Gigabyte annonce son PC AI Top B850 pour l’intelligence artificielle !

Gigabyte annonce une nouvelle configuration haut de gamme à destination des travaux autour de l’intelligence artificielle. Pour cela, la marque s’appuie sur une forte évolutivité de la machine en optant pour des composants de type « desktop ». Deux configurations graphiques sont proposées, l’une avec une RTX 5090, l’autre avec deux GPU AMD !

AI Top B850 : un PC Gigabyte pour le secteur de l’IA !

Une RTX 5090 ou deux RADEON AI Pro R9700 :

Gigabyte AI Top B850 Avec cette machine, nous retrouvons des composants de type desktop avec un Ryzen 9 9950X en guise de processeur. Selon Gigabyte, c’est un modèle adapté aux tâches d’intelligence artificielle, notamment de type agentique. Actuellement, c’est également l’un des plus gros modèles de chez AMD avec ses 16 cœurs et 32 threads bien qu’il ne dispose pas de mémoire 3D V-Cache. Au niveau de la mémoire et du stockage, la machine est bien équipée puisque l’on retrouve un total de 128 Go de DDR5 couplé à un espace de stockage de 4 To sur SSD PCIe Gen 4. Mais c’est la partie graphique qui intéresse le plus puisque nous retrouvons notamment une RTX 5090. Avec ses 32 Go de mémoire, la carte pourra gérer des modèles à 32 milliards de paramètres et 64,9 tokens/s. De son côté, la configuration AMD met en avant deux RADEON AI Pro R9700, des cartes graphiques qui cumulent jusqu’à 64 Go de mémoire. Ici, on va plus loin en termes de gestion de l’IA avec la capacité de gérer des modèles comptant 235 milliards de paramètres et d’affiner des modèles comptant 110 milliards de paramètres.

Refroidissement liquide et grosse alimentation :

Avec ceci, on peut compter sur de solides capacités de refroidissement puisque le processeur bénéficie d’un kit watercooling dédié. En complément, nous avons droit à une grosse alimentation de 1 600 W certifiée 80+ Platinum afin de suivre les évolutions matérielles à venir. La carte mère est issue du catalogue de la marque et est estampillée « AI Top » (une B850 AI Top d’après les visuels). Cette dernière met en avant une connectique riche, notamment deux ports Ethernet 10 GbE, de l’USB-C à 20 Gbit/s et du Wi-Fi 7. Reste maintenant à connaître les prix de vente !

Par ici la fiche produit de Gigabyte !


mVolt+ fait passer la VRAM de la RTX 5070 Ti à 39 Gbps !

Si vous souhaitez pousser la mémoire de votre carte graphique, vous pouvez passer par le logiciel mVolt+. Contrairement à d’autres utilitaires, ce dernier se veut plus permissif quant à l’offset mémoire en permettant d’atteindre les +5500 MHz là où d’autres utilitaires s’arrêtent bien plus bas. Cela a permis à certains utilisateurs de pousser la VRAM de leur RTX 5070 Ti à 39 Gbps.

RTX 5070 Ti : la VRAM atteint 39 Gbps via mVolt+ !

Un offset mémoire jusqu’à +5500 MHz !

RTX 5070 Ti Dans les grandes lignes, il est tout à fait possible d’atteindre des fréquences pourtant impossibles avec d’autres utilitaires en passant par mVolt+. Ce dernier est donc plus permissif sur la fréquence mémoire. Cela a permis à un propriétaire de RTX 5070 Ti WindForce de Gigabyte de monter jusqu’à 39 Gbps. À cette fréquence, la bande passante mémoire passe de 896 Go/s à 1 248 Go/s. Rappelons que la carte dispose d’une interface de 256 bits couplée à de la VRAM fonctionnant normalement à 28 Gbps. Cependant, toutes les cartes ne sont pas aussi joueuses puisqu’une ASUS Prime ne prenait que +4500 MHz en offset tandis qu’un autre utilisateur pouvait atteindre + 5500 MHz. Au-delà, sa carte affichait des artéfacts et la mémoire devenait instable. Dans tous les cas, cela permet de gagner un petit peu sur les performances. Sur Cyberpunk 2077, le propriétaire de la carte Gigabyte indiquait gagner 1 FPS en moyenne pour chaque tranche de 1000 MHz franchie. Ainsi, à +5500 MHz, les gains vont de 5 à 6 FPS. Un autre utilisateur indiquait des gains de 1,5 % à 2 % sur 3DMark Speed Way en passant de +3000 à +5000 MHz.

