[nextpage title= »Introduction : « ]
Aujourd’hui, nous allons nous attarder sur le modèle haut de gamme d’AMD, la RX 6900 XT avec une carte en provenance de MSI et qui fait partie de la série Gaming Z Trio. Un test qui aurait du se dérouler de manière tranquille et qui finalement a pris une toute autre tournure pour notre plus grand plaisir !
MSI nous propose de passer en revue la RX 6900 XT Gaming Z Trio, chose que nous acceptons et quelques jours après, nous réceptionnons le sample. Nous confirmons la bonne réception du sample à MSI et nous rediscutons de la différence entre la série Gaming Z Trio et Gaming X Trio que nous avons déjà passé en revue à plusieurs reprises. Notre contact chez MSI nous indique que les versions « Z » bénéficient d’un overclocking d’usine plus important mais que sur la version RX 6900 XT, la puce est en plus différente : « Mon cœur s’emballe, serait-ce une puce XTXH ? » Et bien oui, MSI nous confirme qu’il existe deux modèles : la MSI RX 6900 XT Gaming X Trio (puce XTX) et la MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio (puce XTXH).
Voilà donc un test qui prend une toute nouvelle tournure puisque depuis notre test de la carte graphique PowerColor RX 6900 XT Ultimate et sa puce XTXH, les drivers ont bien évolués ainsi que la possibilité de la pousser et de modifier les limites imposées par le constructeur. Hâte de débuter les tests !
On fait le point sur les modèles testés :
Avant de débuter la présentation de cette MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio, voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles que nous avons testé.
N’hésitez pas à nous poser vos questions si vous rencontrez des soucis avec votre carte graphique soit en commentaire soit sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi rejoindre notre communauté sur le discord.
[nextpage title= »MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio : »]
L’architecture :
Cette MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio est la seconde carte RX 6900 XT que nous testons et qui bénéficie de la nouvelle architecture d’AMD, RDNA2 mais qui possède surtout une puce « XTXH ». La première carte testée étant la Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate. Comme c’était déjà le cas pour la carte de chez Powercolor, rien ne permet d’identifier sur la boite qu’il s’agisse d’une puce XTXH. Nous verrons d’ailleurs que CPU-Z ne nous l’indique pas non plus dans son logiciel.
Cette RX 6900 XT bénéficie d’une puce graphique Navi 21 XTXH avec un process de fabrication en 7 nm réalisé par TSMC. La taille de la puce est très imposante avec ses 519 mm², ce n’est pas pour rien qu’elle est surnommée « Big Navi ». La puce dispose de 26,8 Milliards de transistors. Cette RX 6900 XT dispose par rapport à la puce de la RX 6800 XT, de 100% des unités activées et d’un bus mémoire intégral.
Notre MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio dispose de 16 GB de GDDR6 en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 512.0 GB/s. Le TDP de notre exemplaire du jour est de 300 watt.
Un petit mot sur le bundle, puisque MSI fournit un accessoire toujours bien utile, un bracket de support afin d’apporter un renforcement supplémentaire à votre carte graphique lorsque celle-ci est installée au sein de votre boitier et en position horizontale.
Une carte custom qui en impose :
Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio en impose et cela, à cause de son imposant radiateur de 24 mm de hauteur, ce qui fait que la carte utilisera 3 slots au sein de votre boitier. Taille oblige, elle bénéfice de trois ventilateurs de 95 mm de la série TORX FAN 4.0.
Le principal changement se situe au niveau des ventilateurs qui disposent de pales reliées par paire sur leur partie supérieure. Ce design permet de mieux rediriger l’air vers le système de refroidissement Tri Frozr 2 de dernière génération. Chaque ventilateur dispose de 14 pales et cette RX 6900 XT Gaming Z Trio bénéficie de la technologie Zero Frozr qui permet de laisser les ventilateurs à l’arrêt lorsque la température est suffisamment basse.
Enfin, la carte dispose d’une backplate en métal dont le rôle est de rigidifier le PCB ainsi que la protéger contre les dommages. On retrouve une série de pads thermiques à l’arrière afin d’optimiser le refroidissement de certains composants sensibles comme l’étage d’alimentation par exemple.. La backplate est découpée au niveau de l’arrière de la puce graphique afin d’optimiser le refroidissement et on retrouve un logo blanc MSI.
