GPU Shield : Cooler Master lance un adaptateur 12V-2×6 pour protéger les cartes graphiques

C’est une « mode » qui se généralise malheureusement en lien avec les nombreux déboires sur le port 12V-2×6. Cooler Master commercialise désormais, lui aussi, sa solution pour « protéger » votre investissement (comprenez votre carte graphique).

Cooler Master GPU Shield

Cooler Master GPU Shield : encore un nouveau système de protection

Avec son GPU Shield Adapter, Cooler Master propose un dispositif conçu pour surveiller le connecteur d’alimentation 12V-2×6 des cartes graphiques modernes et limiter les risques liés à une mauvaise connexion ou à une répartition anormale du courant. Le principe reste simple. Le GPU Shield vient s’intercaler entre le câble de l’alimentation et le connecteur 16 broches de la carte graphique. On va dire que c’est une sorte de poste de contrôle placé sur la ligne électrique. Il ne nécessite donc pas le remplacement du bloc d’alimentation. Cooler Master précise que l’adaptateur peut être utilisé avec une carte graphique équipée d’un connecteur 12V-2×6, ou 12+4 broches, indépendamment de la marque de l’alimentation.

Le produit est actuellement commercialisé en Chine au tarif de 359 yuans, soit environ 50 dollars, mais il était indiqué en rupture de stock lors de son référencement. Aucune date de disponibilité internationale n’est encore annoncée. Son intérêt principal vient de sa surveillance active. Le GPU Shield contrôle le courant sur les différentes broches, signale les anomalies par un anneau LED multicolore et peut également émettre une alarme sonore. En cas de problème électrique jugé sévère, un mécanisme de protection intervient automatiquement afin de réduire la consommation du système et de limiter les risques de détérioration du connecteur. Cooler Master avait déjà présenté cette technologie au CES 2026, notamment sur ses alimentations MWE Gold V4. 

Pour le moment, pas d’info sur une arrivée en Europe

Le fonctionnement du GPU Shield ne repose donc pas uniquement sur un voyant destiné à rassurer l’utilisateur. Cooler Master indique que le système surveille individuellement les conditions de courant des broches du connecteur. L’anneau lumineux donne un retour visuel immédiat et l’alarme sonore permet de signaler une anomalie même lorsque l’adaptateur n’est pas directement visible. Le connecteur bicolore apporte une autre sécurité, plus mécanique cette fois. Il facilite le contrôle de l’enfoncement du 12V-2×6, afin de réduire les risques de mauvais contact susceptibles de provoquer un échauffement. En présence d’une anomalie électrique importante, Cooler Master indique que son système de protection réduit automatiquement la consommation du PC pour éviter que la situation ne continue de se dégrader.

Pour le moment, certains détails sur le fonctionnement de ce produit restent confus. Ainsi, certains médias évoquent, pour la version commercialisée en Chine, un système de protection de type fusible destiné à interrompre l’alimentation lorsqu’une situation anormale est détectée. Il faut toutefois prendre cette information avec des pincettes, car si on s’attarde sur le fonctionnement décrit sur la fiche produit internationale, celle-ci n’évoque pas une coupure, mais parle plutôt d’une réduction active de la consommation. La question de la garantie mérite également une certaine prudence. Cooler Master affiche un an de garantie sur sa page produit internationale, alors que la commercialisation chinoise est accompagnée d’une garantie annoncée de trois ans, avec compensation intégrale si le connecteur fond pendant une utilisation respectant les conditions prévues. Cette couverture renforcée semble donc, à ce stade, réservée au marché chinois.

