Il commande une RTX 5090, ASUS annule sa commande et augmente le prix !

Actuellement, nous traversons une nouvelle période de troubles dans le monde du hardware avec de nouvelles hausses successives sur le marché des cartes graphiques. Certains tentent d’anticiper en procédant sans plus attendre à leurs achats… Mais parfois, le timing est trop serré et certains constructeurs s’en mêlent. Un Redditor qui a acheté une RTX 5090 via la boutique NVIDIA a vu sa commande annulée et le prix augmenter, et s’est retrouvé sans matériel à la clé, les deux marques se renvoyant la balle.

Il achète une RTX 5090 d’ASUS, sa commande est annulée et la carte prend 553 $ ! 

Commande annulée après avoir été validée !

RTX 5080 ROG ASTRAL Pour faire simple, l’utilisateur passe commande d’une ROG Astral RTX 5090 BTF, la belle grosse carte pour se faire plaisir en somme. Sa carte, il la paie bien, bien cher, puisque cette dernière lui revient à 4 429 $ HT ; avec les taxes, la commande aurait dû atteindre 4 607 $. Quand on sait que NVIDIA annonçait sa carte à 1 999 $, la payer plus du double, c’est déjà se prendre une belle grosse douille, mais le contexte actuel, bla, bla, bla, vous connaissez la chanson. Mais c’était sans compter sur ASUS, qui vient mettre son grain de sel dans l’équation. Alors que l’acheteur pensait avoir sécurisé une carte et que la commande était validée, il apprend que le constructeur l’annule. Le client retourne sur la boutique et constate que la carte est réapparue à un prix encore plus élevé que celui payé initialement : +12,5 %, soit une hausse de 553 $. Avec cette hausse finale, le prix total TTC de la commande aurait atteint environ 5 100 $. [affilizz-publication id= »4wj9sfe »]

ASUS et NVIDIA se renvoient la ba-balle ! 

ASUS ROG Astral RTX 5090 BTF support NVIDIA Le client contacte donc ASUS, qui refuse d’assumer la responsabilité de cette situation et le redirige vers NVIDIA. Face à cette situation, le client contacte le support des verts (c’est sur sa boutique que l’achat a été fait). Dans sa réponse, le caméléon indique que la commande a été annulée par ASUS à la suite d’une mise à jour des prix. Les verts auraient demandé à ASUS de respecter la commande au prix d’origine, ce que ce dernier aurait simplement refusé. Le support NVIDIA aurait aussi indiqué qu’il était impossible de restaurer une commande annulée ou de recréer une commande au prix initial. Bref, face à cette situation ubuesque, l’utilisateur peut se consoler en se disant qu’il a économisé de force 4 600 $…

Skiff 100 Plus : des claviers d’entrée de gamme chez Corsair !

Du côté de Corsair, nous apprenons que la marque annonce de nouveaux claviers avec ses Skiff 100 Plus et Skiff 100. Au programme, nous retrouvons deux modèles d’entrée de gamme équipés, notamment, de commutateurs à membrane. De plus, il s’agit de modèles 100 % filaires : aucun souci d’autonomie ni de batterie à recharger ici. Par conséquent, la marque annonce des prix plutôt abordables !

Skiff 100 Plus : une nouvelle série de deux claviers à membrane chez Corsair !

Seulement six touches macro de différence :

Corsair Stiff 100 Plus Avec ses nouveaux claviers, Corsair ne fait pas dans l’extravagant. En effet, nous retrouvons ici deux modèles au format 104 touches, avec un pavé numérique, des touches de navigation, un pavé fléché ainsi que des touches de fonction. Par ailleurs, la marque opte pour des commutateurs à membrane, ce qui permet de tirer le montant de la facture vers le bas. Au niveau des fonctionnalités, c’est assez limité également puisque, même si nous retrouvons une molette et des fonctions multimédias dédiées, on ne pourra pas leur attribuer d’autres fonctions que celles prévues par défaut. Le RGB se gère selon 10 zones et non touche par touche. Puisque nous avons affaire à des claviers à membrane, oubliez le N-Key Rollover : nous retrouvons ici un 12-Key Rollover, tandis que le polling rate est de 1 000 Hz. Enfin, la mémoire interne est tout juste suffisante pour l’enregistrement d’un profil. Ces claviers bénéficient cependant d’une certification IP53, qui les rend résistants à la poussière et aux éclaboussures. Cette protection couvre un verre d’eau renversé, mais pas beaucoup plus. Finalement, la différence entre le modèle classique et la version Plus réside dans la présence de six touches macro supplémentaires sur le Plus. Ces dernières sont placées sur la tranche latérale gauche.

