[nextpage title= »Introduction : »]
Nul doute que cette KFA2 RTX 3090 HOF, pour Hall Of Fame, était la carte graphique sur laquelle nous espérions pouvoir mettre la main et c’est chose faite grâce à KFA2 que nous remercions une fois de plus pour nous sampler à chaque lancement d’une nouvelle carte graphique NVIDIA.
Les RTX 3090 de la série « HOF » ont été officiellement annoncées en début d’année et quelle ne fut pas notre surprise de découvrir un nombre assez impressionnant de déclinaison de la carte. En réalité, certains modèles étaient uniquement destinés au marché chinois. Pour le marché européens, trois modèles sont prévus : la version « Limited », « Premium » et le modèle standard faisant l’impasse sur l’écran HOF Panel III dont nous vous parlerons dans notre article. Ces différents modèles se caractérisent pas des fréquences Boost différentes : 1860 MHz ou 1800 MHz. Dans la réalité, il semble que seule la version standard soit disponible en Europe, donc celle livrée sans l’écran. Le nombre de cartes produites n’étant pas suffisant pour répondre à la demande, surtout en cette période.
Nous pouvons donc confirmer que nous sommes des privilégiés en ayant reçu un exemplaire de la KFA2 RTX 3090 HOF en version « Premium », c’est-à-dire, disposant du superbe écran HOF Panel III et d’une fréquence Boost de 1800 MHz.
KFA2 étant la seule marque, avec EVGA mais qui a totalement disparu des radars en Europe, à proposer pour chaque nouvelle architecture de NVIDIA, un modèle haut de gamme HOF disposant d’outils et d’un BIOS spécial pour des tests sous azote liquide. Nous vous proposerons dans un premier temps un test classique avant de lui offrir un passage sous LN2.
On fait le point sur les modèles testés :
Avant de débuter la présentation de cette KFA2 RTX 3090 HOF Premium, voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles que nous avons testé.
N’hésitez pas à nous poser vos questions si vous rencontrez des soucis avec votre carte graphique soit en commentaire soit sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi rejoindre notre communauté sur le discord.
[nextpage title= »KFA2 RTX 3090 HOF Premium : « ]
L’architecture :
Cette KFA2 RTX 3090 HOF Premium bénéficie de la nouvelle architecture de NVIDIA : Ampere. Celle-ci a pour but de venir remplacer l’architecture Turing des GeForce RTX 20xx lancée il y a maintenant plus de deux ans. Cette RTX 3090 bénéficie d’une puce graphique GA102 avec un processus de fabrication en 8 nm réalisé par Samsung. La taille de la puce est de 628 mm² et accueille 10496 cœurs cuda.
Notre KFA2 RTX 3090 HOF Premium dispose de 24 GB de GDDR6X en 384-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 936 GB/s. Le TDP grimpe en flèche par rapport à la génération précédente, avec dans le cas de notre exemplaire, un TDP de 350 watt. Depuis l’annonce des premières cartes Ampere, le catalogue des différents modèles s’est bien élargi avec les RTX 3080, RTX 3070, RTX 3060 Ti et la RTX 3060. Nous devrions voir aussi débarquer sous peu la RTX 3080 Ti sans compter sur l’arrivée d’un nouveau refresh des cartes.
Le bundle :
Notre sample est une version HOF qui signifie « Hall Of Fame » et qui représente les modèles haut de gamme de chez GALAX/KFA2. Qui dit série « HOF » présage toujours d’un bundle assez conséquent et cette RTX 3090 HOF Premium ne déroge pas à la règle. KFA2 reprend pour ce modèle, le principe d’une ouverture par le haut permettant ainsi de découvrir la carte bien blottie dans un bloc de mousse pré-moulé lui assurant une protection optimale.
Une fois le haut de la boite ôté, on découvre la carte graphique mais aussi l’imposant écran de 4,3 pouces amovible qui porte comme nom « HOF Panel III ». Celui-ci ne se connecte pas directement à la carte graphique mais via un port USB votre carte mère. Nous reviendrons en détails sur cette écran dans cet article.