SIM RACING : Corsair rachète Trak Racer

Trak Racer rejoint Corsair : un rachat qui renforce fortement l’écosystème Fanatec

Trak Racer
La gamme Trak Racer est très vaste

Corsair semble vouloir se renforcer sérieusement dans le sim racing avec l’acquisition des actifs de Trak Racer, annoncée le 5 août 2026. Le constructeur australien, fondé en 2008 par Matt Sten, est surtout connu pour ses cockpits de simulation, ses sièges, ses supports d’écran, ses accessoires. Si vous connaissez Trak Racer, vous comprenez tout de suite que cette acquisition comble un manque évident dans le catalogue Corsair. Mais ne pensez pas que la marque va se diluer sous l’étiquette Fanatec. Trak Racer conservera sa propre identité et donc son nom distinct. Pas de fusion de la gamme dans le catalogue Fanatec. Leur gamme de produits reste donc séparée, allant des cockpits d’entrée de gamme aux modèles les plus haut de gamme, y compris le TR550, leur simulateur de vol dédié (cet univers n’étant pas présent jusque-là dans le catalogue Corsair). Le changement immédiat pour Track Racer c’est l’accès à une distribution mondiale alors que l’entreprise vendait jusque-là uniquement sur son site ses produits…Qu’elle expédiait depuis l’Australie. Son intégration devrait donc lui permettre d’accéder plus facilement aux magasins physiques (retails) et à de nouveaux marchés.

Corsair rachète Trak Racer

Pourquoi l’opération est judicieuse :

Dans les faits, au premier coup d’œil sur les deux gammes, on comprend que Fanatec apporte les éléments électroniques du simulateur, avec les bases Direct Drive, les volants, les pédaliers et les leviers de vitesses. Trak Racer fournit de son côté la structure physique (le châssis) qui accueille tout ce matériel. Cette acquisition donne surtout à Corsair la possibilité de contrôler une part beaucoup plus importante de la chaîne matérielle autour du sim racing. Avec Fanatec, le groupe disposait déjà d’un acteur majeur pour les périphériques de pilotage. Trak Racer lui apporte désormais les cockpits, les sièges, les supports, le mouvement et l’haptique. Corsair évoque ainsi la possibilité de développer une plateforme de sim racing plus complète et davantage orientée vers des solutions clé en main. L’opération ouvre également une porte vers la simulation aéronautique. Le Trak Racer TR550 Flight Simulator constitue notamment une base déjà existante pour cette activité. Les exigences techniques sont proches de celles d’un cockpit automobile : structure rigide, ergonomie, positionnement précis des commandes, écrans, retour haptique et éventuellement systèmes de mouvement.

Enfin, cette opération n’est pas qu’une histoire de catalogue puisque  Matt Sten, le fondateur de Trak Racer, rejoint désormais Corsair au poste de directeur technique pour les solutions de simulation.

DiskStation neo+ : une gamme pour conserver des prix abordables

Synology vient d’annoncer la sortie de sa nouvelle gamme de serveurs de stockage, baptisée DiskStation neo+. Cette famille se compose de quatre modèles, à savoir le DS725neo+ (2 baies), DS925neo+ (4 baies), DS1525neo+ (5 baies) et DS1825neo+ (8 baies). L’objectif principal est d’offrir un équilibre entre la puissance du matériel et le coût d’acquisition pour les utilisateurs alors que les contraintes sont de plus en plus importantes sur la mémoire en particulier et le stockage en général. Ces nouveaux modèles cohabiteront avec la gamme standard DS Plus, afin de diversifier le choix des consommateurs sur le marché.

DiskStation neo+

Dans les faits, ces nouveaux appareils ne sont pas fondamentalement différents de la gamme actuelle. L’une des différences est qu’ils embarquent une mémoire initiale de 4 Go. Mais ici, le format utilisé est de type DDR4 non-ECC, toujours au format SODIMM. Les modèles de la gamme standard offrent eux 8 Go ECC de base. Le reste de la fiche technique reste très robuste. Les boîtiers intègrent directement des emplacements M.2 permettant d’accélérer la machine via un SSD qui fera fonction de cache. Les transferts de données s’effectuent rapidement, grâce à des ports réseau de 2,5 gbs. Si le stockage vient à manquer, le système accepte sans problème l’unité d’extension DX525. Par ailleurs, les versions DS1825neo+ et DS1525neo+ bénéficient d’un connecteur PCIe 3.0. Ce port permet de brancher des cartes réseau ultra-rapides, capables d’atteindre dix ou vingt-cinq gigabits.

