Progressivement, les secrets autour de Nova Lake, de sa plateforme, son socket et ses CPU se dévoilent. Cette fois-ci, il est question d’une photo, floue, d’un supposé Z990, la future génération de chipset d’Intel. Forcément, les premières estimations autour de ce dernier tombent et certains arrivent à déterminer sa taille ou encore sa consommation. Dans un même temps, nous avons aussi quelques informations en lien avec le Z970.
Z990 : premières photos du futur chipset haut de gamme d’Intel !
Un chipset plus petit que le Z890 !
Selon les photos partagées, nous pouvons découvrir un chipset de petite taille, du moins, plus petite que l’actuel Z890. En effet, ce dernier, selon les estimations, mesurerait 25×24 mm, soit 600 mm²… Enfin, son package plus précisément. Le die en lui-même est rikiki avec ses 72,5 mm² grâce à ses dimensions de 11,15×6,5 mm².
En opposition, l’actuel Z890 est plus gros avec un package qui affiche 658 mm² grâce à des dimensions de 28×23,5 mm. Enfin, pour ce qui est du die, il est question de 92,9 mm². Dans tous les cas, il est question d’un package et d’un die respectivement plus petit que le Z890 de 8,8% et de 22%.
Mais des consommations en hausse !
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Selon les informations partagées, les consommations seraient en hausse par rapport à la série actuelle. De base, il serait question de 7,9W contre 6W pour le Z890. Pire encore, si l’on exploite pleinement les lignes PCIe 5.0 en sortie du chipset, la conso monte jusqu’à 14W. Par ailleurs, Intel semble proposer des TjMax en hausse puisque l’on passerait de 108°C à 113°C ici.
Maintenant, il faut savoir que le chipset qui correspondrait véritablement à l’actuel Z890 serait le Z970. Le Z990 serait le modèle le plus haut de gamme avec une gestion plus poussée de la connectique et du nombre de lignes PCIe. D’ailleurs, cela se ressentirait au niveau de la consommation avec quelque 6,4W.
Direction PC Componentes qui nous propose une carte graphique sous son MSRP. La carte en question est la RX 9070 XT Prime d’ASUS. Ce modèle est actuellement proposé à 664,36 €. Rappelons que le MSRP de ce modèle est de 690 € environ. Nous avons donc affaire à une promotion plutôt satisfaisante. Surtout quand on considère la période actuelle.
RX 9070 XT Prime à 665 € chez PC Componentes !
Une carte compacte !
La RX 9070 XT Prime est une carte plutôt compacte contrairement à d’autres modèles que l’on peut retrouver sur le marché. En effet, ce modèle met en avant un dissipateur à trois ventilateurs, mais propose une longueur de seulement 31,2 cm. Quant à l’épaisseur, il est question d’un modèle qui affiche 2,5 slots. Clairement, on pourra la monter dans un boîtier compact de type ITX, elle passera sans mal dans un Lian Li Q58 par exemple.
Le système de refroidissement est soigné tandis qu’ASUS utilise un pad thermique à changement de phase pour assurer le transfert thermique entre le GPU et le dissipateur. Par ailleurs, la ventilation adopte un fonctionnement semi-passif.
Au niveau des fréquences, nous retrouvons une carte overclockée d’usine. Ce modèle met en avant une fréquence boost atteignant les 3030 MHz via GPU Tweak III. En opposition, la carte de référence affiche 2970 MHz. Enfin, prévoyez trois prises d’alimentation PCIe 8 broches.
Les performances :
Au niveau des performances, la carte sera capable de faire tourner n’importe quel jeu en 1440p voire en 2160p. En rastérisation, ce modèle se comporte bien et vient se placer au niveau d’une RTX 5070 Ti voire légèrement en dessous d’une RTX 5080 suivant les optimisations apportées au jeu. En ray tracing, AMD a sérieusement amélioré la situation par rapport à ses RX 6000 sans pour autant rivaliser pleinement avec NVIDIA.
Bien entendu, l’upscaling joue un rôle important aujourd’hui et AMD, via son FSR4, s’appuie maintenant sur l’intelligence artificielle pour booster les performances.
Sous son MSRP :
Affiché 664,36 €, la RX 9070 XT Prime d’ASUS est donc vendue sous on MSRP. À ce prix, nous retrouvons une carte rivalisant avec une RTX 5070 Ti pour un prix bien moins important. Bref, si vous cherchez à mettre à jour votre PC ou assembler une nouvelle machine, c’est une carte pour vous !
Au Computex cette année, la marque Auras présentait une solution de refroidissement thermique à destination des futures générations de cartes graphiques. En effet, l’entreprise anticipe la hausse des consommations et donc de la chauffe des cartes graphiques de futures générations. Pour cela, elle mettait en avant un dissipateur pouvant gérer des enveloppes thermiques de 1000W. La solution est massive et clairement, il faudra un boîtier bien adapté pour la loger !
Auras : un AIOGPU avec deux radiateurs en 360 mm !
Jusqu’à 1000W de TDP :
Dans les faits, la solution présentée s’articule autour d’un bloc GPU massif avec une partie RGB présente sur la partie supérieure. Certains la trouveront un peu trop présente tandis que d’autres apprécieront. Dans tous les cas, la finition semble bonne avec des parties en aluminium brossées. Mais surtout, le bloc exploite du cuivre pur et notre confrère parle d’un réseau dense de microailettes en cuivre.