L’étage inférieur nous permet de découvrir un guide d’installation rapide, une paire de gant HOF afin d’éviter de laisser des traces de doigts sur votre carte graphique ainsi qu’un support à placer au sein de votre boitier pour éviter que la carte ne se torde sous son poids. Enfin, au dernier étage, deux câbles USB, deux adaptateurs PCIe blancs ainsi qu’un guide d’utilisation de l’écran. Bref, un bundle de fou comme on les aime !
Le refroidissement :
Point de doute, nous sommes bien sur un modèle « HOF » puisqu’elle reprend tous les codes de la série avec un PCB blanc, un carénage blanc ainsi que des ventilateurs totalement blancs. Esthétiquement, la carte est une vraie réussite, KFA2 n’étant pas tombé dans l’excès avec un carénage avant ainsi qu’une backplate qui donnent une impression de relief. C’est sobre et efficace !
Niveau taille, la carte en impose avec des dimensions hors norme de 352 x 160 x 68 mm qui fait d’elle le modèle le plus imposant en RTX 3090 que nous avons eu entre les mains. Inutile de vous confirmer que la carte occupera une largeur de 3 slots et qui si vous désirez en faire son acquisition, vérifiez bien que la longueur soit bien compatible avec votre boitier.
La face avant est équipée de trois ventilateurs. Celui placé en position central est légèrement plus petit (92 mm) que les deux extérieurs (102 mm) et profite d’un rétro-éclairage RGB. Chaque ventilateur dispose de 11 pales et le design de celles-ci a été revu afin d’optimiser la pression statique tout en conservant de faibles nuisances sonores.
Les trois ventilateurs bénéficient de la technologie fan stop qui permet de les laisser au repos lorsque la température GPU est inférieure à 55°C limitant ainsi les nuisances sonores.
Oui, un peu de rétro-éclairage :
La carte bénéficie d’un rétro-éclairage judicieusement insérés. On peut définir trois zones. La première est le contour du ventilateur central du système de refroidissement. La seconde se situe sur la tranche supérieure où l’inscription Hall Of Fame s’illuminera. Enfin, au dos de la carte, le logo HOF bénéficie lui aussi de son rétro-éclairage. Ces petites touches apportent un plus à la carte, sans tomber dans le mode sapin de Noël.
Le rétro-éclairage RGB peut-être contrôlé via le logiciel HOF AI sur lequel nous reviendrons dans la suite de notre article.
Le radiateur :
Le radiateur est composé d’un seul bloc massif. Comme vous pouvez le voir sur les photos, son rôle est de dissiper la chaleur du GPU, des puces mémoires sur la face avant ainsi qu’une partie de l’étage d’alimentation. KFA2 a opté pour six caloducs de 8 mm de diamètre reliés à un imposant dissipateur de chaleur et une chambre à vapeur.
On retrouve à l’arrière une backplate en aluminium dont le rôle est de rigidifier le PCB mais aussi permettre une dissipation des douze puces mémoires qui s’y trouvent.
Les connectiques :
Pour alimenter la carte, trois connecteurs 8-pin sont nécessaires et se trouvent sur la partie supérieure de la carte. La carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4 et de deux ports HDMI 2.1. Comme à son habitude, une interrupteur à pression est situé sur l’équerre afin de pousser les trois ventilateurs à leur vitesse maximale lorsque l’on presse sur celui-ci.
[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]
Les spécifications techniques :
En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1395 MHz quant le Boost pointe à 1800 MHz. Les 24 Go de mémoire G-DDR6X quant à eux tournent à 1219 MHz (936.2 GB/s) sur un bus de 384 bit. Ce modèle de chez KFA2 dispose d’un bon overclocking d’usine puisque la version Founders Edition de NVIDIA en RTX 3090 bénéficie d’une fréquence Boost de 1695 MHz. Maintenant cette KFA2 RTX 3090 HOF Premium, bien que disposant d’un étage d’alimentation ultra costaud, n’est pas la RTX 3090 qui bénéficie de plus gros overclocking d’usine.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1395 MHz, et la fréquence Boost de 1800 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera différente lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1219 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.