Plus de contraintes sur la RTX 5090 :

La RTX 5090 exploite également de la mémoire GDDR7 fonctionnant à 28 Gbps d’origine. Cependant, son bus mémoire est plus large : 512 bits. Avec ce même logiciel, mVolt+, les limites atteignables semblent plus basses puisqu’un propriétaire est parvenu à appliquer un offset de +3999 MHz avant que des réinitialisations du pilote ne se fassent sentir. Bien entendu, il faut prendre son temps lorsque l’on se lance dans l’overclocking et y aller pas à pas. Néanmoins, ne faites pas n’importe quoi car, en cas de dommage sur votre matériel, les constructeurs rejetteront la faute sur vous.

OCC News : toute l’actu ce soir à 19 heures

OCC News c’est votre émission tech hebdomadaire en live sur Twitch chaque mardi ! Retrouvez en direct toute l’actu hardware, gaming et high-tech résumée en un condensé clair et dynamique. Ne manquez aucune news essentielle avec OCC News, votre rendez-vous incontournable de la semaine ! Ce soir, 29/09/2026 à 19h retrouvez nous en live ici où… Vous avez maintenant 3 possibilités pour nous suivre :
Le sommaire :
  • PS6 et Xbox Helix : les performances brutes et le calendrier de 2027 dévoilés
  • Micron arrête ses puces GDDR7 de 2 Go, la production des RTX 50 dépend de Samsung et SK Hynix
  • Il achète une RTX 5090 Astral signée par Jensen Huang… et la met aux enchères !
  • Ils volent deux remorques estampillées NVIDIA qui contenaient du sable !
  • Il commande une RTX 5070 Ti, mais en reçoit quatre !
  • RTX 5090 Aorus Xtreme Waterforce : le waterblock se fissure, Gigabyte réagit vite !
  • RTX 5090 fondue : PNY refuse le RMA sans bonne raison apparente
  • RX 9070 XT : le DLSS 5 gagne en performances et devient jouable !
  • Thermal Grizzly finalise son premier waterblock LGA 1954 pour les processeurs Nova Lake
  • Thermal Grizzly lance son WireView Pro II Noctua Edition !
  • Collaboration entre Noctua et Forced Physics !
  • GPU-Z lit maintenant la température hotspot des RTX 50 !
  • EVGA : il témoigne sur les relations avec NVIDIA !
  • overclocking.com ouvre un nouveau chapitre
La VOD de l’émission est maintenant disponible sur notre chaine :
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Le mini PC GMKtec Evo-X5 Pro arrive avec 192 Go de RAM et prend en charge 160 Go de VRAM

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Le mini PC GMKtec Evo-X5 Pro, initialement présenté lors de l’IFA 2026 (qui s’est déroulé du 4 au 8 septembre), est officiellement disponible à l’achat. Ce modèle se distingue par son architecture haut de gamme et ses capacités mémoire exceptionnelles, offrant une alternative concurrente au Minisforum MS-S1 Max-P495 avec un prix de départ légèrement inférieur.

La configuration de base propose un SSD préinstallé de 2 To, tandis qu’une version 4 To est également proposée. Les deux variantes intègrent 192 Go de mémoire vive, permettant d’allocationner d’allouer jusqu’à 160 Go de mémoire unifiée en tant que mémoire vidéo. Cette capacité dépasse significativement la limite de 96 Go observée sur le modèle précédent qui intègre un Ryzen AI Max+ 395.

Une puce AMD Gorgon Halo de dernière génération

Le cœur du système repose sur le processeur AMD Ryzen AI Max+ Pro 495, un composant de la série Gorgon Halo. Ce dernier intègre une Radeon 8065S. Par rapport à la génération antérieure, cet iGPU affiche des fréquences d’horloge légèrement supérieures à celles de la Radeon 8060S. Le processeur prend également en charge de la mémoire LPDDR5X affichant des vitesses de 8533 MT/s.

En termes de connectivité, l’Evo-X5 Pro se dote de deux ports USB4 v2, deux ports USB4, deux ports USB 3.2 Gen 2 Type-A et deux ports USB 2.0 Type-A. La connexion réseau est assurée par deux ports Ethernet 10 GbE, complétés par deux sorties audio 3,5 mm et un port HDMI 2.1. Une évolution notable par rapport au modèle Evo-X3 réside dans l’absence de port OCuLink, remplacée par des ports USB4 v2.

