Avoir plein de cartes graphiques pour le mining c’est une chose, encore faut-il avoir de quoi les brancher. C’est la raison pour laquelle Biostar dévoile sa TB250-BTC Pro, une carte mère qui embarque 12 connecteurs PCIe !
TB250-BTC PRO et ses 12 PCIe !
La carte de Biostar s’articule donc autour d’un chipset Intel B250. Au format ATX, la carte embarque alors une connectique peu commune puisque nous retrouvons 12 PCIe ! Leur disposition est aussi très originale puisque l’un à côté de l’autre. Selon Biostar, cette organisation a pour avantage de prévenir les courts circuits lors du mining.
Pour le reste, nous retrouvons une carte mère on ne peu plus banale. Elle embarque un socket Intel LGA-1151 ainsi que deux slots mémoires en DDR4. Notez également qu’en dehors du mining, l’intérêt d’une telle carte mère est proche de 0.
Concernant le prix, la TB250-Pro BTC est annoncée au prix de $129.99.
A la mis Juin, nous vous proposions un concours grâce auquel vous pourriez peut-être repartir avec les MasterLiquid 120 et MasterLiquid 240.
Bien entendu, pour pouvoir remporter un de ces lots, il fallait répondre à une petite série de questions. Pour le coup, voici les réponses :
– Quelle est la date de publication de notre test du MasterLiquid 240 ? Pour cette première question, sachez que nous avons sorti le test le 16 Mars 2017. Le 27 Février correspondait à la date de publication de notre test de l’ETS-T50 Axe d’Enermax. À côté de cela, le 18 Mars 2017, c’était pour notre test de la GTX 1080 Xtreme Edition.
– Avec un Core i7 4770K overclocké 4.5 GHz, à quelle température est maintenu le CPU avec la ventilation en mode PWM ? Ici, d’après nos relevés, le MasterLiquid 240 a maintenu notre Core i7 4770K à 70°C en charge à 4.5 GHz.
– Quelle distinction avons-nous octroyée au MasterLiquid 240 ? Nous avons décerné la distinction Platine pour ce cooling pour son excellent rapport performance/prix, son mécanisme de montage des ventilateurs et sa compatibilité AM4 !
– Quelle est la vitesse maximale des MasterFan Air Balance fournis avec le MasterLiquid 120 ? Les ventilateurs fournis avec le MasterLiquid 120 fonctionnent à 2000 RPM.
– Quel est le bruit maximum généré par le MasterLiquid 120 en PWM avec un Core i7 4770K à 3.9 GHz ? Une nouvelle fois, d’après nos relevés, le MasterLiquid 120 génère un bruit de 35 dB au maximum en charge à 3.9 GHz.
– Enfin, quelle distinction a été accordée au MasterLiquid 120 ? Ce coup-ci, nous avons choisi de décerner l’argent au MasterLiquid 120.
Pour le coup, les gagnants du concours sont… (Roulement de tambours) … … … Fandengo qui repartira avec un MasterLiquid 120 tandis que speedingsmile remporte le gros lot et gagne le MasterLiquid 240 ! Big GG à vous deux ! Pour le coup, vous recevrez un mail de confirmation via l’adresse mail que vous avez entré sur OMF.
Un grand merci à tous les participants, notez qu’un autre concours arrive d’ici la fin de la semaine. Pour cette occasion, Seasonic sera notre partenaire !
Comment avez-vous trouvé ce questionnaire ? Avez-vous réussi à répondre à toutes les questions ?
Depuis plusieurs mois AMD était attendu au tournant pour sa nouvelle gamme de GPU. La série RX 400 s’était bien vendue, mais n’avait pas tenue toutes ses promesses. Quid alors de la suite avec le Polaris 20 ? Nous testons ici la RX 580 Strix de chez ASUS, équipée d’un Polaris 20 XTX.
AMD va-t-il enfin reprendre du terrain sur la gamme de chez nVidia ?
Cela faisait bien longtemps que nous n’avions pas eu entre les mains une carte estampillée AMD. C’est chose faite avec la version ASUS STRIX de la RX 580, un modèle dopé aux hormones.
