Toutes les nouveautés sur le stand InWin du Computex

Sur ce Computex 2026, nous ne pouvions pas ne pas nous arrêter chez InWin. La marque en a profité pour dévoiler une vaste gamme de nouveautés. Du très haut de gamme aux modèles plus accessibles, en passant par des concepts ludiques et professionnels, InWin confirme sa volonté de répondre à tous les profils d’utilisateurs. Voici un récapitulatif détaillé des nouveaux produits annoncés.

La gamme AEON s’agrandit

InWin continue d’étendre sa sublime gamme AEON, initiée par le modèle massif aperçu lors du CES. Mais c’est surtout l’arrivée de deux nouveaux boîtiers AIR déclinés en formats mini-ITX et ATX qui a attiré notre attention. Fidèle à son positionnement très haut de gamme, la marque mise sur des matériaux nobles avec une construction robuste en acier inoxydable affichant une épaisseur de 1,5 mm pour la version ATX et de 1 mm pour le modèle mini-ITX. L’esthétique n’est pas en reste, puisque ces boîtiers se parent de panneaux en verre omniprésents, offrant un rendu visuel particulièrement soigné et premium.

Une nouvelle gamme « Lifestyle » : Breeze

La marque prépare également une gamme inédite axée lifestyle, pensée pour s’intégrer harmonieusement dans un intérieur. Ces boîtiers se distinguent par l’utilisation de panneaux en verre en forme de vaguelettes. Ce choix de design ingénieux permet de rendre l’éclairage RGB très diffus, offrant un aspect doux et relaxant, loin des ambiances agressives habituelles. Malgré cette orientation esthétique, les performances restent au rendez-vous : il n’y a aucune restriction notable pour les composants, permettant d’installer aisément un imposant radiateur de watercooling de 360 mm et les plus grandes cartes graphiques du marché.

Le MIST:

C’est une sorte de déclinaison du Breeze un peu différente mais reprenant l’idée du panneau de verre avec vaguelettes…Mais sur son panneau latéral. Pas mal du tout franchement.

inwin computex 2026

Le W20

Sur un segment plus classique, InWin propose le W20, un boîtier au format micro-ATX. Son design repose sur une conception moderne et aérée : deux panneaux en verre qui se rejoignent sur la façade sans aucun pilier central, offrant ainsi une vue dégagée sur les composants internes. Bien que ce modèle arbore quelques petits marquages esthétiques sympathiques, il reste une proposition relativement basique qui fera parfaitement le travail pour une configuration standard, sans pour autant révolutionner le genre.

inwin W20 computex 2026

Le Lume

Pour les budgets plus contraints, la marque lance le Loom, un petit boîtier d’entrée de gamme. Ce modèle puise son inspiration dans le concept du Prisme, notamment au niveau de la forme de sa façade et de l’agencement asymétrique de ses petites vitres à l’avant. Il s’agit d’un boîtier qui va à l’essentiel, offrant une solution abordable et fonctionnelle pour les utilisateurs cherchant une esthétique travaillée sans se ruiner.

Le GX285

L’innovation et le fun sont bien représentés chez InWin par le GX285, qui reprend le flambeau de l’étonnant 309 Gaming. Ce boîtier moyen-tour ATX intègre un écran en façade totalement indépendant du reste de la configuration, accompagné d’un microphone et d’un haut-parleur. L’originalité réside dans la possibilité de jouer à de petits jeux directement sur l’écran du boîtier à l’aide d’une manette dédiée. Au-delà de ce gadget interactif, le châssis reste extrêmement capacitif, acceptant les watercooling en 360 mm et les cartes graphiques les plus massives.

Le Nuron

Le Nuron se démarque par une approche visuelle atypique et attachante. Ce boîtier compact, compatible micro-ATX et mini-ITX, bénéficie d’une façade en verre incurvée des deux côtés, enveloppant littéralement l’avant de la structure. Avec ses lignes très arrondies rappelant la forme d’un wagon de métro taïwanais, il dégage un charme indéniable. Sous son capot, il est taillé pour la performance : il peut accueillir jusqu’à neuf ventilateurs, un radiateur de 360 mm et ne pose aucune restriction pour le GPU.

inwin computex 2026

Le WS90

Les utilisateurs professionnels ne sont pas oubliés avec le WS90, un châssis pensé comme une « Workstation Gaming Style ». Conçu pour héberger les très gros formats de cartes mères typiques des stations de travail, il tranche avec les designs souvent austères de cette catégorie en adoptant un style beaucoup plus raffiné. On note une originalité appréciable sur son design avec une vitre latérale scindée, rappelant l’esthétique du modèle W50.

ASUS dévoile les ProArt P16 et P14 équipés du SoC RTX Spark

ASUS profite du Computex 2026 pour dévoiler une nouvelle génération de machines ProArt pensées pour les créateurs, les développeurs IA et les professionnels de la production de contenu. La gamme présentée comprend les ProArt P16 (H7607), ProArt P14 (H7407) et même un mini-PC ProArt, tous équipés de la technologie NVIDIA RTX Spark. ASUS les présente comme les premiers PC Windows spécialement conçus pour les agents personnels, avec une approche centrée sur l’IA locale et les flux de travail créatifs avancés. Faisant suite à la présentation de Nvidia il y a quelques heures, la technologie NVIDIA RTX Spark constitue le cœur de l’annonce d’Asus pour ces produits. L’objectif est de proposer des PC portables Windows ultrafins capables de tenir une journée complète, mais aussi des mini-PC compacts et très efficaces pour les charges IA intensives.
Asus ProArt & Nvidia RTX Spark

Asus ProArt P16 et P14 : des usages visés sont très larges.

Les futurs ProArt P16 et P14 sont annoncés comme des ordinateurs portables Windows ultraplats dotés d’écrans OLED ASUS Lumina Pro.
La superpuce RTX Spark intègre un GPU NVIDIA Blackwell RTX avec 6 144 cœurs CUDA et des cœurs Tensor de cinquième génération compatibles avec la précision FP4.
Ce GPU est relié via l’interconnexion puce-à-puce NVIDIA NVLink-C2C à un processeur NVIDIA Grace haute performance à 20 cœurs. ASUS annonce ainsi une plateforme pensée pour traiter localement des tâches IA lourdes sans dépendre systématiquement du cloud.

Les machines ProArt équipées de RTX Spark peuvent rendre des scènes 3D de plus de 90 Go, monter des vidéos 12K 4:2:2 et générer des vidéos 4K basées sur l’IA.
Elles peuvent également exécuter des modèles de langage de 120 milliards de paramètres, avec un contexte pouvant atteindre 1 million de tokens, via des agents locaux.
ASUS évoque aussi le jeu AAA en 1440p à plus de 100 images par seconde, ce qui place ces machines entre station créative mobile et PC haute performance.

L’écosystème logiciel joue aussi un rôle central.

Les appareils ProArt sont accompagnés d’un abonnement de trois mois à Adobe Creative Cloud. Cela tombe bien puisque Adobe repense l’architecture de Photoshop et Premiere pour tourner avec les SoC RTX Spark et offrir des performances graphiques et IA optimisées. ASUS ajoute aussi ses propres outils, comme ProArt Creator Hub, qui optimise les ressources système selon les charges de travail. Les applications MuseTree et StoryCube apportent des fonctions créatives assistées par IA pour organiser, produire et accélérer la création de contenu.

Les ProArt P16 et P14 misent également sur la mobilité.

L’un des atouts revendiqués des puces RXT Spark c’est de donner la possibilité de concevoir des PC portables plus fins et silencieux. Le châssis des nouveaux ProArt est annoncé comme 13 % plus fin et 16 % plus léger que celui de la génération précédente ProArt P16 H7606. La fabrication repose sur des procédés CNC et une conception orientée mobilité. ASUS veut donc conserver une vraie puissance créative dans un format plus facile à transporter, sans transformer le sac à dos en haltère numérique.

L’écran reste un élément majeur de cette génération.
Les dalles OLED ASUS Lumina Pro annoncent une précision colorimétrique Delta E < 1, un argument important pour les créateurs professionnels.
Le ProArt P16 prend en charge des images jusqu’en 4K à 120 Hz, avec VRR et NVIDIA G-Sync.
Le ProArt P14 propose une résolution allant jusqu’à 3K.
La luminosité peut atteindre 1 600 nits et le revêtement antireflet vise une meilleure lisibilité pour le montage, le rendu et les flux IA.

Enfin, ASUS élargit encore l’écosystème ProArt .

Actuellement, les détails concernant le mini PC ProArt sont limités. Nous vous fournirons plus d’informations dès que possible. Néanmoins, il est clair qu’Asus a l’intention de développer davantage sa gamme ProArt.