Entre 60 et 70 € ! 

Pour ce qui est des prix de vente, Corsair annonce son Skiff 100 à 59,99 €, contre 69,99 € pour la version Plus. Des tarifs plutôt abordables. Maintenant, la question reste de savoir si vous êtes prêt à supporter les commutateurs de type rubber-dome.

Par ici les fiches produits de Corsair !


Il achète une RTX 3050 pour 5 dollars canadiens !

En ce moment, de nombreuses affaires alléchantes sont conclues dans les boutiques de seconde main. Initialement, nous avions le cas d’un kit de 32 Go de DDR5 acheté 12,50 €, suivi d’une GTX 1050 Ti acquise pour la modique somme de 2 $. Cette fois-ci, il est question d’une carte plus récente : une RTX 3050 payée seulement 4,99 CAD, soit environ 3,50 USD. Actuellement, en France notamment, c’est une carte qui se négocie à plus de 200 € !

Il paie une RTX 3050 5 CAD alors qu’elle vaut plus de 200 balles neuve !

Les boutiques d’occasion ont le vent en poupe !

RTX 3050 5 dollars canadiensAu Canada, un utilisateur du forum Reddit rapporte avoir fait un tour dans un magasin d’occasion de la chaîne Value Village. Lors de sa visite, il déniche une RTX 3050 parfaitement fonctionnelle, qu’il paie seulement 5 dollars canadiens. Après conversion, cela représente 3,50 dollars américains, soit environ 3,10 €. Bref, une bonne affaire pour une carte qui coûte actuellement plus de 200 € neuve en boutique ! Malgré tout, la carte est d’occasion et ça se voit. Effectivement, le dissipateur est poussiéreux, comme on peut le voir sur la photo ci-dessus. Mais sur une carte aussi basique que celle-ci, le démontage pour le nettoyage ne pose pas de problème particulier et la maintenance est globalement simple à réaliser.

Achetée pour mettre à niveau un PC secondaire :

[affilizz-publication id= »qmk4fp6″] Au final, cette carte graphique trouvera rapidement sa place dans le PC secondaire de l’utilisateur, puisqu’elle viendra remplacer une vieille GTX 750 Ti. Cette carte Maxwell avait marqué les esprits, à l’époque, par son efficacité énergétique, en plus d’être le premier GPU de cette architecture à arriver sur le marché. Dans tous les cas, la carte a fait son temps et passer à une RTX 3050 n’est pas une mauvaise chose. Bien qu’un peu âgée, la carte permet encore de jouer en 1080p à des jeux récents avec des détails réglés sur un niveau moyen ou élevé. Bref, une bien belle trouvaille.

Chieftec IceBerg Pro 360 : une facture de 102 € !

Début juillet, la marque Chieftec annonçait un kit watercooling AIO pour le moins original. Habituellement, lorsque les constructeurs montent un ventilateur sur la pompe, il s’agit d’un modèle axial, mais Chieftec ne fait pas comme tout le monde. En effet, sur son IceBerg Pro 360, la marque opte pour un ventilateur radial afin de refroidir les éléments situés autour du socket de la carte mère. Quoi qu’il en soit, cet AIO, après avoir été annoncé, commence à faire son apparition sur nos étals.

Chieftec IceBerg Pro 360 : un AIO avec un ventilateur blower ! 

Une piqûre de rappel ? 

Chieftec Iceberg Pro 360Pour rappel, avec ce kit watercooling, la marque nous propose une référence équipée d’un radiateur de 360 mm. Ce dernier profite d’une construction tout à fait classique en aluminium et mesure 27 mm d’épaisseur. Pas de quoi se faire peur au montage. Ici, le refroidissement est assuré par trois ventilateurs de 120 mm. Ces derniers fonctionnent de 500 à 2 200 tr/min, tout en générant, à plein régime, un flux d’air de 64,72 CFM et une pression statique de 3,06 mmH₂O. Au niveau de la pompe, nous retrouvons un ventilateur de type blower. Ce dernier affiche une vitesse de fonctionnement comprise entre 500 et 2 200 tr/min, comme les ventilateurs du radiateur. Cependant, son flux d’air et sa pression statique ne sont pas spécifiés. Quant à la pompe, cette dernière affiche des vitesses comprises entre 1 800 et 2 700 tr/min. La compatibilité est bonne et la marque met en avant la prise en charge des sockets Intel récents LGA-1851 et LGA-1700, mais aussi de références plus anciennes comme le LGA-1366 ou la famille LGA-115X. Côté AMD, nous retrouvons les plateformes récentes AM5 et AM4, ainsi que les anciens sockets AM3(+), FM2(+) et antérieurs.