Le PCB :
Observons le PCB de notre sample en détails. Tout d’abord, pas de surprise, la puce qui équipe notre modèle est bien la GA102 dont la taille est de 628 mm². Il s’agit d’un PCB blanc « maison » propre à KFA2 et qui est bien différent de celui proposé par NVIDIA sur sa carte Founders Edition et également différent de ce que nous avons pu voir sur d’autres RTX 3090. Le PCB a été complètement revu et optimisé en vue de proposer une carte capable de faire tomber des records.
Vous aurez directement remarqué que le PCB est plus court que le dissipateur. Cela va permettre au ventilateur le plus à droite, de souffler l’air à travers le radiateur et ainsi optimiser la dissipation thermique. C’est un peu le même principe que la solution proposée par NVIDIA mais technologiquement moins abouti. La backplate n’est pas évidée au niveau du GPU mais uniquement à l’extrémité de la carte. L’idée étant certainement de faire la part belle à la backplate sans la dénaturer en laissant apparaitre l’arrière du GPU. Sur la partie supérieure, on retrouve le connecteur permettant d’associer deux cartes graphiques via un NVLink bridge.
Ce PCB dispose de deux BIOS : P-Mode (performance) et S-Mode (silence). Par défaut, c’est le BIOS Performance qui est activé, l’autre BIOS permet de réduire les nuisances sonores avec une courbe de ventilation différente.
Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est un contrôleur XDPE10281 qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. Le même controleur sera en charge du MSVDD. Notre RTX 3090 HOF Premium dispose de 14 (VCORE) + 8 (MSVDD) +4 (MEM) phases pour un total de 26, oui, oui, 26 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.
KFA2 a eu la bonne idée de répartir les phases d’alimentation de part et d’autre du GPU. On en retrouve sept à gauche et sept à droite. Cela va permettre de ne pas concentrer la chaleur produite par celles-ci sur une seule zone du PCB mais d’avoir une répartition plus homogène ! Un tel choix devrait aussi permettre une meilleur stabilité dans la tension apportée au GPU. Les mosfets sont des Infineon TDA21470 de 70A. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB mais peut-être pas placé au meilleur endroit si vous utilisez un godet LN2.
Si vous désirez avoir un complément d’informations sur ce PCB, je vous invite à jeter un œil à cette vidéo ultra complète, réalisée par Actually Hardcore Overclocking.
Les puces mémoires :
La particularité de la version RTX 3090 est de disposer de puces de part et d’autres du PCB. On en retrouve 12 sur une face et 12, de l’autre, pour un total de 24 GB.
Les quatre phases de la mémoire sont contrôlées par une puce UPI uP9512R. Elles sont situées entre les phases d’alimentation du GPU. L’idée est d’améliorer le refroidissement et offrir une meilleure stabilité. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6X, elles sont au nombre de 24, des D8BGX et sont fabriquées par Micron.
[nextpage title= »L’écran TFT LCD : »]
La particularité de certaines versions de cette KFA2 RTX 3090 HOF est de disposer dans le bundle d’un écran TFT LCD couleur de 4,3 pouces (480 x 272 pixels). Celui-ci n’est pas relié directement à votre carte graphique comme sur la génération précédente, mais directement à votre carte mère via un câble USB. Deux câbles sont présents au sein du bundle afin de soit connecter l’USB directement sur le PCB de votre carte mère soit via un connecteur USB présent sur les connectiques externes. Vous avez la possibilité soit de le poser dans votre boitier grâce au support intégré soit de venir le placer sur la tranche de votre carte graphique grâce à deux aimants.
Par défaut, une fois l’écran connecté à votre carte mère, celui-ci affiche une vidéo de promotion bien sympathique. Si vous désirez paramétrer cet écran en modifiant la vidéo, en optant pour une photo ou en activant le monitoring, il vous faudra télécharger la dernière version en date du logiciel HOF AI.
Nous revenons d’ailleurs plus tard dans l’article sur les différentes fonctions et l’utilisation de ce logiciel HOF AI. Voici quelques photos de l’affichage par défaut mais aussi du monotoring proposé par KFA2.