Le coeur du système n’évolue pas et c’est justement le point fort de Synology. La nouvelle gamme est donc pilotée par le célèbre système d’exploitation DiskStation Manager. Cet OS dédié propose une multitude d’outils pour faciliter le partage ou la sauvegarde. L’application Synology Drive crée un cloud privé complet, idéal pour synchroniser des fichiers à distance. La solution Active Backup sécurise efficacement vos ordinateurs, vos serveurs virtuels et vos comptes en ligne. De son côté, le programme Surveillance Station transforme le boîtier en un centre de contrôle vidéo multiposte.

L’ensemble de la gamme DiskStation neo+ est annoncée comme disponible mais il faudra, à priori, attendre au moins la rentrée de septembre en Europe.

[LABO] L’Asus ProArt GoPro Edition

Durant le CES 2026, une collaboration surprenante a été présentée sur le stand Asus : le ProArt GoPro Edition. Un PC portable compact, surpuissant, résistant et optimisé pour les outils GoPro. Parfait pour les utilisateurs nomades produisant du contenu en conditions extrêmes. Nous l’avons reçu au sein de la rédaction et nous vous le présentons !

L’Asus ProArt GoPro Edition en photo :

Dès son arrivée, le ProArt GoPro Edition affiche clairement ses intentions. Sa boîte de présentation, soigneusement fermée par des sangles brodées aux logos GoPro et ProArt, confirme immédiatement cette orientation résolument nomade. Ce design évoque une destination claire : les aventuriers mobiles et les voyageurs actifs. Il s’adresse particulièrement aux randonneurs entreprenant des expéditions de plusieurs jours en milieu naturel.

Une fois sorti de son emballage, le portable se révèle. Dès la première prise en main, on remarque qu’il est très compact puisqu’il s’agit d’un format de 13,3 pouces. Il est également très résistant. En effet, nous avons essayé de tester sa rigidité et il n’a quasiment pas bougé. Sa finition extérieure est aussi particulière, avec des rainures reprenant l’esthétique de la boîte. Dessous, on retrouve une grille d’aération pour les ventilateurs.

Ce portable Asus ProArt GoPro Edition reprend l’objectif de cette gamme, qui est orientée vers les créateurs. Ainsi, ce modèle est équipé d’un écran OLED de 60 Hz avec une résolution de 2880 × 1800. Sous le capot, un AMD Ryzen AI Max+ 395 et ses 16 cœurs et 32 threads sera chargé de fournir toute la puissance nécessaire. Le tout est accompagné de 128 Go de RAM LPDDR5X. Pas de GPU dédié, seulement l’iGPU 8060S qui profite des 128 Go de RAM, que l’on peut lui allouer dans la quantité souhaitée. Nous testerons si cela suffit à effectuer des montages vidéo lourds, mais la quantité de RAM allouée au GPU est un élément important.

Asus ProArt GoPro Edition

Enfin, contrairement à ce qu’on pourrait penser, celui-ci n’est pas si léger avec un poids d’environ 1,4 kg sur la balance.

Les accessoires :

En plus du PC portable, des accessoires sont fournis. Le premier est une sacoche de rangement. Dedans, on peut ranger le PC portable, son chargeur ou encore le stylet que nous allons vous présenter après. Cette sacoche reprend le style du portable et de l’emballage.

On retrouve ensuite l’habituel chargeur. Ici, il est similaire à celui qui accompagne les autres modèles de la gamme comme le ProArt P16 que nous avons déjà testé. De plus, il est capable de fournir 200 W au PC portable, ce qui devrait suffire pour l’alimenter et le recharger rapidement.

Les derniers accessoires livrés avec ce ProArt GoPro Edition sont un stylet et son chargeur. Vous pourrez donc travailler directement sur l’écran et vous passer du clavier. En effet, le PC portable peut être transformé en tablette en se repliant complètement.

