Le Ryzen 7 9800X3D gagne 33 % de performances grâce au réglage de la RAM

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Les processeurs AMD Ryzen dotés du 3D V-Cache ont longtemps souffert d’une contrainte majeure : l’impossibilité de les overclocker de manière standard. Les modèles précédents, comme le Ryzen 7 5800X3D et le 7800X3D, présentaient un multiplicateur de fréquence bloqué, limitant ainsi les utilisateurs à des fréquences fixes définies par le fabricant. Seuls des équipements coûteux et complexes permettaient de contourner cette restriction. Cette situation a changé avec l’arrivée du Ryzen 7 9800X3D, qui introduit une seconde génération de mémoire 3D V-Cache et lève enfin le verrou lié à l’overclocking.

Ryzen 7 9800X3D overclocking

Grâce à cette nouvelle architecture, les propriétaires de ce processeur disposent désormais d’un contrôle total sur les paramètres de leur système. Il est possible d’ajuster librement les fréquences des huit cœurs ainsi que la tension d’alimentation. Les outils classiques tels que Precision Boost Overdrive (PBO) et le Curve Optimizer (CO) restent également opérationnels, offrant un environnement idéal pour les passionnés d’optimisation matérielle.

PC Games Hardware a mené une étude approfondie pour démontrer le potentiel réel de cette nouvelle liberté. Dans un spécial dédié au tuning, le magazine a partagé ses résultats obtenus sur le Ryzen 7 9800X3D. L’objectif était de déterminer la méthode la plus efficace pour extraire le maximum de performances de ce CPU en jeu. Les tests ont mis en évidence que l’optimisation ne se limitait pas au processeur lui-même.

Ryzen 7 9800X3D : l’optimisation mémoire, un facteur important !

Un élément crucial de cette réussite réside dans la configuration de la mémoire vive. Le magazine a identifié que le réglage de la RAM joue un rôle déterminant dans l’augmentation globale des performances. En ajustant correctement les paramètres de la mémoire, il a été possible d’obtenir une amélioration moyenne de 33 % par rapport à la configuration par défaut. Cette hausse significative prouve que l’interaction entre le cache 3D V-Cache et la vitesse de la RAM est essentielle pour exploiter pleinement le potentiel du Ryzen 7 9800X3D.

Pour parvenir à ces résultats, PC Games Hardware a utilisé une méthodologie transparente, incluant de nombreuses captures d’écran du BIOS pour guider les lecteurs. L’expérience de David Ney, rédacteur en chef spécialisé dans les CPU au sein du magazine, a été mise à profit. Ses connaissances acquises lors de l’optimisation du Ryzen 7 7800X3D ont servi de base pour affiner les réglages du nouveau modèle. Cette approche permet de transférer les meilleures pratiques de la génération précédente vers le 9800X3D.

Le guide complet couvre divers aspects de l’optimisation, allant du tuning de la RAM à l’ajustement des paramètres UEFI. Il détaille également les possibilités de l’overclocking du CPU via le PBO et présente des benchmarks comparatifs pour illustrer les gains. Ces données techniques offrent aux utilisateurs une feuille de route claire pour améliorer leurs propres systèmes sans avoir besoin de matériel spécifique coûteux. La capacité à modifier la tension et la fréquence rend enfin le Ryzen 7 9800X3D accessible aux utilisateurs souhaitant pousser leurs performances au maximum.

Comparatif PCGH : AMD, Nvidia et Intel corrigent 1 283 bugs en trois ans

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PC Games Hardware a mené une étude approfondie pour comparer la réactivité des éditeurs de pilotes graphiques face aux problèmes signalés. L’analyse porte sur plus de trois ans de notes de version d’AMD, NVIDIA et Intel, couvrant une période allant du 1er janvier 2023 au 30 septembre 2026. Ce travail permet de quantifier le temps nécessaire pour résoudre les erreurs connues et d’évaluer la qualité du suivi technique de chaque constructeur.

Intel, AMD, NVIDIA, correction de bug

La base de données compilée par le média regroupe un total de 1 283 familles de bugs documentés. La répartition des problèmes est inégale : Intel enregistre 540 cas, Nvidia 397 et AMD 346. Il est important de noter que ces chiffres reflètent uniquement la documentation officielle fournie par les fabricants et non l’ensemble des dysfonctionnements rencontrés par les utilisateurs finaux. La structure des notes de version varie également, avec des niveaux de détail différents selon les marques.