La qualité de ce petit écran est tout bonnement surprenante et les informations proposées par le mode monitoring très intéressantes.
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, nous l’avons upgradée avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :
- Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
- Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
- Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
- Carte graphique : KFA2 RTX 3090 HOF Premium
- Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
- SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
- Alimentation : Corsair AX1600i
- Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
- Écran : Asus PG27UQ
Afin de tester cette KFA2 RTX 3090 HOF Premium, nous avons utilisé les derniers drivers en date, les NVIDIA 466.11
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour les trois résolutions uniquement, c’est-à-dire 1080p, 1440p et 2160p.
[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.
Nous testerons les benchmarks suivants :
- Fire Strike (1080p)
- Fire Strike Ultra (2160p)
- Time Spy (1440p)
- Time Spy Extreme (2160p)
- DirectX Raytracing
- Unigine Superposition (1080p extrême)
3DMark Fire Strike :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.
Premier benchmark et cette KFA2 RTX 3090 HOF Premium se place en cinquième position derrière les cartes AMD qui domine encore et toujours le benchmark Fire Strike et Fire Strike Ultra.
3DMark Time Spy :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Ici, dans Time Spy, notre sample du jour vient se positionner en première place, juste devant l’autre RTX 3090 d’Asus. En version Extreme, elle confirme sa première place dominant ainsi les modèles AMD.
3DMark DirectX Raytracing :
UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.
Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.
Alors que ce benchmark ne juge que des performances en Ray Tracing, c’est totalement logique que les RTX 3090 domine ce classement en laissant loin derrière la première carte AMD qui n’est autre que la RX 6900 XT !
Superposition :
Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.
Dernier benchmark synthétique et la tendance se confirme avec notre KFA2 RTX 3090 HOF Premium qui partage le haut du classement avec le modèle Asus. La fréquence Boost légèrement supérieure du modèle Strix d’Asus (1860 MHz) lui permet ici de prendre l’avantage sur notre KFA2 RTX 3090 HOF Premium.
Les performances dans les benchmarks synthétiques sont excellentes, hormis dans Fire Strike qui reste toujours à l’avantage des modèles AMD.
[nextpage title= »Performances en jeux : « ]
Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :
- The Division 2 (DirectX 12)
- Borderlands 3 (DirectX 11)
- Red Dead Redemption II (Vulkan)
- Gears 5 (DirectX 12)
- Assassin’s Creed Valhalla (DirectX 12)
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.
Nous avons aussi ajouté dernièrement le jeu : Assassin’s Creed Valhalla. Il nous semblait pertinent de l’ajouter au vue du succès rencontré lors de son lancement. Merci à Ubisoft France de nous avoir offert l’opportunité de l’ajouter à notre protocole.
The Division 2 :
Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).
Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les performances sont excellentes et même si elles font jeux égales avec les cartes AMD en 1080p et 1440p, c’est en 2160p que les cartes NVIDIA lâchent les chevaux pour prendre une confortable avance !
Borderlands 3 :
Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).
Même constat pour Borderlands 3 où notre exemplaire du jour se montre la carte la plus performante avec une moyenne de 74.7 FPS dans la définition 2160p et, rappelons-le, en mode Brutal !
Red Dead Redemption 2 :
Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.
Troisième jeux et une fois de plus, la barre des 60 FPS est largement dépassée pour la définition 2160p avec une moyenne de 88,4 FPS. L’ordre est parfaitement respecté.
Gears 5 :
Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.
Les résultats ressemblent un peu à ceux de The Division 2 avec notre KFA2 RTX 3090 HOF Premium qui montre le potentiel de ses performances en 4K prenant alors l’ascendant sur les cartes AMD.
Assassin’s Creed Valhalla :
Dernier jeu proposé par Ubisoft et qui fait partie de la licence Assassin’s Creed. Cet épisode Valhalla sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra élevé ». Il se montre assez gourmand, ce qui nous permettra de mettre à mal nos cartes graphiques.
Enfin, dans ce dernier jeu, notre modèle NVIDIA est à la traine face aux cartes AMD, le jeu étant plus optimisé pour ces cartes, mais la RTX 3090 parvient à faire aussi bien en 4K.
