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Après vous avoir proposé le test du siège ergonomique Yama 1 de chez Thunder X3, nous revenons aujourd’hui vers vous avec une toute nouvelle référence de siège gaming. En effet, aujourd’hui, nous avons affaire au TK700 signé Oraxeat, une chaise taillée pour les grands gabarits. Il s’agit d’une marque que nous ne connaissons pas encore chez Overclocking.
Alors, que vaut ce TK700 ? Réponse dans notre test !
Présentation :
Oraxeat propose, avec son TK700, un siège prévu pour les grands gabarits. En effet, si vous faites moins de 1,75 m, il sera compliqué d’être bien installé dans ce dernier. Oraxeat préconise de mesurer entre 1,75 m et 1,95 m pour un poids allant de 60 à 110 kg. Toutefois, grâce à son vérin de classe 4, il pourra supporter jusqu’à près de 150 kg.
Avec le TK700, on a le droit à des accoudoirs 4D comme les fauteuils de chez noblechairs. On sera d’ailleurs sur une gamme de prix plus ou moins similaire à ces derniers. C’est pourquoi, la comparaison reviendra souvent sur le tapis. Le dossier du TK700 pourra s’incliner de 80° à 160°.
Le nouveau siège de Oraxeat est proposé en plusieurs coloris parmi :
- Noir
- Noir/Gris
- Noir/Blanc
- Noir/Bleu
- Noir/Rouge
D’autres couleurs sont disponibles, mais il faudra passer sur une autre version du siège, le TK700F qui pourra notamment se trouver en gris/noir. Un coloris très intéressant d’après nous.
La marque propose une très longue garantie de 10 ans. Toutefois, elle ne précise pas si le siège est intégralement garantie 10 ans ou seulement une partie comme peut le faire AKRacing : 5 ans pour le siège et 10 ans pour la structure.
Matériaux utilisés
Pour son siège gaming, Oraxeat utilise de l’aluminium renforcé pour sa base. De plus, comme évoqué précédemment, le vérin est de classe 4 pour supporter un poids pouvant aller jusqu’à 150 kg. Le TK700 possède un châssis en métal et un revêtement en PVC microperforé.
La mousse présente dans l’assise du siège de Oraxeat possède une densité de 55 Kg/m³, idem pour le dossier.
Les dimensions du TK700 :
Avec le TK700, nous avons une assise qui mesure 50 cm x 58 cm et épaisse de 11 cm. La hauteur minimum sera de 51 cm et 59 cm au maximum. En ce qui concerne le dossier, il pourra lui aussi s’ajuster de 84 cm à 97 cm. De plus, la largeur des épaules est de 85 cm.
Passons maintenant aux accoudoirs 4D, ils pourront être ajustés de haut en bas, d’avant-arrière, de gauche à droite et avec une rotation intérieure/extérieure de 45°. Ils mesurent 27 x 10 cm et se trouvent à 30 cm au minimum, ils pourront être remontés jusqu’à 38 cm.
Le TK700 est équipé de 5 larges roulettes de 75 x 55 mm.
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[nextpage title= »Montage »]
Il est temps de débuter le montage du TK700 signé Oraxeat.
Installation du pied et du vérin :
Dans un premier temps, on commence par le montage du pied et du vérin. C’est donc ce que nous allons faire.
Tout d’abord, il faut prendre les roulettes présentes dans le carton et les placer sur le support étoilé. On positionne la roulette sur le support et on appuie dessus pour l’encastrer. Il n’y a rien à visser. Ensuite, il faudra procéder par la pose du vérin dans le support. Idem que pour les roulettes, rien à visser. Son seul poids suffit à le « caler » dans le support.
Montage de l’assise, installation sur le vérin et le support à bascule :

Afin de monter l’assise sur le vérin, il faut d’abord mettre en place le support à bascule sur l’assise du TK700. Mais avant cela, il faut penser à visser les deux accoudoirs sur l’assise. Vu le prix du siège, nous trouvons dommage que les accoudoirs ne soient pas déjà montés sur l’assise, d’autant que ces derniers sont déjà montés sur des modèles plus accessibles, on pense notamment aux Core EX et Core EX SE d’AKracing.

