Test : Thermaltake Toughpower PT850

Aujourd’hui, nous nous intéressons à une alimentation, plus précisément à la Thermaltake Toughpower PT850. Une alimentation qui plusieurs années après sa première apparition sur le marché, continue d’évoluer afin de répondre aux exigences des configurations actuelles. Désormais, elle est compatible ATX 3.1 et PCIe 5.1 et a pour objectif de s’installer comme une référence parmi les blocs haut de gamme de 850 W.

Thermaltake Toughpower PT850

Pour cela, Thermaltake mise sur une certification 80 PLUS Platinum, qui est d’un rang au-dessus du Gold. Certification à laquelle on s’attend généralement pour une alimentation de cette puissance. Ainsi que des détails tels que les câbles tressés ou encore une modularité complète, la plaçant clairement dans la catégorie des blocs premium.

La plateforme utilisée est orientée vers du haut de gamme, avec une conception développée par Channel Well Technology (CWT) qui utilise des composants de qualité tels que des condensateurs japonais 105 °C. Et un fonctionnement qui est promis comme silencieux grâce à son mode semi-passif.


Vous l’aurez compris, sur le papier cette alimentation à tous pour se frotter aux références concurrentes. Notamment quand son prix est affiché à moins de 130€. 

Passons maintenant aux tests de cette Toughpower PT850 pour voir ce qu’elle a dans le ventre !

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[nextpage title= »Unboxing et premier contact »]

Comme souvent pour une alimentation, l’emballage est relativement classique. Ici, on retrouve une boite sobre avec du noir et du vert tilleul en couleur dominante. Sur la face avant, on peut lire les informations clés de cette alimentation, telles que la puissance de 850W, la certification 80 PLUS Platinum, la conformité aux normes ATX 3.1 et PCIe 5.1 ou encore la garantie de 10 ans.

À l’ouverture, nous tombons directement sur l’alimentation et le sac contenant les câbles et les accessoires. Un agencement assez conventionnel. L’alimentation est parfaitement protégée et maintenue dans la boîte, grâce à deux blocs de mousse. Elle est également enveloppée dans une petite housse en tissu estampillé Thermaltake, soulignant encore une fois l’orientation premium de l’alimentation.

Les différents câbles et les quelques accessoires sont donc, quant à eux, regroupés dans cette pochette dédiée située à droite de l’alimentation. Un sac de rangement qui est le bienvenu, surtout pour pouvoir ranger plus tard les câbles qui n’ont finalement pas été utilisés dans votre configuration.

Le bundle complet de cette alimentation comprend :

  • La Thermaltake Toughpower PT850 ;
  • L’ensemble des câbles modulaires ;
  • Un câble d’alimentation secteur ;
  • Une pochette de rangement pour les câbles ;
  • Plusieurs colliers de serrage ;
  • Les vis ;
  • La documentation.

La Toughpower PT850 possède donc un bundle ultra complet pour une alimentation premium et de cette puissance. Thermaltake coche ici toutes les cases.

Comme indiqué précédemment et sans surprise pour une alimentation de cette gamme, la Toughpower PT850 adopte une conception entièrement modulaire. Seuls les câbles nécessaires à votre configuration sont donc à connecter. Ce qui permet de grandement simplifier le câble management mais aussi le montage.

Concernant la connectique, voici ce qui est livré avec cette Toughpower PT850 :

– Un connecteur ATX 24 broches,
– Deux connecteurs EPS 4+4 broches (CPU),
– Deux câbles contenant chacun deux connecteurs PCIe 6+2 broches,
– Un connecteur 12V-2×6 (GPU),
– Deux câbles contenant chacun trois connecteurs SATA
– Un câble contenant quatre connecteurs Molex.

Thermaltake Toughpower PT850
Le câble 12v-2×6 possède un indicateur coloré afin de pouvoir vérifier que celui-ci est bien branché sur votre carte graphique. 

L’ensemble des câbles bénéficie d’un revêtement entièrement tressé, offrant un rendu qualitatif et une esthétique premium pour des configurations haut de gamme. On notera aussi la présence de peignes sur ceux-ci, pour assurer un rendu parfait sur les parties visibles des câbles.

Thermaltake Toughpower PT850

 


[nextpage title= »Détails des caractéristiques »]

Avec sa Toughpower PT850, Thermaltake vise les utilisateurs de configurations gaming haut de gamme (des puissances supérieures sont disponibles) ainsi que les stations de travail nécessitant une alimentation performante, stable et silencieuse.

Cette nouvelle version que nous testons aujourd’hui est désormais conforme aux normes Intel ATX 3.1 et PCIe 5.1, notamment lui permettant d’alimenter les cartes graphiques les plus récentes. On retrouve ainsi un connecteur 12V-2×6, évolution du 12VHPWR, conçu pour mieux gérer les forts pics de consommation des GPU, tout en améliorant la fiabilité de la connexion.

Thermaltake Toughpower PT850

Du côté du rendement, c’est-à-dire la capacité de l’alimentation à restituer un certain pourcentage du courant consommé dans votre pc, celle-ci bénéficie d’une certification 80 PLUS Platinum. Une reconnaissance garantissant une efficacité énergétique sur une large plage de charge. En l’occurrence avec un rendement d’au moins 90% en pleine charge. Les mesures réalisées par Cybenetics lui permettent également d’obtenir les certifications Platinum et A++, récompensant respectivement son très bon rendement et un très faible niveau sonore. 

Toughpower PT850

En interne, Thermaltake s’appuie donc sur une plateforme développée par Channel Well Technology (CWT), un OEM reconnu dans l’univers des alimentations. En effet, ils fabriquent aujourd’hui bon nombre de références et notamment quelques-unes reconnues pour leur qualité. Celle-ci repose sur une topologie moderne associant un convertisseur LLC, un redressement synchrone sur le rail +12 V ainsi qu’une conversion DC-to-DC pour les rails +5 V et +3,3 V. Si vous n’avez pas compris le fonctionnement interne c’est normal, ce qu’il faut retenir c’est que cette architecture assure une excellente stabilité des tensions.