La moyenne des jeux :
Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100%.
Finalement, les performances en 1080p et 1440p sont anecdotiques puisque sa définition de prédilection devrait être le 8K. En effet, pour rappel, NVIDIA met en avant la RTX 3080 comme étant la carte gaming alors que cette RTX 3090 se destine plus au marché professionnel. Maintenant, ne soyons pas dupe, la majorité des acquéreurs d’une RTX 3090 l’utiliserons pour jouer dans la définition 2160p.
[nextpage title= »Performances avec Ray tracing et DLSS : »]
Occupons-nous à présent des trois jeux sélectionnés et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impacte sur les FPS de ces deux technologies.
- Shadow of the Tomb Raider (DirectX 12)
- Wolfenstein Youngblood (DirectX 12)
- Watch Dogs : Legion (DirectX 12)
Le Ray Tracing est une solution qui permet d’offrir des éclairages, des reflets et des ombres plus réalistes. Ce sont les RT Core qui sont utilisés par l’API Ray Tracing. Pour rappel, les nouvelles cartes RTX 30×0 bénéficient de RT Core de seconde génération qui se montrent plus efficaces et surtout capables de réaliser des calculs plus rapidement. En fonction du jeu, il vous sera proposé plusieurs degrés de Ray Tracing.
NVIDIA propose aussi le DLSS qui permet un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de permettre un affichage plus rapide tout en conservant une qualité de rendu quasiment identique. Lors de la conférence de presse concernant les cartes graphiques Ampere, nous avons appris que le DLSS passait en version 2.1 et prenait en charge le 8K.
Sachez qu’il existe actuellement quatre types de mode pour le DLSS 2.0 : performance, équilibre, qualité et ultra performance. Pour notre part, nous réaliserons les tests ci-dessous avec le DLSS en mode équilibré qui nous semble être un bon compromis pour nos tests. Maintenant, en fonction de votre carte graphique, et de votre tolérance visuelle, vous êtes libre d’opter pour l’un des quatre modes. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.
En fonction de votre carte graphique et de la résolution dans laquelle vous jouez, il est important de conserver un certain équilibre entre le RT et le DLSS. NVIDIA fournit par exemple un tableau pour le jeu Watch Dogs Legion afin de vous donner une idée des paramètres à choisir.
Petite mise au point pour les cartes AMD RX 6000 XT :
Le Ray Tracing est une technologie disponible pour tous les GPU, à conditions d’avoir l’architecture qui le permet sur le GPU. La nouvelle série des cartes AMD RT 6000 est donc capable d’activer le Ray Tracing. Nous pourrons donc ainsi vous proposer les résultats de cartes AMD avec le Ray Tracing actif comme pour les modèles de chez NVIDIA.
La seule différence, c’est que le DLSS est lui une technologie mise au point par NVIDIA et donc il sera impossible de l’activer avec une carte AMD. C’est la raison pour laquelle vous ne trouverez aucun score en RT + DLSS ci-dessous.
Shadow of the Tomb Raider :
Premier jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé. Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.
L’activation du DLSS a comme impact visuel, une impression d’un léger voile floue sur l’image. Le DLSS permet de regagner des FPS en optant pour une réduction de la qualité de l’image. Finalement, pas vraiment besoin du DLSS puisque même en 4K, les 60 FPS sont au rendez-vous avec le Ray Tracing actif.
Wolfenstein Youngblood :
Second jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Un seul niveau de Ray Tracing est proposé dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – équilibré – qualité – überperformance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Mein leben!, un Ray Tracing activé et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.
Comme on peut le voir avec notre KFA2 RTX 3090 HOF Premium, finalement, même en 2160p, l’activation du DLSS n’est pas vraiment nécessaire et vous pourrez profiter pleinement du Ray Tracing ! Il serait vraiment intéressant dans ce cas de figure, de pouvoir tester le jeu en 8K afin de juger des performances ainsi que de l’apport du DLSS. Qui aurait un écran 8K à nous prêter ?