AMD, Intel, NVIDIA, des délais de correction très variables

Le cœur de l’enquête se concentre sur la durée entre la découverte d’un bug et sa résolution effective. Pour cette mesure, l’analyse n’a retenu que les cas où le début du problème et la date de correction étaient clairement identifiables. Sur cet échantillon restreint mais pertinent, les résultats montrent des disparités marquées. Le temps médian pour corriger un bug chez AMD s’élève à 33 jours, contre 22 jours pour Nvidia et 41 jours pour Intel.

Si l’on observe la proportion de problèmes résolus dans un délai d’un mois, Nvidia se distingue avec 58 % de ses cas corrigés en moins de 30 jours. AMD suit avec 49 %, tandis qu’Intel n’atteint que 40 %. Ces statistiques concernent l’ensemble des bugs documentés. Lorsqu’on se focalise spécifiquement sur les erreurs graves, telles que les plantages, les timeouts ou la perte de données, la tendance se confirme. Chez Nvidia, 71 % des bugs critiques sont corrigés en moins de 30 jours, contre 49 % pour AMD et seulement 36 % pour Intel.

NVIDIA plus rapide à dégainer les hotfix !

La gestion des correctifs rapides, souvent déployés sous forme de hotfix, présente également des écarts. Nvidia publie au moins 22 correctifs rapides durant la période étudiée, contre quatre pour AMD. Pour Intel, les données disponibles ne permettent pas de tirer de conclusion statistique fiable. Le temps médian pour ces correctifs d’urgence est de 8 jours pour AMD et de 14 jours pour Nvidia, bien que les échantillons soient très réduits.

Il convient de mettre en garde contre une interprétation trop simpliste de ces chiffres. La comparaison directe du nombre de bugs est biaisée, car les méthodes de documentation diffèrent. Certains fabricants détaillent chaque symptôme, tandis que d’autres regroupent plusieurs problèmes similaires. De plus, 188 familles de bugs d’Intel, 66 d’AMD et six de Nvidia ont disparu des notes de version sans mention explicite de correction, ce qui fausse l’analyse de la résolution effective. Cette étude confirme que la transparence et la réactivité varient considérablement selon les acteurs du marché.

Lian Li annonce ses alimentations Edge V2

Lian Li annonce de nouvelles alimentations Edge V2 (dont les premières versions ont vu le jour en juillet 2024), des blocs qui conservent leur forme de « L » visant à simplifier au maximum le câblage dans des boîtiers compartimentés. En effet, leur forme spécifique permet à l’utilisateur d’ajouter facilement des câbles lorsque le bloc s’installe à l’arrière du plateau de la carte mère. Cependant, ce n’est pas le format le plus pratique dans un boîtier dont l’alimentation s’installe sous un cache-alim.

Edge V2 : nouvelle génération d’alimentation en « L » chez Lian Li !

Edge V2 : des séries certifiées Gold et Platinum !

Lian Li Edge V2

Avec cette nouvelle génération de blocs d’alimentation, Lian Li nous propose des unités certifiées 80+ Gold, PPLP Gold et Cybenetics Gold en 850 et 1000 W. Avec ce rendement, seul le modèle de 1000W dispose d’un hub EDGE inclus, l’autre arrive sans.

Les modèles certifiés Platinum (80+, PPLP, Cybenetics) se déclinent en unités de 1000 W, 1200 W et 1350 W. Ici, elles incluent toutes un hub Edge Hub V2. Pour rappel, ce dernier permet la gestion centralisée de six ventilateurs tandis qu’il offre quatre headers USB 2.0 supplémentaires à votre système. Ces derniers profitent d’une gestion et d’une surveillance par logiciel, ce qui permet de surveiller le débit de données qu’ils restituent tout en gérant la ventilation rattachée aux prises fans.