Le stockage interne est géré via trois emplacements M.2, offrant une capacité de stockage maximale de 24 To. La connectivité sans fil reste conforme aux standards récents avec Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4. Le système dispose de trois modes d’alimentation distincts et d’un système de refroidissement à trois ventilateurs. Le design du boîtier est compatible avec les racks standards et le système prend en charge la technologie AMD DASH. Le modèle de base avec 2 To de stockage est commercialisé à 6 599 $, tandis que la version 4 To est proposée à 6 899 $.

Vulcan II XP Air : un clavier avec caméra intégrée pour une gestion par mouvement

Turtle Beach continue de renouveler sa gamme de claviers avec un Vulcan II XP Air, une nouvelle version du clavier qui intègre notamment un capteur de mouvement. Le but de ce dernier ? Pouvoir contrôler les médias d’un simple geste de la main tandis qu’il permettra d’économiser la batterie via sa fonction de détection de présence. Avec ceci, nous avons droit à des commutateurs hotswappables tout en reprenant le design iconique de la série.

Vulcan II XP Air : un clavier avec détection de mouvement !

Un clavier grand format !

Turtle Beach Vulcan II XP Air Avec ce clavier Vulcan de 104 touches, nous avons affaire à une véritable planche de surf puisque ce modèle reste imposant. Il mesure effectivement 462 (L) x 236 (P) x 32 (H) mm avec son repose-poignets : prévoyez de la place sur votre bureau. Par ailleurs, il adopte des touches low profile afin de bien laisser transparaître le rétroéclairage par exemple. La nouveauté principale concerne la présence d’un capteur AirTrack, lequel permet de détecter les mouvements de l’utilisateur, notamment pour la gestion des contenus multimédias, bien qu’une molette et des touches dédiées restent présentes. Par ailleurs, il agira comme détecteur de présence afin de prolonger l’autonomie du clavier en le basculant en mode veille en cas d’absence. En parlant d’autonomie, par défaut, la marque annonce 95 h en utilisant le capteur et le RGB, ce qui est conséquent ! Par défaut, nous retrouvons des commutateurs Titan HS proposés avec des sensations linéaires ou tactiles. On sait qu’ils sont hotswappables  et que l’on pourra les remplacer par d’autres modèles à 3 et 5 broches. Ils sont lubrifiés d’usine afin d’offrir une sensation de frappe fluide et sans bruits parasites tandis qu’un travail a aussi été effectué sur les barres stabilisatrices.

Un clavier vendu 180 € ! 

Concernant le prix de vente, Turtle Beach affiche ce Vulcan II XP Air à 179,99 €. Il sera disponible en dispositions allemande, française, américaine et suisse.

Par ici la fiche produit de Turtle Beach !


Un Ryzen AI Max+ Pro 495 dans un PC Framework

Framework PC annonce la date de commercialisation de la mise à niveau de sa machine équipée d’un Ryzen AI Max+ Pro 495. Cette dernière embarque beaucoup de RAM, jusqu’à 192 Go. Le but derrière ça, c’est de cibler les besoins locaux en intelligence artificielle. D’ailleurs, le CPU embarque un NPU affichant jusqu’à 55 TOPS ainsi que 131 TOPS dans ce domaine si l’on compte les performances de l’iGPU, du CPU et du NPU.

Framework intègre le Ryzen AI Max+ Pro 495 dans ses configurations !

16 cœurs et jusqu’à 192 Go de LPDDR5X ! 

Framework Ryzen AI Max+ Pro 495 Dans sa mise à jour, le PC en question intègre donc un processeur AMD Gorgon Halo, lequel dispose d’un total de 16 cœurs et 32 threads, le tout affichant un boost atteignant jusqu’à 5,2 GHz. Il s’appuie sur une partie graphique conséquente, une RADEON 8065S, laquelle dispose de 40 compute units en RDNA 3.5. Avec ceci, nous retrouvons un NPU de 55 TOPS dont le but est de maximiser les performances dans le secteur de l’intelligence artificielle. D’ailleurs, comme dit un peu plus haut, la puce affiche 131 TOPS combinés. Quant à la mémoire, nous retrouvons une configuration unifiée mettant en avant jusqu’à 192 Go de LPDDR5X fonctionnant à 8533 MT/s. La bande passante monte jusqu’à 273 Go/s tandis que l’on pourra allouer jusqu’à 160 Go de mémoire au GPU.

Ventilateur Noctua et possibilité d’installer un GPU dédié ? 