La présence de condensateurs japonais certifiés 105 °C est aussi un point très important sur cette alimentation. Ce choix garantit une meilleure résistance aux températures élevées et participe à la longévité de l’alimentation, notamment dans les configurations fortement sollicitées. Un choix qui s’accompagne d’une garantie de 10 ans, soulignant la confiance mise par Thermaltake dans son produit.

Thermaltake Toughpower PT850

Le refroidissement est lui assuré par un ventilateur 135 mm associé au mode Smart Zero Fan. Ainsi, lorsque la charge est faible, celui-ci demeure complètement arrêté, offrant un fonctionnement totalement silencieux. Dès que la consommation augmente, la ventilation s’active progressivement afin de maintenir des températures maîtrisées tout en générant le moins de nuisances sonores possible.

Pour finir, la Toughpower PT850 embarque l’ensemble des protections électriques indispensables, à savoir OCP, OVP, UVP, OPP, OTP et SCP. De quoi protéger efficacement votre alimentation mais aussi l’ensemble des composants qui y sont raccordés.

Au niveau des caractéristiques, cette Toughpower PT850 possède tout d’une alimentation premium. Passons maintenant aux mesures.

Les relevés:

Pour évaluer les performances de la Thermaltake Toughpower PT850, nous nous appuyons sur les mesures indépendantes réalisées par Cybenetics. Des tests ayant permis d’analyser le comportement de l’alimentation, son rendement ainsi que son niveau sonore.

Le ripple:

Le ripple pour une alimentation, correspond aux faibles tensions parasites présentes sur les différents rails d’une alimentation. Lors de la conversion du courant alternatif (de votre prise) en courant continu (qui sort de l’alimentation), une légère ondulation subsiste toujours. Plus celle-ci est faible, plus le courant délivré aux composants est propre et stable. Une caractéristique qui contribue à leur bon fonctionnement et à leur longévité.

Sur ce point, la Thermaltake Toughpower PT850 obtient d’excellents résultats avec seulement 30,86 mV sur le rail +12 V, 17,90 mV sur le +5 V et 13,61 mV sur le +3,3 V. Ces valeurs restent largement en dessous des limites imposées par la norme ATX, fixées à 120 mV sur le +12 V et 50 mV sur les rails +5 V et +3,3 V.

RailRipple mesuréLimite ATX
+12 V30,86 mV120 mV
+5 V17,90 mV50 mV
+3,3 V13,61 mV50 mV

Le rendement:

Le rendement pour une alimentation représente sa capacité à convertir l’énergie provenant de la prise secteur en énergie réellement utilisable par les composants du PC. En effet, toutes l’électricité consommée par votre alimentation n’est pas utilisée. Une partie est notamment perdue sous forme de chaleur. Ainsi, plus le rendement est élevé, moins ces pertes sont importantes. Une alimentation efficace consomme donc moins d’électricité, chauffe moins et sollicite moins son système de refroidissement.

Dans le cas de cette Toughpower PT850, afin d’obtenir la certification 80 PLUS Platinum sur le réseau européen (230 V), celle-ci doit atteindre un rendement minimal de 90 % à 20 % de charge, 92 % à 50 % de charge et 89 % à pleine charge.

Avec un rendement moyen de 91,88 % sous 230 V, la Toughpower PT850 répond pleinement aux exigences de cette certification. Cybenetics relève également une consommation en veille de seulement 0,0566 W, ainsi qu’un facteur de puissance de 0,964, témoignant d’une conversion électrique particulièrement efficace.

MesureValeur
Rendement moyen (230 V)91,88 %
Seuil Platinum (20 % de charge)90 %
Seuil Platinum (50 % de charge)92 %
Seuil Platinum (100 % de charge)89 %
Facteur de puissance0,964
Consommation en veille0,0566 W

 

Bruit:

Passons maintenant à un critère souvent négligé pour une alimentation : le niveau sonore. Celui-ci dépend principalement de la vitesse de rotation de son ventilateur. Plus il tourne rapidement pour évacuer la chaleur, plus les nuisances sonores augmentent. D’autant plus que les ventilateurs habituellement utilisés ne sont pas les plus discrets du marché. Cybenetics attribue une certification acoustique permettant de classer les modèles les plus bruyants jusqu’aux plus silencieuses.

La Toughpower PT850 est donc équipée d’un ventilateur 135 mm associé à la technologie Smart Zero Fan. Ainsi, à faible charge le ventilateur est à l’arrêt, rendant l’alimentation inaudible. Puis, lorsque la consommation augmente, celui-ci augmente progressivement sa vitesse afin de limiter les nuisances sonores.

Avec un niveau sonore moyen mesuré à 13,15 dBA, elle obtient la certification Cybenetics A++, une excellente notation.

MesureValeur
Bruit moyen13,15 dBA
Certification acoustiqueLambda A


Le bilan:

Ces mesures confirment la qualité globale de cette Thermaltake Toughpower PT850. Le ripple est faible, garantissant une alimentation saine pour les composants. Son rendement est conforme aux attentes d’un modèle certifié 80 PLUS Platinum et son fonctionnement est particulièrement discret. Grâce à une excellente gestion de la ventilation mise en place par Thermaltake. Des résultats qui soulignent la qualité perçue dès le déballage de Toughpower PT850, dont la conception est une réussite.

[nextpage title= »Conclusion »]

Avec cette Toughpower PT850, Thermaltake propose une alimentation qui n’a finalement pas grand-chose à envier à la concurrence. Cette mise à jour de sa célèbre référence vers les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1 afin qu’elle puisse répondre aux exigences des configurations modernes et une grande réussite. Puisque nous n’avons trouvé aucuns points négatifs à citer.

Sa plateforme issue de l’OEM CWT fait d’elle une excellente alimentation, comme en témoignent les excellents relevés ou encore sa certification 80Plus Platinum et Cybenetics Platinium. Les différences de tensions en charge et au repos sont particulièrement faibles assurant un minimum de variation. À cela s’ajoute un fonctionnement très discret de son ventilateur, récompensé notamment par une certification Cybenetics A++. Et cerise sur le gâteau, sa conception entièrement modulaire accompagnée de câbles tressés ainsi que de peigne est un vrai plus pour l’esthétique, le montage et le cable management.