Concernant le support à bascule, il faut récupérer les vis et le visser en dessous de l’assise. Mais avant cela, pensez bien à retirer le petit capuchon rouge qui est dessus. La notice indique de le retirer « si nécessaire ». Malheureusement, c’est une fois le tout monté que l’on s’est rendus compte qu’il était effectivement, non pas « nécessaire », mais indispensable de le retirer. Autant vous dire que nous avons apprécié devoir re-démonter le vérin et le support à bascule pour les remettre une nouvelle fois ensuite. Au passage, nous remercions la massette et la cale en bois pour le démontage.
Pour l’installation du support à bascule, attention au sens puisque le trou du vérin doit être orienté vers l’arrière de l’assise. Il serait dommage d’avoir un siège basculant vers l’avant, non ?
De plus, soyez vigilent quant à la pression exercée lors du serrage du support à bascule. Effectivement, lors du montage, trop pris dans notre shooting, nous avons oublié de serrer comme il faut une des quatre vis et il en résultait des grincements désagréable à l’usage, écoutez vous-même :
Une fois cette étape terminée, il faudra soulever l’assise maintenant pourvue du support à bascule et la placer sur le vérin. Son seul poids doit maintenir les deux parties « soudées ». Encore une fois, il n’y aura rien à visser.
Installation du dossier :
Pour la mise en place du dossier, il faudra se munir des vis fournies dans la partie accessoires. Ainsi, il ne nous restera plus qu’à placer le dossier sur l’assise et de les associer en revissant les systèmes d’accroches. On veillera à placer le dossier bien droit afin que le siège ne soit pas décalé. Dans tous les cas, si c’était le cas, vous ne devriez pas pouvoir finir la fixation de l’ensemble.
À noter par contre que c’est à l’utilisateur de « préparer » la visserie. Par là, nous entendons qu’il faut passer un anneau brisé et une rondelle par vis. Dans les faits, ce n’est pas bien compliqué, ni bien long… En revanche, c’est assez agaçant d’avoir à le faire soi-même alors que chez d’autres constructeurs tout est déjà prêt à être utilisé.
Quelques finitions :

On terminera définitivement la partie assemblage par positionner les caches-vis latéraux. Cependant, sur l’un des deux caches, nous pouvons constater la présence d’un défaut de moulage dans le plastique. Qu’à cela ne tienne, nous sortons notre cutter pour couper l’excroissance disgracieuse.
Finalement, nous mettons en place les caches latéraux. À ce sujet, pas de secret, nous utilisons la manière forte : on place les cache et on donne un coup sec à l’emplacement du clip de maintien. Grosso modo, la méthode ne diffère pas du X Comfort Real Leather de Thermaltake !
[nextpage title= »Confort et ergonomie »]
Il est temps de tester le confort et l’ergonomie du TK700 de chez Oraxeat. C’est parti !
À l’usage, qu’est-ce que ça donne ?
Le fauteuil est monté et il est maintenant temps de s’asseoir dedans histoire de voir ce que ça donne. Clairement, une fois installé à l’intérieur, on s’y sent plutôt bien, l’assise est profonde et « ouverte ». Ouverte dans quel sens nous direz-vous ? Tout simplement, nous n’avons pas de partie baquets sur les côtés, chose que personnellement, je n’ai jamais supporté. Effectivement, cela est trop dirigiste à mon sens et vraiment pas agréable dès qu’il s’agit d’écarter, rien que légèrement les jambes.
Concernant l’accueil, forcément, avec une mousse en 55 kg/m3, nous avons quelque chose de très ferme, mais utilisant un noblechairs Hero au quotidien cet aspect ne m’aura pas contrarié, bien au contraire. Je préfère être assis sur un fauteuil ferme que d’avoir l’impression de m’enfoncer dedans.
Par ailleurs, à la longue, j’ai constaté qu’à l’avant de l’assise, la mousse formait une arrête franche, à la longue, cela a tendance à se faire sentir puisque ça « coupe » l’avant des cuisses et cela devient gênant. C’est une chose que je n’ai pas constaté sur mon fauteuil de tous les jours, l’avant étant davantage arrondi.