Asus ProArt Nvidia Spark
L’écosystème Asus ProArt va s’élargir à des mini PC

En ce qui concerne les ordinateurs portables, les finitions Nano Black et Neo White sont assorties d’un traitement anti-traces et de surfaces tactiles lisses. Les appareils sont équipés d’une batterie allant jusqu’à 99,9 Wh et d’un pavé tactile haptique précis.

Les nouveaux ProArt P16, P14 et ProArt Mini PC seront disponibles à partir de l’automne 2026 dans certaines régions. Les configurations spécifiques seront communiquées ultérieurement.

Gigabyte a-t-il dévoilé une carte mère AORUS Z990 ?

D’après nos confrères de Videocardz, qui se sont fondés sur les informations de Benchlife.info, Gigabyte aurait peut-être dévoilé une future carte mère architecturée autour du chipset Z990. Il ne s’agit là que de suppositions, mais qui, pour nous, peut avoir tout son sens. Ce futur chipset, le Z990, vient prendre la succession de l’actuel Z890 et accueillera la prochaine génération de processeurs Intel Nova Lake-S.

Le design de cette carte AORUS, qui ne porte d’ailleurs aucune mention concernant le chipset, est plutôt flatteur. On remarquera la présence de non pas deux connecteurs, mais bien trois connecteurs CPU EPS 8 broches. La raison peut-être la présence annoncée d’un processeur Intel Nova Lake-S disposant de 52 cœurs répartis en 16 P-cores, 32 E-cores et 4 LP E-cores.

Cette carte mère AORUS dispose de quatre emplacements mémoire DDR5. On peut apercevoir un ventilateur, sûrement présent au sein du bundle, qui devrait optimiser le refroidissement des barrettes mémoires. Celui-ci semble être magnétique, mais nécessite toujours un câble d’alimentation. Le processeur pourrait être maintenu en place via un système « Contact Frame » qui maintiendrait ainsi le processeur à l’intérieur du socket, néanmoins là aussi, ce ne sont que des suppositions.

Pour le reste, l’inspection visuelle de la carte permet de reconnaitre les technologies propre à Gigabyte avec notamment le PCIe EZ-Latch UP pour libérer la carte graphique, les mécanismes M.2 EZ-Latch et M.2 EZ-Match pour installer le SSD sans vis. Les processeurs Intel Nova Lake-S devraient débarquer en Q4 de cette année, donc nous devrons encore patienter avant d’avoir plus d’informations.

Test : La Sapphire Pulse RX 9070 GRE Gaming OC 12 Go

Annoncé il y a déjà près d’un an, le modèle AMD RX 9070 GRE ne se destinait qu’au marché asiatique. Finalement, elle débarquera bien en Europe puisque nous venons de réceptionner, de la part d’AMD France, un exemplaire de la Sapphire RX 9070 GRE Pulse. Si vous suivez l’évolution des cartes graphiques, la série « GRE » ne doit pas vous être totalement inconnue, parce qu’AMD a déjà proposé, en février 2024, une RX 7900 GRE. Si à la base « GRE » signifiait « Golden Rabbit Edition » pour son lancement en Chine en 2023, année du lapin, la dénomination « GRE » s’est vue modifiée pour l’Europe, avec « Great Radeon Edition ». Son tendon d’Achille est la quantité de mémoire, puisque nous ne bénéficions que de 12 GB, mais, comme vous pourrez le constater lors de nos tests en overclocking, nous avons eu une fameuse surprise !

L’arrivée de cette AMD RX 9070 GRE Pulse n’est pas en soi une mauvaise chose alors que les RX 6750 GRE et RX 7650 GRE avaient, elles, moins d’intérêts. Nos tests nous ont permis de mettre en évidence un grand fossé entre les performances de la RX 9070 et de la RX 9060 XT. L’arrivée de cette Sapphire RX 9070 GRE Pulse devrait venir combler celui-ci et venir se mettre en concurrence avec l’une des cartes de NVIDIA, mais laquelle ? Nous aurons la réponse au terme de cet article.

Ce test est aussi l’occasion, pour nous, d’actualiser notre configuration de tests ainsi que la modification de certains benchmarks. Afin de vous proposer des tests de qualité, nous remettons régulièrement à jour notre protocole de même que les composants hardwares utilisés. Nous entrerons plus dans les détails dans la section « Protocole et configuration », mais sachez que nous avons choisi un processeur AMD Ryzen 9850X3D combiné à une carte mère architecturée autour du chipset X870E.

Merci à AMD France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la Sapphire RX 9070 GRE Pulse.

L’architecture :

Les cartes graphiques de la série AMD Radeon RX 9000 sont construites sur la nouvelle architecture AMD RDNA 4 avec de nouveaux accélérateurs de ray tracing et d’IA ainsi que le support de l’AMD FidelityFX Super Resolution 4, plus traditionnellement appelé, AMD FSR 4. Celui-ci devrait offrir des améliorations au niveau de la qualité d’image par rapport à l’upscaling AMD FSR 3.1.
Pour rappel, nous avons déjà passé en revue les RX 9070 XT, RX 9070 et RX 9060 XT. Nous pourrons ainsi juger de la position de cette Sapphire RX 9070 GRE Pulse au sein de la hiérarchie des RX 9000.

AMD nous rappelle dans ses slides que 80 % des gamers jouent dans une définition de 1440p ou plus basse. L’idée est donc de se dire qu’une carte prête pour cette définition est un excellent choix. Vous l’aurez donc compris, AMD dédie cette carte à la définition QHD (2560 x 1440). Concernant son prix de lancement, il est affiché à 549 $ soit le prix de lancement de la RX 9070 et en France, à 569 euros. Nous devons donc nous attendre à une hausse des prix des cartes AMD comme nous l’avons déjà remarqué depuis le début de cette année.

 

La RX 9070 GRE : une carte castrée ?

Oui, et c’est assez logique. Elle vient se placer dans la hiérarchie des RX 9000 derrière la RX 9070 et sera donc castrée en partie au niveau de son architecture. La RX 9070 GRE dispose de 48 unités de calcul contre 56 pour le modèle RX 9070. L’élément à considérer est la quantité de mémoire embarquée qui « n’est que de » 12 Go pour la RX 9070 GRE. L’interface mémoire est réduite aussi puisque l’on passe de 256 bits à 192 bits avec une vitesse de 29 Gbps à 18 Gbps. Concernant le TDP, il est identique sur les deux modèles, avec 220 watts. Nous parlerons des fréquences à la page suivante avec nos relevés sous GPU-Z.

 

La Sapphire RX 9070 GRE Pulse :

Un petit mot sur le packaging avec ici, une boîte légèrement différente de ce que nous avons l’habitude d’avoir chez Sapphire. Là où la dominante bleu ciel est souvent bien présente, nous avons droit ici à des teintes bleu foncé et mauve. Habituellement, AMD est écrit en blanc sur un fond rouge, il est ici noté en blanc sur un fond noir. Bonne nouvelle, une petite étiquette située sur la face avant, dans la partie haute, nous indique que notre modèle bénéficie d’un overclocking d’usine.

Il s’agit ici d’une carte dite « custom », c’est-à-dire bénéficiant d’un PCB et d’un système de refroidissement propres à la marque partenaire d’AMD, c’est-à-dire ici, Sapphire. Rappelons qu’il n’existera aucun modèle de référence dans la gamme AMD RX 9000, contrairement à la génération précédente. Il n’y a rien de plus que la carte graphique au niveau du bundle.

 

Le refroidissement :

Sur la face avant, on distingue les deux ventilateurs de 95 mm en charge de tenir au frais le radiateur, en contact avec la puce graphique, ainsi que les différents composants du PCB. Chaque ventilateur dispose de sept pales qui sont toutes reliées entre elles à leur extrémité. L’idée est d’optimiser la pression statique.

Les trois ventilateurs bénéficient de la technologie « 0 dBa » qui leur permet de rester au repos lorsque la température n’excède pas les 50 °C. L’idée est de pouvoir réduire les nuisances sonores dès que cela est possible, mais également de diminuer la consommation d’énergie.

Nous sommes sur un modèle assez compact avec une largeur de 2,5 slots. Le carénage de la face avant est en plastique noir et englobe l’extrémité du PCB. C’est une sensation que nous trouvons toujours très intéressante puisque cela améliore l’aspect esthétique de la carte. On retrouve à l’arrière une backplate en métal dont le rôle est de rigidifier le PCB ainsi que de le protéger contre les dommages. La backplate possède plusieurs découpes, dont une à son extrémité, afin d’optimiser le refroidissement du radiateur puisque le PBC est plus court que ce dernier. L’air soufflé par l’un des ventilateurs traversera les lamelles du radiateur et sera évacué directement en direction de la partie haute de votre boîtier.