Oui, un peu de RGB :
La carte bénéficie de zones bénéficiant d’un rétro-éclairage RGB mais sans tomber dans l’excès, et ça, nous apprécions. On trouve sur la face avant deux paires de trois griffes situées en haut et en bas du ventilateur central. Sur la partie supérieure, une longue bande disposant de plusieurs leds est aussi disponible. Il est ainsi possible de paramétrer le rétroéclairage de la carte graphique et en le synchronisant avec celui de vos autres composants, si ceux-ci sont bien entendu compatibles. Les différents réglages peuvent être réaliser via le logiciel MSI Mystic Light. Pour les autres paramètres, vous pouvez utiliser MSI Dragon Center.
Le radiateur :
Le radiateur est assez imposant et a été complètement retravaillé par MSI. L’idée est de diminuer les nuisances sonores en guidant l’air là où il sera le plus efficace pour refroidir la carte. L’utilisation des ailettes Wave-curved 2.0 en forme de vagues, permet à l’air de circuler de manière fluide, pour un refroidissement plus silencieux.
Le radiateur est composé d’une seule partie chargée de dissiper la chaleur du GPU et des puces mémoires. En réalité, le PCB dispose de deux radiateurs indépendants qui recouvrent les étages d’alimentation. C’est donc l’air qui traverse le radiateur qui vient souffler sur ces derniers.
Le radiateur est traversé par six caloducs de 6 mm en cuivre. La partie en contact avec le GPU a été usinée de façon à assurer une zone de contact la plus large possible et dissiper la chaleur sur toute la longueur du dissipateur. Comme on peut le voir, les six caloducs sont en contact direct avec la puce graphique. MSI a placé à sur le haut du PCB un renfort en acier afin d’éviter que la carte ne se torde. La présence de radiateurs indépendant sur les étages d’alimentation est un réel plus pour les tests sous azote liquide car ils peuvent rester en place, sans gêner la fixation d’un godet !
Les connectiques :
Pour alimenter la carte, on retrouve deux connecteur 8-pin. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a et d’un port HDMI 2.1. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une surface évidée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC. L’alimentation de cette RX 6900 XT se fait via 3 connecteurs 8-pins.
Enfin, pour rappel, sachez que MSI fournit dans son bundle, un bracket, qui pourra être fixé au sein de votre boitier afin d’apporter un renforcement supplémentaire et ainsi éviter une torsion de votre carte graphique.
[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]
Les spécifications techniques :
En terme de fréquence, la gaming est annoncée à 2235 MHz quant le Boost pointe à 2425 MHz. Les 16 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2000 MHz sur un bus de 256 bit. Notre MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio bénéficie d’un overclocking d’usine conséquent, puisque la carte de référence d’AMD dispose d’un Boost de 2250 MHz.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU gaming est bien de 2235 MHz, et la fréquence Boost de 2425 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce. La mémoire a une fréquence de 2000 MHz.
Comme nous vous l’avons laissé sous entendre en page 2, même CPU-Z ne nous donne aucune information sur la présence d’une puce XTX ou un modèle XTXH. C’est finalement via les drivers que nous verrons si le curseur GPU peut dépasser les 3000 MHz, preuve de la présence d’une puce XTXH et c’est bien ici le cas.
Le PCB :
MSI nous propose un PCB de qualité et a apporté un soin tout particulier à la conception de celui de cette RX 6900 XT Gaming Z Trio. Petite remarque et qui a combien d’importance, la qualité des pads thermiques, ils sont de très bonnes qualités et aucun ne s’est déchiré lors du démontage de la carte.
Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est le contrôleur Infineon XDPE132G5D qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. Il s’agit de celui utilisé aussi sur la version RX 6800 XT Red Devil, ainsi que sur l’Asus RX 6800 XT LC Strix OC.
On retrouve un ensemble de 12 phases vcore, 1 phase vddci et 3 phases pour la mémoire. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.
On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des International Rectifier TDA21490. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Par contre, la présence de radiateurs indépendant sur les étages d’alimentation est un réel plus pour les tests sous azote liquide car ils peuvent rester en place, sans gêner la fixation d’un godet !