Pour faire circuler le liquide à l’intérieur, nous retrouvons une double pompe proposant un flux élevé. Comme quoi, Cooler Master n’est pas le seul à exploiter deux pompes dans ses solutions de refroidissement. Mais surtout, l’originalité de la chose réside dans l’utilisation de deux radiateurs de 360 mm. Reste à savoir comment ils sont connectés aux pompes : est-ce qu’une pompe gère un radiateur en particulier où s’agit-il d’une connexion en série ?
Ça prend de la place !
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Malheureusement, une telle solution est très encombrante puisqu’il faudra un boîtier capable d’accueillir deux radiateurs de 360 mm, voire trois. En effet, n’oublions pas la partie CPU non plus. Heureusement, ce type de châssis se retrouve et un bon boîtier compartimenté devrait parer à tout. Tel que l’on imagine la chose, on pourra monter le radiateur CPU dans le haut tandis qu’un des radiateurs GPU s’installera dans le bas et l’autre sur le côté de la carte mère. Dans tous les cas, il faudra être attentif aux nuisances sonores.
Pour finir, il n’est pas impossible de voir ce type de dissipateur arriver dans le futur chez certains fabricants de cartes graphiques, tout dépendra des partenariats qui auront été signés entre temps.
Voici notre test d’un clavier Logitech, et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit du nouveau clavier phare de la marque : le G512X.
Le G512X 98 est pensé pour la performance brute, sans aucun compromis selon la marque. Il met notamment en avant la technologie analogique TMR, très largement poussée par Logitech G, ainsi qu’une conception capable d’accueillir aussi bien des switches mécaniques standards que des switches analogiques, une première pour la marque, mais aussi dans le monde du clavier en général selon Logitech G.
L’objectif de Logitech G?
Depuis quelque temps, Logitech G revient en force et souhaite proposer les périphériques les plus performants possibles. On l’a bien vu avec la sortie de la Logitech G PRO X2 SUPERSTRIKE, il y a peu, et ce clavier G512X ne déroge pas à la règle.
Logitech G veut clairement reprendre la main et titiller la concurrence sur le terrain de la performance dans un marché non seulement saturé, mais aussi extrêmement concurrentiel. Aujourd’hui, toutes les marques misent sur leurs dernières technologies, la finition, les matériaux utilisés ou encore les fonctionnalités inédites pour se démarquer.
Comme vous l’avez compris, Logitech G souhaite frapper fort avec ce G512X. Mais ce clavier est-il réellement aussi novateur et tient-il toutes ses promesses ? C’est ce que nous allons voir dans ce test !
Merci à Logitech G pour la mise à disposition du G512X 98
Le G512X 98 de Logitech G est un clavier gaming au format 98 % qui cherche clairement à miser sur la performance pure. Dès la sortie de boîte, on comprend rapidement où Logitech G veut aller avec ce modèle : proposer un clavier moderne, rapide et capable de rivaliser avec ce qu’il se fait de plus performant aujourd’hui.
La grosse nouveauté ici, ce sont surtout les switches analogiques TMR mis en avant par la marque. Sur le papier, ils promettent une meilleure réactivité et une détection plus précise des actions en jeu. Contrairement aux switches mécaniques classiques, les switches analogiques fonctionnent grâce à un système magnétique sans contact direct. Les switches Hall Effect utilisent un aimant et un capteur pour mesurer précisément la position de la touche. La technologie TMR reprend ce principe, mais avec un capteur magnétique encore plus sensible et précis, permettant une détection plus fine des mouvements et une meilleure réactivité sur le papier.
Caractéristiques
Logitech G G512 X 98
Prix public
Environ 199,99 $ / 219,99 €
Format
98 %
Nombre de touches
98 touches
Switch
Switchs mécaniques + switches analogiques TMR
PCB
Hot-swappable
Polling rate
Jusqu’à 8000 Hz
Anti-ghosting / NKRO
Oui
Rétroéclairage
LIGHTSYNC RGB par touche
Keycaps
PBT double-shot
Contrôle
Molette / contrôles multimédias
Châssis
ABS renforcé
Montage
Construction amortie / gasket mount
Connectivité
USB-C filaire
Batterie
Aucune
Compatibilité
Windows / Mac
Dimensions
433 × 142 × 45 mm
Poids
≈ 1 kg
[nextpage title= »Le Bundle : »]
Pour l’unboxing du G512X 98 de chez Logitech, on retrouve la boîte habituelle du constructeur, avec le produit mis en avant en photo ainsi que son nom bien visible.
Sur l’emballage, on retrouve mentionnées les différentes technologies qui équipent le G512X 98, comme le TMR ou encore le Dual Swap, qui permet d’utiliser aussi bien des switches mécaniques classiques que des switches analogiques.
Lorsqu’on ouvre la boîte, on découvre un emballage assez épais qui protège efficacement le clavier et qui renforce l’impression de produit premium. Une fois le clavier retiré, on tombe sur la documentation ainsi que sur le câble USB-C vers USB-A fourni avec le clavier.
En dessous de la documentation, on retrouve un second compartiment dédié aux accessoires du clavier. Il suffit de retirer l’insert en carton pour y accéder. Vous y trouverez alors deux petites boîtes en carton : la première contient des keycaps supplémentaires, tandis que la seconde renferme les extracteurs de keycaps et de switches fournis avec le clavier.