Nos premières impressions :

On l’utilise maintenant depuis quelques semaines et ce portable est clairement très agréable. Si, comme nous, vous avez l’habitude d’écrans plus grands, il vous faudra un temps d’adaptation. Mais une fois celui-ci passé, son format compact et la puissance qui l’accompagne sont un véritable atout. Sans parler de l’écran OLED qui est, comme avec tous les portables de chez Asus, excellent. Même si 60 Hz peuvent paraître trop peu, pour de la création vidéo et de la retouche photo, c’est parfait.

Asus ProArt GoPro Edition présentation

Le clavier est, lui aussi, très bon, tout comme la connectique complète qui l’accompagne. Il n’y a clairement rien à signaler de particulier dessus. Sauf, peut-être, le prix qui, avec la crise de la RAM, risque d’augmenter énormément… Il est actuellement disponible en promo sur le site d’Asus à 3 200 €.

Merci à Asus France pour la mise à disposition de cet exemplaire.

NVIDIA DLSS 5 : exclusif aux RTX série 50 et supérieures ?

Compte tenu de la crise actuelle qui frappe le monde du hardware, le SIGGRAPH de cet été est passé relativement inaperçu.  Nvidia a profité de l’occasion pour détailler un peu plus sa technologie DLSS 5. Une nécessité car lors de son annonce en mars dernier, les verts avaient fait l’objet de nombreuses critiques pour la dérive IA de ses rendus, dénaturant le côté naturel de certaine scène. Une polémique que nous avions trouvé à l’époque, relativement injuste.

Effectivement, une confirmation définitive est maintenant établie. Cette technologie est exclusivement conçue pour les cartes graphiques GeForce RTX série 50, qui reposent sur l’architecture Blackwell. Aucune compatibilité n’est prévue avec les cartes graphiques GeForce RTX série 40 et les générations antérieures. Cette décision s’explique entièrement par l’amélioration significative de la qualité de l’image que cette technologie apportera, portée en grande partie par la nouvelle architecture des puces introduite avec la série 50. Mais même équipé d’une RTX 50, la première démo avait aussi déclenché quelques inquiétudes sur la puissance nécessaire pour disposer de cette nouvelle itération du DLSS.

Le DLSS 5 pas seulement réservé aux RTX 5090..Mais…

Effectivement, il y a quelques mois, deux GeForce RTX 5090 étaient nécessaires pour exécuter cette démonstration. Par la suite, NVIDIA a annoncé que, d’ici à l’automne de cette année, la technologie serait assez mature pour fonctionner avec une seule carte graphique. Attention cependant, si la technologie est désormais compactée en une intelligence artificielle générative visuelle capable de fonctionner sur un seul GPU, l’entreprise n’a toutefois pas confirmé si le DLSS 5 sera entièrement compatible avec l’ensemble de la gamme GeForce RTX 50. Il convient de mentionner que cette technologie ne se limite pas à la simple reconstruction d’une image en une résolution supérieure ou à la génération d’images intermédiaires pour améliorer la fluidité. Elle repose sur un modèle de rendu neuronal qui ajuste en temps réel l’éclairage, les matériaux et certains détails visuels de chaque scène.

DLSS 5 Nvidia

Concernant les développeurs, Nvidia a aussi voulu éteindre la polémique qui laisser penser que le DLSS 5 aller d’une certaine manière uniformiser les rendus et diminuer la part créative des développeurs. Ainsi les verts proposent trois déclinaisons d’intelligence artificielle, sobrement nommées A, B et C. Les créateurs de jeux se libèrent ainsi d’un rendu global monotone. Ils peuvent désormais choisir une variante précise pour une séquence rythmée, un paysage ouvert ou bien une simple vidéo. Telle une palette de peintre, l’outil s’adapte aux besoins de chaque scène.

DLSS 5 Nvidia

De plus, l’intensité du DLSS 5 se module facilement grâce à deux jauges principales. La première contrôle l’ossature visuelle, comme le relief des matières, les ombres de contact et les reflets. La seconde jauge, quant à elle, gère l’atmosphère colorimétrique ainsi que la lumière ambiante.

