NZXT annonce une nouvelle série d’alimentations avec sa gamme C Core. Cette dernière, fraichement annoncée, se décline en trois puissances tandis qu’elle vient se positionner juste sous la série C Platinum en termes de gamme. De plus, on peut compter sur une connectique complète, une carcasse compacte et une bonne garantie.
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C Core : trois nouvelles alimentations NZXT !
Avec ces alimentations, nous retrouvons trois puissances avec des blocs de 750W, 850W et 1000W pour le plus gros modèle. Malgré tout, nous retrouvons des blocs compacts puisqu’ils mettent en avant un châssis de 15 cm de profondeur ainsi qu’une gestion entièrement modulaire des câbles. En parlant de câbles, on retiendra la présence de deux EPS12V CPU, d’un ATX 24 broches et d’au moins six SATA. La connectique variera au niveau du nombre de PCIe 6+2, trois pour les C850 et C1000, deux pour la C750. Idem, le 12V-2×6 ne fournira que 300W sur la C750 contre 600W pour les deux autres.
En interne, la marque opte pour un ventilateur de 135 mm dont les nuisances devraient être largement maîtrisées. Effectivement, les blocs de 750W et 850W décrochent une certification Cybenetics Acoustics A++ contre un A+ pour le modèle de 1000W. Quoi qu’il en soit, il fonctionnera semi-passivement : le ventilateur sera à l’arrêt lors de faibles charges.
La partie électrique est conçue de sorte que les C Core offrent des rendements permettant une certification 80+ Gold et Cybenetics Platinum. Ces alims seront conformes avec les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Sinon, un unique rail 12V est à l’œuvre, idem pour le PFC actif ainsi que la conversion DC-to-DC des tensions. Bien sûr, toutes les protections habituelles sont aussi présentes.
Concernant les prix, le bloc de 750W s’annonce à $119,99 contre $139,99 en 850W et $169,99 avec une puissance de 1000W. Nous savons également que la garantie sera de 7 ans. On n’arrive pas aux 12 ans des blocs les plus haut de gamme, mais 7 ans, ça reste déjà une bonne durée.
Soyons honnête, cette carte mère MSI B850 MPOWER est certainement l’une des cartes que nous attendions le plus, au sein de la rédaction, depuis les premières annonces lors de l’édition 2025 du Computex ! Elle est enfin là, dans notre labo, pour notre plus grand plaisir.
Débutons avec un retour sur les origines de cette série « MPOWER ». Les plus anciens d’entre vous se souviennent peut-être de l’arrivée de la toute première carte mère MPOWER architecturée sur le chipset Z77. Cette série se destinait à l’overclocking et arborait un PCB et des radiateurs jaune et noir. Au final, MSI mettra fin à cette série avec la MSI MPOWER Z270 Gaming Titanium qui avait assuré la transition en se déclinant en noir et gris. Il a fallu attendre l’année dernière, plus ou moins à la même période, pour voir débarquer une nouvelle MSI Z790 MPOWER.
Mais avec cette MSI B850 MPOWER, c’est un réel retour aux sources puisqu’elle arbore les couleurs d’origine, c’est-à-dire, le noir et le jaune. C’est une carte dédiée à l’overclocking, mais principalement à celui de la mémoire avec la présence de deux slots mémoire. Nous ne doutons pas, que ses capacités concernant l’overclocking du processeur, soient aussi très bonnes. La carte mère est au format mATX (240 x 240 mm) et bénéficie d’un étage d’alimentation composé de 12 + 2 + 1 phases.
La face avant bénéficie de trois emplacements pouvant accueillir vos unités de stockage. Pour y accéder, rien de plus facile, une simple pression du doigt permet d’ôter le radiateur. On retrouve deux emplacements compatibles PCIe 5.0 x4 et deux en PCIe 4.0, puisqu’un quatrième ports se trouve à l’arrière du PCB.