Une facture de 100 € ! 

[affilizz-publication id= »jdphpzn »] Au niveau du prix de vente, nous retrouvons ce kit chez Alternate France. Le montant de la facture est abordable : 101,90 € dans sa version RGB. Le modèle non-RGB pourrait être encore plus abordable.

Par ici la fiche produit de Chieftec ! 


BF6 : le bug touchant les RTX 50 est corrigé !

Fin juillet, nous vous parlions d’un bug qui affectait particulièrement les systèmes équipés d’une carte graphique NVIDIA RTX 50 sur BF6. Effectivement, avec les cartes en question, les utilisateurs constataient des crashs réguliers du jeu ou des timeouts du pilote. Initialement, la cause de ces crashs semblait liée aux vastes étendues d’eau, mais d’autres éléments ont ensuite été identifiés comme causes possibles. Dans tous les cas, EA/DICE annonce que le problème a été résolu. Ici, inutile de télécharger un nouveau pilote pour votre carte graphique.

BF6 : les bugs faisant planter le pilote graphique sont corrigés !

Plusieurs causes identifiées :

NVIDIA Battlefield 6 saison 4 crashs Initialement, les vastes étendues d’eau étaient rapportées comme problématiques pour la stabilité des pilotes NVIDIA en jeu. Cependant, d’autres éléments étaient aussi responsables de ces crashs, notamment la modification d’accessoires sur la SOR-300SC ou l’utilisation de la fonction de recherche personnalisée. Bref, pour corriger tout cela, l’équipe de développement publie un correctif in-game via la version 1.4.1.5 du jeu. Par conséquent, NVIDIA ne publiera pas de pilote spécifique et vous n’aurez pas à installer de nouvelle version. Par ailleurs, les utilisateurs qui sont repassés à la version 596.49 du pilote NVIDIA peuvent passer à la dernière version (610.88) sans problème. Comme quoi, ce n’est pas parce que le pilote plante que le problème vient du pilote. Le jeu peut parfaitement générer de mauvaises interactions avec le driver et être à l’origine des instabilités. [affilizz-publication id= »qj8oseu »]

D’autres correctifs apportés :

En plus de ces bugs, la mise à jour corrige d’autres problèmes liés à la vitesse de déploiement des joueurs, aux transitions lors de la visée, au comportement de l’eau ou encore à la conduite des véhicules. Elle corrige également le bug graphique situé près du point C sur la carte Tsuru Reef, qui pouvait provoquer des scintillements de l’image. Bref, tout ceci pour dire que si vous aviez des problèmes de crashs ou de timeouts du pilote sur BF6, c’est maintenant de l’histoire ancienne !

ASUS et Gigabyte montent le prix de leurs GPU de 20% en Chine !

On l’a vu, en Corée du Sud, le prix des cartes graphiques a augmenté de 20 à 30 %. Au Japon, la hausse est encore plus violente puisqu’un distributeur appliquait jusqu’à 40 % de hausse. Là, on passe par la Chine, avec ASUS et Gigabyte qui augmentent d’environ 20 % le prix de leurs cartes via les canaux de distribution. Vulgairement, les distributeurs doivent mettre plus d’argent sur la table pour acheter les cartes, avant de répercuter ces hausses sur le matériel vendu à leurs clients.

Une hausse de 20 % du prix des cartes graphiques ASUS et Gigabyte en Chine !

Jusqu’à 666 $ de plus sur la RTX 5090 D V2 d’ASUS !