Lors de la présentation, l’accent a été mis sur le contrôle précis des visuels. Le logiciel embarque un outil de découpage autonome. Comme un projecteur braqué sur un acteur, ce système isole un protagoniste pour modifier son apparence, sans jamais toucher au décor environnant. Par ailleurs, les équipes techniques peuvent créer des filtres sur mesure, directement dans leur interface de conception, pour cibler des éléments précis. Cette souplesse permet d’annuler totalement l’effet de l’algorithme sur un visage humain, ou bien sur un vêtement spécifique. Pendant ce temps, le paysage en arrière-plan conserve, sans aucun problème, un niveau d’amélioration maximal.

 

 

GTA VI présenté en exclusivité sur Netflix

C’est clairement un signe que les temps changent pour le monde du jeu vidéo. Il y a quelque temps, Strauss Zelnick, le PDG de Take Two, l’avait annoncé : GTA VI serait révélé au public là où il était massivement. Cela avait ainsi lancé la rumeur d’une présentation pendant la coupe du monde de football…Mais en réalité, c’est bien sur Netflix que GTA VI aura droit à une présentation spéciale le 27 août prochain, avec un programme baptisé « GTA VI: An Extended Look ». C’est une première, mais c’est aussi un indicateur supplémentaire des moyens que Rockstar est en train de poser sur la table pour le lancement prévu pour le 19 novembre 2026.

Pour la première fois, une sortie de jeu vidéo bénéficie d’un lancement d’une telle envergure, transformant ainsi la présentation du 27 août en un événement planétaire diffusé sur l’une des plateformes les plus fréquentées au monde.

Les utilisateurs de Netflix peuvent dès à présent planifier une notification pour être avertis dès la sortie de l’événement. La page dédiée à GTA VI est en effet déjà disponible sur la plateforme et accompagne le rendez-vous d’un bref résumé qui confirme l’importance de cette présentation : Prévu pour le 27 août : découvrez un aperçu étendu de Grand Theft Auto VI, la prochaine itération de la série Grand Theft Auto.

Cela suggère que Rockstar ne prépare pas simplement un énième trailer, mais bien une présentation conçue pour en dévoiler beaucoup plus sur le jeu. On s’attend donc à une émission qui présente des missions ou des fonctionnalités de gameplay en détail pendant de longues minutes, pour lesquelles Rockstar est réputé. Si vous n’avez pas Netflix, la primeur de cette présentation approfondie ne sera pas maintenue en exclusivité trop longtemps. Ainsi, six heures après sa diffusion initiale sur la plateforme, elle sera rendue accessible gratuitement sur la chaîne YouTube de Rockstar Games et sur leur site web officiel.

TUF Gaming B850M WiFi : une carte ASUS avec un PCIe 4.0 x16

ASUS annonce une nouvelle carte mère qui se veut plutôt abordable. Effectivement, la marque annonce une TUF Gaming B850M WiFi, une référence qui fait d’ailleurs l’impasse sur le PCIe 5.0 pour la carte graphique. Un manquement qui devrait avoir un impact limité sur les performances graphiques tandis que la prise en charge du stockage rapide se fera sans encombre !

TUF Gaming B850M WiFi : du PCIe 4.0 x16 sur la carte graphique !

Une référence micro-ATX ! 

ASUS TUF Gaming B850M-WiFi

Avec cette carte mère, ASUS nous propose une référence déclinée au format micro-ATX. Cette dernière accueille un chipset B850 ainsi qu’un socket AM5. La carte dispose de quatre emplacements mémoire en DDR5, le tout prenant en charge de la RAM cadencée jusqu’à 7600 MT/s. Bien entendu, cela dépendra du processeur, de la RAM en elle-même ainsi que de la version du BIOS installée.

Le reste de la connectique met en avant un PCIe 4.0 x16 à destination de la carte graphique. Ce dernier est couplé à un système de retrait simplifié de la carte graphique. Comme quoi, opter pour un chipset AMD récent ne garantit pas le PCIe 5.0 pour le GPU. Cependant, l’impact sur les performances devrait être minime sur la carte graphique… Enfin, à condition de ne pas opter pour une RTX 5060 (Ti) 8 Go.