Enfin, les outils d’overclocking ne sont pas directement implantés sur le PCB, mais sont déportés sur le EZ Dashboard. Il s’agit d’un morceau de PCB qui dispose de plusieurs fonctionnalités : un Debug Code LED, un bouton Clear CMOS, un bouton Reset et un bouton de mise sous tension de la carte mère. Celui-ci viendra se connecter à la carte mère via un câble présent au sein du bundle. Merci à MSI France et rendez-vous d’ici quelques semaines pour le test de cette superbe MSI B850 MPOWER.
Rebelote, à leur lancement, les Ryzen 9000 et plus particulièrement le 9800X3D, ont été victime de pannes. Le problème ? Les processeurs qui crament, plus particulièrement sur les cartes mères ASRock. Initialement, la marque a rejeté la faute sur AMD en pointant du doigt le PBO, mais la marque a quand même publié quelques mises à jour de bios. Malgré cela, le problème persiste, ce qui a poussé Gamers Nexus à enquêter… Enquête qui ne révèle malheureusement rien de probant.
Ryzen 9000 : des pics de tensions en sortie de veille/hibernation sur les cartes ASRock… Mais peu probant !
Dans les grandes lignes, deux versions du bios ont été comparées sur une ASRock B650 Steel Legend, le tout, durant 200h de tests. La première version est ancienne puisqu’il s’agit de la 3.15 datant de fin 2024 et la version 3.25 de mi-2025. À l’issue de ces derniers, aucune conclusion tranchée sur l’origine de la mort des processeurs. Mais des observations intéressantes ont pu être faites, notamment au niveau des modes veilles et hibernation.
Effectivement, si ces derniers ont observé des variations de tension, visiblement, il n’y a rien d’alarmant. Ainsi, si l’on regarde l’écart au niveau des TDC et EDC est identique ou presque. Seul un changement de +0,6A a été constaté par rapport à la version 3.15 du bios. En revanche, ce qui a beaucoup changé, c’est la limite de PPT (puissance totale du CPU) qui passe de 1000W à 270W. Cependant, on retiendra une forte hausse des tensions en sortie de veille/hibernation avec des tensions qui passent de 1,02V à 1,19V. Ce qui n’est pas catastrophique non plus selon les vidéastes… Mais la version 3.40 avec sa fonction Fixed SoC_Voltage a réduit cette dernière de 0,07V. En charge, sous Cinebench des pics de tensions VDDIO_MEM ont été constatés, mais sans danger encore une fois.
Bref, voici qui est très décevant puisqu’après toute l’encre que ce problème a pu faire couler, nous en sommes toujours au même point : on ne sait pas ce qui cause la mort de ces processeurs. À tous les coups, cela doit être hyper spécifique et réunir des conditions bien particulières pour que cela se produise, mais de là à savoir quoi…
Quelques heures à peine après le lancement de son pilote GeForce 581.42 à destination de Battlefield 6, NVIDIA se retrouve à publier une rustine de toute urgence. Cette dernière prend la forme du Hotfix 581.47 qui corrige un problème en lien avec des plantages de jeux et des caractères chinois. On vous explique tout ça.
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Hotfix 581.47 : une rustine déployée en urgence !
Dans les faits, ce pilote correctif vient solutionner un problème de plantage des jeux lorsque le Smooth Motion est activé et que le dossier d’installation du jeu contient des caractères chinois. Autant, en Europe, nous ne sommes pas particulièrement concernés par ce problème, autant en Asie… Le nombre de rapports a dû vite exploser suite au déploiement du précédent pilote.
Bon, c’est une petite erreur qui peut arriver, d’autant que la réaction du caméléon a été rapide. Effectivement, le correctif a été déployé moins de 24h après publication du pilote original.
Brièvement, le pilote 581.42 apportait un support pour Battlefield 6 ainsi que FBC: Firebreak. Des correctifs étaient déployés, lesquels concernaient des crashs sur Battlefield 2042 lors de l’appel d’une certaine fonction. Idem, les pertes de performances lors de l’utilisation de Smooth Motion avec Riva Tuner a été patchée tout comme les scintillements sur Forza Horizon 4 avec des RTX 50.
