Au Computex en 2025, nous découvrions que Noctua avait un nouveau projet, une souris développée en collaboration avec la marque Pulsar. Répondant au nom de Feinmann F01, cette dernière propose un poids réduit tout en intégrant un ventilateur dans sa coque. L’objectif : lutter contre la moiteur des mains, surtout lors de longues sessions… Surtout en ce moment, nous direz-vous.
Feinmann F01 : la souris co-brandée par Noctua arrive ce 21 juillet !
Un modèle léger malgré la présence d’un ventilateur :
La particularité de cette souris, c’est de miser sur un poids plume, tout en intégrant un ventilateur. D’ailleurs, pour ce qui est du ventilateur, la marque exploite un petit NF-A4x10 de Noctua, un ventilateur de 4 cm de côté seulement. En même temps, pour loger dans une coque de souris, il ne fallait pas s’attendre à plus gros. Cependant, ce dernier fait clairement le travail puisque l’an dernier, nous avions eu l’occasion de poser la main sur la souris. Bien évidemment, la souris adopte une coque avec de larges ouvertures, et ce, afin de faire circuler l’air… Sinon, à quoi bon intégrer un ventilateur ? Quoi qu’il en soit, l’exploit ici, c’est de réussir à loger un ventilateur tout en maintenant un poids de 73g ce qui n’est pas beaucoup plus lourd qu’une Model O par exemple. Pour le reste, la fiche technique met en avant un capteur optique XS-2 pouvant atteindre une sensibilité de 42 000 DPI tandis que le polling rate atteint les 8000 Hz.
Lancement bientôt !
[affilizz-publication id= »zmnzzns »] La date de lancement est ici communiquée par la marque, directement depuis son compte X. Cette dernière arrivera donc le 21 juillet. Pour l’heure le prix de vente n’est malheureusement pas connu, mais il faut s’attendre à une référence onéreuse. La première Feinmann de la marque se négociait déjà 219,90 €, là, avec l’intégration d’un ventilateur, on s’attend à une facture au moins équivalente.
Plus le temps passe, plus on en apprend autour des futurs processeurs Nova Lake-S d’Intel. Aujourd’hui, c’est la charte graphique de la série qui se dévoile et cette dernière met en avant un nouveau visuel, mais surtout, on sait que ces processeurs seront déclinés sous le nom de Core Ultra Series 4. Avec ceci, notre confrère dévoile tout un pan de la roadmap du lancement de cette série. Un lancement qui se veut étalé dans le temps.
Nova Lake-S, aperçu de la charte graphique de la série :
Nouveau visuel :
Pour le coup, notre confrère vient de partager le nouveau visuel pour les processeurs Nova Lake-S d’Intel. Comme on peut le voir, par rapport à Arrow Lake, le bleu utilisé est beaucoup plus clair avec des teintes violacées dans le bas. Mais, plus important encore, nous savons maintenant que cette famille sera regroupée sous la famille Series 4. Nous devrions donc avoir des hypothétiques Core Ultre 9 485K, etc.
Un lancement très étalé ?
[affilizz-publication id= »s91y7n9″] Dans un second temps, notre confrère en dévoile davantage quant à la feuille de route concernant le lancement de cette série. Si l’on en croit ce qui est dit, et si les plans ne changent pas en cours de route, le lancement de Nova Lake-S pourrait s’étaler de janvier 2027 à septembre 2027. Évidemment, Intel proposerait ses nouveaux CPU petit à petit et ne se contenterait pas de lancer toute sa gamme d’un seul coup. Ainsi, nous aurions :
NVL-S 28 cœurs DS : de fin janvier à mars 2027
NVL-S 28C K : de mars à avril 2027
NVL-S 16C et 8C : de fin mars à mai 2027
NVL-S 52C DS : de fin mai à septembre 2027
Si les plages de lancement sont aussi larges, c’est parce qu’elles prennent en compte l’annonce du constructeur puis la levée des embargos sur les tests ainsi que le début de la commercialisation. On le voit régulièrement, les lancements de produit se font en plusieurs étapes distinctes !