Mais avant de commencer le test complet de ce petit bébé, parlons d’entrée de jeux tarif. La RX 580 STRIX se trouve aujourd’hui aux environs de 340€, soit le prix d’une petite GTX 1070 Mini.
A n’en pas douter, AMD et ici ASUS, ont fait un pari un peut fou de venir concurrencer la GTX 1070 sur le plan tarifaire des cartes entre 300-400€.
Le design de cette RX 580 STRIX est complètement repiqué sur les cartes de la gamme. Difficile même de différencier une GTX 1070 STRIX de cette RX 580. En même temps, pourquoi changer une équipe qui gagne ?
Faisons un petit tour du côté de la boite pour vous présenter le bundle :
Bundle :
Un CD-Rom comprenant les pilotes de la carte graphique ainsi que diverses suites logicielles.
Deux sert-câble scratch.
Un guide d’installation rapide.
ouhhh le loup. Désolé, un moment d’égarement face à ce bundle de … folie !
Quelques petites photos en provenance d’une entreprise nommée Rambox Technologies. Bien qu’on ne sache rien ou presque d’eux, on sait qu’ils ont de sacrées configurations dédiées au mining !
De jolies configurations dédiées au mining :
Comme nous pouvons le voir, on n’y va pas de main morte côté configuration. À coup de 6 cartes graphiques par configuration, nous atteignons ici le nombre de 90 cartes (6×15 et si une partie n’est pas masquée) rien que pour du mining !
Pour le coup, quelques photos en lose d’autres configurations dédiées au mining, plus modestes cette fois-ci. Pour le coup, c’est à se poser la question de savoir si Rambox ne loue pas des contrats de mining ou ne conçoit pas des configurations dédiées au mining.
Nouvelle série d’alimentation chez Silverstone. Ce coup-ci, on tape dans du haut de gamme avec la série Strider avec une très grosse certification. De même, plusieurs puissances importantes seront disponibles !
Strider Titanium : de grosses alimentations !
Au programme de cette nouvelle série, Silverstone décline ses Strider Titanium en trois puissances différentes. Ainsi, nous avons des modèles de 1100W, 1300W et 1500W, tous certifiés 80+ Titanium. La gestion des câbles ne sera pas prise de tête puisque nous affaire à des unités full modulaires !
En interne, les Strider Titanium offrent un unique rail 12V ainsi qu’un PFC actif. Par ailleurs, les blocs proposent huit connecteurs PCIe 6+2, jusqu’à 16 connecteurs SATA et six molex. Le refroidissement quant à lui est assuré par un moulin de 135 mm semi-passif jusqu’à 20% de charge. Tout ceci se fait dans une longueur contenue puisque de 180 mm seulement (au lieu des 220 mm plus traditionnels pour ce genre de bloc).
Afin de pouvoir tester les dernières générations de carte graphique, nous renouvelons notre protocole comme nous l’avons récemment fait pour les tests de processeur.
Nous avons changé la plupart des jeux video, des tests synthétiques mais aussi la prise de données comme celle du bruit ou encore les résolutions utilisés.
La configuration change aussi quelque peu et c’est ce par quoi nous allons commencer.
La mémoire vive est manuellement placée à une fréquence de 2133 MHz CAS 15.15.15.35 2T afin d’avoir des performances les plus proches d’un utilisateur lambda. Il s’agit d’un kit qui fonctionne à 3200 MHz mais finalement assez peu de gens achètent des kits qui tournent effectivement à cette vitesse. Ainsi nous avons choisi 2133 MHz rn CAS 15.15.15.35 2T.
Les Jeux Vidéo :
Avant de vous présenter les jeux vidéo, nous vous annonçons que nous avons ajouté une résolution à nos prises de données. Beaucoup d’utilisateurs utilisent des écrans natifs en 1920 x 1080 (aka 1080p ou Full HD), c’est pourquoi nous l’avons conservé. La résolution 2560 x 1440 (aka 1440p ou Quad HD) est utilisé par de nombreuses configs haut de gamme voulant plus de 60 FPS (c’était également la résolution haut de gamme avant l’arrivée du « 4K ».
