourne généralement autour du Go/s, là, l’appareil s’annonçait particulièrement lent. Les débits peinaient à dépasser les 100 Mo/s. Pour s’assurer qu’il n’y avait pas « une couille dans le pâté », l’utilisateur a donc démonté son SSD. Rapidement le problème était identifié : il n’était pas question d’un SSD, mais bien de deux cartes micro-SD montées sur un bout de PCB. Pour assurer la liaison avec le PC, nous retrouvons bien une prise micro-USB avec deux cartes de 256 Go, conformes aux 512 Go commandées.

Le fameux disque dur externe !

Bien sûr, quand on voit le bricolage archaïque proposé, on se doute bien que le montage ne vaut probablement pas la somme investie. Tout ceci nous évoque vaguement l’arnaque aux disques durs externes venant également de Chine. À la place d’un disque dur, les utilisateurs se retrouvaient généralement avec une clef USB branchée dans le boîtier avec deux boulons collés au pistolet à colle pour feindre le poids d’un vrai disque dur.

Il n’y a pas doute, ils sont forts !

TeamGroup lance sa T-Force Xtreem DDR5 !

Direction la marque TeamGroup qui annonce de nouveaux kits mémoire. Au programme, nous retrouvons la T-Force XTreem DDR5, de la RAM pouvant atteindre les 8200 MT/s. Attention cependant, la RAM est assez haute !

T-Force Xtreem DDR5 : nouveaux kits mémoires chez TeamGroup ! 

Teamgroup T-Force Xtreem DDR5Avec ses nouveaux kits mémoire, la marque nous propose de la RAM en DDR5 doté d’un dissipateur en aluminium. Ce dernier propose un design sobre avec un logo T-Force appliqué sur le côté. Quant au coloris, nous avons le choix entre du noir ou du noir. Dans tous les cas, le RGB est absent.

Au niveau des capacités, la marque met en avant des kits de 32 Go ou de 48 Go. Le tout, se décline en ensemble dual channel avec des fréquences des 7600 MT/s, 8000 MT/s et 8200 MT/s. Concernant les CAS Latency, nous avons du CL36 avec les kits en 7600 MT/s et du CL38 avec les autres. Dans tous les cas, la tension est de 1,4V voire 1,45V pour le kit de 32 Go @8000 MT/s.

Teamgroup T-Force Xtreem DDR5 caractéristiques.

Au moment de l’installation, il faudra faire particulièrement attention à la hauteur de la RAM. Comme ça, on ne dirait pas, mais le dissipateur affiche une hauteur totale de 48,8 mm de haut !

Encore une fois, les prix ne sont pas connus !


Par ici la fiche produit de TeamGroup ! 


ASRock Rack SIENAD8UD-2L2Q, et une carte mère Epyc 8004, une !

Fin de semaine dernière, nous apprenions qu’Asus annonçait sa S14NA-U12, une carte serveur à destination des CPU Epyc 8004 d’AMD. Cette fois-ci, c’est au tour d’ASRock Rack et la marque dévoile sa SIENAD8UD-2L2Q. La carte boxe dans la même catégorie, mais s’annonce moins haut de gamme !

SIENAD8UD-2L2Q : une autre carte mère pour CPU Epyc 8004 ! 

ASRock Rack SIENAD8UD-2L2QDe nouveau, nous retrouvons une carte mère dotée d’un socket SP6 prête à accueillir les processeurs Epyc 8004 d’AMD. Cependant, ce modèle se distingue par son format : le deep micro-ATX en 9,6″x10,5″.

La connectique met en avant un total de huit slot mémoires en DDR5. La carte mère pourra alors encaisser jusqu’à 96 Go de RAM fonctionnant à 4800 MT/s. Au niveau des PCIe, nous retrouvons deux connecteurs x16 5.0 tandis qu’un troisième slot 5.0 x8 complète le tout.

La partie stockage met en avant :

  • 2x M.2 en PCIe 5.0 x4
  • 2x MCIO en PCIe 5.0 x8 ou 8x SATA III
  • 3x MCIO en PCIe 5.0 x8
  • 1x OCuLink en PCIe 3.0 x4

À l’arrière, nous retrouvons une connectique particulièrement tournée vers le réseau. Effectivement, on retrouvera deux SFP28 en 25 GbE pilotés par une puce Broadcom BCM57414. Ces derniers seront épaulés par deux Ethernet en 1 GbE via Intel i210 tandis que le dernier Ethernet servira à la gestion à distance (ASPEED AST2600). Enfin, nous terminons par une sortie vidéo VGA et un bouton UID avec LED.


Par ici la fiche produit d’ASRock Rack ! 


KL07E, un boîtier orienté silence chez Silverstone !

La marque Silverstone nous propose un nouveau boîtier nous accueillir nos composants PC, le KL07E. Ce dernier mise avant tout sur le silence grâce à la présence de mousses isolantes que l’on retrouvera sur tous les panneaux du boîtier.