Avec cette machine, la marque opte pour un ventilateur performant pour le refroidissement du CPU. En effet, sur le radiateur, nous distinguons la présence d’un NF-A12x25 HS-PWM de la marque autrichienne. Le choix est également laissé au Mobius 120P ARGB. Autre élément intéressant, l’accès libre à un connecteur PCIe x4 qui permettra le branchement d’une carte fille. Vous pourrez opter pour une carte Ethernet en 10 GbE par exemple, ou une carte contrôleur USB.

Les prix : 

Les prix ne sont pas encore connus, mais pour se faire une idée, nous retiendrons que la facture sera supérieure aux 3 500 $ exigés pour la version actuelle en 128 Go.  

Ils volent deux remorques estampillées NVIDIA qui contenaient du sable !

Petit braquage qui n’aura finalement servi à rien puisque des voleurs ont dérobé deux remorques de camion en espérant mettre la main sur une cargaison de GPU ou de matériel IA de forte valeur. À la place, les deux remorques ne contenaient rien d’autre que du sable. En même temps, il faut les comprendre, avec de gros logos NVIDIA et PlusAI, ils pouvaient s’attendre à deux semi-remorques pleines de RTX 5090, de puces B200 pour l’intelligence artificielle, mais non. Juste du sable, c’est bête hein ?

Ils volent deux remorques NVIDIA pleines de sable ! 

Des camions pour des essais de conduite autonome :

Remorque PlusAi NVIDAI Avec la flambée des prix des composants, le matériel informatique devient de plus en plus la cible de braquages et d’arnaques en tout genre, la preuve. Cette fois-ci, nos voleurs en herbe ont jeté leur dévolu sur deux semi-remorques labellisées PlusAI et NVIDIA en espérant dérober une précieuse cargaison, mais la réalité est toute autre. L’opération s’est finalement avérée extrêmement décevante puisque les voleurs n’ont finalement mis la main que sur 20 tonnes de sable et… c’est tout, même pas une petite carte graphique en guise de lot de consolation. En réalité, les camions servaient à des essais de conduite autonome et les remorques étaient remplies de sable, un matériau bon marché, servant à simuler une lourde charge, probablement dans un but d’entraînement de l’intelligence artificielle servant à la conduite des véhicules. Dans les faits, le véritable matériel de valeur était stocké directement dans les camions : c’est là que devaient se trouver les caméras, les capteurs et tout autre matériel embarqué de valeur. Mais les véhicules étaient garés en lieu sûr.

Des voleurs encore en cavale :

Pour faire simple, une connaissance d’un dirigeant de PlusAI l’a prévenu que les remorques se trouvaient près de son lieu de travail. Heureusement, ces dernières ont été restituées à leur propriétaire tandis que les voleurs n’ont toujours pas été arrêtés. Ah, et le sable était toujours présent, lui n’a pas bougé. M’enfin, c’est une petite histoire qui peut prêter à sourire tandis que l’on est tenté de lâcher un gros « cheh » aux malfaiteurs. Mais cela montre qu’il est devenu rentable pour les voleurs de s’attaquer à d’aussi grosses cargaisons.

Kubb : un PC fanless avec 13 kg d’or et une valeur de 1,7 million de dollars

Kubb est un fabricant de mini-ordinateurs dont le but est de proposer des machines passives, le tout dans un format de 120 × 120 × 120 mm. Selon les versions, la machine peut proposer des configurations intéressantes, le tout dans un silence complet. Cependant, un client particulièrement aisé est venu passer une commande pour le moins… originale et onéreuse. En effet, plutôt que de disposer d’un dissipateur en aluminium, celui-ci a demandé un dissipateur constitué de 13 kg d’or.

Kubb : une configuration à 1,7 million de dollars !

De l’or plutôt que l’aluminium !

Kubb or Pour faire simple, le client est plutôt fortuné et pour cause, la machine, constituée de 13 kg de métal doré, affiche une valeur de 1,7 million de dollars, ce qui reste cohérent au vu des cours actuels de l’or. Toutefois, l’utilisation d’or au lieu de l’aluminium peut être intéressante sur le plan de la dissipation thermique puisque ce dernier offre une capacité de transfert thermique améliorée de 30 à 50 %. Et c’est exactement le rôle que remplira cet or puisqu’il est utilisé dans la fabrication du radiateur passif monté sur la machine. Bon, on ne va pas se mentir : de notre point de vue, le but n’est pas non plus de faire un mini-PC unique, mais on y voit une forme de placement à long terme. Il est fort peu probable que l’or se déprécie dans un avenir proche, donc c’est aussi une forme d’investissement.