Ici, point de RGB, mais une décoration de la carte plutôt plaisante. Sur la tranche supérieure, en rouge afin de trancher avec la couleur noire, les annotations « Sapphire » et « Radeon ». Enfin, sur la backplate, une ligne rouge qui fait référence au pouls cardiaque et en adéquation avec le nom de la série « Pulse ».

 

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve deux connecteurs 8-pins puisque AMD a fait le choix de conserver ce type de connecteurs d’alimentation sur sa génération actuelle.

Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéo, de deux DisplayPort 2.1 et de deux ports HDMI 2.1. Allons jeter un œil dans GPU-Z.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Concrètement, c’est parfaitement le cas. Voyons donc ce que nous pouvons apprendre sur notre exemplaire de la Sapphire RX 9070 GRE Pulse.

En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette Sapphire RX 9070 GRE Pulse, une fréquence de base à 2 340 MHz et une fréquence Boost à 2 920 MHz. La carte dispose de 12 GB de mémoire GDDR6 (432 GB/s) sur un bus de 192 bit. Ce modèle dispose d’une fréquence Boost overclockée d’usine, qui lui permet ainsi de gagner 130 MHz face à la fréquence de référence de 2790 MHz. Cette augmentation de fréquence devrait permettre des gains en termes de FPS.

N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.

 

Et, sous 3DMark Time Spy, ça donne quoi ?

Direction 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2 903 MHz. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal. On peut remarquer que GPU-Z relève une consommation de 240 watts, ce qui veut dire que nous ne devrions pas avoir une grande marge d’overclocking sur ce modèle, en sachant que le power limit ne propose qu’une marge de 10 %.

Concernant les températures, elle est de 51 °C pour la puce graphique et de 68 °C pour la mémoire. Au moment de ce premier test, il fait 26 °C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés, surtout celles de la mémoire et du Hot Spot. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre un peu bruyante. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les premiers tests !

Comme nous l’avons signalé dans l’introduction, nous venons d’actualiser notre configuration de tests. L’idée est d’avoir une plateforme à jour par rapport à ce qui est proposé sur le marché du hardware. Nous avons ainsi troqué notre Intel i9 14900K associé à un chipset Z790 pour un AMD Ryzen 7 9850X3D sur un chipset X870E. Ce changement nous oblige donc à repasser l’ensemble de nos cartes graphiques avec les drivers les plus récents. Les différentes cartes ont ainsi été testées avec les drivers NVIDIA GeForce Game Ready 596.49 et AMD Software 26.5.2. Pour la publication de ce test, nous n’avons eu que le timing pour repasser toute la série des RTX 5000 et des AMD RX 9000. Les générations précédentes ainsi que les modèles Intel arriveront dans les semaines à venir.

C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. Concernant les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en FHD (1920 x 1080), en QHD (2560 x 1440) et en UHD (3840 x 2160), en fonction des performances de la carte.

Le choix des jeux se fonde sur plusieurs critères. Tout d’abord, nous privilégions les jeux disposant d’un benchmark intégré. Cela permet d’avoir une situation de test parfaitement identique pour chaque carte graphique. Vous avez ainsi la possibilité de comparer vos résultats aux nôtres, si vous disposez d’un exemplaire du jeu. Si celui-ci ne dispose pas de benchmark intégré, nous choisissons une scène qui nous semble la plus représentative et nos mesures se font via le logiciel CapeFrameX.

Un autre critère à considérer est la présence du ray tracing et de différents upscaling disponibles au sein du jeu. Nous pensons bien évidemment au DLSS (Deep Learning Super Sampling) de NVIDIA, au FSR (FidelityFX Super Resolution) d’AMD et au XeSS d’Intel. L’idée est de pouvoir juger des performances de chacun à travers ces technologies. C’est donc ce critère qui nous a fait retirer certains jeux afin de les remplacer par des jeux bénéficiant des dernières technologies de NVIDIA, d’AMD et d’Intel. Nous avons ainsi notamment ajouté à notre liste de jeux, Pragmata, Forza Horizon 6 et 007 First Light.

Enfin, pour le preset graphique, nous optons pour le plus élevé pour solliciter la carte au maximum. L’idée est de pousser la carte afin de voir ce que vous pourrez obtenir au minimum comme performance. Il vous suffira alors de modifier les paramètres graphiques si vous désirez augmenter le nombre de FPS.

 

Le cas de la Sapphire RX 9070 GRE Pulse :

Ici, avec cette Sapphire RX 9070 GRE Pulse, nous avions comme intention de tester deux définitions, le QHD et le UHD pour avoir une vision complète des performances de la carte. Comme lors de chaque réception d’une carte graphique, nous recevons un review guide de la part d’AMD, de NVIDIA ou d’Intel. Le review guide place, sans équivoque, la RX 970 GRE dans la définition 1440p, ce qui est assez logique vu son placement dans la hiérarchie des RX 9000. Nous testerons quelques jeux en 2160p afin de nous faire un avis.

Pour le reste, nous sommes sous un OS disposant de sa dernière mise à jour et sans aucune optimisation particulière. Maintenant que vous savez tout concernant notre protocole et notre configuration, place aux tests !

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons aussi isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.

 

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Comme nous nous y attendions, ce premier benchmark vient placer notre Saphhire RX 9070 GRE Pulse OC entre la RTX 5060 Ti 16GB et la RTX 5070 12GB.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Même constat pour la série Time Spy, même si les scores sont beaucoup plus proches de la RTX 5070 12GB. Les scores GPU sont quasiment identiques.

 

3DMark Speed Way :

Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.

Dans 3DMark Speed Way, notre sample du jour parvient à prendre légèrement l’avantage sur la RTX 5060 Ti 16GB.

 

3DMark Port Royal :

Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière, mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.

Les choses se rééquilibrent dans 3DMark Portal avec une RX 9070 GRE qui est presque à la hauteur de la RTX 5070 FE.

 

3DMark Steel Nomad :

Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.

Premier benchmark où notre Sapphire RX 9070 GRE Pulse OC parvient à prendre le dessus sur la RTX 5070 FE 12GB.

 

3DMark DirectX Raytracing :

Le test de fonctionnalités 3DMark DirectX Raytracing (DXR) évalue les performances brutes du matériel en matière de ray tracing, plutôt que le rendu hybride utilisé dans de nombreux jeux. En exécutant une scène entièrement traitée par ray tracing à une résolution fixe de 2560 x 1440, il met en évidence les capacités maximales du GPU en matière de traçage de rayons et d’intersection.

Enfin, comme nous nous y attendions, notre exemplaire souffre sur 3DMark DirectX Raytracing. Il sera important de vérifier l’impact du ray tracing dans les jeux que nous testerons.

C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient pertinentes à comparer à cette Sapphire RX 9070 GRE Pulse. Comme nous l’avons signalé dans l’introduction, nous venons d’actualiser notre configuration de tests, ce qui nous oblige à retester l’ensemble des cartes graphiques à notre disposition. Sachez qu’il s’agit de la partie la moins jouissive de notre travail de journaliste. Comptez 5 à 6 heures de tests par carte, si tout se passe bien. Pour le lancement de cette nouvelle carte AMD, nous avons retesté l’ensemble des RTX 50 et des RX 9000. La génération précédente des verts et des rouges sera ajoutée dans les semaines à venir.

Le nombre de jeux et les titres choisis ont évolué pour coller correctement à la réalité de 2026. Nous avons ainsi notamment ajouté à notre liste de jeux Pragmata, Forza Horizon 6 et 007 First Light.

 

La rastérisation, qu’est-ce que c’est ?

Un petit mot avant d’entamer nos tests en « rastérisation ». La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique la plus haute et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations. Place aux performances brutes !

 

La RX 9070 GRE pour du UHD ?

Honnêtement, cela ne nous parait pas envisageable, en sachant que la RX 9070, lors de son test en UHD était souvent dernière de nos graphiques. L’autre point sensible est la présence de 12 GB de mémoire pour la GRE, contre 16 GB pour la RX 9070. Nous avons donc décidé de réaliser quelques tests en choisissant les jeux les plus gourmands afin de se faire une idée des performances dans la définition 2160p.

Sans surprise, la RX 9070 GRE n’a pas sa place en UHD. Les scores peinent à atteindre la plupart du temps les 50 FPS. Bien entendu, cela restera surement envisageable sur d’anciens jeux moins gourmands. Rappelons que sur les graphiques ci-dessus, nous sommes en rastérisation. On pourrait imaginer l’utilisation de l’upscaling FSR combiné au Frame Generation, mais rappelons, qu’il nous semble primordial de disposer d’un minimum de FPS (60), afin de conserver une expérience de jeu satisfaisante. Passons donc à présent à la définition 1440p.