Le bundle reste assez basique par rapport à ce que propose une partie de la concurrence. Cela dit, on retrouve tout ce que l’on est en droit d’attendre d’un bundle de clavier en 2026 : câble USB, keycaps supplémentaires ainsi que les outils nécessaires pour remplacer facilement les keycaps et les switches.
[nextpage title= »Le Test : « ]
Le G512X 98 de Logitech G est annoncé au prix de 219,99 €. Avec le G512X 98, l’objectif de la marque est clair : proposer un modèle extrêmement performant qui mise sur la technologie TMR afin d’aller encore plus loin que les claviers Hall Effect traditionnels. Logitech G met également l’accent sur la polyvalence et les possibilités de personnalisation afin de séduire les joueurs compétitifs.
La question est donc assez naturelle : avec un clavier affiché à plus de 200 €, misant largement sur ses nouvelles technologies et ses performances en jeu, Logitech G a-t-il réussi son pari ? Le G512X 98 tient-il toutes ses promesses face à une concurrence toujours plus agressive sur le segment des claviers gaming haut de gamme ?
Le format et le châssis du G512X 98 :
On se retrouve avec un format 98 %, évidemment très proche du format 100 %, ce qui n’est potentiellement pas le format le plus pratique pour les jeux e-sport suivant le positionnement de votre clavier lorsque vous jouez à des FPS ou à d’autres jeux compétitifs. En revanche, il reste l’un des formats les plus polyvalents selon votre utilisation. Si ce format ne vous convient pas, sachez qu’il existe également une version 75 %.
Pour rentrer dans le vif du sujet, on se retrouve avec un châssis en ABS de 850 g, et c’est là que commencent les points négatifs, voire le principal défaut du clavier. Avoir un clavier lourd en métal n’est pas forcément une obligation, mais ici, le clavier fait assez cheap, voire beaucoup trop. Le plastique est, à mon goût, trop léger, il se plie légèrement sous la pression et l’on remarque parfois quelques bruits de châssis.
Considérant son prix supérieur à 200 €, on est en droit d’attendre un bon niveau de qualité pour le châssis de ce clavier. Bien que ce dernier soit entièrement en plastique, la déception vient surtout des choix techniques avec un matériau perfectible à tous les niveaux. Au vu de l’expérience globale qu’il devrait offrir, c’est une déception notable. Ce constat est d’autant plus regrettable qu’il contraste avec l’impression globale de qualité que le constructeur annonce.
J’ai d’ailleurs du mal à comprendre ce choix de Logitech G, qui semble assez déconnecté de ce que propose aujourd’hui la concurrence. De nombreux fabricants misent désormais sur la qualité du châssis, souvent premier élément observé par l’utilisateur, et celui qui donne immédiatement le ton sur la qualité générale du produit.
Pour les molettes, on en retrouve deux. La première, située à gauche, permet de régler le niveau de luminosité du RGB. Une pression sur celle-ci permet également d’éteindre ou de rallumer l’éclairage du clavier.
La seconde, située à droite, permet d’ajuster le volume sonore. En appuyant dessus, il est également possible de couper ou de réactiver le son de l’ordinateur.
L’effet cranté des deux molettes est plutôt réussi et offre un bon ressenti à l’utilisation.
Les particularités du G512X 98 sur le châssis :
À l’arrière du châssis, vous allez retrouver un emplacement permettant de stocker jusqu’à 9 switches analogiques, protégés par un cache en plastique.
À titre personnel, je ne vois pas vraiment l’intérêt de ce choix. La plupart des utilisateurs ne changent pas leurs switches très régulièrement et je ne suis pas convaincu par l’idée de les stocker directement à l’arrière du clavier. Cette solution prend de la place et crée, selon moi, des points de fragilité supplémentaires dans le châssis. On peut également craindre qu’avec le temps, le capot prenne du jeu ou finisse par se détacher.
J’ai trouvé le choix de conception et sa finition assez discutables. Le plastique du capot fait assez cheap et les bruits qu’il produit lorsqu’on le remet en place ne sont pas forcément très agréables. C’est un détail, certes, mais sur un clavier vendu plus de 200 €, ce genre d’élément participe à l’impression générale de qualité.
Et dans les choix discutables de Logitech G, on retrouve également des rondelles que l’on peut placer entre les keycaps et les switches. Celles-ci permettent d’ajuster la sensation de frappe et la pression nécessaire à l’activation.
Personnellement, je ne suis pas un grand fan de cette solution, ni même convaincu qu’elle sera réellement utilisée par beaucoup d’utilisateurs. Mais surtout, leur système de rangement me laisse perplexe. Ces rondelles en plastique souple se rangent sous le clavier dans des emplacements dédiés où elles sont simplement enfoncées.
Le problème, c’est qu’elles ont tendance à sortir assez facilement de leur logement dès que l’on manipule ou déplace un peu le clavier. Je ne trouve donc pas que ce soit l’endroit le plus stratégique pour stocker de si petites pièces, surtout lorsque l’on sait à quel point elles sont faciles à perdre.
À l’arrière gauche du clavier, vous retrouvez deux boutons. Le premier permet d’activer le mode jeu, tandis que le second sert à sauvegarder la configuration du clavier, notamment lors du changement ou du remplacement des switches.