Un peu avant le Computex, AMD annonçait le lancement d’un nouveau processeur, le Ryzen 7 7700X3D. Sur le papier, il s’agit d’un modèle analogue au Ryzen 7 7800X3D, mais avec une fiche technique un peu moins avantageuse. Le but étant de proposer un CPU orienté jeu vidéo plus lent, mais aussi plus abordable que le fameux Ryzen 7 7800X3D. Malheureusement, au lancement, rien ne se passe comme prévu. Ce modèle est vendu à un prix similaire, si ce n’est plus cher que son grand frère !
Ryzen 7 7700X3D : un lancement raté ?
Petit rappel de la fiche technique :
Tout comme le 7800X3D, ce modèle est un processeur qui exploite un total de 8 cœurs Zen 4 et de 16 threads. Il profite également d’une grosse capacité en mémoire cache avec ses 96 Mo de L3 rendus possibles grâce à la présence d’un 3D V-Cache. Pour finir, nous retiendrons des fréquences de base de 4 GHz et boost de 4,5 GHz. Face au 7800X3D, sa fréquence de base est 200 MHz inférieurs contre 500 MHz pour le boost. Toutefois, il conserve les mêmes 120W de TDP.
Un prix trop élevé :
[affilizz-publication id= »3y147x6″] Pour ce lancement, le processeur arrive à un prix beaucoup trop élevé. Actuellement, c’est un CPU que l’on retrouve en France à un prix de plus de 370 €. En opposition, le 7800X3D, bien plus mature s’affiche à partir de 330 €. Clairement, ce prix de lancement ne favorisera pas son adoption day-1. En effet, pourquoi irait-on investir plus cher pour obtenir un processeur qui, in fine, se veut plus lent ? Ça n’a pas de sens. Maintenant, il faut voir sur le temps long, à terme, les prix se tasseront certainement, rendant ce modèle plus abordable… D’autant que les ventes mettront un temps à décoller, surtout à ce tarif… À l’internationale, la situation est équivalente où, en Angleterre, le 7700X3D s’affiche à £289,99 contre £299,99 pour le 7800X3D chez Overclockers.co.uk.
Si vous êtes à la recherche d’un AIO sympathique, le tout à petit prix, vous pouvez vous tourner vers Amazon qui nous propose le Nautilus 240 RS LCD à un prix de 59,90 € que ce soit en noir ou en blanc. Ce dernier, profite d’un écran LCD de 2,1″, d’un radiateur compact et d’un prix complètement abordable pour du matériel signé Corsair, on ne va pas se mentir.
Nautilus 240 RS LCD : disponibles à 60 € chez Amazon !
En noir ou en blanc !
Avec ce kit, nous retrouvons donc un AIO plutôt compact qui dispose d’un radiateur en 240 mm. Ce dernier permettra un montage dans certains boîtiers SFF comme le Lian Li Q58 par exemple, voire des modèles moyen tour compacts. Bien entendu, ce radiateur est construit en aluminium et affiche des dimensions de 276 (L) x 120 (P) x 27 (H) mm. Ici, la ventilation est assurée par deux moulins de 120 mm. Ces derniers fonctionnent jusqu’à 2100 tr/min tandis qu’ils génèreront un flux d’air atteignant les 72,8 CFM à pleine vitesse. La pression statique de son côté montera à 4,15 mmH2O à fond ! La pompe profite de l’intégration d’un petit écran 2,1″ sur le dessus. Ce dernier permettra l’affichage d’information de surveillance en lien avec votre processeur par exemple. Mais vous pourrez afficher vos visuels personnalisés ou vos images/fichiers .gif par exemple. Pour finir, la compatibilité est assurée avec les sockets Intel LGA-1851/1700 et AMD AM4 et AM5.
60 € pour un AIO Corsair avec écran, c’est accessible !
À 60 €, nous retrouvons des kits en noir et blanc qui deviennent accessibles. Si vous cherchez à vous monter une config à petit prix, clairement, ce sont des options à considérer !