Des configurations qui peuvent être musclées :

Nous retrouvons donc un Kubb fanless qui peut embarquer une configuration plutôt musclée. Cette dernière peut embarquer au choix un Core Ultra 5 225H, un Core Ultra X7 358H ou un Ryzen AI 5 340. Pour la partie graphique, pas le choix, il faudra s’appuyer sur l’iGPU du processeur tandis que l’on retrouve 16 Go de DDR5 que l’on pourra porter jusqu’à 128 Go. Quant au stockage, un SSD de 1 To en PCIe 4.0 est présent. Bien entendu, toute la connectique nécessaire pour le branchement des périphériques et des écrans est présente. Le prix d’appel est de 1 595 €, mais la machine est actuellement en rupture de stock.

Par ici la fiche produit de Kubb !


d4r : du DLSS classique pour cartes RDNA 3 !

Si l’on parle beaucoup de portages du DLSS 5 Neural Rendering pour les cartes AMD RADEON, un certain countervolts travaille sur le portage du DLSS Super Resolution sur les cartes AMD RDNA 3 (RX 7000). Le portage semble bien fonctionner et on obtient un Silent Hill Townfall très jouable lorsque le tout est activé. Pour l’heure, on parle simplement d’une prise en charge des DLSS 3 CNN, DLSS 4 transformer et 4.5 transformer. Le DLSS 5 n’est pas mentionné comme étant supporté.

d4r : du DLSS classique pour les RX 7000 ! 

Quid des performances ? 

En matière de performances, les différents modes parviennent à rendre Silent Hill Townfall jouable en 2560 x 1440 avec une RX 7700 XT d’AMD. Cependant, tous les modes ne permettent pas les mêmes performances. En effet, le DLSS 3 CNN (E) semble être le plus rapide en mode Quality avec un framerate de 72,4 FPS. À l’inverse, le mode Ultra Performance le plus rapide est celui du DLSS 4 (K), qui atteint 94,5 FPS. Au niveau de la latence, on relève 2,8 ms avec le DLSS 4, qui s’appuie sur la résolution d’entrée, contre 7,5 ms pour le DLSS 4.5, qui travaille selon la résolution de sortie. Dans tous les cas, le FSR 4 reste le mode d’upscaling le plus performant. Il faut dire qu’il s’agit d’une technologie supportée directement par le matériel d’AMD contrairement au DLSS qui a besoin d’une couche logicielle supplémentaire.

Zluda à la rescousse !

Évidemment, pour exécuter du code CUDA sur des GPU non NVIDIA, il faut passer par une couche logicielle qui va faire la traduction, ici Zluda. Au final, ce mod exploite une succession de sept étapes avant de restituer une image, mais, malgré cela, le framerate obtenu permet de jouer dans des conditions allant de correctes à bonnes. Le FSR 4 reste donc plus rapide dans tous les scénarios, puisque le DLSS passe par :
  • OptiScaler
  • d4r_nvngx.dll
  • Official NGX core + nvngx_dlss.dll
  • nvcuda.dll (via un pont Wine)
  • ZLUDA
  • Kernels natifs RDNA3
De plus, le développeur n’a pour l’instant testé sa solution que sur une RX 7700 XT tout en annonçant une prise en charge plus large des GPU Navi 32. Pour les GPU Navi 31, le DLSS 4.5 tourne à mi-vitesse à cause de l’absence de kernels natifs ; le DLSS 4 fonctionne sans son transformer et seul le DLSS tourne à pleine vitesse. Ah, n’oublions pas de préciser que le mod tourne sous Linux via Proton uniquement.

EVGA : il témoigne sur les relations avec NVIDIA !

En 2022, une nouvelle défrayait la chronique : le retrait d’EVGA du business des GPU. En effet, la nouvelle tombait brutalement, laissant de nombreux fans abasourdis. Cependant, la relation se dégradait depuis un petit moment avec NVIDIA puisque le caméléon devenait de plus en plus entreprenant. L’un des product managers de l’entreprise, Brendon Ray Hedrick, témoigne sur l’évolution des relations entre les deux sociétés.

EVGA et NVIDIA : une relation qui devenait de plus en plus tendue !