Pour le stockage, nous retrouvons nos quatre SATA III couplés à trois M.2. Parmi eux, seul le premier bénéficie du PCIe 5.0 x16, les deux autres tournent en PCIe 4.0.

La connectique arrière : 

ASUS TUF Gaming B850M-WiFi I/O

Enfin, la connectique arrière propose trois sorties vidéo avec deux DisplayPort et un HDMI. Nous retrouvons deux USB 5 Gbps, quatre USB-A 2.0 et deux USB 10 Gbps dont un de type C. Un connecteur PS2 pour clavier/souris est de la partie tandis qu’un bouton flashback est présent. Pour ce qui est du réseau, nous avons droit à du WiFi et de l’Ethernet en 2,5 GbE. Comme pour l’audio, les puces utilisées restent à préciser.

Un prix inconnu :

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Pour l’heure, le prix de vente reste inconnu, mais on imagine qu’il sera inférieur aux 200 à 230 € demandés pour la version Plus WiFi de la carte qui bénéficie du PCIe 5.0 pour la carte graphique.

« The Arctic Promise » : baisse des prix aux États-Unis !

Les Américains risquent de se tourner massivement vers le matériel Arctic dans les prochains temps. En effet, la marque suisse compte bien honorer une promesse faite à la suite de la hausse des droits de douane aux États-Unis. Lorsque Trump appliquait ses hausses de droits de douane, la société a absorbé au maximum les frais supplémentaires, mais a tout de même dû monter quelques prix. L’entreprise promettait de baisser les prix quand les conditions seraient plus favorables, mais nous apprenons ce jour qu’Arctic va plus loin et lance son opération « The Arctic Promise ».

« The Arctic Promise » : baisse des prix généralisée aux États-Unis !

Une baisse à la suite du remboursement des droits de douane indûment perçus par le gouvernement américain :

Arctic Liquid Freezer III Pro 360

Lorsque Trump montait les droits de douane, Arctic a dû monter ses prix. Dans le même temps, la société promettait de les baisser quand les conditions du marché seraient plus favorables. Entre-temps, la Cour suprême américaine jugeait les tarifs douaniers de Trump illégaux et la société suisse a été remboursée des sommes indûment perçues. Dès lors, on s’attendait à ce que la marque revienne à ses niveaux tarifaires d’avant, pas qu’elle aille encore plus loin jusqu’à compenser les montants remboursés par le gouvernement américain.

Dans tous les cas, cette opération devrait permettre des prix particulièrement agressifs en Amérique, de quoi sérieusement gagner des parts de marché et mettre la concurrence à mal… Déjà que les produits de la société sont très intéressants pour ce qui est du rapport qualité/prix.

D’autres initiatives :

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En plus de cela, la marque veut mettre en place de nouvelles initiatives communautaires. Ces dernières devraient prendre la forme de « dons de matériel informatique ainsi qu’un soutien technique aux programmes d’éducation aux technologies à des communautés d’assemblage de PC aux États-Unis ».

Bref, l’entreprise profite d’un important remboursement de frais de douane pour en faire profiter sa base de consommateurs. Une stratégie qui a le potentiel de séduire de nouveaux acheteurs et de renforcer la communauté autour de la marque !

Vous prendrez bien une RTX 2080 Ti 22 Go à 500 $ ?

Suivant ce que vous souhaitez faire avec votre PC, il vous faut plus ou moins de mémoire. Dans ce contexte, l’intelligence artificielle est particulièrement gourmande en mémoire, notamment en VRAM. Par ailleurs, avec la crise actuelle, les cartes avec beaucoup de mémoire vidéo disponible ne sont pas données et certains proposent des cartes d’ancienne génération modifiées pour 500 $ sur eBay. C’est le cas avec des RTX 2080 Ti 22 Go notamment.

Il vend des RTX 2080 Ti 22 Go, des cartes modifiées !