Les puces mémoires :
Les trois phases de la mémoire sont contrôlées par un contrôleur ON NCP81022N. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6, elles sont au nombre de huit, des K4ZAF325BM-HC16 et sont fabriquées par Samsung. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, celle-ci vient d’être upgrader avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :
- Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
- Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
- Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
- Carte graphique : MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio
- Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
- SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
- Alimentation : Corsair AX1600i
- Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
- Écran : Asus PG27UQ
Les photos ci-dessus ont été prises sur l’Asus Maximus XII APEX. Exceptionnellement, pour tester cette MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio, nous avons dû mettre à jour les drivers et ainsi passer à la version Adrenalin Edition 21.9.2. Nous préparons d’ailleurs, comme chaque année à la même période, une mise à jour de nos graphiques en repassant toutes les cartes en notre possession avec les drivers actuels.
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p. Nous avons fait le choix de conserver la résolution en 1080p afin de pouvoir réaliser des comparatifs avec l’ancienne génération dans les semaines à venir.
[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]
Notre première sérié de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.
Nous testerons les benchmarks suivants :
- Fire Strike (1080p)
- Fire Strike Ultra (2160p)
- Time Spy (1440p)
- Time Spy Extreme (2160p)
- DirectX Raytracing
- Unigine Superposition (1080p extrême)
3DMark Fire Strike :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.
Premier benchmark et cette MSI RX 6900 XT en version « Gaming Z Trio » s’empare de la première place, surpassant de 953 points la RX 6900 XT de Powercolor en 1080p et près de 716 points en 2160p. Dans ce benchmark, ce sont les cartes graphiques AMD qui sont les reines.
3DMark Time Spy :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Ici, dans Time Spy, notre sample du jour vient se positionner une fois de plus en première place en prenant l’ascendant sur la RTX 3090 de NVIDIA. Cela s’explique par l’excellent overclocking d’usine de cette version mais aussi et surtout l’évolution ces dernières semaines des drivers AMD.
3DMark DirectX Raytracing :
UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.
Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.
Alors que ce nouveau benchmark ne juge que des performances en Ray Tracing, notre MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio se prend toujours une petite claque puisqu’elle se trouve en septième position, juste derrière la RTX 2080 Ti de la génération précédente. Comme nous l’avions souligné, ce benchmark reflète assez bien ce qui va se passer dans la plus part des jeux récents utilisant le Ray Tracing.
Superposition :
Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.
Dernier benchmark synthétique avec une troisème place pour notre Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate qui obtient un score de 11845 points lui permettant ainsi de devancer la MSI RTX 3080 Gaming X Trio. Globalement, cette version dopée de la RX 6900 XT de MSI fait des merveilles et permet en moyenne d’augmenter ses performances de 4 à 7 % dans les benchmarks synthétiques. Hâte de voir ce que nous réserve l’overclocking !
[nextpage title= »Performances en jeux : « ]
Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :
- The Division 2 (DirectX 12)
- Borderlands 3 (DirectX 11)
- Red Dead Redemption II (Vulkan)
- Gears 5 (DirectX 12)
- Assassin’s Creed Valhalla (DirectX 12)
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.
Nous avons aussi ajouté un nouveau jeu : Assassin’s Creed Valhalla. Il nous semblait pertinent de l’ajouter au vue du succès rencontré lors de son lancement. Merci à Ubisoft France de nous avoir offert l’opportunité de l’ajouter à notre protocole.
The Division 2 :
Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).
Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les gains sont surtout visibles en 1440p et en 2160p. Malgré cette amélioration des performances, la MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio reste toujours à la traine face à la RTX 3090 de NVIDIA dans la définition 2160p.
Borderlands 3 :
Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).
Même constat pour Borderlands 3 où notre exemplaire du jour se place juste derrière la RTX 3080 mais parvient à faire jeu égal, voir dépasser légèrement la RTX 3080 en 2160p.
Red Dead Redemption 2 :
Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.
La MSI RX 6900 XT Gamig Z Trio fait mieux que sa petite sœur mais ne parvient pas à atteindre les trois RTX de NVIDIA du trio de tête laissant les RTX 3090, 3080 Ti et la 3080, hors de portée.
Gears 5 :
Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.
Les benchs se suivent et ne se ressemblent pas avec ici, pour Gears 5, notre RX 6900 XT qui s’empare de la première place en 1080p et en 1440p, mais accuse toujours un sérieux retard en 2160p.
Assassin’s Creed Valhalla :
Dernier jeu proposé par Ubisoft et qui fait partie de la licence Assassin’s Creed. Cet épisode Valhalla sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra élevé ». Il se montre assez gourmand, ce qui nous permettra de mettre à mal nos cartes graphiques.