 

Les performances en QHD :

On reste en rastérisation, mais maintenant dans la définition 1440p où notre Sapphire RX 9070 GRE Pulse devrait être beaucoup plus à l’aise. Cela va nous permettre de juger de son positionnement face à la RX 9060 XT 16GB et la RX 9070 16GB du côté des rouges, mais également face à la RTX 5060 Ti 16GB et la RTX 5070 du côté des verts !


Maintenant que nous avons testé notre panel de 12 jeux, voyons ce que donne la moyenne de ceux-ci.

L’objectif est rempli et notre Sapphire RX 9070 GRE Pulse OC vient parfaitement se placer dans la hiérarchie des RX 9000. Elle offre des performances bien plus élevées que sa petite sœur, la RX 9060 XT et se rapproche de la RTX 5070 de NVIDIA. Les écarts, et c’est logique, varie bien entendu selon le jeu utilisé.

Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible, ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.

Chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).

Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour notre exemplaire de la Sapphire RX 9070 GRE Pulse, nous conservons le 1440p. L’upscaling, que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode qualité dans les définitions 1440p et 1080. Pour le Frame Generation, nous choisissons aussi la valeur la plus élevée qui est proposée au sein des paramètres du jeu.

Notre Sapphire RX 9070 GRE Pulse OC s’en sort une fois de plus très bien, mais souffre plus que les cartes NVIDIA lorsque les réglages RT utilisent des niveaux élevés. L’upscaling AMD fait le job et assure toujours un gain de FPS très intéressant. Les technologies NVIDIA sont toujours un cran supérieur notamment avec l’arrivée du MFG et du ray reconstruction. Cette deuxième fournée de tests confirment bien l’intérêt de l’arrivée de ce nouveau modèle chez les rouges.

Nous sommes arrivés à l’un de nos moments préférés, l’overclocking de cette Sapphire RX 9070 GRE Pulse. Nous avons déjà eu l’occasion de nous frotter aux AMD RX 9000 et si vous êtes un fidèle de notre site, vous savez que la méthode est différente de ce que vous avez l’habitude de faire. La chose principale à retenir est l’undervolting et nous allons vous l’expliquer en détail. Attention, météo actuelle oblige, la température au moment des tests au sein du labo était de 25,1 °C.

L’autre souci rencontré concerne GPU-Z. Celui-ci ne semble pas lire correctement certaines informations de notre Sapphire RX 9070 GRE Pulse. La lecture de la consommation est aléatoire et illogique ainsi que la non-prise en compte de la modification des fréquences GPU. Nous avons tout de même réalisé une série de tests et nous pouvons déjà vous dire qu’ils nous ont réservé une fameuse surprise !

 

ÉTAPE 1 : les performances aux fréquences d’origine

On lance un premier run sous 3DMark Speed Way afin de voir comment se comporte la carte. L’idée est bien entendu d’avoir un score de référence pour mesurer le gain tout au long de cette séance d’overclocking. Nous avons choisi 3DMark Speed Way parce qu’il ne dure pas longtemps et que cela va ainsi nous permettre assez rapidement d’avoir une idée du potentiel de notre carte.

Nous allons tenir à l’œil, dans un premier temps, trois valeurs : le score obtenu à Speed Way, la fréquence maximale de notre fréquence Boost et la consommation relevée dans GPU-Z.

Nous obtenons comme score de référence 4 350 points avec une fréquence max de 2 903 MHz. Concernant la consommation, GPU-Z nous indique 240 watts, ce qui nous semble très élevé. Il est important de savoir que d’un benchmark à l’autre, la fréquence max ne sera pas la même. En effet, certains benchs sont plus « lourds », surtout s’ils sont plus récents.

 

ÉTAPE 2 : on augmente le power limit

C’est une des nouveautés depuis quelques années, et qui est commune aussi, aux cartes NVIDIA. L’augmentation du power limit permet d’avoir une marge supplémentaire pour la carte graphique. Par exemple, si son TDP est de 220 watts et qu’elle bénéficie d’un power limit de 10 %, la limite du TDP passera alors à 242 watts. Direction GPU Tweak III afin d’augmenter celui-ci. Selon le modèle, il peut parfois être inexistant, comme sur les RTX 5090 ou supérieure à 110 %. Maintenant que nous l’avons augmenté, on relance un Speed Way.

Le score ne bouge quasiment pas. Nous obtenons un score de 4 373 points, soit un gain de 0,4 %. La fréquence max est en hausse avec 3 077 MHz et une consommation de 271 watts.

 

ÉTAPE 3 : l’overclocking se montre inefficace…

Habituellement, après avoir augmenté le power limit à son maximum, on augmente la fréquence du Boost par palier afin de chercher la plus haute stabilité. Mais, ici, avec notre RX 9070 GRE, comme avec toutes les RX 9000, cela ne fonctionne pas. Le score ne grimpe pas, voire pire, les performances sont encore moins bonnes.

 

ÉTAPE 4 : on diminue la tension

Toujours dans GPU Tweak III, nous allons diminuer la tension, par paliers, afin de trouver la plus faible permettant toujours d’exécuter notre benchmark. Si à un moment, notre carte n’a plus assez de « jus », le benchmark plantera et nous saurons que nous avons atteint les limites de tension.

C’est finalement une tension négative de -121 mV que nous parvenons à stabiliser. Le score passe à 4 446 points, soit un gain de 2,1 %, pas de quoi fouetter un chat. Quelle déception au final ! Nous pensions que tout était terminé, mais c’était sans compter sur l’overclocking de la mémoire.

 

ÉTAPE 5 : on augmente la mémoire et là, c’est bingo !

La RX 9070 GRE, avec ses 12 GB de mémoire, ne bénéficie pas des mêmes puces que les autres modèles de la carte. Il s’agit ici de puces Samsung cadencées à 2 250 MHz. Avant de commencer les tests, nous avions en tête de pouvoir atteindre 2 350/2 400 MHz au max, nous étions loin, très loin du compte.

On entame les tests, 2 350 MHz, 2 450 MHz… et nous sommes déjà à 2 850 MHz ! Aucun artefact, aucun souci de stabilité et le score explose. Nous obtenons sur Speed Way de 4 929 points, soit un gain de 13,2 % ! C’est de la folie ! Direction Time Spy afin de voir si c’est stable dans ce benchmark.

Aucun souci, les performances sont également bien supérieures. Le score global passe de 20 924 points à 22 915 points (+ 9,5 %) et le score GPU, de 22 170 points à 24 670 points (+ 11,2 %). Et, en gaming ?

Nous avons testé Cyberpunk 2077 afin de mesurer le gain. C’est de nouveau sans appel, nous avions de base une moyenne de 99,95 FPS et nous arrivons à 110,6 FPS. Le gain est de 10,6 %. C’est donc la mémoire qui est la clé d’entrée pour une augmentation significative des performances. Maintenant, difficile à dire si toutes les RX 9070 GRE disposeront de ces puces mémoires Samsung.

Nous avons immédiatement démonté le système de refroidissement pour chercher la référence des puces. Il s’agit bien de nouvelles puces Samsung de 2 Go ayant comme référence K4ZAF325BC-SC20 en 20 Gbps. Comme nous l’avons dit, à 2 850 MHz, nous n’avions pas d’artefact et peut-être que nous avons encore de la marge en overclocking. Nous y reviendrons dans un article dédié d’ici quelques jours.

L’objectif est atteint !

Nous connaissions déjà le potentiel de la RX 9070 GRE puisque celle-ci est déjà présente sur le marché asiatique depuis plusieurs mois. La question qui nous interpelle est : « Pourquoi AMD attend-il toujours aussi longtemps avant de faire débarquer sa GRE en Europe ? » Surtout qu’au final, elle finit presque toujours par arriver. Cette Sapphire RX 9070 GRE Pulse OC vient combler le fossé existant entre la RX 9060 XT et la RX 9070. Comme nos tests l’ont démontré, même si certains jeux sont envisageables en UHD, c’est bien en QHD qu’elle se montre la plus intéressante et moins pénalisée par ses 12 GB de mémoire. Car oui, la présence de 12GB reste un point sur lequel il faudra être attentif, surtout si l’achat d’une carte graphique est pour vous un investissement à long terme.

 

Qu’en sera-t-il du tarif en Europe ?

Comme depuis plusieurs mois, c’est finalement son prix qui déterminera son intérêt. AMD nous informe que le prix de lancement est de 549 $. Mauvaise nouvelle, puisqu’il s’agissait du prix de lancement de la RX 9070. Autant dire que les prix risquent d’être revus à la hausse. Au moment d’écrire notre article, nous n’avions pas encore reçu de tarif français.