Les keycaps et switches:
Pour les keycaps, ils sont plutôt confortables à l’utilisation, agréables au toucher et offrent une bonne sensation de frappe. Mais la véritable force de ce clavier réside dans sa technologie TMR.
Petit problème toutefois : ces switches ne sont pas présents sur l’intégralité du clavier. En effet, Logitech G a choisi d’équiper uniquement la zone la plus utilisée en jeu avec des switches TMR, tandis que le reste du clavier repose sur des switches tactiles pour notre version.
En termes de switches, vous retrouverez, pour la partie mécanique du clavier, des Kailh linéaires nécessitant une force d’activation de 40 ± 8 g, ou des Kailh tactiles demandant 50 ± 10 g, selon la version choisie.
Concernant les switches TMR Hall Effect, Logitech G a fait le choix des Gateron KS20, avec une force d’activation annoncée à 30 ± 10 g. Je tiens à rappeler que ce sont des switches analogiques.
Pour moi, c’est un point problématique. Certes, dans la pratique, toutes les touches ne nécessitent pas forcément des switches TMR. Mais sur un clavier vendu à plus de 200 €, il aurait été normal de retrouver cette technologie sur l’ensemble du clavier plutôt que sur une partie seulement.
La frappe offerte par ce mélange de switches n’est pas forcément déplaisante et, lors d’une utilisation en traitement de texte, on ne ressent pas réellement la différence entre les switches présents sur le clavier.
En revanche, le principal problème pour moi concerne le son. J’ai parfois l’impression de retrouver la sonorité des claviers mécaniques d’ancienne génération équipés de switches soudés. Je trouve cela assez dommage, car on entend clairement les bruits des stabilisateurs ainsi que certaines vibrations lors de la frappe.
La performance du G512X 98 :
Pour ce qui est des performances, cela reste en grande partie une question de ressenti personnel. En revanche, le système de double activation tient ses promesses. Je n’ai constaté aucun bug particulier, aucune double activation involontaire ou comportement anormal durant mes tests. Sur ce point, le clavier remplit parfaitement son contrat.
Les possibilités de réglages sont complètes et relativement simples à prendre en main, comme nous le verrons dans la partie consacrée au logiciel.
Reste alors la question du TMR face à un clavier Hall Effect classique. Le TMR du G512X apporte-t-il réellement quelque chose par rapport à un clavier Hall Effect traditionnel ? Possédant plusieurs claviers Hall Effect et ayant l’habitude de les utiliser sur des jeux compétitifs comme Valorant, je n’ai constaté aucune différence perceptible en matière de latence ou de réactivité.
Alors oui, sur le papier, le TMR est probablement plus performant. Mais dans la pratique, du moins à mon niveau d’utilisation, ce gain n’est tout simplement pas perceptible.
Le RGB :
Pour le RGB au niveau des touches, on reste sur quelque chose d’assez classique. L’éclairage ressort bien à travers les keycaps noirs et, jusque-là, rien de vraiment nouveau.
En revanche, la barre RGB située à l’avant du clavier m’a agréablement surpris. Je n’en étais pas forcément très fan au premier abord, mais le résultat est finalement plutôt réussi. L’effet givré du plastique permet de diffuser uniformément l’éclairage sans laisser apparaître les LED individuellement, ce qui donne un rendu propre et homogène. C’est clairement un bon point pour le G512X. Et je tiens à rappeler que Logitech G a aussi misé sur le RGB avec ce clavier afin de plaire aux fans de RGB.
Le reste :
Dans les informations à retenir, les extracteurs de keycaps et de switches servent également de pieds pour surélever le clavier. Il s’agit d’ailleurs de la seule solution proposée par Logitech G pour modifier son inclinaison.
J’ai trouvé ce choix assez curieux. Devoir ajouter une pièce amovible pour surélever le clavier ne me semble pas être la meilleure solution. De plus, lorsque vous souhaitez utiliser ces extracteurs pour remplacer des keycaps ou des switches, vous devez les retirer du clavier. Même si l’opération est rapide, je trouve cela peu pratique au quotidien.
Dans les autres informations à noter, le clavier ne possède pas de batterie et est donc obligatoirement filaire. Cela ne sera pas gênant pour la plupart des utilisateurs. En revanche, pour un clavier orienté e-sport, qui peut être régulièrement déplacé ou transporté, la présence d’un câble n’est pas toujours ce qu’il y a de plus pratique.
D’autant plus qu’aujourd’hui, les technologies sans fil ont énormément progressé. Les solutions sans fil les plus récentes offrent désormais des performances comparables, voire parfois supérieures, à certaines solutions filaires.
[nextpage title= »Le logiciel : « ]
Pour le logiciel du G512X 98, on se retrouve face à l’un des logiciels les plus simples et les plus rapides à configurer que j’ai eu l’occasion de tester. Logitech G a réalisé un excellent travail sur l’ergonomie générale de son logiciel.
Le logiciel est également relativement léger pour l’ordinateur, ce qui est un bon point. Comme on le sait, les logiciels peuvent parfois être lourds et encombrés de nombreuses surcouches inutiles qui alourdissent le logiciel.
On pourra toutefois regretter l’absence d’un accès direct via un navigateur web, sans téléchargement. Une fonctionnalité qui commence à se démocratiser en 2026 chez plusieurs concurrents.
Lightsync :
Dans la partie Lightsync, dédiée au RGB, on va retrouver trois menus : Préréglages, Freestyle et Animations, qui permettent de régler les modes d’éclairage et les couleurs souhaitées sur votre clavier. Vous pouvez également personnaliser l’éclairage touche par touche, évidemment.