Ces derniers jours, la température hotspot des GPU des RTX 50 fait beaucoup parler d’elle. En même temps, nous apprenons que NVIDIA a retiré son accès via son API publique alors qu’il s’agit d’une donnée importante et qu’elle permet de diagnostiquer certains problèmes en lien avec la carte graphique. Petit à petit, de plus en plus de logiciels de surveillance intègrent cette mesure, mais cela ne se fera pas du côté d’Afterburner… Du moins, pas tant que NVIDIA ne fournira pas une interface publique. En attendant, il faut bidouiller !
Afterburner : la lecture du hotspot des RTX 50 est possible, mais il faut bricoler !
Des histoires de partenariat :
Comme nous vous le disions dans un article précédent, NVIDIA empêche la lecture de cette valeur via son API NVAPI. Comme Afterburner est un logiciel officiellement autorisé par NVIDIA et développé pour le compte de MSI, vous comprendrez bien que son développeur doit passer par les canaux officiels. Tout non-respect des guidelines officielles risquerait de lui attirer quelques problèmes. Mais il est indiqué qu’il est possible de récupérer cette valeur en bidouillant dans le logiciel. Pour faire simple, la sonde reste accessible via les registres MMIO du GPU. Et pour y accéder, il faut alors modifier un fichier, le RTCore.cfg en ajoutant l’identifiant PCI de la carte dans la section [GPU_10DE]. C’est via cette section que Afterburner autorise l’accès matériel de bas niveau. Par exemple, pour une RTX 5090, il faudra entrer l’identifiant 2B85H.
Une mesure qui reste utile !
[affilizz-publication id= »gnh41f9″] Cette mesure n’est là pour faire joli, au contraire, elle donne des renseignements particulièrement utiles sur votre carte. Si l’écart habituel entre le hotspot et la température moyenne est généralement compris entre 10 et 20°C, un écart plus important peut indiquer un problème. Par exemple, un gros écart peut être synonyme d’une pâte thermique qui commence à sécher ou d’un dissipateur mal resserré sur le GPU par exemple. Dans tous les cas, nous ne comprenons toujours pas pourquoi les verts empêchent la lecture de la sonde alors qu’elle était accessible sur les générations précédentes.
MSI dévoile de nouvelles cartes graphiques sur son site internet avec l’apparition de quatre RTX 5060 V1. Ces dernières ne disposent pas du GPU original de la RTX 5060, mais d’une puce plus grosse, la même que celle de la RTX 5070. Cependant, sa configuration est fortement castrée afin de correspondre à la fiche technique de la RTX 5060 originale.
RTX 5060 V1 : quatre nouvelles cartes chez MSI !
Un GB205 fortement castré !
Ces nouvelles V1 utilisent donc un GPU différent de celui origellement prévu par NVIDIA puisqu’il ne s’agit pas d’un GB206, mais bien d’un GB205. Il s’agit ici du même GPU que celui que l’on retrouve dans l’actuelle RTX 5070, cependant, ce dernier reste fortement castré de sorte à correspondre à la fiche technique originale. Dès lors, la puce renferme quand même 3840 cuda core ainsi qu’un total de 8 Go de VRAM couplé à un bus de 128 bits. À titre de comparaison, une RTX 5070, c’est 6144 cuda core et 12 Go de mémoire sur un bus de 192 bits. Par ailleurs, il n’y a pas de changement au niveau de l’interface PCIe qui reste configuré en x8, le tout, à la norme 5.0. Quant à la bande passante mémoire, il est toujours question de 448 Go/s via des puces de GDDR7 fonctionnant à 28 Gbps.
Des fréquences moins élevées et des consommations plus faibles !