Mais il reste encore un peu de travail à NVIDIA puisque les problèmes d’affichage distordu sur CS2 sont toujours présents lorsque la résolution du jeu est inférieure à celle de l’écran. Idem pour Like a Dragon: Infinite Wealth qui peut afficher des scintillements après la mise à jour du pilote. Nul doute que tout ceci devrait être corrigé prochainement… Reste à savoir quand.
Microsoft lance donc sa nouvelle mise à jour majeure pour Windows 11, la fameuse 25H2. Comme on a déjà pu le voir, cette dernière n’apporte pas de gains significatifs de performances par rapport à la 24H2. De plus, nous apprenons que Microsoft n’apporte pas non plus de nouvelle fonctionnalité majeure avec ce lancement, au contraire, elle en retire. Bon, pas de panique, les fonctionnalités en question étaient obsolètes, mais il n’y a quand même pas de nouveauté.
Windows 11 25H2 : pas de nouvelles fonctionnalités !
Avec cette mise à jour, Microsoft n’apporte donc pas de nouvelle fonctionnalité, au contraire, certaines sont même retirées. C’est notamment le cas de PowerShell 2.0 ou encore de Windows Management Instrumentation command-line durant l’installation. Si ces dernières sont retirées, c’est tout simplement parce qu’elles sont obsolètes et posent même des problèmes de sécurité. En revanche, on retiendra que les administrateurs informatiques ont maintenant la possibilité de retirer des applications par défaut en utilisant les politiques de groupe/MDM CSP sur les appareils d’entreprise.
Le principal changement concerne la méthode d’installation et de déploiement de la mise à jour qui est simple comme bonjour. Plutôt que de se retrouver à télécharger et installer un nouvel OS, l’activation de cette 25H2 se fait comme une mise à jour cumulative. Via Windows Update, vous téléchargez la maj, l’installez et elle s’active comme n’importe quelle autre version. La raison ? Simple, Microsoft utilise la même base que la 24H2 plutôt que de faire une refonte majeure du système.
Pour finir, on retiendra une modification de la durée du support des versions Entreprise et Eductation. Cette dernière passe de 2 à 3 ans tandis que l’on reste sur un cycle de 24 mois pour les versions Pro.
Pour se procurer cette mise à jour, il suffit de se rendre dans le panneau Windows Update et d’activer « Obtenir les dernières mises à jour dès qu’elles sont disponibles ». L’utilitaire de mise à jour la téléchargera lorsqu’elle sera disponible.
Ce fut un long parcours, mais ça y est, Afterburner voit maintenant le jour officiellement et sort de sa phase bêta. Le logiciel d’overclocking, d’optimisation et de surveillance arrive avec une nouvelle interface, une prise en charge officielle des RTX 50 ainsi que l’ajout d’autres fonctionnalités.
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Afterburner, la lumière au bout du tunnel !
Dans les grandes lignes, le logiciel sort officiellement de sa phase de bêta et apporte son lot de nouveauté. Dans le lot, nous retrouvons donc un support natif pour les RTX 50 de NVIDIA ainsi qu’un support de la ventilation des modèles avec quatre ventilateurs. On pense à la version Astral d’ASUS par exemple. Toutefois, MSI ne proposant pas de RX 9000 dans son catalogue, cette série de cartes bénéficie d’un support, mais non officiel. Toutefois, le logiciel supporte les contrôleurs PWM MP2988 et MP29816A, ce qui permet une gestion des tensions sur les futurs PCB qui exploiteront ces derniers. Enfin, toujours du côté des RTX 50, nous avons une limite d’overclocking étendue de la mémoire (+3000 MHz).
Pour la partie CPU, nous retiendrons un support expérimental des processeurs Ryzen 9000 et Arrow Lake notamment.
L’interface utilisateur évolue également avec un nouveau skin Windows 11. L’interface permettra aussi de masquer de l’interface les GPU non désirés comme les iGPU par exemple. Enfin, on notera l’abandon du support de Windows XP à cause de l’environnement d’exécution Visual C++ tandis que l’installeur sera aussi plus léger.