Affectations :
Dans le mode Affectation, vous allez pouvoir remapper une touche par une autre ou désactiver certaines touches selon vos besoins.
Switches analogiques :
Dans l’onglet Point d’actionnement, vous allez pouvoir régler vos touches une par une ou l’ensemble des touches équipées de switches analogiques afin de définir le point d’actionnement souhaité. Les touches affichées en gris correspondent aux switches mécaniques et ne sont donc pas compatibles avec cette fonction.
L’onglet Déclencheur rapide permet de régler à partir de quel moment une touche se réinitialise afin de pouvoir être activée une seconde fois. Là encore, les touches grises correspondent aux switches mécaniques qui ne sont pas compatibles avec cette fonctionnalité.
Et pour finir, dans l’onglet Priorité des touches, vous pouvez régler quelles touches prennent la priorité sur d’autres lorsque plusieurs entrées sont effectuées simultanément.
Performance :
Dans Performance, vous avez le Mode Gaming qui permet d’activer uniquement les touches que vous avez configurées et de désactiver les autres. Cela permet d’éviter d’appuyer par erreur sur certaines touches pendant une partie.
Dans le menu Taux de rapport, vous avez le choix entre 1000 Hz et 8000 Hz.
Paramètres :
Et pour finir, dans Paramètres, vous allez retrouver l’endroit pour mettre à jour le clavier, activer ou désactiver les modes intégrés du G Hub directement sur votre clavier, ainsi que régler la luminosité de celui-ci et le délai de désactivation du RGB en cas d’inactivité.
[nextpage title= »Notre conclusion : « ]
Maintenant, passons à la conclusion de ce G512X 98.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas testé et utilisé un clavier Logitech G. J’étais donc curieux de voir ce que la marque proposait en 2026, notamment sur le segment haut de gamme. La question se pose donc naturellement : Logitech G a-t-il vraiment réussi à proposer un clavier capable d’inquiéter la concurrence et plaire aux joueurs compétitifs ?
Le placement tarifaire :
Commençons par le placement tarifaire : Le clavier est affiché à 219,99 €, ce qui le place dans la fourchette haute du marché. A ce tarif, on retrouve de nombreuses marques proposant des claviers customisables construits autour de châssis full aluminium rigides et stables, avec batterie et connexion sans fil à faible latence, équipés 100% de switches Hall Effect et d’autres technologies destinées à améliorer les performances.
Disons le clairement, la concurrence est aujourd’hui très rude. On peut se poser la question du choix de Logitech G dans ce clavier entièrement en plastique, le tout avec une connexion uniquement filaire.
Difficile de revenir sur un clavier en plastique, dont le châssis ne peut clairement pas rivaliser avec les qualités d’un châssis aluminium. En effet, Le clavier Logitech G est vraiment léger. On sent clairement les défauts d’un châssis plastique : le manque de rigidité donne un aspect sonore moins chaud et confortable, difficilement acceptable à ce niveau de prix.
Les fonctionnalités :
En ce qui concerne le principal atout mis en avant par Logitech G : le Dual Swap avec des switches TMR et mécaniques, je n’ai pas constaté de gain réellement perceptible en jeu par rapport à un bon clavier Hall Effect classique. Encore une fois.
Logitech G a voulu innover en apportant sa touche personnelle via des rangements d’accessoires. Le système de blocage des rondelles est clairement inutilisable, vous risquez simplement de les perdre en déplaçant le clavier car elles ne tiennent pas. Le rangement des switches TMR à l’arrière est également assez gadget puisqu’une fois votre clavier configuré, je doute que vous ayez besoin de remplacer les switches régulièrement.
Quant aux extracteurs de switches et keykap utilisables comme pieds d’inclinaison du clavier, c’est une idée intéressante sans plus. Le repose poignée acrylique (en option) est quant à lui qualitatif. La matière est assez surprenante, douce et agréable. Si vous aimez le RGB, vous serez servi car le rendu est du plus bel effet.
La partie logicielle est bien maitrisée et est réussie. Les switches TMR fonctionnent correctement, je n’ai constaté aucun bug et au final les performances sont au rendez-vous.
Le bilan :
Compte tenu du marché actuel des claviers customs et des prix constatés, le prix du clavier Logitech G G512X 98 peut faire tousser. En full plastique, et uniquement filaire, il est clairement difficile de justifier ce positionnement tarifaire.
Avec le clavier G512X 98 Logitech G a tenté un pari. Je reste mitigé. Le choix des matériaux peut faire grincer des dents à ce prix. Logitech G devrait s’inspirer de la concurrence qui semble avoir bien identifié les attentes des utilisateurs sur ce genre de clavier.
Sauf à être un fan ultime de la marque, à plus de 219 euros, vous aurez l’embarras du choix avec des claviers customs en aluminium et sans fil. Le principal défaut de ce clavier restera donc son prix et certains choix discutables, face à une concurrence redoutable.