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Comme on peut le voir ci-dessus, la Sapphire RX 9070 Pulse est disponible à partir de 619,99 euros. Difficile pour nous, d’imaginer voir débarquer la série GRE à un tarif supérieur à 500-550 euros. Cependant, le marché est bousculé avec les prix de la mémoire qui se sont envolés en quelques mois. De plus, nous sommes face à un ralentissement et une hausse des prix des cartes graphiques AMD constatés en début d’année. C’est dans ce contexte que la carte débarque avec un tarif confirmé de 569 euros pour la France. Le modèle présent encore dans notre comparatif de prix doit être un modèle en stock depuis quelques semaines, puisque les prix des cartes AMD repartent vers le haut.

Une fois de plus, et finalement nos conclusions se suivent et se ressemblent, c’est le tarif en boutique qui donnera un avenir serein ou pas à cette RX 9070 GRE. NVIDIA reste très agressif sur les prix et les RTX 5070 aux alentours des 575 euros, ce qui donnerait l’avantage au modèle des verts. Lors de votre achat, il faudra donc tenir compte de ce prix ainsi que de celui de la RTX 9070, puisque pour quelques euros de plus et la présence de 16GB, la RX 9070 reste un très bon choix.

 

10 % de bonus grâce à la mémoire ?

Alors que nous pensions que l’overclocking de cette RX 9070 GRE allait être sans intérêt, c’était sans compter sur le potentiel des puces mémoires Samsung. L’undervolting combiné à l’overclocking de la mémoire nous a permis d’obtenir jusqu’à 13 % de gain dans nos benchmarks et 10 % dans notre panel de jeu. Si vous faites l’acquisition de ce modèle, n’oubliez pas de vérifier le potentiel des puces mémoires car c’est un bonus de FPS qu’il serait dommage de se priver ! Nous reviendrons sur un dossier complet concernant l’optimisation de la RX 9070 GRE dans les jours à venir.

Merci à AMD France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la Sapphire RX 9070 GRE Pulse.

Présentation : Le boitier NZXT H6

Nous avons réceptionné un exemplaire du boîtier NZXT H6 de la part de NZXT France. Ce nouveau boîtier débarque aujourd’hui et sera proposé en noir ou blanc pour un tarif de 114,90 euros. NZXT proposera aussi une version H6 RGB pour 199,90 euros.

Le NZXT H6 Flow fait déjà partie du catalogue de la marque. Cependant, ce H6 marque le début d’une nouvelle ère en matière de design pour la marque et qui définira la prochaine génération de produits. Il ne s’agit pas simplement d’une mise à jour, mais de la direction que souhaite suivre NZXT : un design plus audacieux, des solutions plus intelligentes et un engagement à apporter des idées véritablement nouvelles dans le domaine de la construction de PC. Au vu de l’actualité chargée avec le test notamment de la Sapphire RX 9070 GRE Pulse OC, mais surtout des températures trop élevées au sein du labo, nous avons postposé de quelques jours le test complet de ce nouveau NZXT H6. Nous vous proposons tout de même de le découvrir aujourd’hui sous toutes ses coutures.

Sachez que nous disposons également d’un exemplaire blanc dans lequel sera montée une configuration entièrement blanche. Là aussi, on vous en parle très bientôt.

Merci à NZXT France pour la mise à disposition de cet exemplaire du H6 en version noire.

Le NZXT H6, deux versions et deux coloris :

Comme expliqué dans l’introduction, ce NZXT H6 se déclinera en deux versions et deux coloris. Vous pourrez acquérir le H6 pour 114,90 euros et la version H6 RGB pour 199,90 euros. Concernant les coloris, ce sera soit du blanc, soit du noir.

Le H6 RGB reprend le même design que la version H6 mais dispose déjà de ventilateurs RGB préinstallés. Le H6 RGB est livré avec deux ventilateurs F360 RGB Reverse et un ventilateur F120 RGB pour évacuer l’air à l’arrière du boîtier. Cette version bénéficie aussi du NZXT Control Hub Lite pour la gestion unifiée de l’éclairage et des ventilateurs.

Le NZXT dispose d’une conception à double compartiment, d’une grille redessinée pour un débit d’air optimal et de ventilateurs placés en angle dans le coin de la face avant, si vous avez opté pour la version RGB .

Le tour du NZXT H6 :

Les NZXT H6 et H6 RGB sont les derniers boîtiers PC compacts de type « mid-tower » à double compartiment (dual-chamber) de NZXT. Comme nous l’avons signalé dans l’introduction, le H6 aspire à moderniser le H6 Flow en proposant de nouvelles fonctionnalités et un design épuré. L’objectif de NZXT est de vous proposer de configurer vous-même votre refroidissement et votre éclairage RGB, ou d’acquérir directement un ensemble parfaitement coordonné dès la sortie de l’emballage.

Dans la gamme NZXT, le H6 est l’option compacte à double chambre de NZXT. Pour une configuration à double chambre plus grande, optez pour le H9 Flow. Si vous désirez une configuration « traditionnelle » à chambre unique, votre choix se portera sur le H7 Flow ou le H5 Flow. Les dimensions du H6 sont de 448 mm (H) x 292 mm (l) x 420 mm (L). Le poids du boîtier est de 7,94 kg pour un volume total de 55 litres.

La conception principale du boîtier repose sur des panneaux perforés ultrafins avec des perforations de forme ronde sur plusieurs faces du boîtier ainsi que sur le haut. Les panneaux se retirent facilement, se nettoient et s’ouvrent sans outils. Afin de libérer les trois panneaux, vous devrez retirer en premier la face supérieure pour enlever les deux côtés.

Débutons avec la façade qui est en réalité la continuité de la face latérale. On retrouve une vitre incurvée d’un seul tenant, sans joint, qui met pleinement en valeur votre configuration dans une vue panoramique. La face avant est donc transparente également. On peut regretter l’absence d’un film de protection même si notre exemplaire est arrivé dans de parfaites conditions. Dans la partie basse, on retrouve deux ports USB 3.2 Gen 1 Type A, un port USB 3.2 Gen 2×2 Type C et une prise Jack 3,5 mm.

La face avant se poursuit sur la droite par une zone inclinée. L’idée est de pouvoir profiter d’un apport d’air frais avec la possibilité de venir placer trois ventilateurs de 120 mm tout en conservant la possibilité de profiter d’une vue de face de l’intérieur du H6. NZXT a prévu trois découpes intérieures qui permettront de glisser les câbles d’alimentation vers la chambre arrière et donc de permettre d’avoir un cable management très propre.

Le H6 est donc divisé en deux compartiments distincts : l’un pour vos composants principaux et l’autre pour votre bloc d’alimentation, vos câbles et vos disques durs. L’idée est d’isoler les composants les plus chauds afin que la chaleur produite ne vienne pas s’ajouter à celle des autres composants. Ce n’est pas nouveau, mais reste à voir si l’isolation sera suffisante puisque nous ne sommes pas sur quelque chose d’étanche. Les trois ventilateurs que vous placerez en façade devraient offrir une circulation d’air sur la chambre à l’arrière de la carte mère et ainsi créer une circulation de l’air.

Au niveau des disques de stockage, le H6 peut accueillir un disque dur de 3,5 pouces ou deux SSD de 2,5 pouces. Un très bon point pour ce NZXT H6, c’est la présence de cinq velcros qui permettront de ranger proprement vos différents câbles. NZXT soigne toujours les accessoires et visseries en les proposant dans une boite plastique et pas simplement dans des sachets plastiques.

Sur la face arrière, on identifie facilement l’emplacement de l’alimentation qui, comme nous en parlions juste ci-dessus, se trouve dans une chambre dédiée. L’accessibilité aux ports externes de votre carte mère est simple et vous pourrez ajouter un ventilateur de 120 mm pour extraire l’air chaud via l’arrière du boitier. Concrètement, vous disposez aussi d’un emplacement sur l’arrière afin de placer un ventilateur de 120 mm. Les emplacements PCI sont au nombre de sept.

La partie haute et la partie basse :

Comme nous le disions précédemment, c’est la partie haute que vous devrez ôter en premier pour libérer les deux autres panneaux. Celle-ci s’enlève très facilement et vous pourrez ainsi la nettoyer si cela s’avère nécessaire.

On retrouve un filtre amovible aimanté en maille fine de nylon, dans la partie inférieure. Pour le retirer, vous devrez incliner le H6 afin d’y accéder. Comme vous pouvez le remarquer, point de pieds sur notre NZXT H6. En réalité, c’est la face avant et arrière qui se prolongent pour surélever le boîtier de 23 mm. Les surfaces en contact avec votre bureau sont dotées, sur toute leur surface, d’un patin dans le but de stabiliser le boîtier, mais surtout d’éviter de griffer votre bureau.

Maintenant que nous avons fait le tour extérieur de ce boîtier NZXT H6, place à l’inspection de l’intérieur.