Bref, cette nouvelle version gagne donc en fonctionnalité tout en apportant un support de nouveaux contrôleurs PWM. Ça, on en a déjà parlé, on imagine que MSI est sur le point de proposer ses RTX 5090 Special Edition, une sorte de résurrection de la série Lightning, des cartes dédiées à l’overclocking. On verra ce qu’il en sera, mais concrètement, gagner en lisibilité tout en obtenant le support de nouvelle carte, c’est toujours une bonne chose.
Dans un nouveau post GPUOpen, AMD nous en dit un peu plus sur sa future architecture : UDNA ou par abus de langage RDNA 5. Cette dernière intègrera des unités de calculs dédiées aux traitements DGF ou Dense Geometry Format. Ceci devrait permettre des améliorations de performance du côté du ray tracing.
UDNA/RDNA5 : des unités de calcul dédiées au DGF!
Pour simplifier, le DGF, c’est une technique qui permet de découper un gros ensemble de polygones en plus petits ensembles qui sont ensuite stockés dans des blocs de 128 octets. Chaque ensemble contient jusque 64 sommets et 64 triangles, le tout encodé de manière simple. Le GPU utilise alors ces blocs pour mettre à jour le BVH (Bounding VolumeHierarchies) et exécuter le ray tracing. En soi, l’animation est directement gérée dans les blocs de données.
L’avantage de cette méthode, c’est de réduire la charge des pipelines liée à la reconstruction des BVH. En effet, au lieu de traiter de gros volumes de données, le GPU traite de petits blocs super rapidement. De plus, ces ensembles peuvent tenir en plus grand nombre dans le cache du GPU ce qui les rend accessibles plus rapidement.
Le truc, c’est que cette technique est gérée par les shaders du GPU qui peuvent le faire, mais cette méthode n’est pas optimale. En optant pour du matériel dédié, AMD espère libérer de la charge pour les shaders qui pourront s’occuper d’autres choses en attendant. Pour se faire une idée, AMD indique que, sur une RX 7900 XT, le temps de re-packing occupe moins de 1% du temps de frame, le GPU étant majoritairement occupé pour le calcul du ray tracing et de la construction du BVH.
Finalement, AMD rattraperait son retard sur NVIDIA sur ce sujet puisque l’on apprend que NVIDIA, depuis les RTX 40 et avec les RTX 50, exploite une technique comparable, mais pas identique. Bref, UDNA/RDNA 5 s’annonce comme une architecture intéressante. Déjà, les premières estimations des caractéristiques sentaient très bon avec un potentiel retour sur le secteur haut de gamme.
La série d’alimentations Vega M (on parlait de la série Vega non-M ici) de Chieftec reçoit un nouveau bloc avec l’arrivée d’une unité de 1000W de puissance. Avec cette référence, la marque répond aux besoins des machines haut de gamme, toujours plus gourmandes en énergie. La marque annonce donc un bloc modulaire avec des rendements pouvant atteindre les 92% à 50% de charge.
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Vega M : une version de 1000W annoncée par Chieftec !
Avec cette alimentation, la marque nous propose donc un bloc qui affiche une puissance de 1000W, le tout, dans un format ATX de 15 cm de profondeur. Attention, suivant les boîtiers, ces dimensions peuvent être problématiques. En interne, le refroidissement est assuré par un ventilateur de 135 mm avec roulement de type FDB. On sait simplement qu’il est censé être silencieux, mais rien n’est dit quant à un hypothétique mode de fonctionnement semi-passif. Attendez-vous à ce que le ventilateur tourne en permanence.
Quoi qu’il en soit, nous retenons une conformité avec la norme ATX 3.1 tandis que l’alimentation profite d’un connecteur 12V-2×6 natif. D’ailleurs, le reste de la connectique met en avant un total de deux prises EPS12V CPU 4+4 broches, quatre PCIe 6+2 broches et un unique ATX 24 broches, logique. La partie périphérique s’appuie sur six SATA et trois molex.
Au niveau de la partie électrique, nous apprenons que ce bloc adopte une topologie LLC en demi-pont avec convertisseur DC-to-DC. C’est une alimentation que dispose également d’un unique rail 12V de 83,33A tandis que nous avons un PFC actif à 0,9. Pour finir, on retiendra un grand nombre de protections électriques avec : AFC, OPP, OTP, OVP, SCP, SIP, UVP et OCP.