Watch Dogs Legion :
Troisième jeu fraichement sorti, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0 et se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment.
Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.
Dernier jeu que nous avons ajouté à notre série de tests Ray Tracing, Watch Dogs Legion se montre plus costaud et fait souffrir un peu plus nos cartes graphiques. Heureusement, le DLSS est là, afin de faire remonter la moyenne à 65 FPS.
Les cartes AMD ne disposant pas d’une technologie similaire au DLSS, actuellement, il n’est uniquement possible que d’activer le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion.
Alors, ça donne quoi le Ray Tracing sur la RTX 3090 HOF Premium ?
Comme nous l’avons constaté et déjà répété, NVIDIA conserve un réelle avantage sur AMD avec sa technologie DLSS qui n’a encore aucun équivalent chez les rouges actuellement. Même s’il ne s’agit pas d’une obligation d’activer le Ray Tracing, force est de constater que son activation est un réel plus pour les yeux au niveau des éclairages, des reflets et des ombres qui apportent une touche supplémentaire au réalisme.
[nextpage title= »Benchmarks applicatifs : « ]
Nous sommes en réflexion afin de modifier les tests applicatifs et très certainement en ajouter certains. Encore un peu de patience afin de voir cette catégorie de tests mise à jour complètement.
Nous venons dans un premier temps d’ajouter deux tests sous Blender 2.90 : Classroom et BMW. Ils viennent s’ajouter à 3DS Max et de Catia, deux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation.
NVIDIA met surtout en avant son modèle RTX 3090 comme étant une carte graphique pour un usage plus professionnel, la RTX 3080 étant le modèle destiné à jouer en 4K. Elle vient donc se placer comme une remplaçante des modèles Titan donc à la jonction des GeForce gaming et des cartes professionnelles où le principal intérêt est les calculs pour les applications de création.
Blender 2.90 :
L’avantage de ce logiciel est de pouvoir profiter de CUDA pour les cartes graphiques NVIDIA et de OpenCL pour les cartes AMD. Nous avons opté pour deux tests : Classroom et BMW27.
Dans ces deux premiers tests, notre sample du jour s’en sort très bien et prend soit la première place soit la seconde. Il existe un vrai écart avec la RTX 3080, preuve une fois de plus que cette carte se destine bien à un usage plus professionnel.
3DSMax 6 :
Ce benchmark utilise plusieurs tests qui utilisent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.
Le benchmark 3DSMax 6 fait les belles heures de NVIDIA qui s’empare de la première place avec un score de 319 points. C’est d’ailleurs dans des benchmarks, où les 24 GB de mémoire vont pouvoir être exploités, que la carte révèle sa vraie puissance. Nous pensons notamment aux benchmarks OTOY OctaneRender, DaVinci Resolve 16 et Blender.
Catia :
L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anti-crénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.
Ici, c’est un peu l’inverse et ce sont les cartes NVIDIA qui sont à la traine et cela semble être du aux drivers.
[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]
Consommation (configuration entière) :
Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique. Pour info, au repos, la consommation globale relevée est de 73 watt.
Bon, pas de surprise, avec un TDP de 350 watt, il fallait s’attendre à ce que la carte ne soit pas une version light et effectivement, on se retrouve ici avec une moyenne de 501 watt et des pointes à 580 watt durant le benchmark. Même si ce n’est pas autant que la version d’Asus, c’est quand même énorme comme consommation globale.
Température :
Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.
Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine températures, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.
Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.
Les températures sont excellentes que ce soit en charge ou au repos après un benchmark. L’imposant radiateur combiné aux trois ventilateurs fonctionne à merveille !
Nuisances sonores :
Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.
Elles sont vraiment très très bonnes. La carte ne se fait pas du tout entendre et au final, merci à l’imposant radiateur et aux ventilateurs qui se déclenchent à 50°C avec une vitesse très faible.
[nextpage title= »Le logiciel HOF AI : « ]
KFA2 dispose de son propre logiciel d’overclocking et de paramétrages qui porte le nom de HOF AI. Celui-ci est disponible en téléchargement sur le site de la marque. Nous avons téléchargé la dernière version en date, la v1.0.3.0, afin de vous en parler et de le tester pour overclocker cette RTX 3090 HOF Premium.