Son tarif, quant à lui, reste cohérent face à la concurrence. Celui-ci n’est ni trop haut ni trop bas par rapport à des modèles concurrents. La vraie question qu’il reste à se poser, est de savoir si vous avez réellement besoin d’une alimentation certifiée Platinum. Car oui, au-delà de la certification, la différence avec une alimentation GOLD de 850W est inexistante. Certains modèles certifiés Gold, proposent, eux aussi, des câbles tressés avec des peignes, telles que les Corsair RMx. La vraie question qu’il faudra vous poser au moment de l’achat de cette alimentation ou d’une autre, sera le choix ou non de dépenser une dizaine ou vingtaine d’euros supplémentaires. Vous permettant de profiter d’une certification supérieure et d’une nuisance sonore minime.

overclocking.com Gold Award

 

La Toughpower PT850 constitue sans aucun doute un choix à considérer pour accompagner une configuration gaming ou une station de travail haut de gamme. Il est difficile de lui trouver de réels défauts. Entre ses excellentes performances électriques, son faible niveau sonore, sa compatibilité avec les dernières normes et sa garantie de dix ans, la Toughpower PT850 s’impose comme une excellente alimentation de 850 W.

 

Si vous voulez savoir comment s’intègre ce bloc d’alimentation dans une configuration complète, découvrez notre montage PC complet pour lequel nous avons utilisé cette alimentation en vidéo et avec tous les détails ici.

On a aimé :

  • La certification Platinum
  • Les nuisances sonores très bien maîtrisées
  • Les câbles tressés et avec des peignes 
  • La qualité de construction (condensateurs japonais, les protections…)
  • Le prix qui est parfaitement aligné sur le marché, tout en ayant des caractéristiques supplémentaires face à la concurrence
  • La garantie de 10 ans

On a moins aimé :

  • La disponibilité un peu limitée en France

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CXMT : à peine arrivée en bourse, déjà plus valorisée qu’Intel !

On parle beaucoup de CXMT, mais l’entreprise a toutes les cartes en main pour devenir un acteur majeur dans le monde de la mémoire. Hier, la société réussissait son introduction sur le marché boursier et affichait déjà une valorisation supérieure à celle d’Intel ! En effet, dès son premier jour en bourse, le titre de l’entreprise a progressé de 465,82 %.

CXMT : une entrée réussie sur le marché boursier ? 

Une valorisation déjà supérieure à celle d’Intel :

CXMT cours en bourse

Pour faire simple, hier, l’entreprise entrait à la Bourse de Shanghai sous le code 688825.SS. Lors de son introduction, le titre s’affichait au prix de 8,66 yuans, soit environ 1,28 $. En fin de journée, l’action est passée à 49 yuans, soit 7,24 $, ce qui représente une progression de 465,82 % à l’issue de cette première séance. D’ailleurs, CXMT affiche une valorisation de 513,75 milliards de dollars, là où les estimations initiales tablaient sur une valeur de 579 milliards de yuans, soit 78,11 milliards de dollars. Oui, il y a une « légère » différence entre la réalité et les estimations. L’entreprise se place déjà au 24e rang des sociétés les plus valorisées, avec une capitalisation supérieure à celle de Tencent, Mastercard ou encore Intel !

Les raisons derrière cette hausse des cours :

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Par ailleurs, plusieurs facteurs peuvent expliquer l’explosion du cours de l’entreprise. Le premier tient à la forte demande dans le secteur de la mémoire : lorsqu’un acteur aussi important que CXMT arrive en bourse dans ce contexte, le cours grimpe.

L’autre explication tient à la capacité de l’entreprise à être rentable et à générer des bénéfices. Au premier trimestre de l’année, la société affichait un chiffre d’affaires de 7,3 milliards de dollars, en hausse de 700 % sur un an. De plus, la marge opérationnelle est importante, à 70 %, tandis que l’entreprise étend rapidement ses capacités de production. D’ici à la fin de l’année, la société devrait être capable de produire 350 000 wafers de DRAM par mois, là où, à titre de comparaison, Micron devrait atteindre les 375 000 !

Enfin, l’entreprise a la possibilité d’étendre rapidement ses lignes de production. On parle d’une capacité à ouvrir de nouvelles salles blanches en seulement 12 mois, contre 21 à 24 mois pour ses concurrents.

Une B550 Aorus Elite WiFi 7 en AM4 chez Gigabyte !

On ne peut le nier, avec la hausse des prix de la mémoire, la plateforme AM4 s’impose comme une alternative viable grâce à de la RAM en DDR4 plus abordable. Gigabyte continue de proposer de nouvelles cartes exploitant ce socket. Place cette fois-ci à une B550 Aorus Elite WiFi 7. La carte adopte un format ATX et un look soigné pour une carte d’ancienne génération !

Gigabyte B550 Aorus Elite WiFi 7 : une jolie carte en AM4 ! 

Que nous propose-t-elle ? 

Gigabyte B550 Aorus Elite WiFi 7

Avec cette nouvelle référence, Gigabyte nous propose donc une carte mère déclinée au format ATX. Cette dernière met en avant un socket AM4 tout en étant équipée d’un chipset B550. La partie alimentation du CPU est confiée à un total de 12+2 phases d’alimentation.

La connectique met en avant quatre slots mémoire DDR4 pouvant accueillir jusqu’à 128 Go de RAM, le tout fonctionnant à 4733 MT/s. Pour les cartes filles, nous avons un premier slot PCIe 4.0 x16 suivi par deux autres connecteurs en PCIe 3.0, l’un en x2, l’autre en x1, tous deux dans une empreinte x16. Sinon, un petit PCIe 3.0 x1 complète la gamme.