Enfin, dans ce jeu, notre modèle AMD s’en sort très bien dans les trois définitions en sachant que ce jeu est surtout optimisé pour les cartes graphiques AMD. Une fois de plus et ce sera surement l’une de nos constations sur la moyenne des jeux, un retard significatif en 2160p sur la RTX 3090.
La moyenne des jeux :
Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100%.
Nous savourons toujours le plaisir de voir les modèles AMD revenir dans la course et offrir des performances proches des modèles Ampere de NVIDIA.
Au final, notre MSI RX 6900 XT Gaming Z se montre la carte la plus performante en 1080p, fait jeu égal avec le modèle haut de gamme de NVIDIA, la RTX 3090, en 1440p mais attention cependant en 2160p où, sans conteste, la RTX 3090 de NVIDIA reste la carte la plus performante !
[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]
Occupons-nous à présent des quatre jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impact sur le nombre de FPS de ces deux technologies. Comme vous le constaterez, certains jeux prennent en chargent le DLSS de première génération et d’autres, le 2.0. Nous avons aussi ajouté à présent Far Cry 6 qui prend en charge le DirectX Ray Tracing et le SFR d’AMD mais qui reste compatible avec les cartes graphiques NVIDIA.
Les cinq jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing ou DirectX Ray Tracing et le DLSS ou SFR sont :
- Shadow of the Tomb Raider
- Wolfenstein Youngblood
- Watch Dogs : Legion
- Metro Exodus PC Enhanced Edition
- Far Cry 6
Avant de débuter nos tests, on refait le point rapidement sur les notions de Ray Tracing (RT), Deep Learning Super Sampling (DLSS), DirectX Ray Tracing (DXR) et Fidelity FX Super Resolution (FSR).
Le Ray Tracing (RT) et Deep Learning Super Sampling (DLSS) :
Débutons par ce qui existe chez NVIDIA. Si vous vous intéressez aux cartes graphiques, vous savez que NVIDIA a développé il y a déjà quelques années le Ray Tracing. Il s’agit d’une solution qui permet d’offrir des éclairages, des reflets et des ombres plus réalistes. Mais dans la réalité, l’activation du Ray Tracing a un impact direct sur le nombre de FPS puisque selon le niveau de Ray Tracing choisi, votre nombre moyen de FPS va diminuer. Pour contrebalancer cela, NVIDIA a mis au point le DLSS (Deep learning super sampling) qui permet un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA afin d’offrir un meilleur anticrénelage. L’idée est de permettre un affichage plus rapide tout en conservant une qualité de rendu « quasiment » identique que l’image native. L’Upscaling par IA permet au GPU de calculer les images dans une résolution inférieure, ensuite l’IA se charge de redimensionner l’image et d’ajouter les informations manquantes. Ce qui permet de bénéficier d’une fréquence d’images plus élevée ou d’améliorer la qualité graphique, ou alors un peu des deux.
Là aussi, il existe quatre niveaux permettant d’avoir un compromis entre gain de FPS et « perte de qualité graphique ».
Le DirectX Raytracing (DXR) et le Fidelity FX Super Resolution (FSR) :
Et du côté d’AMD ? Les choses ont bien évolué depuis l’arrivée des RX 6000 puisque cette nouvelle génération de cartes graphiques est capable de prendre en charge le Ray Tracing dans la pluspart des jeux qui le proposent. Dans le cas de Far Cry 6, jeu optimisé pour les cartes graphiques AMD, on retrouve trois options similaires au Ray Tracing : DRX (DirectX Raytracing) Reflections, DRX (DirectX Raytracing) Shadows et FidelityFX CAS (Contrast Adaptive Sharpening) .
Au mois de septembre, AMD a officiellement proposé une solution ayant pour but de venir proposer une alternative au DLSS des verts, le Fidelity FX Super Resolution (FSR). On ne peut pas vraiment comparer les deux technologies puisqu’elles agissent différemment. Le FSR a pour but d’améliorer les performances en optant pour un rendu graphique dans une définition inférieure à celle d’affichage pour ensuite réaliser une mise à l’échelle via un algorithme. Par contre, du côté de NVIDIA, c’est une IA maison qui le gère et qui est ensuite appliqué via les Tensor Cores. Alors que le DLSS ne sera compatible qu’avec les GeForce RTX, le FSR est quand à lui compatible avec toutes les cartes graphiques, que ce soit chez AMD ou chez NVIDIA.