Pour faire simple, MSI décline quatre cartes, deux modèles Gaming et deux versions Ventus. Chaque déclinaison bénéficiera d’un overclocking d’usine et pas l’autre. Mais face aux modèles originaux, nous retiendrons une baisse des fréquences boost avec une RTX 5060 V1 Gaming OC dont le boost passe de 2 625 MHz à 2587 MHz. La version Gaming non-OC conserve toujours un boost à 2 497 MHz, mais dans les deux cas, la consommation est tirée vers le bas : 150W au lieu des 155W initiaux des cartes d’origine. Finalement, pour reconnaître quelle RTX 5060 exploite un GB205 et laquelle tourne avec un GB206, il suffit de regarder la backplate. Le GB205 étant plus large, les points d’ancages autour du GPU forment un rectangle et non un carré.
Prix et disponibilité inconnus :
[affilizz-publication id= »tc8vxbo »] Pour le moment, les prix ne sont pas connus, idem pour la disponibilité. Il y a fort à parier que les deux versions coexisteront au même prix, du moins, si elles arrivent en Europe et plus particulièrement en France.
La marque CPS annonce une nouvelle référence de boîtier avec son C3 M500. Cette nouvelle référence mise sur un prix très attractif d’une part. D’autre part, elle met en avant un total de trois panneaux en verre trempé ainsi qu’une conception compartimentée. Bref, une sorte de Lian Li O11 Vision, mais vendu moins de $50 ? Sur le papier, il a ce qu’il faut pour avoir un petit succès.
CPC C3 M500 : trois vitres en verre trempé et un petit prix !
Une référence compartimentée :
Avec ce boîtier, la marque annonce une référence mesurant 277 (L) x 418 (P) x 44à (H) mm. Ces dimensions lui permettent d’accueillir des cartes mères au format allant jusqu’à l’ATX. Mais les formats plus compacts comme le micro-ATX ou le mini-ITX sont parfaitement compatibles. En revanche, il ne sera pas possible d’installer de cartes à connecteurs inversés, le plateau ne dispose pas des ouvertures nécessaires. Sinon, pour le reste des composants, nous retrouvons 400 mm pour la carte graphique contre 200 mm pour l’alimentation. Cependant, il faudra être vigilant quant à la hauteur du ventirad CPU puisque l’on ne pourra monter que des dissipateurs de 157 mm de hauteur. Au niveau du refroidissement, même constat, les emplacements pour ventilateurs restent plutôt limités avec trois emplacements en 120 mm sur le côté de la carte mère, trois autres dans le bas du boîtier et un dernier à l’arrière. Quant au watercooling, le montage de radiateur en 360 mm sera possible. La partie stockage met en avant trois emplacements 2,5″ et deux en 3,5″. De quoi monter votre collection de vieux disques durs dans votre PC !
L’avantage : le prix, $49 !
[affilizz-publication id= »snpepj2″] Le gros avantage de ce boîtier, c’est son prix de vente qui est très abordable. Effectivement, le montant de la facture atteint les $49 seulement, un prix intéressant pour un boîtier avec trois panneaux en verre, le tout, sans pilier visible. À noter que pour ce modèle, CPS est en partenariat avec le distributeur japonais Scythe !
La société ADATA, fondée en 2001, est actuellement un des plus grands fabricants de mémoire flash et de DRAM. ADATA dispose de plusieurs gammes de produits et le kit que nous venons de réceptionner, le XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30, fait partie d’une subdivision de la marque qui cible les consommateurs PC. Nous venons d’ailleurs de vous proposer de découvrir ADATA qui débarque en France via cette brève.
XPG propose plusieurs kits dans cette série avec des modèles qui démarrent à 5 600 MT/s jusqu’à 6 400 MT/s.
Merci à ADATA pour la mise à disposition de ce kit XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30.
[nextpage title= »Description du packaging : »]
Notre kit ADATA XPG Lancer Blade RGB 6000 MT/s CL30 est livré dans un blister transparent, ce qui permet de découvrir directement le design des deux barrettes. Une étiquette rouge entoure le blister afin d’assurer que celui-ci n’a jamais été ouvert. Nous sommes donc sur un packaging très sommaire, mais sur lequel nous avons toutes les informations importantes. On retrouve le logo AMD Expo ainsi que celui d’Intel XMP 3.0 ce qui signifie que ce kit mémoire ADATA peut être utilisé sur les deux plateformes. Un bon point si vous passiez plus tard d’une configuration Intel vers AMD ou inversement.