La partie stockage met en avant deux emplacements M.2, chacun équipé d’un dissipateur. Si le premier fonctionne en PCIe 4.0 x4, le second est en PCIe 3.0 x4. Pour finir, nous avons droit à quatre connecteurs SATA III, deux à 90° et deux autres à plat.

La connectique arrière : 

La connectivité sans fil repose sur du Wi-Fi 7 (RTL8922AE), avec un branchement rapide des antennes. Pour le réseau filaire, nous avons une puce Realtek en 2,5 GbE, tandis que la partie audio prendra en charge le 7.1 sans que la puce son ne soit mentionnée. Bien sûr, pour les APU, nous retrouvons une sortie DisplayPort complétée par un port HDMI. Enfin, nous avons droit à cinq ports USB-A 3.2 ainsi qu’à deux ports USB-A 2.0. L’USB-C sera accessible via l’avant du boîtier grâce à un header disponible dans le bas de la carte.

Une facture inférieure à 160 $ ? 

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Avec cette carte, il ne faut pas s’attendre à une facture particulièrement élevée. En effet, ce modèle devrait arriver à moins de 160 $, mais ce ne sont que des estimations. Reste à voir ce qu’il en sera dans les faits.


Par ici la fiche produit de Gigabyte !


MasterFrame 400 Mesh Gold : une série limitée à 999 exemplaires !

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Cooler Master dévoile un nouveau boîtier avec son MasterFrame 400 Mesh Gold Limited Edition. Avec ce nouveau boîtier, la marque met en avant un panneau frontal en mesh 3D ainsi qu’une jolie couleur dorée. Malheureusement, il n’y en aura pas pour tout le monde puisqu’il s’agit d’une série limitée à seulement 999 exemplaires à travers le monde. Si vous en voulez un, il faudra vous dépêcher !

MasterFrame 400 Mesh Gold Limited Edition : un boîtier compact et doré ! 

Un modèle compact avec de belles possibilités !

Cooler Master MasterFrame 400 Gold Limited Edition

Avec ce boîtier, Cooler Master nous propose donc un modèle compact qui mesure 261 (L) x 471 (P) x 373,8 (H) mm. Comme on peut le voir, sa face avant est composée d’un mesh en 3D, lequel devrait permettre aux composants de bien respirer. D’ailleurs, ce dernier reprend une forme connue dans l’industrie, puisqu’il s’agit de la même texture que celle que l’on retrouve sur le DGX Spark de NVIDIA.

En interne, le châssis pourra accueillir une carte mère au format micro-ATX et mini-ITX. Pour les ventirads CPU, on pourra se faire plaisir puisque l’on retrouve un dégagement de 190 mm en hauteur. Même chose pour la carte graphique puisqu’elle pourra mesurer jusqu’à 390 mm de longueur. Pour l’alimentation, en revanche, le bloc est limité à 160 mm de profondeur, le tout au format ATX ou SFX.

La ventilation pourra être complète puisque l’on retrouve jusqu’à sept emplacements de ventilateurs en 120 mm. Ce chiffre retombe à cinq avec des moulins de 140 mm et quatre avec du 180/200 mm. Quant au watercooling, on pourra monter des radiateurs de 360 mm dans le haut.

Basé sur le concept du FreeForm 2.0, le boîtier pourra être installé à la verticale ou à l’horizontale. De cette manière, vous pourrez installer votre configuration comme bon vous semble.

999 exemplaires seulement ! 

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Si ce boîtier vous a tapé dans l’œil, il faudra se dépêcher pour passer commande puisqu’il s’agit d’une production limitée à seulement 999 exemplaires, avec un numéro de série affiché sur le panneau de contrôle. Quant au prix, ce dernier devrait tourner autour de 180 $.


Par ici la fiche produit de Cooler Master !


Le PCB étrange de la Aorus RTX 5080 Infinity !

Pour le coup, non, la Aorus RTX 5080 Infinity (annoncée ici) n’exploite pas un PCB de carte Founders Edition. Oui, elle se base sur le même principe avec un système de refroidissement flow through et un flux d’air traversant littéralement la carte. Mais le PCB est pour le moins original puisqu’il s’agit d’une pièce unique avec une forme alambiquée et un connecteur d’alimentation déporté !

Aorus RTX 5080 Infinity : un PCB unique en son genre ! 

Une grosse partie ajourée !

Gigabyte Aorus RTX 5080 Infinity

Avec cette carte, nous avons affaire au PCB le plus étrange que nous ayons vu. En effet, plutôt que d’opter pour une conception en trois parties, comme sur la RTX 5090 Founders Edition, Gigabyte opte pour un circuit en une seule pièce. Afin de laisser l’air passer par l’avant de la carte, nous retrouvons une large ouverture avec de fines bandes de circuit passant au milieu. Ces dernières ne jouent pas qu’un rôle structurel puisque des pistes les parcourent. Même chose pour le connecteur PCIe, qui reste présent sur le même circuit, tandis que le GPU, la mémoire et les étages d’alimentation sont regroupés vers la droite : tout est concentré au même endroit.

Le connecteur d’alimentation est déporté du PCB et adopte une conception similaire à ce que nous retrouvons sur les cartes workstation. Vulgairement, le 12V-2×6 pendouille au bout de quelques câbles, mais rassurez-vous, il est solidement fixé au carénage de la carte et ne bougera donc pas.

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Un dissipateur avec chambre à vapeur : 

Gigabyte Aorus RTX 5080 Infinity radiateur

Le système de refroidissement reste conséquent puisqu’il dispose d’un large réseau d’ailettes en aluminium traversé par de nombreux caloducs. On en compte près d’une dizaine, lesquels convergent vers une chambre à vapeur qui entrera en contact avec le GPU et la mémoire. Afin d’assurer le transfert thermique entre le GPU et le dissipateur, nous retrouvons une pâte thermique composite tandis que du gel thermique est appliqué ailleurs.

Bref, avec cette carte, nous retrouvons un modèle unique qui profite d’un PCB pour le moins original.