On a aimé :
Les touches en PBT
Le fait qu’il soit hot-swappable
Un logiciel excellent
Un bon confort de frappe pour un usage mixte
On a moins aimé :
La qualité du châssis en plastique
Une partie seulement des switches en TMR
La technologie Dual Swap, dont l’intérêt reste discutable
Les rondelles, dont l’utilité n’est pas évidente
L’emplacement des rondelles, qui les fait facilement tomber
Le stockage des switches directement dans le clavier, peu qualitatif
Les patins réglables qui sont en réalité les extracteurs de switches
La sonorité générale du clavier
Un tarif difficile à justifier face à la concurrence
Si vous vous intéressez au matériel informatique depuis quelques années, vous avez toujours connu Lisa Su. Cependant, avant elle, il y avait quelqu’un d’autre : Rory Read. Ce dernier n’est pas resté aussi longtemps que Lisa, mais il a contribué à redresser la barre là où l’entreprise souffrait de la concurrence et était en perdition. Dans tous les cas, un technicien en climatisation aurait découvert une ancienne machine lui appartenant. La découverte a eu lieu dans le sous-sol d’un client qui possédait une boutique informatique.
L’ancien PC de Rory Read découvert ?
Une machine couverte de dédicace :
Pour résumer, un technicien en climatisation intervient chez un client qui possédait autrefois une boutique informatique. Et comme bien souvent, les anciens propriétaires de boutiques gardent du matériel et c’est comme ça que la machine se serait retrouvée dans le sous-sol. Reste maintenant à savoir comment il a fait pour se procurer ce PC.
Effectivement, les signatures détectées sur l’appareil paraissent aythentiques, y compris celle de Lisa Su, l’actuelle dirigeante d’AMD. Des personnes pointilleuses ont déjà souligné une similitude entre la signature actuelle de la PDG et celle visible sur l’appareil. Mais ce n’est pas la seule, d’autres sont présentes comme celles de Mark Papermaster, Rajan Naik, John Byrne, etc.
La config :
La configuration prend donc place dans un boîtier mini-ITX de chez Xigmatek, un XEN6329 de couleur noir. Côté GPU, il serait question d’une R9 285 ITX de chez Sapphire. Avec ceci, un disque Windows 8.1 était encore présent avec la machine tandis que le PC serait dans un était très propre.
Rory Read, le gars qui a contribué à redresser AMD !
Pour faire simple, Rory Read n’est pas resté longtemps à la tête d’AMD, seulement trois ans. Durant ce laps de temps, il a œuvré pour remettre l’entreprise sur de bonnes bases. C’est sous son mandat qu’il a signé des contrats de livraison de processeur semi-custom pour Sony et Microsoft. C’est également sous sa direction que Jim Keller et Lisa Su ont été embauchés.
Dans les grandes lignes, il a aidé à stabiliser AMD, garantir une base de revenu stable via la vente d’APU pour consoles tout en préparant le terrain pour les Ryzen en embauchant les bons ingénieurs. La suite, on la connait. Lisa Su arrive à la tête de la société, les Ryzen sortent et c’est un carton !
La technologie iBOT d’Intel (Intelligent Binary Optimization Tool) continue de faire parler d’elle. Cette fois-ci, ce n’est pas parce qu’elle a été flagdans un quelconque benchmark, mais plus parce que son support s’étend à de nouveaux jeux. En effet, sept nouveaux titres sont supportés par cette fonctionnalité. Au programme, on s’attend à des gains de performances qui peuvent être conséquents : de 12 à 27% suivant les titres et les conditions. Des gains qui sont loin d’être anecdotiques !
iBOT : ajout du support de 7 nouveaux jeux !
Des gains de performances qui peuvent être importants !
Sans plus attendre, voici la liste des nouveaux jeux supportés :
Metro Exodus Enhanced Edition
The Callisto Protocol
Homeworld 3
Ori and the Will of the Wisps
Little Nightmare III
Warframe
Hollow Knight: Silksong
De son côté, Intel a mené des tests pour mesurer les bienfaits de sa technologie sur les performances finales. Pour cela, les relevés ont été effectués en 1080p avec une RTX 5090 et 32 Go de DDR5 moulinant à 7200 MT/s. Le but étant de limiter les goulets d’étranglement au niveau GPU pour mesurer l’impact réel sur le CPU. Il en ressort qu’en moyenne, les jeux affichent 12% de performances en plus. Ces gains peuvent atteindre les 27% dans des conditions idéales.
Comment en profiter ?
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Pour en bénéficier, il faut déjà disposer du matériel compatible. On parle ici d’un CPU issu des séries Arrow Lake Refresh (desktop), Panther Lake (mobile) et de nouveaux Core Ultra HX Plus (mobile). Ensuite, il faut télécharger la dernière version de l’Intel Platform Performance Package et activer les jeux concernés dans l’onglet Avancé du logiciel Intel Application Optimization.
Ici, la technologie agit au niveau du binaire de l’application où Intel crée des profils d’optimisation spécifiques. Lorsqu’elle est utilisée, iBOT améliore la planification des instructions, de l’exécution de la charge de travail et de l’utilisation des ressources. Malheureusement, la technologie s’appuie sur des registres matériels dédiés qui ne sont pas présents sur les générations précédentes de CPU. Mais qui le seront sur les futures séries de processeurs.
Le 12V-2×6 est un connecteur capricieux. Comme vous le savez, il faut le brancher à fond, ne pas trop le plier, brûler de la sauge et prier un soir de pleine lune pour que tout se passe bien. Et même une fois branchée, il faut s’assurer que les cycles thermiques ne viennent pas faire bouger le connecteur. Il y a de quoi devenir paranoïaque. Aujourd’hui, nous apprenons que, malgré une inspection régulière, cet utilisateur Reddit a quand même vu son connecteur d’alimentation fondre. On parle d’un débranchement/rebranchement tous les trimestres et d’un renfoncement du câble tous les mois !