Par contre, le but des deux solutions est le même : augmenter les fréquences d’images dans les jeux. Comme pour le DLSS, le FSR 1.0 propose quatre mode différents : Ultra Qualité, Qualité, Équilibré et Performance. Ces quatre modes fonctionnent à différents niveaux de mise à l’échelle. Maintenant, n’oubliez pas, que cette mise à l’échelle aura un impact sur la qualité visuelle !
Maintenant que nous avons fait le tour de ces différentes technologies, place au benchmark et aux performances que nous avons relevé avec nos 10 cartes graphiques.
Wolfenstein Youngblood :
Premier jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Un seul niveau de Ray Tracing est proposé dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – équilibré – qualité – überperformance). Ce jeu n’est pas compatible avec les cartes AMD d’où uniquement la présence des modèles NVIDIA.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Mein leben!, un Ray Tracing activé et un DLSS « équilibré ».
Pas de graphique ici puisqu’il s’agit d’un des seuls jeux qui n’est pas compatibles Ray Tracing avec les cartes AMD de la série RX 6000.
Shadow of the Tomb Raider :
Second jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé.
Notre exemplaire du jour ne rencontre aucune difficulté en 1440p avec le Ray Tracing puisque notre RX 6900 XT Gaming Z Trio obtient une moyenne de 90 FPS. Par contre, en 2160p, la barre des 60 FPS n’est pas atteinte, il faudra se montrer moins gourmand avec le RT ou s’en passer dans cette définition.
Watch Dogs Legion :
Troisième jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0 et se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ».
Ce troisième jeu est beaucoup plus gourmand et l’activation du Ray Tracing fait très mal dès le 1440p puisque nous sommes sur une moyenne de 46 FPS. Il faudra donc soit s’en passer pour ce jeu ou choisir le RT moyen afin d’espérer pouvoir en bénéficier. Nous avons toujours, à titre informatif, indiqué les résultats en 2160p.
Metro Exodus PC Enhanced Edition :
Quatrième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « qualité » pour le 1080p/1440p et « performance » pour le 2160p.
Metro Exodus PC Enhanced a profité lui aussi de la mise à jour récente du DLSS 2.0. En 1440p, nous atteignons presque la barre symbolique des 60 FPS, ce qui laisse déjà présager que nous pourrons oublier le 2160p.
Far Cry 6 :
Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le SFR en mode « qualité » pour les trois définitions : 1080p, 1440p et 2160p. Nous venons de lui consacrer un dossier spécial si vous voulez en savoir plus sur les différentes options graphiques.
En 1440p, aucun souci pour notre RX 6900 XT qui se permet une moyenne de 123 FPS, 94 avec le DRX actif et qui remonte à 103 FPS lorsque l’on active le Fidelity FX Super Resolution (FSR). Même constat en 2160p où notre sample se débrouille très bien et voit même l’activation du DRX et du SFR remonter la moyenne de FPS à 96 FPS.
[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]
Consommation (configuration entière) :
Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique. Pour info, au repos, la consommation globale relevée est de 73 watt.
Bon, pas de surprise, avec un TDP de 300 watt, il fallait s’attendre à ce que çà grimpe mais c’est plutôt bien maitrisé avec une moyenne de 421 watt, loin derrière les modèles haut de gamme de NVIDIA avec ses RTX 3080, 3080 Ti et 3090 ! Merci la finesse de gravure d’AMD.
Sachez que nous venons de faire l’acquisition d’un nouveau composant de chez Elmor Labs qui va nous permettre de mesurer encore mieux la tension du GPU seul lors de nos tests. Il vient de partir de Chine et devrait être opérationnel pour notre prochain test de cartes graphiques.
Température :
Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.
Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.
Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.
Les températures sont excellentes ! L’imposant radiateur combiné avec une excellente courbe de ventilation permet à la carte de conserver des températures basses et malgré les différents stress test que nous lui avons fait subir.
Nuisances sonores :
Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.
Les ventilateurs ne sont pas bruyants mais sont sur le qui-vive afin de dissiper rapidement la chaleur emmagasinée par le radiateur. Une fois celle-ci dissipée, les ventilateurs se mettent en stand-by et les nuisances sonores retombent à 0.
[nextpage title= »L’overclocking : « ]
Comme nous l’avons laissé sous entendre, nous avions hâte de débuter les hostilités en overclocking avec cette MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio. La carte d’origine pousse déjà très fort comme vous avez pu le constater au vue des résultats obtenus dans les benchs synthétiques et dans les jeux. Mais vous commencez à nous connaitre, nous n’en avons jamais assez !