L’intérieur de ce NZXT H6 :

Le H6 est compatible avec les cartes mères au format ATX, Micro-ATX et Micro-ITX. Les découpes présentes dans le support de la carte mère le rendent aussi compatible avec les cartes disposant des connecteurs sur l’arrière du PCB, c’est-à-dire, les modèles ASUS BTF, MSI Project Zero et Gigabyte Project Stealth. Les câbles sont entièrement acheminés vers l’arrière du support de la carte mère pour un cable management épuré.

Le H6 peut accueillir jusqu’à 10 ventilateurs de 120 mm, un radiateur jusqu’à 360 mm en partie haute. NZXT assume le choix d’emplacements uniquement dédiés aux ventilateurs de 120 mm pour une installation plus homogène. Le H6 bénéficie d’un support anti-affaissement intégré et réglable pour votre carte graphique. NZXT a prévu des sangles Velcro et des attaches autobloquantes afin de maintenir les câbles bien rangés.

Le H6 prend en charge les ventirads d’une hauteur maximale de 165 mm et 390 mm maximum pour votre carte graphique.

Maintenant que nous avons fait le tour de ce nouveau boitier NZXT H6 place à l’installation d’une configuration et du relevé des différentes températures. Cette semaine s’annonce moins chaude ce qui nous permettra de faire nos différents relevés dans de meilleures conditions. Finalement, c’est notre configuration de tests GPU et donc avec la Sapphire RX 9070 GRE Pulse OC que nous installerons au sein de ce H6.

Rendez-vous cette semaine pour l’article complet et pour vous faire patienter, voici quelques photos de la configuration avec le NZXT H6 RGB blanc que vous pourrez également bientôt découvrir !

[LABO] AORUS RTX 5090 INFINITY 40Th Anniversary

La chouette exclusivité que nous avons l’opportunité de vous offrir avec la réception de cette AORUS RTX 5090 INFINITY que nous avions pu découvrir à l’occasion de l’édition 2026 du CES. Profitons-en pour remercier AORUS France de nous offrir la possibilité d’être les premiers à vous faire découvrir ce modèle.

Le bundle de cette AORUS RTX 5090 Infinity :

On retrouve une boite assez jolie qui met en avant, autant sur la face avant, que sur la face arrière, le système de refroidissement traversant, sur lequel nous reviendrons par la suite.

Point d’or malheureusement au sein du bundle de notre sample. Comme nous vous l’expliquions dans cette brève, vous avez la possibilité de récupérer 1g d’or (999) pur. Bien entendu, la première chose à retenir, c’est que l’offre est limitée géographique, à Taïwan uniquement. Passer par la case import ne fonctionnera pas, il faut impérativement une facture taïwanaise. Ensuite, l’offre est conditionnée dans le temps puisque les achats sont éligibles depuis le 25 mai et le seront jusqu’au 7 juin 2026. Pour finir, vous ne pouvez réclamer votre dû que jusqu’au 10 juin 2026 à 23 h 59 heure de Taïwan.

On retrouve cependant, une paire de gant afin d’éviter de laisser des traces de doigts sur votre précieux, un support vertical pour boitier, une pince, un sticker autocollant, un adaptateur 12V-2×6 vers un 4 x 8 pins et un guide de démarrage rapide.

 

Le refroidissement :

Cette version INFINITY est une carte construite autour du PCB de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition. Toutefois, elle bénéficie d’un dissipateur « maison » comme Gigabyte sait les faire. De plus, la carte voyait le jour à l’occasion des 40 ans d’existence de l’entreprise. Il s’agit donc d’un modèle symbolique pour l’entreprise. Les dimensions sont, elles aussi, XXL avec l’occupation de 3,5 slots, une longueur conséquente de 33 cm et une largeur de 14,5 cm.

La carte adopte un design atypique avec un système de refroidissement qui porte comme nom : WINDFORCE Hyperburst. La carte adopte un dissipateur massif, lequel est constitué de trois ventilateurs. Les deux ventilateurs Hawk brevetés placés sur les extérieurs présentent un design inspiré de l’aérodynamique d’une aile d’aigle. Cette conception réduit la résistance à l’air et les niveaux de bruit, ce qui entraîne une augmentation de 53,6 % de la pression statique et une augmentation de 12,5 % du volume d’air sans augmenter les nuisances sonores. Le troisième ventilateur, l’Overdrive central, est, comme son nom l’indique, placé au centre de la carte.

Les deux plus gros, à flux traversant, sont placés aux extrémités de la carte tandis qu’un plus petit prend place au centre. C’est d’ailleurs le plus rapide des trois avec ses 4 000 tr/min maximum contre 3 000 tr/min pour les deux autres. Cette AORUS RTX 5090 INFINITY se base sur une conception métallique moulée sous pression qui permet des formes complexes et une stabilité structurelle. Elle offre ainsi une résistance anti-flexion tout en englobant le PCB et le dissipateur thermique.

L’ensemble souffle sur un réseau complexe d’ailettes en aluminium et de caloducs avec une chambre à vapeur pour la puce graphique. AORUS utilise un gel conducteur thermique pour le refroidissement de composants critiques tels que les puces mémoires et les différents composants de l’étage d’alimentation. Ce gel non fluide hautement déformable fournit un contact optimal pour une surface inégale et résiste efficacement à la déformation du transport ou à l’utilisation à long terme, contrairement aux coussinets thermiques traditionnels.

Concernant les fréquences, nous les connaissons depuis quelques semaines, nous retrouvons une carte overclockée d’usine qui affiche une fréquence Boost de 2 730 MHz contre 2 407 MHz pour la carte de référence, soit un gain de fréquence de 13,4%. La carte bénéficie aussi du rétroéclairage RGB Halo. Via le logiciel Gigabyte Control Center, vous pouvez librement personnaliser les effets d’éclairage ou vous synchroniser avec d’autres composants de votre configuration.

Enfin, pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6, mais vous pourrez utiliser l’adaptateur 4 x PCIe 8-pins fourni dans le bundle. Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à trois DisplayPort 2.1b avec UHBR20 ainsi qu’un HDMI 2.1b. Gigabyte a poussé le détail jusqu’à proposer une équerre métallisée frappée du logo AORUS. Que l’on aime ou pas cette AORUS RTX 5090 INFINITY, une chose est sûre, c’est qu’elle ne laissera personne indifférent ! Son design innovant assure l’identité de ce modèle. Nous apprenions d’ailleurs, aujourd’hui, que Gigabyte avait décidé de décliner cette série à d’autres RTX 50.
Rendez-vous d’ici à quelques jours afin de découvrir son test complet.

ASUS lance sa RTX 5090 ROG Astral 20e Anniversaire de 800 W

Pour célébrer les 20 ans de la création de la gamme Republic of Gamers, plus connue sous l’acronyme ROG, ASUS a dévoilé une gamme complète de produits anniversaire, avec notamment une RTX 5090 ROG Astral 20e Anniversaire. Cette édition spéciale adopte un design mêlant le noir et l’or, qui lui confère un aspect à la fois premium et sobre, afin de marquer les deux décennies de la marque auprès des fans et des overclockers. Premier constat : elle est encore plus énorme !

RTX 5090 ROG Astral 20e Anniversaire

La RTX 5090 ROG Astral 20e Anniversaire : 

On retrouve une RTX 5090 Astral aux couleurs de l’anniversaire. Mais ce n’est pas tout, puisqu’elle prend également un peu de poids et de taille. On découvre une RTX 5090 Astral classique équipée d’un carénage beaucoup plus épais et plus large, ainsi qu’un immense écran OLED sur la tranche droite de la carte graphique.

Et oui, ASUS a finalement cédé à la mode de l’écran intégré au GPU puisqu’il s’agit ici d’un écran AMOLED incurvé. Vous pourrez y afficher des GIF, des vidéos, des photos, mais aussi les informations de monitoring de votre ordinateur.

Pour finir, ASUS a ajouté non pas un BIOS de 600 W dans sa RTX 5090, mais un BIOS de 800 W, selon le même principe que la RTX 5090 Matrix dévoilée récemment. Pour profiter pleinement des 800 W, il faudra utiliser à la fois le connecteur 12V-2×6 et le connecteur BTF détachable.

RTX 5090 ROG Astral 20e Anniversaire

La ROG Thor III 3000 Watt 20e Anniversaire : 

Et évidemment, pour accompagner une telle carte graphique, il fallait une alimentation hors normes. Pour l’occasion, ASUS a choisi de lancer une édition 20 ans de sa ROG Thor III, mais cette fois-ci en 3000 W. Elle intègre la technologie ROG Equalizer sur le connecteur 12V-2×6 afin d’améliorer la stabilité et la sécurité de l’alimentation de la carte graphique.

Honnêtement, cette RTX 5090 ROG Astral 20e Anniversaire et cette ROG Thor III 3000 Watt de ROG sont de toute beauté. Mais cela s’annonce également extrêmement limité en quantité et réservé aux budgets les plus conséquents.