Ce logiciel HOF AI se subdivise en plusieurs sections que nous allons découvrir ensemble.
Le premier onglet « OC » va vous permettre, comme son nom l’indique de modifier les différentes fréquences de votre carte graphique. Vous aurez aussi la possibilité d’augmenter le power limit mais aussi la tension jusqu’à 1.25 volt de quoi vous permettre déjà de bien vous amuser sous froid. Malheureusement, vous atteindrez vite les limites de la carte et sans le BIOS du modèle « OC LAB », c’est peine perdue.
La seconde section est destinée au rétro-éclairage RGB et vous permettra de contrôler celui-ci selon vos envies ou de le rendre inactif.
La troisième section propose d’activer un overclocking automatique qui se nomme 1-click-OC et qui passera la fréquence Boost de 1800 à 1815 MHz. Malheureusement cette faible augmentation de fréquence ne se fera pas ressentir dans les scores.
Le quatrième onglet va permettre de modifier la vitesse des trois ventilateurs.
Enfin, la dernière section est disponible si vous avez la chance d’avoir choppé une version disposant de l’écran LCD. Vous pourrez alors soit uploader une vidéo soit une photo ou passer votre écran en mode monitoring en choisissant soit l’anglais soit le chinois.
[nextpage title= »Overclocking : « ]
Même si cette carte se destine à un overclocking extrême, nous n’allions pas faire sans voir ce dont elle est capable avec son système de refroidissement. Direction la dernière version en date du logiciel HOF AI. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par KFA2/GALAX mais qui se montrera en partie compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu.
Une fois n’est pas coutume et cela faisait un p’tit moment, je vais partir pour bencher Time Spy. L’idée dans un premier temps est d’overclocker uniquement la fréquence du GPU. J’ai aussi augmenté ensuite le power limit et celui-ci peut grimper sur notre KFA2 RTX 3090 HOF Premium jusqu’à 107 %. Une fois la fréquence max trouvée pour le GPU, on peut clocker la mémoire qui s’est montrée très docile car je pense que les 1400 MHz voire plus, seront benchable sous LN2.
Nous avons pu ainsi monter la fréquence Boost à 2020MHz ( 2160/2190 MHz max en LOAD) et celle de la mémoire à 1375 MHz. Pour ce qui est de Time Spy, le score est passé de 19101 points à 20341 points (+ 6.4 %) et de 12910 points à 14132 points sous Fire Strike Ultra (+ 9.4 %).
Un p’tit coup de flash pour les prochains tests :
KFA2 a mis à notre disposition le BIOS de la version « OC LAB » qui est débridé, avec un power limit de 1000 watt ainsi que les utilitaires d’overclocking afin de modifier différentes tensions (NVVDD, MSVDD et FBVDD). Inutile de me contacter pour obtenir ce BIOS, celui-ci est exclusivement réservés aux overclockeurs et reçu directement de KFA2 avec lesquels j’ai un accord de non divulgation. Un petit tour via NVFLASH et voici les deux captures GPU-Z avant et après le flash.
Les changements visibles sont effectivement les 1000 watt du power limit dans l’onglet Advanced – Nvidia BIOS ainsi qu’une fréquence Boost qui passe à 1905 MHz comme sur la version KFA2 RTX 3090 HOF OC LAB ! J’ai également refait un benchmark Time Spy et effectivement, le score global passe de 19101 à 19580 points grâce à la fréquence Boost plus haute. Notre écran LCD nous affiche bien aussi la nouvelle fréquence Boost.
Nous consacrerons sous peu un nouvel article avec les résultats obtenus sous azote liquide.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Comment se positionner face à cette KFA2 RTX 3090 HOF Premium ? Du point de vue d’un utilisateur « habituel », cette RTX 3090 est ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle en terme de performances bruts pour du gaming. Elle fait surtout la différence face à la RTX 3080 sur de la résolution 2160p. Malgré cela, comme vous avez bien pu le comprendre durant cet article, la NVIDIA RTX 3090 ne se destine pas, pour nous, aux jeux vidéo, hormis si vous avez le budget d’investir dans un écran 8K ou que vous désirez avoir ce qui se fait de mieux. La différence de gains face à la RTX 3080 ne justifie en rien un tel investissement. La RTX 3080 étant déjà une excellente carte pour la définition 2160p.
