Nova Lake : évitez d’atteindre 90 °C !
La fréquence des CPU Nova Lake limitée à 5,1 GHz dès 90 °C ?
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Par ici le pilote NVIDIA (989 Mo)
Le studio Arkane Lyon, célèbre pour ses titres comme Dishonored et Deathloop, traverse une période de grande incertitude. Après avoir été placé en période de consultation officielle par Microsoft, l’entreprise basée à Lyon doit impérativement trouver un repreneur avant la fin du mois de novembre. Sans accord conclu à cette date, le studio risque la fermeture totale, menaçant ainsi les 217 emplois qui y sont assurés ainsi que le développement de son prochain projet majeur.
Selon une information rapportée par Bloomberg, la situation pourrait s’inverser rapidement. Plusieurs entreprises auraient déjà présenté des offres d’acquisition au groupe Microsoft. Parmi les candidats potentiels figure la maison d’édition française Ubisoft. Cette proposition ne serait pas isolée, car au moins deux autres entités du secteur du jeu vidéo auraient également soumis leurs dossiers. Parallèlement, Microsoft aurait envisagé une option de rachat par la direction pour permettre à l’équipe de devenir indépendante, une démarche similaire à celle qui a concerné le studio Undead Labs.
La proposition d’Ubisoft semble particulièrement pertinente d’un point de vue géographique et logistique. Le géant français est déjà implanté sur le territoire national et dispose d’une infrastructure locale étendue, ce qui faciliterait grandement l’intégration d’Arkane Lyon au sein de ses structures. Ce rapprochement ne serait pas sans précédent dans les relations entre les deux groupes. En 2023, Microsoft avait déjà cédé les droits de diffusion en streaming de tous les titres d’Activision Blizzard à Ubisoft pour une durée de 15 ans, afin de satisfaire les régulateurs britanniques et de finaliser sa fusion.
Si l’acquisition aboutissait, elle permettrait au studio de poursuivre le développement de Marvel’s Blade. Ce projet, initialement présenté lors de The Game Awards en 2023, est actuellement en cours de production. Les négociations sont encore en cours et les termes précis de l’opération n’ont pas été finalisés. Microsoft a confirmé qu’il explorait activement toutes les options possibles avant une date limite fixée au mois de décembre, bien qu’il ait refusé de divulguer des détails spécifiques sur les pourparlers en cours.
Le contexte actuel est marqué par une stratégie de réduction des coûts opérationnels initiée par le CEO Asha Sharma. Cette réorganisation a conduit Microsoft à envisager la cession de cinq studios internes. Alors que des équipes comme Double Fine et Compulsion Games ont réussi à se tourner vers l’indépendance ou à trouver de nouveaux domiciles, Arkane Lyon se trouvait dans une position critique. La pression est désormais immense pour que le studio trouve un accord avant la fin du mois de novembre, sous peine de voir ses portes définitivement fermées.
AOC a officiellement présenté son nouvel écran de jeu Agon Ultra AGP277UZD sur son site web chinois. Ce modèle se distingue par un panneau OLED tandem WOLED de 26,5 pouces offrant une disposition de sous-pixels de type RGB. Ce modèle fonctionne nativement à une résolution 4K avec une fréquence de 240 Hz. Un mode dual intégré permet aux utilisateurs de basculer vers une résolution 1080p pour atteindre des fréquences allant jusqu’à 480 Hz, laissant le choix entre réactivité et meilleure définition suivant les usages.
KitGuru a relevé que l’appareil affiche un temps de réponse gris à gris de 0,03 ms, une profondeur de couleur 10 bits et un contraste de 1 500 000:1. Le fabricant indique une luminosité HDR maximale pouvant atteindre 1 000 nits, couplée à la certification VESA DisplayHDR True Black 400. L’écran couvre 100 % de l’espace colorimétrique sRGB et 99 % de DCI-P3, tout en prenant en charge Adaptive Sync et la compatibilité G-Sync.