Étape 1 : OC via les drivers RADEON
Pour l’overclocking de cette RX 6900 XT Gaming Z Trio, nous passons sur notre configuration 11900K et ROG APEX XIII, tout simplement parce que l’autre configuration est utilisée pour l’article avec benchmarks comparatifs sous Far Cry 6 que vous pouvez lire ici. C’est donc en utilisant les drivers AMD, via l’interface des drivers – performance – réglage – réglage manuel, que nous allons débuter l’overclocking. Pour rappel, nous allons agir sur la fréquence du GPU, sur celle de la mémoire, la latence de la mémoire, sur la courbe de ventilation ainsi que sur le power limit, ici sur ce modèle de 12%.
Comme ce fut le cas avec les autres RX 6900 XT, nous allons rencontrer une limite aux alentours de 2700/2750 MHz pour la fréquence Boost car au-delà, le score graphique diminue avec comme raison l’atteinte des limites de la carte malgré une augmentation, via les drivers, de 12% du power limit. Voici les résultats obtenus dans la réalité sous Time Spy à la fréquence stock, en optant pour une fréquence Boost à 2500/2600 MHz et enfin à 2650/2750 MHz.
Les résultats le montrent bien, sur la dernière capture, ont atteint les limites de la carte, non pas matérielle, mais celle imposée par le constructeur, ce qui entraine une chute des résultats. Nous avions été confronté au même souci avec la Powercolor Ultimate. La seule solution à ce moment là était de flasher le BIOS avec des limites plus hautes afin de ne pas avoir un étranglement au niveau du score. Heureusement depuis, les choses ont évolué et il est à présent possible de retirer ses limites en passant via le logiciel More Power Tool.
Étape 2 : retirons les limites avec More Power Tool
Merci à bl4ckdot avec qui j’ai pu échangé sur More Power Tool qu’il a avait déjà pu utiliser avec sa RX 6900 XT. Nous avons donc réalisé toutes les manipulations afin de modifier les limites de la carte. Nous reviendrons sur la procédure en détails lors de notre article « sous froid » avec cette carte. Oui, nous allons lui offrir un passage sous LN2 mais continuer à lire cette article pour en savoir plus 🙂
Étape 3 : les scores sont-ils encore bridés ?
Comme nous l’avons vu à la page précédente, le score commence à être bridé dès 2650/2750 MHz, lançons directement un test afin de savoir si c’est toujours le cas : bonne nouvelle, le score regrimpe !
Revoici donc notre score bridé à 2650/2750 MHz et celui obtenu à 2625/2725 MHz après nos manipulations sous More Power Tool. Le verdict est sans appel, on passe d’un score graphique de 20726 points à 23291 points ! Comme on peut le voir, il y a juste la température du GPU Hot Spot qui s’emballe et c’est bien le genre de carte à qui un waterblock ferait énormément de bien.
MSI souhaite encore faire tourner cette exemplaire en presse MAIS nous avons eu un accord avec eux afin de la récupérer d’ici plus ou moins un mois afin de lui offrir un passage sous froid associé à un Ryzen 9 5950X, le tout sur une MSI X570 GODLIKE. Le rendez-vous est donc pris pour très bientôt afin de voir ce que cette RX 6900 XT Gaming Z à dans le ventre.
[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]
Quel bonheur pour un clockeur de voir débarquer de plus en plus de cartes graphiques RX 6900 XT et surtout chez MSI, avec un PCB qui se montre parfaitement bien conçu et qui bénéficie de surcroit d’une puce XTXH, nous laissant présager d’excellentes performances sous froid dans les semaines à venir. Mais bref, patientons encore quelques semaines afin de voir tout ce qu’elle a dans le ventre lorsqu’elle repassera par le labo !
Revenons aux tests qui nous ont occupé ces derniers jours. Comme vous avez pu le constater, les performances sont excellentes en 2160p, même si malgré toute sa puissance, notre MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio ne parvient pas à détrôner la RTX 3090 qui reste la carte la plus puissante dans cette définition. La carte en elle même nous a donné entière satisfaction avec les ventilateurs TORX 4 associés au système de refroidissement Tri Frozr 2 de dernière génération qui nous offrent des températures excellentes dans n’importe quelle situation.