Dans les grandes lignes, ASUS semble être le plus gourmand des deux, avec des hausses particulièrement élevées sur la RTX 5090D V2. Effectivement, la marque applique une hausse de 4 500 yuans, soit environ 666 $ de plus pour une seule carte. Les RTX 5080 et RTX 5070 Ti sont également impactées, avec des hausses allant de 1 500 à 1 700 yuans, soit environ 222 à 252 $. Chez Gigabyte, le constat reste le même : les prix montent, mais pas dans les mêmes proportions. La marque applique une hausse de 4 000 yuans pour sa RTX 5090D V2 (~592 $), ainsi que des hausses de 1 400 et 1 500 yuans pour ses RTX 5080 et RTX 5070 Ti (207 et 222 $ respectivement). Même les « nouvelles » anciennes cartes comme les RTX 3050 et RTX 3060 voient leur prix monter, alors que ces modèles ont été relancés il y a peu. On parle de hausses de 300 yuans pour la 3050 (~45 $), contre 950 yuans pour la 3060 (~140 $). Pour une carte comme la 3060, subir une hausse de 140 $, c’est du scam, ne mâchons pas nos mots.

Des cartes AMD moins concernées :

[affilizz-publication id= »dp7amgj »] Les cartes Radeon voient aussi leurs prix monter, mais les hausses sont plus faibles, probablement grâce à une demande plus faible pour les cartes des rouges. En effet, ASUS augmente le prix de la RX 9070 XT de 1 150 yuans (~170 $), tandis que la RX 9070 GRE affiche une hausse de 330 yuans (49 $) et que la RX 9060 XT 8 Go prend de 500 à 650 yuans (de 74 à 96 $). Chez Gigabyte, on parle de hausses comprises entre 200 et 650 yuans, soit entre 30 et 96 $… Presque anecdotique au vu des hausses du côté de NVIDIA…

Ocypus lance son AIO Omega L36 Ultra avec une très grosse pompe !

Ocypus est un constructeur chinois spécialisé dans le refroidissement des processeurs. C’est en tant que tel que la marque annonce son AIO Omega L36 Ultra, une référence qui bénéficie d’un énorme capot de pompe constitué de parties mobiles. En effet, selon la température du processeur, les parties latérales se déploient pour laisser entrer davantage d’air vers le ventilateur afin de refroidir plus efficacement les éléments situés autour du socket.

Omega L36 Ultra : un AIO avec des parties mobiles !

Une très grosse pompe !

Ocypus Omega L36 UltraAvec ce kit, la marque nous propose donc une référence imposante côté pompe, sans que les dimensions ne soient précisées. Pour la petite histoire, c’est un AIO que nous avions aperçu lors du Computex 2025, mais il était encore en phase de développement : le déploiement des panneaux de la pompe était alors manuel et une des personnes présentes sur le stand de la marque les actionnait avec un petit boîtier de contrôle. Néanmoins, nous avons là la version finale du kit et tout est automatisé. Pour faire simple, tant que le CPU n’atteint pas une température cible, le capot reste fermé et le ventilateur intégré ne tourne pas. Cependant, lorsque le CPU se met en charge, le capot s’ouvre et la ventilation s’active. Dès lors, les éléments situés autour du socket sont activement refroidis. Ocypus L36 Ultra Évidemment, nous retrouvons un écran de 2,8″ sur la partie supérieure de la pompe. Ce dernier affiche une résolution de 480p. Il sera possible de le contrôler pour afficher ce que l’on souhaite : des informations système et d’autres éléments graphiques, comme des vidéos ou des images, animées ou non. La ventilation est assurée par un ventilateur trois-en-un, lequel mesure 28 mm d’épaisseur, tandis que le radiateur en aluminium affiche une épaisseur de 27 mm. Un éclairage RGB est aussi présent sur la pompe et les ventilateurs.

Le prix :

[affilizz-publication id= »drnfphq »] Au niveau du prix, nous retiendrons une facture de 2 999 yuans, soit environ 385 € après conversion. À noter également qu’il s’agit d’une édition limitée et que 200 exemplaires seront produits dans le monde. Précisons que les précommandes sont ouvertes jusqu’au 8 août.

Par ici la fiche produit d’Ocypus !


Gigabyte annonce une alimentation P1600W haut de gamme !

Direction Gigabyte, qui annonce une nouvelle alimentation avec son Aorus P1600W. Il s’agit ici d’un bloc haut de gamme qui, contrairement à la Hela 3000RZ, se destine au grand public. D’ailleurs, on retrouve une esthétique soignée, couplée à un système d’affichage de la consommation instantanée et cumulée via un écran LCD personnalisable !

Aorus P1600W : une alimentation haut de gamme !

Un wattmètre intégré ! 