Pour le moment, nous ne connaissons pas encore les prix de vente de ce modèle. Toutefois, attendez-vous à une facture supérieure à 100 € tandis que nous savons que la garantie est de 5 ans.
Aujourd’hui on découvre la carte mère AORUS B850 Stealth Ice. Cette carte mère est en quelque sorte la porte d’entrée dans la série Stealth Ice pour les chipsets AMD. Point important, contrairement aux autres cartes de la marque, cette référence dispose de connecteurs inversés lui permettant de postuler à l’intégration d’une machine sans câble apparent. Cette carte Aorus dispose donc des mêmes spécificités que la gamme BTF de chez Asus. En plus de cette connexion backpanel, le design soigné et épuré de la AORUS B850 Stealth Ice est clairement une invitation à un build soigné.
Pour ceux qui ont encore du mal à comprendre la logique des cartes mères backpanel, c’est très simple : tous les branchements de cette carte sont déportés sur la face arrière de cette dernière. Résultat : on élimine ainsi les câbles visibles. Avec ces connecteurs inversés, la carte mère devient donc l’élément principal et indispensable pour quiconque ambitionne une configuration PC propre. Avec son design mélangeant du blanc et de l’aluminium brossé, elle s’intègrera parfaitement dans des setups full-white. Tout en se positionnant comme une option haut de gamme qui propose des fonctionnalités complètes. Enfin, vous aurez constaté que si les cartes mères avec connecteurs inversés sont devenues monnaie courant, c’est que leur assemblage se fait avec beaucoup plus de facilité et qu’aujourd’hui on commence à disposer d’un large choix de boitiers compatibles.
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[nextpage title= »Design et esthétique »]
On repère souvent ces derniers temps des cartes issues de la gamme Stealth Ice. Ces cartes sont en effet régulièrement utilisées pour monter des machines dont les visuels sont très partagés sur internet. Logique autant la première impression, quand on déballe cette carte, est flatteuse. Avant même de parler technique, on a compris qu’avec cette référence, Aorus s’adressait à ceux qui se soucient du détail. On le répète, aujourd’hui l’ingrédient principal pour réussir un PC visuellement proche de la perfection, c’est la présence de connecteurs placés à l’arrière de la carte pour cacher les câbles. Une solution qui est maintenant bien répandue et qui vise à offrir un look minimaliste tout en donnant un rendu permettant de mettre en valeur le reste de vos composants.
AORUS B850 Stealth Ice unboxing
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On retrouve donc un design tout blanc, que ce soit le pcb de la carte mère ou les divers éléments qui la constituent. On notera aussi l’utilisation d’aluminium brossé sur les différents caches. Un choix qui s’intégrera parfaitement dans des configs all-white et renforce encore l’appartenance au segment premium de la carte.
A l’arrière, nous retrouvons une plaque métallique blanche avec le logo AORUS. Un élément qui améliore non seulement l’aspect visuel de la carte mais augmente aussi la rigidité structurelle. Lors de la première prise en mains de la carte, tous ces éléments contribuent clairement à renforcer la qualité perçue.
Cette carte mère est compatible avec plusieurs boîtiers de marques différentes. On comptera parmi elles Corsair, Cooler Master ou encore Phanteks. Des boitiers qui sont pour le moment majoritairement situés sur le haut de gamme. Cependant, pour les budgets plus contraints, la situation évolue rapidement. Ainsi la plupart des constructeurs étendent rapidement cette fonctionnalité à l’ensemble de leur gamme.
Enfin, cette carte mère adopte un format ATX , le tout pour un poids d’environ 1,5 kg. Un chiffre qui vient confirmer la qualité perçue dès le déballage avec la présence de parties métalliques et non de plastique qui comptent sur la balance.