Une forme de « L » originale :

Encore une fois, ces modèles bénéficient d’une carcasse à la forme peu courante en « L ». Cette dernière permettra un câblage simplifié dans un boîtier compartimenté puisque la partie connectique est bien dégagée. Mais ce n’est pas tout, nous retrouvons une grille d’alimentation amovible maintenue par un système d’aimants. Le but est de simplifier le nettoyage, d’ailleurs un témoin est disponible pour vous rappeler de faire le ménage… À condition de le voir bien entendu.

Enfin, pour la partie électrique, nous retiendrons qu’il s’agit d’alimentations conformes aux normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. De plus, elles disposent d’un unique rail 12 V tandis que toutes les protections électriques sont présentes.

Les prix :

Au niveau des prix, ces derniers débutent à 99,99 $ avec l’Edge V2 Gold de 850 W et vont jusqu’à 259,99 $ pour le modèle Platinum en 1350 W. Le reste de la gamme est facturé :

  • 139,99 $ pour la version de 1000 W en Gold
  • 164,99 $ pour le modèle de 1000 W en Platinum
  • 179,99 $ pour la déclinaison de 1200 W en Platinum

Par ici et par là les fiches produits de Lian Li !


Core Ultra 4000 : nouvelles fuites et nouveau suffixe BFC !

Nouvelle fuite concernant Intel et ses futurs processeurs Core Ultra 4000. Cette fois-ci, la fuite concerne sept modèles dont certains profitent d’un suffixe BFC. La question reste de savoir ce que ça signifie bien que certains semblent tabler sur un lien avec le BLLC, le gros cache L3 façon Intel. D’ailleurs, certains seraient tentés de l’appeler « Big F*cking Cache ». Toutefois, à l’instar de notre confrère, nous ne voyons pas les Bleus intégrer de grossièretés dans le nom de leurs produits.

Core Ultra 4000 : sept nouveaux modèles détaillés !

Des versions BFC avec plus de cache L3 ? 

Nova Lake Intel - Core Ultra 4000

Avec cette nouvelle fuite, le schéma de nommage des nouveaux processeurs Intel semble se confirmer. D’ailleurs, nous vous en parlions fin août. Pour le coup, nous retrouvons des modèles baptisés BFC qui pourraient désigner les modèles avec une quantité de cache L3 étendue, lesquels s’appuieraient sur un concept similaire aux X3D d’AMD afin de booster les performances en jeu. On parle d’une capacité pouvant atteindre les 288 Mo au total. Dans ce cas de figure, trois noms ressortent :

  • Core Ultra 9 4970K BFC
  • Core Ultra 9 4900 BFC
  • Core Ultra 7 4870K BFC

Chaque modèle profiterait donc de plus de cache L3 pour offrir de meilleures performances. Ici, les modèles K mettent en avant une enveloppe thermique de 125 W, sauf pour le 4900 BFC dont l’enveloppe n’est que de 65 W. La configuration des cœurs va jusqu’à 28 cœurs (8P + 16E + 4LPE) pour les Core Ultra 9 tandis que l’Ultra 7 s’arrête à 24 cœurs (8P + 12E + 4LPE).

Le reste du tableau montre des processeurs intégrant une partie graphique avec 32 Execution Units, sauf pour le Core Ultra 5 4650KF dont le suffixe F indique une absence d’iGPU. Enfin, nous retiendrons que les Core Ultra 5 ne disposent plus que de 22 cœurs au maximum (6P + 12E + 4LPE).

 

En plein transport, un morceau de sa RTX 4090 se détache !

Suite à un déplacement avec sa configuration, il s’aperçoit qu’un morceau du dissipateur de sa carte graphique s’est totalement détaché. En effet, cette RTX 4090 Founders a littéralement perdu un morceau de son système de refroidissement, exposant une partie du circuit imprimé ainsi que les caloducs en cuivre. Un problème inquiétant qui soulève quelques questions quant à la longévité de ce type de carte.

RTX 4090 : une carte perd un morceau après un déplacement !

Un bout de dissipateur est tombé !

RTX 4090 Founders Edition - dissipateur

Dans les faits, suite à un déplacement, le propriétaire de cette RTX 4090 Founders Edition s’est aperçu qu’un morceau manquait à sa carte graphique. En effet, un morceau du système de refroidissement de la carte est littéralement tombé, révélant une partie de l’intérieur de la carte. Ainsi, trois caloducs sont visibles ainsi qu’un morceau du PCB et le dessus de la plaque qui entre en contact avec les composants principaux de la carte. Fort heureusement, le reste de la carte semble bien aller et aucun dommage au GPU ni à la mémoire n’a été rapporté.