En tout cas, ASUS a fait les choses en grand pour cet anniversaire. Et en même temps, Nous avons l’impression que cette édition spéciale fait un peu d’ombre à la RTX 5090 Matrix présentée il y a peu.

MSI : nouvelle RTX 5090 SUPRIM Safeguard

La série SUPRIM est ce qui se fait de mieux en carte refroidie par air chez MSI, et c’est donc naturellement cette déclinaison qui reçoit les nouveautés technologiques.

5090 SUPRIM SAFEGUARD

MSI GPU Safeguard +

Nous vous avons déjà présenté le système GPU safeguard +, la solution maison de MSI pour protéger votre carte graphique. Cette fonction était jusqu’ici réservée à 2 blocs d’alimentations haut de gamme : les MPG AI1300TS PCIE5 et MPG AI1600TS PCIE5.

Cette sécurité permet donc de protéger votre carte graphique, mais également de contrôler en temps réel l’ampérage de chaque pin de votre connecteur 12v2x6.

Toutes les fonctions sont accessibles via l’app MSI afterburner, ou le MSI center. Vous pourrez ainsi activer la sécurité, qui diminuera la consommation de votre carte graphique si elle détecte une anomalie.

En faisant cela, l’ampérage diminuera et donc la chauffe également. Vous pourrez donc utiliser votre ordinateur sans avoir à vous soucier d’un éventuel drame.

5090 SUPRIM SAFEGUARD

Avec cet ajout, MSI vous propose ainsi les 2 côtés de la solution. Si vous utilisez une carte graphique d’une autre marque, les alimentations MSI peuvent tout de même la protéger. Et si vous utilisez une alimentation d’une autre marque, ce nouveau modèle pourra se protéger seul.

Même s’il est toujours aussi dommage de devoir recourir à ce genre de système suite à un connecteur mal pensé, il est bon de voir les constructeurs réagir et proposer de plus en plus de solutions, afin d’éviter au maximum les ennuis.

5090 SUPRIM SAFEGUARD

Crédit photo : TechPowerUp

On notera que la série SUPRIM dispose encore de protections supplémentaires, puisque le PCB est équipé de petits fusibles. Cela évitera de tuer votre carte graphique si un problème devait survenir.

5090 SUPRIM SAFEGUARD

Côté design, tout semble inchangé. Cependant, MSI n’a pas communiqué sur les fréquences ou la consommation maximale, et nous ne sommes donc pas à l’abris d’un petit changement.

Le prix et la disponibilité n’ont pas non plus été communiqués, alors restez à l’affut de nos articles pour être informés au mieux !

 

MSI présente le Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic

MSI profite du Computex 2026 pour présenter le Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic, un ordinateur portable gaming très haut de gamme, pensé comme une vitrine technologique. Ce modèle célèbre les 40 ans de MSI et se positionne comme un desktop-replacement 18 pouces, c’est-à-dire une machine portable, mais construite pour remplacer une grosse configuration fixe. La marque le présente comme une édition limitée, orientée vers les joueurs exigeants, les créateurs de contenu et les professionnels qui veulent de la puissance sans compromis.

Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic

Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic : tous les détails

Quelques mots sur le design. Evidemment, vous savez tous que le dragon est l’emblème de la marque. Le design du Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic s’inspire de Draco, la constellation du Dragon, visible dans le ciel du nord. MSI associe cette référence à une idée de puissance durable, de présence imposante et de statut premium.
Le châssis reçoit un travail de finition avancé, avec une gravure métallique de précision destinée à créer des textures complexes.
Cette étape est complétée par un processus d’anodisation, qui intègre la couleur directement dans le métal. L’objectif est double : renforcer la durabilité de la finition et produire des reflets lumineux plus dynamiques.

Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic

La configuration CPU / GPU

La configuration repose sur la toute dernière évolution de Arrow Lake HX  avec le Core Ultra 9 processor 290HX Plus.
Côté graphique, MSI intègre une NVIDIA GeForce RTX 5090 Laptop GPU avec 24 Go de GDDR7.
Cette combinaison place clairement le Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic dans la catégorie des machines extrêmes. La cible n’est pas seulement le jeu AAA, mais aussi les charges lourdes comme le rendu, la création vidéo, la 3D ou le multitâche intensif.

Écran et expérience visuelle
L’écran est annoncé comme l’un des points forts de cette édition Draco Epic. MSI annonce une dalle 18 pouces UHD+ en 3840 x 2400, avec technologie Mini LED.
Le taux de rafraîchissement atteint 240 Hz, un niveau très élevé pour une dalle de cette définition. La couverture colorimétrique est annoncée à 100 % DCI-P3 typique, avec une certification VESA DisplayHDR 1000. La dalle est également indiquée comme IPS-Level, ce qui vise à combiner image détaillée, couleurs riches et bonne lisibilité.

Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic

Mémoire, stockage et refroidissement
Le Titan 18 HX Dragon Edition Draco Epic accepte de la mémoire DDR5, avec 2 slots et une capacité maximale de 128 Go. Le stockage est particulièrement musclé, avec 1 emplacement NVMe M.2 SSD en PCIe Gen5 x4 et 3 emplacements NVMe M.2 SSD en PCIe Gen4 x4. Cette architecture laisse une grande marge pour combiner vitesse, capacité et évolutivité. MSI ajoute aussi un système de refroidissement avancé par vapor chamber, indispensable pour contenir les watts d’une telle configuration dans un châssis portable.

Clavier, touchpad, audio et connectique
Le clavier est un modèle mécanique avec RGB touche par touche, destiné à renforcer l’expérience gaming et la personnalisation. Le pavé tactile est un haptic RGB touchpad, un choix cohérent avec le positionnement luxueux de la machine.L’audio repose sur un système 6 haut-parleurs signé Dynaudio, composé de 4 haut-parleurs de 2 W et 2 woofers de 2 W. On retrouve aussi Nahimic 3 Audio Enhance, la compatibilité Hi-Res Audio ready et une prise combo audio.
La connectique comprend 2 Thunderbolt 5 avec DisplayPort et Power Delivery 3.1, 3 USB 3.2 Gen2 Type-A, un lecteur SD Express, un HDMI 2.1 compatible 8K@60Hz / 4K@120Hz, un port RJ45, une prise audio combo et un verrou Kensington.

Réseau, sécurité et format
La partie réseau comprend un Ethernet jusqu’à 2.5GbE, ainsi que Intel Killer Wi-Fi 7 BE1750 et Bluetooth v5.4.
La webcam est un modèle IR FHD 1080p à 30 fps, avec HDR et 3D Noise Reduction+.
La sécurité repose sur fTPM 2.0, la webcam IR, un cache webcam et le verrou Kensington.
La batterie est une 4 cellules Li-Polymer de 99,9 Whr.
Les dimensions sont de 404 x 307,5 x 24 à 32,05 mm, pour un poids de 3,6 kg.
Enfin, MSI accompagne cette édition d’un bundle collector comprenant une souris gaming, un tapis de souris et une pièce commémorative, comme un écrin pour un dragon de métal. Pour le moment aucune indication du prix, mais vous vous doutez bien que cela va piquer…

Test – Bambu Lab A2L

Après avoir démocratisé l’impression 3D rapide et multicouleurs avec les séries A1, Bambu Lab revient avec une machine que les fans de la marque espéraient depuis un moment. La nouvelle Bambu Lab A2L reprend l’ADN de la marque — simplicité, vitesse et automatisation — tout en proposant un volume d’impression nettement supérieur à celui des machines grand public traditionnelles.

Présentée comme une sorte de « H2S Lite », la A2L hérite de plusieurs technologies jusqu’ici réservées à des modèles plus haut de gamme, tout en restant extrêmement abordable, 379 € sans bundle, 489 € avec l’AMS Lite.

Bambu Lab A2L

 

Spécification

FonctionnalitéSpécification
TechnologieFDM
Volume d’impression330 x 320 x 325 mm
Diamètre du filament1.75mm
Diamètre de l’extrudeur0.4 mm
BuseAcier trempé
Température max de l’extrudeur300°C
Température max du plateau80°C
Vitesse d’impression maximale500mm/s
Matériaux pris en chargePLA, PETG et autres filaments non techniques
CompatibilitéBambu Studio, Bambu Suite, Bambu Handy
Dimensions (H x L x P)544 mm x 529 mm x 505 mm
Systèmepropriétaire
Poids12.8KG
Prix379 € seule
489 € avec combo AMS

Unboxing

En photo, on pourrait croire que cette imprimante n’est pas beaucoup plus grosse qu’une A1 ou P1. Mais le colis carton est énorme… La A1 mini fait 5.5kg, la A2L fait 12.8kg. D’ailleurs la A2L prend un peu plus de place que la H2D pour un volume d’impression quasi identique.