[nextpage title= »Caractéristiques technique »]
Notre carte mère est équipée du B850, le chipset qui équipe les carte mères dites “abordables” pour AMD. Ce chipset va donc se différencier principalement du haut de gamme, le X870/X870E, par l’absence de ports USB 4.0. On profitera donc des USB 3.2 de 20 Gbps. Sur le B850, on notera aussi l’absence « en série » d’un port PCIe 5.0 pour votre carte graphique. Mais voilà, Aorus a fait le choix, comme beaucoup d’autres, de l’implanter sur cette carte afin d’en faire une option compatible pour les cartes graphiques RTX 5000. Evidemment ce choix est aussi synonyme d’inflation sur les prix de l’ensemble des B850. Enfin, les plus pointilleux pourront arguer que le B850 permet moins de flexibilité que le X870 en terme d’optimisation. Cela reste à démonter mais de toute façon, avec cette carte, ils ne sont clairement pas la cible recherchée par Aorus.
La B850 Stealth Ice est construite autour d’un PCB 6 couches dont 2 couches cuivre. Un PCB de très bonne qualité qui est annoncé comme favorisant la stabilité globale en réduisant les pertes électriques et en améliorant la stabilité du signal.
Cette carte mère est équipée de quatre slots mémoires. Chaque slot pourra prendre 64Gb maximum, amenant ainsi la capacité totale à 256Gb. Elle supportera aussi le dual channels à une fréquence pouvant monter jusqu’à 8200 MHz. Comme avec les cartes mères grand public, elle ne sera pas compatible avec les mémoires ECC.
Concernant l’alimentation du processeur, celle-ci est assurée par 14+2+2 phases d’alimentations. Mais il y a une subtilité, ce n’est pas un véritable design en 14 phases de 80 A. Il s’agit en fait d’un système en 14 phases parallèles. C’est-à-dire que chacune des 7 phases de régulation est associée à deux ensembles de composants (MOSFETs, selfs et condensateurs). Cette technique permet de répartir la charge électrique entre deux circuits au lieu d’un seul. Cela reste un excellent compromis entre performances, stabilité et coût de fabrication. Mais au prix de cette carte mère, c’est tout de même dommage de ne pas avoir opté pour quelque chose de plus traditionnel.
On notera ensuite 2 phases SOC à 80A et 2 phases MISC pour les lignes PCIe CPU. Ces étages d’alimentations pourront donc facilement supporter un Ryzen 9950x et même envisager un petit overclocking.
AORUS B850 Stealth Ice : une bonne dissipation globale
Malgré des VRM moins costauds qu’attendus, nous avons le droit à une excellente solution thermique pour ceux-ci. Ainsi, Aorus à opté pour un énorme système de dissipation. On comptera donc deux gros heatsinks reliés par un caloduc. La marque annonce une surface de dissipation 4X plus grande que les modèles traditionnels et un flux d’air optimisé. On retrouvera aussi des pads thermiques à 7 W/mK pour une conductivité parfaite. Vous pourrez être sûr que vos étages d’alimentation resteront au frais même sous charge lourde. On trouvera aussi sous ce gros dissipateur, un bouclier I/O pré-monté.
Concernant le stockage, la B850 Stealth Ice possède quatre slots M.2. Deux seront compatibles PCIe 5.0 x4 et deux autres compatibles PCIe 4.0 x4. Largement de quoi satisfaire un gros joueur tout comme un professionnel. En plus, nous aurons le droits à deux ports SATA 6Gb/s.
Parlons maintenant des solutions thermiques mises en place pour les M.2. La marque à mis en place un système appelé “Thermal Guard L” pour le port M.2 situé sous le CPU. Ce système de dissipation intègre tout simplement une dissipation optimale. Comme pour les vrms, Aorus annonce une dissipation améliorée d’un facteur 6 (d’après la marque). Sur le papier, c’est donc parfait pour les ssd Gen 5.
Pour les autres M.2, une large plaque en métal. En plus de son esthétique épurée, elle possède aussi un but de dissipation. Couvrant donc les 3 slots restants de la carte mère. Comme pour le port principale, ces trois emplacements intègrent le système d’installation sans outils. Parmi ces trois ports restants, on comptera encore une interface Gen 5. Mais cette fois-ci, cet emplacement est équipé de l’EZ-Flex. Une technologie brevetée qui possède une base flexible pour permettre un meilleur contact heatsink-SSD. Entraînant des températures pouvant afficher jusqu’à 12°C de moins.