Malheureusement pour le propriétaire, la carte date de 2023 et cette dernière a dépassé sa durée de garantie ; NVIDIA n’assurera pas le SAV ici. Il faut donc se tourner vers un réparateur tiers qui annonce une facture de 400 $ pour réparer le dissipateur. Selon nous, à ce stade, le mieux à faire reste de racheter un système de refroidissement complet et de remplacer celui endommagé ; cela lui coûtera moins cher. D’autant qu’avec un peu de patience et de doigté, il peut réaliser l’opération lui-même et économiser sur la main-d’œuvre. C’est la solution la plus sûre, d’autres utilisateurs conseillant de recoller à l’époxy thermoconducteur notamment.

La cause probable :

Maintenant, reste à identifier la cause probable de ce détachement et cela peut être lié aux différents cycles de chauffe et de refroidissement de la carte. Comme vous le savez, le métal se dilate et se contracte en fonction de la température, mais cela ne se fait pas au même rythme sur toutes les zones du dissipateur. Ainsi, avec le temps, les contractions/rétractations répétées ont fini par fragiliser les soudures du dissipateur qui ont fini par lâcher à cause des vibrations induites lors du déplacement de la machine.

Il ajoute la prise en charge des GTX 10 sous Windows XP 32 bits !

L’année dernière, NVIDIA mettait un terme à la prise en charge des cartes Pascal issues de la série GTX 10. Cependant, un utilisateur, SupraGSX, a décidé de proposer un pilote graphique non officiel, ajoutant la prise en charge de ces mêmes cartes sous Windows XP. Selon le développeur, cette version a donc été « vibe coded », c’est-à-dire que le pilote a été programmé à l’aide de l’intelligence artificielle, bien que les notes de changement ne mentionnent pas explicitement l’utilisation de l’IA.

Pascal : un support de Windows XP via un pilote non officiel ! 

Les GTX 10 sur Windows XP : 

Windows XP GTX 10 Pascal

Dans les grandes lignes, cette nouvelle version non officielle porte le nom de Forceware 382.69 et a donc été développée à l’aide de l’intelligence artificielle. Ce pilote apporte donc la prise en charge des cartes Pascal sous Windows XP. Cela concerne les GTX 1060 en 3, 5 et 6 Go ainsi que les GTX 1070/1070 Ti/1080/1080 Ti/Titan X (Pascal)/Titan XP. Les cartes professionnelles Quadro exploitant cette architecture sont également concernées, c’est notamment le cas des Quadro M et P. Cependant, pour ce qui est des GTX 1050 et GTX 1050 Ti, le support reste expérimental dans la mesure où il n’a pas été testé avec du matériel réel.

Quelques petits ajouts avec tout ça :

Avec ceci, on peut compter sur quelques petits ajouts bienvenus parmi lesquels nous retrouvons la prise en charge du DisplayPort 1.4 HBR3 ainsi que du HDMI 2.0. Avec ceci, les crashs avec OpenGL ont aussi été corrigés et cela a été vérifié avec la GTX 1080 Ti.  Bref, un driver qui fait le travail, bien qu’il s’agisse d’une version non officielle.

Évidemment, il reste recommandé de ne pas installer cette version sur votre machine principale pour éviter tout risque de plantage ou de crashs sérieux. Néanmoins, le support de Windows XP ayant été arrêté en 2014, il est peu probable que vous utilisiez ce système au quotidien, bien que l’on puisse être surpris.

RTX 5090 : il ajoute deux PCIe 8 broches en plus du 12V-2×6 !

Le connecteur d’alimentation des RTX 5000, c’est une véritable épée de Damoclès. En effet, on ne sait jamais vraiment quand il y aura un problème… ni s’il y en aura un. Quoi qu’il en soit, un utilisateur a décidé de faire sauter la garantie de sa RTX 5090 Ventus 3X pour y ajouter deux connecteurs PCIe 8 broches en plus du 12V-2×6. Une modification qui ne résout pourtant pas le problème initial de répartition de la charge, puisque lesdits connecteurs sont soudés directement sur le 12V-2×6.