La résolution présente et pour l’avenir, c’est la « 4K » et c’est pourquoi nous testerons également en 3840 x 2160 (aka 2160p ou Ultra HD). L’écart de performance pouvant être un gouffre entre le 1080p et le 2160p, la résolution de 1440p permet de le combler.
DOOM (OpenGL 4.5) :
Le setting est configuré en mode ultra et testé dans la mission UAC. La séquence de test dure trois minutes à la suite de quoi nous obtenons une moyenne de FPS. Cette séquence est effectuée trois fois pour obtenir trois moyennes. Nous faisons la moyenne de ces trois séquences de test.
Watch Dogs 2 (DirectX 11) :
Le setting est configuré en mode ultra et testé dans le quartier du Harkerspace de San Francisco. La séquence de test dure trois minutes; à la suite de quoi nous obtenons une moyenne de FPS. Cette séquence est effectuée trois fois pour obtenir trois moyennes. Nous faisons la moyenne de ces trois séquences de test.
The Witcher 3 (DirectX 11) :
Le setting est configuré en mode Extreme et testé dans la région Blanchefleur. La séquence de test dure trois minutes; à la suite de quoi nous obtenons une moyenne de FPS. Cette séquence est effectuée trois fois pour obtenir trois moyennes. Nous faisons la moyenne de ces trois séquences de test.
Hitman (DirectX 12) :
Lorsque vous lancez le jeu, un programme vous propose un menu pour modifier les paramètres de graphisme. Il vous permet aussi de lancer un benchmark afin d’évaluer les performances de votre configuration et c’est celui ci que nous utilisons. Le dernier tableau se passe dans une immense salle à manger et c’est à ce moment que nous relevons la moyenne de FPS. Ce benchmark est lancé trois fois successives pour faire une moyenne des trois relevés.
Rise of Tomb Raider (DirectX 12) :
Le jeu offre aussi un benchmark très bien conçu pour évaluer les performances. Nous plaçons les paramètres à Très élevé et nous relevons la moyenne de FPS à la fin du test. Après trois passages, nous faisons la moyenne des résultats obtenu et ce toujours en 1080p, en 1440p et en 2160p.
Battlefield 1 (DirectX 12) :
Le setting est configuré en mode ultra et testé dans la mission « L’estafette ». La séquence de test dure trois minutes; à la suite de quoi nous obtenons une moyenne de FPS. Nous renouvelons cette séquence deux fois de plus pour obtenir trois moyennes. Nous faisons la moyenne de ces trois séquences de test.
Les Benchmarks :
Vous ne les connaissez peut être pas tous mais vous allez les appréciez. Les tests synthétiques sont une manière simple et fiable pour évaluer une configuration. Les résultats vous permettent d’une façon détaillée de savoir si vous processeur est limitant pour votre carte graphique, ou de savoir si elle est équilibré.
3DMark FireStrike :
Il est réputé, il est lourd et fonctionne en DirectX 11. Ce benchmark permet les details du score et nous en profiterons. La donnée a prendre en compte n’est pas le score total mais uniquement le « Graphics score ». Il plus représentatif des performances de la carte graphique puisqu’il ne prends pas en compte les tests qui sont effectués sur le processeur. Nous testerons les cartes en mode Extreme (2560 x 1440) et en mode Ultra (3840 x 2160).
3DMark Time Spy :
Il est très récent et fonctionne sous DirectX 12, il permet aussi cibler plus précisément les performances de la carte graphique avec un score dédié. Nous relevons uniquement le « Graphics Score ». Il n’a pour le moment qu’une seule résolution, la 2560 x 1440.
Unigine Superposition :
C’est le plus récent et probablement le plus lourd pour les configurations. Le bémol, c’est que le benchmark ne nous offre pas de détails sur le résultat du test Nous ferons deux tests avec ce benchmark DirectX 11, en 1080p Extreme et en 4K Optimized.
Conso, Températures, Bruit :
Pour finir le protocole, il ne nous reste plus qu’à parler de la consommation, de la température et du bruit.