Lancement de Pascal, hausse des inquiétudes :

EVGA GTX 1080 Avec Pascal, on sent l’inquiétude de Hedrick monter d’un cran puisque c’est avec cette génération que NVIDIA a commencé à vendre des cartes graphiques en nom propre… Vous savez, les fameuses Founders Edition. Alors certes, elles arrivaient avec un prix de vente plus élevé que le prix annoncé, mais cela faisait un concurrent de plus dans l’arène et quel concurrent ! Effectivement, la société vient concurrencer des entreprises qu’elle fournit elle-même en GPU. De plus, jusqu’à présent, EVGA vendait également des cartes de référence de NVIDIA, bref, une situation qui perdure aujourd’hui, bien que les Founders Edition ne représentent actuellement pas une menace dans la mesure où elles ne sont pas disponibles à la vente, du moins, pour l’instant.

Le contrôle des leaks :

Par la suite, la société a resserré la vis autour des leak allant même jusqu’à mettre des watermarks différents selon les destinataires. De cette manière, l’origine de la fuite était clairement identifiée :

« Jacob Freeman est venu avec comme idée d’envoyer à chaque revendeur en ligne un lot d’images produit avec des points de couleur différents dans un coin. Si une image fuit et que NVIDIA revient vers nous, nous pourrons identifier quel revendeur a reçu le lot d’images ».

Forcé de perdre de l’argent : 

Ensuite, il revient sur ces histoires de cartes MSRP, des cartes tellement peu rentables qu’EVGA pouvait perdre de l’argent avec ces modèles, tant leur rentabilité était faible. Dites-vous bien que l’entreprise était obligée de proposer ces modèles sans quoi le caméléon se réservait le droit de réduire les allocations en GPU à la société :

« Tel que j’ai compris l’accord, nous étions obligés d’offrir un modèle au prix conseillé. Si nous ne le faisions pas, NVIDIA pouvait réduire nos allocations de GPU et il aurait été difficile de dire si une telle baisse était le résultat de notre politique tarifaire. Nous avions besoin de créer un produit d’appel, une carte que nous vendions à perte pour garder NVIDIA heureux et protéger notre approvisionnement en puces »

Évidemment, les cartes rentables, celles où EVGA ne perdait pas d’argent étaient plus élaborées, avaient un dissipateur et un PCB plus travaillé, bref, elles offraient une qualité perçue clairement visible… Tout comme le prix, qui était aussi supérieur et qui paraissait prohibitif pour les acheteurs de l’époque. Des cartes presque abordables au regard des prix actuels.

GPU Boost qui réduit l’intérêt des cartes haut de gamme :

Enfin, autre élément qui fait grincer des dents, l’apparition des algorithmes de gestion automatique de la fréquence, le fameux GPU Boost. En effet, la fréquence de la carte s’ajuste en fonction des limites de consommation et de température et donc, proposer un gros dissipateur ou une grosse circuiterie n’a plus beaucoup de sens sur des cartes de tous les jours :

« Au travers des générations successives, j’ai regardé NVIDIA raffiner ses cartes de référence et la manière dont le GPU gérait ses fréquences de fonctionnement. Des technologies comme le GPU Boost ajustaient automatiquement les fréquences dans des limites de températures et de consommation. De mon point de vue, dépenser davantage pour une circuiterie et un dissipateur custom ne permettait plus d’obtenir les gains de performances que l’overclocking apportait autrefois ».

Un business de plus en plus compliqué jusqu’à l’explosion :

Finalement, Brendon Ray Hedrick quittera l’entreprise en décembre 2019 et avait prédit qu’un clash aurait lieu entre NVIDIA et EVGA dans les quatre à cinq ans à venir et il ne pouvait pas avoir davantage raison. Le 17 septembre 2022 nous publions un article qui annonçait le retrait d’EVGA du business des cartes graphiques. Finalement, via ce témoignage, les raisons de ce clash restent les mêmes : prise de contrôle par NVIDIA et pression. L’activité n’était plus suffisamment rentable, JayzTwoCents et GamersNexus indiquaient que l’entreprise perdait de l’argent sur chaque carte haut de gamme vendue tandis que le milieu de gamme affichait encore un peu de rentabilité. Finalement, c’est l’activité liée aux alimentations qui générait le plus de bénéfices. D’ailleurs, si l’on se rend actuellement sur le site de la marque, il ne reste que les alimentations répertoriées dans la partie produits. Enfin, si les cartes graphiques n’étaient pas l’activité la plus rentable, c’était celle qui faisait l’identité de la société.