Un 12V-2×6 fond malgré une inspection régulière !
Même le PureTech serait plus fiable !
Il faut dire que la configuration de notre utilisateur est plutôt exigeante. Le propriétaire profite d’une RTX 5090 Suprim de chez MSI tandis que l’on retrouve une alimentation Corsair RM1000x équipé d’un câble à 16 broches de Type 4.
Étant conscient des défauts et de la tournure que peuvent prendre les choses avec cette connectique, l’utilisateur a entrepris un suivi poussé de son installation. Nous apprenons par exemple que tous les trois mois le câble était débranché et rebranché pour vérifier qu’il ne prenait pas un coup de chaud. Tous les mois, il renfonçait le connecteur pour s’assurer qu’il ne bougeait pas dans le temps. Enfin, sa carte était montée à la verticale et le connecteur d’alimentation restait droit sur 7 à 9 cm avant d’entreprendre une courbure. De plus, il disposait d’un panneau de surveillance qui surveillait ce qu’il se passait sur le connecteur côté GPU et alimentation.
Bref, un utilisateur consciencieux qui prend soin de son matériel… Mais dont la connectique mal conçue a fini par fondre. Alors attention cependant, il ne s’agit pas là d’une fonte catastrophique comme on a pu le voir par le passé, mais une des broches a fini par fondre oui.
Attention à ne pas trop le débrancher non plus !
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Malheureusement, en plus d’être capricieux, il ne faut pas trop manipuler ce connecteur. En effet, les données constructeurs officielles ne donnent généralement qu’un nombre limité de branchements/débranchements pour être utilisé dans des conditions optimales. Ainsi, chez Corsair et Seasonic, on parle de 30 manipulations. Au-delà, des jeux peuvent se créer entre les broches, les contacts peuvent ne plus être optimums. Dans tous les cas, le propriétaire de la machine avait encore quelques cycles d’avance.
Si nous vous avions déjà parlé des kits VF360 et WB-360, Thermaltake exposait d’autres séries sur son stand. Même constat au niveau des ventilateurs tandis qu’une petite partie aircooling était aussi de la partie. Bref, il reste encore quelques petites choses à traiter dans ce troisième article.
Thermaltake : plus de solutions de refroidissement !
Un peu d’aircooling avec les ventirads UX :
On commence la partie refroidissement avec un peu d’aircooling et plus particulièrement des dissipateurs à double tour. Comme on peut le voir, la série UX se décline en trois versions avec un modèle assez basique baptisé ARGB Sync. Ce modèle profite d’un capot supérieur assez basique avec un logo Thermaltake sur chacune des deux tours du dissipateur.
La version -S ARGB Sync mec en avant un éclairage sous forme de liseré sur la partie supérieure. Mais il se distingue par la présence d’un affichage segmenté. Ce dernier servira à la surveillance des températures et de l’utilisation du CPU/GPU. Enfin, le modèle Ultra dispose d’un véritable écran supérieur de 3,95″.
Dans tous les cas, il s’agit de ventirads double tour avec six caloducs en cuivre de 6 mm chacun et de deux ventilateurs lumineux.
Plein de ventilateurs :
La partie ventilateur est aussi complète puisque l’on retrouvait plusieurs séries avec des modèles CT en 120 et 140 mm, SwaFan EX Infinity, SwaFan Unify et SwaFan Ex Infinity Wood.
Les premiers ventilateurs sont plutôt basiques avec des pales illuminées et un moyeu central avec éclairage à effet de profondeur infinie. Mais ils profitent d’une connexion par le cadre tandis que la connexion finale est assurée par un connecteur MagForce 2.0.
Les SwaFan Ex Infinity mettent en avant un éclairage encore plus présent avec des liserés sur le cadre, des zones à effet de profondeur infinie sur les tranches du cadre et le moyeu. Encore une fois, il dispose d’une connexion par le cadre et d’un connecteur MagForce 2.0, mais les pales sont interchangeables avec des modèles classiques et inversés. On retiendra la présence d’une série avec des inserts en bois baptisée Wood Edition.
La série Unify reprend les mêmes codes que les SwaFan, mais le tout se fait avec un cadre unique d’où les mentions 240 et 360.
SwaFan Ultra 120 EX RGB : des écrans sur les côtés :
Thermaltake exposait aussi des ventilateurs qui mettaient en avant des écrans latéraux. Ces derniers affichent une diagonale de 4″, tout en proposant une résolution de 1020×240. Ce sont des ventilateurs daisy-chainable avec un éclairage aRGB sur le moyen et le cadre. L’interconnexion entre chaque se fait par le cadre tandis que la gestion passe par le logiciel TT RGB Plus 3.0.
Des AIO Retro aussi exposés :
Enfin, nous terminons avec une petite pointe de rétro avec des kits qui s’adapteront parfaitement avec les boîtiers de la même série. De nouveau, nous retrouvons un coloris blanc cassé qui s’adaptera parfaitement aux boîtiers du même nom. Mais la petite touche d’originalité provient du design de la pompe avec un bloc en forme d’écran CRT. Un écran est présent et ce dernier met en avant une diagonale de 3,7″ pilotable par le logiciel TT RGB Plus 3.0 de la marque. On retiendra aussi la présence de ventilateurs monocadre facilitant le montage et le câblage.