Le système de refroidissement se montre rudement efficace puisque le carte n’a jamais dépassé les 70 °C lors de nos benchs. Tenez cependant compte, que si la chaleur est bien dissipée, il faudra aussi l’évacuer hors de votre boitier. N’oubliez pas d’en tenir compte dans la conception de votre configuration.
Par contre, si l’on se positionne en tant qu’overclockeurs, c’est la carte capable de faire tomber des records et destinée à l’overclocking extrême. Inutile de vous confirmer que je suis complètement fan de cette HOF Premium. Heureusement que certaines marques font encore le pari fou de miser sur ces cartes hors normes. Je trouve que l’écran LCD est un très bonne idée même si il fera toujours office de gadget pour certains. Les informations de monitoring sont beaucoup plus abouties que sur la génération précédente. Le look imposant de la carte, mais plus sage, lui permet aussi de ne pas passer inaperçue ! Il suffit juste de regarder le nombre de commentaires postés sur les réseaux sociaux depuis la publication de mes premières photos !
Alors, à qui se destine cette carte ? NVIDIA la propose comme la remplaçante de la RTX Titan pour un prix quasiment divisé par deux. L’intérêt de la RTX 3090 se situe au niveau de ses 24 GB de mémoire qui doivent être exploités par l’application utilisée. Il s’agit la plupart du temps d’application professionnelle nécessitant principalement le moteur GPU. Pour notre part, elle nous servira à tenter de faire tomber quelques records !
Performance, mais à quel prix ?
Inutile de vous rappelez que les prix actuels ne reflètent que l’énorme demande face à la faible disponibilité. De plus, le nombre de cartes HOF était déjà limité avant le début de la production. Actuellement, seule les version sans écran LCD sont disponibles en Europe et en très faible quantité. Top Achat semble être la seule boutique en France à disposer d’un stock avec un prix affiché de 2999,99 euros. Tous cela nous rappellent une fois de plus la chance que nous avons eu de mettre la main sur cette exemplaire de la KFA2 RTX 3090 HOF Premium : merci KFA2 !
KFA2 RTX 3090 HOF Premium
On a aimé :
- Une carte ultime pour profiter pleinement du 2160p
- Une carte plus orientée vers le monde professionnel (calcul)
- Un design sobre et efficace, l’une des plus belles cartes que j’ai eu entre les mains
- Des performances en hausse face à la génération précédente
- L’excellent système de refroidissement proposé par KFA2
- La conception du PCB et son étage d’alimentation hors norme
- L’excellente marge d’overclocking
- Une carte qui fait office de vitrine technologique pour NVIDIA
- LA carte pour faire tomber des records dans les benchmarks
- La présence de deux BIOS
- Les outils mis à disposition des overclockeurs pour les tests sous LN2
On aurait aimé :
- Une consommation beaucoup beaucoup plus maitrisée
- Un prix… enfin, plus de logique dans les prix et la très très faible disponibilité n’arrange rien
Avec cette KFA2 RTX 3090 HOF Premium, KFA2 nous offre un monstre de puissance et ce qui se fait de mieux actuellement si l’on oublie la consommation très élevée ainsi qu’un prix inadéquat. Cependant, elle existe, et KFA2 continue de choyer les overclockeurs qui rêvent de faire tomber des records en proposant cette version Hall Of Fame. Ayant l’âme d’un overclockeur et ayant toujours tenu compte de ce facteur lors des mes critiques, c’est sans aucun hésitation que je la crédite de la mention coup de cœur !





















































