Cela va peut-être vous paraitre étrange, mais finalement, avec un prix affiché de 1619,95 euros, nous sommes sur un (excellent) prix pour une RX 6900 XT Gaming Z Trio qui dispose d’une puce XTXH, d’un PCB de qualité et d’un excellent système de refroidissement. Si l’on compare à la concurrence des modèles bénéficiant d’une puce XTXH, la OC Formula d’ASRock est à 1849,94 euros et la Powercolor Ultimate à 1679,95 euros. La MSI est donc le modèle le plus intéressant financièrement des XTXH, même si bien entendu, les prix ne correspondent plus à la « réalité » telle qu’elle devrait être, mais çà c’est une autre histoire que vous connaissez déjà. Et si pour finir, on doit comparer à la RTX 3090, le premier prix chez LDLC s’affiche à 2299 euros.
MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio
On a aimé :
- Une carte afin de profiter de la définition 2160p
- Une consommation gérée face à la concurrence des verts
- Un étage d’alimentation bien conçu avec des composants de qualité
- Un très bon potentiel en overclocking
- La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
- L’excellent système de refroidissement !
- Les nuisances sonores contrôlées grâce à l’imposant radiateur
- Le rétroéclairage qui ne tombe pas dans l’excès
- La possibilité de désactiver les limites de la carte grâce à More Power Tool
- Deux radiateurs sur le PCB compatibles avec des tests sous froids !
- Un prix élevé mais plus intéressant que celui de la RTX 3090 actuellement
On aurait aimé :
- La garder tout de suite afin de la passer sous froid ^^
Emballés ! Voilà le terme qui convient le plus à notre ressenti après le test de cette MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio. Nous avons hâte de la voir revenir au sein du labo afin de pouvoir juger de son potentiel en overclocking. Si c’est une RX 6900 XT que vous cherchez, ce modèle est sans nul doute l’un des plus intéressants que nous avons eu entre les mains grâce à la combinaison de la puce XTXH, d’un PCB de qualité et d’un excellent système de refroidissement ! En plus, en cherchant chez nos voisins allemands, il est possible de la dégoter à 1449 euros ! Rendez-vous dans quelques semaines pour la suite des hostilités.




































































bonjour , j’ai une 6900 xt de gigabyte et je rencontre le souci de perte de performance au delà d’un fréquence de 2650mhz environ . Avez vous une solution pour débloquer ceci? ou y a absolument rien à faire?
Salut,
Je te recommande d’aller faire un tour sur notre communauté Discord, beaucoup de gens sont là pour aider :
https://discord.gg/overclocking-com
super votre réponse a part m’envoyer sur un forum ou les gens parles leur langue sans faire l’effort de faire un sujet verbe complément et dont n’importe qui pourrait comprendre le sens . Et dont j’ai était viré par un personne qui n’a même pas pris le temps d’étudier qui avait tor ou pas car c’etait son pote surement . je n’ai même pas était impolie mais j’ai juste réagit comme une personne qui n’y connait rien . Mais bon dans ce cas ne nous dites pas laissez nous de commentaires nous y répondront ce n’est pas vrai . Vous nous envoyez sur des forums discord ou c’est un beau bazar (organisé ) point .
je suis bien deçu par votre site que je suis depuis longtemps .Mais la je ne pense pas me tourner vers vous a nouveau. sur ce merci quand même
Bonjour Sala et désolé par ton retour.
Ceci dit, soyons précis. Tu ne laisses pas un commentaire mais tu poses une question technique…Le serveur discord est donc légitimement l’endroit où nous te recommandons d’aller.
Le bannissement du discord ne se fait pas sans raison…Et surtout jamais de manière arbitraire…
» 1619,95 euros, nous sommes sur un (excellent) prix pour une RX 6900 XT Gaming Z Trio » Non je ne pense pas que 1600€ soit un bon prix….
Hello Roro747, c’est en fonction du marché actuel, comme tu peux le voir plus bas, on la trouve à 1450 euros en Allemagne. Je pense qu’après près de deux ans, il faut se faire une raison, les prix ne vont pas encore aller en s’améliorant malheureusement. Revenons quelques années en arrière et souvenons-nous du prix des RTX 2080 Ti, c’était ces prix-là. Maintenant bien sur, je suis d’accord avec toi à 100%, çà ne devrait pas être ces prix là.