Lancement de Geekbench 7

Nous apprenons aujourd’hui l’arrivée de la dernière version du benchmark multiplateforme de Primate Labs : Geekbench 7. Elle intègre de nouvelles charges de travail améliorées permettant de mesurer les performances de vos processeurs et cartes graphiques. Geekbench 7 est disponible dès aujourd’hui en téléchargement pour Android, iOS, Windows, macOS et Linux. Pour rappel, nous utilisons déjà les trois précédentes versions lors de nos tests de processeurs.

Geekbench 7 introduit une nouvelle catégorie de tests multimédias qui simulent la visioconférence, le streaming et la consommation de contenu, des activités qui sont au cœur de l’utilisation des configurations actuelles. Les nouveaux tests incluent des scénarios qui encodent des vidéos de partage d’écran pour la visioconférence à l’aide du codec AV1, compressent des mémos vocaux et des podcasts à l’aide du codec audio Opus et décodent des vidéos et génèrent des sous-titres automatiques à l’aide de la reconnaissance vocale Whisper.

Primate Labs a également actualisé les ensembles de données traités par les charges de travail afin de mieux refléter les exigences des applications modernes. Cela inclut davantage d’archives et de formats de compression dans le test de compression de fichiers, davantage de fichiers PDF de complexité variable dans le test PDF, davantage de formats d’image (notamment JPEG-XL et DNG) dans le test de bibliothèque de photos et des retouches plus variées et plus réalistes dans le test de retouche photo.

Le benchmark multicœur a été repensé : plutôt que d’exécuter chaque charge de travail avec tous les threads disponibles, Geekbench 7 n’exécute une charge de travail en mode multithread que si la tâche qu’il modélise s’exécute en multithread dans les applications réelles. Cette approche produit des scores multicœurs qui reflètent mieux la manière dont les logiciels réels tirent parti des différents cœurs de votre processeur.

Pour fêter le lancement de Geekbench 7, Primate Labs offre 20 % de réduction sur les licences Geekbench 7 Pro dès maintenant et jusqu’au 6 août. Geekbench 7 est gratuit (et le restera) pour un usage personnel.

Bon plan : le DeepCool LT360 à 50 € chez Cdiscount !

Direction Cdiscount, où l’on retrouve un kit watercooling AIO en promotion. Il fait suite au LT240 que nous retrouvions à seulement 30 €, puisqu’il s’agit du LT360, sa version de 360 mm, qui s’affiche à seulement 49,99 €. À ce prix, nous retrouvons une solution intéressante et esthétiquement réussie. Cela vaut toujours le coup d’y jeter un œil.

LT360 : l’AIO de 360 mm de DeepCool à 50 € !

Que propose-t-il ? 

Avec cet AIO, la marque nous propose une référence équipée d’un radiateur de 360 mm. Ce dernier profite d’une finition plutôt soignée avec ses bordures carrées et un revêtement intégralement noir. La construction est assurée en aluminium, comme pour la plupart des AIO grand public, tandis que son épaisseur atteint 27 mm.

La ventilation est assurée par un trio de FD12, des ventilateurs pouvant atteindre une vitesse maximale de 2 400 tr/min. À fond, le débit d’air atteindra 72,04 CFM, tandis que la pression statique montera à 3,48 mmAq. Avec de telles vitesses, on veillera à ne pas les faire tourner à fond, car le bruit risque d’être particulièrement présent.

Côté pompe, DeepCool intègre un modèle de cinquième génération fonctionnant jusqu’à 3 400 tr/min. Cette dernière est surmontée d’un capot ARGB présentant plusieurs zones d’éclairage à effet de profondeur infinie. Bref, un kit très esthétique.

Seulement 50 € !

Pour le prix, nous sommes à 50 € seulement pour ce modèle, un tarif très intéressant qui le place sous les Liquid Freezer III Pro d’Arctic, pourtant très agressifs sur le plan tarifaire. Si vous procédez à une mise à jour de votre CPU ou si vous avez besoin de mettre à niveau votre système de refroidissement pour résister à la quatrième canicule de l’été, c’est une référence à considérer.

Minecraft Java Edition : 16 Go de RAM désormais recommandés !

Minecraft fait partie de ces jeux que tout le monde connaît de près ou de loin. D’ailleurs, il faut dire qu’il est là depuis longtemps : sa version 1.0 a vu le jour en 2011 et il a reçu depuis de nombreuses mises à jour permettant d’ajouter du contenu. Mojang annonce maintenant la mise à jour de la configuration requise pour son jeu. La raison ? Le passage à une nouvelle API : Vulkan. Ces nouveaux prérequis reflètent davantage les exigences du jeu tel qu’il est aujourd’hui !

Minecraft Java Edition : mise à jour des configurations !

16 Go pour la configuration recommandée ! 

Minecraft

Avec l’abandon prochain de l’API OpenGL, Mojang décide de mettre à jour les configurations minimale et recommandée pour faire tourner son jeu. Ainsi, pour espérer jouer en 1080p à 30 FPS, le studio recommande désormais 8 Go de RAM avec un GPU dédié, ou 12 Go si vous disposez d’un iGPU. Côté CPU, il est question d’un Core i3 10100, d’un Ryzen 3 3100, d’un Snapdragon X ou d’une puce Apple M1. La partie graphique mentionne un GPU compatible Vulkan 1.3 avec 2 Go de VRAM au minimum. Les GTX 950, RX 460, Arc A310 ou l’iGPU présent dans un Core i5 6400 sont mentionnés comme minimums.

De son côté, la configuration recommandée fait état de 16 Go de mémoire et d’un Core i5 12400 ou d’un Ryzen 5 5600. Quant à la partie graphique, il est fait mention des RTX 2060, RX 5600 XT, Arc A580 ou Apple M2 Pro. Dans tous les cas, il vous faudra au moins 6 Go de VRAM.

Attention cependant : la recommandation de 16 Go ne correspond pas à la mémoire utilisée par le jeu seul. Il s’agit de la mémoire totale dont le système aura besoin pour fonctionner correctement : jeu, launcher, système d’exploitation et tâches en arrière-plan. Par ailleurs, rappelons que jusqu’à présent, le jeu ne nécessitait que 4 Go.