En matière de dossier, je le trouve bien adapté à ma morphologie. Petite précision, je mesure 1m90 pour 110 kg à 115 kg suivant s’il s’agit de la saison des raclettes ou des crudités (bien que plus porté sur le barbecue à ce moment-là ?). Dans le bas de l’assise, je m’y sens vraiment bien, les parties baquets maintiennent bien les hanches et s’y sent comme dans un cocon.
Par ailleurs, j’aurai apprécié un dossier un peu plus haut, particulièrement au niveau des épaules. Les parties élargies étant trop basses, mes épaules arrivent pile au dessus. Rien de bien méchant, d’un côté, ça permet d’écarter les bras sans contrainte.
Pour le dos, je regrette juste l’absence d’une molette permettant de gérer la profondeur du bas du dossier à l’instar du Hero de noblechairs. Ceci aurait permis de creuser davantage les lombaires et surtout d’adapter le dossier selon nos goûts. En l’état, avec le coussin fourni, ce n’est pas évident puisque l’on retrouve le syndrome du « trop avec ou pas assez sans lui ». C’est une chose que nous reprochions au Hero avec son coussin qui perdait son intérêt avec ce système. D’autant que le coussin du TK700 ne sera maintenu par aucune sangles, donc, dès que l’on se penchera un peut en avant, on se retrouve avec le coussin qui tombe et on doit de nouveau ajuster sa hauteur.
Par ailleurs, pour ce qui est des ajustements en hauteur, je trouve que la marque propose une amplitude de réglage idéale. Avec mon 1m90, même réglé au plus haut, j’arrive à toucher le sol avec mes talons, ce qui ne sera pas le cas d’une personne plus petite. Cependant, avec ce réglage, c’est mon bureau qui n’est plus assez haut et je me retrouve à devoir pencher la tête pour regarder l’écran et mes coudes forment un angle supérieur à 90°.
Au minimum, ça coince toujours avec les coudes où l’angle est inférieur à 90°. L’idéal pour moi si situe plutôt à mi-course du vérin afin d’être le mieux assis tant en fonction de la hauteur de l’écran que de la position des genoux et des bras.
Idem, le vérin se veut fluide à l’usage puisque l’on pourra tourner sur son siège sans retenue. Chose qui s’avère plus compliquée sur mon Hero où le vérin est bien plus freiné.
Enfin, à l’usage, le fauteuil émet un bruit de skaï qui craque, semblable à celui du cuir d’un bon vieux fauteuil de salon. Ce bruit se fait surtout entendre lorsque l’on incline le dossier, la jonction dossier/assise n’y étant clairement pas pour rien. En soi, je trouve ce bruit plutôt agréable même, d’autant qu’il sera pas présent à chaque fois que l’on bouge, il n’aura donc pas tendance à être trop présent.
Un petit mot sur l’aspect esthétique du TK700 :
Visuellement parlant, nous retrouvons quelque chose d’assez proche au Hero de noblechairs, surtout au niveau des formes finalement. Sortie de ça, Oraxeat emploie un revêtement radicalement différent. Là où ce dernier est plutôt lisse sur les chaises nobles, celui de notre fauteuil du jour est plus granuleux, nous rapprochant de ce que proposait le X Comfort Real Leather de Thermaltake par exemple qui était en cuir pour rappel.
Sorti de la texture de l’ensemble, nous avons quelque chose de très joli avec un logo Oraxeat brodé à l’avant et à l’arrière de l’appuie tête. Contrairement à certaines références, cela habille l’arrière du siège, ce qui n’est pas désagréable.
L’autre aspect très sympathique concerne la forme donnée aux coutures du sièges qui s’apparentent à des hexagones imbriqués les uns dans les autres. Sur d’autres versions, on pourra s’offrir des bandes colorées sur les côtés du dossier, ici, c’est tout noir, et ça rend l’ensemble plutôt sobre. D’ailleurs, avec ce design, le siège se fondra sans encombre dans un beau personnel ou professionnel… En tout cas, l’esthétique ne nous choque pas.