KL07E : de l’isolation phonique sur le boîtier !

Silverstone KL07E

Avec ce nouveau modèle, Silverstone nous propose une référence misant sur son isolation phonique. Ce dernier met en avant un revêtement en asphalte présent sur les panneaux latéraux ainsi que sur la face avant. Lorsque votre machine s’emballera, le son sera étouffé, réduisant ainsi les nuisances sonores.

Autrement, le boîtier met en avant un système de plaquage des câbles à base de bande velcros. Contrairement aux colliers nylon, ces dernières seront réutilisables.

Silverstone KL07E

Pour le reste, nous avons affaire à un modèle tout à fait classique au format moyen tour. Il mesure 222 (L) x 467 (P) x 510 (H) mm pour un poids de 9,23 kg. À l’intérieur, on aura de la place pour y monter une carte mère ATX couplée à une carte graphique de 388 mm de longueur. Le ventirad CPU pourra mesurer jusqu’à 170 mm tandis que des radiateurs de watercooling en 360 mm pourront être installés en façade. Enfin, côté stockage, nous avons trois paniers 3,5″/2,5″ suivis de trois emplacements 2,5″.

En matière de prix, difficile de prédire le montant exact de la facture, le tarif n’étant pas connu.


Par ici la fiche produit de Silverstone !


RX 7900 series : encore des baisses de prix outre-Atlantique !

Direction l’Amérique où l’on retrouve des baisses de prix concernant les cartes graphiques d’AMD. Effectivement, les RX 7900 Series voient leur prix de vente baisser à tel point qu’il est possible de mettre la main sur une XTX pour $889 contre $729 pour la XT !

RX 7900 Series : encore des baisses de prix ! 

RX 7900 SeriesComme on peut le voir chez Newegg, les modèles de PowerColor, les déclinaisons Hellhound, sont à prix sacrifiés. En effet, la XT s’affiche alors à $719,99 contre $899,99 pour la XTX. Cependant, difficile de dire si cette baisse de prix vient d’AMD ou de PowerColor directement.

Dans tous les cas, nul doute que cela met NVIDIA en difficulté puisqu’il faut compter environ $800 pour une RTX 4070 Ti contre $1090 pour la RTX 4080. Clairement, avec des prix pareils, l’offre d’AMD met celle de NVIDIA en difficulté puisque la 7900 XT offre plus de VRAM et des performances supérieures à la RTX 4070 Ti. Du côté de la XTX, les performances sont équivalentes à la 4080, mais le prix est drastiquement réduit. Actuellement, seule la RTX 4090 reste sans concurrence, raison pour laquelle son prix reste particulièrement élevé !

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Par chez nous, clairement, nous n’avons pas la même chance qu’en Amérique concernant les prix. Effectivement, en France, il faut compter plus de 1000 € pour une 7900 XTX, bien que la version d’ASRock soit passée temporairement à 999 €.

RTX 4090 et RTX 4080 : des ruptures de stock au Japon !

Direction le Japon où les cartes graphiques de NVIDA rencontrent un franc succès. Là-bas, les cartes haut de gamme que sont les RTX 4090 et RTX 4080 sont victimes de leur succès. De plus en plus de boutiques sont en rupture !

RTX 4090 et RTX 4080 : de plus en plus difficile d’en trouver au Japon ! 

Japon RTX 4080 - RTX 4090

Direction le pays du soleil levant où les cartes graphiques NVIDIA partent comme des petits pains… Particulièrement les solutions haut de gamme. Là-bas, nous apprenons que de plus en plus de boutiques sont en rupture de stock, même au niveau d’Akihabara.

Visiblement, les cartes souffrent d’une forte demande, même les modèles les moins intéressants pour le portefeuille comme la RTX 4080. Oui, il faut le dire, le prix important de la 4080 face la 4090 la rend moins intéressante… Ce qui ne semble pas rebuter les japonais qui semblent très demandeurs.

Dès lors, les théories fusent quant à cette réduction des stocks. Certains affirment que NVIDIA contrôlerait simplement les quantités de cartes produites/expédiées. Ce n’est pas farfelu, comme nous l’avons vu, NVIDIA n’hésitait pas à réduire sa production de RTX 4070 pour limiter les surplus. Visiblement, c’est que ferait l’entreprise pour ne pas se retrouver dans la même situation qu’avec les RTX 3000.

L’autre hypothèse concernerait le marché de l’intelligence artificielle. Comme on le sait, ce secteur rapporte beaucoup d’argent aux verts (dont les bureaux français ont été perquisitionnés). Il n’est pas non plus impossible que le caméléon favorise cette production au détriment du secteur gaming.

Par chez nous, Top Achat semble encore avoir du stock en carte, même si de nombreuses références affichent des délais d’approvisionnement inférieurs à 15 jours ! Certains craignent une pénurie mondiale.