La connectivité réseau repose sur un port Ethernet 5Gb et du Wi-Fi 7. Des antennes directionnelles avec WIFI EZ-Plug seront aussi livrées avec la carte. Parfait pour une installation simplifiée et en quelques secondes.
Concernant l’I/O shield de la carte mère, on retrouve une connectique riche, avec 4 ports USB 3.2 Gen1, 2 ports USB 3.2 Gen2, 1 port USB Type-C 3.2 Gen2 ainsi que 4 ports USB 2.0. On pourra même rajouter en façade un connecteur USB Type-C 20 Gb/s.
Côté audio, la carte embarque un codec 8 canaux HD accompagné de condensateurs haut de gamme. Offrant une qualité de son studio, avec prise en charge du DSD et d’un surround immersif. Pour la partie vidéo, nous avons un port HDMI 1.4 permettant une sortie 4K à 30 Hz. Parfait pour dépanner en cas de problème.
[nextpage title= »Fonctionnalités innovantes »]
Du côté des performances, cette carte Aorus intègre le X3D Turbo Mode. Une fonction activable en un clic dans le bios et qui peut offrir jusqu’à 18 % de FPS en plus sur les processeurs Ryzen 9000X3D et non-X3D. Donnant aussi une fluidité renforcée et une réduction de latence de 10 à 15 % dans les jeux exigeants.
Des chiffres sur le papier, mais qui en réalité ne sont pas aussi fulgurants. Attendez- vous plutôt à un gain de performances sensible, mais rien d’extraordinaire. Toutefois, cela reste un gain de performances bienvenu, car il faudra simplement activer une option dans le bios. On remarquera que les gains les plus conséquents se retrouvent avec les processeurs 9950X, 7950X3D (et donc 9950X3D). Ces références bénéficient pleinement de la désactivation d’un CCD complet dans les jeux, réduisant ainsi les latences. Mais encore une fois, c’est un apport de performances gratuit et simple à mettre en œuvre.
L’AORUS AI SNATCH prend en charge l’overclocking intelligent de la mémoire DDR5. Ici encore Aorus annonce un gain global de 9 % en performances, 8 % en tâches IA, tout en réduisant la consommation énergétique de 9 %. Une option intéressante, mais qui peut s’avérer instable ou même avoir l’effet inverse. Cela dépendra surtout de votre kit mémoire évidemment.
La carte bénéficie de protections complètes (OTP, OCP, OVP, OPP, UVP, SCP) pour une sécurité optimale. Un point positif, pour éviter d’endommager votre carte mère avec des coupures de courants ou encore la foudre. Nous aurons aussi le droit au HyperTune BIOS, qui pousse l’optimisation IA jusqu’à plus 95 % d’efficacité. Une fonctionnalité qui n’a pas trop d’importance pour un utilisateur lambda ou un gamer. Et encore plus sur une carte mère grand public, qui se veut avant tout esthétique.
Pensée pour la simplicité, cette carte embarque la fonction EZ-DIY pour faciliter le montage. Ainsi les M.2 sont équipés du EZ-Latch Plus/Click sans vis, le PCIe EZ-Latch Plus pour GPU, ou encore du EZ Debug Zone avec LEDs pour un diagnostic rapide.
Enfin, nous avons le droit à un BIOS de 64 MB avec Q-Flash Plus pour permettre des mises à jour sans CPU, RAM ni GPU et avec détection automatique via clé USB. Nous avons aussi le DriverBIOS qui installe directement les pilotes Wi-Fi et Bluetooth au premier démarrage, parfait pour installer Windows sans problème.