En termes de connectivité, l’Agon Ultra AGP277UZD est équipé d’un DisplayPort 2.1 avec une bande passante de 80 Gbps. Deux ports HDMI 2.1 et un port USB-C DP Alt pouvant fournir une puissance de 98 W complètent l’offre. L’écran intègre également un hub USB, un commutateur KVM et des fonctionnalités PiP/PbP pour la gestion de plusieurs appareils.
Le pied inclus offre un réglage en hauteur de 150 mm, ainsi que des fonctions de bascule, de rotation et de pivot. AOC a intégré un capteur de présence basé sur un CMOS capable de détecter l’absence de l’utilisateur au bureau. Cette fonctionnalité vise à réduire la consommation d’énergie et à minimiser les risques de burn-in typiques des écrans OLED. Pour l’instant, le modèle n’est annoncé que pour le marché chinois, sans information sur le prix ou la disponibilité dans les régions occidentales.
Notre confrère indique que, si les écrans OLED à mode dual sont de plus en plus courants, la prise en charge complète du DisplayPort 2.1 et le panneau tandem WOLED font de cet écran une proposition technique remarquable.
Les rumeurs concernant la prochaine génération de processeurs mobiles d’AMD s’intensifient, mais elles pointent vers un délai de commercialisation significatif. Selon plusieurs sources fiables, les futurs processeurs à graphique intégré (APU) reposant sur l’architecture CPU Zen 7, dont le nom de code interne est « Grimlock », ne devraient pas être disponibles sur le marché grand public avant le début de l’année 2029.
Cette information provient principalement du leaker réputé Kepler_L2, qui a partagé ses données sur le forum NeoGAF. Selon ses dires, l’architecture graphique RDNA 5, attendue initialement pour 2027 ou 2028, ne sera pleinement déployée dans les produits grand public qu’en 2029. À cette date, elle sera accompagnée d’une variante optimisée baptisée RDNA 5+.
Jusqu’à l’arrivée de ces nouveaux modèles, la gamme mobile d’AMD continuera de s’appuyer sur l’architecture graphique RDNA 3.5. Cette situation prolongerait la présence de cette génération de puces graphiques intégrées bien au-delà de ses cycles habituels. Les produits intermédiaires, comme la série Medusa basée sur Zen 6, pourraient voir une segmentation complexe : certaines variantes haut de gamme pourraient intégrer des puces graphiques RDNA 5 ou RDNA 4m, tandis que les modèles d’entrée de gamme resteraient sur RDNA 3.5.
Les spécifications techniques des futurs APU Grimlock restent floues, mais des détails émergent. Les processeurs seraient fabriqués sur le nœud de production TSMC A14 (1,4 nm). La version de base, appelée Grimlock Point, combinerait quatre cœurs Zen 7 avec huit cœurs Zen 7c. Une configuration plus avancée, Grimlock Halo, pourrait offrir jusqu’à 36 cœurs grâce à l’ajout de chiplets supplémentaires. La partie graphique de ces modèles pourrait compter jusqu’à 64 unités de calcul (CUs) RDNA 5/5.5, promettant une amélioration des performances de 20 à 35 % par rapport aux modèles actuels.
Il est important de noter que ces informations sont encore des rumeurs non confirmées par la direction d’AMD. Bien que Kepler_L2 ait souvent eu raison dans le passé, la confirmation officielle reste à venir. Par ailleurs, la roadmap mobile semble distincte de celle des cartes graphiques dédiées, dont le lancement est également repoussé en raison de pénuries de mémoire. Les consommateurs devront donc patienter plusieurs années pour bénéficier de la combinaison complète Zen 7 et RDNA 5+ dans leurs ordinateurs portables.
Les restrictions américaines sur l’exportation de mémoire HBM vers la Chine créent une situation complexe pour les fabricants de matériel informatique. Selon un rapport détaillé publié par The Information, une faille spécifique dans la réglementation permettrait de contourner ces barrières douanières. Cette méthode repose sur l’association du stockage HBM avec des processeurs à faible valeur ajoutée, classés comme des composants jetables pour les centres de données.