Sur la face arrière se trouve aussi une étiquette qui informe le futur acquéreur des caractéristiques complètes de son kit mémoire.
Cette série « Lancer Blade » peut être utilisée sur une plateforme Intel ou AMD. En effet, comme on peut le voir sur l’emballage, notre sample du jour est compatible EXPO et XMP 3.0. Il ne faudra donc pas oublier d’activer le profil directement via le BIOS de votre carte mère, mais bien sûr, on vous explique tout dans la suite de notre article.
Le kit XPG Lancer Blade RGB est disponible soit en blanc, soit en noir. Vous aurez ainsi la possibilité de l’accorder parfaitement avec votre configuration. Comme vous pouvez le constater, notre exemplaire bénéficie sur sa partie supérieure d’un rétroéclairage RGB.
Caractéristiques et refroidissement :
Notre kit est cadencé à 6 000 MT/s, dispose de timings de 30-40-40-76 et nécessite une tension de 1,35 volt pour fonctionner. Il est composé de deux barrettes de 16 Go pour un total de 32 Go. On peut voir le pad thermique de couleur bleue situé entre les puces mémoires et le dissipateur. C’est lui qui va permettre de transférer la chaleur, comme la pâte thermique entre un processeur et un ventirad.
Les dissipateurs, « heatspreaders » en anglais, sont en aluminium. Ils sont chargés de dissiper la chaleur dégagée par le PCB ainsi que celle des puces mémoires.
Sur l’une des deux faces, on retrouve un autocollant d’identification. Les informations disponibles sont le numéro de produit, la fréquence de fonctionnement, la tension nécessaire et les timings primaires. Sur la partie supérieure, on retrouve le rétroéclairage RGB avec l’inscription G.SKILL.
[nextpage title= »Comment identifier son kit mémoire : »]
Les caractéristiques de base :
Vous allez nous dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous comptez l’overclocker ! Certaines informations sont données par le constructeur, mais il faudra fouiller, voire ôter les radiateurs, pour connaître les autres ou en cherchant confirmation sur la toile.
On retrouve sur l’une des faces du dissipateur l’inscription « XPG DDR5 » et sur l’autre, une étiquette reprenant les caractéristiques techniques de notre exemplaire, qui ressemble plus à un nom de code, « AX5U6000C3016G-DTLABRBK ». Nous allons regarder cela en détail. Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voilà les informations que nous connaissons.
La marque : ADATA XPG
Le modèle : Lancer Blade
La capacité : 2 x 16 Go
La fréquence : 6 000 MT/s
Les timings : 30-40-40-76
La tension : 1,4 volt
Révision : –
Afin de se faire une idée du potentiel d’overclocking de votre kit, ces informations sont insuffisantes et il va falloir aller plus loin. En effet, il est aussi très important de connaître la révision du kit ainsi que le modèle des puces qui équipent votre kit mémoire. En fonction de ces informations, les performances du kit en overclocking seront bien différentes.
Pour trouver ces renseignements, il n’existe pas beaucoup de solutions. L’une d’elle est d’observer attentivement l’étiquette afin de pouvoir encore découvrir quelques informations.
CPU-Z toujours présent :
Heureusement, notre fidèle logiciel CPU-Z est lui toujours au rendez-vous et nous permet de vérifier ces informations, notamment sur le type de puces qui équipe notre kit. Actuellement, il existe trois types de puces : Samsung, Hynix et Micron.
Notre kit est parfaitement reconnu sous Windows 11 et les différents timings primaires sont parfaitement lus. Les puces mémoires qui équipent notre kit sont bien des puces Hynix. Il s’agit des puces bénéficiant d’un bon potentiel en overclocking. Grâce au logiciel ZenTimings, nous pouvons avoir encore des informations supplémentaires par rapport à CPU-Z, concernant l’ensemble des timings secondaires et tertiaires, ainsi que sur certaines tensions.