RTX 5090 : ajout de deux connecteurs PCIe 8 broches !

Des connecteurs soudés sur le 12V-2×6 d’origine… 

RTX 5090 PCIe 8 broches

Dans les faits, l’utilisateur a simplement ajouté un PCB qui comprend deux connecteurs PCIe 8 broches supplémentaires sur le dos de sa carte. Ces derniers sont pris dans une armature en plastique qui se positionne sur la backplate de la carte. D’un côté, nous avons la prise femelle des deux connecteurs à huit broches ; de l’autre, une nappe de câbles s’insérant dans la coque du connecteur 12V-2×6. Dans les faits, c’est surtout comme s’il ajoutait des broches au connecteur à 16 broches.

Par ailleurs, les températures semblent être plutôt bonnes puisque l’intensité mesurée sur chaque broche tombe à 3 A. Pour mesurer la stabilité de son montage, il a donc appliqué une charge linéaire à sa carte graphique qui s’est retrouvée à consommer 550 W pendant 48 h (la facture d’électricité va être belle). À terme, les températures des câbles se sont maintenues sous les 40 °C, c’est toujours ça de pris.

Toujours pas de mécanisme de protection derrière le connecteur :

Son montage, bien qu’intéressant, ne résout pas le problème sous-jacent du 12V-2×6 tel qu’il est intégré sur les RTX 50. En effet, ce dernier ne dispose d’aucun mécanisme s’assurant de la répartition des charges entre les broches des connecteurs. Ainsi, avec ses deux PCIe supplémentaires, s’il doit y avoir un déséquilibre de charge, ce dernier aura lieu. Cependant, rajouter des connecteurs permet de réduire les risques d’échauffement au niveau du connecteur 16 broches, ce qui limite les risques de voir son câble et le connecteur de sa carte brûler.

Thermalright annonce son ventirad Peerless Assassin 120H-A !

Nouveau ventirad dans la gamme de chez Thermalright avec le Peerless Assassin 120H-A. Avec cette référence, nous avons affaire à un dissipateur double tour moderne qui exploite des dimensions plutôt compactes avec une hauteur lui permettant d’entrer dans tous les boîtiers. Évidemment, nous retrouvons deux ventilateurs en 120 mm ainsi que six caloducs.

Peerless Assassin 120H-A : la recette classique du ventirad double tour !

Six caloducs en contact direct !

Thermalright Peerless Assassin 120H-A

Comme on peut le voir, nous avons bel et bien affaire à un dissipateur double tour en 120 mm. Ce dernier affiche des dimensions de 125 (L) x 135 (P) x 159 (H) mm. Avec moins de 160 mm de hauteur, c’est l’assurance de pouvoir le monter dans une majorité de boîtiers du marché.

Le radiateur dispose donc de deux tours de refroidissement, chacune traversée par un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Ces derniers sont montés en contact direct avec le processeur et se rejoignent au niveau d’une base non excentrée.

À côté de ça, la finition semble soignée avec, d’une part, des capots placés sur le dessus des empilements d’ailettes en aluminium. D’autre part, un revêtement noir mat est intégralement appliqué sur les ailettes ainsi que sur les caloducs en cuivre.

La ventilation :

Au niveau de la ventilation, la marque intègre deux ventilateurs en 120 x 25 mm. Ces derniers tourneront jusqu’à 2400 tr/min tandis qu’ils génèreront un flux d’air conséquent de 85,35 CFM et une pression statique de 2,95 mmH2O, largement suffisants pour traverser les tours de refroidissement de ce modèle.

Pas encore de prix :

Le prix de vente n’est pas encore connu, mais on sait que la marque applique une tarification agressive. Ce modèle ne devrait pas déroger à la règle et on peut s’attendre à une tarification comprise entre 40 et 50 € là où les modèles concurrents se situent autour de la soixantaine d’euros, voire plus sur ce format.


Par ici la fiche produit de Thermalright !


Un mini-PC Minisforum avec une RX 9060 XT low profile intégrée pour 1 759 $ !