La consommation sera relevée directement à la prise secteur à l’aide d’un wattmettre au repos sous Windows et en charge dans Rise of the Tomb Raider. Nous comparerons donc la consommation de la configuration toute entièrement.
La température sera relevé à l’aide de GPU-Z. Nous prenons en considération la température la plus faible sur le bureau de windows (idle) et la température la plus élevé dans un jeu (Rise of Tomb Raider en 4K).
Le bruit sera relevé avec l’aide d’un sonomètre placé à un mètre de la configuration. Nous relevons le bruit une fois dans le bureau de Windows et en jeu (Rise of Tomb Raider en 4K).
Voilà comment seront benchés nos GPU avec ce protocole version 2017. En espérant que cela vous aide à mieux comprendre le choix de nos mesures et comment elles sont relevées. Vous pourrez ainsi reproduire des conditions similaires chez vous.
Nouvelles informations concernant les futurs CPU mainstream d’Intel, Coffee Lake. En effet, un proco aurait été aperçu dans la base SiSoft, une véritable mine d’information d’ailleurs. Alors, qu’est-ce que ça dit ?
Coffee Lake sur SiSoft :
Qu’est-ce qu’on a là ? Le CPU en question n’est autre qu’un Coffee Lake doté de 6 cœurs et 12 threads. Comme nous le savons maintenant, c’est cette génération qui va apporter deux coeurs en plus sur les sockets LGA-115x.
Le tout fonctionne aussi à 3.1 GHz et pourra monter jusqu’à 4.2 GHz. Un résultat pas dégueu pour un CPU hexacore. Le support de la DDR4 2700 MHz semble aussi être prévu. Enfin, nous terminons avec la mémoire cache. Le modèle testé dispose donc 256 ko de L2 par cœurs et 2 Mo de L3 par cœurs.
Plus généralement, concernant Coffee Lake, nous imaginons facilement une nouvelle série de chipsets. En extrapolant, on conclut qu’il s’agira du Z370. La grande question est de savoir si on aura un nouveau socket ou pas. Pour cette génération, on peut s’attendre à :
Un CPU en 6 cœurs plus une partie graphique en GT2
Un CPU en 4 cœurs plus une partie graphique en GT2
Par la même occasion, on apprend que l’hexacore aurait un die de 149 mm² contre 126 mm² pour le quadcore. Impossible de débloquer des cœurs inactifs comme au bon vieux temps. En effet, une surface plus petite indique que les cœurs sont physiquement absents. Donc, impossible de réactiver des cœurs qui ne sont pas là. Par la même occasion, Intel aurait travaillé sur la partie cœur pour en améliorer les performances.
Bref, quoi qu’il en soit, le lancement pourrait avoir lieu avant la fin de l’année.
Les CPU pour serveur Epyc d’AMD ayant été annoncés récemment, Gigabyte lance sa MZ30-AR0. La carte mère est donc dédiée à ces CPU, mais à quoi ça ressemble une carte serveur ?
La « petite MZ30-AR0 :
Alors comment cela s’organise ? Et bien, comme une carte mère classique en fin de compte. Nous retrouvons donc le socket SP3r2 pour les CPU Epyc entouré de 16 slors de RAM en DDR4. Rappelons que le CPU gère la mémoire octa-channel (8 canaux). Ensuite, notons l’absence de chipset, Epyc étant des SoC (System on Chip), ceci justifie cela.
La connectique se compose ici de :
Cinq connecteurs PCIe x16 (dont un câblé en 8x)
Deux connecteurs PCIe x8
La partie stockage comprend quatre slimSAS 12 Gb/s ainsi qu’un connecteur M.2 32 Gb/s.
Enfin, pour l’alimentation, on notera la présence d’un ATX 24 broches, classique, comme sur les cartes mères toutes publiques. L’alimentation du CPU passera quant à elle par deux prises 8 pins.
Ici, point de partie audio ou d’USB 3.1. Finalement, pour ceux qui seraient tentés de dire que la carte est « moche », sachez que seule la stabilité et les performances comptent. Les LED RGB et les serveurs, ce n’est pas le même monde.