Le PCB de notre kit mémoire :
Notre kit bénéficie donc des puces de 2 Go, qui sont au nombre de 8, pour un total de 16 Go par barrette. Nous sommes ici sur des puces Hynix et notre kit est un modèle « SR » pour single rank, c’est-à-dire que toutes les puces se trouvent sur la même face. À contrario, on retrouve des kits « DR » pour dual rank avec des puces sur les deux faces du PCB.
[nextpage title= »L’importance du profil EXPO : »]
Paramétrage au sein du BIOS :
On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire ! C’est d’ailleurs ce que nous avons dû faire avec notre ROG Crosshair X870E APEX afin que le BIOS charge le profil EXPO.
Vous pouvez aussi le configurer manuellement, en choisissant la bonne fréquence, les timings ainsi que la tension correspondant à votre kit, mais pour plus de facilité, nous vous conseillons d’activer le mode EXPO (AMD) dans « AI Overclock Tuner » afin de le paramétrer automatiquement.
Si vous laissez le mode auto, vos performances seront affectées dans tous les domaines et vous vous retrouverez avec un kit ne dépassant pas la fréquence de 4 800 MHz en CL40. Les performances seront alors extrêmement bridées. Nous allons donc activer notre profil EXPO directement dans le BIOS. L’EXPO I proposé est bien celui à 6 000 MT/s. Les deux autres profils EXPO II et EXPO Tweaked, sont très légèrement différents au niveau des subtimings et se montrent parfois très légèrement plus performants, nous le verrons lors de nos tests.
Les BIOS ROG, que ce soit sur l’APEX ou sur les modèles Crosshair, bénéficient de profils mémoires. Ils sont de bonnes bases pour overclocker votre kit mémoire. Nous les utiliserons dans un premier temps lors de nos tests en overclocking s’ils se montrent intéressants, on vous explique tout ça plus loin dans l’article. Notre kit est à présent paramétré au sein du BIOS et fonctionnera avec les caractéristiques du fabricant.
Comme vous l’avez vu sur les captures ci-dessus, une fois le profil EXPO activé, les paramètres sont automatiquement détectés. La fréquence est bien de 6 000 MT/s, les timings 30-40-40-76 sont activés et la tension passe à 1,40 volt.
[nextpage title= »Tests comparatifs : »]
Bien entendu, ce kit ne sera testé que sur une plateforme AMD, puisque ce kit se destine depuis le départ à cette configuration. Nous avons opté pour la carte mère ROG Crosshair X870E APEX qui reste le modèle le plus récent sur ce chipset et qui dispose d’excellentes aptitudes pour l’overclocking.
Notre OS n’est absolument pas optimisé, puisqu’il s’agit de celui que nous utilisons de façon « standard » pour nos tests de processeurs.
Aida 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration, mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé, notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec celles que nous avons déjà eues l’occasion de tester.
Les performances obtenues collent parfaitement à ce que nous sommes en droit d’attendre de ce kit XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30. Les performances sont légèrement meilleures que celles atteintes avec le kit G.SKILL 6 000 MT/s CL32.
Geekbench 3.4.4 :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 venant d’ailleurs de débarquer depuis quelques semaines. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. Grâce à ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances atteintes sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires. La version utilisée pour les tests est la 3.4.4.
Le constat est identique dans Geekbench 3, la haute fréquence ou les timings serrés offrent de meilleures performances.
Geekbench 5.5.1 :
Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire, mais pourquoi ? Le benchmarkCPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontés les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Actuellement, nous conserverons les deux puisque la version 3 est encore largement utilisée. Nous avons aussi migré vers la dernière version en date, qui est la 5.5.1.
La forme de notre graphique ne change pas et les performances sont toujours dans les clous.
Geekbench 6.5 :
Nous avons reçu dernièrement une clé pour la version 6 de Geekbench. Nous avons donc profité du changement de configuration pour ajouter ce nouveau benchmark à notre suite de tests. Ce benchmark est le dernier en date et se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure aussi que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis que les différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les deux autres versions que nous utilisons.