La réglementation actuelle interdit l’exportation pure du HBM vers la Chine. Cependant, une exception introduite en décembre 2024 autorise le transport de ce type de mémoire lorsqu’elle est intégrée dans un système complet. Les règles d’évaluation se basent alors sur la puissance de calcul du processeur associé plutôt que sur la capacité de la mémoire elle-même. Cette nuance permet de faire passer des cargaisons qui dépasseraient normalement les seuils de restriction, car le processeur de faible performance ne déclenche pas les alertes de sécurité.
Les entreprises concernées développent désormais des processeurs spécifiquement conçus pour être peu performants et peu coûteux à produire. Ces unités, dénuées d’intérêt pour les grands centres de données, servent uniquement de véhicule pour le transport de la mémoire HBM. Les composants sont assemblés à Taïwan et en Corée du Sud, puis expédiés vers la Chine via Hong Kong. Une fois arrivés sur place, des entreprises spécialisées procèdent au retrait délicat du processeur pour récupérer les puces de mémoire.
Cette opération de désassemblage est décrite comme un processus difficile et risqué, avec des taux de panne élevés. Néanmoins, le profit potentiel justifie l’effort, car la Chine ne dispose pas encore de capacités de fabrication de HBM compétitives. Le fabricant chinois CXMT, par exemple, atteint actuellement un taux de rendement (yield) de seulement 20 à 30 % sur ses puces HBM3E. Le prix d’un tel module HBM3E contournant ainsi les restrictions s’élève à environ 4 000 dollars, une hausse significative par rapport aux quelques centaines de dollars observés l’année précédente.
Les estimations suggèrent que chaque accélérateur d’intelligence artificielle nécessitant six à huit empilements de HBM pourrait voir le coût de sa mémoire atteindre à lui seul entre 24 000 et 32 000 dollars. Cette stratégie de contournement n’est pas isolée. Des images récentes ont montré le démontage manuel de cartes graphiques GeForce RTX 5090 pour en extraire les composants destinés à des applications de calcul intensif. Bien que la RTX 5090 standard soit également soumise à des restrictions, une version adaptée, la RTX 5090D V2, est officiellement proposée pour le marché chinois. Ces pratiques soulignent la pression exercée par les limitations géopolitiques sur l’industrie du matériel informatique.
Malgré son âge avancé, plus de 10 ans tout de même, la plateforme AM4 reste particulièrement populaire. Il faut dire qu’AMD a relancé le Ryzen 7 5800X3D tandis que les cartes mères AM4 restent plutôt abordables. De plus, nous retrouvons une compatibilité DDR4, ce qui aide à faire passer la pilule. C’est dans ce contexte que l’ancienne plateforme des rouges affiche 37,75 % de parts de marché sur Amazon contre 43,52 % pour l’AM5. En opposition, côté Intel, le LGA-1700 se place nettement devant le LGA-1851 qui ne parvient pas à décoller : 15,42 % contre 2,74 %. Si l’on compare en nombre de ventes, l’AM5 affiche 15 100 ventes environ, contre 13 100 pour l’AM4. Le LGA-1700 affiche 5 350 ventes et 950 ventes pour le LGA-1851. Selon nous, si le LGA-1851 ne perce pas plus que ça, c’est en partie lié au contexte actuel : les prix de la DDR5 sont excessivement élevés et les clients se tournent davantage vers des options compatibles DDR4. Mais aussi parce que le 1851 est un socket sans avenir qui sera remplacé par le LGA-1954 avec Nova Lake tandis que le LGA-1700 recevra une nouvelle génération de puces. Enfin, en jeu, si Arrow Lake refresh apportait du mieux, la génération précédente reste largement au niveau. D’ailleurs, pour se rendre compte de l’étendue de la chose, le Core i9 14900K s’est vendu à 2 000 unités représentant à lui seul deux fois plus de ventes que tous les CPU LGA-1851 vendus sur la période.