Après les modes et avoir couvert quelques nouveautés de Thermaltake, voici une nouvelle fournée (finale) de boîtiers. Il faut dire que le stand de la marque est conséquent, en plus d’être riche en nouveauté chaque année. Après vous avoir parlé du Capo X ou de certains boîtiers workstation, place au reste de la gamme qui était dévoilé sur le salon.
Thermaltake, le reste des boîtiers :
La série Retro exposée !
La série Retro, c’est une gamme déjà connue chez la marque puisque nous vous en parlions en avril dernier. Cependant, sur le stand de la marque, la série était exposée, ce qui nous a permis de découvrir la série en vrai. Clairement, nous y sommes, les boîtiers font penser aux vieux modèles des années 90′ avec leur coloris blanc cassé ou leur faux lecteur floppy en façade. Cependant, en interne, le châssis est moderne et on peut y installer des configurations contemporaines de quoi monter un véritable sleeper !
Série Arcus, des boîtiers à vitre en verre incurvée !
L’Arcus 280
Et l’Arcus 380.
Avec la série Arcus, Thermaltake exposait deux boîtiers, un au format micro-ATX, l’autre en ATX. Dans les deux cas, nous retrouvons des boîtiers compartimentés avec une jolie vitre en verre trempé incurvée en façade. Comme on peut le voir, le modèle 380 a pour particularité d’intégrer deux emplacements de ventilateurs à l’arrière. Normalement, nous devrions avoir beaucoup d’espace dans le haut pour le montage de radiateur de watercooling. Dans les deux cas, les boîtiers arrivent avec trois ventilateurs de 120 mm Infinity et supportent des cartes mères à connecteurs inversés.
Un nouveau boîtier View, le View 590 :
Avec le View 590, on pourrait se dire que la série Arcus monte encore en gamme, eh bien non, il s’agit d’un autre boîtier. Certes, ce dernier dispose aussi d’une vitre avant incurvée, mais la finition générale est différente. La face avant bénéficie d’une bande de couleur aluminium tandis que l’angle, côté alimentation, est retravaillé.
En termes de ventilation, c’est du lourd, il pourra accueillir jusqu’à onze ventilateurs de 120 mm, un radiateur de 360 mm dans le haut ainsi que des cartes mères à connecteurs inversés.
Stage 500 : un format monochambre, toujours avec verre trempé incurvé :
Changement de série puisque Thermaltake exposait aussi une série Stage. Certes, nous retrouvons toujours un panneau en verre incurvé se prolongeant jusque sur la façade, mais il s’agit là d’un boîtier monochambre plus classique. De plus, nous retrouvons quelques accents boisés au niveau du pied dont la teinte changera selon le coloris. Plutôt chêne pour le blanc et noyer pour la version noire.
Encore une fois, le boîtier arrive avec trois ventilateurs préinstallés, un support de radiateur en 360 mm et une capacité d’accueil de sept ventilateurs en 120 mm. Les cartes mères à connecteurs inversés sont également supportées. À noter l’emplacement dédié pour y ajouter un écran supplémentaire au niveau du cache alimentation.
Stage 450 : moins haut de gamme !
On termine avec le modèle 450 qui reprend la même base que le 500, mais, il arrive avec deux vitres en verre bien distinctes en façade et sur le côté. D’autre part, les parties boisées sont manquantes sur cette version… Mais nous sommes sur l’entrée de gamme. Sinon, nous retrouvons la même capacité d’accueil en radiateurs/ventilateurs et carte mère.
Nouveau pilote du côté de NVIDIA qui publie un pilote Hotfix 610.52. Ce dernier, basé sur le GeForce 610.47 WHQL apporte quelques correctifs en lien avec l’affichage. Idem, des problèmes de frame pacing sont corrigés avec les GPU Ada tandis que le Smooth Motion reçoit une attention particulière. Pour le reste, le pilote reprend les nouveautés apportées par la version précédente.
Hotfix 610.52 : correction de nombreux bugs pour NVIDIA !
Les correctifs :
Dans la note de changement publiée par NVIDIA, nous apprenons que ce pilote Hotfix déploie un certain nombre de correctifs, huit au total :
[ADA] résolution d’un problème de frame pacing sur certains moniteurs lorsque la G-Sync est activée [6226972].
Résolution d’un problème qui empêchait la lecture de l’EDID (Extended Display Identification Data) sur certains moniteurs ce qui les rendait identifiés comme « NVIDIA NV-Failsafe » [6005508].
Amélioration de la stabilité en jeu en multiécran lors de l’utilisation la V-Sync et du DLSS Frame Generation [6158481].
Correction d’un problème où certains écrans ne sortaient pas du mode veille [5806798/5635230].
[World of Warcraft] amélioration de la stabilité en jeu [5563205].
Résolution d’un problème qui pouvait causer du juttering ou du ghosting dans certains jeux DirectX 11 avec le Smooth Motion activé [5937897].
Correction d’un problème pouvant causer des crashes au lancement de certains jeux lancés avec le Smooth Motion actif [5466398]
Améliorations de la stabilité générale lorsque le système échoue à créer une nouvelle allocation [5449920].
Pour télécharger cette version correctifs, rendez-vous sur le lien ci-dessous :