Gigabyte Aorus P1600W Gigabyte nous propose donc une alimentation au format ATX, laquelle affiche un design soigné. Comme on peut le voir, la grille du ventilateur ainsi que la carcasse sont travaillées. Mais la particularité de ce bloc réside dans la présence d’un wattmètre intégré sur le côté de la carcasse. Nous y retrouvons également un écran LCD personnalisable. Il sera notamment possible d’y afficher la consommation instantanée et cumulée. Bien entendu, il pourra aussi servir à afficher des éléments de personnalisation comme des vidéos, des images ou des GIF…

1600 W de puissance pour deux grosses cartes graphiques !

Avec les 1600 W proposés, il y a clairement de quoi alimenter de grosses configurations. D’ailleurs, Gigabyte intègre deux connecteurs 12V-2×6 afin d’alimenter deux RTX 50 haut de gamme. Si l’on installe deux RTX 5090, il reste théoriquement 400 W pour le reste du système, notamment le CPU et les périphériques. Gigabyte Aorus P1600W Les rendements s’annoncent excellents puisque l’on retrouve une certification 80 PLUS Titanium ! Cela se ressent d’ailleurs sur les dimensions du bloc : un meilleur rendement signifie moins de dégagement thermique et permet une carcasse plus compacte. Le bloc affiche ainsi 16 cm de profondeur. De plus, le refroidissement est assuré par un ventilateur de 140 mm, dont le fonctionnement reste semi-passif jusqu’à 320 W de charge. La partie électrique met en avant toutes les protections attendues sur ce type d’alimentation, tandis qu’un unique rail 12 V est de la partie !

Un prix qui devrait être élevé :

Toutefois, le prix de vente s’annonce conséquent : d’une part parce que la puissance est importante, d’autre part à cause du rendement, qui impose une conception de pointe sur le PCB. Bref, attendez-vous à débourser plusieurs centaines d’euros. Dans tous les cas, avec ce bloc, Gigabyte rejoint Corsair (AX1600i), ASUS (ROG Thor Titanium) et MSI (MEG & MPG AI1600), qui proposent des blocs certifiés 80 PLUS Titanium de forte puissance.

Par ici la fiche produit de Gigabyte !


PureWriter W100 : un clavier low profile sans-fil chez Sharkoon !

Sharkoon est connu pour proposer du matériel PC à des prix très agressifs et le PureWriter W100 ne déroge pas à la règle. Avec ce clavier, la marque nous propose une nouvelle référence mécanique dont la facture atteint péniblement les 60 €. À ce prix, nous retrouvons une référence à 104 touches, le tout dans un format low profile. Il profite également d’un fonctionnement sans fil et d’une autonomie de 160 h.

PureWriter W100 : un clavier low profile abordable chez Sharkoon ! 

104 touches et sans fil :

Sharkoon PureWriter W100 Avec ce clavier, la marque nous propose une référence dite « 104 touches ». Cette dernière profite alors d’un pavé numérique, d’un bloc de navigation, de touches fléchées et d’une rangée de touches F. De plus, pour une meilleure gestion du son et des contenus multimédias, une large molette est présente au-dessus du pavé numérique. En matière de dimensions, ce clavier reste relativement compact puisqu’il mesure 430 (L) x 122 (P) x 27 (H) mm, soit un peu plus qu’un radiateur de watercooling de 360 mm en largeur. Par ailleurs, on ne passera pas à côté de son format low profile, avec ses switches et ses keycaps de faible hauteur. D’ailleurs, en parlant de switches, ce modèle bénéficie de commutateurs linéaires rouges et silencieux de chez Huano. Ils nécessitent une force de 40 g pour leur activation. Le point d’activation est situé à 1,4 mm. La course totale n’est pas spécifiée, mais elle pourrait se situer autour de 3,2 mm, une valeur courante pour ce type de commutateurs. Bien sûr, nous retrouvons une batterie intégrée de 2000 mAh, de quoi assurer une autonomie de 160 h. Pour le reste, il sera possible de brancher le clavier, notamment pour le recharger. Le polling rate atteint 1000 Hz, tandis que le N-Key rollover est pris en charge.

Un prix abordable : 60 € max ! 