Principalement pour l’IA locale :

RTX 2080 Ti 22 Go

Les cartes sont des modèles MSI, Leadtek, Gigabyte ou ASUS, en fonction des stocks disponibles. Dans tous les cas, les cartes affichées sont refroidies par un dissipateur blower, ce qui permet l’installation de plusieurs cartes dans une même machine. Bien entendu, dans ce contexte, on devine aisément que les cartes ne se destinent pas à un usage gaming, mais serviront surtout à alimenter des modèles d’IA, et ce localement.

Disposer de plus de mémoire n’améliore pas forcément les performances, d’autant que les cartes s’appuient sur un GPU qui commence à être âgé. Effectivement, la RTX 2080 Ti d’origine voyait le jour il y a huit ans. Cette dernière était alors équipée d’un GPU TU102 embarquant 4352 CUDA cores. Certes, la configuration de la puce n’a pas changé, mais la capacité mémoire a été modifiée pour être doublée. Les puces mémoire de 1 Go de GDDR6 ont donc été remplacées par des modules de 2 Go… D’où la présence de 22 Go et non de 11 comme cela était le cas à l’origine.

Toutefois, le GPU ayant 8 ans, les Tensor Cores présents ne supportent pas forcément tous les formats de précision que les GPU plus récents supportent. Cela peut avoir un impact significatif sur les performances dans le secteur de l’IA.

Mais aussi capables pour le gaming !

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Certes, l’utilisation principale de ces cartes, c’est le secteur de l’IA, mais le vendeur indique que ses cartes sont prises en charge par les pilotes officiels de NVIDIA, sans avoir recours à une quelconque modification. En effet, lors de la modification de la mémoire, un firmware spécifique a été installé, ce qui fait que la VRAM additionnelle est correctement détectée.

En jeu, certes, le passage à 22 Go permet une bouffée d’air frais dans certains cas, mais au fil du temps, les limitations se feront surtout sentir du côté du GPU. À noter que le support des pilotes day-1 permet encore à la carte de bénéficier de la prise en charge de nouveaux jeux et de nouvelles fonctionnalités.

Rubin Ultra : NVIDIA envisage de réduire la capacité mémoire à cause de la pénurie

Du côté de NVIDIA, nous apprenons que le caméléon envisagerait de réduire la capacité mémoire de ses futurs GPU Rubin Ultra à destination de l’intelligence artificielle. Le but serait de contrer les effets des pénuries de mémoire actuelles. En effet, en abaissant la capacité mémoire par puce, NVIDIA peut en produire davantage. À quoi bon sortir de gros GPU si c’est pour ne pas pouvoir répondre à la demande ?

Rubin Ultra : moins de mémoire, mais plus de GPU à sortir !

Samsung, SK Hynix et Micron ne tiennent pas la cadence ?

NVIDIA Vera Rubin Superchip

Afin de maintenir une bonne capacité de production de ses GPU Rubin Ultra, NVIDIA jouerait sur deux tableaux :

  • Le type de mémoire utilisée
  • La capacité maximale de ses cartes

Dans le premier cas, le caméléon exploiterait de la mémoire HBM4 plutôt que de la HBM4E. La raison est simple : il y a des incertitudes quant à la validation et à la montée en production de Samsung, Micron et SK Hynix autour de cette norme de mémoire.

Moins de mémoire = moins de perfs :

Par ailleurs, en réduisant la capacité mémoire des cartes, NVIDIA peut alors faire assembler davantage de cartes. Si la carte d’origine est prévue pour atteindre les 384 Go, des configurations en 192 Go et 256 Go sont à l’essai. Afin de réduire la capacité en VRAM, l’entreprise opterait pour des puces avec moins de couches : 8-Hi au lieu de 12-Hi.

Cependant, cette diminution des capacités mémoire entraînerait une baisse des performances par rapport aux puces disposant de 384 Go de mémoire. Mais les verts travailleraient sur des optimisations afin de compenser autant que possible l’impact négatif sur les perfs. À voir ce qu’ils arrivent à faire. Enfin, nous apprenons que les verts envisageraient une solution équivalente, mais avec la mémoire LPDDR5X SOCAMM2.

Bref, une pénurie de mémoire qui contraint même NVIDIA à revoir ses plans.