Une transition vers une nouvelle API ? 

Jusqu’à présent, Minecraft Java Edition fonctionnait sous OpenGL, mais les choses vont bientôt changer avec la transition vers Vulkan. Mojang attend que le jeu atteigne un niveau de performance et de stabilité satisfaisant pour basculer de l’un à l’autre. Notons qu’il est déjà possible de sélectionner un rendu Vulkan depuis la version 26.2 du jeu. Cette transition prépare également l’arrivée de Vibrant Visuals, qui ajoutera de nouveaux effets visuels plus convaincants, avec un éclairage et des ombres améliorés, des reflets sur l’eau et des effets volumétriques.

Test – Turtle Beach Command KB5

[nextpage title= »Présentation »]

Nouveau test de clavier sur le site avec cette fois-ci une référence récente de Turtle Beach (anciennement Roccat). Ici, nous avons affaire au fameux Command KB5 dont nous avions déjà parlé ici. Il s’agit d’un clavier équipé d’un écran tactile et connecté. Le clavier possède des touches low profile. Le KB5 est déjà disponible au tarif de 159,99 €.

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Que vaut ce clavier Turtle Beach Command KB5 ? Réponse dans notre test complet !

Caractéristiques techniques du Command KB5 :

Avec son nouveau clavier, Turtle Beach nous propose ici une référence de grand format. Ce Command KB5 est un clavier full size qui possède des touches macros sur la partie gauche du clavier. Il mesure 447 x 175 x 27 mm pour un poids de 887 g. Ce modèle dispose aussi d’un repose-poignets qui le fait passer à 447 x 257 x 27 mm. En ce qui concerne ses touches, nous sommes ici sur des keycaps en PBT et des commutateurs dits low profile. Malgré tout, il dispose d’une durée de vie de 50 millions de frappes.

Sinon, nous avons affaire à un clavier filaire pouvant aller jusqu’à 8 000 Hz et qui bénéficie d’une mémoire interne de 32 MB pour contenir les informations de ses profils intégrés. Bien entendu, le Command KB5 dispose du Full Key Rollover et de l’anti-ghosting.

Système recommandé :

Pour pouvoir utiliser ce clavier, un système Windows 10 ou plus récent est nécessaire. Vous devrez aussi disposer d’une prise libre USB-A 2.0 ou plus. Bien entendu, il vous faudra une connexion Internet et les droits administrateurs pour pouvoir installer le logiciel de gestion Swarm II.

[nextpage title= »Déballage »]

La boîte :

Notre clavier du jour est livré dans une boîte relativement noire. Sur sa face avant, nous retrouvons une représentation du clavier, illuminé de ses LED RGB. Nous apprenons par la même occasion que l’écran disponible est tactile et que le Command KB5 dispose de touches mécaniques low profile. À l’arrière, la marque met en avant son écran connecté, qui est en couleur avec une résolution de 2,4″. Bien entendu, pour le personnaliser, vous devrez télécharger et installer Swarm II. Une nouvelle fois, nous retrouvons ici des commutateurs maison Titan.

À l’ouverture, le packaging dévoile le clavier soigneusement calé dans un carton protecteur. De plus, le Command KB5 est protégé dans un sachet en tissu. Grâce à ces précautions, nous avons pu le réceptionner en parfait état.

Turtle Beach KB5

Le Command KB5 est livré avec un câble USB, quatre touches texturées et un key-puller pour vous aider à les changer en cas de besoin.

Turtle Beach KB5

Le Command KB5 :

En sortie de boîte, ce Command KB5 change nettement de ce que l’on trouve habituellement chez Turtle Beach/Roccat. Effectivement, il en impose avec sa plaque de couche supérieure en aluminium brossé où reposent les touches au format low profile. Nous apprécions également le petit effet cuivré sur la partie gauche du clavier qui donne une impression de bois. Tout autour du Command KB5, la marque met en avant le clavier avec une sorte de rebord en plastique noir. Chez Turtle Beach, la molette du son migre sur la partie gauche. C’est un peu déroutant au début, nous sommes tellement habitués à la retrouver sur la droite sur la majeure partie des claviers du marché. Cependant, avec l’apparition de l’écran à droite, il fallait bien trouver un nouvel emplacement. C’est un coup à prendre au final !

Comme les vis sont apparentes, cela donne un style un peu « brut » qui va bien avec le reste du clavier. Turtle Beach a décidé d’implanter l’écran tactile sur la partie droite, au-dessus du pavé numérique. Il est légèrement surélevé pour être plus visible. On termine le tour du clavier avec le petit rappel du nom du clavier « KB5 » et du logo. C’est discret et c’est ce qu’on attend, à mon sens, de la marque.

Enfin, Turtle Beach met à disposition un repose-poignets avec son Command KB5. De prime abord, il est en plastique et très fin. Il ne semble pas très agréable à l’usage, mais nous en reparlerons dans la partie test. Avec le repose-poignets installé, le clavier est clairement imposant, prévoyez vraiment de la place sur votre bureau pour l’utiliser !

Turtle Beach KB5

Et de dos, ça donne quoi ?

L’arrière du clavier est assez classique en soi. On retrouvera deux pieds de surélévation, de part et d’autre, permettant de relever le clavier sur deux niveaux. Nous disposons aussi de six patins en caoutchouc pour permettre une meilleure accroche sur le bureau. Au centre, le logo de la marque est mis en avant et les informations concernant le produit et son recyclage sont disponibles en bas à gauche de ce dernier. Sur le repose-poignets, il y a également six patins en caoutchouc. Autant dire qu’il est peu probable qu’il bouge sans votre consentement !

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Le logiciel reste le même que précédemment avec ce nouveau clavier Command KB5. Nous avons affaire à Swarm II (anciennement Roccat Swarm) qui a beaucoup évolué, esthétiquement parlant, surtout depuis le rachat de Roccat par Turtle Beach.

Turtle Beach Swarm II

Pour voir notre dossier complet sur Swarm II, c’est par ici !