Inutile de vous dire que le packaging est parfait, et si compact que je ne saurais pas comment tout faire re-rentrer dedans. Les instructions sont claires, il aurait été bien d’ajouter le numéro des étapes sur les sachets de vis. Il faudra obligatoirement y jeter un coup d’œil et suivre les étapes pour l’assemblage de la bête.

Pour le montage, il faut compter 40 minutes avec l’installation de l’AMS, tous les outils sont fournis. Un montage qui est à la portée de n’importe qui, à condition de bien suivre la notice.

Bambu Lab A2L Unboxing

Une machine pensée pour voir plus grand

La première caractéristique qui saute aux yeux est évidemment son volume d’impression de 330 × 320 × 325 mm.

À titre de comparaison, la majorité des imprimantes de la catégorie A1, P1 ou même de nombreuses concurrentes se limite à environ 256 mm sur chaque axe. Avec cette imprimante le gain de volume est supérieur à 100 %, ce qui ouvre de nouvelles possibilités :

  • Impression de grandes pièces en moins de découpes ;
  • Fabrication d’éléments de cosplay sans découpage ;
  • Production de séries plus importantes pour les petites fermes d’impression ;
  • Réalisation de projets éducatifs ou créatifs de grande taille.

Un design qui rappelle la philosophie H2S

La A2L est une bed slinger. Sur le papier, ce choix pourrait sembler moins ambitieux qu’un système CoreXY. Pourtant, Bambu Lab a intégré plusieurs technologies destinées à réduire les inconvénients traditionnellement associés à cette architecture lorsque les vitesses augmentent.

L’objectif est clair : conserver les avantages d’une machine simple, légère et abordable tout en atteignant un niveau de qualité proche des plateformes plus sophistiquées.

Côté design, la Bambu Lab A2L est simple et sobre. Les matériaux sont de qualité, le châssis mêle aluminium, acier et plastique.

 

Bambu Lab A2L

Jusqu’à 19 couleurs grâce à l’écosystème AMS

La A2L reste compatible avec l’écosystème de gestion automatique des filaments de Bambu Lab. La machine peut accueillir jusqu’à 4 AMS et 1 AMS Lite. Cette configuration permet d’atteindre jusqu’à 19 couleurs ou matériaux différents sur une même impression.

 

Un nouveau système d’extrusion à moteur servo PMSM

Parmi les innovations majeures de la A2L figure l’utilisation d’un moteur servo PMSM en boucle fermée. L’axe du moteur d’extrusion se voit ajouter un encodeur pour surveiller ses mouvements, ce qui permet au contrôleur de compenser les fluctuations et de détecter des anomalies.

Une compensation des vibrations nouvelle génération

L’autre grande nouveauté concerne la gestion des vibrations. La A2L inaugure chez Bambu Lab une compensation adaptative multi-points. Contrairement aux systèmes classiques qui réalisent une calibration unique, celui-ci adapte dynamiquement ses paramètres comme sur une pièce haute ou lourde.

Concrètement, cela vise à réduire les phénomènes de ghosting et ringing.

Des amortisseurs intégrés pour rivaliser avec le CoreXY

La A2L embarque également deux amortisseurs granulaires intégrés dans sa structure. Le but est d’absorber les vibrations dues aux fréquences de résonance générées pendant les déplacements rapides.

Associés à la compensation adaptative des vibrations, ces amortisseurs constituent l’un des arguments techniques les plus intéressants de la machine. Cependant, un compromis a dû être fait : le bruit. Tout de suite, la A2L aura du mal à être aussi silencieuse que la A1 Mini.

L’objectif affiché par Bambu Lab est ambitieux : obtenir une qualité de surface proche de celle de certaines machines CoreXY, tout en conservant une architecture bed-slinger. Et d’après nos tests, il serait difficile de distinguer si l’impression provient d’une H2D ou de l’A2L.

Plateau à 80°C

La A2L ne peut faire chauffer son plateau qu’à 80°C. Une contrainte qui s’explique par le fait qu’elle n’a pas besoin de monter plus pour le type de matériaux qu’elle imprime. En effet, les 80°C sont atteints et remarquablement homogène (les trous où se trouvent les fixations n’impactent que peu la surface une fois la plaque d’impression posée sur le plateau).

 

Logiciels

Comme pour la H2D, Bambu Lab nous propose de jongler entre 3 logiciels suivant l’utilisation : 

  • Bambu Suite pour le module laser, de découpe ou dessin au stylo ;
  • Bambu Studio pour les impressions 3D via un PC et accéder à la caméra pour surveiller les impressions ou les timelapse ;
  • Bambu Handy sur votre smartphone, soit pour du clic and print via la bibliothèque de MakerWorld, soit pour surveiller vos impressions.

 

Qualité d’impression

Utilisant l’impression 3D au quotidien, plutôt que de vous montrer uniquement des Benchy, je voulais présenter le type de pièces conçues et imprimées pour mes besoins de tous les jours.

Nous avons reçu l’imprimante que 3 jours avant l’annonce de celle-ci, il a donc été impossible de faire une impression XL comme un casque qui aurait mis au moins 1 jour.

PLA

  • Une finition très bonne avec une impression en 0.20mm balanced. Il est possible d’aller jusqu’à 0.08mm pour une qualité maximum.

PLA-Translucent

  • Le PLA-Translucent permet de diffuser la lumière. Et pour nous de constater que les impressions internes sont parfaites. Même sur les angles extrêmes, les défauts sont moindres.

PLA-GLOW

  • Le PLA-GLOW est plus difficile à imprimer, il est recommandé de ne pas utiliser la buse en acier inoxydable livrée avec la machine, mais plutôt une buse en acier durcit. Cependant, l’impression s’est très bien passée, et le résultat est impeccable en 0.16mm haute qualité.

Juste une imprimante XL ? Pas seulement.

Pour la H2D, nous avions testé le module de découpe/dessin.

Et bien la A2L reprend le même module. Bambu Lab vous donne un argument de plus pour convaincre madame d’acheter cette imprimante 3D. En effet, plus besoin de cricut et autres machines de DIY et crafting pour faire des stickers, tshirts, cartes, cuir et dessins. Cependant, avec moins de caméra que la H2D, la A2L 

 

Le Cutting Upgrade Kit revient à 69€. L’installation est simple, surtout que Bambu Lab a une vidéo prête et une partie de son wiki prévue pour…

Sur Bambu Lab Suite, on drag-drop nos designs, le logiciel vous demande si vous allez utiliser le laser, la découpe ou le dessin.

Les résultats n’ont rien à envier à la concurrence. Les réglages par défaut ne coupent que le vinyle, même avec du vinyle pour “wrap” une voiture. Les seules restrictions sont évidemment les dimensions.

 

Conclusion

Avec la A2L, Bambu Lab semble vouloir rendre l’impression 3D grand format aussi simple que l’est devenue l’impression domestique avec la série A1. Et au passage, ce produit pourrait même vous aider à convaincre vos femmes grâce au module de découpe.

Comme d’habitude les filaments Bambu Lab sont automatiquement paramétrés. Si vous souhaitez utiliser des filaments d’autre marque, pas de problème, certains paramètres sont disponibles et très fiables. Il faudra juste bien indiquer le type de filament pendant son chargement.

Pas besoin d’être ingénieur pour exploiter le plein potentiel : si votre modèle est sur la plateforme MakerWorld, c’est vraiment clic and print. Et grâce à la double buse et aux modules interchangeables (découpe, stylo), la A2L ouvre la porte à bien plus que l’impression 3D classique.

Sur le papier, la A2L apparaît comme une proposition particulièrement séduisante pour les cosplayers, les créateurs d’objets décoratifs, les familles et les petites fermes d’impression. Avec ce prix et les performances de cette imprimante, cette machine devrait rapidement devenir une référence du segment grand format grand public.

Et maintenant les prix :

  • la Bambu Lab A2L revient à 379 € seule 
  • la Bambu Lab A2L revient à 489 € avec son AMS

On a aimé :

  • Les impressions parfaites à tous les coups
  • Volume d’impression
  • Compensation des vibrations
  • Jusqu’à 19 couleurs
  • Fonctionnalités de découpe et de traçage

On a moins aimé :

  • Pas de compatibilité avec les matériaux techniques les plus exigeants
  • Niveau sonore

Bambu Lab A2L

 

Une chose est sûre : la Bambu Lab A2L ne cherche pas simplement à être plus grande. Elle ambitionne d’écraser la concurrence en définissant ce qu’une imprimante 3D grand public peut offrir dans cette gamme de prix. Si vous envisagez d’acheter une imprimante 3D et n’avez pas besoin d’utiliser des filaments “ingénieur”, nous ne pouvons que recommander cette imprimante.