[affilizz-publication id= »voor4ba »] Pour ce qui est du prix, Sharkoon est de nouveau très agressif avec une facture de seulement 59,90 €. Par ailleurs, gardez à l’esprit qu’il s’agit d’un clavier purement orienté bureautique. Malgré des commutateurs qui s’annoncent sensibles à la frappe, il ne faudra pas avoir les doigts trop lourds (personnellement, je n’ai jamais réussi à taper une ligne sans faire d’erreur de frappe avec ce type de clavier).

Par ici la fiche produit de Sharkoon !


Test : Razer KIYO V2

Quand on parle de webcam chez Razer, on pense immédiatement à un accessoire de streaming destiné aux créateurs de contenu. Un positionnement précis, pour lequel seules les performances et la qualité d’image dès le branchement comptent. Mais avec la nouvelle Kiyo V2, Razer compte bien aller plus loin que la simple webcam plug and play dont on a l’habitude.  Razer KIYO V2 Pensée aussi bien pour le streaming et la visioconférence que pour la création de contenu, cette Kiyo V2 mise sur la qualité d’image, la polyvalence et une approche plus moderne de la capture vidéo, notamment grâce à la présence d’outils intelligents dans le logiciel Razer Synapse. Reste à voir si, une fois installée sur le bureau, elle tient réellement ses promesses. Nous remercions Razer pour la mise à disposition de cet exemplaire de test, proposé à 169,99 € sur le site de la marque. Passons maintenant au test ! [nextpage title= »Découverte de la Razer Kiyo V2″]

Unboxing : 

Avec cette webcam, on retrouve un packaging simple, mais qui reprend les codes habituels de Razer. Ainsi, sur la face avant, nous retrouvons un aperçu de la webcam, son nom, le logo Razer ou encore ses caractéristiques clés, telles que la 4K à 30 FPS, le 1080p à 60 FPS et la petite phrase : « Une capture vidéo d’une grande clarté ». Cette dernière annonce ainsi une qualité d’image irréprochable et clairement perceptible.  À l’arrière de la boîte, nous avons droit à un nouveau visuel de la caméra, accompagné d’informations supplémentaires que nous vous détaillons ci-dessous. Nous retrouvons donc la webcam, un câble USB-C vers USB d’une longueur d’environ 2 mètres, la documentation et un petit guide d’installation rapide.

Les points clés de la Razer KIYO V2 : 

  • Vidéo 4K 30 FPS d’une grande clarté : équipée d’un capteur Sony STARVIS, la webcam peut afficher une image nette avec une définition maximale en 4K à 30 FPS. Grâce à ce capteur performant, vous pourrez créer des contenus quasi professionnels d’une grande netteté. Elle convient parfaitement au streaming, à la visioconférence ou même à l’enregistrement vidéo.
  • Cadrage automatique par IA : la caméra permet également un suivi naturel des visages et des gestes subtils afin de capturer chaque moment avec un cadrage maîtrisé. La vue panoramique, l’inclinaison et le zoom intelligents permettent aussi d’obtenir une vidéo qui suit les mouvements. 
  • Amélioration de l’image en un clic : cette caractéristique permet principalement d’obtenir de meilleures performances lorsque la lumière est faible. Ainsi, la netteté reste satisfaisante même dans les environnements sombres, où le RGB représente par exemple l’une des principales sources lumineuses. Elle permet également d’obtenir une bonne balance des blancs et une réduction automatique du bruit de la vidéo.
  • Personnalisation logicielle : via le logiciel Razer Synapse, vous pourrez modifier de nombreux paramètres liés à votre caméra. Ils sont tous réunis dans ce logiciel, ce qui évite de devoir installer d’autres applications tierces consommant davantage de ressources sur votre PC. On retrouve des paramètres avancés tels que la sensibilité ISO et la vitesse d’obturation.
  • Plage dynamique élevée (HDR) : cette option permet d’exploiter une plage de couleurs plus large pour obtenir des couleurs éclatantes. Elle donne notamment plus de profondeur à votre vidéo grâce à des teintes plus riches et à un contraste amélioré. Pour du streaming ou des visioconférences, cela n’aura toutefois pas d’intérêt particulier. 
  • Objectif grand angle : comme nous l’évoquions précédemment, cette caractéristique permet à la caméra de capturer un plan très large. La caméra pourra ainsi zoomer automatiquement pour réaliser des plans rapprochés, ou vous pourrez régler manuellement la prise de vue souhaitée.
  • Obturateur de confidentialité intégré : Razer a fait le choix d’intégrer nativement un obturateur manuel sur la caméra. Vous pourrez alors couvrir facilement l’objectif d’un simple geste pour garantir instantanément votre confidentialité.
  • Encodage vidéo non compressé : pour une qualité irréprochable et une fidélité visuelle optimale, les vidéos sont encodées sans compression. Pour du streaming ou de la visioconférence, la personne regardant votre vidéo ne verra sans doute aucune différence. Cependant, si vous souhaitez enregistrer avec la caméra et effectuer un montage à partir de ces vidéos, vous profiterez de séquences vidéo brutes qui préservent une qualité optimale.
Résumé des caractéristiques : 
CaractéristiqueDétail
Résolution max4K à 30 FPS
Résolutions4K / 1440p / 1080p (jusqu’à 60 FPS en 1080p)
CapteurSony STARVIS 8,3 MP
Champ de vision93° (grand angle)
Mise au pointAutofocus + manuel
HDROui (jusqu’à 30 FPS)
MicroStéréo intégré (omnidirectionnel)
ConnexionUSB-C (USB 3.0)
Câble2 m
MontageClip écran + pas de vis trépied 1/4″
ObturateurOui (confidentialité)
IACadrage automatique + retouche visage
Formats vidéoMJPEG / YUY2 / NV12
LogicielRazer Synapse
Poids~255 g
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La Razer KIYO V2 :