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Passons maintenant vraiment au test de ce Command KB5. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc.

La prise en main :

Ici, nous ne sommes pas sur un clavier totalement « classique ». Effectivement, le Command KB5 est une référence low profile, c’est-à-dire que le profil des touches est beaucoup plus « plat » par rapport à un clavier mécanique standard. À l’usage, cela génère pas mal de fautes de frappe au début, au moins le temps de l’adaptation. De même, si vous n’êtes pas habitués à la présence de touches macros sur la partie gauche du clavier, vous risquez de décaler régulièrement votre frappe d’une colonne. Là encore, un temps d’adaptation est à prévoir. À titre personnel, j’ai eu pas mal de difficultés avec la présence de la molette sur la partie gauche du clavier. Mon cerveau ne veut pas le comprendre. C’est une vieille habitude de plus de dix ans à perdre qu’il est, cette fois-ci, difficile de perdre, je dois l’avouer. Sinon, on retrouve les touches habituelles d’un clavier full-size, donc il n’y a pas de réelle habitude à prendre, sauf si vous venez d’un format plus petit. Ici, nous sommes sur des touches en PBT. À l’utilisation, cela donne des touches beaucoup moins brillantes et c’est surtout sur le long terme que cela est intéressant. La lettre étant moulée à l’intérieur de la touche, elle ne devrait pas s’effacer avec les années.

L’écran en lui-même est sympathique, il est assez lumineux et mat. Ainsi, même avec du soleil ou de la lumière, il reste bien visible. Ce dernier étant tactile, on pourra donc l’utiliser directement avec les doigts. De plus, à l’usage, il ne marque pas trop les traces de doigts. C’est d’ailleurs assez appréciable. En revanche, si vous utilisez ce clavier sur un poste sur lequel vous n’avez pas les droits administrateurs, vous ne pourrez jamais faire disparaître le bouton de téléchargement de Swarm II. Il restera visible et prendra facilement un tiers de l’écran de base. Par défaut, de nombreuses fonctions sont disponibles. Vous pourrez gérer le son, ouvrir des raccourcis classiques tels que la caméra ou un navigateur Internet. De plus, vous disposez de raccourcis clavier comme copier/coller/couper. Bien entendu, vous pourrez attribuer d’autres fonctionnalités avec le logiciel de la marque, d’où l’intérêt de le télécharger.

Esthétiquement parlant, je trouve ce Command KB5 très réussi. La plaque supérieure en aluminium vient vraiment donner une impression de qualité sans oublier la petite touche de couleur, qui me fait toujours penser à du bois. En réalité, cela ressemble plus à une couleur type « cuivre ». Le seul hic à mon sens concerne le repose-poignets qui est assez accessoire. En effet, il est très dur et très plat. Malgré tout, l’idéal, c’est qu’on peut tout à fait utiliser le KB5 sans lui. J’aurais honnêtement apprécié la présence d’un repose-poignets beaucoup plus moelleux.

 

 

Les commutateurs :

Pour sa nouvelle référence de clavier, Turtle Beach a doté ce Command KB5 de commutateurs linéaires Titan low profile. Il s’agit de commutateurs ultra-fins. Ici, le point d’activation est situé à 1,2 mm avec une force de 42 cN. Autant vous dire que c’est encore plus fin que ceux du Corsair Vanguard Air 99 Wireless.

À l’usage, nous sommes sur un switch qui est fluide jusqu’à ressentir une butée un peu molle. Lorsque cette butée est franchie, la touche s’enfonce toute seule jusqu’à la fin de la course du commutateur.

En jeu, les commutateurs de Turtle Beach sont vraiment très réactifs et donc idéaux pour les jeux de type FPS où le moindre mouvement est parfois vital. Pour d’autres types de jeux où il faut être précis et ne pas bouger au mauvais moment, cela pourra par contre être un peu handicapant au début. Comme vous vous en doutez, au départ, les fautes de frappe sont monnaie courante, à cause du profil des touches et des commutateurs très fins.

Éclairage RGB :

L’éclairage RGB du Command KB5 est réussi et la marque met à disposition de nombreux effets lumineux sur son logiciel. Le choix est donc particulièrement vaste. En revanche, certaines couleurs ne ressortent pas très bien. Par exemple, le jaune ressort plutôt vert sur le clavier.

Turtle Beach KB5

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Il est grand temps de passer à notre conclusion concernant le Turtle Beach Command KB5. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Le Command KB5 est un beau produit

Turtle Beach propose une belle référence de clavier pour les gamers avec son Command KB5. Effectivement, il s’agit d’un clavier full-size bénéficiant même de 5 touches macros supplémentaires. L’écran s’avère être un atout précieux pour ceux qui en ont besoin, offrant une multitude de raccourcis pratiques. En revanche, si vous n’avez pas les droits administrateurs sur votre PC, vous devrez garder constamment le message de téléchargement de Swarm II qui prend facilement 1/3 de l’écran. L’écran est tactile, esthétique et ne marque pas les traces de doigts. Sinon, le positionnement de la molette du son me fait tiquer à l’usage : c’est une très vieille habitude à perdre et à titre personnel, je n’y arrive pas.

Ce Command KB5 est équipé de touches low profile en PBT. C’est appréciable aujourd’hui de voir de plus en plus de références en être équipées. Concernant le profil des touches, si vous êtes un habitué des formats plus « traditionnels », ce sera compliqué de vous y faire au début. Idem, en ce qui concerne les commutateurs Titan qui sont très vifs et bénéficient d’une course très courte. En revanche, pour tous les jeux rapides tels que les FPS où une micro-seconde peut tout changer, cela pourra clairement vous aider.

Turtle Beach KB5

Avec son Command KB5, Turtle Beach propose un repose-poignets. Cependant, celui-ci rend le clavier vraiment volumineux sur un bureau. D’autant plus qu’il n’est, à mon sens, pas très confortable. Effectivement, il est fin et en plastique dur.