[nextpage title= »L’overclocking de notre kit mémoire : »]
Pour l’overclocking de la mémoire, il y a cinq tensions clés à connaitre et à maitriser. Il s’agit des tensions qui auront un impact sur l’overclocking et donc sur la montée en fréquence ou le serrage des timings. Il s’agit du SOC Voltage, du DRAM VVD Voltage, du DRAM VVDQ Voltage, du CPU VDDIO/MC Voltage ainsi que du Vddp Voltage. Voici où ces tensions se trouvent dans le BIOS de notre ROG Crosshair X870E APEX.
Attention, en fonction du type de puces mémoires (Micron, Hynix et Samsung), l’équilibre entre ces différentes tensions est différent. Si votre module PMIC n’est pas verrouillé, en activant « High DRAM Voltage Mode », vous aurez accès aux tensions allant jusqu’à 2,00 V. C’est parti pour l’overclocking de cette DDR5 de chez G.SKILL.
Les différents profils EXPO du BIOS :
Nous avons testé les trois profils EXPO présents dans le BIOS ainsi que le fait de ne rien modifier dans le BIOS, c’est-à-dire, laisser tous les paramètres en mode AUTO. Concrètement, il est important d’activer le profil EXPO, au risque d’avoir des performances désastreuses.
Voici les performances obtenues sous AIDA64 avec le profil EXPO non activé et les trois autres profils EXPO afin que vous puissiez juger des gains obtenus.AUTO (no EXPO)EXPOEXPO 2EXPO Tweaked
Le dernier profil est le plus intéressant et vous permet un gain non négligeable juste en l’activant, super simple, non ?
Les profils mémoires au sein du BIOS :
Le BIOS de notre Crosshair X870E propose plusieurs profils d’overclocking. Pour rappel, vous devez être attentif à plusieurs choses afin de bien sélectionner un profil compatible avec votre kit mémoire. Vous devrez respecter le type de puces mémoire, ici Hynix, la taille du kit, ici 2 x 16GB ainsi que SR (single rank) ou DR (dual rank).
Nous avons testé deux profils, le Hynix 6 400MHz 1.5v 2x16GB SR et le Hynix 8 000MHz 1.45v 2x16GB SR. Seul le premier a été possible à activer et voici les performances obtenues. Il sera aussi possible d’améliorer encore les gains en augmentant la fréquence FCLK qui peut facilement atteindre les 2 100 MHz.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Nos impressions sur ce kit XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30 :
Nous voici arrivés au terme de cette première série de tests et d’évaluation des aptitudes en overclocking de ce kit mémoire XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30. Ce kit est un modèle très intéressant et qui aura comme particularité d’être compatible avec l’ensemble des plateformes, que ce soit chez Intel ou AMD à partir du moment où celles-ci sont compatibles avec la DDR5. C’est un premier atout pour ce kit XPG. Bien entendu, nous sommes loin des fréquences approchant les 8 000 MT/s, de plus en plus fréquentes, mais le potentiel reste très bon et nous avons encore pu grappiller en performances lors de l’overclocking.
Concernant le prix, la situation est toujours très tendue et c’est compliqué actuellement de faire de bonnes affaires. Si vous avez actuellement le budget et que vous disposez d’une carte bénéficiant d’un bon potentiel en overclocking, ce kit XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30 est très certainement un excellent choix. Les certifications « XMP 3 » et « AMD EXPO » vous permettront de conserver ce kit si l’envie vous venait de changer de cartes mères.
Merci à ADATA pour la mise à disposition de ce kit XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30.
Direction ASUS qui annonce deux nouveaux écrans avec ses ROG Swift OLED PG27UCWM et PG32UCWM. Ces derniers profitent d’une nouvelle dalle OLED tandem sans sous-pixel blanc. Si cette dernière affiche une luminosité légèrement inférieure aux générations précédentes, ASUS indique aussi que cela améliore le confort visuel, réduit les franges et permet d’offrir de meilleures couleurs.