La marque de mini-PC Minisforum arrive avec une nouvelle référence de machine compacte. Cette dernière embarque une carte graphique dédiée, un modèle PCIe, une RX 9060 XT, le tout décliné dans un format low profile. Dans tous les cas, la machine intègre un processeur AMD équipé de 16 cœurs.

AtomMan G1 Pro : un mini-PC Minisforum équipé d’une RX 9060 XT low profile !

Une carte graphique dédiée !

Minisforum

Dans les grandes lignes, nous apprenons que cette machine met en avant une carte graphique dédiée, en l’occurrence une RX 9060 XT low profile et non une RTX 5060. La carte affiche 16 Go de VRAM et dans le commerce, une telle configuration se négocie actuellement plus de 500 €. La carte est configurée pour ne consommer que 140 W.

La partie CPU reste confiée à un Ryzen 9 8945HX, un processeur AMD disposant d’un total de 16 cœurs et 32 threads, le tout sous architecture Zen 4. Côté fréquence, c’est un modèle qui mouline à 5,4 GHz tout en consommant jusqu’à 100 W.

Côté mémoire, nous sommes loin des 192 Go de LPDDR5X que l’on retrouve avec certaines machines équipées de CPU Gorgon Point d’AMD. Ici, nous retrouvons deux slots SO-DIMM en DDR5 pouvant accueillir jusqu’à 96 Go de RAM à 5200 MT/s. La partie stockage profite de deux emplacements M.2 en PCIe 4.0 x4 pouvant encaisser jusqu’à 4 To par slot.

Enfin, nous retrouvons des sorties vidéo DisplayPort et HDMI. Ici, l’alimentation est interne, exit donc la brique d’alimentation qui traîne dans les pieds, c’est toujours bon à prendre.

Le prix de vente :

Côté prix de vente, la machine est disponible à partir de 1 759 $ avec un prix barré de 2 199 $. Pour la France, il est question de 1 879 €, le tout, dans la version 32 Go de RAM et 1 To de SSD.


Par ici la fiche produit de la marque !


K8 HE All-Wood : un clavier avec un boîtier en bois chez Keychron !

Nouvelle édition spéciale d’un clavier chez Keychron, qui annonce son K8 HE All-Wood Edition. Cette nouvelle version met en avant un boîtier entièrement en bois ainsi qu’un format TKL, sans pavé numérique. Mais le clavier ne s’arrête pas là avec notamment des commutateurs magnétiques et des touches PBT. Évidemment, les teintes marron dominent ici.

K8 HE All-Wood : beaucoup de bois sur ce clavier !

Switches magnétiques hotswappables !

Keychron K8 HE All-Wood

Avec ce clavier, la marque nous propose donc une référence entièrement boisée avec un boîtier en bois de noyer. Clairement, il fera classe sur votre bureau et, dans ce contexte, il suffit que vous ayez un boîtier Summit noir de chez Fractal Design pour faire la paire.

Bon, nous retrouvons une conception TKL avec un pavé numérique complètement absent, le tout pour gagner un maximum de place sur le bureau.

En interne, la marque nous propose des commutateurs Hall Effect ou magnétiques. Il sera possible de régler la hauteur du point d’activation et de configurer des fonctionnalités sympathiques comme le Rapid Trigger par exemple ou de multiples actions à la descente du switch.

Par défaut, Keychron utilise des commutateurs à la sensation linéaire ne nécessitant que 40 g en début de course et 60 g en fin de course. Il sera possible de régler le point d’activation de 0,2 à 3,8 mm.

Sinon, nous retrouvons un clavier dont le polling rate est de 1 000 Hz, tandis qu’il intègre une batterie de 4 000 mAh pour une autonomie de 110 h qui dépendra du rétroéclairage et de son intensité.

Pour finir, le clavier exploite un keyset en PBT marron avec un profil OSA propre à Keychron.

Le prix :

Au niveau du prix de vente, la marque annonce son clavier à 199,99 $, un tarif qui peut sembler élevé, mais qui se justifie par la présence massive de bois de noyer, pour le boîtier notamment. À voir ce que ça donne à la frappe et de quelle manière cela influe sur le bruit.


Par ici la fiche produit de Keychron !