Un clavier dans les prix de la concurrence

Ce Command KB5 est disponible dès à présent au prix de 159,99 €. Globalement, il se retrouve dans les prix des claviers de la concurrence avec écran, voire peut-être un peu moins cher par rapport à des claviers signés Corsair. Cependant, si l’on fait abstraction de l’écran tactile, il se trouve malgré tout, dans le haut du panier en ce qui concerne son tarif.

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Turtle Beach Command KB5 :

On a aimé :
  • ses matériaux qualitatifs (aluminium, écran tactile, molette du son)
  • son design réussi
  • la présence de 4 touches supplémentaires dans la boîte et du key-puller
  • les touches en PBT
  • la quantité de raccourcis disponibles via les macros et l’écran
  • son rétroéclairage et ses effets lumineux
  • son écran tactile bien positionné et qui ne marque pas les traces de doigts
On a moins aimé :
  • son repose-poignets peu confortable (fin et en plastique dur)
  • une prise en main, à mon sens, qui peut être difficile au départ
  • la molette pour le son, positionnée à gauche du clavier (c’est difficile de perdre ses vieilles habitudes)
  • l’obligation de téléchargement du logiciel Swarm II : à quand un logiciel 100% en ligne ?

OCC Silver

Le Turtle Beach Command KB5 se distingue par son design réussi et la qualité de ses matériaux. Nous avons affaire à une référence dotée d’un écran qualitatif, tactile et résistant aux traces de doigts. L’ensemble est à mon sens réussi avec un effet très « brut » que l’on aime ou non. La marque met aussi en avant des touches en PBT low profile pour son nouveau clavier. C’est top pour ceux qui apprécient cela. Cependant, gardez à l’esprit qu’il peut être délicat à maîtriser au début. Turtle Beach offre un bundle intéressant avec 4 touches supplémentaires et un key-puller pour faciliter leur installation. À mon sens, le repose-poignets n’est pas des plus confortables, étant trop fin et surtout fabriqué dans un plastique rigide. J’ai eu également des difficultés avec la molette présente à gauche du clavier. Il s’agit définitivement d’une vieille habitude à perdre. Et on le sait, les habitudes ont la vie dure. Pour nous, ce sera l’argent !

Merci à Turtle Beach !

 

Chine : emballement des prix des cartes graphiques !

Aïe, aïe, aïe, la situation sur le marché de la carte graphique en Chine se dégrade. Effectivement, dans le pays, nous constatons un emballement des prix de vente des cartes. Si NVIDIA applique une hausse de prix de ses kits GPU/VRAM à cause d’une pénurie de mémoire, le reste de la chaîne d’approvisionnement en profite également pour anticiper les baisses de revenus, tandis que d’autres s’adonnent à la spéculation pure et simple !

Chine : le prix des cartes graphiques en forte hausse !

Les modèles haut de gamme particulièrement touchés :

Stonks

Forcément, ces hausses de prix sont liées à la mémoire ; dès lors, les cartes haut de gamme sont les plus touchées. Cela se traduit par les hausses suivantes :

  • RTX 5090D : +22,5 %
  • RTX 5090D V2 : +12,8 %
  • RTX 5080 : > 1 500 $
  • RTX 5070 Ti : +21,8 %
  • RTX 5070 : +16,2 %
  • RTX 5060 : +15 %
  • RTX 5050 : +13,2 %

Les cartes AMD ne passent pas non plus entre les mailles du filet puisque les hausses sont comprises entre 14,3 % et 28,8 % selon le modèle, tandis que les cartes Intel sont passées d’environ 200 $ à 300 $.

Dans ce phénomène, nous ne pouvons nier les hausses de prix liées à la mémoire. NVIDIA aurait donc communiqué les nouveaux tarifs : ils seraient d’environ 90 $ pour les cartes de 8 Go, contre 130 $ pour les modèles de 12 Go et 175 $ pour les cartes de 16 Go.

Les AIB augmentent aussi leurs prix :

Forcément, les AIB, partenaires de NVIDIA comme ASUS et MSI, augmentent aussi leurs prix de vente puisque ce sont eux qui achètent les kits GPU/VRAM auprès du caméléon. Ainsi, Colorful pratique des hausses pouvant atteindre 40 à 50 % du prix des cartes. Du côté de MSI, il est question de hausses plus raisonnables, de 10 à 20 %. Toutefois, la RTX 5090D V2 24 Go s’affiche déjà autour de 4 000 $, tandis que les RTX 5080 peuvent monter entre 1 400 et 1 900 $ pour certaines références.

Par ailleurs, d’autres sont accusés d’augmenter leurs prix de manière abusive afin de maximiser leurs marges. ASUS est cité dans ce contexte avec un PC préassemblé passant de 55 500 yuans à 59 000 yuans, soit d’environ 7 190 € à 7 650 €, en une journée.

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Des revendeurs qui spéculent :

Les revendeurs en profitent aussi pour spéculer sur les hausses de prix en cours. Certaines boutiques, voyant leurs fournisseurs augmenter leurs prix de vente et fermer temporairement leurs entrepôts, auraient doublé leurs tarifs et/ou retiré leurs cartes de la vente. L’objectif : maximiser les profits et faire de la rétention de stocks en revendant encore plus cher des produits achetés à des prix acceptables !

Les conséquences ? 

Évidemment, il faut distinguer les hausses de prix liées à des raisons techniques — hausse du prix de la mémoire et incapacité à absorber ces coûts — de la spéculation. Dans tous les cas, les conséquences restent les mêmes : une baisse des ventes de cartes graphiques et un ralentissement du secteur informatique en général. En effet, si les prix sont trop élevés, les consommateurs ne renouvelleront pas leur matériel et attendront des jours meilleurs. Quant aux spéculateurs qui espéraient se faire un billet facile, ils risquent de devoir fermer boutique, comme cela avait été le cas lors de la première correction du marché.

De plus, rappelons que le gros des ventes se fait sur le segment de l’entrée et du milieu de gamme. Mais quand on sait que certaines RTX 5060 Ti atteignaient 738 $ en un mois et que des RTX 3050 montaient à plus de 350 $… On se dit que ça va bien se passer.