Quand Razer développe une webcam, l’objectif est clair : faire oublier les modèles milieu ou haut de gamme de la concurrence, qui promettent beaucoup, mais délivrent parfois bien peu.  Razer KIYO V2 La Razer Kiyo V2 ne cherche donc pas à être une webcam gadget ni simplement une bonne webcam. Elle vise à offrir un véritable gain technologique face aux autres modèles, notamment grâce à une approche intelligente de la capture vidéo. Elle doit ainsi compléter pleinement votre setup lors de vos streams ou de vos réunions, sans devoir investir dans un studio dédié doté d’un éclairage hors de prix. Cet objectif n’est clairement pas simple à atteindre. Cette Kiyo V2 y parviendra-t-elle ? Dès que l’on installe cette caméra, elle donne l’impression d’un produit bien construit et pensé pour un usage moderne. La partie principale est construite en aluminium et le reste en plastique, mais aucune sensation « cheap » ne se dégage durant sa prise en main. C’est un détail qui influence la qualité perçue du produit et, ici, c’est une réussite, comme pratiquement toujours chez Razer.
Razer KIYO V2
Une construction clairement premium
L’un des points positifs de cette webcam est son montage très simple. Son support en forme de « L » permet à la caméra de bien se placer sur le haut de l’écran. Vous pourrez aussi l’installer sur un trépied grâce à la présence d’un pas de vis standard. L’obturateur de confidentialité intégré est très simple à actionner. Ce petit détail, qui paraît banal pour certains, constitue un véritable atout pour d’autres.  En matière d’image, la Razer Kiyo V2 se distingue par un capteur Sony STARVIS de 8,3 Mpx, capable d’aller jusqu’en 4K à 30 FPS et proposant du 1080p à 60 FPS. Ce capteur permet déjà à la Kiyo V2 de se différencier grandement des webcams classiques que l’on peut retrouver sur le marché. L’image est plus détaillée, les couleurs sont plus naturelles et la gestion de la dynamique (HDR) permet de ne pas finir en silhouette lorsque la fenêtre est derrière vous. À ce prix et compte tenu de son orientation plug and play, il sera difficile de trouver mieux. À tel point que cette caméra sera directement installée dans notre setup de stream après ce test.  Malgré la présence d’un très bon capteur, la véritable nouveauté, et celle qui mérite le plus que l’on s’y attarde, est l’intégration de fonctions basées sur l’intelligence artificielle. Grâce à la combinaison du logiciel Razer Synapse et d’outils comme Camo Studio (licence gratuite fournie avec la caméra), la Kiyo V2 devient une caméra impressionnante. Elle est capable de cadrer automatiquement votre visage, d’ajuster l’exposition et la balance des blancs en temps réel, et même de proposer des effets plus avancés (désaturation de l’arrière-plan, virtual lighting, etc.). Concrètement, cette intelligence artificielle vous évitera de régler manuellement la balance des blancs ou encore l’ISO afin de ne plus apparaître flou ou de mieux vous détacher durant vos conférences vidéo ou vos streams. Il s’agit de réglages souvent très complexes et quasi professionnels. 
Razer KIYO V2
L’obturateur s’active en pivotant le cerclage de l’objectif
Pour un usage en streaming ou en création de contenu, l’expérience est également très convaincante. En 1080p à 60 FPS, vous obtenez une image fluide, agréable à regarder et dotée d’une bonne colorimétrie. C’est d’ailleurs la résolution généralement utilisée pour le streaming ou la visioconférence. En 4K à 30 FPS, vous obtenez une image encore plus fine et plus détaillée. Cette résolution vous permettra de recadrer et d’effectuer un montage à partir des vidéos enregistrées avec la caméra sans perdre en qualité.  Nous retiendrons un seul point faible : l’autofocus. Celui-ci a parfois tendance à hésiter quand vous vous approchez ou vous éloignez trop rapidement. Mais si vous ne courez pas devant votre caméra ou ne sautez pas dans tous les sens en vous rapprochant, vous ne rencontrerez aucun souci.  Du côté de l’audio, comme sur beaucoup de webcams, les deux microphones intégrés délivrent un son d’une qualité très correcte, mais ils ne peuvent pas remplacer un micro externe dédié ou celui de votre casque. Ils conviendront parfaitement aux visioconférences, avec une réduction de bruit acceptable. Évidemment, ils restent dans la catégorie des solutions pratiques et non professionnelles.