[nextpage title= »Conclusion »]
La B850 AORUS Stealth Ice se positionne comme un excellent choix pour les utilisateurs à la recherche d’une carte mère AM5 polyvalente, esthétique et innovante. La plupart des utilisateurs ayant cette philosophie ne verront pas, à juste titre, l’intérêt de basculer sur une carte avec chipstet X870E. Point très important, pour cette cible, Gigabyte a clairement voulu simplifier l’assemblage et faciliter la vie de ceux qui veulent se monter un beau PC. En plus de proposer sa propre gamme de boîtiers (gamme GIGABYTE C500P STEALTH), l’entreprise a collaboré avec plus d’une dizaine de constructeurs de châssis réputés, tels que Corsair, Cooler Master, Fractal Design et Phanteks. Vous avez le choix ainsi sur de nombreuses références adaptées aux connecteurs inversés.
Avec son refroidissement efficace via des solutions thermiques brevetées, et son design sans câbles, elle permet des builds modernes, performants et visuellement impeccables.
Ses atouts incluent une stabilité assurée par un ensemble VRM robuste pour un petit overclocking, une connectivité Wi-Fi 7 et des outils EZ-DIY qui simplifient l’assemblage pour les débutants comme les experts. Pour ceux qui veulent aller chercher un maximum de performances, ils seront sans doute frustrés de ne pas disposer d’une structure de VRMs plus musclée. D’autant plus que son prix épicé est difficile à ignorer.
Autre point important, cette Stealth Ice B850 assure une compatibilité avec les futures générations Ryzen, tandis que les updates BIOS régulières de Gigabyte garantissent une bonne longévité.
AORUS B850 Stealth Ice : le choix du beau ?
Si vous visez un setup blanc et sobre, optimisé pour le gaming ou la productivité, cette carte mérite très clairement votre attention. Car malgré son prix élevé, son design est beaucoup plus poussé que ce que d’autres marques peuvent proposer. Sa qualité de fabrication est clairement remarquable avec l’utilisation de matériaux aussi robustes que visuellement flatteurs. Les outils « sans stress » d’overclocking et d’optimisation permettent de tirer le maximum de votre matériel sans avoir à sortir la « caisse à outils ». Enfin sa conception générale tout comme ses outils DIY Friendly, rendent le montage et la mise en route simples et sans stress. Dans ces conditions, elle devient vite une option incontournable pour ceux qui font de ces critères une priorité.
Le standard mémoire LPCAMM2, cela fait un petit moment que l’on en parle sans qu’il n’y ait jamais vraiment eu de lancement. Mais les choses évoluent progressivement avec Crucial qui lance un premier module. Au programme, nous avons affaire à du lourd puisqu’il est question d’une grosse capacité, d’une grosse fréquence et d’un encombrement réduit. On vous en dit plus sans plus tarder.
LPCAMM 2 : un premier module Crucial de 64 Go à 8533 MT/s !
Pour rappel, nous vous parlions du format LPCAMM2 à cette adresse. Mais dans les grandes lignes, il faut retenir que le but de cette mémoire, c’est d’offrir de plus grosses capacités, de plus fortes fréquences, le tout, dans un encombrement réduit. En gros, on propose les capacités et les performances d’un kit dual channel réparti sur deux barrettes dans un seul module. Résultat : gain de place et meilleure efficience. C’est un format qui devrait bien plaire aux constructeurs de laptops qui cherchent à proposer toujours plus de performance avec une épaisseur toujours plus réduite. Le mode desktop s’intéresse aussi au format, mais là on parle d’overclocking.
Quoi qu’il en soit, la nouvelle ici, c’est que Crucial annonce un premier module de 64 Go, le tout, fonctionnant à haute fréquence. On parle ici d’une fréquence de 8533 MT/s. Malheureusement, les timings ainsi que les tensions de fonctionnement ne sont pas annoncés. Dommage, ce sont des valeurs intéressantes à connaître pour se faire une idée des performances de la RAM.
Le marketing de la marque positionne sa mémoire comme étant une solution idéale pour les personnes travaillant avec l’IA, mais pas que. D’autres cas d’utilisation sont aussi mis en avant : les créateurs (montage vidéo certainement), les professionnels qui travaillent sur laptop, etc.
Quoi qu’il en soit, avec un premier kit d’énoncé, il y a peu de doute sur le fait que d’autres suivront. Reste maintenant à savoir dans quelle mesure le marché adoptera ce nouveau standard. Restera-t-il une niche ? Difficile à dire.