Par contre, il est dommage que la marque n’ait pas davantage travaillé l’aspect esthétique de sa poignée pour gérer l’inclinaison du dossier. En l’état, on se retrouve avec une poignée carrée en plastique granuleux. Certes, nous ne nous attendons pas à une poignée métallique comme sur les Black Edition de noblechairs, mais quelque chose de plus arrondi aurait été plus agréable. Et c’est sans parler du jeu que l’on a avec. Comptez un débattement de plusieurs millimètres avant de réellement actionner la commande.
Mais quelques défauts…
Par ailleurs, sur notre exemplaire, nous avons remarqué quelques défauts dans le revêtement. Par endroit, ce dernier manque de « tension », comme si il avait « la peau qui flotte ». Nous retrouvons ce phénomène au niveau de l’assise (coin droit) et sur le dossier au niveau de l’épaule de gauche. Idem au niveau de l’appuie-tête qui présente une marque circulaire, certainement lié à la position de cette pièce dans le packaging placé contre le support à bascule.
En soit, ça ne gêne pas le confort du fauteuil, c’est simplement un détail esthétique, toutefois, à 400 € le siège… C’est assez fâcheux. Précisons également que contrairement à ce que stipulait la notice, ces défauts sont toujours présents après plusieurs semaines de test.
Parlons des accoudoirs :
Pour finir, nous allons parler des accoudoirs qui sont plutôt orientés vers l’avant du siège. De mon côté, le réglage idéal était les accoudoirs reculés au maximum moins un cran. Ainsi, peu importe la manière dont j’étais penché sur le fauteuil, j’avais toujours les coudes sur les accoudoirs. Idem pour ce qui est de la hauteur, puisqu’ils offrent une bonne plage de réglage.
En revanche, nous avons trouvé le rabattement vers l’assise plutôt anecdotique. L’amplitude proposée avec ces accoudoirs n’étant pas suffisante pour apporter une quelconque différence.
Maintenant, pour ce qui est de leur fermeté , le plastique employé est plus souple que sur un Hero de noblechairs. Ceci permet aux coudes de s’enfoncer plus facilement ce qui est moins susceptible de causer des douleurs dues à une surface trop dure au fil des heures.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons au terme du test du TK700 de chez Oraxeat. Il est donc temps de conclure à son sujet.
Une installation à simplifier…
Avant de pleinement profiter de son fauteuil fraîchement acquis, il faut passer par l’étape de montage. Ici, au vu de la gamme du siège d’Oraxeat, nous avons été surpris d’avoir des accoudoirs à visser sur l’assise. Certes, ce n’est pas grand-chose à faire, mais cela reste une étape supplémentaire lors du montage du fauteuil, d’autant que des modèles moins premium offrent les accoudoirs en place dès la sortie de boîte.
Idem pour la visserie qu’il faudra « assembler » soi-même, à savoir enfiler anneau brisé et rondelle sur chaque vis. Sur un fauteuil de cette gamme, nous avons l’impression de devoir finir le travail. Autant sur un modèle à 150 € – 160 € comme le Yama 1 de ThunderX3 cela ne nous a pas dérangé, autant là, nous y sommes un peu plus sensible.
Malgré tout, ne vous méprenez pas, le montage ne sera qu’une simple formalité si vous pensez à bien retirer le capuchon rouge du vérin. D’ailleurs, nous aurions préféré un peu plus de clarté à ce sujet dans la notice.
Quelques soucis de finitions :
C’est une fois monté que nous avons constaté quelques soucis dans la finition. En premier lieu, un des caches vis latéral présentait un défaut de moulage dans le plastique. Rien de bien méchant, un coup de cutter permettait de corriger ce défaut, mais cela restait présent.
Par ailleurs, ce qui nous aura le plus chagriné, c’est ce manque de tension dans le revêtement du fauteuil. Par endroit, nous avions l’impression que le PU flottait et contrairement à ce que stipulait la notice, ce souci ne s’est pas résolu après deux semaines de test. Idem pour le cercle sur l’appui-tête lié au conditionnement : dossier contre le support à bascule.