Nous vous en parlions ici, les puces Vega sont en direction (ou sont déjà arrivées) des marques partenaire d’AMD pour customisation. Un des représentants de MSI, The Source, s’exprime sur un forum quant à Vega.
Vega serait énergivore !
Ainsi, sur le forum de Tweakers.net, le gars en question s’exprime quant à Vega :
« I’ve seen the specs of Vega RX. It needs a damn lot of power. We’re working on it, which is a start so launch is coming closer 🙂«
Grosso modo, avec Vega, il ne faudra pas s’attendre à faire une réduction sur votre facture EDF. De même pour la chauffe puisque, rappelons-le, les TDP évoqués pour la RADEON Pro Vega Frontier étaient de 300W et 375W pour les modèles aircooling et watercooling. La situation ne semble pas changer pour les modèles dédiés aux gamers… Bref, on le saura bien assez tôt, le lancement étant prévu pour le Siggraph.
Avec ses processeurs Epyc, AMD compte bien faire son grand retour dans le monde des serveurs ! D’ailleurs, en parlant de cela, les rouges ont lancé officiellement leurs CPU serveur basés sur ZEN hier.
Epyc : AMD annonce des CPU 32 cœurs et 64 threads !
Pour le coup, AMD lance pas moins de neuf nouveaux processeurs. Ces derniers cumulent jusqu’à 32 cœurs et 64 threads et pourront être couplés par deux. Ceci nous fait donc des systèmes de 64 cœurs et 128 threads ! De quoi poutrer sévère ! Enfin, avant de passer aux références, sachez qu’ils prendront place sur un socket SP3r2 à partir duquel est dérivé le TR4 des plateformes Threadripper !
Quant aux références bi-sockets, nous retrouvons les Epyc :
7601 : 32c/64t, 2.2 GHz/3.2 GHz, 180W de TDP
7501 : 32c/64t, 2.0 GHz/3.0 GHz, 170W/155W de TDP
7451 : 24c/48t, 2.3 GHz/3.2 GHz, 180W de TDP
7301 : 16c/32t, 2.2 GHz/2.7 GHz, 170W/155W de TDP
7281 : 16c/32t, 2.1 GHz/2.7 GHz, 170W/155W de TDP
7251 : 8c/16t, 2.1 GHz/2.9 GHz, 120W de TDP
Maintenant, pour ce qui est des Epyc mono socket :
7551P : 32c/64t, 2.0 GHz/3.0 GHz, 180W de TDP
7401P : 24c/48t, 2.0 GHz/3.0 GHz, 170W/155W de TDP
7351P : 16c/32t, 2.4 GHz/2.9 GHz, 170W/155W de TDP
Les procos en eux-mêmes gèrent huit canaux de mémoire en DDR4 (16 DIMM pour 2To de capacité) et embarquent 64 Mo de mémoire cache L3. Au niveau des lignes PCIe, nous retrouvons une gestion de 128 lignes.
Comme nous pouvons le voir, certaines puces disposent de deux valeurs de TDP. C’est simple, cette valeur varie en fonction de la RAM qui sera installée. Ainsi, pour de la DDR4 2666 MHz le TDP monte à 170W contre 155W en DDR4 2400 MHz. Sachez également que le TDP sera configurable, il sera possible de le monter ou le baisser.
Les partenaires répondent présents :
Avant de passer au prix, un certain nombre de constructeurs annoncent déjà le support des processeurs Epyc. Nous retrouvons alors :
Dell
HPE (Hewlett Packard Enterprise)
ASUS
Gigabyte
Inventec
Supermicro
Tyan
Wistron
Sugon
Avec ceci, des logiciels sont déjà compatibles avec les derniers d’AMD. C’est en effet le cas chez Microsoft, Red Hat et VMWare.
Des prix alléchants ?
Finalement, l’autre bonne nouvelle concerne le prix de ces processeurs. En effet, pour un Epyc 7601 avec 32c/64t, il faudra compter un peu plus de $4000. Vous pensez que c’est cher ? Chez Intel un Xeon E5-2669Av4 doté de 22c/44t à 3.60 GHz en turbo se négocie à presque $5000 ! Voilà qui devrait mettre tout le monde d’accord.