Le logiciel :

Enfin, l’environnement logiciel est très complet sans être intimidant. C’est le point fort de l’application Razer Synapse, qui offre une personnalisation fine des paramètres (ISO, vitesse d’obturation, champ de vision…) et l’intégration de fonctions IA. Ce mélange constitue un véritable atout pour ceux qui veulent un rendu vidéo prêt à l’emploi sans passer par des solutions externes. Et c’est bien là l’objectif de Razer avec cette caméra, comme avec de plus en plus de ses produits.  [nextpage title= »Conclusion »]

Qu’en penser ?

Pour conclure, la Razer Kiyo V2 est une webcam ambitieuse, très bien construite et surtout dotée d’excellentes fonctionnalités. Ces attributs la placent parmi les meilleures webcams actuellement disponibles sur le marché. Cependant, il est clair qu’elle ne révolutionne pas l’univers des webcams et que son tarif de 169,99 € en fait un modèle onéreux. Razer KIYO V2 En effet, la Kiyo V2 concentre trois caractéristiques majeures : un capteur performant, des outils intelligents et une bonne ergonomie générale. Ses outils IA intégrés constituent son principal avantage.  Si vous cherchez une webcam offrant une excellente qualité vidéo pour vos streams ou améliorant vos visioconférences, il s’agit de l’une des meilleures solutions. Elle propose un large éventail de paramètres sans complications particulières et figure parmi les meilleures options actuellement disponibles sur le marché. Rappelons que la Kiyo V2 est disponible sur le site de Razer au prix de 169,99 €. Un coût conséquent, mais qui vous permettra, si vous êtes un créateur de contenu ou un habitué des visioconférences, d’améliorer significativement la qualité de votre image.

Le mot de la fin : 

Finalement, nous attribuons notre award SILVER à cette caméra. Sa qualité de construction globale, sa qualité d’image et ses fonctionnalités IA font de cette webcam un véritable atout pour améliorer vos streams, vos vidéos ou vos visioconférences. Cependant, ces fonctions IA ne sont pas aussi révolutionnaires que cela. La véritable force du produit réside dans l’intégration de tous ces paramètres au sein d’un seul logiciel, très simple d’utilisation, qui permet de contrôler intégralement la caméra.  Cependant, tous ces points positifs se heurtent à un problème : le prix. Affichée aux alentours de 170 €, cette caméra n’est clairement pas abordable et c’est là son principal point négatif, surtout face à des options tout aussi convaincantes pour une quarantaine d’euros de moins. Leur principale différence réside dans un logiciel potentiellement moins intuitif et moins optimisé, ainsi que dans un design moins travaillé que celui de cette Kiyo V2. Elle peut devenir très intéressante si votre setup possède déjà des produits Razer, vous permettant alors de tout regrouper dans une seule application, sans multiplier les logiciels de contrôle.  On a aimé : – La qualité d’image – La qualité du produit – Les fonctionnalités – Le bon micro intégré On a moins aimé : – Le prix un peu trop élevé  – Des fonctionnalités qui ne sont finalement pas révolutionnaires OCC Silver