Enfin, dans la même veine, nous aurions apprécié une poignée (pour incliner le dossier) plus travaillée présentant un jeu moins important, voire inexistant. Sur les autres fauteuils testés jusqu’à maintenant, nous n’avions pas ce problème tout en profitant d’une finition plus agréable, plus arrondie.
Un fauteuil plutôt agréable :
Par ailleurs, une fois à l’intérieur, le confort est bon, on retrouve une assise large avec un accueil ferme. Idem pour le dossier qui se veut enveloppant, particulièrement au niveau des hanches. Je m’y sentais comme dans un cocon.
Concernant les accoudoirs, ils sont plus souples qu’à l’accoutumée tout en offrant une bonne amplitude dans leurs réglages. Ceci m’a permis de trouver sans trop de difficulté la bonne position. D’ailleurs, c’est une chose qui n’est pas cantonnée qu’aux accoudoirs, il en va de même pour la hauteur générale du siège. Attention toutefois aux personnes plus petites qui pourraient trouver le fauteuil trop grand du coup.
Par ailleurs, ce TK700 reste joli et bien travaillé avec ses logos Oraxeat brodés de part et d’autre du dossier. L’ensemble propose une esthétique sobre qui saura trouver sa place au boulot comme à la maison. Idem pour les coutures qui lui donnent une certaine personnalité et son revêtement se rapprochant du touché du X Comfort Real Leather de Thermaltake qui était… En cuir véritable pour info.
Pour finir, j’ai plutôt apprécié le bruit de « craquement » que pouvait faire le revêtement du fauteuil. Ceci m’a rappelé le bruit que pouvait faire certains vieux fauteuils de salon, clairement, ce n’est pas désagréable. Après, je suppose que nous n’y sommes pas tous sensibles.
Un positionnement tarifaire haut de gamme :
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On termine avec le placement tarifaire qui est de 399.99 €, un positionnement qui se veut haut de gamme. À ce tarif, nous retrouvons bien entendu le fauteuil de noblechairs, le Hero. Et sur ce secteur, nous avons constaté que le modèle d’Oraxeat ne tient pas la comparaison tant sur l’assemblage que les finitions ou les fonctionnalités (réglage des lombaires dans le cas de noblechairs). Par ailleurs, la marque offre une garantie très longue puisque vous serez couvert une dizaine d’années à l’instar d’AKracing par exemple. C’est d’ailleurs le plus gros point fort de ce modèle, d’autant que le S.A.V est situé en France !
Oraxeat TK700 :
On a aimé :
- Le confort global du fauteuil
- Son bruit similaire à celui du cuir qui « craque »
- La large amplitude des réglages : accoudoirs et hauteur du siège
- Son design sobre et passe partout, au bureau comme à la maison
- La forme des coutures
- Le touché de son revêtement
- Les bordures « Oraxeat » de part et d’autre du dossier
- Sa longue garantie de 10 ans, en cas de casse, on est couverts !
- Le S.A.V situé en France
On a moins aimé :
- Le manque de précision de la notice en ce qui concerne le capuchon du vérin
- Devoir monter les accoudoirs nous-même sur un fauteuil de cette gamme
- Idem pour la visserie, que les rondelles et les anneaux brisés soient déjà en place
- Le manque de tension, par endroits, du revêtement
- Le jeu et la finition de la poignée d’inclinaison du dossier
- Au vu de ses défauts, son prix « premium »
Finalement nous choisissons de décerner l’argent à ce TK700 d’Oraxeat. Ce modèle ne nous aura guère convaincus de par ses défauts de finitions et ses étapes superflues dans le montage (par rapport à d’autres). Toutefois, le confort est bon et les accoudoirs offrent une souplesse dans leurs réglages. Idem pour le design plutôt sobre, le toucher de son revêtement et ses coutures. Cependant, la concurrence sera rude sur ce segment tarifaire, mais il a une grosse garantie et un S.A.V situé en France.
Merci à Oraxeat !




