ROG Swift OLED PG27UCWM et PG32UCWM : deux nouveaux écrans OLED !
Grosse réactivité et capteur de présence :
Dans les grandes lignes, ces modèles partagent les mêmes qualités intrinsèques. Effectivement, ils se basent tous les deux sur une dalle LG Display, le tout étant de type OLED tandem RGB. Cela signifie que le sous-pixel blanc que l’on retrouve sur des panneaux de type WOLED disparaît. De cette manière, la lisibilité est accrue puisque cela atténue l’effet de frange que l’on retrouve sur les écrans OLED sur les lettres ou les parties fines. Idem du côté de la luminosité qui descend d’un cran avec des pointes à 1 000 cd/m² contre 1 500 cd/m² pour les modèles d’ancienne génération en WOLED. Autrement, les deux écrans profitent des mêmes résolutions : de l’UHD en 3840×2160 en 240 Hz, mais ASUS intègre un double mode en 1080p en 480 Hz. La principale différence se fera au niveau de la taille de l’écran : 27″ pour le PG27UCWM et 32″ pour le PG32UCWM. Bien entendu, nous retrouvons tout un tas de fonctionnalité pour protéger votre écran du burn-in notamment une caméra intégrée. Cette dernière détectera si vous êtes devant votre écran afin de le couper automatiquement. Mais cette fois-ci, on peut programmer un timer pour que ce dernier s’éteigne après un certain temps.
Des prix élevés et une disponibilité d’ici fin juillet !
[affilizz-publication id= »zo8aqny »] Évidemment, les prix de vente sont particulièrement élevés puisque l’on se trouve à 1 149 € pour le 27″ contre 1 259 € en 32″. Quant à la disponibilité, cette dernière s’annonce effective à partir de la fin de ce mois de juillet.
La RTX 3060 est de retour parmi nous et cette dernière est là pour offrir une option abordable sur le secteur de l’entrée de gamme du côté de NVIDIA. Si nous attendions la RTX 5050 9 Go, le lancement de cette dernière semble avoir été repoussé jusqu’à nouvel ordre. Pour le coup, c’est la 3060 qui prend la relève. Quoi qu’il en soit, nous apprenons que Gainward lance une RTX 3060 Python II OC, une nouvelle version de la carte.
RTX 3060 Python II OC : une nouvelle carte chez Gainward !
Une version overclockée d’usine !
Avec cette carte, Gainward nous propose une référence discrète puisqu’elle débarque avec une coque toute noire avec des parties imitant la fibre de carbone. Cette coque est bien évidemment en plastique tandis que le RGB semble être absent de cette référence. Le système de refroidissement reste assez classique puisque la carte ne dispose que de deux ventilateurs. Ces derniers soufflent sur un réseau d’ailettes en aluminium traversé par des caloducs en cuivre. Reste à savoir s’ils sont montés en contact direct avec le GPU, mais au vu de la carte, cela ne nous semble pas saugrenu. Dans tous les cas, nous retrouvons un modèle compact puisque la longueur totale est de 24,3 mm, le tout, sur deux slots d’épaisseur. Au moins, on n’aura pas de mal à l’intégrer dans un PC compact.
Des fréquences overclockées d’usine :
Pour ce qui est des fréquences, Gainward annonce une fréquence boost atteignant les 1792 MHz là où la carte de référence de NVIDIA fonctionne à 1777 MHz. Au final, cela représente une hausse modérée des fréquences avec une augmentation de 0,84%… Juste de quoi coller le label OC sur la boîte… Pour le marketing disons.
Le prix, pas encore connu :
[affilizz-publication id= »jm8uneq »] Malheureusement, le prix de vente n’est pas encore connu, cependant, on peut raisonnablement tabler sur une facture supérieure à 300 €. Même s’il s’agit d’une carte ancienne, elle reste équipée de 12 Go de mémoire et le mémoire reste sous tension actuellement.