FSR 3 : toujours des soucis de netteté en action !

Depuis quelque temps déjà, les géants du secteur des cartes graphiques nous proposent des options afin de booster les performances en jeu. Chez NVIDIA, nous retrouvons le DLSS tandis que chez AMD, c’est le FSR. Pour le coup, AMD suit la tendance imposée par NVIDIA et le FSR 3 intègre maintenant la génération d’image. TechpowerUp a pu tester la technologie sur Forspoken et nous livre son avis.

FSR 3 : encore des soucis !

AMD Software Adrenalin 23.1.2

Dans les grandes lignes, face au DLSS3, cette nouvelle mouture du FSR avec la génération de frame, propose une consommation mémoire réduite sur la carte graphique. Effectivement, là où le DLSS3 + Frame Generation fait augmenter la consommation VRAM de 600 Mo en 1080p, elle n’est que de 200 Mo pour le FSR3. Dans le pire des cas, en UHD, on atteint les 500 Mo contre les 2 Go du côté de la technologie de NVIDIA… Déjà que les RTX 40 n’ont pas beaucoup de VRAM…

Cependant, c’est bien l’un des rares avantages de la technologie d’AMD. Nos confrères s’étant plaints d’une mise en place parfois chaotique. Lors de son activation, il ne faudra pas oublier d’activer la V-Sync et même de mettre en place une limite de framerate personnalisée. Limitez alors les images/sec à deux FPS sous la fréquence de votre écran : 142 FPS pour un moniteur 144 Hz par exemple. Sinon, vous vous exposez à du tearing particulièrement prononcé.

Côté qualité, encore une fois, le FSR d’AMD est à la peine puisque sur les scènes d’action, ce n’est pas toujours très joli. Pour l’utilisation du Frame Generation des rouges, il faut activer le Super Resolution dont le rendu n’a pas été amélioré. Ainsi, il faudra se contenter d’images pixelisées et alliaisées en mouvement. Et si on retire la génération de frame, encore une fois, on n’arrive pas au niveau de ce que propose NVIDIA.

Enfin, en ce qui concerne la latence, bien entendu, rien ne remplacera le confort généré par un véritable framerate à 144 images/sec. Cependant, sachez que les exigences du FSR 3 Frame Generation sont supérieures au DLSS3 Frame Generation. AMD recommande un framerate de base de 70 images/sec contre 60 côté NVIDIA. Ainsi, même avec un framerate atteignant les 140 fps, la latence sera quand même présente. Si le jeu est fluide à l’oeil, au ressenti, il le sera moins.

Néanmoins, l’un des gros avantages de la tech d’AMD, c’est qu’elle peut tourner sur une carte NVIDIA. TechpowerUp ayant joué à Forspoken avec une RTX 3080. De plus, pour chaque résolution, les performances sont doublées ou presque !

Z790 Apex Encore : repérée en Norvège !

Avec le lancement de Raptor Lake Refresh, constructeurs de cartes mères prévoient de lancer de nouveaux modèles. Asus répondra présent, et devrait proposer une Maximus Z790 Apex Encore. C’est la boutique norvégienne Proshop qui vend la mèche en mentionnant la carte sur son site.

Asus Maximus Z790 Apex Encore, future reine de l’overclocking ? 

Chez Asus, les cartes mères spécialisées dans l’overclocking se nomment Apex et ce modèle Encore fait référence à une carte refresh à destination de la 14e génération de processeur Intel. Malheureusement, la boutique ne montre pas de photos, mais présente vaguement ses caractéristiques.

Asus Maximus Z790 Apex Encore

Ainsi, nous apprenons que ce modèle sera au format ATX tout en disposant d’un socket LGA-1700. Le chipset retenu sera le Z790, ce qui est assez évident. Par ailleurs, la connectique met en avant deux PCIe 5.0 x16 à destination des cartes graphiques. Pour la RAM, nous retrouvons deux connecteurs mémoires en DDR5. La vitesse maximale ne semble pas être supportée du fait de la mention « DDR5-5600 ». Enfin, pour le stockage, nous aurons le droit à quatre SATA III et cinq M.2 dont un en PCIe 5.0 x4.

De plus, la connectique arrière est aussi mise à jour ainsi que la partie réseau. Cette dernière s’articule autour du Wi-Fi 7 tandis que l’on retrouve une puce Intel i225V en 2,5 GbE toute classique. Enfin, pour l’audio, place au Realtek ALC4080. Bien sûr, si un tel modèle existe et que ce ne sont pas des chimères, on s’attend à une carte bourrée de fonctionnalités liées à l’overclocking.

Actuellement, la page de Proshop est en ligne et on peut admirer un prix de vente de 9 789 couronnes norvégiennes avec une TVA à 25%. Après conversion, cela nous fait une facture de 861 €. Affaire à suivre, visiblement, c’est la première apparition de la carte sur le net.